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Nouvelles

Les Biscuits de La Nation

« Je suis de caractère plutôt effacé. Je n’aime pas beaucoup communiquer, je n’aime pas le spectacle. Et cela peut constituer une gêne. Mais je suis à l’aise dans ce défi, parce que ce qui me motive c’est réussir dans ce domaine à faire de grandes choses pendant ces 5 ans à venir et à montrer, à démontrer, que quand on a un pays à gérer avec compétence, avec efficacité et avec succès, on peut le faire au-delà du demi -périmètre qui a été le mien dans le domaine des entreprises. Et c’est avec plaisir que je m’acquitte, au quotidien, de cette tâche tout en essayant d’adapter ma personnalité aux exigences de la fonction »

Patrice Talon, président de la République du Bénin

« Le point central de notre action est d’accompagner le président de la République dans cette réforme. Le quinquennat réussira si la maison Justice est bien tenue. Et si ensemble nous accompagnons le président de la République dans les réformes essentielles pour lesquelles il a été élu »
Joseph Djogbénou Garde des Sceaux, ministre de la Justice

«Lorsque mes compatriotes ont constaté que l’opération de port de casque va contribuer à leur bonheur, ils se sont assagis. Avant l’opération, il y avait 20 cas d’accidents par jour dans la seule ville de Cotonou, aujourd’hui les accidents sont réduits de tiers et nous en sommes à 7 par jour. Donc c’est une opération salvatrice …et bien, congratulation à ceux qui l’ont inventée »
Richard Akodandé Commissaire de Police

Actualités 13 oct. 2016


Promotion de la paix au Bénin: Les acquis de la gouvernance concertée capitalisés

La ville de Porto-Novo a accueilli, mercredi 12 octobre, la cérémonie de validation du rapport de capitalisation des acquis de la gouvernance concertée au Bénin. Une initiative dont la conception et la mise en œuvre ont été confiées par le gouvernement au Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) comme partenaire stratégique.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation du document de capitalisation de cette initiative a été l’occasion pour le représentant résident adjoint du PNUD au Bénin, Gilbert Poumangue de revenir sur la genèse de la mise en place par le gouvernement du régime défunt du président Boni Yayi du « Mécanisme de Gouvernance concertée et d’appui aux Organisations de la Société civile » et de la création de l’ex-Haut-commissariat à la gouvernance concertée (HCGC). Ce mécanisme a permis, à l’en croire, de créer des conditions de dialogue fécond entre le gouvernement et la population et d’assurer une gouvernance concertée et le suivi par la population des engagements nationaux et internationaux pris par le Bénin. Gilbert Poumangue a cité quelques exemples des prouesses réalisées par cette institution sous le leadership de Moïse Mensah dans le cadre du règlement des conflits sociopolitiques.

Le rapport de restitution des acquis de cette initiative validé par les participants se veut un document de référence en matière de bonne manière de conduite de gouvernance concertée, a souligné le représentant résident adjoint du PNUD au Bénin. Les travaux de l’atelier ont été ouverts par Gustave Assah, coordonnateur de Social Watch Bénin, et représentant de la coalition des Organisations de la Société civile ayant bénéficié des actions de l'initiative de Gouvernance concertée au Bénin. Celui-ci a notamment salué l’importance de l’initiative de la Gouvernance concertée, un outil de promotion de la paix et de justice sociale au Bénin, avant de dénoncer la dissolution du Haut-commissariat à la Gouvernance concertée par le gouvernement de Patrice Talon et sans aucune évaluation préalable de l’organe. Pour Gustave Assah, cette institution dont les réalisations parlent d’elles-mêmes sur le terrain est très utile pour la démocratie béninoise surtout par ces temps de mécontentements par endroits contre le gouvernement en place.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 13 oct. 2016


Financement d’un programme d’urgence de transition Eau: La coopération entre le Bénin et le royaume des Pays-Bas prend un nouveau départ

La coopération bilatérale entre le Bénin et le royaume des Pays-Bas part sur de nouvelles bases avec un important financement déployé par la partie néerlandaise pour assurer à nouveau l’eau potable aux populations béninoises dans le besoin. Le Conseil des ministres du mercredi 12 octobre s’y est penché.

