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Nouvelles

Transport maritime: Des résolutions assorties de recommandations pour relancer la COBENAM

La nouvelle ligne à partir de laquelle la Compagnie béninoise de navigation maritime (COBENAM) prendra son nouveau départ, vient d’être tracée. C’est à la faveur d’un atelier de deux jours sous le thème « Relance des activités de la COBENAM à l’ère du Nouveau départ : réformes, stratégies et perspectives » qui a pris fin, vendredi 16 septembre dernier à la CNCB à Cotonou. Les recommandations et autres propositions contenues dans le communiqué final qui a sanctionné les travaux de cette rencontre, augurent sans nul doute de lendemains meilleurs pour l’armement national.

Le transport maritime draine aujourd’hui, 90% des échanges internationaux marchands du Bénin. Compte tenu de son incidence sur la croissance et le développement économique du Bénin, une compagnie de transport maritime telle que la COBENAM a un important rôle à y jouer. C’est dans ce contexte que du 15 au 16 septembre dernier, un atelier de réflexion de cette compagnie placé sous le haut parrainage du ministre des Infrastructures et des Transports, a été organisé. Les experts et autres compétences du secteur des transports maritimes ont, à l’issue de leurs travaux, proposé un certain nombre de mesures et fait des recommandations.
A l’endroit du gouvernement, ils ont souhaité l’ouverture du capital social de la COBENAM aux intérêts nationaux et étrangers, privés et publics. Ce sera par exemple, à travers la concrétisation de la participation de l’Etat algérien au capital social, à concurrence de 49% comme par le passé. L’octroi d’agrément à la compagnie, pour des activités connexes d’intégration de la chaîne logistique que sont la manutention, le service de relevage, le transfert des véhicules d’occasion et la gestion des parcs. Les participants ont aussi souhaité la réaffirmation de l’utilisation en priorité des services de la COBENAM comme armement national et commissionnaire agréé en douane naturel par toutes les structures de l’Etat, dans le cadre de leurs opérations de transport, de transit et de consignation de leurs matériels ou marchandises. Ils ont également proposé la mise en place d’un modèle de financement du service public de transport fluviaux, lagunaires de l’armement national.

L’espoir est permis

Par ailleurs, de nouveaux créneaux porteurs ont été identifiés. Il s’agit de la gestion des entrées et sorties des camions au port de Cotonou, sans oublier l’opération liée au tracking, de l’exploitation du port sec, de la reprise des activités d’agence de voyage, de tourisme et de ravitaillement. Par rapport à la direction générale de la COBENAM, les participants ont appelé, au regard de ses nouvelles ambitions, à la révision de son organigramme, au renforcement des capacités du personnel de la compagnie, au développement du cabotage pour le transport mixte des passagers et des marchandises au niveau des dessertes des ports de la sous-région, au renforcement des actions commerciales à l’endroit des chargeurs et des amateurs. Enfin, ils ont proposé l’élaboration d’un nouveau plan stratégique de développement de la compagnie. Pour la mise en œuvre de ces recommandations, un chronogramme a été déterminé avec des actions à mener à court, moyen et long termes.
Autant de propositions qui permettront donc de remettre la COBENAM à flot dans un environnement compétitif, s’est réjoui le directeur général de la COBENAM, Léon Katary. « Cette nouvelle fondation de la nouvelle COBENAM que vous venez de bâtir, me donne l’espoir d’affirmer haut et fort que notre atelier n’a pas été une rencontre de plus, mais celui du point de départ d’un nouvel engagement du gouvernement à accompagner la compagnie dans ses efforts de redressement », a-t-il assuré. A sa suite, le directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et des Transports, Victorin Honvo, a loué la disponibilité dont les participants ont fait preuve au cours de l’atelier. Il a par ailleurs reconnu que l’atelier a répondu aux attentes de son ministère. Le gouvernement, a alors rassuré le directeur de cabinet, prendra une part active pour relever le défi du redressement et du développement de la COBENAM?

Actualités 19 sept. 2016


Préservation de la couche d’ozone: Le lycée de Kpondéhou, centre de convergence pour les bonnes pratiques

Ce jour 16 septembre, date retenue par la communauté internationale pour célébrer la 29e journée mondiale pour la préservation de la couche d’ozone. A ce sujet, le directeur général de l’Environnement, Martin Pépin Aïna a animé une conférence de presse dans l’enceinte du ministère du Cadre de vie. C’était pour sensibiliser les populations sur l’importance qu’il y a à ménager cette couche qui met la vie (Homme et animaux) à l’abri des rayons ultra-violets.

C’est très important de célébrer la journée de préservation de la couche d’ozone, car c’est un bouclier qui nous protège contre les rayons ultra-violets. Cela permet d’informer et de sensibiliser les gens sur les populations et les acteurs qui utilisent des substances qui appauvrissent la couche que sont les hydrochlorofluorocarbones, les chlorofluorocarbones, le bromure de méthyle.

