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Nouvelles

Match Bénin # Soudan du Sud de dimanche: Nécessité de confirmer la victoire obtenue à Juba

Dimanche prochain, au stade général Mathieu Kérékou à Kouhounou, les Ecureuils du Bénin reçoivent à jouer les Bright Stars du Soudan du Sud dans le cadre de la 4e journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017. Au Juba football stadium, mercredi 23 mars dernier, face à aux mêmes adversaires, ils l’avaient déjà remporté sur le score de 2 buts à 1.

Les Ecureuils ont rendez-vous avec leur public ce dimanche. Face aux Bright Stars du Soudan du Sud qu’ils ont gagné, mercredi 23 mars dernier à Juba, ils se doivent de rééditer l’exploit. C’est une obligation pour eux de remporter cette rencontre. Déjà sortis des éliminatoires de la Coupe du Monde par les Etalons du Burkina Faso, les Ecureuils ne comptent que sur cette seule compétition pour redonner espoir au peuple béninois. Un peuple privé de football que seules les apparitions sporadiques de l’équipe nationale viennent apportées un peu de satisfaction.

Ils sont donc au front ces Ecureuils qui doivent vaincre ou périr. Une bataille dont les responsables en charge de la gestion du football chez nous, ne semblent pas encore mesurer l’importance. Ils ont opté pour un plan de vol irréaliste pour ramener les joueurs béninois au bercail.
En effet, il est prévu que c’est seulement demain samedi 26 mars qu’ils reviendront pour disputer le match retour le lendemain. Sportivement, c’est suicidaire. Car l’adversaire qu’ils affrontent, sera déjà à Cotonou ce jour vendredi. En tout cas, la situation n’est pas sans susciter un tollé général aussi bien au niveau des supporters que de la presse sportive nationale. Et depuis lors, des démarches ont été entreprises pour changer la donne. Ramener les Ecureuils au bercail ce jour. C’est du moins ce qu’a confirmé depuis Juba au Soudan du Sud, un membre de la délégation joint dans la matinée du jeudi 24 mars, expliquant que des démarches sont en cours pour faire revenir l’équipe ce vendredi. Il précise, qu’à défaut de faire voyager toute la délégation, des négociations pourront aboutir pour qu’au moins les joueurs puissent prendre le départ jeudi 24 mars, pour rallier Cotonou via Addis-Abéba et probablement par Lagos. De là, ils rentreront par bus à Cotonou. L’expédition est donc périlleuse pour les ambassadeurs béninois qui ont déjà trop souffert. Avant Juba, les poulains d’Omar Tchomogo n’ont pu être au complet que dans la nuit de l’avant-veille de la rencontre, ce qui n’a pas favorisé de bonnes séances d’entraînement et la répétition de quelques schémas tactiques. A ces écueils, s’ajoutent la souffrance qui a été la leur au cours de la rencontre et même après. Toujours selon nos sources à Juba, « les Ecureuils ont gagné dans la douleur, non pas celle infligée par l’adversaire du jour, mais plutôt celle imposée par les conditions broussardes dans laquelle s’est déroulée la rencontre : soleil de plomb, une pelouse cahoteuse et hostile, un vestiaire impraticable et sans électricité… ». Elle s’indigne, en ajoutant qu’après la rencontre, les Ecureuils privés de leur bus, ont dû se rendre à leur hôtel à pied, trimballant glacière et bagages sous le regard ahuri du tout nouveau président de la Fifa, Gianni Infantino.
Alors, lorsqu’on vit tout cela pour sa patrie, on doit être remonté et non déçu. Certes, épuisés par l’aventure sud soudanaise, et loin de se décourager, les coéquipiers de Stéphane Sessègnon doivent transformer leur douleur en détermination au nom de la patrie.
C’est un nouveau départ, et le seul moyen pour magnifier la rupture c’est bien de gagner la toute première rencontre internationale des Ecureuils footballeurs sur le sol béninois. D’ici le jour de la rencontre, dimanche, la Cour constitutionnelle aura déjà confirmé l’élection du nouveau président qui ne sera qu’heureux de démarrer son mandat par ça. Pour ce qui est de l’organisation, on pourra en parler après la victoire sur le Soudan du Sud.
Les supporters sont appelés à aller jouer leur partition

Les officiels à Cotonou ce jour

La rencontre sera dirigée par l’arbitre international mauritanien, Lemghaifry Ould Ali, assisté de Abderahmane Warr (1er arbitre assistant) et de El Hassane Di (2e arbitre assistant). Le 4e arbitre a pour nom Babacar Sarr. Quant au commissaire au match, il est de nationalité guinéenne et a pour nom, Mamadou Chérif Diallo. Ils sont attendus à Cotonou ce jour, vendredi 25 mars¦

Sports 25 mars 2016


Première représentation théâtrale du FITHEB 2016: Claude Balogoun fait une «Querelles de quartier»

Coïncidence heureuse. C’est un spectacle de conte théâtralisé qui a ouvert le bal des représentations dans le cadre de la 13e édition du Festival international de théâtre du Bénin, mercredi 23 mars au théâtre de verdure de l’Institut français de Cotonou. Une représentation béninoise qui n’est rien, d’autre qu’une « Querelle de quartier » voulue par Claude Balogoun qui arborait à l’occasion, ses attributs de metteur en scène et de comédien.

