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Nouvelles

Match Mouloudia d’Alger # Buffles: Le duel reprogrammé pour le 19 décembre prochain
Le comité d’organisation des compétitions interclubs de la Caf a décidé de faire jouer le match entre les Buffles Fc du Borgou et le Mouloudia d’Alger, le 19 décembre au complexe olympique Mohamed Boudiad-Stade du 5 juillet 1962 (20 h 45). Dans le cadre de cette rencontre comptant pour le premier tour des préliminaires de la Ligue des Champions de la Confédération africaine de Football (Caf), les autorités du club algérien ont saisi, ce lundi 14 décembre, les dirigeants des Buffles afin de leur communiquer les informations utiles en vue de leur faciliter un meilleur déplacement.     Sports 14 déc. 2020


Institut privé de santé Sainte Julie de Ouagadougou: Plus de 400 professionnels de la santé sur le marché de l’emploi ouest-africain
L’Institut privé de santé Sainte Julie (Ipssj) de Ouagadougou, au Burkina Faso, a libéré, samedi 5 décembre dernier à Tenkodogo, des profes-sionnels de la santé en fin de formation. Après avoir prêté serment, les 417 professionnels de la santé sont désormais aptes pour aller faire leurs preuves sur le marché de l’emploi ouest-africain. Le cercle des agents au service de la santé des populations s’est élargi, samedi 5 décembre dernier à Tenkodogo, au Burkina Faso, avec la mise sur le marché de l’emploi au niveau de l’Afrique de l’Ouest, de 417 professionnels par l’Institut privé de santé Sainte Julie (Ipssj). Après trois années de formation, ils ont prêté serment de ne pas faillir dans l’exercice de leurs activités. Tous des professionnels chevronnés de la santé communautaire, ils ont été formés dans quatre spécialités. On dénombre parmi eux 142 sages-femmes, 228 infirmiers d’Etat, 42 agents de santé communautaire et 5 agents itinérants de santé. Une référence en Afrique de l’Ouest L’Ipssj tient, en matière de santé des populations, à sa réputation de centre de référence en Afrique de l’Ouest où l’on dispense une formation de qualité. En témoignent les performances extraordinaires qu’il a réalisées dans toutes les spécialités présentées à l’examen national. En effet, sur les 147 sages-femmes que l’établissement a présentées, informe son directeur des études et stages, Malachie Yaogo, 142 sont admises, soit un taux de réussite de 96,59 %. Des 48 agents de santé communautaire présentés, 42 sont parvenus à s’en sortir, soit un taux de réussite d’environ 87,5 %. S’agissant des infirmiers d’Etat, 228 sur les 245 présentés ont tiré leur épingle du jeu, soit un taux de 93,06 %. Au niveau des agents Itinérants de santé, le résultat a été de 100 % avec 5 admis sur les 5 présentés. « Avoir un diplôme est noble, mais c’est encore mieux d’être compétent sur le terrain. Le malade n’est pas censé savoir quelle a été votre moyenne de réussite, mais attend de vous, que vous soyez en mesure de répondre à ses besoins », a averti le fondateur de l’institut, Samuel Kéré. « J’ose croire que vous allez respecter votre serment, pour ne pas ternir l’image de l’école et des encadreurs », a-t-il poursuivi. « Les populations attendent de vous, la compétence, l’ardeur au travail à travers un comportement exemplaire. Vous devez être consciencieux au service des individus et des communautés », a prévenu le directeur général du Centre hospitalier régional de Tenkodogo, parrain des récipiendaires, Ousmane Néré. Il a conscience qu’ils mettront en valeur les enseignements reçus au cours de leur formation. Profiter de la réputation de l’institut Pour les récipiendaires soutenus par leurs parents, c’est le couronnement de nombreux efforts consentis. Ils ont tenu à remercier le promoteur de l’institut, ainsi que leurs différents encadreurs au cours des trois années de leur formation. Par la voix de leur porte-parole, Oualoufey Mouibi, ils ont indiqué ne pas regretter d’avoir pris par cette école. A travers leurs prestations, ils comptent bien profiter de sa renommée, pour mieux se mettre en valeur sur le terrain. En présence des autorités régionales, de leur parrain, de leurs encadreurs, de leurs parents, amis et invités, ils ont donc promis de mettre à contribution leur professionnalisme afin d’apporter du soulagement aux patients. En dehors de Tenkodogo, cette cérémonie de sortie a également eu lieu à Ouagadougou. En marge de la cérémonie, le promoteur de l’établissement, Samuel Kéré, a annoncé pour la rentrée académique prochaine, l’ouverture d’une nouvelle filière, celle de la « Santé animale ». Il a, par ailleurs, invité les récipiendaires à être les ambassadeurs de son institution. C’est en 2015 que l’Ecole privée de santé Sainte Julie (Eps/sj) a ouvert ses portes. Elle deviendra par la suite l’Institut privé de santé Sainte Julie (Ipssj). Parmi les élèves stagiaires qui ont effectué leur sortie le 5 décembre dernier, il y avait la troisième promotion des élèves sages-femmes et infirmiers d’Etat, la quatrième promotion d’élèves agents itinérants de santé et la toute première promotion des agents de santé communautaire. Outre des prestations artistiques, la cérémonie a également été marquée par la remise d’attestation de fin de formation. Les plus méritants ont reçu des motos. Pour lui témoigner leur reconnaissance, les récipiendaires ont également gratifié de présents, le fondateur de l’établissement. Santé 14 déc. 2020


