La Nation Bénin...
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Depuis le dimanche 13 septembre dernier, la quatrième édition du tournoi «Hope» a vécu, mettant ainsi un terme à la série de matches joués. Commencés le 26 juillet, cette compétition visait à égayer la jeunesse du 13è arrondissement de Cotonou et surtout l’aider à passer des vacances agréables.
Les populations d’Agla-Hlazounto se souviendront pendant longtemps de la finale du tournoi «Hope» à laquelle elles ont assisté, dimanche dernier, sur l’aire de jeu de leur quartier. Certes, elles y sont habituées depuis quatre ans, mais la présente édition aura eu la particularité, selon leurs dires, d’offrir du beau jeu dans un esprit fair-play. Une initiative qu’elles doivent à Ibrahim Moussa qui, à la tête d’un dynamique et restreint comité d’organisation, s’emploie à rééditer chaque année le tournoi «Hope». Dimanche dernier, la finale a pris son envol sur un air de revanche entre «Jehovah Jiré FC» et «Pierre de la jeunesse FC», par ailleurs détenteur du trophée. Les deux équipes se connaissaient, pour avoir disputé quelques semaines plus tôt le match d’ouverture du tournoi. Le score nul et vierge de zéro but partout qui avait sanctionné leur précédent match laissait les chances de chacune d'elles intactes pour ce remake qui a mobilisé les populations de la localité, des sages et notables, des conseillers locaux et municipaux avec à leur tête, le chef du 13è arrondissement de Cotonou, Justin Adjovi.
Une fois le coup d’envoi donné par l’arbitre de la partie, les huit joueurs de champ s’y sont engagés à fond. Les premières tentatives pour envoyer la balle au fond des filets ont été enregistrées dans chaque camp dès les premières minutes. Chacune des deux équipes voulait en découdre assez vite avec l’adversaire pour l’anéantir dès l’entame. Mais les attaquants ont oublié qu’ils avaient affaire à des gardiens de but très déterminés. Au fil du temps, les joueurs de «Jehovah Jiré FC» essaiyeront de prendre le match à leur compte. Ils se montreront par moments plus menaçants que leurs vis-à-vis. C’est ainsi qu’en l’espace de 10mn, ils ont buté par trois fois sur le montant gauche de «Pierre de la jeunesse FC». A vrai dire, ils n’avaient tellement pas le choix face à un gardien qui ne laissait le moindre espace. La fin de la première partie interviendra sur un score nul et vierge alors que la géante coupe attendait toujours son nouveau preneur.
A la reprise, les menaces se feront sentir dans les deux camps avec des joueurs multipliant de beaux gestes techniques et accumulant les belles passes sans pour autant concrétiser les occasions. Mais dans le dernier quart de jeu, alors que toutes les attentions se tournaient vers une probable séance de tirs au but, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC » feront l’option de se retrancher dans leur camp, afin de faire sortir leurs adversaires et de les prendre par des contres. Un choix qui se révélera suicidaire pour eux puisqu’ils accumuleront les fautes. In fine, sur une balle arrêtée, «Jehovah Jiré FC» profitera d’un mauvais placement de leur défense pour propulser la balle au fond des filets grâce à un tir bien nourri. «Rien n’est encore perdu», se disaient les supporters de l’équipe adverse, lorsque profitant d’une autre erreur collective, le capitaine de «Jehovah Jiré FC» depuis sa surface de réparation, va aggraver le score. Pris de fatigue et dépités par le score de 2 buts à zéro, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC» multiplieront alors les fautes et enregistreront une expulsion avant la fin de la partie. Au terme du match, la lecture du jeu par les deux capitaines ne retrace que son déroulé. Pour Parfait Quenum de «Jehovah Jiré FC», ses coéquipiers et lui ont exploité les failles laissées par l’adversaire, tandis que Epiphane Hessou de «Pierre de la jeunesse FC», estime que l'adversaire a été sous-estimé à leur niveau. C’est donc «Jehovah Jiré FC» qui a enlevé le trophée mis en jeu avec une enveloppe financière. Le malheureux finaliste a aussi eu droit à sa récompense tout comme l’équipe venue en troisième position au terme du tournoi.
L’engagement d’un homme !
