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Nouvelles

Finale du tournoi de l’Espoir: Real FC d’Agla, vainqueur de la 1ère édition

Le tournoi de l’Espoir d’Agla a pris fin dimanche 18 octobre dernier à Cotonou, avec la finale qui a opposé l’équipe du Real FC d’Agla à celle de New Team. A l’arrivée, c’est le Real FC d’Agla qui s’est adjugé le trophée mis en compétition. La compétition étant à sa 1ère édition, c’est en présence du représentant de Sébastien Ajavon, Jean Patrice Adoto, que ce match s’est joué.

C’est par le score étriqué d’un but à 0 que Real Football Club d’Agla a remporté la 1ère édition du tournoi de l’Espoir, face à l’équipe de New Team. Et pourtant, ses joueurs n’ont pas eu la tâche facile au cours de la première partie du match. C’est de retour des vestiaires, qu’ils imprimeront leur rythme à leurs adversaires. Ils multiplieront les offensives dans le camp adverse, sans pour autant parvenir à concrétiser les nombreuses occasions qu’ils se sont offertes. En face, New Team qui essayait de se défendre, tentera quelques escarmouches sans conséquences. C’est donc sur un score vierge qu’interviendra la fin du temps réglementaire. Les deux équipes seront alors conviées pour les prolongations, moment où la victoire choisira son camp. A la deuxième minute de la première partie des prolongations, en effet, Eric Dossoumou du Real FC d’Agla parviendra à tromper la vigilance du gardien de l’équipe adverse, en ouvrant la marque. Dès lors, New Team jetera ses dernières forces dans la bataille, afin de remettre les pendules à l’heure. Ses joueurs vont multiplier les assauts dans le camp de l'équipe du Real FC d’Agla qui est restée vigilante sur ses appuis. Le score de (1-0) au profit du Real FC restera inchangé jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre de la rencontre.

Le capitaine de Real FC d’Agla, Thomas Allagbé, a exprimé toute sa fierté à l’issue de la rencontre qui n’a pas été selon lui, facile pour son équipe. Cette rencontre, a-t-il déclaré, a été très équilibrée. L’équipe gagnante est celle qui a fait preuve de plus de technicité, de doigté et de précisions dans les actions offensives. Pour lui, New Team n’a pas démérité au regard du jeu qu’il a développé, a-t-il poursuivi.

Une réussite totale

Quant au promoteur du tournoi, Florent Dato, cette première édition a été une réussite totale, au regard des moyens mis à disposition et des résultats obtenus. Il remercie Sébastien Ajavon, le parrain de ce tournoi pour sa contribution à l’épanouissement de la jeunesse béninoise en général et celle d’Agla en particulier. Tout en se projetant déjà sur la 2è édition, il promet qu’elle sera remplie d’innovations et que l’engouement de la couche juvénile sera au rendez-vous. Il a, pour finir, félicité non seulement les 16 équipes participantes mais particulièrement le Real FC d’Agla, sacrée championne de la 1ère édition.
Jean Patrice Adoto, représentant du parrain Sébastien Ajavon, a rassuré que des compétitions qui favorisent le développement du sport au Bénin, bénéficieront toujours de leur accompagnement. Il a aussi souligné que le tournoi vise à offrir à la jeunesse d’Agla, des instants de divertissements. Pour lui, les nombreuses actions du président Sébastien Ajavon ont pour objectif principal de donner à la jeunesse béninoise beaucoup plus d’espoir surtout dans le domaine sportif.
Après les différentes allocutions, Jean Patrice Adoto a, avec les organisateurs du tournoi, procédé à la remise d’un jeu de maillots et d’une enveloppe financière au malheureux finaliste, New Team. Quant à l’équipe victorieuse, Real FC d’Agla, elle a non seulement reçu un jeu de maillots et une enveloppe financière, mais aussi le trophée mis en jeu.
Il faut préciser que le tournoi s’est déroulé sur 2 semaines et a regroupé 16 équipes.

Sports 20 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: La BOAD rassure sur l’avancée des travaux d’infrastructures

Plusieurs personnalités étaient, vendredi 16 octobre dernier, au cabinet du chef de l’Etat. Parmi elles, le président de la Banque ouest-africaine de développement Christian Adovèlandé qui a évoqué les projets d’infrastructures.

Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), a fait vendredi dernier le point d'avancement des projets inscrits aux différents mandats d'arrangement conclus avec l'Etat béninois. Il s'agit des projets de bitumage des routes structurantes Comè-Dogbo-Lokossa, Djougou-Parakou, Savalou-Tchetti-Frontière du Togo, Djeregbé-Dja-Owodé qui, selon lui, avancent normalement. Il en est de même des projets d'énergie solaire, de transition numérique. S'agissant de la production cotonnière, la campagne en cours se déroule sans difficultés, affirme-t-il, avec une superficie emblavée de l'ordre de 350.000 hectares. Le futur projet de transmission financé par le Fonds de développement de l'énergie a également été abordé.
A propos d’énergie, Charles Koumaplé, directeur général de l'Agence béninoise pour l'électrification rurale et la maîtrise d'énergie (ABERME) est allé faire le point d'avancement du projet d'électrification rurale de Kaboua. Il confie que des instructions ont été données à l'entreprise C2E en charge des travaux pour le remplacement du transformateur dans un délai de 48 heures, en attendant l'achèvement du projet d'ici à deux semaines. Concernant le projet d'électrification des 105 localités, des partenaires financiers du projet ont échangé avec le chef de l'Etat et promettent la mobilisation des ressources dans les meilleurs délais.
Armel Koty, PDG de Angélique international limited est allé faire le point des diligences en cours pour le démarrage des activités de Bénin Tracteurs, société mise en place pour l'exploitation des tracteurs de l'usine de Ouidah. La partie indienne, confie-t-il, a déjà libéré sa part de capital de 510 millions représentant les 51%. Les derniers réglages, à l'en croire, sont en cours pour que d'ici janvier prochain, l'usine livre ses premiers tracteurs. Les mêmes diligences sont menées au sujet des six usines de transformation. Un contrat d'assistance technique est actuellement dans le circuit administratif et sera incessamment signé pour la mise en exploitation des usines, assure Armel Koty.
Avec Djibril Salifou, directeur général de la Communauté électrique du Bénin (CEB), il a été question des différentes mesures et projets pour assurer un bon approvisionnement en énergie électrique au Bénin et au Togo. Les dossiers des barrages d'Adjarrala et de Kétou Dogo bis, l'extension du réseau électrique de Bembèrèkè jusqu'à Malanville, les projets d'énergie solaire, avancent à un rythme satisfaisant, assure le Dg Ceb qui annonce le démarrage sous peu du barrage d'Adjarrala. Le ministre Spéro Mensah en charge de l'Energie a également fait le point de tous les projets en cours dans son département ministériel, notamment en matière d'énergie solaire, d'électrification rurale, d'extension du réseau SBEE. Il a aussi rendu compte de la mission qu'il a effectuée en cours de semaine à Abuja, pour la fourniture du gaz à prix compétitif pour la turbine à gaz de Maria Gléta. Une mission séjourne aussi depuis vendredi dernier à Paris, pour poursuivre les négociations d'achat-vente d'énergie, informe-t-il.

Actualités 19 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: Bientôt, 785 Mw d’énergie disponible

Plusieurs ministres ont fait, hier lundi 12 octobre, au président de la République le point sur l’avancement de certains projets dont ils assurent le suivi. Il en ressort qu’environ 785 Mw d’énergie électrique seront disponibles dans les mois qui viennent.

L’ambition du chef de l’Etat d’assurer une puissance installée de 1000 Mw pour juguler le déficit énergétique du Bénin prend déjà corps. A l’issue d’une audience hier au palais de la Marina, le ministre en charge de l’Energie, Spéro Mensah a annoncé la signature d’une série de conventions de production d’énergie électrique avec six entreprises. «L’ensemble des conventions doit permettre au Bénin d’obtenir environ 785 Mw», informe-t-il. Il indique que les diligences seront observées par les partenaires privés afin que les centrales à construire soient opérationnelles dans le premier trimestre de l’année 2016. Michel Nahed, directeur général de la société SATAREM, l’un des signataires de la convention rassure que, les travaux, pour ce qui le concerne, devront démarrer en novembre prochain. Une première tranche de production de 50Mw est annoncée pour décembre prochain.