Le lycée technique de Kpondéhou est identifié et permet aux enseignants et apprenants d’être bien outillés sur les nouvelles et bonnes pratiques favorables à la préservation de la couche d’ozone. Les gens viennent des pays voisins et de la sous-région se ressourcer à ce sujet.
Pour préserver concrètement ce bouclier, Martin Pépin Aïna a évoqué les différents accords qui ont été signés au plan international, à savoir la Convention de Vienne sur la préservation de la couche d’ozone, le Protocole de Montréal qui portent sur les substances appauvrissant la couche.
Le Bénin, rappelle-t-il, a ratifié ces différents accords pour marquer sa préoccupation d’une part et pour montrer sa détermination à lutter contre les substances appauvrissant la couche d’autre part. Il a établi dans ce cadre, un calendrier/ agenda pour l’élimination progressive desdites substances. Par ailleurs, expose le directeur général de l’Environnement, des actions sont menées directement sur le terrain en direction des apprenants par le ministère du Cadre de vie pour les mettre en contact avec les équipements afin de leur permettre de s’adapter aux nouvelles technologies en la matière. Ainsi les hydrocarbures sont plus conseillés.
Justifiant le thème de cette journée, «L’ozone et le climat restaurés grâce à un monde uni», le directeur général de l’environnement a expliqué que les trous imputés à cette couche par les actions de l’homme et l’usage des substances appauvrissantes doivent être réparés. Ce qui nécessite une action commune d’où l’appel lancé à tous pour que toute l’humanité s’adonne à de bonnes et saines pratiques en vue de sa préservation. Le parapluie naturel absorbe l’intensité des rayonnements injectés par le soleil; ce qui favorise la vie sur terre.

Environnement 16 sept. 2016


Organisation du championnat Ligue Nasuba: Des précisions sur le nombre de clubs et la date de démarrage

En prélude à l’organisation du championnat, Ligue Nasuba, la Fédération béninoise de football (FBF) a tenu une importante réunion avec les responsables de clubs, jeudi 15 septembre au siège de la Ligue de football à Cotonou. L’occasion a permis de mettre tous les acteurs présents, au même niveau d’informations par rapport au nombre de clubs participants et à la date de démarrage des différentes compétitions.

Petit à petit, le dispositif se met en place pour le démarrage du championnat. En témoigne, la séance de travail qui a réuni, jeudi 15 septembre à Cotonou, les responsables de la FBF et ceux des clubs. Profitant de cette occasion, le président de la fédération, Moucharafou Anjorin, a tenu à leur apporter un certain nombre d’informations, dont celle relative à la rencontre avec le chef de l'État, Patrice Talon et les représentants des autres parties. L’élimination des Ecureuils du Bénin de la phase finale de la CAN Gabon 2017, n’a pas été occultée. Pour le président de la Fédération, il ne s’agira pas de s’en prendre à l’entraîneur national Oumar Tchomogo. Ce dernier, selon lui, reste et demeure le sélectionneur des Ecureuils du Bénin jusqu'à nouvel ordre.

La principale information de cette séance, c’est que le lancement du championnat national de football dénommé Ligue-Nasuba aura lieu, mercredi 29 octobre prochain. Par ailleurs, les formalités que les clubs doivent remplir ont été rappelées à leurs responsables. Ainsi, après délibération, les clubs autorisés pour prendre part au championnat dans les différentes ligues sont désormais connus.

Ligue 1

As Police, Aspac, Ayéma, Dragons, Énergie, USS Kraké, ASOS, Requins, Jeunesse Athlétique de Cotonou, ESAE, Buffles, Panthères, As Tonnerre.

Ligue 2

As Cotonou, Entente FC, Hodio FC, UNB, Jeunesse Sportive de Pobè, Akanke, As Tado, Cavalier, Espoir de Savalou, As-Vo, Delta de Glazoué, Dynamo de Parakou, Jeunesse Sportive de Ouidah, Zazira de Parakou.

Ligue 3

ASO de Natitingou, Espoir de Cotonou, Lions de l’Atacora, Antilopes de Kouandé, Jeunesse Athlétique de Missérété, Okpara de Tchaourou, Tigre de Kouandé, Léopard de Ouaké, Entente FC de Kandi, Réal Sport de Parakou, Mains dures Athiémé, Faso Dodji de Lalo, Racine Club de Covè, Fogas FC de Bantè, Jeunesse Sportive de la Vallée de Bonou, Sakété FC, Espérance FC de Cotonou, Kangourou FC de Allada.

