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Nouvelles

Importation frauduleuse des œufs en provenance du Nigeria: Les aviculteurs locaux tirent la sonnette d’alarme

L’Interprofession de l’aviculture du Bénin (IAB) tire la sonnette d’alarme au sujet de l’importation frauduleuse des œufs en provenance du Nigeria. Elle a fait part de ses inquiétudes à la faveur d’une conférence de presse tenue mardi 15 novembre à son siège à Abomey-Calavi.

L’aviculture béninoise est mal en point et il y a urgence de lui voler au secours. C’est le cri de détresse que lance l’Interprofession de l’aviculture du Bénin (IAB) en direction des pouvoirs publics au sujet de la préoccupation relative à l’importation frauduleuse des œufs en provenance du Nigeria. Ces œufs dont la qualité suscite des inquiétudes au Bénin se reconnaissent par leur couleur jaunâtre qui se noircit au bout de quelques jours. Ce sont des produits qui suintent de l’eau lorsque la consommation n’est pas immédiate, explique Camille Azomahou, secrétaire permanent de l’IAB.

A ce jour, alertent les aviculteurs, «aucune mesure de contrôle n’est mise en place par le Bénin pour décourager leur importation». Selon les conférenciers, sept mois déjà que le phénomène perdure au Bénin, sans qu’aucune diligence ne soit faite. «Si rien n’est fait dans les prochains jours, nous assisterons à la fermeture de toutes les exploitations avicoles nationales», avertissent-ils. Là où le bât blesse, fustige l’Interprofession, le Nigeria est depuis 2015 sur la ligne rouge des pays touchés par la grippe aviaire. Sur ses 36 Etats, 24 sont identifiés comme infectés. Or, développe-t-il, l’influenza aviaire est un virus qui se transmet aussi à l’homme. Les conférenciers en déduisent alors une double menace pour le Bénin au plan socio-sanitaire.
Pire, la situation portera également un coup à l’économie béninoise. Selon l’Interprofession de l’aviculture, elle va engendrer une baisse de la production locale du maïs en ce sens que la filière avicole en consomme une part non négligeable. L’écoulement des tourteaux de soja et de coton produits par les triturateurs industriels est aussi menacé, sans compter les pertes d’emplois que cela va créer. A en croire les conférenciers, la filière avicole fait partie des plus grands secteurs pourvoyeurs d’emplois au Bénin et la volaille, la viande la plus consommée dans le pays.
«Nous en tant qu’acteurs du domaine, nous sommes déjà en cessation d’activité », se désole Constant Kènouko, secrétaire général de l’IAB.

Concurrence déloyale

L’’importation frauduleuse des œufs en provenance du géant voisin de l’Est concurrence dangereusement la production locale du fait de la chute du Naïra, à en croire l’Interprofession. «Nous sommes obligés de revoir totalement à la baisse le prix des œufs au Bénin pour pouvoir les vendre», confie Constant Kènouko.
Les conférenciers dénoncent surtout le mutisme des autorités politiques et administratives. Les différentes démarches menées en leur direction seraient restées vaines. « Malheureusement, les mesures répressives allant dans le sens de la régularisation de la situation n’ont pas suivi de sorte qu’aujourd’hui nous sommes laissés à notre propre sort», se désole Camille Azomahou. «Une si importante filière se meurt sans qu’il n’y ait aucune action concrète de nos autorités pour juguler le mal», s’inquiète-t-il.
Selon l’IAB, la situation met en mal les différents accords de la CEDEAO et de l’UEMOA relatifs à la libre circulation des marchandises et des biens, du fait de la concurrence déloyale sur le marché béninois.
Valentin Somassè, consultant national de l’IAB, ne va pas du dos de la cuillère pour dénoncer le mal. Sans langue de bois, il se demande si les dirigeants attendent d’abord de voir la plaie ronger le Bénin avant de la panser. «Je ne comprends pas qu’à l’heure du Nouveau départ, on puisse commettre des erreurs aussi graves», s’étonne-t-il. Et d’ajouter : «Si nous laissons le problème perdurer, le Bénin sera mis en quarantaine. Même les poulets bicyclettes ne pourront pas être consommés».
La bataille de l’Interprofession de l’aviculture du Bénin contre les œufs de qualité douteuse ne date pas d’aujourd’hui. En 2014, elle avait déjà haussé le ton sur l’importation des œufs réfrigérés en provenance de l’Europe. Le souhait des aviculteurs locaux est de voir les autorités béninoises prendre en main le dossier de l’importation des œufs en provenance du Nigeria.

Economie 16 nov. 2016


Coopération multilatérale: Deux nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance

Le Japon et l’Arabie Saoudite renouvellent les responsables de leurs chancelleries à Cotonou. Les nouveaux ambassadeurs agréés par ces deux pays près le Bénin ont présenté, lundi 14 novembre, les lettres de créance qui les accréditent au président de la République Patrice Talon.

Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin avec résidence à Cotonou, s’appelle Kiyofumi Konishi. Le successeur de Daïni Tsukahara a présenté ses lettres de créance au président Patrice Talon, lundi 14 novembre à la présidence de la République. L’ambassadeur nippon prévoit déjà pour les relations bilatérales, une série d’innovations qui auront pour point d’ancrage de nombreux projets à court, moyen, et long termes. Il compte poursuivre les actions initiées par son prédécesseur, en y apportant une touche personnelle. Déjà, annonce-t-il, il est prévu dans son cahier de charges, la construction d’écoles primaires dans le département de l’Atlantique. Une mission technique est même attendue sous peu. Bien d’autres projets communautaires pour un investissement d’environ six milliards de francs CFA sont prévus par le Japon au profit du Bénin, annonce l’ambassadeur Kiyofumi Konishi.

Au sujet de l’hôpital de zone d’Allada dont les travaux sont en cours, il annonce son inauguration pour le mois d’octobre 2017. Haut cadre de la Japan international coopération agency (JICA), il y travaille depuis 1990. Le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin a occupé de nombreuses fonctions au sein de cette agence, notamment celle de directeur du département des infrastructures. Il a également été représentant résident de l’agence au Sénégal de 2002 à 2006. « J’ai dirigé beaucoup de projets dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures. Je vais essayer de trouver de bons programmes et projets avec les autorités béninoises au profit des populations », a déclaré le diplomate à sa sortie d’audience. Selon lui, le gouvernement a déjà fixé le cadre de la coopération à travers son programme d’action 2016-2021 qui, note-t-il, prévoit beaucoup de réformes prioritaires et de nombreux projets d’investissement.
Comme lui, Abdullah Muhammad Sefyan est allé aussi présenter ses lettres de créance au chef de l’Etat. Il est le nouvel ambassadeur agréé du royaume d’Arabie Saoudite au Bénin avec résidence à Abuja au Nigeria. Son pays, a-t-il déclaré, est impatient de recevoir en visite officielle le président de la République du Bénin, en raison des ambitions de développement du président Patrice Talon. Cette visite se fera bientôt, a rassuré l’ambassadeur Abdullah Muhammad Sefyan au sortir de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat. « Ce sera un bon départ entre les deux pays et je remercie beaucoup le Bénin d’être aux côtés de l’Arabie Saoudite… On va œuvrer ensemble pour cela. Le Bénin a besoin de l’Arabie Saoudite pour des actions plus fortes et l’Arabie Saoudite a aussi besoin du Bénin. Les deux pays ont besoin de s’entraider… », soutient-il.
Ancien responsable des affaires médiatiques de l’ambassade de son pays à Islamabad, ancien chef du service consulaire de cette même représentation, ancien vice-chef du service consulaire de l’ambassade de son pays en Egypte, ancien chef de service dans plusieurs pays, le nouvel ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Bénin a servi dans le milieu diplomatique africain depuis de nombreuses années. Il a également été en poste en Europe, notamment en Espagne?

Actualités 15 nov. 2016


Adjiboyé: Le musicien attaché à la terre nourricière

Son génie artistique quoique reconnu tardivement ne fait l’ombre d’aucun doute dans les Collines. Adjiboyé, promoteur du rythme "atchokri datcha’’, est un passionné de la musique traditionnelle très attaché à la terre.

Quoique la musique soit sa passion, Lucien Akpo alias Adjiboyé reste très attaché à la terre nourricière. A Sowé, dans la commune de Glazoué, il passe à la fois pour un grand fermier et un artiste hors-pair. Il arbore cette double casquette et est reconnu comme tel dans le département des Collines. Même s’il se réclame cultivateur par modestie. « C’est Dieu qui vous accorde votre place dans la société quel que ce soit ce que vous faites », défend-il quand on en vient à insister sur sa réussite dans l’art. Ténor du rythme ‘’atchokri datcha’’ qu’il promeut, l’homme s’est révélé au monde en décembre 2014 en remportant les All African Music Awards à Lagos au Nigeria dans la catégorie de ‘’Meilleur artiste musicien traditionnel du continent africain’’. Une distinction que ses admirateurs ont accueillie avec ferveur. S’il la doit en partie au travail fait à ses côtés par sa maison de production, Aïra Production de Rasbawa, ses aptitudes sont indéniables. « Nous étions très heureux d'apprendre la nouvelle ! Ça nous a beaucoup encouragés pour la suite », confie Rasbawa.