Le président de la République a également rencontré des acteurs du secteur des TICs en présence du ministre en charge de la Communication. Il a surtout été question des diligences à observer afin que ce secteur contribue efficacement à la réduction du chômage au Bénin. Des programmes liés à la promotion de l’économie numérique ont été évoqués, notamment la mise en place du projet de paiement électronique, la création des centres d’appel ainsi que la mise en place des centres d’incubation des jeunes. « Nous avons tous les éléments en place pour que le Bénin entre définitivement dans l’économie numérique. Et les TICs nous offrent beaucoup de solutions, même dans la lutte contre l’insécurité», souligne le ministre.
Pascal Dossou-Togbé, ministre de la Santé, a fait aussi au chef de l’Etat le point de la mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). A l’en croire, 35 000 personnes sont actuellement bénéficiaires de ce programme. «Nous avons commencé le remboursement. Au plan de la loi, le projet soumis à l’Assemblée nationale est déjà examiné par la Commission des lois et celle des Affaires sociales. Le président de la République a indiqué la nécessité de consacrer une session extraordinaire du Parlement afin que cette loi soit vite votée », confie le ministre.
Le chef de l'Etat a tenu une séance de travail avec une délégation de la commune de Ouidah conduite par son maire Sévérin Adjovi. Il a été passé en revue les réalisations du gouvernement en faveur de cette localité, les nouveaux enjeux de développement ainsi que la vision du chef de l'Etat concernant le développement à la base.

Actualités 13 oct. 2015


22e Journée mondiale de l’enseignant: Plus de 70 distinctions honorifiques à Lokossa

Reportée pour cause de la rentrée scolaire au Bénin, la 22e édition de la Journée mondiale de l’enseignant a été finalement célébrée vendredi 9 octobre dernier à Lokossa, sous l’égide du ministre d’Etat en charge de l’Enseignement secondaire, Alassane Soumanou. Le clou des festivités a été la décoration dans divers grades de l’Ordre national de 75 acteurs des enseignements primaire et secondaire.

Si au plan international, « Un personnel enseignant plus fort pour des sociétés plus durables » est le thème consacré à son édition 2015, la Journée mondiale de l’enseignant a été célébrée au Bénin autour de «Investir dans les enseignants, c’est assurer l’avenir de l’humanité». Et au cours des festivités de cette journée, vendredi 9 octobre dernier à Lokossa, le personnel des trois ordres de l’Enseignement a été magnifié tant par le préfet des départements du Mono et Couffo, Corentin Kohoué et les autres intervenants qui l’ont précédé que par le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement secondaire, Alassane Soumanou. Pour ce dernier, en tant que «cheville ouvrière de la société», c’est l’enseignant qui forme les artisans, les fonctionnaires, les autorités et autres. A ce titre, il mérite d’être mieux célébré, plaide le ministre d’Etat qui envisage la possibilité de décentraliser désormais les festivités pour en faire non seulement une journée de réflexion inclusive mais aussi une occasion de réjouissance populaire élargie aux apprenants et à leurs parents. Le ministre a aussi exhorté le personnel enseignant à s’engager dans la modernité afin de mieux assumer, son rôle de médiateur de la société.

L’autre acte inédit qui marquera longtemps cette 22è édition, est la décoration des acteurs des enseignements primaire et secondaire. Il s’agit de la distinction dans divers grades de l’Ordre national du Bénin de 75 enseignants et personnel administratif. A en croire le ministre d’Etat, Alassane Soumanou et la grande chancelière, Koubourath Osséni, c’est pour la première fois que l’Etat hisse au pinacle un tel effectif dans le monde éducatif. Et loin d’être une action isolée, jure le ministre d’Etat, cette distinction honorifique traduit la dévotion du grand maître des Ordres, le président Boni Yayi pour les enseignants. Elle s’inscrit dans les actions visant à valoriser la fonction. A ce sujet, le représentant des syndicats, Eric Fernand Sènou salue les efforts mais invite à parfaire certaines des initiatives sans occulter la revendication portant sur le décrochage total de la fonction enseignante des autres.
Par ailleurs, le ministre en charge de l’Enseignement maternel et primaire, Eléonore Yayi Ladékan, a décerné des titres de félicitation aux agents de son département admis à faire valoir leurs droits à la retraite.

Appréciations de quelques récipiendaires
Alain Alexis Coovi Degan,Directeur adjoint des Ressources humaines et récipiendaire

«Nous avons assisté à la décoration des enseignants méritants qui, pendant plusieurs années de leur carrière, ont su donner le meilleur d’eux-mêmes. Ils ont été proposés par leurs supérieurs hiérarchiques immédiats et cela a été accepté par le ministre d’Etat, Alassane Soumanou qui, à son tour, les a proposés à nomination au chef de l’Etat.
Cette cérémonie consacre l’aboutissement heureux de ce processus et donne une motivation particulière aux récipiendaires qui doivent donner davantage le meilleur d’eux-mêmes pour améliorer la qualité de l’enseignement au Bénin. Les enseignants qui ne sont pas encore décorés doivent trouver ici un stimulant qui pousse à travailler pour se voir citer un jour dans l’Ordre national du Bénin.
Etre décoré, c’est une grande joie pour nous qui sommes de l’administration et qui accompagnons le système éducatif. Cela ne manquera pas de stimuler nos collègues aussi qui voudront aussi être promus un jour. Cela fera avancer le système éducatif ».

