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Nouvelles

Covid-19 au Bénin: Des précisions sur le 4e décès enregistré
Le Bénin a enregistré un nouveau décès dû au Covid-19. L’annonce a été faite en début de semaine par les autorités compétentes. Des éléments de précisions révèlent que le sujet était un cas très sensible à l’infection au coronavirus. L’homme récemment décédé des suites du coronavirus et dont le cas porte à quatre le nombre total de décès dû à cette maladie au Bénin, est un citoyen béninois. Il était âgé de 48 ans et souffrait d’hypertension artérielle avant d’être contaminé au Covid-19 au niveau communautaire. Peu avant son décès, il a été conduit à l’hôpital des armées de Cotonou dans un état de détresse respiratoire avancée. Pour une meilleure prise en charge, le sujet a été évacué au centre de traitement du Covid-19 sis à Allada. C’est là malheureusement qu’il va passer de vie à trépas. Les dispositions nécessaires ont été prises pour son enterrement sécurisé, conformément au protocole sanitaire appliqué au Bénin en de pareille circonstance. La recherche des cas contacts est aussi en cours. Actualités 10 juin 2020


Gouvernance locale à Parakou: Entrée en fonction d'Aboubakar Yaya
Le nouveau conseil municipal de Parakou est officiellement entré en fonction hier, mardi 9 juin. C’est au cours d’une cérémonie de passation de charges qui a permis au maire entrant, Aboubakar Yaya, de rappeler ses priorités. Après l’installation du conseil municipal de Parakou, puis la désignation des membres de l’exécutif local de la ville par le parti Fcbe qui a réuni la majorité absolue avec 17 conseillers sur les 33, l’heure était à la passation de charges entre le maire sortant, Charles Toko, et celui entrant, Aboubakar Yaya, hier mardi 9 juin. La nouvelle équipe municipale pour le compte de la quatrième mandature de la décentralisation est entrée en fonction. C’est au cours d’une cérémonie fort simple mais empreinte de solennité. Dans son intervention, le maire sortant est revenu sur l’état des lieux, à sa prise de service en octobre 2016. Charles Toko n’a pas occulté les prouesses et les résultats obtenus à partir des réformes qu’il a engagées, ainsi que les chantiers ouverts sous sa direction et qui restent à achever pour améliorer les conditions de travail et de vie des populations. Le maire entrant, Aboubakar Yaya, tout en inscrivant ses actions dans la continuité de ce qui a été entrepris par son prédécesseur, a indiqué qu’il sera le maire de tout le monde. Son conseil municipal, bien qu’issu de trois grands courants politiques, a-t-il également rassuré, ne sera pas l’otage des intrigues. « Pour le peu que nous connaissons, en ce moment, des enjeux et des défis de cette mairie, l’heure n’est plus aux longs discours », a-t-il fait observer. « L’équipe qui est aujourd’hui autour de nous est ouverte. Nous avons beaucoup à apprendre. Mais vous pouvez être certains de la compétence et du dévouement de ceux qui vont dorénavant vous servir », a poursuivi Aboubakar Yaya. Des engagements Par cette élection, nous avons levé un espoir, un espoir de changement. Et cet espoir, plus que tout, nous donne une grande responsabilité. Ce qui nous permet de prendre des engagements », a-t-il laissé entendre. Le développement à la base, l’embellissement de la ville, la solidarité, la sécurité et le vivre ensemble.Tels seront ses domaines prioritaires au cours des six prochaines années. L’objectif visé, a insisté le nouveau maire, c’est le rayonnement de la municipalité. Aussi, annonce-t-il l’assainissement des finances de la municipalité, ainsi que la gestion rationnelle de ses ressources. Pour ce faire, il entend commanditer un audit de la gestion antérieure de la municipalité de 2008 jusqu’à 2020. Représentant le préfet du Borgou, le secrétaire général de la préfecture, Bio Bayé, a invité les membres du nouveau conseil municipal de Parakou à faire preuve de cohésion dans leurs engagements. La secrétaire générale du syndicat des agents de la mairie, Maryse Agoua, a d’abord félicité le maire sortant pour les efforts qu’il a consentis pour satisfaire les revendications du personnel. Le paiement des arriérés de cotisations à la Cnss, la prise en compte des questions liées à la santé et à la sécurité au travail du personnel et la numérisation en cours de l’état civil sont, a-t-elle indiqué, autant de réalisations à l’actif de Charles Toko. Par ailleurs, la même cérémonie a également eu lieu hier, mardi 9 juin, à Malanville avec l’ancien maire, Inoussa Dandakoè qui a passé le témoin à Guidami Gado. Il en est de même à Tchaourou où Bio Sounon Bouko a officiellement cédé son fauteuil à Dominique Jonathan Awo, à Pèrèrè avec Alassane Abdoulaye à qui Mariétou Tamba a cédé le gouvernail. Déjà, le lundi 8 juin dernier à Kalalé, c’est Kadidjatou Demmon Djegga qui a cédé sa place à son successeur Tidjani Chabi Bani. Actualités 10 juin 2020