Planificateur de formation, membre des Jeunes leaders du Bénin (JLB), rien en effet ne lie Ibrahim Moussa au football, si ce n’est la passion. Une passion qu’il partage depuis quatre éditions avec les populations d’Agla à travers le tournoi «Hope». Un tournoi à double visée qui permet d’une part d’égayer les populations de la localité, et d’autre part, d’aider la jeunesse à s’extirper de certains vices. Il donne, en effet, l’occasion aux pairs éducateurs de sensibiliser avant, à la mi-temps et en fin de match, les jeunes garçons et filles et la population elle-même en général, sur les Infections sexuellement transmissibles et leurs conséquences, mais aussi sur les avantages de la planification familiale et l’espacement des naissances.
Sports 14 sept. 2015

Le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Placide Azandé a procédé samedi 12 septembre dernier au Lycée technique Coulibaly de Cotonou, au lancement de la phase écrite du concours de recrutement à la Police nationale. Il y avait à ses côtés le général, Louis Philipe Houndégnon, directeur général de la Police nationale.
Après les épreuves sportives, ce sont 7093, candidats admissibles qui ont composé samedi dernier pour les épreuves écrites du concours de recrutement à la Police nationale. Les candidats de niveaux BEPC, BAC et des médecins, ont démarré les compositions par les épreuves de culture générale dans la matinée.
Au plan national, ce sont sept centres qui ont été retenus et Cotonou en abrite deux : le Lycée technique Coulibaly et le Collège d’enseignement général de Gbégamey.
Des 7093 candidats qui ont composé, 1000 seulement seront déclarés admis pour devenir gardiens de paix, élèves officiers de police ou officiers de police médecins.
Procédant au lancement officiel du concours, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Placide Azandé a invité les candidats à se concentrer pour mieux faire face aux épreuves qui leur sont proposées. Il a affirmé que ce sont les meilleurs qui seront admis car tout a été préparé de façon méticuleuse.
Placide Azandé a exprimé son souhait de voir des policiers mieux formés et dignes de faire partie du corps pour servir le peuple.
Ce sont des enveloppes hermétiquement fermées et comportant les copies des épreuves qui ont été ouvertes par le ministre de l’Intérieur devant tous les candidats présents dans les salles choisies pour le lancement.
Le général Louis Philippe Houndégnon, directeur général de la Police nationale, a rassuré que tout a été fait pour que ce soit les candidats qui ont mieux travaillé qui réussissent.
Rappelons que de tous les corps qui ont composé au cours des épreuves sportives, il n’y a que les techniciens de laboratoire qui manquent à la phase écrite de ce concours de recrutement.

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a déposé, vendredi 11 septembre dernier, sur la table du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, une nouvelle motion de grève. A compter de ce jour, lundi 14 septembre à zéro heure, les magistrats décident d’observer 5 jours d’arrêt de travail par semaine.
L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a décidé de durcir le mouvement de grève, après celui d’avertissement de 72 heures, qu’elle a lancé la semaine dernière. Elle est donc passée à la vitesse supérieure avec une grève de protestation de 5 jours par semaine, tacitement reconductible, pour compter de ce jour, lundi 14 septembre 2015 depuis zéro heure. C’est pour exiger du gouvernement, l’arrêt immédiat du processus de recrutement de 40 auditeurs de justice, de même que l’annulation de tous les actes qui ont été signés dans ce cadre, a-t-elle expliqué dans la motion déposée, vendredi 11 septembre dernier au ministère de la Justice.
Dans leur motion, les magistrats prennent l’opinion publique nationale et internationale à témoin et rendent le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de la mise à exécution de leur menace. Ils ont déploré le silence du gouvernement au cours de leur mouvement de la semaine dernière. Leur principal grief porte sur l’instauration d’un quota régional dans le corps d’élites que constitue la magistrature. Ceci, sans tenir compte de la cohésion nationale et en violation du principe de l’égalité des citoyens devant la loi. Les magistrats y voient une remise en cause de l’arrêté interministériel régissant l’organisation du concours des auditeurs de justice.
Selon eux, le Garde des Sceaux, alors qu’elle a été suffisamment avisée de la menace que représente, l’instauration d’un tel quota régional dans le recrutement des auditeurs de justice, s’est associée, en violation de la loi portant statut de la magistrature, aux ministres de la Fonction publique, de l’Economie et des Finances et de l’Enseignement supérieur, pour signer un arrêté le 17 juin dernier, sur le fondement de la loi portant statut général des agents permanents de l’État et en violation de l’article 28 de la loi portant statut de la magistrature.