Renforcement des capacités de production des agriculteurs:Les maraîchers des Aguégués dotés de matériel de travail
Pour permettre aux maraîchers de la commune des Aguégués organisés en groupements d’accroître leurs capacités de production, le gouvernement, à travers le Projet d’appui au développement du maraîchage (Padmar), les a équipés en matériel de toutes sortes. La remise des équipements a eu lieu, jeudi 10 décembre sur le site d’Avagbodji. Le renforcement des capacités de production et l’amélioration des conditions de vie des maraîchers ont sous-tendu le geste du gouvernement qui les a dotés d’équipements divers à travers le Projet d’appui au développement du maraîchage (Padmar). L’efficacité de la procédure d’acquisition des équipements a été saluée par Ousmane Kora, chef du projet Padmar. A l’en croire, il s’agit de la procédure dénommée passation de marchés avec les communes qui a facilité les choses et plus de 127, 033 millions F Cfa ont été injectés dans la commune. Ce montant a servi, d’une part, à l’aménagement de planches surélevées sur une superficie de 56 ha pour un coût de plus de 78, 4 millions au profit de 223 personnes. Selon Ousamane Kora, les planches relevées sont une technologie locale améliorée. Aujourd’hui, les besoins exprimés sont estimés à 400 ha à aménager, a-t-il fait savoir pour montrer le succès de cette option auprès des bénéficiaires. D’autre part, pour un montant de 48, 633 millions F Cfa, les équipements individuels et collectifs ont été acquis au profit de 716 maraîchers hommes, femmes et jeunes. S’agissant des équipements, ils ont reçu au titre de 2020, 208 arrosoirs, 208 pulvérisateurs, 95 Epi, 95 décamètres, 95 cordeaux, 308 houes, 308 coupe-coupe, 308 râteaux, 308 pelles et 48 motopompes. Le maraîchage fait partie des secteurs phares pour lesquels l’amélioration durable de la production, de la productivité et de la compétitivité tient à cœur au gouvernement. Pour y parvenir, a souligné Abdoulaye Toko, directeur adjoint de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, il faut assurer le renforcement des capacités matérielles, techniques et financières des acteurs. « C’est dans ce cadre que le gouvernement a cofinancé avec le Fonds international de développement agricole (Fida) le Padmar qui contribuera, (…), à améliorer les conditions de vie et de travail des populations béninoises en général et celles des maraîchers des 27 communes du Sud Bénin que couvre ce projet en particulier », a-t-il expliqué. Les kits de petit matériel et équipements ainsi que les kits d’intrants et d’irrigation dont sont bénéficiaires 28 coopératives des Aguégués permettront, a-t-il espéré, d’atteindre ces objectifs. Selon lui, les appuis du Padmar contribueront à réduire la pénibilité du travail de 939 producteurs de piment et de gombo pour une superficie de 263 ha. Les impacts de ce projet sur l’économie locale sont sans équivoque. Pour Marc Gandonou, maire des Aguégués, les appuis reçus en 2019 ont permis aux producteurs d’emblaver de grandes superficies de terre. Ce qui, a-t-il poursuivi, a inondé le monde de produits vivriers d’Avagbodji et permis du coup à la mairie de percevoir la taxe de développement local (Tdl) plus que dans les années antérieures. « Les résultats sont satisfaisants», a-t-il retenu ajoutant qu’avec le nouvel appui, les choses s’amélioreront davantage tant pour les foyers des producteurs que pour la commune elle-même en matière de mobilisation de ressources. Toutes choses qui inspirent des mots de reconnaissance à Sylvère Sonon, représentant de la Fédération nationale des organisations des maraîchers (Fenoma) au nom des bénéficiaires. Alain Allabi Société 14 déc. 2020


2e édition du Salec à Parakou:Une rencontre entre 50 demandeurs et 2 000 offreurs de compétences
Commencée, lundi 30 novembre dernier, la 9e édition de la Quinzaine nationale de l’emploi placée sous le thème « Emploi local : quel enjeu pour la jeunesse dans les communes ? », a pris fin, vendredi 11 décembre dernier à Parakou. Le clou des manifestations a été le lancement de la 2e édition du Salon de l’emploi et des compétences (Salec) par le ministre en charge de la Promotion de l’emploi, Modeste Kérékou. L’évènement a réuni 50 entreprises et 2 000 candidats à l’emploi. Réunir sur un même espace, 50 entreprises demandeuses de compétences, 1 000 offres d’emplois disponibles immédiatement auprès des entreprises, 2 000 candidats à l’emploi ou offreurs de compétences, tous domaines confondus. Tel est l’exploit que l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe) a bien voulu réaliser au cours de la 2e édition du Salon de l’emploi et des compétences (Salec) lancé, vendredi 11 