Sports 16 sept. 2016


Assemblée générale de l’AICESIS: Les conseils économiques et sociaux donnent de la voix

L’Assemblée générale de l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires (AICESIS) a démarré jeudi 15 septembre à Cotonou. Elle offre l’occasion aux délégués de réaffirmer l’importance des CES dans une gouvernance participative.

Dans le contexte béninois où des voix s’élèvent pour s’interroger sur l’utilité du Conseil économique et social, l’Assemblée générale de l’AICESIS se veut un cadre d’affirmation du rôle capital de cette institution dans la gouvernance participative. « Nous voulons nous illustrer davantage comme une institution plus ancrée dans le combat quotidien des peuples pour un bien-être et un mieux-être toujours plus accrus », affirme Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique social du Bénin, à l’ouverture des travaux de l’Assemblée générale. Pour lui, les Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires restent un véritable socle où la société civile et les différentes couches socioprofessionnelles, considérées comme des partenaires privilégiés des pouvoirs publics, sont de plus en plus consultées, écoutées et entendues sur les grandes questions d’intérêt économique et social. Il se réjouit de ce que la communauté internationale prenne progressivement conscience du rôle important joué par les CES, en termes de participation au dialogue social. «Les CES et IS contribuent à la résolution de conflits sociaux, à l’apaisement de tensions parfois politiques et proposent des approches de solutions aux problèmes qui minent nos sociétés actuelles en pleines mutations», soutient-il. Le nouvel enjeu, poursuit Augustin Tabé Gbian, c’est de saisir les opportunités pour s’affirmer davantage.

Le président du Conseil économique et social trouve que le thème retenu pour le rendez-vous de Cotonou, à savoir « le rôle des CES et IS dans la lutte contre les inégalités liées à la pauvreté », vient à point nommé. A son appréciation, la question cruciale de la lutte contre la pauvreté, les diverses problématiques de la sécurité, du chômage des migrations, de la montée du terrorisme, des conflits de toutes sortes sont autant de sujets qui ont des conséquences directes sur la vie quotidienne des populations. « Ces questions doivent être au cœur des stratégies à mettre en œuvre au niveau de nos pays respectifs pour concrétiser les Objectifs de Développement durable que nous avons contribués à en enrichir en vue de parvenir à un bien-être plus généralisé dans le monde les 15 prochaines années », opine-t-il.
Représentant le président de la République, Joseph Djogbénou ministre de la Justice évoque quelques préoccupations du gouvernement par rapport aux enjeux du moment. Pour lui, les CES doivent introduire la réflexion pour rétablir l’équilibre en faveur des peuples. « La pauvreté n’est pas une fatalité, elle nait d’une forme de gouvernance, du déséquilibre dans la redistribution du patrimoine du monde, vous devez donc prendre en compte l’exigence d’équilibre », précise-t-il. Pour le ministre, le Bénin est entré dans un processus de réformes de son modèle politique. « Réformer est une exigence de progrès social. Il faut que le débat se fasse sur le rôle et la recherche de l’efficacité des CES », insiste-t-il, rappelant que la démarche du gouvernement n’est nullement orientée vers la disparition du Conseil économique et social mais plutôt vers sa revitalisation.

Actualités 16 sept. 2016


Classement Fifa/Coca-cola: Le Bénin n’a pas à rougir de sa débâcle à Bamako

La Fifa a procédé, jeudi 15 septembre à son siège à Zurich en Suisse, à la publication de son classement. Malgré la raclée (5-2) qui a été infligée à ses Ecureuils par les Aigles du Mali, il y a quelques jours du côté de Bamako, le Bénin n’a pas à rougir par rapport à la place qu’il a occupée.

En raison du grand nombre de matches de qualification pour des compétitions continentales (26) ou de la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018 (61) joués ces dernières semaines, le classement mondial Fifa/Coca-Cola a connu de profonds bouleversements, ce mois de septembre.