Lorsque la direction du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) a invité les populations béninoises, à la suite des deux tours de l’élection présidentielle à voter pour le Fitheb à partir du 23 mars, personne n’y a trouvé d'inconvénient. Mais le festival aurait péché si aucune représentation n’incluait la dernière actualité du Bénin, celle des tractations politiques en vue du scrutin. Fort heureusement, c’est la pièce y consacrée qui a ouvert le bal des spectacles IN du festival. De belles «Querelles de quartier» qui résume avec satisfaction, les couloirs de la manigance et des intrigues politiques. Rien en tout cas de ce panier à crabes appelé « politique » n’a échappé au génie du metteur en scène qui jure pourtant que la pièce est vieille de deux décennies. Comment alors résume-t-elle si bien les agissements du chef-quartier qui, dans sa quête d’un troisième mandat, était prêt à tout ? Il a fallu la rhabiller et la réorienter sans véritablement toucher au fond, expliquera Claude Balogoun, qui a assuré la mise en scène, à la fin de la présentation.

Pendant une cinquante de minutes, six comédiens font une occupation spatiale presque égale pour une satire sociopolitique visiblement très bien épousée par le public. Le spectacle est entrecoupé par moments de quelques séquences vidéo qui n’ont rien ôté à sa qualité. Bien au contraire, elles en ont rajouté à la joie du public qui en voulait au besoin. Et pour ceux qui en savent un peu sur l’actualité politique béninoise de ces dernières années, le chef quartier de la pièce présente tout « naturellement » une forte similitude avec un personnage dont la haute charge se passe de commentaire. Assoiffé d’un troisième mandat, il fera très tôt face à la résistance des siens qui lui barrent la voie et s’efforcent de justifier les conséquences de ce vœu. Le conte théâtralisé avec Claude Balogoun (Metteur en scène) se fait ainsi une nouvelle virginité. Tout y passe : tragédie, comédie, humour… pour décourager les ambitions malveillantes des dictateurs et despotes aux aspects extérieurs de démocrates qui n’ont pour seule volonté que de s’éterniser à la tête de leurs pays. A leur encontre, «Querelles de quartier» dresse quand ça lui plait, un sévère réquisitoire. Avec le mérite d’ironiser l’actualité politique béninoise avec en toile de fond les derniers quinquennats et surtout le processus électoral qui égrène ses derniers jours. Claude Balogoun et ses « quartiersards», osons-le dire, ont eu du «culot». Le directeur du Fitheb qui voulait que politique et théâtre se donnent la main dorénavant est en tout cas bien servi à travers cette création et comme lui, les spectateurs aussi sans doute.

Tout n’est pas parfait !

Autant on peut se réjouir de cette nouvelle présentation de « Querelles de quartier » dans le cadre du Fitheb, autant on ne peut négliger certains aspects qui fouettent la qualité du spectacle. Le premier tient à la prestation de certains acteurs. La distribution a laissé quelques déchets que le temps devrait effacer avant les prochaines représentations, surtout dans le cadre de la tournée nationale qu’envisage son metteur en scène. C’est d’ailleurs lui qui, le premier, devrait polir un peu plus son art. En lui accordant l’excuse que ses dernières présences sur scène en tant qu’acteur remontent à plus de vingt ans, on peut tout de même suggérer à Claude Balogoun (acteur) de mieux assimiler son texte et d’en faire un meilleur rendement. La fraîcheur des heures chaudes du théâtre Wassangari lui manque, pourrait-on dire. Il en va de même pour Lydie Chokki. A l’aise au cinéma, elle ne l’est pas forcément au théâtre et cela semble-t-il, a transparu à l’Institut français de Cotonou, mercredi 23 mars dernier. Fidèle Gbégnon pour ce qui la concerne, a juste souffert de manque d’assimilation par endroits. Au reste de la bande, notamment Soulemane Laly, Giovani Houansou et Didier Nassègandé, on peut dire chapeau ! Et compter avec eux pour le renouveau que plus d’un souhaite pour le théâtre béninois. Ces trois comédiens de la classe émergente ont en tout cas assuré¦

Culture 25 mars 2016


Recyclage des sachets plastiques en pavés à Parakou: Une alternative à l’insalubrité et au chômage

La transformation des sachets plastiques récupérés en pavés, c’est la solution trouvée à la prolifération de ces déchets non biodégradables à Parakou, en attendant l’élimination ou la réduction drastique de leur utilisation au quotidien. Ces ordures qui constituent le gros lot des déchets solides et ménagers servent désormais de matière première à la fabrication de pavés autobloquants pour passages piétons et routes et, et pourront être posés également dans les maisons, les aires de jeu.