décembre dernier à Parakou, par le ministre en charge de la Promotion de l’emploi, Modeste Kérékou. Ce salon, a indiqué le ministre, est une opportunité offerte par l’Anpe aux entreprises prêtes à recruter ou pourvoir à des postes immédiatement disponibles sur le même espace, le même jour et en un minimum de temps, sans intermédiaires, en valorisant les compétences et le savoir-faire des jeunes-demandeurs d’emploi. « Nous avons voulu donner de la chance à tous les candidats», a-t-il poursuivi. Il a précisé que plus de 10 000 jeunes se sont déjà inscrits et étaient désireux de prendre part à cette compétition. Mais, compte tenu des contraintes liées aux gestes barrières contre la pandémie du coronavirus, seulement 2 000 candidats ont été présélectionnés, a expliqué le ministre. Sur le marché de l’emploi, l’Anpe ne fait que de l’intermédiation. «Une fois par an, nous donnons cette opportunité à tous ceux qui n’ont pas pu trouver les spécificités, les compétences pointues qu’ils recherchaient au cours de l’année, de pouvoir, au cours d’un recrutement de masse, détecter les perles rares dont ils ont besoin pour faire tourner leurs entreprises », a confié le directeur général de ladite agence, Urbain Amègbédji. Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a exhorté les jeunes à saisir ces opportunités offertes aux fins de valoriser leurs compétences, leur savoir-faire en vue de se faire recruter et par ricochet accroître leurs chances d’accéder à un emploi durable et de se créer une meilleure place dans la société. Appréciant le thème « Emploi local: quel enjeu pour la jeunesse dans les communes? » retenu pour la célébration de la quinzaine, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a fait observer que la présente manifestation constitue une occasion pour solliciter une meilleure implication des collectivités territoriales décentralisées, en l'occurrence la municipalité de Parakou, dans l'accompagnement des jeunes diplômés sans emploi. La 3e adjointe au maire représentant le maire de Parakou, Alimatou Abdoulaye, a également loué l’organisation de ce salon. « Pour les jeunes en quête de travail qui ne seront pas immédiatement recrutés, le Salec restera quand même une opportunité, car ils auront eu l'occasion de se vendre devant un parterre aussi riche d'entreprises. Ce sera une expérience non négligeable pour eux », a- t-elle souligné. Avec ce salon, prennent fin les manifestations programmées dans le cadre de la Quinzaine nationale de l'emploi organisée par l'Anpe. Société 14 déc. 2020


Concours de recrutement des auditeurs de justice:1498 candidats composent pour 100 postes
Le ministre de la Justice, Séverin Quenum et sa collègue du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, ont lancé, samedi 12 décembre dernier au lycée technique Coulibaly à Cotonou, les épreuves écrites du concours de recrutement de 100 auditeurs de justice. A l'occasion, la délégation ministérielle a donné quelques précisions sur ledit concours et invité les candidats à la sérénité et à la discipline. Ils sont au total 1498 candidats dont 1449 non professionnels et 49 professionnels à prendre part au concours de recrutement des auditeurs de justice, samedi 12 décembre dernier à Cotonou. Durant deux jours, les candidats ont eu à composer dans trois matières à savoir : la culture générale, la procédure pénale et la procédure civile. Dans son intervention, le ministre de la Justice a affirmé que ce concours est lancé après autorisation du conseil des ministres de recruter 100 nouveaux magistrats. Séverin Quenum précise que ce concours de recrutement a pour but de renouveler et de rajeunir les effectifs déjà existants. «Vous savez que nous avons créé de nouvelles juridictions. Le personnel ancien tend vers la retraite et il faut donc pourvoir à tous les postes qui deviennent vacants », explique-t-il. Parlant de l’organisation de ce concours, le ministre de la Justice fait savoir qu’elle n’a souffert d'aucune défaillance et que le concours est ouvert à tous les postulants avec la réserve d’une proportion de 10 % sur titre pour ceux qui sont déjà dans la maison justice. Il ajoute que c’est en respect de cette proportion fixée par la loi que les dossiers de candidature ont été acceptés. « Il s’agit en moyenne de jeunes candidats qui sont destinés à un corps d’élite de l’Etat. Il est souhaitable que ceux qui seront retenus soient la crème parce que là-dedans, nous recherchons la compétence. Ensemble avec la ministre du Travail et de la Fonction publique, nous allons veiller à ce que tout se passe correctement selon le rythme de la Rupture », a-t-il assuré. Adidjatou Mathys a laissé entendre que depuis l’avènement de la Rupture, la transparence est de mise dans l’organisation des concours. Elle rassure les candidats ainsi que leurs parents que les meilleurs seront admis. Actualités 14 déc. 2020


Abdoulaye F. Ndione à propos des effets du Covid-19 sur les maisons d’édition:« La chaîne du livre est au ralenti... »