Le processus de formulation d’un nouveau programme entre le Bénin et le royaume des Pays-Bas a démarré. Mais en attendant l’aboutissement de ce processus, et dans le souci de pallier aux besoins urgents d’approvisionnement en eau potable des populations, l’ambassade du royaume des Pays-Bas au Bénin a mis en place un programme transitoire d’urgence dénommé « Fonds de transition Eau » d’un coût global de six milliards deux cent millions. Ce programme permettra de desservir 87500 Béninois dans 21 communes grâce à la réalisation de 550 points d’eau potable en milieux urbain, périurbain et rural. La gestion de ces fonds est confiée à la Caisse autonome d’amortissement. Ces détails ont été révélés par le ministre d’Etat secrétaire général à la présidence de la République au cours de son traditionnel point de presse d’après le Conseil des ministres. Visiblement satisfait de ce bol d’air que prend la coopération entre les deux pays, dernièrement mise à mal par l’affaire dite « PPEA II », le ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki dira avec satisfaction que « la coopération bilatérale entre le Bénin et le royaume des Pays-Bas prend un nouveau départ dans le secteur de l’eau et de l’assainissement ».

Quid alors de la suite à donner à ladite affaire ? « Nous n’avons pas délibéré sur le passé. Nous avons pris en compte ce qui s’est passé pour renouer le dialogue avec l’ambassade des Pays-Bas. Le règlement de ce qui s’est passé se fera en temps utile. Il faut rassurer nos partenaires, trouver de nouvelles modalités d’interventions pour que n’arrive plus jamais ce qui s’est passé, donc une nouvelle gouvernance dans le secteur de l’eau », s’est-il défendu sur la question. Et d’expliquer que plusieurs séances ont eu lieu à cet effet. De même, poursuit-il « un groupe de travail fait actuellement des propositions sur les nouvelles modalités de prise en charge du secteur de l’eau pour que plus jamais n’arrive ce qui s’est passé. On s’achemine vraisemblablement vers la mise en place d’une agence chargée de gérer les investissements dans le secteur de l’eau ». En clair, « une nouvelle gouvernance » dans le secteur, se satisfait-il, laissant entendre que « le passé il y a des gens qui le gèrent et le futur du Bénin il y a des gens qui s’en occupent ».

Adoption d’un AOF pour le contrôle financier

Au cours de sa session du mercredi 12 octobre, le Conseil des ministres a aussi adopté le projet de décret portant attribution, organisation et fonctionnement (AOF) du Contrôle financier en République du Bénin. Ainsi, les attributions du contrôle financier ont été mises en cohérence avec celles du décret du 20 juillet 2016 portant AOF du ministère de l’Economie et des Finances particulièrement en ce qui concerne l’élaboration du répertoire des prix de référence à l’usage de l’administration publique et les conditions de nomination du contrôleur financier, de son adjoint et des délégués du Contrôle financier dans les ministères et institutions.
Le Conseil a par ailleurs pris connaissance du rapport d’étape de l’exécution du Programme de restructuration et de mise à niveau pour la période de février 2016 à juin 2016. Il s’agit, a expliqué le ministre d’Etat, d’un programme financé par l’UEMOA qui concourt à l’amélioration de l’efficacité de l’entreprise industrielle et des structures d’appui et aussi à l’amélioration de la compétitivité des entreprises et à la relance de l’économie béninoise, une déclinaison de la politique industrielle commune. « Le Conseil a approuvé les actions clés devant permettre de pérenniser les ressources du programme, d’accélérer les procédures de mise à disposition des fonds de restructuration à disposition des entreprises éligibles ».

Actualités 13 oct. 2016


Actions humanitaires de l’ONG Mercy Ships : Patrice Talon visite le navire-hôpital «Africa Mercy»

En séjour au Bénin depuis plusieurs semaines dans le cadre de ses missions humanitaires, le navire de l’espoir «Africa Mercy» de l’ONG Mercy Ships a reçu mercredi 12 octobre, la visite du président de la République, Patrice Talon.