Des pots de fleurs, des briquettes peuvent sortir aussi des moules après la fonte de ces sachets en polyéthylène mélangés à du sable. C’est à travers un projet de recyclage des sachets plastiques mis en place dans le cadre du partenariat Parakou-Orléans et qui est à sa phase pilote. Outre la dimension environnementale du projet qui vise à assainir la ville de Parakou, des retombées économiques sont attendues du recyclage de ces déchets dérivés du pétrole. Il permettra de résoudre quelque peu le manque d’emplois des jeunes et de dynamiser l’économie locale à travers le profit que va générer la vente des produits finis, quand le projet passera à une production à grande échelle, espère le maire Karimou Adamou Souradjou qui était mercredi dernier sur le site de l’unité de production au quartier Dokparou dans le 3e arrondissement.

Pour la phase pilote du projet, 2031 kg de sachets ont été rachetés à raison de 50 F CFA le kilo, confie Roosevelt O. Sovi, chargé de la mission. Une étude d’impact environnemental du projet est en cours de réalisation avant la phase d’exécution et ce, afin que la résolution du problème des sachets qui pullulent les artères, les abords des maisons, les cours d’eau, n’entraîne pas d’autres problèmes sur la santé et le cadre de vie des populations, à travers les gaz toxiques rejetés dans la nature à la fonte.
Les sachets constituent un réel problème environnemental en ce sens qu’ils sont dangereux pour la santé des hommes et des animaux. Ils peuvent empêcher l’infiltration des eaux dans le sol et assécher les nappes d’eaux souterraines, et constituent également des pièges pour les êtres vivants des cours d’eau

Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Actualités 25 mars 2016


Bonne conduite de la présidentielle 2016: L’ONU salue la maturité du peuple béninois

Au lendemain du second tour de la présidentielle du dimanche 20 mars dernier, l’Organisation des Nations Unies, à travers la voix de Mohamed Ibn Chambas, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWA), a salué l’ensemble du peuple béninois pour s’être bien comporté lors du processus électoral. C’était à la Mission résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) à Cotonou au cours d’un point de presse, jeudi 24 mars.

Le calme et la sérénité ayant caractérisé le second tour du scrutin présidentiel du 20 mars dernier au Bénin ne laisse pas indifférente l’Organisation des Nations Unies. C’est ce qui ressort de la déclaration faite par Mohamed Inn Chambas, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWA).

« Je saisis cette occasion pour adresser mes sincères félicitations au peuple et aux acteurs politiques béninois pour leur participation active au scrutin dans le calme et la sérénité, délivrant, une fois encore, des élections exemplaires», a déclaré Mohamed Ibn Chambas au cours du point de presse qu’il a tenu à la Mission résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) à Cotonou.
En dehors du peuple, Patrice Talon aussi a eu droit à ses félicitations pour la lourde mission de conduire les destinées du Bénin. Selon le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, lors des échanges qu’il a eus avec le nouvel élu l’accent a été mis sur les perspectives d’avenir pour le Bénin ainsi que sur les nombreux défis à relever pour améliorer le quotidien des populations sans oublier les Objectifs de développement durable (ODD) dont la mise en œuvre doit déboucher sur de bons résultats. Il a laissé entendre que Patrice Talon est disposé à se mettre aussitôt au travail pour engager les réformes nécessaires pour l’enracinement des valeurs démocratiques au Bénin.
Il n’a pas omis de saluer « le mérite de Lionel Zinsou qui, a-t-il souligné, a fait «preuve de grande sensibilité démocratique en reconnaissant très tôt la victoire de son concurrent, et en appelant le vainqueur pour le féliciter de vive voix».
Le président sortant, Boni Yayi, a également eu droit à la gratitude de l’ONU quant aux mesures prises pour assurer la bonne tenue du scrutin.
Enfin, Mohamed Ibn Chambas a déclaré que «les Nations Unies souhaitent que le Bénin demeure un modèle de démocratie, basé sur la bonne gouvernance, le respect des institutions, et de l’Etat de droit, garants de la stabilité et de la sécurité du pays et de la sous-région». A l’en croire, ce sont les conditions pour que l’ONU poursuive son appui au Bénin?

Actualités 25 mars 2016


2e tour de l’élection présidentielle: La Cour constitutionnelle proclame les résultats ce jour

La Cour constitutionnelle proclame ce vendredi 25 mars les résultats provisoires du second tour de la présidentielle du 20 mars dernier. Mais cette délibération est sans suspense car elle a été déjà vidée de toute sa substance avec les félicitations du vaincu Lionel Zinsou au vainqueur Patrice Talon de ce scrutin présidentiel.

