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Nouvelles

Développement à la base : En huit ans, l’Uémoa a investi plus d’un milliard dans les Collines

Après trois jours d’une tournée dans les Collines dont l’objectif est de visiter les infrastructures construites par l’Uémoa, la délégation de cette institution a fait, mercredi 16 novembre, le point au préfet. L’autorité apprécie l’initiative et se dit très satisfaite de l’ensemble des ouvrages érigés sur son territoire et promet de veiller à la bonne gestion de ces infrastructures.

C’est un préfet des Collines, Donatien Nonhouégnon, visiblement très satisfait du bilan des réalisations d’infrastructures par l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uémoa) dans son département, qui a accueilli la délégation de cette institution financière sous- régionale. Les membres de ladite délégation sont allés lui faire le point, mercredi 16 novembre, de l’ensemble des réalisations de l’Uémoa dans son département depuis 2008.

Au total dans ce département, 49 forages et 4 magasins de stockage ont été construits pour un coût global de 819 millions F CFA environs. Il faut ajouter à cela la construction d’une mini centrale solaire qui a coûté 300 millions de F CFA à l’institution financière sous-régionale. Soit au total 1 milliard 119 millions de F CFA en huit années d’investissement.
Ces grandes réalisations s’inscrivent dans une logique assez compréhensible de l’institution. Depuis un moment, l’Uémoa a décidé d’être désormais une institution des peuples c’est-à-dire une institution à la base. Autrement dit faire des réalisations d’ouvrages ou d’infrastructures nécessaires à la population dans les localités les plus reculées pour mieux répondre au besoin de développement.
L’objectif, on le voit, est de beaucoup contribuer à la réduction de la pauvreté, un véritable handicape au mieux-être des populations. Et le bilan, élogieux, des réalisations dans le département des Collines ne trahit pas cette ambition de l’Uémoa. En trois jours de tournée, la délégation de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) conduite par Yaovi Kouhundé, le représentant résident, a pu visiter plusieurs sites qui abritent les différents ouvrages construits aux frais de l’institution financière sous-régionale dans trois commune, à savoir Glazoué, Ouèssè et Savè. Partout où est passée la délégation, l’accueil des populations témoigne de leur satisfaction. L’Uémoa a pu construire dans les trois communes visitées 32 forages équipés de pompes à motricité humaine, trois magasins de stockage dont un de capacité 4000 tonnes, les deux autres étant de moitié moins.
Dans les détails, Glazoué a pu bénéficier de 9 forages et un magasin de stockage de 4000 tonnes. La commune de Ouèssè a eu plus de chance c’est-à-dire 14 forages et un magasin de 2000 tonnes. La dernière commune à être visitée est Savè. Elle aussi a pu bénéficier de 9 forages et un magasin de 2000 tonnes.
Les populations de Savè se frottent donc les mains et remercient l’Uémoa d’autant plus que, la seule mini centrale solaire construite par l’Uémoa pour l’instant dans le département des Collines-parce d’autres projets sont annoncés par l’institution-­ est érigée dans cette commune. Il y a de quoi justifier la joie et la satisfaction de Donatien Nonhouégnon, le préfet du département des Collines.
L’incivisme étant le comportement le plus caractéristique de certains de nos compatriotes, ces ouvrages construits à grands frais et mis gracieusement à la disposition des populations, subissent déjà par endroit du vandalisme. Dans leur exposé au préfet, les membres de la délégation de l’Uémoa ont expliqué que les vols de lampadaires s’observent déjà sur les équipements. Le préfet qui reconnaît être au courant de cette situation a promis prendre les dispositions pour que les responsables de ces actes soient arrêtés et punis par la loi?

Actualités 21 nov. 2016


Théâtre d’ombres chinoises: Le génie créateur de la culture chinoise mis en relief

Le Centre culturel chinois a une fois encore égayé le public béninois venu assister au spectacle d’ombres chinoises le samedi 19 novembre dernier. C’est un excellent art folklorique populaire qui consiste à projeter sur un écran des ombres produites par des silhouettes que l’on interpose dans le faisceau lumineux.