Edmond Dandjinou Adjovi,Cadre de l’Administration des Ressources humaines et récipiendaire

«Pour la solennité de l’évènement, nous remercions Dieu, le chef de l’Etat et le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement secondaire. Ma reconnaissance va également à l’endroit du directeur des Ressources humaines du ministère car, c’est d’abord lui, le bras exécutant qui a travaillé sur nos dossiers et qui m’a magnifié.
De mémoire de cadre, c’est la première fois qu’on a motivé les enseignants dans une telle proportion. Plus de 70 enseignants ont reçu cette distinction honorifique aujourd’hui. Cela montre clairement que la volonté de valoriser la fonction enseignante que prônent nos dirigeants n’est pas un vain mot, c’est-à-dire que l’acte est joint à la parole. Je pense que cette manière de valoriser les enseignants ne fera qu’induire une nouvelle approche, une révolution dans le secteur de l’éducation.
A mes collègues qui attendent, je crois qu’ils vont cultiver les réflexes nécessaires pour travailler en tant que cadres émérites du secteur. Ils ne perdent rien à attendre parce que grâce au système mis en place, la motivation est permanente. Ceux qui travaillent sont reconnus et sont primés. Il ne s’agit pas de décoration fantaisiste. Tous les collègues qui ont porté l’insigne honorifique l’ont mérité. Ce sont des gens qui ont été soit agent modèle, soit des agents ponctuels, soit des agents méritants de leurs services par rapport à la réalisation du Plan de travail annuel.

Education 12 oct. 2015


Réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo: Le FAGACE garantit près de 5 milliards FCFA à Kalyan auprès de la BOAD

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) a signé hier, mercredi 7 octobre, un contrat de cautionnement avec la Banque ouest africaine de développement (BOAD) relative à la réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé

au Togo, sous enseigne Radisson Blu. Cette signature a été couplée avec un accord de garantie du FAGACE qui permettra au Groupe Kalyan Hospitality Developement chargé de la réhabilitation, de mobiliser auprès de la BOAD, 10 milliards de francs CFA.

L’hôtel 2 Février de Lomé au Togo reprend bientôt ses lettres de noblesse. Le projet de réhabilitation de ce complexe hôtelier qui a connu son moment de gloire, a fait l’objet de deux accords qui ont été signés hier à Cotonou, plus précisément au Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE).

Le premier accord qui porte sur une garantie a été signé entre le FAGACE et le Groupe Kalyan chargé de la réhabilitation dudit hôtel.
Selon le directeur général de FAGACE, Henri Marie Dondra, cet accord permettra au Groupe Kalyan Hospitality Development de mobiliser un financement de 10 milliards de francs CFA auprès de la Banque ouest africaine de développement (BOAD).
En effet, l’hôtel 2 Février est un symbole fort de l’histoire du Togo qui fera partie du réseau hôtelier du Groupe « The corison rezidor hôtel » avec 64 appartements et 256 chambres sur 29 étages en vue de répondre à la demande croissante d’hébergement de standing à Lomé.
Henri Marie Dondra rappelle que cet aval au profit de Kalyan Hospitality Developement qui permettra d’améliorer l’espace hôtelier du Togo porte à 39 milliards de francs CFA, le volume global des engagements de son institution en garantie au Togo.
Au nom de Kalyan Hospitality Developement, le vice-président du Groupe Senthilkumer Chidambaram Rajagopal, chargé du Business Operations and New ventures, a rassuré le FAGACE de l’engagement de son groupe pour conduire à terme la réhabilitation de l’hôtel.
En ce qui concerne l’accord de cautionnement du FAGACE avec la BOAD, il porte sur un montant de 4,9 milliards de francs CFA. En signant cet accord, le directeur général du FAGACE a souligné que les deux institutions ont les mêmes objectifs, à savoir, contribuer au développement et à la croissance économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, il a manifesté la disponibilité du FAGACE à consolider ses relations avec la BOAD pour le financement des projets.
Pour sa part, le vice-président de la BOAD, Bassary Touré estime qu’il est honoré d’avoir procédé à cette signature d’un montant de près de 5 milliards de francs CFA. L’accord de garantie, selon lui, confirme la volonté du FAGACE à accompagner le développement de l’économie du Togo. Car, la réhabilitation de cet hôtel, à son avis, créera un millier d’emplois.
Bassary Touré indique que le projet s’inscrit dans le cadre du Partenariat-public-privé (PPP) visant le développement des infrastructures dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
En effet, le projet de réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo est un projet qui a été présenté à la Table ronde de Dubaï organisée par l’UEMOA et qui a été pris en compte par Kalyan Hospitality Developement qui est un groupe sud africain dont l’expérience dans le domaine des infrastructures hôtelières au plan international selon le vice-président de la BOAD, est bien connu.
Le vice-président de la BOAD a réitéré l’entière disponibilité à consolider les relations qui existent entre son institution et le FAGACE, des relations qui portent d’ailleurs sur 28 projets dont la garantie porte sur 55 milliards de francs CFA.