Ouémé/Plateau: Les nouveaux maires prennent officiellement service
La quatrième mandature de la décentralisation a véritablement pris son envol dans les départements de l’Ouémé et du Plateau ce mardi avec la prise de fonction officielle des nouveaux maires. Mardi de gloire pour les nouveaux maires désormais installés dans leurs fonctions. Leurs prédécesseurs leur ont passé le témoin pour poursuivre les œuvres de développement entamées. C’est ainsi que le maire sortant de Porto-Novo, Emmanuel Zossou a passé les charges à son successeur, Charlemagne Yankoty. La cérémonie s’est déroulée à huis clos dans le bureau du maire. Charlemagne Yankoty et Emmanuel Zossou ont eu un long tête-à-tête. Le nouveau maire a pris ensuite les clés de la ville des mains de son prédécesseur pour les prochaines années. Mesurant l’ampleur des tâches qui l’attendent, Charlemagne Yankoty est allé à l’essentiel. Il a eu une séance de prise de contact avec les directeurs centraux et techniques de l’administration municipale. Un peu pour dire que le travail a commencé et que l’heure n’est pas à l'amusement tant les défis sont immenses. A Adjarra, Michel Honga a passé service à Germain Wanvoègbé. Il en est de même pour le maire sortant de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo qui a cédé son fauteuil à Jonas Gbènamèto. Joseph Hounkanrin remplace Michel Bahou à l’hôtel de ville d’Akpro-Missérété. Ce dernier passe le témoin après 17 années sans discontinuer de gestion à la tête de cette commune. Michel Bahou a fait à lui seul les trois premières mandatures de l’ère de la décentralisation. Il prend désormais congé de ses administrés pour laisser son successeur Joseph Hounkanrin faire aussi ses expériences. Les communes d’Adjohoun et de Bonou ont aussi changé de main depuis ce mardi. Désignés et installés lundi dernier, les nouveaux maires de ces deux communes de la Vallée de l’Ouémé ont pris fonctions. Thierry Tolègbé prend les commandes de Bonou des mains de Julien Afohounha qui devient désormais son premier adjoint. Roland da Hèfa, de son côté à Adjohoun, a rendu le tablier à son successeur, François Zannougbo. Mais par contre, à Dangbo, il n’y a pas eu véritablement de passation de charges à la tête de l’hôtel de ville. Puisqu’il n’y a pas eu d’alternance, car le maire sortant Maoudo Djossou se succède à lui-même. Cette vague de passations de charges a été supervisée dans l’Ouémé par les cadres de la préfecture de Porto-Novo. Les communes du Plateau étaient aussi en mouvement. Karamath Fagbohoun a aussi pris officiellement les clés de la commune d’Adja-Ouèrè. La fille de l’homme d’affaires Séfou Fagbohoun a reçu ses charges des mains de son prédécesseur, Abiboulaye Novidé qui devient désormais un simple conseiller communal puisqu’il a été réélu à l’issue des communales et municipales du 17 mai dernier. A Pobé, le nouveau maire Simon Dinan est officiellement installé dans ses fonctions. Il succède à Paul Odjo qui n’a pas pu se faire réélire conseiller communal. Idem à Sakété où Pierre Adéchi a cédé son fauteuil à Nestor Idohou, le nouveau maire. A Ifangni, c’est Franck Adissa Okpéicha qui prend les rênes de la commune. La charge lui a été passée par le maire sortant André Zannou qui n’a pas pu renouveler aussi son mandat de conseiller communal. Lucie Sessinou fait depuis ce mardi son retour à la tête de l’hôtel de ville de Kétou, après une première expérience sous la première mandature de la décentralisation qui s’est achevée en 2008. Elle a repris le gouvernail des mains du maire sortant, Théophile Déssa. Très au fait des problèmes de sa commune, Lucie Sessinou s’engage à poursuivre les œuvres entreprises par son prédécesseur en vue de conduire Kétou, dit-elle, à un niveau de décollage acceptable dans presque tous les secteurs. Ainsi, tous les nouveaux maires sont installés conformément aux directives du ministre chargé de la Décentralisation, Alassane Séïdou, demandant à ce que toutes les passations de charges entre les maires sortant et entrant soient terminées ce mardi. Actualités 10 juin 2020