Le théâtre d’ombres chinoises de Laoding que le Centre culturel chinois a présenté samedi dernier est né il y a plus de 700 ans. Plusieurs genres d’opéra ont été inspirés par le théâtre d’ombres. Les principes, techniques artistiques du théâtre d’ombres ont inspiré l’invention du cinéma et ont joué un rôle précurseur dans le développement des beaux-arts. Le théâtre d’ombres de Laoding taille ses personnages à partir de la peau d’âne et accorde assez d’importance aux contours externes.

Les artistes chinois à partir de ce spectacle ont montré au public le savoir-faire de la Chine à travers un condensé artistique de beaux-arts folkloriques de musique, de danse et de récits ayant une relation étroite avec la religion, les us et coutumes, les opéras et la culture chinoise. Il ne constitue pas un ensemble isolé mais une partie intégrante de la culture, de la religion et de la philosophie chinoise.
« La tortue et la grue » et « La montagne de flammes » sont les deux pièces que les artistes ont présentées. La première est une pièce folklorique de la ville de Laoding en Chine. Dans cette pièce, au lever du soleil, la grue vole et vient sur un rocher au bord de l’eau. Elle chante, s’amuse avec ses plumes et se montre en belle forme. Un instant, une tortue grimpe sur le rocher. Soudain, une lutte se déclenche entre les deux. La tortue, rusée, retire sa tête sous sa carapace et laisse la grue frustrée sur le rocher. Dans sa revanche, la grue prend tout son temps à attendre et jusqu’au moment où la tortue ressort sa tête de l’eau, la grue la saisit par le cou puis s’envola avec son trophée.
La seconde pièce « La montagne de flammes » est inspirée d'un roman chinois de l’époque de la dynastie des Ming intitulé «La pérégrination vers l’Ouest ». Dans cet extrait, les artistes, par leur ingéniosité, ont fait voir au public le moine bouddhiste Tangserg et ses quatre compagnons qui sont en route pour le pays de l’Ouest afin de collecter des canons bouddhiques. Ils doivent traverser sur leur chemin la montagne de flammes, effleurer la braise et le feu. Proche de ladite montagne, ils ont besoin d’emprunter l’éventail magique Bajaoshan de Laocha, femme du roi démon Niumo, pour éteindre le feu. Mais Laocha ne veut pas leur prêter cet éventail magique, ce qui a déclenché un combat atroce. Le roi singe et le porc zhuibaje sont sortis vainqueurs de ce combat et ont réussi à s'emparer dudit éventail. Ils ont ensuite éteint le feu sur leur chemin et ont pu se frayer un passage pour continuer leur aventure vers le pays de l’Ouest.
En marge du spectacle « Théâtre d’ombres chinoises », la rentrée officielle des classes au Centre culturel chinois a été lancée par le directeur Jun Weï. Il a invité élèves, parents d’élèves et enseignants au courage et leur a souhaité pleins succès?

Culture 21 nov. 2016


Audiences à la Cour constitutionnelle: Eau, assainissement et éducation à la paix au cœur des échanges

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu, jeudi 17 novembre, à son cabinet, plusieurs personnalités. Diverses préoccupations relatives à l’eau, l’assainissement et l’éducation à la paix, étaient au cœur des échanges.