Economie 08 oct. 2015


Suspension de la grève des magistrats affiliés à l’UNAMAB: Les audiences et autres activités reprennent demain 8 octobre

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a fait hier mardi 6 octobre dans la soirée, une déclaration de presse. Celle-ci était destinée à informer l’opinion publique sur les décisions qui ont été prises suite à l’assemblée générale extraordinaire qu’elle a tenue pour délibérer sur le sort du mouvement de grève en cours dans le secteur depuis le 8 septembre dernier. Ladite déclaration a été lue par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB, en présence du président de l’Union et de quelques membres.

«L’UNAMAB décide de suspendre la motion de grève en date du 8 septembre 2015, à compter du jeudi 8 octobre 2015, à huit heures très précises. Elle décide également de ne pas s’associer à un concours de recrutement d’auditeurs de justice organisé sur la base de quota régional et dans plusieurs centres de composition ». Telle est la substance des propos tenus hier par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB. L’Union déclare enfin «rendre le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de sa résolution à organiser au forceps le concours litigieux.».

Rodrigue Ago a fait la genèse du mouvement en plein dénouement. En effet, expose-t-il, le 31 août dernier, l’UNAMAB avait décidé après un ultimatum d’une semaine, de déclencher un mouvement de grève d’avertissement de 72heures. C’était à compter du 8 septembre dernier, suivie d’une grève de protestation de 5 jours par semaine tacitement reconductible, pour exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les actes illégaux signés dans ce cadre. Poursuivant, il a ajouté que la date sus indiquée advenue, la menace faite a été mise à exécution.
Ainsi, relèvera Rodrigue Ago, après plusieurs séances de négociations, notamment celles du 1er octobre, le gouvernement a accédé aux légitimes revendications de l’UNAMAB, en notifiant à son bureau exécutif le 3 octobre heureusement, les actes ci-après : l’arrêté abrogatoire de l’arrêté illégal du 17 juin 2015, un communiqué du ministre de la Fonction publique suspendant l’organisation du concours de recrutement de 40 auditeurs de justice prévu pour les 28 et 29 novembre prochains et une copie de compte rendu de la séance de négociations tenue au palais de la République le jeudi 1er octobre dernier sous la direction du vice-Premier ministre.
L’UNAMAB selon son responsable à l’information et à l’organisation, a pris cette décision parce qu’elle se dit préoccupée par la souffrance de nos braves populations.
Ainsi, les tribunaux et cours rouvrent leurs portes dès demain jeudi à 8 heures très précises pour soulager les justiciables et autres acteurs de la justice.
A l’origine de cette grève, il y avait l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice confiée par le gouvernement au ministère de la Fonction publique au lieu du ministère de la Justice. L’UNAMAB a estimé que cette manière de faire ne garantissait pas la transparence dudit concours de recrutement. C’est pourquoi depuis le 31 août dernier, l’UNAMAB par la voix de Mario Mètonou, son secrétaire administratif adjoint, avait rappelé que depuis 2002 l’organisation dudit concours avait été confiée au ministère de la Justice avec l’assistance des cadres de la Fonction publique. Il s’agit, a attesté le secrétaire administratif adjoint, d’une option consacrée par les articles 27 et 28 de la loi portant statut de la magistrature. Mieux insiste-t-il, l’arrêté n°00259/MJLDH/MFPTRA/MESRS/DC/SG/DA de mai 2004 a été pris en application de l’article 28 de cette loi. En vertu de cet arrêté, une commission de 7 membres avait été créée pour définir le processus d’organisation du concours et l’a mis en œuvre.
L’UNAMAB avait donc d’abord mis sa menace de grève d’avertissement à exécution à partir du 8 septembre. Une grève qui a été corsée par la suite et portée à 5 jours tacitement reconductible, car l’Union a estimé que le gouvernement s’entêtait à modifier le mode d’organisation initial du concours de recrutement des magistrats.