Nouveautés dans les programmes de Canal +: « Cacao, une nouvelle série pour le plaisir des clients »
Jonathan Leit, directeur général de Canal + au Bénin et quelques membres de son staff ont animé, hier lundi 8 juin à Cotonou, une conférence de presse pour annoncer les nouveautés dans les programmes de la chaîne et surtout parler de « Cacao », la nouvelle série qui passera sur ses écrans dès le 15 juin prochain. La chaîne de télévision Canal+ Afrique fait chaque jour un peu plus pour satisfaire ses clients. Après un moment de calme dû à la pandémie du coronavirus, elle revient avec des nouveautés pour le bonheur de ses abonnés. Ce sont vingt-et-une nouvelles chaînes qui s’ajoutent à celles déjà existantes sur les programmes de Canal +. Parmi elles, des chaînes thématiques telles que Mangas qui revient après une longue période d’interruption et Love Nature pour les amoureux de la nature. AB1, une chaîne généraliste est destinée aux jeunes. Le mois de juin sur Canal+ Afrique est un mois exceptionnel pour les amoureux du ballon rond, avec la reprise de quelques championnats de football tels que la Liga espagnole et la premier league anglaise, puis la série A italienne. De beaux spectacles en perspective. Les experts feront également leur retour pour de très belles analyses et des commentaires sur les différents matches et les joueurs talentueux considérés comme les meilleurs au monde. Pour accéder aux nouvelles chaînes, les abonnés doivent accepter la remémorisation de leur décodeur. La plus grande nouveauté sur les chaînes Canal + est relative à la nouvelle série « Cacao » qui sera projetée à partir du 15 juin prochain avec deux épisodes qui vont passer tous les lundis. Elle compte au total dix épisodes qui mettent en exergue la lutte entre deux entreprises rivales productrices de cacao. Une rivalité qui a fini par une tentative d’assassinat perpétrée sur un magnat du cacao. Une série à voir absolument. Actualités 10 juin 2020


Système de gestion des prisons: L'Agence pénitentiaire du Bénin dotée de matériels informatiques
Le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) à travers le Projet d'appui à l'amélioration de l'accès à la justice et la reddition de comptes (Paaajrc) a doté l'Agence pénitentiaire du Bénin de matériels informatiques et accessoires. La remise officielle a eu lieu vendredi 5 juin dernier en présence du directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Ordinateurs de bureau, imprimantes, onduleurs, vidéoprojecteurs, clés Usb... C'est un important lot de matériels informatiques et accessoires que l'Agence pénitentiaire du Bénin a reçu vendredi dernier. Ce don, à en croire le directeur national du Paaarjc Flavien Sossou, est le fruit de la coopération entre le Programme des nations unies pour le développement et le ministère de la Justice et de la Législation. Il intervient dans le cadre du Projet d'appui à l'amélioration de l'accès à la justice et la reddition de comptes (Paaajrc) qui vise, entre autres, à améliorer l'accès à la justice, à réduire les inégalités sociales et améliorer la reddition de comptes. Il va sans dire que ce projet s'intéresse aussi au système de gestion des établissements pénitentiaires. A en croire le Représentant résident du Programme des nations unies pour le développement, Jean Victor Bouri Sanhouidi, l'amélioration des conditions de détention est au coeur des recommandations faites au Bénin depuis 2008. "Mais aujourd'hui, beaucoup d'efforts sont fournis pour humaniser les établissements pénitentiaires notamment avec la création de l'Apb", admet-il. Le représentant résident du Pnud assure que le Bénin drainera beaucoup de personnes qui viendront soutenir les efforts du gouvernement... "Nous voudrions féliciter le gouvernement et nous lui réitérons notre détermination à les accompagner dans les efforts fournis". Il souligne que les regards sont tournés vers la surpopulation carcérale et le renforcement de l'administration pénitentiaire. "Nous espérons que ce matériel améliorera les conditions de travail vu les défis qui sont les vôtres... Mais sachant votre engagement et votre détermination, je ne doute pas que vous sauriez relever les défis", a-t-il confié avant d'annoncer que d'ici la semaine prochaine, le Pnud reviendra soutenir en materiels de protection, la lutte contre la propagation du Covid-19 dans les onze établissements pénitentiaires du Bénin. Le directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation, Timothée Yabit, a salué l'appui constant du Pnud dans le secteur justice... La dotation de l'Agence pénitentiaire du Bénin en matériels informatiques vient, selon lui, en appui à l'administration pénitentiaire qui expérimente actuellement le Système intégré de gestion des établissements pénitentiaires (Sigep). Remerciant le Pnud pour cette dotation qui vient à point nommé pour soutenir le Sigep, le directeur de l'Agence pénitentiaire du Bénin Jiles Yèkpè assure que dès la semaine prochaine, ces matériels vont impacter l'administration dans les onze établissements pénitentiaires. Société 10 juin 2020