Après les grandes tendances de la Commission électorale nationale autonome (Céna), les regards étaient tournés vers la Cour constitutionnelle. Juge souverain et exclusif de l’élection présidentielle, la haute juridiction est attendue pour proclamer les résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle du 20 mars dernier. Elle aura à fixer définitivement les deux candidats en lice lors du second tour de l’élection présidentielle en l’occurrence Patrice Talon et Lionel Zinsou. Et ce, à la suite des grandes tendances de la Céna qui déclarent Patrice Talon vainqueur de ce second round de la présidentielle avec 65,39% contre 34,61 % pour son challenger. La Cour constitutionnelle aura donc à confirmer ou à infirmer ses chiffres issus des compilations brutes des suffrages obtenus par chacun des candidats sur l’ensemble du territoire national.

De sources proches de l’institution, la haute juridiction a bouclé ses travaux, c'est-à-dire le traitement des résultats. Elle est désormais prête pour la délibération. Elle pouvait même proclamer ces résultats provisoires jeudi 24 mars si les urnes provenant des Etats-Unis d’Amérique n’étaient pas venues en retard. Celles-ci sont déjà arrivées et les plis automatiquement traités. Plus rien ne bloque donc désormais la proclamation des résultats provisoires par la Cour constitutionnelle. A en croire les mêmes sources, les résultats provisoires confirment sans surprise les grandes tendances annoncées lundi 21 mars dernier par la Céna. Il n’y a pas eu de bouleversement. Patrice Talon est le nouveau président de la République élu. Il bat de très loin son challenger Lionel Zinsou.
Mais la délibération de la Cour constitutionnelle tombe ce vendredi 25 mars à un moment où le sujet ne préoccupe plus personne d’autant que cette proclamation a été déjà vidée de sa substance. Le vaincu Lionel Zinsou a déjà reconnu sa défaite. Il n’a même pas attendu l’annonce des grandes tendances avant d’appeler le vainqueur Patrice Talon et le féliciter. Mieux les préparatifs pour les passations de charges entre les présidents de la République sortant et entrant ont déjà commencé sur le terrain. Donc la proclamation des résultats par la Cour risque de tomber dans une indifférence totale. Ce n’est plus une information qui pourrait encore accrocher. Comme c’est d’ailleurs le cas dans les pays de grande démocratie notamment en France et aux Etats-Unis où les résultats de l’élection présidentielle sont donnés des jours voire des semaines après, au moment où le nouveau président élu est déjà connu de tous. C’est dire que le Bénin avance en matière de bonnes pratiques démocratiques.
Il faut signaler qu’après la proclamation des résultats provisoires, les candidats ont cinq jours pour contester. Ils ont donc jusqu’au mardi 29 mars pour faire de recours. La Cour constitutionnelle risque de n’enregistrer aucun recours pendant ce délai. Car, le vaincu Lionel Zinsou qui est censé contester les résultats a déjà reconnu son échec. Il semble avoir tourné cette page. Ce n’est pas évident qu’il fasse un rétropédalage en contestant les résultats provisoires qui déclareront Patrice Talon nouveau président de la République élu.
Après l’épuisement du délai des cinq jours de recours, la Cour constitutionnelle proclamera ensuite les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Lesquels résultats vont ouvrir la voie à la prestation de serment du président Patrice Talon le mercredi 6 avril prochain au stade Charles de Gaulles de Porto-Novo?

Actualités 25 mars 2016


Vaccination contre la poliomyélite: Le Bénin lance son programme

Dans le cadre de l’initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite, le Bénin organise au titre de l’année 2016 la 21e édition des Journées nationales de vaccination contre ladite maladie. A cet effet, le ministère de la Santé a rendu public, le mardi 22 mars dernier, un communiqué qui retrace le programme des manifestations.

Les enfants de 0 à 5 ans seront soumis à des séances de vaccination contre la poliomyélite sur toute l’étendue du territoire national. Ces séances sont réparties en fonction de deux grands passages programmés, le premier pour la période du 1er au 3 avril prochain et le deuxième, du 29 avril au 1er mai 2016.

Selon le communiqué, au cours de ces deux passages, les agents vaccinateurs sélectionnés et formés passeront dans toutes les maisons pour vacciner gratuitement les enfants de moins de 5 ans. Pour le succès de ces opérations, le ministre de la Santé invite les opérateurs économiques, les responsables des missions diplomatiques, les leaders d’opinion, les partenaires du secteur de la santé, les élus locaux notamment les chefs de village ou de quartier de ville à une forte mobilisation et de sensibilisation. Il est donc une nécessité pour chacun et pour tous, de prendre une part massive à ces Journées nationales de vaccination.