Des questions de droit à l’eau et à l’assainissement, d’éducation à la paix et aux droits humains en Afrique de l’Ouest, sont entre autres les sujets abordés ce jeudi 17 novembre par le président de la Cour constitutionnelle avec ses différents hôtes. C’est une délégation du Cadre de concertation des acteurs non étatiques du secteur de l’eau et de l’assainissement (Canea) qui a été reçue en premier lieu par Théodore Holo. Elle a entretenu le président de la Cour constitutionnelle sur la constitutionnalisation des droits à l’eau et à l’assainissement. Une démarche qui entre dans le cadre de la révision de la Constitution béninoise, à travers les réformes politiques et institutionnelles entreprises entre temps. « Le droit à l’eau et à l’assainissement reconnu en Afrique et dans la sous-région, puis au niveau des Etats-Unis pousse ainsi tous les pays africains à insérer ce droit dans leur Constitution » affirme Arnaud Adjagodo, représentant du président du Canea. Ainsi à partir de cette audience, l’action suivante consiste à sensibiliser tous les acteurs clé devant intervenir dans le processus de révision de la Constitution béninoise en vue d’être sensibles à la question d’accès aux droits à l’eau et à l’assainissement qui, selon lui, « sont des droits qui dérivent du droit à la vie et à un environnement sain, notamment le cadre de vie ». Des droits reconnus par la Constitution béninoise en ses articles 15 et 27 et qu’il urge d’améliorer, à en croire Arnaud Adjagodo. Théodore Holo a exhorté à poursuivre l’initiative auprès du Parlement, des partis politiques et du gouvernement afin que les dirigeants aient une oreille et attention particulières sur l’effectivité de la mise en place de ces droits qui constituent une préoccupation majeure.

A la suite des acteurs du Canea, le président de la Cour constitutionnelle a échangé avec le président du Centre universitaire international des droits humains et de la solidarité universelle (Centre Univ). Clément Yargo est allé présenter à l’autorité, les activités d’éducation à la paix, aux droits et devoirs humains en Afrique de l’Ouest réalisés par son centre. Au total, les échanges ont porté sur les sessions de formation entre autres sur la prévention, la gestion des conflits en Afrique de l’ouest avec toutes les couches sociales, en particulier la paix dans les familles, la semaine africaine pour la vie et la famille. Des échanges jugés très utiles et fructueux par Clémént Yargo.
Le président de la Cour constitutionnelle a également reçu l’abbé Brice Martial Wowo, curé de la paroisse St Jean Eudes d’Atropocodji. Ce dernier n’a fait aucune déclaration à sa sortie d’audience.

Actualités 18 nov. 2016


Point de l’opération marquage du domaine public: L’évaluation en cours, la répression confirmée pour le 2 janvier

Le préfet de l’Atlantique, Modeste Toboula, et la directrice de cabinet du ministre en charge du Cadre de vie, Jeanne Josette Akoha Acacha, ont confirmé mercredi 16 novembre la poursuite de l’opération de marquage du domaine public entamée. C’était à la faveur d’une conférence de presse à Cotonou où les responsables ont réitéré le bien-fondé de l’opération et l’accompagnement nécessaire des populations.

Comment y investir 148 milliards F CFA si Cotonou, Abomey, Parakou et les autres villes ciblées demeurent toujours dans leur état actuel ? Cette interrogation du préfet Modeste Toboula traduit l’objectif assigné au ministère du Cadre de vie et du Développement durable qu’a rappelé sa directrice de cabinet, Jeanne Josette Akoha Acacha, lors de la conférence de presse qu’elle a co-animée hier avec l’autorité préfectorale. Il s’agit, selon elle, d’assainir le cadre de vie des Béninoises et des Béninois pour des villes plus durables.