Structuration du dialogue social au Bénin: L’examen et la validation d’une étude préoccupent
La première session extraordinaire du Conseil national du Dialogue social (Cnds) s’est ouverte, ce mardi 9 juin à l’Infosec de Cotonou. L’examen et la validation de l’étude sur la structuration du dialogue social et les projets des termes de référence des études relatives à l’évaluation de la loi N° 2010-05 du 29 août 2017 sont au cœur des échanges. Les membres du Conseil national du Dialogue social (Cnds) sont en session extraordinaire. Ils examinent des dossiers liés à la consolidation des bases de leur organe. A l’ouverture de cette première session extraordinaire, ce mardi 9 juin à l’Infosec de Cotonou, Guillaume Attigbé, président du Conseil national du Dialogue social (Cnds) a fait savoir qu’il s’agit essentiellement du « débat général sur les orientations de l’évaluation du Conseil national du Dialogue social (Cnds) depuis sa création, de l’examen et de la validation du rapport provisoire de l’étude sur la structuration du dialogue social en République du Bénin, de l’étude et de la validation du projet des Tdr relatifs à l’étude sur la loi N° 2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et les procédures d’embauche, de placement de la main d’œuvre et de résiliation du contrat de travail, de l’étude et validation du projet des Tdr relatifs à la promotion des conventions collectives de travail de branches en République du Bénin ». La mission du Conseil national du Dialogue social (Cnds), a-t-il rappelé, est de rechercher les solutions les plus adéquates en vue de promouvoir les entreprises et leurs personnels dans un environnement qui inspire la confiance et assure la sécurité des biens et des personnes. A l’en croire, le Cnds proposera aux autorités des pistes de relance des entreprises et des emplois après le passage de la pandémie du coronavirus. « Des consultations sont en cours et sont très avancées », a martelé Guillaume Attigbé, président du Conseil national du Dialogue social (Cnds) lors des travaux. Par Marc MENSAH (Stag.) Actualités 10 juin 2020