Cet arrêté interministériel, explique l’UNAMAB, a longtemps été gardé secret à l’effet d’amener le Garde des Sceaux à renoncer à ses propres prérogatives et retourner l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice dans le giron du ministère de la Fonction publique.

Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la présidentielle de février 2016, la mobilisation des militants pour une victoire certaine est de mise. Les leaders de la mouvance présidentielle l’ont démontré hier mercredi 9 septembre à travers un géant meeting tenu à Natitingou.
« S’unir pour des victoires plus grandes» que celles des dernières législatives et communales qui ont vu les Forces cauris pour un Bénin émergent, tenir la dragée haute aux autres alliances politiques engagées dans ces joutes électorales. Tel est le but de la grande mobilisation des figures de proue de l’alliance FCBE dans le département de l’Atacora. Dans une ambiance festive dite de retrouvailles, ministres, députés et autres personnalités politico-administratives membres de l’alliance, ressortissants du département, n’ont pas marchandé leur appartenance aux FCBE et réitéré leur soutien au chef de l’Etat jusqu’au terme de son mandat et leur disponibilité à suivre la voie qu’il leur indiquera lors de la prochaine présidentielle. Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique de l’alliance pour cette échéance, il faille mobiliser les troupes pour une victoire certaine. Tablant sur les résultats obtenus aux élections législatives, communales et locales, les leaders de l’alliance au nombre desquels Naomie Azaria, Barthélémy Kassa, Eric N’dah, Jacques Yempabou, Thomas Yombo, Abiba Dafia Ouassangari, Mohammed Gibigayé, Abdoulaye Gounou, estiment que les FCBE constituent la première force politique du pays. Et qu’à ce titre elle ne devrait nullement s’éclipser de l’échiquier politique national. Mieux, elle devrait pérenniser les œuvres et acquis de la décennie de règne de son leader, le président Boni Yayi. En attendant donc qu’une candidature unique vienne couper court aux nombreuses supputations quant à la division prévalant au sein de ce bloc politique, chacun des leaders a appelé à l’union et à la mobilisation générale. La présence autour des leaders FCBE des ténors de forces alliées telles que AND, Eclaireur et UFDD dénote si besoin en est encore de l’union qui règne au sein de la Mouvance présidentielle.
Politique 10 sept. 2015

Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la présidentielle de février 2016, la mobilisation des militants pour une victoire certaine est de mise. Les leaders de la mouvance présidentielle l’ont démontré hier mercredi 9 septembre à travers un géant meeting tenu à Natitingou.
« S’unir pour des victoires plus grandes» que celles des dernières législatives et communales qui ont vu les Forces cauris pour un Bénin émergent, tenir la dragée haute aux autres alliances politiques engagées dans ces joutes électorales. Tel est le but de la grande mobilisation des figures de proue de l’alliance FCBE dans le département de l’Atacora. Dans une ambiance festive dite de retrouvailles, ministres, députés et autres personnalités politico-administratives membres de l’alliance, ressortissants du département, n’ont pas marchandé leur appartenance aux FCBE et réitéré leur soutien au chef de l’Etat jusqu’au terme de son mandat et leur disponibilité à suivre la voie qu’il leur indiquera lors de la prochaine présidentielle. Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique de l’alliance pour cette échéance, il faille mobiliser les troupes pour une victoire certaine. Tablant sur les résultats obtenus aux élections législatives, communales et locales, les leaders de l’alliance au nombre desquels Naomie Azaria, Barthélémy Kassa, Eric N’dah, Jacques Yempabou, Thomas Yombo, Abiba Dafia Ouassangari, Mohammed Gibigayé, Abdoulaye Gounou, estiment que les FCBE constituent la première force politique du pays. Et qu’à ce titre elle ne devrait nullement s’éclipser de l’échiquier politique national. Mieux, elle devrait pérenniser les œuvres et acquis de la décennie de règne de son leader, le président Boni Yayi. En attendant donc qu’une candidature unique vienne couper court aux nombreuses supputations quant à la division prévalant au sein de ce bloc politique, chacun des leaders a appelé à l’union et à la mobilisation générale. La présence autour des leaders FCBE des ténors de forces alliées telles que AND, Eclaireur et UFDD dénote si besoin en est encore de l’union qui règne au sein de la Mouvance présidentielle.