Selon la directrice de cabinet, le pays est plus confronté à des problèmes d’incivisme que de manque d’espace. « Regardons notre pays, considérons le bien public », exhorte la directrice de cabinet qui a promis que le gouvernement sera équitable ; qu’il ne sera pas question de déloger certaines gens pour reloger d’autres. « La supervision va passer pour corriger ; nous voulons que les populations prennent leurs responsabilités pour libérer le domaine public», a déclaré Jeanne Josette Akoha Acacha.
Elle est appuyée par le préfet Modeste Toboula qui a montré que plus rien ne sera fait comme auparavant et que passé le 1er janvier, la répression sera de mise. Mais, nuance-t-il, les erreurs seront corrigées. « L’évaluation nous permettra d’aviser et il faut que la rigueur et le bon sens cohabitent », a martelé le préfet pour qui le droit de propriété est quantitatif.
Lorsqu’on a une volonté aussi bien affichée, il ne reste que la mobilisation pour appuyer, estime le préfet. Il appelle les populations à accompagner la volonté du gouvernement décidé à rompre avec la précarité pour concrétiser le rêve affiché.
Des programmes et projets bien concoctés permettront de changer le visage de Cotonou et des autres villes, a assuré Modeste Toboula.
Ce que consent bien le deuxième adjoint au maire de la ville de Cotonou, Augustin Houessinon. Pour lui, la ville accompagne et reste dans la même dynamique que le gouvernement. La mairie de Cotonou garde cette position quand bien même ses ressources sont amputées, suite à cette opération, relève-t-il. Toutefois, il reste convaincu que le gouvernement va compenser les pertes enregistrées de ce fait.
Arcadius Bada, directeur de l’informatique et du pré-archivage au ministère du Cadre de vie, a précisé que Cotonou et Bohicon sont à 100% de marquage, Parakou et Ouidah à 90%, Sèmè-Podji, Porto-Novo et Calavi à 70% où les 100% de marquage pourront être atteints la semaine prochaine. Les autres villes suivront.
L’opération en cours en même temps qu’elle vise l’amélioration du cadre de vie, concerne la sécurité et le bien-être des populations. Le gouvernement n’est pas dans une logique d’affrontement, ont réaffirmé les conférenciers?

Environnement 18 nov. 2016


Journées africaines des ressources humaines à Cotonou: Des réflexions sur le positionnement stratégique de la fonction

Après Bamako au Mali en 2014, Cotonou abrite, du 17 au 18 novembre, les Journées africaines des ressources humaines. Ces assises réunissant les professionnels en ressources humaines de plusieurs pays d’Afrique francophone, de la France et de la Belgique portent sur le thème « Positionnement stratégique de la fonction ressources humaines et performance des organisations ».

Edwige Adohinzin Hountondji, présidente de l’Association nationale des professionnels en gestion des ressources humaines du Bénin (Anpgrh), a indiqué que les Journées africaines des ressources humaines(Jarh) se tiennent suivant une périodicité biennale. Elle se félicite de la confiance faite au Bénin d’abriter la 19e édition de cette rencontre qui permet aux professionnels en ressources humaines (Rh) de s’enrichir mutuellement. Ce que confirmera Diakité Nouhoum, président de l’Association africaine des formateurs et directeurs du personnel (Afdip) en soulignant que les Jarh sont des opportunités pour échanger sur les grands sujets relatifs aux ressources humaines au niveau africain, de partager et de promouvoir une vision africaine du management qui valorise le capital humain. « Nos rencontres servent à disséminer les bonnes pratiques en Rh qui contribueront à bâtir des organisations performantes sur notre continent », révèle Diakité Nouhoum. Mais il déplore le manque d’attention de la part des gouvernants vis-à-vis des associations et des événements Rh depuis 36 ans. Selon lui, pendant 50 ans, les ressources naturelles et les ressources minières ont été mises au cœur du développement de l’Afrique. Pourtant, les discours ambiants font état de l’importance et du rôle primordial du capital humain dans la performance des organisations.
Pour sa part, Hicham Zouanat, président de la Confédération africaine des ressources humaines (Carh), précise les objectifs des assises de Cotonou. Elles visent à faire la promotion de la fonction Rh, à créer le réseau des professionnels en Rh. Se référant au thème de la rencontre, il relève qu’il aborde l’une des problématiques majeures de la fonction Rh à savoir son positionnement et son impact sur la performance.