Aux côtés du président et fondateur des navires de l’espoir «Mercy Ships», le président de la République Patrice Talon a visité mercredi 12 octobre, le navire «Mercy Africa», présent au Bénin depuis le mois d’août dernier pour un séjour qui durera encore plusieurs mois. Lesquels permettront à son équipage de soulager de nombreuses personnes souffrant de pathologies diverses. Et si le président de la République a entrepris personnellement d’y effectuer une visite, c’est pour plusieurs raisons. La première, c’est que le navire-hôpital séjourne au Bénin pour la cinquième fois. Son action au profit des populations, notamment défavorisées est indicible. C’est sans doute la raison pour laquelle, la doléance du fondateur du navire d’établir son siège africain à Cotonou a été favorablement accueillie par le gouvernement béninois qui a donné corps à ce vœu, mardi 11 octobre dernier.
La visite du chef de l’Etat, analyse le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Aurélien Agbénonci se justifie aussi par son désir d’apporter un peu de compassion, de soutien, de chaleur et de joie aux patients admis sur ce navire. Ensuite, indique-t-il, le président Patrice Talon est allé encourager l’équipage du navire composé de près de 38 nationalités. Avec le fondateur du Mercy Ships qui séjourne au même titre que le navire en terre béninoise, le chef de l’Etat a aussi eu un long moment d’échange. ce dernier a souhaité que le chef de l’Etat béninois soit son «porte parole dans la sous-région». Pour le ministre de la Santé Alassane Séidou, l’intérêt des autorités béninoises pour l’action humanitaire du navire-hôpital est évident et la visite du chef de l’Etat qui d’ailleurs a toujours manifesté un intérêt particulier à leur travail en est l’illustration. « Le navire nous apporte beaucoup de choses. Il fonctionne avec un standard européen. Il y a beaucoup de pathologies que nous ne pouvons prendre en charge ici par manque de compétences ou de plateaux techniques qui sont traitées à bord. Les malades sont traités, hospitalisés et nourris gratuitement alors que leur évacuation sanitaire aurait beaucoup coûté à l’Etat…», illustre le ministre comme apport de «Mercy Africa» de l’ONG Mercy Ships à la santé des populations béninoises.

Actualités 13 oct. 2016


Conseil des ministres: L’élaboration de documents cadastraux en cours suspendue

Toutes les opérations en cours pour l’élaboration de documents cadastraux sont suspendues sur toute l’étendue du territoire national. Le gouvernement compte arrêter le désordre au niveau du foncier et offrir des possibilités de sécurisation des terres. Le sujet a été débattu au cours du Conseil des ministres du mercredi 12 octobre.

Malgré les réformes engagées pour renforcer la sécurisation foncière, les outils modernes et performants de gestion foncière font défaut. Constat du gouvernement qui a pris la décision de faire élaborer le cadastre national dont les travaux démarreront en 2017 avec l’assistance de partenaires identifiés. Ainsi, à terme, le Bénin pourra disposer de l’ensemble des outils d’identification, d’enregistrement et de description des terres, projette le ministre d’Etat secrétaire général à la présidence de la République. Dès lors, indique-t-il, la représentation cartographique de l’ensemble du territoire national sera enfin assurée, fiable et pérenne, sur une base communale, et selon sa division en parcelle de propriété. « Dans ce cadre, et pour arrêter le désordre dans ce secteur généré par des initiatives éparses, toutes les opérations en cours pour l’élaboration de documents cadastraux sont suspendues sur toute l’étendue du territoire », a-t-il annoncé au cours de son point de presse.

Le gouvernement a aussi approuvé une feuille de route à court terme pour la mise en œuvre de l’agenda spatial. En effet, le schéma national d’aménagement du territoire offre une image d’ensemble de l’évolution souhaitable de l’espace national et de ses différentes composantes territoriales. Il précise les principales options d’aménagement du Bénin à savoir un aménagement à travers les pôles de développement autour desquels toutes les actions de développement doivent se structurer, un aménagement qui renforce la solidarité et la complémentarité avec les voisins et un aménagement qui assure la gestion durable des ressources territoriales. Pour le gouvernement, il est question « d’engager l’opérationnalisation de ce cadre de planification à long terme, à travers d’importantes actions et opérations d’aménagement de grande envergure, à effets structurants ».