Approché en marge de la cérémonie de proclamation du vainqueur du « Prix Afrilivres » 2020, Abdoulaye Fodé Ndione évoque ici, les dommages causés par la pandémie du Covid-19 dans son secteur d’activité : l'édition des livres. Un secteur qui, comme de nombreux autres, survit vaille que vaille grâce aux outils du numérique et à l’internet. Directeur général de Abis Editions, basée au Sénégal, ce professionnel du livre est également le président d’Afrilivres, un collectif d’éditeurs d’Afrique francophone. La Nation : Quel est l’impact de la pandémie du Covid-19 sur les maisons d’édition, notamment en Afrique francophone ? Abdoulaye Fodé Ndione : Cette pandémie est arrivée à un moment vraiment critique. Nous constatons ses incidences à tous les niveaux de la production, dans les pays. L’édition, c’est le mouvement, c’est le livre qui circule, ce sont les éditeurs et les auteurs qui voyagent. C’est pour vous dire que cette pandémie a causé beaucoup de dégâts. Plusieurs manifestations concernant la promotion du livre, la visibilité des maisons d’édition, etc. n’ont pas pu se dérouler parce qu’il y a des mesures barrières à respecter pour lutter contre la propagation de cette pandémie. Tout cela a freiné la production du livre. Cela a également freiné l’acquisition parce que l’édition, c’est aussi des acquisitions. Donc, la chaîne du livre a vraiment subi ce choc, et elle est restée au ralenti comme dans beaucoup de secteurs d’activités. Donc, nous subissons les mêmes aléas, les mêmes choses, et nous pensons simplement que cette phase difficile sera un rappel bientôt. Avec cette pandémie, les éditeurs ont dû certainement revoir leur manière de travailler Oui ! Absolument ! On est obligé de le faire. On ne peut pas être en léthargie face à la pandémie. Sinon, c’est la mort certaine de nos entreprises. Comment cela se passe concrètement ? Comme dans beaucoup de secteurs, nous avons développé la vidéoconférence, l’édition numérique, les échanges et les rencontres numériques, etc. Nous avons effectué pas mal de réunions et d’échanges à travers internet, un outil extraordinaire qui est devenu super extraordinaire avec la pandémie. Sans internet, la période de la pandémie allait être très difficile et extrêmement catastrophique en termes de production d’ouvrages, de mise en œuvre de nos actions éditoriales, de promotion de nos maisons d’édition, de maintien de nos relations, etc. Ce qu’il faut reconnaître avec cette pandémie, c’est que ça a permis, malgré son aspect totalement néfaste, de renforcer nos capacités et de prendre d’autres initiatives par rapport au développement de nos activités. Quel est votre objectif avec Afrilivres ? Notre plus grand souci, c’est le développement du livre africain. Que nos livres soient là, qu’ils circulent entre nos pays et qu’ils aillent de l’autre côté, c’est-à-dire dans les pays du nord, pour être représentatifs et être de la même qualité que les livres qui sont produits là-bas. C’est pour cela que le « Prix Afrilivres », organisé chaque année avec le soutien de l’Oif, incite les éditeurs francophones africains à aller plus loin, à exceller dans leur travail. Heureusement, ils sont conscients de cela, ce qui fait qu'à chaque fois que nous primons une maison d’édition à travers son travail, le livre qui est choisi est toujours d’une excellente qualité. Et cela nous réjouit d’ailleurs parce que c’est ce qui fait l’existence, la substance même de ce Prix. Je crois que maintenant, nous sommes arrivés à un point où nous ne pouvons plus retourner dans d’autres façons de fabriquer nos ouvrages parce que nous avons une ligne de mire qui est la qualité, et nous nous imposons rigoureusement cette qualité-là pour aller de l’avant. Culture 14 déc. 2020


Derniers hommages au feu Professeur Félix Iroko:Le monde universitaire rend témoignage à une fierté nationale
L'Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin a organisé, vendredi 11 décembre dernier, une majestueuse cérémonie d'hommages au feu Professeur Félix Iroko. Décédé des suites d'un accident, la mémoire de l'historien de haut rang, a été honorée par d'éminentes personnalités politiques, un impressionnant collège de professeurs et une forte délégation d'étudiants. A personne exceptionnelle, hommages exceptionnels ! Dans l'après-midi du vendredi 11 décembre dernier, l'insigne procession de la dépouille mortelle, de la Bourse du Travail à la grande salle du Hall des Arts, suffit à témoigner du rang du disparu : feu Felix Iroko, un homme pas des moindres, un historien pas des moindres, un professeur pas des moindres. Les derniers hommages rendus à l'académicien disparu, étaient bien dignes de son rang. « Il fut un grand enseignant d'histoire qui a formé plusieurs générations; un grand maître dont les qualités et l'art d'enseigner plaisent à ceux qu'il a tenus en Histoire... », en témoigne le représentant des étudiants du Professeur Félix Iroko. Ancien étudiant de l'académicien, Dr Justin Avolonto a salué la mémoire d'un homme humble qui savait se débarrasser de ses titres ronflants, pourtant