Placer l’homme au cœur du développement

Au-delà de la santé et de l’agriculture, la Belgique a orienté aussi ses actions vers le domaine des ressources humaines. Ainsi, elle facilite la formation qualifiante et diplômante des cadres et agents publics et de la société civile. Au regard de cet appui de son pays, Hannelore Delcourt, responsable Coopération technique belge près le Bénin, perçoit à travers les 19es Jarh une occasion pour les spécialistes de réfléchir sur leur fonction. Mieux, il soulignera que la performance est tributaire de la motivation et de la compétence.
En procédant à l’ouverture officielle des travaux, Adidjatou Mathys, ministre de la Fonction publique, du Travail et des Affaires sociales, reconnaît la première place aux ressources humaines dans toute action organisation. Mais, fait-elle observer, l’un des problèmes qui freinent l’avancement de l’Afrique est la manière dont les compétences sont gérées. « Cette gestion ne peut contribuer à l’essor de l’Afrique que lorsque les différents acteurs conviennent de la nécessité de placer l’homme au cœur du développement », note Adidajtou Mathys. Selon elle, le thème des assises de Cotonou répond aux aspirations du gouvernement béninois qui a inscrit au nombre de ses actions phares « l’amélioration du système d’utilisation des compétences et des conditions de travail ». Cette amélioration ne saurait s’opérer si le gestionnaire des ressources humaines n’est pas perçu dans tous les compartiments de son rôle, à savoir l’expert administratif, le champion des salariés, le partenaire stratégique et l’agent de changement. Au regard du contenu des communications, de la qualité des intervenants et des participants, elle nourrit l’espoir quant à la richesse des échanges et à la pertinence des recommandations dont la mise en œuvre favorisera l’amélioration de la gestion des ressources humaines en Afrique?

Actualités 18 nov. 2016


Tournoi de l’Uemoa: Les Écureuils abordent la dernière ligne droite de leur préparation

Encore quelques jours, et il sera procédé au coup d’envoi de la 7e édition du tournoi de l’Uémoa doté de la coupe de l’intégration dans la capitale togolaise, Lomé. Ce sera du 26 novembre au 3 décembre prochain avec la participation des Ecureuils locaux du Bénin, lesquels ont abordé le dernier virage de leur préparation.

Après une dizaine de jours passés dans le septentrion soldée par une victoire (2-0) devant les Lions de l’Atacora, deux nuls concédés face aux Panthères FC de Djougou (0-0) et à l’Entente FC de Kandi (4-4), puis une défaite (2-1) contre les Buffles du Borgou, les Ecureuils locaux ont entamé la dernière ligne droite de la deuxième phase de leur préparation, avant de rallier Lomé. Leur effectif a subi quelques changements avec l’arrivé d’autres joueurs pour remplacer ceux qui n’ont pas donné satisfactions à l’entraîneur Mathias Déguénon, au cours de la tournée. Ils étaient d’ailleurs aux prises avec l’AS Tonnerre, mercredi 16 novembre dernier au stade Paulin Tomanaga de Bohicon. Un match qu’ils ont remporté (1-0). Ce jour, ils seront les hôtes de l’AS Tado à Dogbo, avant de jouer la JSP, dimanche 20 novembre prochain sur le stade Jean-Pierre Gascon de Pobè.

Au nombre de 23 joueurs actuellement, 3 parmi eux vont devoir faire leurs adieux à la sélection qui se rendra à Lomé. Le Bénin évoluera dans le groupe B aux côtés du Sénégal, du Burkina Faso et de la Guinée Bissau. C’est contre ce dernier, qu’il effectuera son entrée en compétition, dimanche 27 novembre prochain.
Par rapport à la paternité du tournoi, la polémique ne cesse d’enfler. Elle fait l’objet d’une réclamation de la part du président de l’association ‘’Les Black de Paris’’, Eric Fabre. Le Franco-Togolais estime être l’initiateur de cette compétition qui a commencé en 2007 au Burkina Faso. Alors président de la Commission de l’Uémoa entre 2004 et 2006, le Malien Soumaïla Cissé, lui en aurait facilité les démarches. Il a pu l’organiser sans difficultés jusqu’en 2013. L’édition de 2014 devrait avoir lieu à Lomé, mais a été reportée pour cause du virus Ebola. Mais depuis le retour de la compétition, le président de l’association « Les Black de Paris » ne maîtrisent plus rien de l’organisation. Il n’y a malheureusement pas été associé?