Poliomyélite, une maladie invalidante

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, la poliomyélite est une maladie très contagieuse provoquée par un virus (le poliovirus) qui envahit le système nerveux et qui peut entraîner en quelques heures des paralysies irréversibles. La maladie commence à se manifester par des symptômes de type grippal, fièvre, fatigue, céphalées pouvant s’accompagner de vomissements, de raideur de la nuque et des douleurs dans les membres. Une paralysie irréversible (des jambes en général) survient dans un cas sur 200 infections.
Le virus de la poliomyélite se multiplie dans la muqueuse pharyngée et dans l’intestin grêle et on peut le retrouver dans la gorge et les selles. Sa transmission est exclusivement interhumaine et s’effectue essentiellement par voie féco-orale en particulier par l’intermédiaire de l’eau souillée, d’aérosols ou d’aliments contaminés par les selles.
Avant l’ère vaccinale, la poliomyélite était l’un des plus terribles fléaux de l’enfance. La poliomyélite touchait plus de 600 000 enfants par an dans le monde.
La stratégie pour interrompre la transmission du poliovirus sauvage est basée tout d’abord sur la mise en place d’une couverture vaccinale de routine élevée chez le nourrisson. De plus, des doses supplémentaires de vaccin antipoliomyélitique oral sont administrées à tous les enfants de moins de 5 ans au cours des Journées nationales de vaccination.
Depuis qu’un vaccin est disponible, précise l’OMS, la fréquence de la maladie a fortement diminué partout dans le monde. Comme moins de gens se font vacciner, on assiste actuellement à une recrudescence de la maladie tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés?

Actualités 24 mars 2016


Signature de l’accord bilatéral entre le Bénin et le Rwanda: La liaison aérienne Cotonou-Kigali bientôt fonctionnelle

Les ministres d’Etat en charge des Transports du Bénin et du Rwanda ont procédé, mercredi 23 mars, à la signature de l’accord bilatéral sur les services aériens entre les deux pays. Lequel est synonyme d’une liaison aérienne directe entre les deux pays dans un futur proche et par ricochet, augure de l’amélioration des relations déjà fraternelles entre Cotonou et Kigali.

Pays frères et amis, le Rwanda et le Bénin envisagent de solidifier leurs liens et de les renforcer davantage par une desserte aérienne qui permettra de rallier Cotonou à Kigali et vice-versa sans difficulté. L’accord y afférent a été signé mercredi 23 mars à Cotonou par les ministres d’Etat en charge des Transports des deux pays. Instant sobre, mais historique et hautement profitable pour les deux pays qui entrevoient par ce biais, un renforcement des liens, surtout économiques entre eux. «Nous sommes convaincus que la signature de l’accord relatif au transport aérien constitue l’étape importante dans la coopération entre nos deux pays, qui pourquoi pas, ne pourrait être considérée comme un ingrédient favorisant la création de la grande commission mixte de coopération entre nos deux pays». Ainsi s’exprimait le ministre d’Etat du Rwanda en charge des Transports, Alexis Nzahabwanimana à la suite de la signature des documents consacrant l’effectivité dudit accord par lui et son homologue du Bénin. Selon lui, «Compte tenu de la situation géographique du Rwanda et du Bénin, le seul moyen efficace de connectivité entre les deux pays est la voie aérienne. Une liaison aérienne directe permettra d'améliorer les relations bilatérales entre nos deux pays et de créer des opportunités sur le plan économique, social et culturel pour le bien- être de nos peuples respectifs», poursuit le ministre rwandais. Et cette connectivité ne peut être réalisée, pense-t-il, que s’il y a un accord dans le domaine du transport aérien. «Un impératif que nous allons surmonter en procédant à la signature de cet accord», s’est-il réjoui.

Une question de temps

Pour Alexis Nzahabwanimana, la signature de cet accord est aussi un signal d’engagement du gouvernement de son pays, de mettre tous ses efforts à contribution pour sa mise en œuvre. A cet effet, il a promis que la compagnie nationale, RwandAir sera bientôt désignée par voie diplomatique, pour commencer au plus tard au mois de juin 2016, les opérations de services aériens entre Kigali et Cotonou, et ainsi créer un pont aérien reliant les deux pays pour le bien-être de leurs peuples. Côté béninois, on lorgne prioritairement aussi du côté des avantages pour les deux pays à opter pour cette liaison aérienne qui ne devrait être une question de temps et dont l’effectivité donnera un coup de pouce aux relations bilatérales. Déjà, Gustave Depo Sonon, ministre d’Etat chargé des Travaux publics et des Transports rassure que toutes les dispositions sont prises à cet effet et rassure du souhait du Bénin de voir ce projet prendre corps au plus vite. Les avantages à tirer de cette liaison aérienne, il en dénombre plusieurs et estime que le Bénin offre une multitude d’atouts à la partie rwandaise, surtout que d’ici là, en plus de l’aéroport international de Ca-djèhoun, il faudra aussi compter avec celui de Tourou implanté dans la partie septentrionale du pays, la stabilité politique du Bénin mais aussi sa bonne situation géographique. Ledit accord, il faut le dire, rentre dans le cadre de la décision de Yamoussoukro et renferme les principes de la libéralisation du secteur de transport aérien sur le continent africain.
En outre et dans le même cadre, «notre pays fait partie des onze pays membres de l’Union Africaine qui ont fait la déclaration solennelle de mettre en place un marché unique de transport aérien en Afrique lors du sommet de chefs d’Etat à Addis Abéba, en Ethiopie en janvier 2016 », a rappelé le ministre rwandais. Encore que dans ce cadre, les aspects comme les droits de trafic, la capacité, la fréquence de vol, le tarif, la sûreté et la sécurité… tiennent compte non seulement de la décision de Yamoussoukro sur la libéralisation du transport aérien en Afrique mais aussi de normes internationales reconnues par l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci)?