Politique 10 sept. 2015

Belle frustration pour les Ecureuils du Bénin pour avoir laissé filer, dimanche 6 septembre dernier, l’opportunité de prendre les trois points de la victoire et partant, le commandement du groupe C, devant les Aigles du Mali. Plutôt que de continuer à pleurer sur du lait renversé, il va falloir qu’ils tirent les leçons de ce match, afin de pouvoir se relancer dans la compétition.
Dans le cadre des matches de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, toutes les conditions étaient réunies pour permettre aux Ecureuils du Bénin d’arriver à bout des Aigles du Mali, leurs adversaires du jour. Quoique précédés par leur réputation, Adama Tamboura, Abdoulaye Diaby, Adama Traoré, Abdou Traoré, Bakary Sako et leurs coéquipiers étaient loin d’être un foudre de guerre. Ils sont parus largement à la portée des poulains du sélectionneur Oumar Tchomogo.
48 heures après la fin de cette explication qui avait valeur de contrôle du groupe C au sein duquel, ces deux sélections évoluent avec le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale et le Bright Star du Soudan du Sud, les commentaires vont bon train. Pourquoi est-ce que Stéphane Sességnon et ses coéquipiers ont-ils laissé filer les trois précieux points de la victoire, alors que sur l’ensemble du match, aucun d’eux n’a véritablement pas démérité. Qu’il s’agisse de Rudy Gestede, Michael Poté, David Djigla, Salomon Junior, Jordan Adéoti, Khaled Adénon, David Kiki et de Stéphane Sességnon très volontaire, tous ont essayé de jouer leur partition, même s’il y a eu à l’arrivée ce match nul de un but partout.
Par ailleurs, menés (0-1) par les poulains d’Alain Giresse dans un contexte où, ils avaient la pression et surtout au cours d’une compétition ayant un enjeu aussi important, ce n’était pas évident qu’ils reviennent au score. De même, devrait-on s’attendre à mieux alors qu’il n’existe plus de fédération et de championnat de football sur le plan national, il y a déjà plusieurs mois. Autant se réjouir de cet effectif et de son entraîneur Oumar Tchomogo, qui en dehors peut-être de quelques erreurs d’appréciation, a une fois encore montré son savoir-faire. Pour leur permettre de mieux travailler, il s’agira seulement de leur faire confiance en mettant les moyens à leur disposition.
Tout compte fait, rien n’est encore joué au sein de ce groupe C. Chacune des quatre sélections en présence garde ses chances de qualification pour la phase finale de Gabon 2017, toujours intacte. Elles tiennent à un point dans le classement. Le suspens reste donc entier.
Dans la perspective de la 3è journée de ces éliminatoires prévue pour mars 2016, les Béninois ont donc intérêt à tirer les leçons de leur explication du dimanche dernier. En déplacement du côté du Soudan du Sud pour leur 3è match, ils n’auront pas droit à l’erreur et seront condamnés à la victoire.

Le président du parti du Rassemblement des démocrates indépendants (RDI-Anfanni), Samou Séidou Adambi, rejoint les Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) au détriment de l’alliance Soleil. Un revirement politique du reste spectaculaire qui peut étonner plus d’un.
Samou Séidou Adambi, président du parti du Rassemblement des démocrates indépendants (RDI-Anfanni), ne fait plus partie de l’alliance Soleil dont il a pourtant défendu les couleurs aux dernières élections communales et locales. Le conseiller municipal de Parakou a fait part de son revirement politique dimanche 6 septembre dernier à l’occasion d’un meeting des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) de Parakou auxquelles il a fait allégeance. Après une dizaine d’années de «traversée du désert», pour employer ses propres mots, l’enfant prodigue est désormais de retour au sein de la famille politique présidentielle que certains croyaient en perte de vitesse à sept mois de la fin du second et dernier mandat du président Boni Yayi. «Notre destin nous a demandé de tourner dos et nous avons tourné dos. Nous ne regrettons pas..., parce que pour nous, ce n’est pas un échec, c’est des leçons... Nous avons traversé complètement le désert. Le désert est terminé et devant nous, nous voyons un oasis et là, il y a l’eau; là, il y a l’ombre. Nous allons nous asseoir et nous reposer», a laissé entendre Samou Séidou Adambi.