Sports 18 nov. 2016


Construction d’infrastructures à Ouèssè: L’Uémoa investit 200 millions pour soulager les populations

La délégation de l’Uémoa en tournée dans le département des Collines a fait le point, mardi 15 novembre, des infrastructures financées par l’institution dans la commune de Ouèssè. Au total, 14 forages et un magasin de stockage ont été construits au profit de ces populations pour un coût global de 200 millions F CFA environs.

La visite d’un magasin de stockage d’une capacité de 2000 tonnes construit à deux pas de la mairie de Ouèssè, a été la première étape de la deuxième journée d’une tournée de cinq jours organisée par les membres de la délégation de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uémoa). C’est le maire de Ouèssé, Firmin Akpo en personne, qui a accueilli les représentants de l’institution qui a financé la construction des ouvrages. Le bâtiment flambant neuf qui trône derrière l’hôtel de ville a coûté 102 millions de F CFA.

L’activité principale des populations de ladite commune est l’agriculture. La période des récoltes a toujours été un véritable casse-tête pour les paysans qui peinent à se trouver des ouvrages de stockage pour la conservation de leurs produits. Firmin Akpo s’est réjouit de l’arrivée du joyau qui, selon lui, permettra de résoudre la plupart des problèmes de stockage qui se posaient avec acuité dans sa commune.
Le besoin d’un tel ouvrage dans cette localité est si nécessaire que le maire a dû solliciter la mise en service rapide du bâtiment. «Les populations nous bousculent déjà pour avoir l’autorisation d’utiliser le magasin. C’est pourquoi je demande si on peut rapidement organiser sa réception officielle et surtout sa mise en service», plaide-t-il auprès des responsables de la délégation.
En raison de l’éloignement de certains villages de la commune et surtout de l’état dégradant des routes qui relient lesdits villages, le maire a fait d’autres doléances à l’Uémoa. «Il y a des villages situés à plus de 70 km du centre-ville, et nos routes ne sont pas bonnes, donc nous demandons à l’Uémoa de penser pour les prochains programmes à construire de petits magasins de stockage dans les régions reculées», suggère-t-il. Firmin Akpo estime que cela pourrait permettre des «stockages tampons qui vont plus faciliter la tâche aux populations». A ces doléances de l’autorité, Yaovi Kouhundé le représentant résident de l’Uémoa, a promis que l’institution financière sous-régionale va initier d’autres projets de construction d’infrastructures au profit de ces populations.
La tournée s’est poursuivie par la visite de certains forages financés par l’institution. Les membres de la délégation ont pu visiter les pompes à motricité humaine de Gah Soumanou et de Toui. Ici les femmes se disent heureuses de l’érection d’une pompe à eau potable dans leur localité. Seulement, elles estiment que le fait d’actionner la pompe avec le pied fatigue plus rapidement. La plupart d’entre elles proposent que ces forages soient transformés en Adduction d’eau villageoise (AEV) pour en faciliter l’accès. «Cela nous fatigue vite, c’est pourquoi on utilise l’eau de nos puits pour les autres usages et on utilise l’eau de forage pour préparer à manger et pour boire aussi», déclare Nafissatou Yéssoufou, une riveraine de la pompe à motricité humaine de Toui.
Les villageois s’organisent bien à propos de la gestion et la maintenance de ces ouvrages construits à grands frais par l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uémoa). «On prend bien soin du forage car ça nous aide beaucoup, surtout pendant la sécheresse et pour les réparations, c’est la mairie qui nous aide pour avoir les pièces de rechange», explique Alain Olou, artisan réparateur dans l’Arrondissement de Toui. L’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uémoa) a dû débourser 98 millions pour la réalisation des 14 forages dans la Commune de Ouèssè.