Actualités 24 mars 2016


Journée mondiale de la météorologie: Le rôle des services météorologiques révélés au public

La communauté internationale a célébré, mercredi 23 mars, la Journée mondiale de la météorologie sur le thème « Plus chaud, plus sec, plus humide, regardons l’avenir en face ». Au Bénin, l’Agence nationale de la météorologie (Météo Bénin) a programmé, à Cotonou, des activités pour faire connaître au public son rôle et son importance.

«Plus chaud, plus sec, plus humide, regardons l’avenir en face». C’est le thème sous lequel est célébrée, cette année, la Journée mondiale de la météorologie. Au niveau du Bénin, c’est à Cotonou que les manifestations officielles ont eu lieu.

Dans son mot de bienvenue, Marcellin Nakpon, directeur générale de l’Agence nationale de la météorologie (Météo Bénin), a précisé que la célébration vise à faire connaître le rôle et l’importance de l’Agence dans le développement socio-économique du Bénin. A cet effet, Météo Bénin a prévu la présentation d’un certain nombre de communications dont l’historique du service météorologique national du Bénin, sur l’évolution du climat au Bénin, une exposition couplée de visite guidée de quelques équipements et instruments météorologiques.
Par rapport au rôle de sa structure, Marcellin Nakpon a précisé qu’elle fournit des informations météorologiques fiables à travers son réseau d’observation et de surveillance du temps et du climat. Selon lui, grâce à ces informations, les paysans peuvent connaître le début et la fin des saisons des pluies, l’intensité des précipitations pour savoir quelles variétés de culture faire.
A la suite du directeur général de Météo Bénin, le président de l’Association des professionnels de la météorologie du Bénin(APMEB), Isaac Gaétan Codjo Kouyè a salué les initiatives gouvernementales et surtout du ministère des Travaux publics et des Transports en faveur du secteur météorologique.

Le cycle naturel des saisons perturbé

Entre autres, il a mentionné la transformation récente de la direction nationale de la météorologie devenue Agence nationale de la météorologie (Météo Bénin). Selon lui, pour que l’agence soit efficace dans la fourniture de ses services, il faut accélérer la mise en place des organes et outils de gestion. De même, il a souhaité l’implication des autorités pour l’aboutissement rapide du dossier de construction du siège de l’agence.
Au nom du ministre d’Etat chargé des Travaux publics et des Transports, Laurent Okiki Idossou, directeur adjoint de cabinet, dira que la célébration s’inscrit dans le cadre de la commémoration de l’entrée en vigueur le 23 mars 1950 de la convention instituant l’Organisation météorologique mondiale. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’une institution spécialisée des Nations Unies qui a contribué au progrès rapide des sciences météorologiques et à l’essor de la coopération internationale. Ainsi, a poursuivi Laurent Okiki Idossou, des systèmes opérationnels d’envergure mondiale ont été mises en place pour la protection des personnes et des biens, l’atténuation des effets des catastrophes naturelles et la mise en œuvre d’activités socio-économiques au profit du développement durable. Rappelant le thème de la journée, il a souligné le caractère très actuel du changement climatique qui, a-t-il insisté, n’est pas futur. « Chacune des dernières décennies a été nettement plus chaude que la précédente », a-t-il relevé ajoutant que l’année 2015 a été la plus chaude depuis la fin des années 1800 qu’ont débuté les observations météorologiques. Ces changements perturbent le cycle naturel des saisons, augmentent la fréquence et l’intensité de certains phénomènes météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur, les sécheresses et les fortes précipitations. Mais il s’est réjoui de la prise de conscience des gouvernements qui ont, sur le plan mondial, pris des mesures urgentes. Parmi celles-ci, il a mentionné l’adoption en décembre de l’Accord de Paris lors de la COP21 prévoyant les réductions rapides et importantes de des émissions des gaz à effets de serre. L’accord concerne aussi le soutien financier aux pays en développement, la résilience climatique, le transfert de technologie, le renforcement des capacités, l’éducation, la formation et la sensibilisation du public?