Selon le transhumant politique, «Les FCBE, qu’on le veuille ou non constituent la première force politique nationale sans laquelle nul ne peut gagner l’élection présidentielle à venir». «Puisque nous ne voulons plus traîner, nous ne voulons plus que notre navire chavire, nous sommes vos alliés», a-t-il poursuivi, en s’adressant aux leaders des FCBE à Parakou. «La politique, c’est quoi ? C’est un jeu d’intérêts. Aujourd’hui, nous pensons que pour nos intérêts futurs, nos alliés les plus sûrs, ce sont les FCBE», a ajouté le désormais ex-militant et baron de l’alliance Soleil à Parakou, pour justifier son nouveau choix politique.
Rappel
Pour rappel, il y a quelques mois, Samou Séidou Adambi dénonçait «une prise en otage de la démocratie béninoise chèrement acquise» par le pouvoir en place, en l’occurrence le leader charismatique des FCBE, et appelait la jeunesse béninoise, les anciens présidents, les femmes et toutes les autres forces vives de la République à un sursaut patriotique afin de trouver une voie consensuelle de sortie de crise. Il avait même annoncé une série d’activités consacrées à l’éveil des populations et à l’interpellation de la classe politique béninoise. C’est dorénavant du passé, puisque l’homme politique, ancien maire de Parakou, a tourné casaque à ses propres ‘’convictions’’ pour sauter pieds joints depuis quelques heures dans les FCBE qu’il a combattues avec hargne, jusqu’à la mise en place de l’actuelle équipe municipale de Parakou.
Le ralliement de Samou Séidou Adambi est salué par le député FCBE, Rachidi Gbadamassi qui se réjouit de «l’ancienne unité retrouvée». Ce dernier a saisi l’occasion pour appeler tous les fils et filles de Parakou à se mettre ensemble pour bâtir la cité de Koburu et les départements du Borgou-Alibori. « Avec l’arrivée de Samou S. Adambi, nous allons voir par où vont passer nos amis d’en face», lance Rachidi Gbadamassi.

En match comptant pour la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, les Ecureuils du Bénin ont été contraints hier, dimanche 6 septembre à domicile au stade de l’Amitié à Kouhounou, au partage des points (1-1) par les aigles du Mali, devant plus de 30 000 spectateurs. Du coup, ils laissent leurs adversaires conforter leur position à la tête de la poule C, en prenant la 3è place derrière le Bright Star du Soudan du Sud vainqueur (1-0) du Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale, samedi 5 septembre à Juba.
C’est par un début de match traduit par la volonté affichée par les Aigles du Mali, d’avoir la possession et la maîtrise du jeu pour eux, que les 32 000 spectateurs qui ont pris d’assaut le stade de l’Amitié ont assisté. En face, les Ecureuils du Bénin qui cherchaient leurs marques, tenteront leur première percée à la 8è mn avec David Djigla, suivie du premier corner de la partie qui ne donnera rien. Loin de se décourager, Stéphane Sességnon et ses coéquipiers réussiront peu à peu à rentrer dans le match, en imprimant leur rythme à la partie. Mais contre le cours du jeu, Abdoulaye Diaby, profitant d’une mauvaise relance de Khaled Adénon, ne laissera aucune chance à Saturnin Allagbé à la 18è mn. Comme piqués à vif, les poulains de l’entraîneur Oumar Tchomogo se ruent aussitôt dans le camp adverse, passant à deux reprises à côté de l’égalisation, une première fois par Djiman Koukou, et quelques secondes après, par Stéphane Sességnon. Ils finiront par être récompensés à la 33è mn sur un tir anodin suite à un coup franc exécuté par leur capitaine Stéphane Sességnon à la lisière de la défense malienne, et dévié par Jordan Adéoti. Ce qui relancera le match jusqu’à la fin des premières 45 mn.
A la reprise, les Béninois engageront les hostilités avec de nouvelles dispositions donnant l’impression de vouloir se mettre à l’abri. En témoigne leurs nombreuses actions offensives avec la 47è mn, la tête rageuse de Michael Poté sur un corner dévié par le portier malien Oumar Sissoko. Outre cette action, ils se sont créés d’autres occasions de but par l’intermédiaire de Djiman Koukou, Michael Poté, David Djigla, Rudy Gestede et plus tard, Frédérick Gounongbé et Khaled Adénon en fin de match. Les Ecureuils poussés par un public qui n’a pas cessé de mettre l’ambiance dans le stade, ont tenté de prendre l’avantage au score. Ils se sont montrés les plus dangereux, mais souvent maladroits et mal inspirés au moment du dernier geste, jusqu’au coup de sifflet final de Eric Castane Otogo du Gabon.