Sur le plan africain, la Côte d’Ivoire à repris sa place au sommet du tableau. Elle est devant l’Algérie et occupe le 34e rang mondial.
Au niveau mondial, l’Argentine et la Belgique restent respectivement 2e et 3e. Le Brésil se retrouve désormais au sein du Top 5, derrière l’Allemagne et la Colombie, 3e et 4e. Un peu plus loin, l’Uruguay (9e, plus 3) et le Pays de Galles (10e, plus 1) ont intégré le Top 10.
Ce classement a été établi en tenant compte des 126 matches internationaux "A" joués ces dernières semaines, soit au total, 632 matches déjà livrés au titre de l’année 2016.
Au regard de leur déconvenue du dimanche 4 septembre dernier à Bamako, avec le lourd score de 5 buts à 2 que les Ecureuils ont concédé face aux Aigles du Mali, il y avait lieu de craindre pour le matricule du Bénin. Finalement, il y aura eu plus de peur que de mal, puisqu’il s’en est sorti avec une 71e place, devançant entre autres le Cap-Vert (72e), la Guinée-Bissau (73e), la Bulgarie (74e), la Bolivie (75e) et même la Zambie logée au 92e rang.
Dans le précédent classement publié le 11 août dernier, le Bénin occupait le 72e rang, après avoir perdu 4 places. Aujourd’hui, il a donc progressé d’une place. Y a-t-il de quoi se réjouir ?
Certainement pas, car le football béninois est confronté à de nombreuses difficultés qui l’ont rétrogradé très loin en arrière. Avec cette défaite de Bamako, il faudra également s’attendre à de grands bouleversements au sein de la sélection nationale dont nombre des cadres vont prendre leur retraite internationale.
Pour relever la tête, le principal objectif du football béninois sera la qualification à la CAN Cameroun 2019. Malheureusement, l’amateurisme et l’improvisation ayant souvent caractérisé son organisation, on attendra encore la veille pour se lancer, les qualifications à cette CAN démarrant en mars 2017, pour prendre fin en juin 2018. Pour ce faire, le Bénin n’aura qu’à saisir l’opportunité de disputer les matches amicaux lors des journées Fifa. Ce qui lui permettra aussi de ne pas dégringoler lors des prochains classements Fifa/Coca-Cola. Déjà en octobre et novembre prochains avant le début des qualifications, il aura deux dates. Afin de ne pas retomber dans les mêmes erreurs, le Bénin doit se mettre au travail un peu plus tôt. Ce sera dans un premier temps, avec sa sélection nationale locale qui participera au tournoi de l’Uemoa, en novembre prochain à Lomé au Togo. Suivra ensuite les éliminatoires du CHAN Kenya 2018 qui se joueront entre juin et octobre 2017.
Outre l’organisation et le développement du football à la base et des compétitions de jeunes, un accent sera également mis sur les championnats nationaux. Depuis 2011, le Bénin n’a plus connu des championnats au vrai sens du terme. Aussi, les acteurs du football béninois espèrent-ils le démarrage de ceux annoncés par la Fédération béninoise de football avec l’appui du sponsor Nasuba.

Sports 16 sept. 2016


Journée mondiale de la démocratie: Le débat sur l’âge minimum aux législatives refait surface au Parlement

L’Assemblée nationale n’est pas restée en marge de la célébration jeudi 15 septembre, de la Journée internationale de la démocratie. Une causerie-débat a été organisée dans l’hémicycle autour du thème central de la journée: « La démocratie 2030, engagements des jeunes». Les échanges ont connu la participation des députés, des membres du Parlement des jeunes et des représentants de plusieurs organisations de jeunesse.

Les projecteurs se sont éteints mercredi 15 septembre, sur la série d’activités que les députés de la 7e législature ont démarré, depuis mardi 14 septembre dernier pour marquer d’une pierre blanche l’édition 2016 de la Journée internationale de la démocratie. Le clou des festivités a été l’organisation, jeudi 15 septembre, d’une causerie-débat sur le thème principal de la journée «La démocratie 2030, engagements des jeunes». Laquelle causerie-débat a réuni à l’hémicycle des députés à l’Assemblée nationale, des membres du Parlement des jeunes ainsi que des représentants d’organisations de jeunesse béninoises. Les participants ont suivi à cet effet deux communications: la première sur «L’agenda 2030 et les ODD 16 relatif à l’Etat de droit, la justice et la paix» présentée par Ginette Camara en service au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Cotonou. La seconde communication a pour thème: « Attirer les jeunes dans les Parlements». Celle-ci a été développée par le directeur des Services législatifs de l’Assemblée nationale, Isaac Fayomi.
Ouvrant les travaux de l’atelier, le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété a précisé que c’est l’Union interparlementaire (Uip) qui a engagé le Parlement béninois à s’associer avec les institutions de la République pour commémorer l’édition 2016 de la Journée internationale de la démocratie. Il a salué le choix de ce thème par les Nations Unies qui met l’avenir de la démocratie au cœur des débats. Mieux, ce thème est d’importance capitale pour le Bénin, en ce sens que la jeunesse est le fer de lance de toute activité de l’homme. Et le Parlement béninois voudrait compter sur sa jeunesse pour faire du progrès, pour le vivifier et lui donner davantage de tonus. «Un corps qui ne se renouvelle pas est condamné à la sclérose et à la mort», certifie Eric Houndété qui souhaite un Parlement jeune, engagé, innovant et combatif pour le Bénin au soir des échéances législatives de 2019.