Actualités 24 mars 2016


Appel de pied du PRD au nouveau président de la République: Quelle Opposition pour le nouveau pouvoir de la rupture ?

Le peuple béninois a confié sa destinée pour les cinq prochaines années au président Patrice Talon. L’homme d’affaires a été porté au pouvoir le 20 mars dernier par une coalition dite de «Rupture». Avant que les résultats officiels ne soient proclamés par la Cour constitutionnelle, mêmes ses opposants qui l’ont combattu durant toute la campagne électorale, lui font déjà un appel de pied. Le cas le plus surprenant est celui du Parti du renouveau démocratique (PRD). Qu’est-ce qui peut expliquer la démarche et à quoi ressemblera prochainement l’échiquier politique national?

La déclaration, mardi 22 mars, des responsables du Parti du renouveau démocratique (PRD) d’accompagner le nouveau président de la République élu, Patrice Talon, dans la gestion des affaires de l’Etat, a jeté un effet de frisson dans le pays. Dans l’administration, les maquis, et autres bistrots, ce volte-face des «Tchoco-Tchoco» nourrit toutes les conversations. Nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à comprendre comment ce changement de veste a pu s’opérer aussi rapidement. La célèbre phrase : « Désormais le PRD ne fera plus l’Opposition. C’est pourquoi nous avons fait le choix responsable de soutenir le candidat Lionel Zinsou», prononcée par le leader de cette formation politique maître Adrien Houngbédji, il y a seulement quelques semaines, continue de sonner dans la tête des Béninois. «Nous-mêmes, nos enfants réussiront désormais aux concours». Mieux certains responsables ont proclamé un KO. «KO+ KO = KO », ont-ils soutenu, depuis cette nuit du 12 janvier, dernier jour de dépôt de dossier de candidature pour la présidentielle à la CENA où les Béninois ont découvert stupéfaits, un agencement des logos du PRD, des FCBE et de la RB au profit du candidat Lionel Zinsou. C’est désormais une alliance dite républicaine qui porte le candidat de la continuité. Calculatrice en main, ils ont effectué toutes les additions possibles. Le nombre de députés de chacune de ses forces politiques est vite calculé de façon arithmétique. Hélas ! au finish, les fruits n’ont pas donné la promesse des fleurs. Même si les résultats sortis des urnes au premier tour ne sont pas rassurants, les partisans de la continuité espéraient tout de même face à une coalition de la Rupture qui s’élargissait sans cesse, finalement «rompre définitivement avec… la continuité».

Plusieurs raisons

Pourquoi, juste après l’annonce des grandes tendances, le PRD que tout forçait à faire l’Opposition, malgré lui, s’est-il empressé de «faire allégeance au nouveau maître»? A y voir de près, plusieurs raisons peuvent expliquer ce revirement brusque voire brutal.
D’abord le Parti du renouveau démocratique est coutumier des faits. Déjà en 1996, alors que tout le peuple l’attendait du «bon côté» à l’époque c'est-à-dire aux côtés» du président Nicéphore Soglo pour l’aider dans la continuité, l’Arc-en ciel de la capitale s’est retrouvé l’à où ses intérêts à lui l’ont guidé. Il a préféré la rupture en s’alignant au général Mathieu Kérékou. La suite de leur collaboration ou cohabitation (c’est selon) a fait long feu. La Primature taillée spécialement à la mesure du leader du PRD n’avait été, en réalité, qu’une coquille vide. «Un Premier ministre kpayo », se moquaient certains dans le temps. Mieux, le PRD que toutes les forces politiques du pays ont sué eau et sang pour porter au perchoir le 19 mai 2015 pour la septième législature, a emprunté le raccourci et n’a même pas daigné piper mot à ses propres militants avant d’aller rejoindre armes et bagages les alliés du régime qu’il qualifiait autrefois de ventilateur.
Outre cela, il y a bien ce que le citoyen lambda appelle le réalisme politique. Voilà un parti politique qui avait déjà annoncé les couleurs bien avant la compétition électorale. Sa position a été on ne peut plus nette. « Le PRD ne fera plus l’Opposition ». A lire entre les lignes on peut être tenté de comprendre que : « vainqueur avec le camp Lionel Zinsou ou pas nous allons nous arranger pour être proche de la table du festin ». Autrement dit, « quel que soit le vainqueur, je suis à ses côtés ». Peu importe la démarche, peu importe également les interprétations. Et sur ce point les responsables de ce parti semblent avoir raison. Puisqu’en politique, il n’y a que les intérêts, aiment à répéter les politiciens.