Manque de concentration donc sur les derniers gestes pour les attaquants de la sélection nationale, si ce n’est pas Oumar Sissoko qui a sauvé à plusieurs reprises les Aigles du Mali, en sortant chaque fois le grand jeu.
Que dire des poulains d’Alain Giresse ?
Conscients de ce qui les attendait à Cotonou au cours de ce match qui s’annonçait déjà crucial pour le contrôle du groupe C, Adama Tamboura et ses coéquipiers s’en sortent à si bon compte sans avoir trop forcé. Des talents, ce ne sont pas ce qui fait défaut à cette sélection des Aigles du Mali avec des joueurs comme Abdoulaye Diaby du FC Bruges, Adama Traoré de Monaco, Abdou Traoré de Bordeaux, Bakary Sako de Crystal Palace, Adama Tamboura de Randers. Avec l’ouverture de la marque à la 18è mn par Abdoulaye Diaby, les poulains d’Alain Giresse ne pouvaient donc pas rêver d’un départ idéal.
Avec ce match nul, le Mali conserve sa place de leader avec quatre points. Dans l’autre rencontre du groupe C, la Bright Star du Soudan du Sud a signé son premier succès dans un match international en battant le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale (1-0). La prochaine journée de ces éliminatoires aura lieu en mars 2016.
Résultats de quelques matches de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017
Groupe A Djibouti # Togo (0-2)
Groupe A Liberia # Tunisie (1-0)
Groupe B Madagascar # Angola (0-0)
Groupe B Centrafrique # RDC (2-0)
Groupe C Soudan du Sud # Guinée Equatoriale (1-0)
Groupe C Bénin # Mali (1-1)
Groupe D Comores # Ouganda (0-1)
Groupe D Botswana # Burkina Faso (1-0)
Groupe E Guinée Bissau # Congo (1-0)
Groupe E Kenya # Zambie (1-2)
Groupe F Sao Tomé et Principe # Maroc (0-3)
Groupe F Libye # Cap Vert ( )
Groupe G Tanzanie # Nigeria (0-0)
Groupe G Tchad # Egypte (1-5)
Groupe H Rwanda # Ghana (0-1)
Groupe H Maurice # Mozambique (1-0)
Groupe I Gabon # Soudan (4-0)
Groupe I Sierra Leone # Côte d’Ivoire (0-0)
Groupe J Seychelles # Ethiopie (1-1)
Groupe J Lesotho # Algérie (1-3)
Groupe K Burundi # Niger (2-0)
Groupe K Namibie # Sénégal (0-2)
Groupe L Swaziland # Malawi (2-2)
Groupe L Zimbabwe # Guinée (1-1)

Les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali ont rendez-vous dimanche 6 septembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou. C’est dans le cadre des matches de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017.
A l’occasion de la 2è journée des éliminatoires de la CAN Gabon 2017, le stade de l’Amitié de Cotonou vibrera dimanche 6 septembre prochain, aux rythmes du match au sommet du groupe C qui mettra aux prises les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali. Les deux sélections se connaissant parfaitement. C’est donc sous le signe des grandes retrouvailles entre elles, qu’il conviendra de placer cette rencontre qui sera officiée par un trio arbitral gabonais. L’arbitre central a pour nom Eric Castane Otogo. Théophile Vinga et Sylvain Mouala seront ses 1er et 2è assistants. Le 4è arbitre est Yves Gaston Roponat Mbourout. Le commissaire au match est de nationalité sénégalaise. Il s’appelle Amadou Kame Kane.