Actualités 07 oct. 2015


Ouverture de la 70è Session de l’Assemblée générale des Nations Unies: Ban Ki-Moon appelle les dirigeants à sauver la planète

Le président de la République a assisté, hier lundi 28 septembre à New-York, à l’ouverture de la 70è Session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a interpellé les dirigeants du monde sur l’urgence de sauver la planète des crises qu’elle traverse.

«Les Nations Unies ont émergé des débris d’un monde morcelé pour amener l’espoir». A l’aune des soixante-dix années de création de l’ONU, Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’Organisation a voulu ramener les dirigeants du monde aux fondements de la gouvernance internationale, la planète étant aujourd’hui secouée par des crises sans précédent. Pour lui, l’humanité n’a autant vécu de menaces depuis la seconde guerre mondiale. Montée effroyable du terrorisme, persistance des foyers de tension qui induisent des millions de déplacés de guerre, crise écologique, des millions de personnes vivant toujours dans l’extrême pauvreté…, c’était comme pour dire que l’humanité a touché le fond, et qu’il est grand temps de rappeler l’égoïsme humain à l’ordre et d’orienter les choix vers le dessein d’un monde meilleur et plus vivable.
«Nous traversons une ère de dures épreuves mais nous avons des recettes pour un monde positif, nous avons en main les clés du succès», déclare-t-il, avec beaucoup de conviction. La clé de tous les maux qui minent la planète d’aujourd’hui réside encore dans la solidarité internationale que défend la Charte des Nations Unies. L’adoption du Programme de développement durable 2030 est à ses yeux, le signe que les Nations peuvent toujours parler d’une même voix, et regarder dans le sens du progrès et du partage. «Notre but est clair, notre mission est possible et notre objectif ultime est à notre portée, à savoir éradiquer la pauvreté, et rendre la dignité à tous les habitants de la planète. C’est notre devoir envers les plus vulnérables, les plus opprimés et les laissés pour compte», soutient-il. Et d’enchaîner : «Les OMD ont permis de sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté. Nous sommes prêts à poursuivre et aller beaucoup plus loin. Les ODD ne sont pas un ajout de nouveaux objectifs mais un plan dont les objectifs se combinent avec les exigences de l’Etat de droit, des droits de l’Homme et de l’autonomisation de la femme. Les dirigeants doivent s’engager à aller de l’avant sans faire des laissés pour compte », insiste le secrétaire général des Nations Unies.

Conclure un accord sur le climat !

Les dirigeants d’aujourd’hui, poursuit-il, ont aussi un devoir envers les générations futures en leur léguant une planète qui a repoussé loin les frontières des catastrophes écologiques. Il affirme que la dynamique engagée peut aider à conclure un accord sur le climat à Paris. «L’action climatique a le vent en poupe, il est clair que les objectifs nationaux ne suffiront pas. Le choix qui s’offre à nous, c’est de revoir nos ambitions à la hausse», exhorte-t-il. Il pense que le financement en faveur du climat sera crucial et demande que les pays développés fassent des efforts pour atteindre les 100 milliards de dollars en 2020, en freinant l’investissement dans les armements inutiles et déstabilisateurs pour la planète. «Au moins 100 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire et 60 millions de personnes ont été forcées de fuir leurs maisons ou leurs pays», rappelle-t-il, précisant que les Nations Unies ont demandé près de 20 milliards de dollars pour répondre aux besoins humanitaires en 2015, soit six fois plus qu'il y a 10 ans. Pour le secrétaire général des Nations Unies, le système humanitaire mondial n’est pas défectueux mais à court de ressources. «Nos peuples ont des besoins d’urgence mais ce dont ils ont encore plus besoin, c’est des solutions durables», plaide-t-il.

Investir dans l’humanité

Mogens Lykketoft, président de l’Assemblée générale des Nations Unies, trouve que l’adoption des ODD est une décision véritablement transformatrice, historique par ses analyses, et révolutionnaire par ses ambitions. «Maintenant nous faisons face à une tache, transformer notre vision d’avenir en action. Mais nous ne pouvons pas le faire dans un monde où l’investissement dans les armements absorbe plus de ressources. Nous ne pouvons pas vivre dans un monde où les guerres, la corruption et la mauvaise gouvernance ont droit de cité», soutient-il. Il appelle surtout les dirigeants des pays à taire leurs divergences stériles et à s’investir dans le meilleur pour l’humanité. «Les grands objectifs de l’ONU ne seront atteints que lorsqu’on se rendra compte que l’interdépendance mondiale est aujourd’hui plus nécessaire que jamais. On doit changer de comportement dans les pays développés, pour ériger une nouvelle architecture mondiale», défend-il. Il ajoute : «Il est grand temps de prendre des décisions de grande ampleur pour faire cesser ces conflits dévastateurs et commencer à investir généreusement dans le développement durable. C'est maintenant qu'il faut agir»
Moens Lykketoft soutient aussi que les investissements dans un avenir meilleur doivent venir des sources privées. Les gouvernants doivent mettre en place un cadre qui fasse des investissements écologiques les plus sûrs pour garantir le développement durable. «L’action est nécessaire dès maintenant. Si nous échouons, nous allons causer de dommages graves à l’équilibre politique, économique et climatique du monde. Les 70 ans de l’ONU nous offrent l’occasion de revigorer les valeurs universelles mentionnées dans la charte des Nations Unies», conclut-il.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New-York