Recrutement d’enseignants

En plus des 3601 enseignants dont le recrutement a été autorisé il y a quelques jours par le Conseil des ministres au niveau des enseignements maternel et primaire, il sera procédé encore au recrutement de 3432 enseignants contractuels au profit du ministère de l’Enseignement secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, a indiqué mercredi 12 octobre le ministres d’Etat secrétaire général à la présidence de la République au cours de son point de presse. Ce qui porte à 7033, le nombre d’enseignants à recruter sous peu au profit desdits ministères. L’incidence financière de cette organisation sera prise en charge par le ministère de l’Economie et des Finances dans les meilleurs délais et dans les limites fixées par le Conseil des ministres.

Un séminaire en vue sur le PPP

Puis, enfin, selon le ministre d’Etat, au cours de cette même séance, le garde des Sceaux a rendu compte au Conseil des ministres de l’adoption par l’Assemblée nationale en sa session plénière du mardi 11 octobre dernier de la loi portant Cadre juridique du Partenariat public-privé en République du Bénin. «L’Assemblée nationale vient ainsi de mettre à la disposition du gouvernement un important outil de mobilisation des capitaux privés nationaux et internationaux, en vue de la réalisation des grands travaux structurants contenus dans son programme d’actions», précise Pascal Irénée Koupaki. En approuvant ledit compte rendu, le Conseil a instruit notamment le ministre d’Etat, secrétaire général à la présidence de la République en lien avec le garde des Sceaux, d’une part, de préparer un séminaire gouvernemental élargi sur le PPP et les implications de la loi et, d’autre part, d’établir les projets des décrets d’application de la loi adoptée à soumettre sans retard à l’examen du Conseil des ministres¦

Actualités 13 oct. 2016


Equipements d’hygiène et d’assainissement dans les écoles: La Fondation Claudine Talon s’engage avec Aide et Action

L’atteinte de l’éducation de qualité requiert la disponibilité des infrastructures et des équipements d’hygiène et d’assainissement. Consciente de cette nécessité, la Fondation Claudine Talon a signé une convention de partenariat avec l’Ong Aide et Action en vue de la mise en œuvre du Projet d’amélioration de l’hygiène et de l’assainissement dans les écoles béninoises. La cérémonie de signature a eu lieu à Cotonou, mercredi 12 octobre en présence de Claudine Talon, présidente de la Fondation portant son nom, et d’Antoine Gizinga, directeur pays de l’Ong Aide et Action.

Améliorer l’hygiène et l’assainissement dans les écoles du Bénin afin de favoriser l’accès équitable et la rétention des écoliers dans le système éducatif. Tel est le souci de la Fondation Claudine Talon qui a initié le projet d’amélioration de l’hygiène et de l’assainissement dont la mise en œuvre nécessite la signature d’une convention de partenariat entre la présidente Claudine Talon et Antoine Gizinga, directeur Togo-Bénin de l’Ong Aide et Action.

Intervenant pour le compte de sa structure au cours de la cérémonie, Antoine Gizinga, directeur pays Togo-Bénin de l’Ong Aide et Action, salue la présente cérémonie qui certifie l’intérêt que la Fondation Claudine Talon accorde aux problèmes de santé, d’hygiène et à l’amélioration du cadre de vie des femmes et des enfants. Il s’agit, précise-t-il, d’un partenariat naissant visant à accompagner le gouvernement béninois dans ses efforts d’amélioration de son système éducatif dans les communes dites à besoins prioritaires. Cela se passe à travers le « Projet d’amélioration de l’hygiène et de l’assainissement dans les écoles du Bénin». Eclairant sur la nature des services à fournir, il mentionnera la réalisation de blocs de trois ou quatre latrines séparées entre garçons et filles avec mur de protection et dispositif de lavage des mains, de rampes pour enfants à mobilité réduite, de postes de lavages des mains dans la cour de récréation. Ce sont 390 écoles réparties dans 28 communes dont 25 sont déclarées à besoins prioritaires, qui bénéficieront de ces infrastructures et équipements d’hygiène et d’assainissement.
La mise en œuvre du projet se fera par étapes. La phase pilote qui prend en compte 70 écoles va d’octobre 2016 à octobre 2017. Elle porte sur cinq communes bénéficiaires, à savoir Porto-Novo, Adjarra, Avrankou, Aguégués et Sô-Ava. Pour cette phase, la Fondation Claudine Talon doit débourser la somme de 458. 698.250 FCFA, soit 81% du budget global. Mais séance tenante, la Fondation a libéré un chèque de 115 millions à titre de premier acompte.
Quant à la deuxième phase, elle est l’extension de la première. Sa durée est de 36 mois et concerne 21 communes.