Pour un artiste qui a été révélé tardivement, c’est la surprise totale. Face à des musiciens, algérien, sud-africain et nigérian, le musicien a su faire prévaloir l’originalité de sa musique. Recueillant du coup le vote des internautes et l’adhésion du jury.
Adjiboyé s’investit dans la musique depuis une trentaine d’années et s’est distingué par la pertinence de ses compositions. Des textes axés sur la vie rurale, les faits de société, l’amour, le pardon…Et le rythme ‘’atchokri datcha’’. Une sonorité qui tire son essence du goumbé, musique de prédilection des Collines. A l’opposé du goumbé qui se joue avec les pieds, le ‘’atchokri datcha’’ l’est avec les mains. « Il est plus rapide dans la rythmique mais se danse de la même manière que le goumbé », éclaire-t-il. Tam-tams de diverses formes, gongs et castagnettes confèrent à ce rythme toute sa singularité. «J’ai démarré la musique, note-t-il, avec le goumbé mais dans ma quête d’explorer d’autres rythmes j’ai découvert le atchokri datcha et je l’ai adopté ». Très sollicité dans les Collines pour animer des veillées funéraires, Adjiboyé se plaît à remonter le moral aux familles éplorées avec des compositions de circonstance. Un milieu qui a fait sa renommée dans sa région natale.

Vers la professionnalisation

Né en 1957, Lucien Akpo s’est tôt tourné vers la musique et a mis dans les bacs son premier ‘’33 tours’’ en 1976. Sur les bancs il excellait au point d’animer pendant les journées culturelles. A dix ans il poussait même loin la gomme en composant ses propres chansons. Une belle expérience et un bonheur auxquels mettra fin son père qui estimait n’avoir plus de bras valides pour l’aider au champ. En dépit d’une rancœur apparente envers son géniteur, le jeune garçon n’avait aucune volonté à imposer. Pis, il lui interdit toute pratique de la musique, n’y croyant aucunement. Une décision qu’il a mis du temps à réaliser tant l’appel de la musique était fort. Admirateur d’Oliworo, Olodé et Gbeffa, ses aînés, le jeune virtuose de la musique idaatcha s’en remet à son destin. Mal an, bon an, il s’accroche et retrouve la scène. Mais avec un brin de regret. « Si mon père m’avait laissé évoluer à l’école j’aurais pu aller loin dans l’art. La musique est un art qui a besoin de certains prérequis dont la connaissance des b.a.-ba. Vous avez beau avoir le talent mais la formation dans un conservatoire ou école de musique est indispensable pour y grandir », indique-t-il.
Avec son groupe dénommé Kadjogbé, fort de 25 membres, il enclenche un nouveau départ avec la professionnalisation de sa carrière musicale sous la bannière de sa maison de production. S’il a toujours reconnu n’avoir rien gagné dans la musique durant sa longue carrière à part les lauriers il fait foi à ce processus qui consacrera sa reconnaissance internationale. Une tournée nationale et dans les pays limitrophes tels que le Togo, le Nigeria, le Niger, le Ghana, le Burkina et la Côte d'Ivoire est envisagée par le label qui le produit, dans les tout prochains mois?

Culture 15 nov. 2016


Etat-major des Forces aériennes: Le lieutenant-colonel Hermann Avocanh s’installe

Le lieutenant-colonel Hermann William Avocanh a pris lundi 14 novembre, les rênes de l’état-major des Forces aériennes. Il succède au colonel Bertin Bada, actuel directeur du cabinet militaire de la présidence de la République.

L’état-major des Forces aériennes change de main. Le lieutenant-colonel Hermann William Avocanh est investi hier, lundi 14 novembre. C’était à l’issue d’une cérémonie empreinte de sobriété, en présence du ministre chargé de la Défense nationale, Candide Azannaï, et du personnel des Forces aériennes. Trois temps forts ont marqué la cérémonie. On retiendra en premier, la lecture du décret portant nomination du nouveau chef d’état-major des Forces aériennes ; deuxièmement, la mise en place du drapeau national et la formule consacrée de prise de commandement et troisièmement, l’échange de l’emblème, marquant la prise de commandement du nouveau chef d’état-major. Les invités ont également eu droit à un défilé de trois pelotons, à savoir celui du personnel féminin en service aux Forces aériennes, du personnel non naviguant au sol qui assure la maintenance des aéronefs et celui des commandos fusiliers de l’air.

Le nouveau chef d’état major des Forces aériennes connait apparemment la maison pour y avoir passé toute sa carrière d’ingénieur mécanicien à travers la plupart des structures et formations des forces aériennes. Il a effectué plusieurs campagnes en Côte d’Ivoire avec le contingent béninois de l’Onuci, de 2006 à 2007 comme officier liaison air, en République démocratique du Congo, avec le contingent béninois de la Monuc, de 2009 à 2010 comme officier des affaires civilo-militaires.
Incorporé aux Forces armées béninoises depuis le 2 août 1996, il mesure bien les défis qui l’attendent. L’une de ses priorités sera de maintenir en vol les aéronefs en check. Le lieutenant-colonel Hermann Avocanh témoigne par ailleurs d’un parcours professionnel élogieux. Après son diplôme d’études supérieures techniques de l’Université d’Aix-Marseille en aéronautique en juillet 2000, il débute une carrière pleine de succès et de travail acharné. Il est titulaire d’un master 2 en stratégie, défense et sécurité de l’université de Soa au Cameroun. Il est breveté d’études militaires supérieures du second degré de l’Ecole supérieure internationale de guerre de Yaoundé au Cameroun en 2015.
Les forces ariennes constituent la plus petite des composantes des Forces armées béninoises. Elle assure les missions de surveillance ariennes, de transports logistiques, de transports stratégiques et peut également appuyer l’armée de terre?