Actualités 29 sept. 2015


Audiences aux Nations Unies: Ban Ki-Moon salue le leadership du chef de l’Etat

Le leadership exercé par le président de la République dans la résolution de divers conflits dans la sous-région a été salué, dimanche 27 septembre dernier, par le secrétaire général des Nations Unies, lors d’un entretien au siège de l’ONU.

Les défis de la sécurité et de la stabilité politique ont meublé les discussions entre le président de la République et le secrétaire général de l’ONU, dimanche dernier au siège des Nation Unies. Ban Ki-Moon a salué le leadership de Boni Yayi dans la résolution des conflits divers qui agitent la région, en l’occurrence son implication dans le retour de la Transition au Burkina Faso.
Nommé médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la stabilisation du Faso, le président de la République a, aux côtés de son homologue du Sénégal, conduit avec brio les négociations qui ont abouti au retour à la manœuvre des autorités de la Transition. Boni Yayi est également très actif sur le front de la mutualisation des efforts des pays du Bassin du Lac Tchad et du Bénin dans la lutte contre la secte islamique Boko Haram. Cette audience lui a permis d’échanger avec le secrétaire général des Nations Unies sur les dernières évolutions de la situation. Lors d’une session tenue, samedi dernier, sur la résilience face aux effets des exactions de la secte islamiste, Boni Yayi a indiqué que la Force multinationale créée est opérationnelle et se retrouve avec ses moyens limités à la fois sur les fronts militaires et de protection des civils. Son leitmotiv est que les Nations Unies accompagne cette force afin qu’elle puisse disposer de moyens conséquents pour venir à bout du péril terroriste.
Boni Yayi et Ban Ki-Moon partagent également la même vision sur les changements climatiques. Toutes les deux personnalités s’accordent à ce que les accords qui seront issus de la 21è Conférence de Paris sur le climat, prennent en compte la vulnérabilité des Pays les moins avancés qui paient un lourd tribut dans le réchauffement planétaire.
Le président de la République a eu également plusieurs entretiens avec des personnalités du monde, en l’occurrence le Premier ministre des Pays-Bas et Michaelle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Actualités 29 sept. 2015


Burkina Faso: Le général Diendéré capitule et s’engage à rendre le pouvoir

Selon un communiqué transmis à la presse, le général Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’engage à remettre le pouvoir aux civils.

Vers la fin de la crise au Burkina Faso ? En tous cas, selon un communiqué transmis à la presse, le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch, s’est engagé à « remettre le pouvoir aux autorités civiles de la Transition à l’issue de l’accord définitif avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, en signe d’apaisement ». Il a également annoncé vouloir libérer le Premier ministre Isaac Zida.

Toutefois, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’Homme dans le pays».
Un peu plus tôt dans la journée, l’armée a annoncé qu’elle se dirigeait vers Ouagadougou pour désarmer le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont le général Diendéré, proche du président déchu Blaise Compaoré, était le chef.
De son côté, le président de la Transition Michel Kafando, s’est dit « très réservé » sur le projet de sortie de crise présenté par la médiation ouest-africaine, à l’issue de discussions menées par le président sénégalais Macky Sall, auxquelles il dit ne pas avoir été associé. «Je suis très réservé sur ce projet d’accord qui laisse sans solution des problèmes de fond», a confié à RFI, le président Kafando, ajoutant être «toujours en résidence surveillée».

Afrik.com

International 22 sept. 2015


Journée mondiale du cœur: Réduire les charges des maladies cardio-vasculaires

Le 26 septembre prochain, la communauté internationale célèbrera la Journée mondiale du cœur. La présente édition permettra d’encourager les bonnes conduites, en inculquant les bonnes habitudes alimentaires et la pratique des activités physiques pour rester en bonne santé.