Sauter le verrou des 25 ans d’âge

Le 1er vice-président de l’Assemblée nationale invite les jeunes à se battre pour se faire positionner sur les listes électorales afin de réussir leur rêve. Et l’une des propositions phares issues des échanges est la nécessité de sauter les verrous de 25 ans d’âge plancher pour être candidat aux législatives au Bénin. Beaucoup de députés ont souhaité que cette condition constitutionnelle soit revue et ramenée à 18 ans c’est-à-dire permettre par exemple à tout électeur d’être désormais candidat à la députation au Bénin. Cette question tout comme le débat relatif au quota qu’il faut accorder aux femmes sur les listes électorales a beaucoup nourri les échanges qui ont suivi la seconde communication. «Le thème de cette journée appelle des engagements, des résolutions et des recommandations», insiste Eric Houndété qui promet que le Parlement béninois prendra en compte autant que faire se peut les différentes propositions issues de la causerie-débat.«Pourquoi limiter dans la Constitution du 11 décembre 1990 à 25 ans l’âge qu’il faut avoir pour accéder au parlement», s’indigne-t-il. Selon lui, il connaît plusieurs jeunes qui à cet âge sont brillants et peuvent tenir des débats parlementaires mieux que certains aînés. «Il faut mettre la pression sur les aînés pour que les choses changent surtout dans les lois pour permettre aux jeunes de venir massivement en politique», conseille Eric Houndété aux jeunes présents et pressés de voir les vieux leur passer la main. Il sera suivi par plusieurs autres de ses collègues dont Nassirou Arifari Bako. «Les jeunes ont mis le doigt sur les tares que nous traînons. Oui il faut faciliter l’accès à la politique aux jeunes mais pas n’importe quel jeune», nuance le député qui invite les jeunes désireux de faire la politique à aller à l’école de la vie en copiant les bonnes pratiques des aînés et en rejetant les mauvaises. «Nous ne sommes pas des modèles. Nous ne sommes que des parcours, des itinéraires dont vous pouvez vous inspirer», indique Nassirou Bako Arifari. Ainsi, la volonté politique existe désormais pour faire participer les jeunes à la gestion de la vie politique. Il ne reste qu’à attendre l’issue des réformes institutionnelles et politiques en cours au Bénin pour voir si ce plaidoyer en faveur des jeunes et des femmes sera pris en compte.

Actualités 16 sept. 2016


Installation de l’Association nationale de froid et de climatisation : Pour une meilleure protection de la couche d’ozone

Dans le cadre des activités devant meubler la journée mondiale de la préservation de la couche d’ozone prévue pour ce jour le secrétaire général adjoint du ministère du Cadre de vie, Jean Charles Gnonhoué, a procédé, jeudi 15 septembre au lancement de l’atelier de mise en œuvre du processus d’installation de l’Association nationale de froid et de climatisation. C’était en présence du directeur général de l’Environnement, Martin Pépin Aïna, des cadres et acteurs privés du secteur.

Amener les techniciens de froid et de climatisation à jouer leur partition par l’adoption de bonnes pratiques dans l’exercice de leur métier. Tel est, selon Martin Pépin Aïna, le but que vise l’atelier d’installation de l’Association nationale de froid et de climatisation. Pour lui, la mise en place de ladite association permettra de mieux sécuriser les interventions des techniciens sur les équipements grâce au renforcement des capacités, à l’information et à la formation des acteurs du secteur. Il importe de rappeler que l’atelier intervient aussi à la veille de la commémoration de la journée mondiale de la préservation de la couche d’ozone dont le thème est :« L’ozone et le climat restaurés grâce à un monde uni ».

Pour Martin Pépin Aïna, le Bénin partie à la Convention de Vienne et au Protocole de Montréal sur les substances appauvrissant la couche d’ozone doit respecter les engagements pris dans le secteur.
Ce que confirme Jean Charles Gnonhoué, secrétaire général adjoint du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. C’est dans cette optiquequ’il relève que tous, techniciens et acteurs à tous les niveaux doivent conjuguer les efforts pour contribuer à l’appropriation des techniques d’entretien et de maintenance des équipements de froid et de climatisation de nouvelle génération. « La maitrise de ces nouvelles technologies dans le domaine du froid et climatisation pourrait permettre d’améliorer vos prestations de service et de vous positionner comme des acteurs incontournables pour le développement économique de notre pays mais aussi pour la protection de l’environnement », avise Jean Charles Gnonhoué qui nourrit l’espoir que le Bénin redore son blason en exportant des techniciens de froid et climatisation dans la région.
La conviction du secrétaire général adjoint du ministère du Cadre de vie est que la mise en place de cette association demeure la seule solution pour la plupart des problèmes auxquels sont confrontés les techniciens de froid et climatisation; notamment la concurrence déloyale, le manque d’emplois et l’inexistence d’équipements. Ainsi, justifie Jean Charles Gnonhoué, pour maîtriser l’utilisation des gaz qui remplaceront les R410a, R404a et R407c,hydrofluorocarbones favorisant le réchauffement climatique, il faut en face de l’Etat, un interlocuteur valable, capable de faire part des différentes doléances ; ce qui montre selon lui, la nécessité de l’existence du creuset en cours de formation.
L’année 2030 représente, développe le secrétaire général adjoint du ministère, l’échéance fixée par le Protocole de Montréal pour l’élimination complète des hydrofluorocarbones communément appelés fréons 22. D’où, relève-t-il, l’importance particulière de la mise en place d’une pareille association, garante de la compétitivité et de l’avenir des techniciens de froid et climatisation. C’est pourquoi il a exhorté les participants à jeter les bases d’une association durable pour les compatriotes et le développement économique du pays.