Actualités 15 nov. 2016


Paralysie du secteur culturel béninois: La plateforme des acteurs culturels appelle à une meilleure gouvernance

Préoccupée par la situation qui secoue depuis sept mois leur secteur, la plateforme des confédérations et des fédérations d’artistes et acteurs culturels du Bénin a animé, vendredi 11 novembre dernier au Hall des arts de Cotonou, un point de presse. L’occasion était pour eux de dénoncer le mépris dont ils font objet et d’appeler à une meilleure gouvernance de la part du ministre Ange Nkoué.

A la tête du secteur depuis l’avènement de la Rupture, le ministre du Tourisme et de la Culture, Ange Nkoué, semble ne pas parler le même langage avec les acteurs culturels béninois. Pour preuve, ils ont animé un point de presse pour dénoncer sa gestion actuelle qu’ils qualifient de «hasardeuse, teintée de multiples mépris».

Selon le porte-parole de la plateforme, Pascal Wanou, les acteurs culturels sont déçus de la gouvernance de leur secteur et ils ont le sentiment d’avoir été floués, abusés par le ministre Ange Nkoué qui, précise-t-il, préfère «mépriser les artistes, les textes, les règles, les réalités du secteur, la vérité et l’intelligence de l’autre». «La situation d’ailleurs très préoccupante, nous y contraint à dénoncer la ruse, le démarchage de certaines têtes d’affiches du secteur par le ministre en les soudoyant, répandant des sabotages sur les responsables faîtiers du Fonds des arts et cultures (Fac) dans le but de décrédibiliser, démobiliser les acteurs pour faire valider ses réformes et de s’en prévaloir devant le gouvernement », a-t-il déclaré.
Soucieux de l’avenir du secteur et pour ne pas être complice du désastre certain que tout cela occasionnerait, Pascal Wanou a également fait état des abattements opérés sur le budget du Fac alors que celui du ministère est revu à la hausse dans une large mesure, passant de 6 576 982 000 FCFA à 35 755 346 000 FCFA, et que le budget du FAC soit maintenu à son niveau remanié de 2016, soit 2 400 000 000 FCFA. Aussi, face aux propositions formulées par les acteurs pour rendre leur secteur plus vivant que jamais, Pascal Wanou fustige l’attitude du ministre Ange Nkoué qui, à ses propos, refuse de communiquer mais préfère les actions solitaires et le dilatoire pour priver le fonds de ressources financières pour l’aboutissement des projets et contrats retenus. Dans le même ordre d’idées, il a fait remarquer que des structures dont les activités assurent le rayonnement de la culture béninoise, comme le Fitheb et l’Ensemble artistique national sont dépourvues de ressources. Face à tout ceci, Pascal Wanou a confié que les acteurs ne sauraient rester les bras croisés pour subir, mais plutôt agir au plus vite au risque d’envenimer la situation.
Fort de cela, le président du conseil d’administration du Bureau béninois du droit d’auteurs et des droits voisins (Bubédra), Eric Thom’son, a, pour sa part, rappelé les difficultés que rencontre actuellement l’organe qui doit désormais faire face à une autre forme de piraterie pour protéger les œuvres des artistes. Sur ce, il a exhorté le président de la République Patrice Talon au contrôle des actions du ministre Ange Nkoué et à la promptitude dans les dispositions de mise en œuvre de la loi n° 2005-30 du 10 avril 2006 relative au droit d’auteur qui, à son entendement, soulagerait énormement les artistes, du fait de l’utilisation et de l’exploitation de leurs œuvres à partir des nouveaux supports de consommation que sont : clef Usb, carte mémoire, disque dur, téléphone portable, etc?

Culture 15 nov. 2016


Résistance bactérienne: Plaidoyer pour un judicieux usage des antibiotiques

La découverte des antibiotiques fut l’un des plus grands progrès scientifiques que le monde ait jamais puisqu’ils ont permis de traiter efficacement beaucoup de maladies pour lesquelles il n’existait aucun traitement. Mais leur usage inapproprié a eu pour conséquence, le développement de la résistance aux antibiotiques et aux autres médicaments antimicrobiens, un problème de santé qui s’accroit de jour en jour et qui préoccupe les organismes de santé.