Une approche innovante

Devant l’engagement de la présidente de la Fondation, Antoine Gizinga n’a pas manqué d’annoncer le sien, à savoir jouer sa partition pour une mise en œuvre efficace du projet. Notamment, l’Ong Aide et Action apportera sa contribution aussi bien en nature qu’en espèces. Ainsi, elle mettra à disposition sa contrepartie financière de 84 237 500 FCFA. Pour l’apport en nature, l’Ong assurera l’exécution et le suivi du projet, jouera le rôle d’appui/conseil auprès des opérateurs de terrain pour l’orientation stratégique et la mise en œuvre des activités, garantir l’atteinte des objectifs du projet.
Pour Claudine Talon, présidente de la Fondation, la signature de cette convention revêt une double signification. «Elle matérialise le démarrage visible des activités de la Fondation et constitue le lancement du projet d’amélioration de l’hygiène et de l’assainissement dans les écoles au Bénin», confie-t-elle. Par ce projet qui est le premier d’une série, sa Fondation contribuera à améliorer les conditions de vie des femmes et des enfants en milieu défavorisé.
Les 46.227 élèves qui bénéficieront de ce projet vont acquérir des connaissances et adopter des comportements relatifs à la bonne hygiène et à l’assainissement en milieu scolaire et familial. En dehors de cet aspect, le projet accompagnera les apprenants en matière de participation citoyenne à travers l’éducation au leadership et d’autres compétences telles que la culture de la paix et du dialogue.
Par ailleurs, informera-t-elle, la prochaine action de la Fondation portera sur l’aide à la gestion de l’hygiène menstruelle des filles. «Le manque des conditions logistiques dans les écoles en milieu défavorisé devant permettre aux filles de gérer leurs menstruations est une cause considérable d’absentéisme, voire d’abandon de scolarité pour un grand nombre», révèle Claudine Talon.
La pertinence du projet n’a pas laissé indifférent
Epiphane Azon, président de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves du Bénin (Fenapeb). Pour lui, la Fenapeb se retrouve parfaitement dans cette initiative de la Première Dame qui a pour cible le système éducatif. Jérôme Soglo, directeur de l’enseignement primaire, a également été séduit par la pertinence de ce projet. A son avis, l’hygiène et l’assainissement constituent des défis au Bénin. Le ministère accueille avec bonheur ce projet. Il loue l’expertise de l’Ong Aide et Action qu’a choisie la Fondation pour sa mise en œuvre.
Il convient de rappeler que la fondation a pour vocation d’améliorer les conditions de vie des femmes et des enfants en situation difficile au Bénin. C’est pourquoi elle met en place des solutions innovantes pour résoudre les problèmes de santé, d’hygiène et de cadre de vie inhérents à la précarité des femmes et de leurs enfants ¦

Actualités 13 oct. 2016


Lutte contre la criminalité pharmaceutique au Bénin: L’Ordre des pharmaciens tire la sonnette d’alarme

Dans le cadre des manifestations de la 2e Journée africaine de lutte contre les faux médicaments et leur danger sur la santé, l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb) a organisé, mercredi 12 octobre à Cotonou, une rencontre avec les acteurs du secteur. L’objectif était de réfléchir afin de mener à bien des actions concrètes pour éradiquer ce fléau, 7 ans après l’historique appel initié par la Fondation Chirac.