La grande sénérité
Le Bénin et le Mali partagent le groupe C avec la Guinée Equatoriale et le Soudan du Sud qui, au même moment seront aux prises. Si lors de la première journée des éliminatoires, les Aigles du Mali ont battu les Sud soudanais (2-0), les Ecureuils du Bénin dont on ne vendait pas cher les fourrures, ont réussi l’exploit, en allant contraindre le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale au partage des points (1-1) à Malabo. Une bonne dynamique sur laquelle, les deux sélections voudraient bien rester étant donné que chaque point obtenu aura sa valeur à l’heure du bilan. Seul, le premier du groupe sera directement qualifié pour la phase finale de cette compétition. D’où l’intérêt de cette explication du dimanche prochain pour laquelle, l’effectif des Ecureuils affiche complet. De Stéphane Sességnon de West Bromwich albion en passant par Fadel Suanon de Dhamak de l’Arabie Saoudite, Steev Mounié de Montpellier, Frédéric Gounongbé de Westerlo en Belgique, Babatoundé Bello de Frydek-Mistek de la République Tchèque, Salomon Junior de Bayelsa United du Nigeria, Rudy Gestede d’Aston Villa à Jordan Adeoti du Stade Malherbe de Caen ou encore de la légion niortaise avec Koukou Djiman, David Kiki, Saturnin Allagbé et David Djigla, ils sont tous présents. Michael Poté de Adana Dermispor de la Turquie et Khaled Adénon d’Amiens en France sont aussi de la partie aux côtés d’autres qui ont répondu à la convocation du sélectionneur Oumar Tchomogo.
Le gardien de but du FC, Havre Fabien Farnolle est toujours attendu.
Pour se mettre dans les meilleures dispositions afin de pouvoir bien négocier le match, ils se sont sérieusement mis au travail depuis le lundi dernier. Ils n’entendent pas se laisser influencer par leurs adversaires du dimanche prochain.
A voir l’état d’âme de ses poulains, le sélectionneur Oumar Tchomogo ne cache pas son optimisme. Il assure que ses poulains aborderont le match avec la plus grande sérénité.
Les Ecureuils ont effectué hier après-midi, leur avant-dernier séance d’entraînement, le dernier étant prévu pour ce jour. Une séance à laquelle le ministre des Sports, Idrissou Safiou Affo a assisté. Il est venu leur apporter le soutien du gouvernement. Stéphane Sessègnon, au nom de ses coéquipiers, l'a rassuré qu'ils feront plaisir au peuple béninois, afin d’envisager avec sérénité la suite de la compétition.
Au-delà du classement Fifa/Coca-Cola
Une envie de victoire qu’Alain Giresse et ses poulains, arrivés hier jeudi 3 septembre à Cotonou, en provenance de Paris où, ils étaient en regroupement puis se sont préparés depuis lundi 31 août dernier, nourrissent aussi comme ambition. Adama Tamboura, Ousmane Berthé, Bakary Sako, Abdou Traoré, Adama Traoré, Cheick Fanta-Mady Diarra et leurs coéquipiers, malgré l’absence de leur aîné Seydou Kéïta, souhaitent conserver leur position en tête de classement au niveau de ce groupe C. Ils disent avoir les moyens pour prendre les trois points de la victoire à Cotonou.
Pour l’histoire, les matches entre le Bénin et le Mali ont souvent été âprement disputés. Depuis une dizaine d’années, ce sont les Aigles qui ont toujours pris l’avantage, si ce n’est les deux matchs nuls obtenus dans les précédentes éliminatoires de la CAN, Ghana 2008 et une victoire remportée à domicile. Au niveau du classement FIFA/Coca-Cola, le Mali a souvent occupé un rang envieux par rapport au Bénin. La preuve, dans la dernière mise à jour effectuée hier jeudi 3 septembre par l’instance faîtière du football mondial, il a progressé de 3 places et est 60è. Ce qui n’est pas le cas du Bénin qui, non seulement, après avoir reculé d’une place, se retrouve au 115è rang.
Il ne s’agit que d’un classement établi par la FIFA. Aussi, les différents groupes de supporters s’organisent-ils déjà, pour soutenir les Ecureuils du Bénin dimanche prochain face aux Aigles du Mali. En témoigne leur rencontre d’hier à Cotonou. Demain, ils ont d’ailleurs promis d'initier une caravane à travers toute la ville pour sonner la mobilisation autour du match.

La lutte contre le virus Ebola qui a décimé plusieurs pays en Afrique de l’Ouest en 2014 tend vers sa fin. C’est du moins ce qu’on peut retenir de l’étude publiée par l’OMS le 31 juillet dernier dans la revue médicale « The Lancet » qui affirme que l'un des deux vaccins contre Ebola testés en Afrique s'est révélé totalement efficace.
Lorsqu’on a souvenance des pertes en vies humaines enregistrées lors des ravages dus à la maladie à virus Ebola ou lorsqu’on pense aux conséquences économiques et à la panique qu’elle a suscitées, on a des raisons d'applaudir la découverte du vaccin qui nourrit l’espoir chez les Africains. Ce vaccin dénommé VSV-ZEBOV protège ainsi 100% des personnes présentes dans l'entourage d'un malade, lorsqu'elles sont vaccinées immédiatement après le contact. Le vaccin est composé d'une recombinaison de protéines présentes à la surface du virus, qui engendre la même réaction de défense.