« Aujourd’hui, si vous contractez une infection bactérienne – même une infection grave qui fait que vous devez être hospitalisé – vous restez probablement confiant, persuadé qu’un antibiotique vous guérira », cette déclaration de Marc Sprenger, directeur du secrétariat de l’Organisation mondiale de la Santé chargé de la résistance aux antimicrobiens résume parfaitement le comportement de bon nombre de personnes face à une maladie infectieuse. Convaincus que les antibiotiques peuvent aider à venir à bout des infections, quelles qu’elles soient, beaucoup de malades se ruent sur les antibiotiques notamment les plus accessibles, c’est-à-dire les génériques. Dans les pays africains où le recours au médecin ou à l’infirmier n’est pas le premier réflexe du malade, c’est par l’automédication que commence tout traitement. Il suffit de faire un tour dans les pharmacies, officines et autres lieux de vente de médicaments pour constater comment certains médicaments, y compris des antibiotiques, sont dispensés sans aucune prescription du médecin ou du pharmacien. L’automédication favorise la consommation abusive et inappropriée des antibiotiques et par ricochet, le développement de la résistance aux antibiotiques.

«Nous accélérons de façon dramatique le phénomène en utilisant les antibiotiques en trop grandes quantités et souvent à mauvais escient », souligne Marc Sprenger. Aujourd’hui, on estime que dans la moitié des cas, les antibiotiques sont prescrits pour des infections d’origine virale pour lesquelles ils ne sont d’aucune utilité. Il ajoute que « Bon nombre de ces infections deviennent rapidement résistantes à des médicaments qui permettent de sauver des vies.

L’antibiotique seulement en cas de besoin avéré

Il est inévitable que chaque médicament perde, avec le temps, sa capacité à tuer les bactéries à l’origine de la maladie. Ceci parce que les bactéries, par la sélection naturelle et l’adaptation génétique, deviennent résistantes aux antibiotiques ».
Pour mieux faire connaître le phénomène mondial de résistance aux antibiotiques et d’encourager le grand public, les personnels de santé et les décideurs à adopter les meilleures pratiques afin d’éviter l’apparition d’une résistance aux antibiotiques, l’Organisation mondiale de la Santé a initié la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques qui court du 14 au 20 novembre de l’année en cours. Dans ce cadre, l’agence onusienne attire l’attention des professionnels de la santé et des Etats sur l’impérieuse nécessité de travailler à lutter contre les infections de sorte à éviter ou limiter le recours aux antimicrobiens. Au nombre des mesures à mettre en œuvre, figure le renforcement des mesures d’hygiène et de lutte contre l’infection, notamment la vaccination. A cela s’ajoutent les mesures de lutte contre l’infection, telles que l’assainissement, le lavage des mains, la sécurité sanitaire des aliments et la salubrité de l’eau.
Aux professionnels de la santé, il est recommandé de ne prescrire ou de ne donner d’antibiotiques que lorsqu’ils sont sûrs que ces antibiotiques sont absolument nécessaires et qu’il s’agit bien de l’antibiotique dont le patient a besoin. Aux patients, il est recommandé de prendre les antibiotiques seulement lorsqu’ils ont été prescrits par un professionnel de santé agréé. Et précision importante lorsqu’on prend un antibiotique, il faut toujours aller jusqu’au bout du traitement, même si on se sent mieux, parce qu’arrêter le traitement trop tôt favorise la croissance des bactéries résistantes aux médicaments. Ces recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé sont également valables pour le traitement des animaux.
Par ailleurs, il attendu des gouvernements qu’ils mettent en place des mesures incitatives pour le développement de nouveaux antibiotiques?

Santé 15 nov. 2016


Tournée du chef de l’Etat dans le septentrion: Une place de choix pour Parakou dans les actions du gouvernement

En route pour Sèmèrè, dans le département de la Donga, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a effectué une escale à Parakou, vendredi 11 novembre dernier. Le maire Charles Toko a exhorté son soutien pour un mieux-être des populations de la localité.

L’heure était à la grande mobilisation des filles et fils de Parakou, vendredi 11 novembre dernier, à l’occasion de l’escale que le président de la République, Patrice Talon, a bien voulu marquer dans leur ville. A la faveur de cette visite, la première qu’il leur rendait depuis son élection à la tête du pays, ils ont tenu à lui réserver un grand accueil.

C’est sans aucun ministre à ses côtés, que le chef de l’Etat a organisé une séance de travail à l’hôtel de ville, avec ses différents responsables. Il a pris connaissance des difficultés auxquelles cette municipalité qui, selon son maire Charles Toko, l’attendait, est confrontée.