La principale fonction du cœur, selon les spécialistes, est d’assurer la circulation du sang dans tout l’organisme. Cette fonction de pompe foulante est assurée par les deux ventricules qui, en contractant leurs parois, assurent l’éjection du sang dans les artères. Ces impulsions sont transmises à l’ensemble du muscle cardiaque par un réseau électrique de cellules nerveuses. Le fonctionnement du cœur peut être perturbé lorsque les fonctions de l’un des constituants de l’organe à savoir : les parois, les valves, le système nerveux, les artères sont altérées. Ces dysfonctionnements sont à la base des maladies cardio-vasculaires.

Selon l’OMS, les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres de 2012). Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
L’OMS estime que sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.

Que sont les maladies cardiovasculaires?

Les maladies cardiovasculaires constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Cet ensemble qui comprend les cardiopathies coronariennes ; les maladies cérébro-vasculaires ; les artériopathies périphériques ; et les cardiopathies rhumatismales, affectant le muscle et les valves cardiaques et résultant d’un rhumatisme articulaire aigu causé par une bactérie streptocoque. On peut aussi noter au sein de cet ensemble les malformations cardiaques congénitales et les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.
Les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux sont généralement des événements aigus et sont principalement dus au blocage d’une artère empêchant le sang de parvenir au cœur ou au cerveau. Leur cause et la plus courante est la constitution d’un dépôt gras sur les parois internes des vaisseaux sanguins alimentant ces organes. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent aussi résulter du saignement d’un vaisseau sanguin cérébral ou de caillots.
Les infarctus et les AVC sont généralement dus à la présence de plusieurs facteurs de risque associés comme le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’obésité, la sédentarité et l’utilisation nocive de l’alcool, l’hypertension, le diabète et l’hyperlipidémie.

Comment réduire la charge des maladies cardiovasculaires ?

L’OMS a recensé des interventions très efficaces et économiques qu’il est possible de mettre en œuvre même là où les ressources sont rares pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Elles comprennent deux volets: à l’échelle de la population et celle individuelle. Il est recommandé de les combiner afin de réduire la très forte charge que représentent les maladies cardiovasculaires.
Parmi les exemples d’interventions à l’échelle de la population pouvant être appliquées pour réduire l’occurrence des maladies cardiovasculaires, figurent notamment: des stratégies complètes de lutte antitabac; des politiques de taxation des produits alimentaires riches en graisse, en sucre et en sel; l’aménagement de voies piétonnes et de pistes cyclables pour augmenter l’activité physique de la population; des stratégies tendant à réduire l’usage nocif de l’alcool; la fourniture de repas sains dans les écoles.
Au niveau de la prévention des premiers tels que les infarctus et AVC, les interventions individuelles doivent cibler les personnes présentant un risque cardiovasculaire total de moyens à élever ou les personnes dont un facteur de risque dépasse les seuils recommandés pour le traitement comme le diabète, l’hypertension et l’hypercholestérolémie.

Action de l’OMS

L’OMS a pensé en 2013 à des mécanismes mondiaux permettant de réduire la charge évitable des maladies non transmissibles, et notamment au Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020.
Ce plan vise à réduire de 25% d’ici 2025 le nombre de décès prématurés liés aux maladies non transmissibles moyennant neuf cibles mondiales volontaires. Deux d’entre elles portent directement sur la lutte contre les maladies cardiovasculaires.
Ainsi le Plan d’action mondial préconise de réduire d’un quart la prévalence mondiale de l’hypertension. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risques de maladie cardiovasculaire. Réduire l’incidence de l’hypertension grâce à la mise en œuvre de politiques qui, à l’échelle de la population, tendent à amoindrir les facteurs de risques comportementaux. Il faut adopter une approche du risque total pour une détection précoce et une prise en charge performante de l’hypertension si l’on veut prévenir les infarctus, les AVC et autres complications.
Le Plan d’action mondial contre les maladies non transmissibles indique qu’au moins 50% des personnes remplissant les conditions devraient bénéficier d’une chimiothérapie et de conseils (y compris le contrôle de la glycémie) en vue de prévenir les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux.
La prévention des infarctus et des AVC tenant compte du risque cardiovasculaire total est d’un meilleur rapport que les décisions thérapeutiques uniquement fondées sur les seuils individuels de facteurs de risques et devrait faire partie des prestations de base au titre de la couverture sanitaire universelle. Réaliser cette cible nécessitera le renforcement des principales composantes du système de santé, dont le financement des soins de santé pour assurer l’accès à des technologies sanitaires de base et aux médicaments essentiels pour les maladies non transmissibles.

Santé 16 sept. 2015


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