Devenu un fléau mondial qui affecte plus d’un et particulièrement les pays en voie de développement, la vente des faux médicaments représente aujourd’hui et selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) plus de 10% des produits pharmaceutiques en circulation dans le monde et 30 à 70% en Afrique. Le considérant comme un problème sanitaire dangereux, l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb) a tenu s’y pencher et voir avec tous les acteurs concernés, comment l’éradiquer.

Engagée plus que jamais dans cette lutte en cours depuis l’historique appel de la Fondation Chirac qui a réuni une douzaine de chefs d’Etat et de gouvernement, le 12 octobre 2009 à Cotonou, la présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Bénin (Cnopb), Moutiatou Toukourou a déclaré que, «qu’ils soient contrefaits ou falsifiés, le phénomène des faux médicaments constitue un drame mondial qui ne saurait être toléré sous aucun prétexte ». L’impact sanitaire de ces médicaments, explique-t-elle, est considérable, voire dangereux car l’analyse de certains qui ont été saisis révèle la présence de farine de blé, de maïs, d’amidon, de plâtre et de produits toxiques.
En Afrique, les faux médicaments abondent sur les marchés. Ils se rencontrent au bord des rues, dans les boutiques, les hameaux et même dans certains centres de santé et cliniques de la place du fait de l’incapacité à mettre en place des systèmes de contrôle adéquat, a déploré la présidente Moutiatou Toukourou. Ce qui, explique-t-elle, serait à la base du décès d’au moins 1 000 000 de personnes dans le monde chaque année dont plus de 800 000 en Afrique avec pour conséquence, la résistance aux véritables traitements. Rappelant le discours de l’ancien président français, Jacques Chirac, à l’appel de Cotonou le 12 octobre 2009, qui qualifie la vente des faux médicaments comme une activité criminelle, elle a prévenu que des mesures seront davantage prises pour mettre fin à la production, au trafic international et à la commercialisation illicite de ces produits.
Comptant sur la prompte réaction des autorités béninoises à divers niveaux pour éradiquer le fléau, la présidente Moutiatou Toukourou a précisé que la rencontre de Cotonou avait proposé un train de mesures dont certaines interpellent fortement les administrations douanières et plus globalement l’Organisation mondiale des douanes (Omd).

Des mesures idoines pour une lutte efficace

Au nombre de celles-ci, il y a entre autres, la mise en place stricte des textes législatifs et réglementaires dans les Etats qui en disposent avec l’instauration d’un cadre législatif et règlementaire là où il fait défaut; l’implantation sur le terrain des instruments efficaces contre ce trafic avec un personnel formé et des dispositifs adaptés aux réalités de ces faux médicaments. Il y a enfin la sensibilisation du public sur les méfaits de ces médicaments. Mais d’ores et déjà, elle exhorte l’actuel gouvernement à prendre de concert avec les professionnels de la santé, des décisions urgentes et durables pour venir à bout de cette criminalité pharmaceutique qui tue les populations. A sa suite, le président du Conseil national de l’association des consommateurs du Bénin, Robin Accrombessi, appelle toutes les populations à la vigilance et à la retenue en ce qui concerne la consommation de ces médicaments?

Santé 13 oct. 2016


Nommé nouvel ambassadeur du Bénin près la France: Auguste Alavo au cabinet du président Tabé Gbian

Le nouvel ambassadeur du Bénin près la France, Auguste Alavo, a été reçu en audience, mercredi 12 octobre, par le président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian. Plusieurs sujets étaient au menu de leurs échanges.

Avant de rejoindre son poste d’ambassadeur du Bénin près la France, Auguste Alavo, est allé échanger avec le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian. Il a, à sa sortie d’audience, confié avoir discuté avec lui sur les futures relations que l’ambassade du Bénin en France et le Ces vont entretenir.