Parakou, un gros village

«Parakou se meurt et cette agonie a commencé depuis très longtemps. Depuis une dizaine d’années, il n’y a pas eu un seul pavé posé dans cette ville », a fait remarquer Charles Toko. « Depuis 1960, Parakou apparaît comme cette jeune fille à qui tout le monde fait une cour assidue, mais une fois qu’elle a cédé et qu’ils l’ont possédée, ils lui tournent le dos. Ils ne la reconnaissent plus. Parakou est l’envers de l’image d’une grande ville bienheureuse, ville qu’on projette d’elle ici et là et qui est malheureusement réduite à ce gros village totalement abandonné. On ne retient d’elle aujourd’hui, que les qualificatifs de 3e ville à statut particulier et de première ville de la partie septentrionale du pays que la loi et la nature ont voulu lui accorder », a-t-il laissé entendre, en présentant sa ville. Laquelle, manque de tout dans les domaines de l’urbanisation, de l’assainissement, de l’éducation, de la culture et de la santé où son CHD, estime-t-il, ne serait qu’un purgatoire pour le cimetière. « Aucun programme d’envergure n’a été mis en œuvre. Ceux qui sont en cours ont été montés dans une précipitation tels qu’ils créent aujourd’hui, à la fois des problèmes techniques, socio-économiques et environnementaux », déplore CharlesToko. « La ville est écartée des programmes spéciaux de développement dont Cotonou et Porto-Novo bénéficient », a poursuivi le maire tout en avertissant qu’il ne s’agit pas d’un appel à la délivrance, mais d’un cri de détresse.
A sa suite, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a fait le bilan de la tournée statutaire qu’il a effectuée tout dernièrement, pour s’enquérir des difficultés auxquelles les communes du département sont confrontées. Il a entre autres appelé au renforcement de l’effectif des Forces de sécurité et de la dotation en matériel roulant adéquat en vue de lutter efficacement contre l’insécurité surtout dans les zones frontalières, à la réfection des pistes rurales, à la réfection et au bitumage des axes routiers Parakou-Kabor, Nikki-Kalalé, Guessou Sud-Sinendé, Gando-Sinendé, Parakou-Pèrèrè-Nikki-Sègbana.D’autres difficultés, selon le préfet, ont trait à la couverture intégrale radiophonique et télévisuelle du département. « Nous osons espérer que votre arrivée ce jour, marquera le début de la résolution de ces problèmes afin de donner à cette cité, le vrai visage de chef-lieu du département du Borgou, de métropole du Nord Bénin. »

Les assurances du président de la République

En réponse aux préoccupations du maire et du préfet, le président de la République, Patrice Talon, va réitérer son engagement pour le développement de Parakou, secteur par secteur. Il a annoncé sa volonté de marquer positivement la cité des Kobourou au cours de son mandat. « Parakou manque de tout comme un peu tout le Bénin. En écoutant son maire, j’ai eu l’impression que Parakou est le seul enfant malade du Bénin. Malheureusement non, tout le Bénin est malade. Que ce soit aux plans du développement général, des infrastructures, de l’éducation, de la santé, de la sécurité, tout est à refaire », a indiqué le chef de l’Etat, Patrice Talon. « Vous savez, lorsqu’on n’a faim, on est impatient. Mes compatriotes qui ont fondé tant d’espoirs dans mon élection, on l’impression que les 7 mois qui viennent de s’écouler constituent déjà presque tout le mandat. Et c’est avec raison qu’ils sont si impatients, parce que nous manquons de tout. On a beau avoir faim, mais il n’est pas convenable de manger un plat mal préparé. Il faut avoir la patience d’attendre qu’il y ait les ingrédients qui soient mélangés et portés au feu. Que la sauce mijote et que le repas soit digeste », a-t-il souligné. « Nous venons de finaliser, tout en gérant le quotidien des Béninois, notre plan d’actions pour les quatre ans et demi qui nous restent. Je voudrais vous dire ici, qu’à la fin de mon mandat, vous serez fiers de moi », a expliqué le président de la République. Il a confié que Parakou occupe une place de choix dans les réformes proposées par son gouvernement, lequel a entamé les diligences pour que d’ici 2021 au plus tard, qu’il n’y ait plus une seule rue non asphaltée dans cette ville. Son gouvernement investira pour restaurer la qualité du plateau technique du CHD Borgou-Alibori. Pour rassurer davantage les populations, il leur a promis, avant la fin de son mandat, la couverture à 100 % de leurs besoins en eau potable et beaucoup d’amélioration en ce qui concerne la fourniture en énergie électrique?