Coopération dans le secteur de l’éducation: Plusieurs accords signés entre le Bénin et la Suisse
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, et Valérie Liechti, directrice résidente du bureau de la Coopération suisse, ont procédé, hier mardi 9 juin, à la signature d’une série d’accords entre le Bénin et la Suisse. C’est dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui à la qualité de l’éducation (Paque). La Suisse est un partenaire privilégié du Bénin dans le secteur de l’éducation. Engagée aux côtés du Bénin, la Coopération suisse finance le Programme d’appui à la qualité de l’éducation (Paque). C’est dans le cadre de ce programme que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci et la directrice résidente du bureau de la Coopération suisse, Valérie Liechti, ont signé hier plusieurs accords. « L’éducation est le pilier de tout développement… La Coopération suisse s’est engagée à renforcer la qualité de l’éducation avec l’appui de partenaires intervenant dans le domaine, notamment l’Unicef, Plan international, Consortium aide et action et l’Ong Graines de paix. Cet engagement vise à soutenir les efforts du gouvernement dans le secteur de l’éducation », fait savoir Valérie Liechti, directrice résidente du bureau de la Coopération suisse. Elle précise que le Programme d’appui à la qualité de l’éducation (Paque), d’un coût global de 15 milliards de francs Cfa sur la période allant de 2019 à 2031, a pour objectif global l’amélioration de la qualité de l’éducation et des résultats de l’apprentissage au niveau de l’éducation de base au Bénin. C’est une initiative qui va impacter des enseignants de 1830 établissements scolaires de l’Atlantique, du Zou, du Borgou, de l’Alibori et de l’Atacora, des inspecteurs et conseillers pédagogiques et surtout plus d’un million d’élèves… Pour la phase allant de 2019 à 2023, la Coopération suisse a débloqué 4,8 milliards de francs Cfa. « Nous nous réjouissons que ce programme puisse contribuer à ce que les enfants restent davantage à l’école », a conclu la directrice résidente du bureau de la Coopération suisse. Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, la signature de ces accords dans le secteur de l’éducation vient confirmer la vitalité des relations entre la Suisse et le Bénin. « Les relations entre la Suisse et le Bénin vont bien. Le chef de l’Etat tient fortement à notre amitié avec la Suisse, l’un des pays qu’il a visités…Cette coopération ne crée aucune difficulté dans la gestion et permet de relever des défis de développement… Votre pays a toujours tenu ses promesses à l’égard du Bénin », a témoigné le patron de la diplomatie béninoise. Il rappelle que l’éducation est l’un des secteurs que le président de la République suit de près et que l’ambition actuelle du gouvernement est de renforcer l’enseignement technique et professionnel. Il va sans dire que tous les accompagnements s’inscrivant dans la vision du gouvernement sont avenants. Hommage à Valérie Liechti En service au Bénin depuis 2017, la directrice résidente du bureau de la Coopération suisse, Valérie Liechti, est en fin de mission. Hier mardi 9 juin, à l’occasion de la cérémonie de signature d’accords, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a témoigné à la diplomate suisse toute la gratitude du Bénin. II a salué la qualité des échanges, la courtoisie et la bonne collaboration qui ont caractérisé le mandat de la directrice résidente sortante du bureau de la Coopération suisse. « Nous venons, nous servons et nous partons. Cela fait partie de notre métier. C’est la vie du diplomate. Mais l’important, à mon avis, c’est ce que nous laissons. Et je pense que le Bénin garde de bons souvenirs de ce que vous avez laissé. Avec vous, nous avons fait en sorte que la coopération entre les deux pays se renforce… », a déclaré le ministre Aurélien Agbénonci. Pour ses qualités personnelles, la diplomate suisse Valérie Liechti a reçu une gratification symbolique du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Actualités 10 juin 2020


Une du 10 Juin 2020
Actualités 10 juin 2020


Aplahoué, Dogbo, Klouékanmè et Lokosssa: Les nouveaux maires s’installent
Les passations de charges entre les maires sortants et entrants, pour le compte de la quatrième mandature de la décentralisation, ont repris à la suite des dernières élections qui ont eu lieu le week-end dernier. Hier, lundi 8 juin, c’était au tour de Lokossa, dans le Mono, et des communes d’Aplahoué et de Klouékanmè dans le Couffo. Gervais Hounkpè Houenou, le nouveau maire de Lokossa, et ses deux adjoints que sont Norbert Gangbedji et Rodéo Megnikpa se sont revêtus, depuis hier, de leurs attributs. Notamment leurs écharpes de maire et d’adjoints au maire leur ont été portées, dans la soirée à l’hôtel de ville par le préfet du Mono, Komlan Zinsou. Cet acte qui installe au gouvernail de la cité des Kotafon les dirigeants de la quatrième mandature de décentralisation au Bénin a été l’occasion pour l’enseignant-chercheur élu, maire, samedi 8 juin dernier, de s’adresser à ses administrés. « Nous allons oser, nous avons des ambitions, et l’Union progressiste, le parti qui nous a porté en a de plus grandes », laisse entendre Gervais Hounkpè Houenou en mettant un accent particulier sur la nécessité de rassembler tous autour des questions de développement. « C’est ensemble, au-delà de tout clivage que nous parviendrons à l’édification de Lokossa de rêve dans lequel les jeunes, les femmes et toutes les autres couches de la société pourront atteindre l’épanouissement », plaide le nouveau maire qui a pris les rênes de la commune des mains de Pierre Awadji. C’est de nouveaux visages qui sont promus à la tête du conseil de 25 membres dont une seule femme conseillère nommée Clarisse Sossou. Aplahoué, Dogbo et Klouékanmè dans le Couffo Dans le département du Couffo, c’est à une série de passations de charges que les populations ont eu droit, dans la journée d’hier. Elles ont été organisées successivement à Klouékanmè, à Dogbo puis à Aplahoué, dernière commune à boucler la série. L’opérateur économique Dieudonné Coffi Gbejekan, le nouveau maire, et les deux adjoints au maire à savoir Aimé Akando et Raymond Otodji, étaient à l’honneur à Klouékanmè. L’étape de Dogbo a permis à Magloire Agossou, le maire entrant et ses deux adjoints, Marcellin Sognon et Calixte Sossou d'être installés. Très attendue, pour avoir fait flop en début de la semaine dernière, la passation de charges entre Ousséna Adamou, le maire sortant et Maxime Allossogbe a bouclé la série d’hier sur des appels à taire la hache de guerre, à fédérer les énergies pour changer le visage d’Aplahoué, chef-lieu du Couffo. Constituée également de nouveaux visages, l’équipe du maire Maxime Allossogbe portée à la tête du conseil, a pour adjoints Jacob Douvi et Bernard Gbesso. Dans chacune des mairies ayant abrité la cérémonie, le préfet Christophe Mègbédji a revêtu de leurs attributs, le maire entrant ainsi que ses adjoints. La prise de possession du maillet et signature du procès-verbal de passation de charges ont constitué les étapes marquantes de la cérémonie. Les dirigeants des six communes du Couffo sont tous issus du parti Union progressiste. Le reste des investitures à la tête des conseils du Mono et du Couffo est prévu pour ce jour. Société 09 juin 2020