mérités, pour se mettre au service de la science. A sa suite, le Professeur Jérôme Alladayé a rappelé combien l'homme était attaché à l'histoire et à la science. « Cher professeur Iroko, repose en paix. Supplie Dieu d'accorder la force de surmonter ta disparition à ton épouse, tes enfants, ta famille, tes collègues, tes amis ainsi qu'à tes admirateurs plus nombreux que tu ne peux l'imaginer », va invoquer le professeur Jérôme Alladayé. En dépit de la douleur que provoque cette disparition, la famille du Professeur Félix Iroko garde l’espoir que l'homme a choisi la bonne part: l'éternité auprès du créateur qui donne la vie et reprend la vie. « Dominus dedit, Dominus abstulit, sit nomen Domini benedictus (Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le nom du Seigneur soit béni) », va d’ailleurs déclarer le président de l’Ansalb, le Professeur Mahouton Norbert Hounkonnou. Il a laissé un héritage insondable... Doyenne de la Faculté des sciences humaines et sociales, la Professeure Odile Dossou Guedegbe, rend témoignage à Félix Iroko : « Un maitre du savoir s'en est allé... Le Professeur Félix Iroko est une icône scientifique que nous avons découverte en 1986 alors qu'il était mon professeur d'Histoire... Cher Professeur Félix Iroko, soyez fier des étudiants que vous avez formés et qui sont aujourd'hui des cadres... ». Représentant le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi, le premier vice-recteur désigne le Professeur Félix Iroko comme un enseignant exceptionnel recruté à l'Université nationale du Bénin depuis 1973, qui est resté fidèle à sa vocation jusqu'à sa mort et a valorisé son savoir au-delà du continent africain. Le promoteur de la Haute école de commerce et de management, Aké Natondé, ajoute : « Cher Professeur Felix Iroko, vous avez marqué votre passage à la Haute école de commerce et de Management. Vous avez suscité l'admiration de vos étudiants... Votre pédagogie continue d'inspirer vos collègues professeurs...... ». Aké Natondé fait savoir que l'illustre disparu a été directeur académique dans son école avant de devenir vice-président puis président du Conseil scientifique de l'établissement. Le président de l'Ansalb, Mahouton Norbert Hounkonnou, va également reconnaître les mérites de ce professeur hors pair, un érudit exceptionnel de l'histoire africaine, un utile homme pour sa nation et pour la communauté scientifique... « Sa vie fut courte mais de toute évidence, incontestablement riche, dense, immense... Nous restons dans l'espérance qu'il est dans la félicité éternelle », a soutenu Norbert Hounkonnou. Le savoir du disparu fait l'unanimité. « Je suis venu saluer l'intelligence, la passion du savoir, le désir de faire connaître son pays. Le Professeur Félix Iroko l'a fait avec humilité, méthodologie et engagement... Qu'il repose en paix !» ; c’est le témoignage du président de l’Union progressiste, Bruno Amoussou. A tour de rôle, le ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts, Jean-Michel Abimbola et la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Éléonore Yayi Ladékan vont rappeler que l'académicien disparu est une personnalité de grande envergure dont la science a abreuvé tant de générations ; une bibliothèque et une fierté nationale. Qui est Félix Iroko ? Né en 1946 à Zè, Abiola Félix Iroko est un historien béninois, originaire de Kétou. Il est auteur de plusieurs ouvrages sur les civilisations de l'Afrique de l'Ouest et sur l'esclavage en Afrique. Dépeignant l'homme et ses œuvres, Dr Emery Patrick Effiboley, chef du département d'Histoire et d'Archéologie fait savoir que Félix Iroko est titulaire d'une Licence ès-lettres en sciences humaines, d'une Maitrise en la même matière, d'un doctorat en Histoire puis d'un Doctorat de lettres et de sciences humaines de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Félix Iroko était Professeur au département d’Histoire et d’Archéologie de l'Université d'Abomey-Calavi. Il a gravi tous les échelons du Cames et a fait valoir ses droits à la retraite le 1er octobre 2012 après plus de quarante ans de fonction. Le Professeur Félix Iroko est auteur de plus de 60 publications dans les revues internationales de renom, d'environ 600 articles de vulgarisation scientifique et d'une vingtaine d'ouvrages. Entre autres ouvrages qu'on doit au célèbre historien : «L'homme et les termitières en Afrique» paru en 1996; «Les cauris en Afrique Occidentale du dixième au vingtième siècle», paru en 1988 ; «Le président Mathieu Kérékou, un homme hors du commun» paru en 2001; «Les villes yoruba du Dahomey : l'exemple de Ketu» paru en 1975 avec Ogunsola John Igue ; «La côte des esclaves et la traite atlantique : les faits et le jugement de l'histoire», paru en 2003. Conseiller au titre de la première mandature du Conseil économique et social, Félix Iroko était membre de l'Association des historiens africains, membre fondateur de l'Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin dont il a été le secrétaire perpétuel adjoint de 2010 en 2014. Celui que le monde universitaire pleure, est décédé le 13 novembre dernier des suites d'un accident, avec près d'une dizaine d'ouvrages encore en projet. Actualités 14 déc. 2020