La visite qu’il a rendue au président du Ces, a-t-il précisé, relève de la tradition. « Avant de rejoindre son poste, un ambassadeur nommé est tenu d’aller rencontrer certaines autorités du pays », a-t-il insisté. C’est donc, selon lui, un devoir républicain auquel il faut se conformer.
Il a également indiqué que cette visite lui a permis de se rendre compte que le Ces constitue une sorte de passerelle entre le pouvoir exécutif et le peuple. « On n’a pas souvent une idée très claire des prérogatives du Conseil économique et social », a-t-il affirmé.
Le nouvel ambassadeur a promis œuvrer pour que le peuple béninois ressente les effets de l’action diplomatique qu’il aura à mener en France, dans le cadre de sa mission. Ce qui, rassure-t-il, va permettre le renforcement de la coopération franco-béninoise. « Je prends l’engagement d’agir avec efficacité pour le développement de mon pays », a-t-il conclu?

Actualités 13 oct. 2016


Réunion des directeurs nationaux des PEV: Elever la couverture vaccinale en Afrique

Les directeurs des programmes nationaux de vaccination des pays de l’Afrique de l’Ouest sont en conclave, depuis mardi 11 octobre à Cotonou, pour développer et discuter des différents aspects en rapport avec le contexte actuel de vaccination en Afrique. Les travaux de cette rencontre qui permettra de faire des recommandations à l’endroit des pays pour les prochaines années prennent fin demain jeudi 13 octobre.

Grâce à la vaccination, des milliers d’enfants africains échappent à la mort. Cet exploit est le fruit de nombreux efforts déployés pendant plusieurs années par les gouvernements et les partenaires techniques et financiers.

Dans son témoignage, à l’ouverture des travaux de la réunion des directeurs nationaux des Programmes élargis de vaccination, le ministre de la Santé, Alassane Séidou a déclaré que « de nombreuses affections ont été maîtrisées depuis le développement et la mise en œuvre du programme élargi de vaccination dans les pays africains ». Cette maîtrise, selon lui, s’explique par un accès généralisé et accru à des vaccins qui jadis n’étaient pas accessibles à la population en général et aux enfants africains en particulier. En plus, les taux de couverture vaccinale sont à la hausse à travers le continent africain au cours de chaque quinquennat situé entre 1999 et 2014. Il a souligné que les vaccins ont eu une part majeure dans la réduction du taux de mortalité infantile en Afrique sub-saharienne qui a chuté de 54% de 1990 à 2015. Il n’est plus un secret, dit-il, que la polio a menacé l’avenir de millions d’enfants à travers l’Afrique. Aujourd’hui, grâce à des partenariats internationaux, des campagnes de vaccination bien conçues, et les efforts inlassables déployés par les agents de santé, les communautés locales et les gouvernements nationaux, la lutte contre la polio connait une avancée notable.
Pour Alassane Séidou, depuis des années, de nouveaux vaccins efficaces contre le pneumocoque et le rotavirus sont en cours de déploiement dans de nombreux pays africains. Ces réalisations sont le fruit des efforts des gouvernements appuyés par les partenaires dont GAVI. C’est ainsi que le programme de prévention du cancer du col de l’utérus chez les filles de 9 ans a démarré au Bénin depuis mai 2016 dans les zones sanitaires d’Abomey-Calavi, Sô-Ava, Djougou, Copargo et Ouaké et qui pourra être généralisé à tout le Bénin.
Malgré ces efforts et ces progrès, dit-il, l’accès universel à la vaccination, d’ici 2020, demeure largement insuffisant en Afrique.