Environnement 16 sept. 2016


Vient de paraître: «La liberté de mourir debout» de Constantin Amoussou

Le lancement officiel de l’ouvrage « La liberté de mourir debout », de Constantin Amoussou a eu lieu jeudi 15 Septembre à Cotonou. C’était en présence de plusieurs invités dont le ministre des Sports Oswald Homèky.

« La liberté de mourir debout », une œuvre littéraire de Constantin Amoussou a été lancée jeudi 15 septembre en présence de plusieurs personnalités venues témoigner de l’importance de l’œuvre. Entre les lignes de cet ouvrage, Constantin Amoussou passe au crible « les dérives » des régime du président Boni Yayi. «L’énarque Constantin Amoussou habite une puissance philanthropique qu’il destine à son parrain Aimé Césaire, à la politique », déclare Daté Atavito Barnabé-Akayi, présentateur du livre.

Avec ses 318 pages charpentées en sept parties, l’ouvrage de Constantin Amoussou comporte 39 chapitres dont chacun concourt à archiver chaque seconde de cette décennie de « honte ». Cet ouvrage travaille chaque conscience béninoise à se munir dès lors de « la liberté de mourir debout » pour conjurer toutes les socio pathologies imitatives symbolisées par Talon, Dangnivo, Blandine, ... et de rééditer à tout moment la veille citoyenne pour éviter cette compulsion répétitive consistant à encenser tout nouvel élu et à le décrier dès la fin de règne.
Au premier plan, quatre hommes manifestant leurs bipédie, connu pour être des activistes sur les réseaux sociaux expriment leur mécontentement dans la rue comme d’autres milliers de Béninois. En arrière plan, une foule impressionnante rappelant la marche de 11décembre 2014 ou le mercredi rouge à la place Lénine. La couleur rouge tend la main à une révolution sans précédent.
Désormais, tous les citoyens et partis politiques semblent s’entendre pour sauver la démocratie transformée en « dictature du développement ». La force de cette illustration réside non dans la revalorisation du peuple à travers ces quatre personnes mais dans son trucage.

Culture 16 sept. 2016


Troisième édition du « Jeudi du patronat »: La dépréciation du Naira et la crise économique au Bénin au centre des débats

La Confédération nationale des employeurs du Bénin (CONEB) se préoccupe de la crise économique née au Bénin du fait de la dépréciation du Naira, monnaie officielle du Nigeria voisin. La question était au centre des débats de la troisième édition du « jeudi du patronat », qu’elle a organisée jeudi 15 septembre à Cotonou.

Depuis quelques jours le Nigeria est entré officiellement en récession. Une situation qui préoccupe les opérateurs économiques béninois réunis au sein de la Confédération nationale des employeurs béninois (CONEB). Ils ont initié un débat pour échanger non seulement entre eux, mais aussi avec les représentants de la Société civile et du gouvernement.

En effet, le Bénin et le Nigeria ont des liens historiques et entretiennent des relations commerciales qui ont évolué dans le temps, mais qui ont souffert d’une application parfaite. Car, ils ont été moins réglementés pendant longtemps. Ce n’est que dans les années 90 que les deux pays ont ressenti la nécessité de signer un accord de partenariat agricole, par lequel ils se sont mutuellement accordé la clause de la nation la plus favorisée. Revu par des dispositions complémentaires, cet accord a été élargi au Togo et au Ghana et a donné naissance à la zone de coprospérité. Ledit accord a prescrit, entre autres, la libre circulation entre les deux pays de deux catégories de produits que sont les biens et marchandises entièrement produits ou récoltés dans l’un ou l’autre pays et les produits qui entièrement ou partiellement composés de matières premières provenant d’un pays tiers ou d’une institution, ont été transformés de façon substantielle dans l’un ou l’autre pays.
Il ressort malheureusement de l’exposé développé au cours des échanges que les flux commerciaux entre le Bénin et le Nigeria reposent essentiellement sur le commerce informel qui en représente environ 70%. Dans la réalité, une forte proportion du trafic entre les deux pays repose sur le circuit de la contrebande, échappant ainsi aux statistiques officielles.