2e congrès ordinaire du Synatraciat-Pme: La démocratie syndicale saluée
Le Syndicat national des travailleurs de l’administration du commerce, de la culture, de l’industrie, de l’artisanat, des arts, du tourisme et des petites et moyennes entreprises (Synatraciat-Pme) a tenu son deuxième congrès ordinaire, samedi 12 décembre au ministère de l’Industrie et du Commerce. Une occasion pour le syndicat de renouveler ses instances dirigeantes. Les instances dirigeantes du Syndicat national des travailleurs de l’administration du commerce, de la culture, de l’industrie, de l’artisanat, des arts, du tourisme et des petites et moyennes entreprises (Synatraciat-Pme) ont été renouvelées à la faveur du deuxième congrès ordinaire du syndicat tenu ce samedi 12 décembre au ministère de l’Industrie et du Commerce. A l’occasion, Septime Biadja, secrétaire général sortant, a exprimé sa joie de voir ses syndiqués se réunir pour la noble cause syndicale malgré le contexte marqué par la pandémie du Covid-19. La participation active des délégués au congrès, souligne-t-il, témoigne de l’intérêt qu’ils accordent à la chose syndicale. Le renouvellement des instances dirigeantes du Synatraciat-Pme intervient après cinq ans, selon Septime Biadja. « 18 décembre 2015-18 décembre 2020, cela fait exactement cinq ans que je prenais les rênes du Synatraciat-Pme. Le chemin n’a pas été facile parce que parsemé d’embûches », a-t-il relevé. Il a profité pour rendre un hommage mérité aux travailleurs des ministères du Tourisme, de la Culture et des Arts, de l’Industrie et du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi. Les participants au congrès sont appelés à amender et à adopter les statuts et le règlement intérieur du Synatraciat-Pme ainsi qu’à procéder à l’élection et à l’installation des nouveaux membres du bureau national et des commissaires aux comptes. Hermane Chabi, secrétaire général du syndicat du ministère des Sports, venu soutenir les congressistes, a reconnu les difficultés que le bureau du Synatraciat-Pme a rencontrées au cours de son mandat, pour avoir collaboré avec lui pendant deux ans, suite au jumelage du ministère des Sports et celui de la Culture. « Le Synatraciat-Pme est une organisation singulière de par son élasticité et son caractère transversal, couvrant plusieurs secteurs d’activité sensibles sur toute l’étendue du territoire national. Il a su résister à tous les démons de la division grâce à l’unité de tous les travailleurs qui apportent quotidiennement et inlassablement une plus-value à notre tissu économique et social et grâce au leadership éclairé des responsables syndicaux qui ont, avec courage, porté haut l’étendard des idéaux qui constitue la principale marque de ce grand ministère de par sa taille, mais aussi sa valeur », témoigne-t-il. Saliou Odoubou, représentant le ministre Jean Michel Abimbola, a noté une démocratie syndicale au sein des syndicats, à travers la tenue de ce congrès ordinaire. Il a félicité les congressistes qu'il a invités à disposer d’un bureau consensuel au terme des travaux. Société 14 déc. 2020


Tournée du chef de l'Etat dans les communes du Bénin: Fin en apothéose à Cotonou
Un mois jour pour jour après le démarrage de sa tournée de reddition de comptes dans les communes, le président Patrice Talon était face aux populations de la ville de Cotonou. Ultime étape de ce périple qui l’a conduit dans une soixantaine de communes, le chef de l’Etat, à cette occasion, a rappelé les indicateurs qui font le « Bénin nouveau » et qui laissent entrevoir dans le pays, désormais en pleine transformation, que plus rien ne sera comme avant. Cotonou à la rencontre du « grand bâtisseur ». La soixantième commune visitée par le président Patrice Talon dans le cadre de sa tournée nationale de reddition de comptes n’a pas lésiné sur les moyens pour lui offrir un accueil des plus inoubliables. Ils sont sortis par centaines, les Cotonois, individuellement ou en groupes organisés. Le palais des Congrès de Cotonou et ses alentours étaient bondés. Femmes des marchés, étudiants, jeunes, artisans, travailleurs de tous ordres, acteurs culturels, troupes de danse et de ballets, joueurs… Cotonou était en fête. La circonstance en valait la peine. La ville autrefois sans attrait passe pour devenir une belle cité. Pas un seul quartier n'est oublié dans la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement 2016-2021. L’un des plus grands héritages laissés à Cotonou par ce programme de développement sera d’ailleurs témoin de la « rencontre historique du samedi 12 décembre ». Il s’agit du boulevard de la Marina que la quasi-totalité des citoyens venus écouter le président Patrice Talon ont tous dû emprunter, ce qui en a rajouté sans doute à leur joie et fierté. Autant de choses qui laissent deviner la joie affichée par Luc Sètondji Atrokpo, l’édile de la cité