Actualités 17 nov. 2016


Coopération décentralisée: La journée du partenariat Parakou-Orléans célébrée

Le partenariat vieux de 23 ans qui lie les villes jumelles béninoise de Parakou et française d’Orléans a été célébré, mardi 15 novembre dernier. C’est à la faveur d’une journée faite d’exposition de photos, d’animation folklorique et d’une mini-foire. Elle a eu pour cadre la place Bio Guerra de Parakou.

Exemplaire et excellente dans maints domaines, la coopération décentralisée entre Parakou et Orléans est appelée à se renforcer davantage pour le bien-être de leurs populations respectives. La célébration, mardi 15 novembre, à la place Bio Guerra, de la Journée du partenariat qui lie ces deux villes, s’inscrit dans ce cadre. A l’occasion, la population de Parakou a eu droit à la présentation de différents tableaux artistiques et folkloriques. Il y a également eu une exposition de photos et des stands ont été ouverts pour une mini-foire commerciale et agricole.
La représentante d’Orléans, Marie-Lorraine Gilbert, a tenu à remercier les autorités et les populations de Parakou, pour le partenariat qui lie leur commune et sa ville. Par rapport au sens qu’il convient de donner à cette journée consacrée à la célébration de ce partenariat, elle a indiqué qu’elle constitue une tribune pour rappeler les différentes actions initiées dans le cadre de cette coopération. Ces actions ont été menées dans les domaines du développement durable. Elles consistent au recyclage des sachets plastiques, en la gestion des déchets, en la réactualisation des plans communaux, en la dynamisation des bibliothèques, l’eau et l’assainissement à travers la réalisation des puits à grand diamètre, la construction des latrines et des caniveaux. Il y a aussi la construction des modules de salles de classe et de la crèche de Titirou, ainsi que des dons pour l’amélioration du plateau technique du CHD-Borgou. S’agissant des perspectives, le partenariat entre les deux villes prendra en compte le développement de l’approche culturelle.
A sa suite, le deuxième adjoint au maire, Boni Douarou, a, au nom du maire absent, réaffirmé le degré d’attachement de la ville de Parakou et de ses autorités à ce partenariat. Les relations d’amitié et de fraternité entre les deux villes, s’est-il réjoui, ont pris corps depuis 1993. La particularité de ce partenariat, selon lui, se retrouve dans la densité des acquis et sa mutabilité. « En 23 ans, la plupart des secteurs du développement local ont positivement été impactés », a-t-il reconnu.
C’est par une visite des stands et de l’exposition photos, que le lancement de la célébration a pris fin?

Actualités 17 nov. 2016


Médiateur de la République : 20 structures d’Etat «à la barre»

Le médiateur de la République lance officiellement vendredi 18 novembre les travaux de sa session ordinaire au titre de l’année 2016. Prévue pour prendre fin le 4 décembre prochain, cette session vise plusieurs objectifs.

Il s’agit entre autres d’accroître le taux de réponses aux demandes d’intervention adressées par le médiateur de la République aux ministères, communes et établissements publics ; donner davantage de satisfaction aux usagers de l’institution et établir une meilleure collaboration entre le médiateur de la République et les administrations publiques. Il est attendu dans ce cadre devant la « barre » du médiateur de la République 20 structures comprenant 15 ministères, trois communes et deux établissements publics. Celles-ci auront à répondre aux questions du médiateur de la République en lien avec les réclamations des requérants qui ont des griefs contre l’administration. Les dossiers programmés pour être étudiés concernent notamment les affaires domaniales et foncières, la carrière des agents, les pensions de retraite ; le reversement des cotisations sociales, les problèmes de facturation, la gestion des bourses des étudiants, les créances sur l’Etat ou sur les collectivités locales et les licenciements abusifs. Les travaux de cette session seront dirigés de main de maître par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun?