Les deux catégories de produits du Bénin

En ce qui concerne le Bénin, dont l’économie est essentiellement agricole l’exposant, Dr Emile Aifa a affirmé que deux catégories de produits sont exportées vers le Nigeria. Il s’agit, selon lui, d’une dizaine de produits alimentaires d’origine béninoise dont le maïs, les cosettes d’ignames et de manioc, le gari, l’huile de palme, les palmistes, la tomate, la noix de cajou, les amandes de karité, l’ananas, le piment et le soja. En dehors de ces produits, le Bénin exporte également vers le Nigeria des produits importés d’origine étrangère.
En retour, de nombreux produits nigérians manufacturés sont importés au Bénin. Il s’agit notamment des produits pétroliers, les plastiques et les pièces détachées de rechange.
Analysant les récentes réformes nigérianes consacrant la dépréciation du Naira, l’exposant a estimé qu’elles n’ont fait que renforcer et consolider la baisse drastique de compétitivité des produits béninois sur le marché nigérian. Ainsi, les Nigérians trouvent plus chers les produits béninois et préfèrent les substituer à d’autres produits. Ce qui conduit nécessairement à la mévente sur le marché béninois avec pour conséquence la baisse des recettes et le chômage. C’est ce qui explique les différentes plaintes observées ça et là.
Le risque est qu’à terme, le marché nigérian peut s’ajuster en produisant suffisamment les produits exportés du Bénin. Le Bénin perdra ainsi son avantage comparatif sur ces produits et verra ainsi se réduire sa part de marché.
Face à la situation, des recommandations ont été faites à l’endroit de l’Etat. A court terme, pour éviter la faillite des entreprises béninoises, fournisseurs du marché nigérian ayant constitué des stocks, les participants recommandent à l’Etat de leur accorder une facilité financière, mais avant, un état des lieux s’impose. Il faut aussi prévoir la construction ou la mise en œuvre d’infrastructures d’accompagnement de l’offre.
En réponse aux réformes dans l’économie nigériane, les opérateurs économiques estiment qu’il est nécessaire de créer une cellule d’analyse ou de veille qui sera au service de la CONEB, mais sous un financement public ou extérieur.
Les participants au «Jeudi du patronat » ont unanimement souhaité l’exploitation à grande échelle du potentiel agricole du Bénin. C'est-à-dire doper le secteur par des actions concrètes en vue d’un rendement d’échelle?

Economie 16 sept. 2016


Crise du système LMD à la FLASH/ UAC: Les réflexions d’un enseignant de l’Université d’Abomey-Calavi

Depuis environ trois ans, sévit à la Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines (FLASH) de l’Université d’Abomey-Calavi, une crise sans précédent, qui serait liée aux modalités d’application du système LMD (Licence – Master – Doctorat). En tant qu’acteur du système éducatif béninois, et de surcroît enseignant dans cette entité, je me permets de partager, ici, quelques éléments d’analyse de cette crise.

La FLASH est une entité de l’Université d’Abomey-Calavi, composée de douze établissements qui offrent des formations dans la quasi-totalité des domaines des lettres et des sciences sociales et humaines (Sociologie, Anthropologie, Histoire, Psychologie et Sciences de l’Education, Anglais, Lettres modernes, Géographie, Philosophie, Espagnol, Etudes germaniques, Linguistique, etc.). Elle a été créée en 1970, en même temps que l’Université du Dahomey, sous l’appellation « Département des Etudes Littéraires, Linguistiques et de Sciences humaines » (DELLSH). Ce département deviendra en 1979, la Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines (FLASH).

Aujourd’hui, la FLASH compte 40% des 92.704 étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi, pour un encadrement assuré par 147 enseignants, tous grades confondus. Par exemple, le département de Géographie et Aménagement du territoire compte, à lui seul, 12.682 étudiants inscrits, soit 13% de tous les inscrits à l’UAC (Rectorat UAC, 2015).Chacun pourra donc calculer le ratio enseignant/ étudiants, et comprendre les difficultés d’encadrement et de logistique qui prévalent dans cette entité.

Les origines de la crise du système LMD à la FLASH

Le système LMD s’applique, bon an, mal an, depuis une dizaine d’années à l’Université d’Abomey-Calavi. Les entités de formation professionnelle semblent avoir mis en place des mécanismes d’application relativement adéquats du système. Mais les facultés classiques dont la FLASH, ont de sérieuses difficultés à mettre en œuvre les exigences de ce système, en raison surtout de la pléthore d’effectifs, de l’absence d’infrastructures adéquates et de l’insuffisance d’encadrement.
Le point culminant de la crise est relatif à la session unique que les enseignants entendent faire passer comme une exigence du système LMD. Depuis trois ans environ, les négociations avec les étudiants stagnent sur ce point. Pour les enseignants, la session unique doit être la nouvelle règle de gestion à la FLASH.