Sortie salutaire

Le peuple ne vit pas que de pain et de paix, mais aussi de toute parole, surtout lorsqu’elle est rassurante, venant de la bouche de son dirigeant. C’est en cela que la sortie du chef de l’Etat du week-end dernier à Parakou, Djougou et Ouaké est salutaire. Les populations du septentrion n’avaient pas revu leur président depuis son élection à la tête du pays. Dans une clameur totale, une ferveur remarquable, elles sont sorties pour écouter celui qui paraissait loin d’eux depuis sept... longs mois. Le principal mobile du déplacement serait le drame de Sèmèrè ou six personnes ont péri dans une querelle entre praticiens de même culte. On ne pourrait souhaiter mieux en de pareille circonstance. Mais il aurait fallu que le chef de l’Etat fasse de même à la suite du drame d’Avamè où l’incendie a décimé une partie de la population et celui de Malanville ou plusieurs morts ont été également enregistrés dans les conflits entre agriculteurs et éleveurs. Certes, le chef de l’Etat n’est pas resté insensible face à ce drame mais les populations auraient certainement aimé se sentir soutenues par la présence physique du président de la République en ces moments de douleur, au-delà des diligences et des missions dirigées sur ces théâtres pour apaiser les cœurs.
Chose salutaire, le déplacement de la délégation présidentielle s’est fait par voie de terre et non par hélicoptère ou par avion comme on en a eu l’habitude ces dix dernières années. Cela témoigne d’un souci de rationnalisation des resources du pays et de vivre les réalités des populations, qui ont ainsi la preuve qu’elles ne sont pas administrées de haut. C’est aussi un acte salutaire.
Bref, le président est sorti, les populations ont aimé. Vivement que ça continue ! Par exemple, dans un contexte de morosité ambiante renforcée par la crise monétaire au Nigeria, les populations ont certainement besoin d’être rassurées sur tout ce que fait leur président ou ce qu’il compte engager pour atténuer les effets du choc économique. Cela est d’autant plus nécessaire que l’on sort d’une gouvernance à forte connotation médiatique avec un président omniprésent. Les caciques du régime actuel diront qu’à chaque dirigeant, son type de gouvernance. Qu’à cela ne tienne ! Quoique méthodique, un chef trop discret laisse libre cours aux « intoxications et autres machinations ». Quoique le président rassure que la foi du gouvernement ne s’ébranlera pas pour autant et ce, malgré les éventuelles erreurs sur le parcours, des paroles fortes du chef sont de nature à réconforter la troupe et tout le monde.
Voir une seule fois vaut mieux qu’entendre mille fois. Les fiches de renseignement ne suffisent pas toujours pour se mettre au parfum des réalités. L’Egun (revenant), excellent danseur soit-il, lorsqu’il fait morfondre le public par une longue attente, finira par agacer ses propres fans.

Claude Urbain PLAGBETO

Actualités 15 nov. 2016


Etat-major de l’Armée de terre des Forces armées béninoises: Le Colonel Fructueux Gbaguidi prend le commandement

L’état-major de l’Armée de terre a changé de commandement depuis lundi 14 novembre. Le colonel Abdoul Baki Sanni Bachabi après trois ans cinq mois de commandement, a passé le témoin au colonel Fructueux Candide Ahodégnon Gbaguidi sous la supervision du ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense nationale, Candide Azannaï.

Hymne national suivi de la revue de troupe sous un soleil ardent. Le temps choisi pour la cérémonie de passation de commandement à l’état-major de l’Armée de terre (13heures) n’a pas empêché le ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense nationale, Candide Azannaï, de présider le passage de témoin entre les colonels Abdoul Baki Sanni Bachabi et Fructueux Candide Ahodégnon Gbaguidi. Ce dernier a été nommé par décret pris en Conseil des ministres le 26 octobre dernier.

En présence du ministre de l’Energie, des Mines et de l’Eau, du chef d’état-major général des Forces armées béninoises, des têtes couronnées venues de Savalou, des hommes de rang, des sous-officiers de l’Armée de terre, Candide Azannaï a pris le commandement des mains du chef d’état-major sortant pour remettre à l’entrant avant de prononcer la formule consacrée : « militaires hommes de rang, sous officiers de l’Armée de terre, vous reconnaîtrez désormais comme chef, le colonel Fructueux Candide Ahodégnon Gbaguidi. Vous obéirez à ses ordres, ….. ». Un protocole au terme duquel le ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense nationale a invité le promu à prendre officiellement les troupes en main.
La prise du commandement par le nouveau chef d’état-major de l’Armée de terre a été suivie d’un défilé militaire des différentes troupes présentées sous le soleil ardent.
Attaché de Défense près l’ambassade du Bénin à Paris en France depuis juillet 2014, le colonel Fructueux Candide Ahodégnon Gbaguidi a fait le Prytanée militaire Saint-Louis au Sénégal de 1979 à 1986 où il a obtenu le baccalauréat série C.
Après son baccalauréat, le nouveau chef d’état-major de l’Armée de terre a suivi des formations professionnelles avant d’occuper plusieurs fonctions dans l’Armée béninoise. Attaché de Défense adjoint près l’ambassade du Bénin à Paris en France, il a été également commandant de l’Ecole nationale des sous-officiers de Ouidah, poste qu’il a occupé après celui de directeur des Etudes à l’Ecole nationale supérieure des Armées de Porto-Novo de septembre 2008 à décembre 2010. Le colonel Fructueux Candide Ahodégnon Gbaguidi a dirigé plusieurs formations et coordonné plusieurs missions dans le cadre du maintien de la paix dans les pays en conflit?