Bataille pour sa survie

On peut également dire que le PRD mène une bataille pour sa survie. La désobéissance à ses consignes de vote peut être un signal fort à lui envoyé par ses militants. Alors qu’il y a quelques mois seulement, ils lui ont permis de revenir au devant de la scène politique avec une dizaine de députés.
Aujourd’hui, au vu de la nouvelle donne que constitue la «Rupture», les FCBE, en réalité, n’attendent que d’être libérés à partir du 6 avril prochain, où il n’y aura plus leur mentor, pour entonner collectivement ou individuellement le requiem de ce mouvement. Ainsi vive les jeux de couloirs et les changements de vestes pour aller gonfler le camp du nouveau maître! Si cela survenait, il ne restera alors que la RB et son colistier PRD dans l’Opposition. Et dans ces conditions, les esprits malins qui murmurent une probable destitution de la deuxième personnalité de son perchoir pour cause d’«ingratitude» pourront alors mettre cette idée à exécution. Ce qui, probablement passera comme une lettre à la poste. Vu que la mouvance aurait déjà assez d’adhérents. On peut donc déduire aisément que le PRD a, sur ce point, été prévoyant en anticipant sur les faits. Ce parti vient confirmer qu’en politique prononcer le mot « impossible » est souvent difficile


Un simple appel de pied !

En tout cas, beaucoup avancent dans les discussions qui ont cours dans le pays actuellement que le PRD n’a fait qu’un appel de pied en félicitant le nouveau président. Et qu’au-delà de tout, il faut que ce parti reste dans l’Opposition pour jouer le jeu démocratique nécessaire pour la vitalité de la démocratie béninoise.
Mais là encore, il y a problème, soutiennent certains politologues. Ils arguent que le nouveau président de la République soutient avoir l’intention de faire un seul mandat et de procéder à de grandes réformes dans le pays. Or, ce sont des chantiers qui ne pourront aboutir qu’avec toutes les grandes forces politiques du pays. Car, une réforme constitutionnelle a besoin absolument d’elles à l’Assemblée nationale. Les textes exigent un vote des 4/5 des députés pour qu’un référendum soit approuvé.
C’est dire donc qu’à défaut d’Opposition radicale, la carte politique nationale sera recomposée avec une balance déséquilibrée au profit de la Mouvance. Ce qui, certainement, ne laissera peut-être la place qu’à une « Opposition de participation». Vivement donc que les réformes trouvent une solution à la pléthore de partis politiques et à la transhumance politique dans le pays! ¦¦

Actualités 24 mars 2016


Election présidentielle: Les félicitations de Gerddes-Afrique à Patrice Talon

Le Gerddes-Afrique présente ses félicitations au nouveau président élu du Bénin, Patrice Talon en attendant la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats provisoires du scrutin du 20 mars dernier. Avant la lettre de félicitation en date du mardi dernier, cette Organisation non gouvernementale internationale a fait une déclaration à la suite de l’observation du scrutin relatif au second tour de la présidentielle.

Le Gerddes-Afrique reconnaît au nouveau président élu du Bénin Patrice Talon, son attachement à la réforme des institutions de la République pour une meilleure gouvernance. Dans une lettre de félicitations à lui adressée mardi dernier, l’Organisation non gouvernementale internationale espère vivement que sa proposition de mise en place d’une Commission aussi large que possible, chargée de proposer au pays un projet de renforcement institutionnel à faire adopter démocratiquement, retiendra toute son attention.

Avant cette lettre de félicitations signée du président de l’organisation, Sadikou Ayo Alao, une déclaration faisant le point de l’observation du second tour de l’élection présidentielle comme ce fut le cas au premier tour a été rendue publique. Dans cette déclaration, le Gerddes-Afrique souligne qu’il ressort des rapports faits par ses différentes équipes d’observateurs que les bureaux de vote ont ouvert sans grands retards; le vote s’est déroulé dans l’ensemble de façon calme, dans la discipline et sans incident majeur.
Les observateurs de l’organisation ont noté également la présence remarquée des représentants des deux candidats dans presque tous les centres de vote; une présence remarquée des représentants de la Cour constitutionnelle dans presque tous les bureaux de vote; une bonne maitrise du processus du vote aussi bien par les agents de bureau de vote que les électeurs; sans oublier que certains matériels ont manqué dans des bureaux de vote par endroits à savoir des calculatrices, cahiers d’observation, coton, briquets, lampes torches, bics …
Les électeurs, selon les observateurs, souligne la déclaration, sont faiblement sortis au début mais au fil du temps, la situation s’est améliorée dans nombre de bureaux de vote. Une situation qui a fait que le taux de participation est plus faible qu’au premier tour. Il s’en déduit alors qu’il n’y a eu que quelques rares irrégularités inhérentes à tout processus. Pour cela, le Gerddes-Afrique estime que le scrutin du 20 mars a été globalement transparent¦

Actualités 24 mars 2016


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