économique. Cotonou, au-delà d’être dans l’agenda de la tournée, est bien lotie dans le Pag à travers plusieurs réalisations inédites, exceptionnelles, marquantes et frappantes. Les projets dont elle a bénéficié sont si nombreux que le maire n’en détient pas la liste exhaustive. Mais il a tout de même évoqué la création de la Société de gestion des déchets, le projet de modernisation des vingt marchés dont neuf en cours d’achèvement, le boulevard de la Marina (5,16 km de bitume + 55 mètres de bretelles), la statue de l’amazone pour un nouveau visage touristique de Cotonou, le projet Asphaltage sur 266 kilomètres dont 66 km déjà réalisés avec pour avantage, une nette amélioration de la mobilité. La ville a changé de visage Luc Sètondji Atrokpo n’a pas oublié le contournement Nord de la ville, le projet de gestion des eaux fluviales de résilience urbaine, l’achèvement des travaux de densification des côtes avec de nouveaux épis, la lutte contre l’érosion côtière, des travaux mobilisateurs d’intérêt collectif, des projets hautement sociaux comme par exemple l’Arch, le renforcement de la disponibilité de l’énergie, l’aménagement de l’aéroport de Cadjèhoun, la création de milliers d’emplois pour la jeunesse…Au total, de merveilleuses réalisations, retient le maire. « Vous avez transformé Cotonou. La ville a changé de visage et rayonne de plus en plus », lance l’élu à l’endroit du président de la République qui, note-t-il, tout au long de son mandat, n’a cessé de faire montre d’amour, de générosité et de bienveillance envers la ville et ses habitants. S’il existe une preuve du formidable succès de la mise en œuvre du Pag, c’est encore et surtout Cotonou, reconnait son maire qui, au nom de ses administrés, s’est engagé à prendre soin de ces édifices qui font désormais le charme de la ville. Maire de Cotonou, mais aussi président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), Luc Sètondji Atrokpo, au nom de tous les maires,dit sa gratitude au président Patrice Talon pour le rayonnement de l’administration locale ces cinq dernières années. La décentralisation axée sur le développement est devenue réalité et de nombreuses actions d’ampleur sont en cours dans les communes, note le président des maires. « Le Bénin refait son retard pour le développement… Votre mandat change le Bénin. Cotonou vous prie de continuer à rêver grand, de demeurer son partenaire privilégié pour sa rénovation urbaine, son embellissement, la solidarité, le mieux-être et le vivre ensemble de ses citoyens. Cotonou a encore besoin de vous». C’est par cette adresse au président de la République que le maire de Cotonou en finit avec ses propos. « Nous ne sommes pas condamnés à la pauvreté » Comme il a eu à le faire dans les 59 communes sillonnées avant Cotonou, le président Patrice Talon a une fois de plus magnifié la « renaissance du pays ». Au-delà de l’émotion ressentie à travers l’accueil exceptionnel des habitants de la ville, le président de la République, plus optimiste que jamais, a invité ses compatriotes à croire en eux et au travail abattu par l’ensemble des Béninois depuis avril 2016. Le pays change et avec lui, tous ses habitants, s’est-il réjoui. Pour lui, chaque Béninois doit avoir dorénavant « l’ambition légitime de prouver que nous ne sommes pas condamnés à la pauvreté ». Cela n’a pas été facile, admet-il, mais le défi a été relevé. «C’était une épreuve d’honneur», reconnait le président Patrice Talon. Une épreuve passée avec succès par l’ensemble du pays et fort de cela, on ne devrait plus permettre à personne de ramener le pays loin des sentiers du développement. Sur les rails, le Bénin s’y trouve désormais. Le pays a donné un autre signal, inverser la tendance et montrer que le sort qui a été le sien depuis des lustres ne relève pas de la fatalité.« La construction d’une nation est une œuvre de longue haleine, qui traverse le temps et qui ne finit jamais », admet le chef de l’Etat. Fort heureusement, ces quatre dernières années, le pays est parvenu à réaliser une fois pour de bon des choses qui lui manquaient. « L’essentiel était de donner la preuve aux autres que nous pouvions satisfaire nos besoins du moment », soutient-il. La route, l’eau l’électricité, les infrastructures routières, les marchés, les stades, l’amélioration des services de l’administration publique envers les citoyens… «Même si l’urgence pour nous est de donner satisfaction à ces besoins, nous avons fait l’essentiel. Le rythme auquel nous travaillons est impressionnant. Dans presque tous les domaines, nous avons donné à nous-mêmes et au monde entier la preuve que le Bénin est capable de faire face à ses besoins d’aujourd’hui, de demain et d’après-demain et d’engager une dynamique», indique le président Patrice Talon. « Notre action ne sera durable que si le fruit donne la mesure de notre difficulté. J’ai la conviction que notre pays est déjà un autre pays, que plus rien ne nous effraie, que le Bénin en vérité est une grande nation… Nous avons tenu fermes sur les réformes et jour après jour… Le vrai bilan de notre action depuis quatre ans, c’est notre capacité à faire face à nos besoins de manière durable», dira aussi le chef de l’Etat. Sur l’ensemble de ses propos, le président Patrice Talon a magnifié le pays qui se construit avec la sueur et sur l’effort de chaque citoyen. Chaque Béninois, selon lui, se sent concerné par l’action publique et y contribue davantage. C’est là, retient-il, la meilleure réalisation du quinquennat. Actualités 14 déc. 2020