Actualités 15 nov. 2016


Djidja: Le maire Placide Avimadjènon destitué

Placide Avimadjènon n’est plus maire de Djidja. Il a été destitué, lundi 14 novembre, par une majorité de conseillers communaux. L’opération s’est déroulée sous la supervision d’une équipe préfectorale dirigée par le chef service du contentieux et de la tutelle, Euloge Anatohon.

Le processus de destitution du maire de la commune de Djidja, Placide Avimadjènon, enclenché par quinze conseillers communaux est arrivé à son terme. Mais cela n’a pas été facile, car toutes les voies prévues par les textes de la décentralisation ont été utilisées pour tenter d’apaiser la tension. Après l’échec de la conciliation, le préfet, conformément aux textes, a convoqué une session extraordinaire avec pour ordre du jour le vote de défiance.

La session prévue pour être dirigée par le préfet a été finalement dirigée par le chef du service contentieux et de la tutelle.
Très tôt hier lundi les populations se sont massivement déplacées dans les locaux de la mairie où elles ont été repoussées par des gendarmes déployés en nombre très important sur les lieux.
Personne ne pouvait prévoir au dernier moment l’issue de ce vote, car une forte rumeur a fait état de ce que le maire aurait tenté de convaincre certains de ses collègues contestataires de faire défection de leur groupe afin de faire échouer le vote. Mais ces derniers auraient informé les autres conseillers. Ainsi, les quinze conseillers contestataires ont décidé d’aller loger dans un hôtel de la place depuis samedi dernier jusqu’à hier matin, jour du vote.
Avant le démarrage du vote, le groupe soutenant le maire, soit quatre conseillers y compris lui-même, a demandé une suspension, mais leurs collègues ont opposé un refus catégorique, exigeant que leur demande soit soumise au vote de tout le conseil communal. N’ayant pas supporté cette décision, le groupe de quatre conseillers est sorti de la salle en signe de protestation. Malgré cela, le processus a continué avec un vote à scrutin à main levée qui a donné un résultat de quinze voix pour la destitution.
Mais entre temps, le vote a repris sur l’insistance d’un des membres du groupe soutenant le maire, qui aurait exigé que ce soit cette fois-ci un vote à scrutin secret. Malheureusement pour eux, ce deuxième vote a donné le même résultat : toujours 15 voix pour la destitution. Donc le vote a eu lieu deux fois avec deux différents procès-verbaux. Seulement la question qui se pose sur toutes les lèvres est de savoir si ce double vote est prévu par les textes ou si l’un annule l’autre.
Le chef de la délégation préfectorale, Euloge Anatohon, précise quant à lui que le vote de défiance a eu lieu, le procès-verbal élaboré et signé par les conseillers communaux et il reviendra au préfet de l’étudier, de prendre les dispositions et de décider de la suite.
Appelé à se prononcer sur ce qui vient de lui arriver, le maire déchu a répondu que seuls ceux qui vivent trébuchent.
Le deuxième adjoint au maire, Théophile Dako, qui fait partie des signataires de la lettre de demande de vote de défiance, a indiqué qu’un pas important vient d’être posé par les conseillers communaux de Djidja dans la vie de leur commune. Il a affirmé que dans quinze jours un nouveau maire sera élu. Sur son éventuelle candidature pour le poste, il laisse entendre : « Si les conseillers portent leur choix sur moi et estiment que je peux faire le travail, je serai candidat».

Politique 15 nov. 2016


Assemblée générale élective de la FBA: L’appel à candidatures lancé

Le mandat de quatre ans de l’actuel comité exécutif de la Fédération béninoise d’athlétisme élu le 22 décembre 2012 à Abomey et installé le 27 décembre 2012, arrive à terme. Au cours de sa réunion, vendredi 11 novembre dernier, ses membres ont convenu de l’organisation de l’Assemblée générale élective de la fédération pour le mercredi 28 décembre prochain à Cotonou.

En respect des dispositions statutaires (articles 38 et 39), le secrétaire général de la FBA, Constant Aïhou, a procédé vendredi 11 novembre dernier au lancement de l’appel à candidatures aux différents postes du comité exécutif. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au samedi 10 décembre prochain à 18 h 30.
Tels que définis à l’article 18 des statuts de cette fédération, les postes de président, de vice-président, de deuxième vice-président, de secrétaire général, de secrétaire général adjoint, de trésorier général, de trésorier général adjoint, de responsable à l'organisation, de 1er responsable adjoint à l’organisation, de 2e responsable adjoint à l’organisation, d’officiel technique, de membre individuel, de 1er membre féminin, de 2e membre féminin et de présidents des ligues régionales élus conformément à l’article 39 des statuts, sont à pourvoir.

MG

Sports 14 nov. 2016


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