Dans leurs récriminations, les étudiants s’opposent à la session unique. En effet, selon eux, la session de rattrapage est l’occasion pour plus de 75% de ceux qui réussissent, de réunir la moyenne requise. Cette position est davantage pertinente dans le contexte spécifique du LMD qui n’autorise pas la compensation entre les différentes unités d'enseignement. Il n’est donc pas question de supprimer la session de rattrapage.
A l’analyse, il est apparu évident que les enseignants de la FLASH n’ont aucunement l’intention de faire échouer en masse les étudiants, comme certains le prétendent. Au cours de l’année académique 2014-2015, pour faire adopter la session unique et démontrer leur bonne foi, ils sont allés même à des concessions docimologiques presqu’inadmissibles. Les étudiants ont tenu aux deux sessions d’examens.
Dans la réalité, la FLASH ne vit pas une crise du système LMD, mais plutôt une crise d’effectif pléthorique. En effet, l’effectif de la FLASH a commencé à exploser depuis une dizaine d’années, depuis que l’ex Faculté des Sciences juridique, économique et politique (FASJEP) a entamé des réformes structurelles (plus de rigueur dans le passage en année supérieure, moins de fraudes lors des examens, etc.).Les étudiants (fonctionnaires ou réguliers), en quête de facilité, se sont orientés massivement vers la FLASH.
Dans un contexte de pléthore d’effectif, les enseignants de cette entité vivent une lassitude sans pareille ; ils croupissent sous le poids des copies à corriger, presque sans congés annuels depuis plusieurs années. On devra également tenir compte des coûts financiers liés à l’organisation des examens dits de rattrapage.

La nécessité d’une réforme profonde à la FLASH

L’invalidation de l’année académique 2015-2016 à la FLASH, une situation assez grave et pénible, devra être une occasion de profonde réflexion dans les universités publiques béninoises. Car, rien n’est acquis pour une reprise effective des enseignements à la rentrée académique d’octobre prochain.
La FLASH devra s’engager dans une réforme profonde pour réduire, dans les trois prochaines années, son effectif. Et les universités nationales devront veiller à un équilibrage de la formation orientée, de façon équitable, vers les filières professionnelles.
On devra également retenir que, dans toutes les universités du monde, du moins celles qui nous servent de référence en matière de mise en application des réformes en lien avec le LMD, il existe toujours deux sessions pour contrôler les connaissances des étudiants: une session initiale et une session dite de rattrapage. Il s’agit d’un mécanisme pour « racheter » les candidats qui n’ont pas validé leurs semestres et qui, selon les universités, prend différentes dénominations : «session de rattrapage», «remédiation», «examens de reprise»,etc.

L’implication des autorités gouvernementales pour une sortie de crise

Au cours de l’année académique 2014-2015, l’intervention du gouvernement béninois a permis de régler, de façon circonstancielle, le problème de la session unique. Les enseignants ont accordé les deux sessions aux étudiants, mais ont été payés pour la charge supplémentaire de travail consentie.
Les autorités gouvernementales actuelles devront se saisir du dossier maintenant, en tout cas avant la rentrée académique 2016-2017. L’UAC en a besoin. Une telle intervention ne saurait être perçue comme une immixtion intempestive dans les affaires académiques et une entorse aux franchises universitaires. A cet effet, les autorités gouvernementales devront :
-sensibiliser les enseignants à opter pour des sessions de rattrapage, comme partout ailleurs ;
-subventionner, pour une phase transitoire de trois ans, le coût du travail supplémentaire réalisé par les enseignants de la FLASH, tout en donnant à cette entité, le temps de faire des réformes internes pour réduire, de façon drastique, son effectif.

Plaidoyer pour une contextualisation du système LMD

Comment appliquer un système LMD adapté aux réalités nationales, qui tienne compte de l’environnement économique, social, culturel, technologique et politique ? Comment tenir compte de la pléthore d’étudiants, de l’insuffisance d’enseignants et de matériels didactiques ?Quels aspects peut-on emprunter à l’ancien système d’enseignement ? La réponse à ces questions devra permettre de comprendre qu’il n’est pas possible d’appliquer, dans son intégralité, les modalités du système LMD au Bénin. Même la France et le Canada ne l’appliquent pas de la même façon. Par exemple, la maîtrise existe toujours au Canada, alors qu’elle a disparu au profit de la licence en France. En France, le passage en année supérieure se fait toujours en fin d’année académique ; alors qu’au Canada, on valide les unités d’enseignement selon les trimestres.
Nous avons alors besoin de réfléchir pour adapter le système LMD au contexte national. Assumons donc «notre» LMD contextualisé !

Par Roch A. Houngnihin

Anthropologue, Maître de conférences Université d'Abomey-Calavi

Education 16 sept. 2016


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