Sommet 2020 sur l’ambition climatique
L’Organisation des Nations Unies, le Royaume-Uni et la France organisent conjointement, samedi 12 décembre, le Sommet de 2020 sur l’ambition climatique, en partenariat avec le Chili et l’Italie. Ce Sommet est une étape phare avant la COP26, qui aura lieu au Royaume-Uni en novembre 2021 à Glasgow. La réunion virtuelle rassemble ceux qui sont prêts à prendre de nouveaux engagements afin de s’attaquer aux changements climatiques et de tenir les promesses de l’Accord de Paris, adopté le 12 décembre 2015.Vendredi, les Européens ont donné leur feu vert à une baisse des émissions du continent d'"au moins 55%" d'ici 2030, afin d'arriver à la neutralité carbone en 2050. L’ONU a récemment averti que la pandémie aura un effet « négligeable » sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre. La Planète s'achemine vers un réchauffement de +3°, et les objectifs fixés lors de l'Accord de Paris, il y a cinq ans, s'éloignent. Pourtant, selon les experts, des promesses de baisse d'émissions de carbone permettraient de sauver la situation. Grâce à la Covid19, une bonne partie de l'économie mondiale est à l’arrêt et les activités humaines ont été réduites de manière significative. Les émissions devraient ainsi baisser d'environ 7% pour le CO2, principal gaz à effet de serre. D'ici à la fin du siècle, la trajectoire de réchauffement est estimée à 3,2 °C de plus, même si tous les engagements actuels de Paris étaient tenus. Accord de Paris Le 12 décembre 2020 marquera le cinquième anniversaire du texte historique qu’est l’Accord de Paris, adopté à la COP21 sous la présidence de la France. Cet Accord rassemble tous ses signataires autour d’efforts ambitieux de lutte contre les changements climatiques et d’adaptation à leurs effets et prévoit à cette fin l’offre d’un appui renforcé aux pays en développement. Arrêtant un nouveau cap vers une action climatique mondiale accélérée, l’Accord acte la nécessité de s’adapter aux changements en cours ou déjà causés par le climat et a pour objectif d’aider les plus vulnérables à prendre les mesures voulues. Il doit également permettre de mobiliser des ressources financières suffisantes pour étayer l’action menée à l’échelle mondiale afin d’atteindre ces deux objectifs. Piliers de l’Accord de Paris Lors du Sommet de 2020 sur l’ambition climatique, les pays prendront de nouveaux engagements audacieux au titre des trois piliers de l’Accord de Paris que sont l’atténuation, l’adaptation et le financement. Les déclarations d’ordre général n’y auront pas leur place. Ces engagements prendront la forme de nouvelles contributions déterminées au niveau national, de stratégies à long terme dessinant la voie à suivre pour réduire à zéro les émissions nettes, d’engagements de financement de l’action climatique à l’appui des plus vulnérables et de plans d’adaptation et de principes directeurs ambitieux. Ils contribueront à donner l’impulsion vers un relèvement vert et résilient pour l’après COVID-19. Programme Des discours seront prononcés par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, António Guterres, le Premier Ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson, le Président français, Emmanuel Macron, le Président chilien, Sebastián Piñera, et le Premier Ministre italien, Giuseppe Conte. Des déclarations seront également faites par d’autres chefs d’États et de gouvernements et d’acteurs non étatiques, qui définiront de nouveaux engagements en matière de lutte contre les changements climatiques, et par la Présidente de la COP en cours et les Présidents des COP précédentes, qui esquisseront la voie à suivre pour assurer le succès de la COP26, en 2021, à Glasgow. COP 26 Le Royaume-Uni accueillera la 26e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), à Glasgow, du 1er au 12 novembre 2021. Ce sera l’occasion pour les parties de se rassembler, si le contexte sanitaire le permet, en vue d’accélérer l’action menée pour atteindre les objectifs définis dans l’Accord de Paris et la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Dans l’exercice de sa présidence, le Royaume-Uni entend montrer qu’il est urgent de passer à une économie zéro carbone, que cette transition présente de nombreuses possibilités et que, grâce à la coopération internationale, il est possible de régler les problèmes mondiaux les plus graves. par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office de Nations Unies à Genève (Suisse)     Environnement 12 déc. 2020


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