Les défis à relever

La vaccination est l’une des interventions en santé publique et mise à échelle, elle garantit des résultats exceptionnels sur la santé des populations, notamment sur les enfants de moins de cinq ans et mieux celle de la mère. La vaccination est une intervention de choix qui offre le meilleur rapport où l’efficacité et dont l’impact sur la mortalité enfantine en contribuant chaque année à sauver des millions de vie.Entre 2000 et 2010, le nombre de décès annuel enregistré chez les enfants de moins de cinq ans a chuté. Selon de l’OMS de 9 600 000 en 2000 à 7 600 000 malgré l’augmentation chaque année du nombre de naissances.
Le représentant résident de l’OMS, Pierre Mpele Kilebu n’a pas manqué de souligner l’importance de cette rencontre qui, selon lui, est une opportunité de mise en commun, de partage et évaluation des programmes et de stratégies parce qu’il est temps que la vaccination soit effectivement un cadeau pour la vie pour chaque enfant en Afrique. Cette réunion se doit d’être aussi une plate-forme qui permet de célébrer les succès obtenus dans l’élargissement de la couverture vaccinale, d’étudier les stratégies susceptibles de régler les défis rencontrés. Elle permettra également de renforcer l’appropriation nationale en vue du financement domestique durable de la vaccination, et enfin de plaider pour que toutes les parties prenantes tiennent leur engagement à soutenir la demande de vaccination. Cette réunion est aussi malheureusement un moment spécial de reconnaitre que la stratégie « Atteindre chaque district sanitaire et chaque enfant » n’a pas produit les résultats escomptés.
Autrement dit, les programmes de vaccination restent encore des verticaux qui ne sont capables d’élever la couverture vaccinale au niveau recommandé par l’OMS. C’est pourquoi, cette réunion selon le représentant résident de l’OMS doit permettre de prendre des engagements concrets sans complaisance qui vont changer la situation?

Santé 12 oct. 2016


Audiences au palais de la Marina: Bientôt un centre-solutions aux changements climatiques à Cotonou

Cotonou pourrait offrir bientôt, à partir d’un centre qui y sera implanté, des solutions pour aider les pays africains à lutter efficacement contre les changements climatiques. Un projet initié dans ce sens a été discuté mardi 11 octobre entre le président de la République et le directeur de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) au cours d’une audience au palais de la Marina.

Nteranya Sanginga, directeur général de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) basé à Ibadan au Nigeria a été la première personnalité reçue en audience, mardi 11 octobre par le président de la République, Patrice Talon. Les solutions envisageables aux effets néfastes des changements climatiques sur les pays africains ont été largement abordées par les deux hommes. L’IITA, confie son directeur, envisage l’implantation d’un centre international basé à Cotonou pour s’occuper des aspects liés aux changements climatiques. « J’ai été très fier d’avoir rencontré le président de la République et d’avoir échangé avec lui. Il a bien accueilli ce projet et nous a donné sa parole, qu’il pourra soutenir », indique ensuite, satisfait, Nteranya Sanginga.

Ce centre, poursuit-il, va proposer des solutions de recherches pratiques pour pallier certaines catastrophes engendrées par les changements climatiques. « Nous pourrions avec lui faire cette requête auprès de la communauté internationale pour baser le centre à Cotonou au centre de l’IITA qui existe déjà », a-t-il aussi précisé dans sa déclaration au terme de cette audience.
Une délégation du bureau du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (HCBE) conduite par son président Romain da Costa était aussi au cabinet du chef de l’Etat. Avec celle-ci, les contributions de la diaspora béninoise aux projets de développement et surtout aux réformes en cours ont été abordées. « Nous avons exposé au président que le nouveau bureau donne un air de renaissance au HCBE. Depuis 19 ans, notre institution a dormi et la place qui lui était réservée a été laissée à l’abandon. Nous avons présenté nos doléances et nos projets au président et il nous a entendu et manifesté sa satisfaction de voir en nous un bureau qui veut resserrer les rangs avec le gouvernement sur tous les plans notamment politique, économique et social », a déclaré Romain da Costa au terme de la rencontre.

Dans l’imminence, celui-ci sollicite l’accompagnement du gouvernement pour un recensement exhaustif des Béninois de l’extérieur. « Notre première contribution est déjà d’essayer de participer à l’enrôlement des Béninois de l’extérieur. Jusqu’à présent, cela a été très mal fait », souligne également le président du HCBE qui dit avoir expliqué au chef de l’Etat, le bien-fondé d’un tel recensement qui permettra à la diaspora béninoise d’apporter sa contribution à l’essor du pays et surtout de participer aux réformes en cours. Toutes ces préoccupations, se réjouit-il, ont trouvé un écho favorable auprès du président de la République Patrice Talon qui rencontrera sous peu, à Paris, la communauté béninoise pour des échanges?

Actualités 12 oct. 2016


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