C'est un immense espoir pour toute l'Afrique de l'Ouest. Le vaccin, qualifié de «très prometteur» par l'OMS a été développé par l’Agence de la santé publique du Canada (PHAC) et la licence a été déposée par les laboratoires américains Merck et NewLink Genetics Corp. Tout est allé très vite sur le front de la recherche contre Ebola.
En mars 2015, le vaccin candidat a été déclaré sans risque pour la santé. Les premiers essais cliniques sur le terrain s’en sont suivis, en Guinée et dans d’autres pays touchés par le virus. Plus de 7 600 adultes ont été recrutés, tous en contact direct ou indirect avec au moins une personne contaminée par le virus.
Les premiers résultats révèlent que le vaccin VSV-ZEBOV est efficace à 100%, quand il est administré sans délai chez une personne non infectée, mais en contact avec des malades.
Le début de la fin d'Ebola
Si l’OMS dresse un premier bilan de sa gestion de crise, c’est que l'épidémie d'Ebola qui a coûté la vie à 11 300 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, est en passe d’être éradiquée. Le 24 août dernier, les autorités de la Sierra Leone annonçaient la guérison et la sortie d’hôpital du dernier malade d'Ebola connu. La Sierra Leone, qui n'a officiellement pas connu de nouvelles infections depuis plus de deux semaines, a ainsi rejoint le Liberia au sein des pays qui ne comptent plus de cas d'Ebola. Seule la Guinée continue aujourd’hui d'enregistrer de nouvelles infections. Le nombre de nouveaux cas d'Ebola est à son taux le plus bas depuis un an en Afrique de l'Ouest.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), un pays est déclaré exempt du virus 42 jours après le dernier cas connu. La fin officielle de l’épidémie pourrait donc être annoncée pour la fin de l’année.
L’OMS avertit, tout de même, que le nombre de nouveaux cas baisse, mais la vigilance reste de mise. L’OMS appelle toutefois à maintenir la vigilance jugeant «irréalistes» les espoirs de voir l’épidémie disparaître d’elle-même.
Triste souvenir
Tous les pays africains n’ont pas enregistré de cas de virus Ebola comme le Bénin, mais certains pays ont été lourdement touchés. Si le virus Ebola arrivait à être complètement éradiqué du continent africain, l’on a des raisons de jubiler rien qu’à voir les nombreuses pertes en vies humaines et la panique qu’a semé cette maladie.
Selon l’OMS, le virus Ebola provoque une maladie aiguë et grave, souvent mortelle si elle n’est pas traitée. La maladie à virus Ebola était apparue pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara au Soudan et à Yambuku en République démocratique du Congo. Les 99% des victimes d'Ebola récemment se sont concentrés en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, où la maladie a désorganisé les systèmes de santé, ravagé l'économie et la société.
La flambée qui a sévi actuellement en Afrique de l’Ouest est la plus importante et la plus complexe depuis la découverte du virus. Elle a produit plus de cas et de décès que toutes les précédentes flambées réunies. Cette flambée a également comme particularité de s’être propagée d’un pays à l’autre, partant de la Guinée pour toucher la Sierra Leone et le Liberia, le Nigeria et les Etats-Unis d’Amérique (USA), le Sénégal et le Mali.
Les pays les plus touchés comme la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia ont des systèmes de santé très fragiles, manquent de ressources humaines et d’infrastructures et sortent à peine de longues périodes de conflits et d’instabilité.
L’épidémie due à la maladie à virus Ebola qui touche l’Afrique de l’Ouest depuis fin 2013 pourrait être déclarée vaincue à la fin de l’année 2015. C’est pourquoi, l’OMS étudie l'éventualité de sanctions à l'encontre des pays qui ne respectent pas les règles sanitaires internationales. Autrement dit, même tous les pays qui n’ont pas enregistré de cas d’Ebola doivent continuer d’observer les mesures de prévention dictées par l’OMS.
A cet effet, l'OMS a annoncé mardi 25 août dernier la mise en place d’un comité qui aura notamment pour mission d’analyser les raisons pour lesquelles autant de pays ont ignoré les règles sanitaires internationales.