Orden Alladatin sur la loi interprétative du code électoral: '' Le législateur a pris ses responsabilités ''
Mardi 2 juin, l’Assemblée nationale a adopté la loi 2020-13 interprétant et complétant la loi 2019-43 portant Code électoral. A en croire le député Orden Alladatin, cette initiative parlementaire vient garantir le respect du choix des populations lors des élections communales. Elle est une réponse au manque de discipline au sein des partis politiques. La loi interprétative complétant le code électoral vient préciser l’esprit du législateur. C’est ce qu’a soutenu le député Orden Alladatin dimanche 7 juin dernier sur le plateau de la télévision nationale. Il invite à voir l’adoption de la loi interprétative non comme une modification du code électoral mais une clarification du code. Il fait d’ailleurs réaliser la portée juridique de l’expression loi interprétative. « Une loi interprétative est une loi qui clarifie le sens de la loi première… On n’a pas modifié la loi. La loi est restée telle mais nous avons interprété l’esprit du législateur», a-t-il déclaré. Le président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale rappelle que l’Assemblée nationale a l’initiative de la loi et dispose de cette prérogative chaque fois que la situation l’impose. Expliquant les motivations de cette initiative parlementaire, le parlementaire ajoute : « Le législateur comptait sur la discipline des partis politiques, c’est pourquoi, le code prévoit la désignation du maire par le parti ayant obtenu la majorité absolue. Nous avions voulu à travers le code, que le parti qui a obtenu la majorité absolue désigne les responsables qui vont conduire les administrations de cette commune. Mais sur le terrain, on a constaté l’indiscipline à l’intérieur des partis. Ce qui pourrait amener à dévoyer l’intention du législateur. Puisque la lettre et l’esprit du législateur ont été dévoyés, il fallait que le législateur agisse ». Pour le parlementaire, l’Assemblée nationale a non seulement pris ses responsabilités mais aussi répondu aux appels des uns et des autres afin que les choix des électeurs exprimés aux urnes, soient respectés de bout en bout. « A Parakou par exemple, la population a majoritairement choisi les Fcbe pour la gestion de la municipalité, il ne faut que les tractations politiques amènent plutôt l’Union progressiste à gérer la commune », illustre-t-il. Abordant l’indiscipline au sein des partis politiques, le député Orden Alladatin rappelle que le but ultime de la réforme du système partisan, c’est qu’il y ait désormais au Bénin des partis forts. Mais il admet que le champ politique est un champ où s’affrontent les intérêts. Selon lui, l’arène politique vit actuellement une phase de transition, une phase de recomposition de la classe politique. Et c’est ce qui peut expliquer les dysfonctionnements qu’il y a eu dans l’élection des maires. Il précise que la charte des partis prévoit des mécanismes de prise de décisions, mais peu de partis politiques respectent intégralement cette charte. « On ne peut régler tous les problèmes que nous avons avec un coup de bâton magique… Le processus de démocratie à l’interne des partis n’est pas achevé », fait-il observer. Actualités 09 juin 2020


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