Thibaud C. NAGNONHOU,
A/R Ouémé-Plateau

Actualités 17 nov. 2016


Affaire véhicules d’occasion au TPI de Cotonou: Les prévenus défilent devant le procureur de la République

Interpellés, mardi 15 novembre, les responsables de la Société d’exploitation du guichet unique du Bénin (Segub) et leurs complices sont passés, mercredi 15 novembre, devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou. Ils se sont expliqués des faits qui leur sont reprochés dans l’affaire dite véhicules d’occasion.

Les choses vont vite dans l’affaire dite véhicules d’occasion impliquant une vingtaine de personnes. Après l’interpellation et la garde-à-vue à la Brigade économique et financière (Bef) mardi dernier, les intéressés au nombre de 21 dont les responsables de la Société d’exploitation du guichet unique du Bénin (Segub) et ceux des sociétés complices se sont expliqués hier devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou sur les charges retenues contre eux. Quelques-unes des personnes ayant répondu à l’appel du procureur sont Pascal Genet, directeur général de la Segub, avec ses collaborateurs Nicolas Duvas, directeur des Opérations Segub ; Marcel Alapini, Mathias Gbédan, ancien maire de Sèmè-Podji ; Sylvain Zohoun, ancien directeur général du Centre national de sécurité routière (CNSR) ; Nazaire Dossa ; Adolphe Domingo ; Omer Apithy ; Madeleine Doko ; Pierre Djèguy ; Daniel Sossoukpè ; Ibraïma Daouda ; Omer Adjé ; Joseph Boco ; Ganiou Olahassa ; Taïrou Soulé ; Apollinaire Hounyèmè. Les parents de ces prévenus étaient dans les couloirs du parquet.

Selon les extraits des résultats d’audits de la Segub, il est reproché, d’une part, aux responsables de la Segub, «l’insuffisance de fiabilité du système de détermination de la redevance collectée qui se traduit par un moins perçu» de près de 1,6 milliard de FCFA. A cela s’ajoute un gap non expliqué d’un montant de plus de 9 milliards de FCFA constaté entre le total des virements effectués en 2012 et le montant constaté réellement sur les comptes bancaires du Trésor.
D’autre part, les responsables de la Segub doivent également s’expliquer sur le paiement irrégulier fait au profit de certains opérateurs par surévaluation de leurs prestations. Une douzaine de sociétés ayant bénéficié de ce paiement irrégulier et qui ont été conduits aussi devant le procureur doivent également s’expliquer. A ce sujet, un montant d’environ 25 milliards ont été affectés à des sociétés sans aucun justificatif des prestations y relatives. L’audit révèle aussi des manquements graves en matière de collecte et de répartition des redevances. Au nombre de ces manquements, on déplore le défaut de compte bancaire dédié aux recettes de la filière des véhicules d’occasion en transit, l’inadéquation du descriptif de traitement des montants déconsignés pour la douane, le prélèvement par facturation sur le bordereau de frais uniques (Bfu) d’un montant additionnel non prévu de 10 000 FCFA par véhicule et destiné au Guichet unique des opérations du commerce (Guoce).
Il faut rappeler que la Segub est une société mandatée par l’Etat béninois pour encaisser les frais d’enlèvement des véhicules d’occasion en transit au port de Cotonou et aux frontières terrestres du Bénin, et en assurer la répartition aux bénéficiaires. Il s’agit d’une société d’économie mixte dont les activités ont été lancées en 2012 qui doit aussi assurer la sécurisation des recettes. La concession de l’outil Guichet unique est accordée pour dix ans au Groupement Bureau Veritas BIVAC/SOGET via l’implantation de la société de droit béninois d’économie mixte qu’est la Segub.

Actualités 17 nov. 2016


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