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Nouvelles

Message sur l'état de la nation devant les députés: Le chef de l’Etat devant le parlement ce jour

Le président de la République est attendu ce lundi 28 décembre à l’Assemblée nationale. Boni Yayi va délivrer son traditionnel message sur l’état de la Nation et annoncer les défis de l’année nouvelle 2016 pour le Bénin.

«Le président de la République adresse une fois par an un message à l’Assemblée nationale sur l’état de la Nation. Il peut aussi, à tout moment, adresser des messages à l’Assemblée nationale. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ; ils peuvent toutefois inspirer les travaux de l’Assemblée». Ainsi stipule l’article 72 de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990. C’est en exécution de cette exigence constitutionnelle que le chef de l’Etat se déplace ce lundi 28 décembre au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Il a communiqué jeudi 24 décembre dernier cette date à la Représentation nationale. Le président Boni Yayi va sacrifier à la tradition pour délivrer son message sur l’état de la Nation en 2015. Il fera cet exercice à la tribune de l’hémicycle en présence des députés de l’Assemblée nationale, des membres du gouvernement, des présidents d’institutions de la République, des membres du corps diplomatique accrédités au Bénin, des autorités morales et religieuses ainsi que des têtes couronnées de la ville de Porto-Novo. Ce parterre de personnalités et d’autorités sera le témoin de cet événement annuel qui offre au chef de l’Etat de s’adresser directement à son peuple. Il passera en revue ses activités au cours de l’année 2015 sur tous les plans notamment social, économique, énergétique et politique. Il évoquera les hauts et les bas enregistrés et va insister sur les défis de l’année nouvelle 2016 pour le Bénin. Parlant de défis, le chef de l’Etat va s’attarder surtout sur le volet politique en l’occurrence l’organisation de l’élection présidentielle. Un processus pour lequel son gouvernement est en train de jouer sa partition en dotant le Conseil d’orientation de la LEPI en charge de l’actualisation du fichier électoral et la Commission électorale nationale autonome (Céna) de ressources financières subséquentes pour que chacun de ces organes s’acquitte de ses missions constitutionnelles. Le chef de l’Etat va une fois encore rassurer son peuple de sa détermination à œuvrer pour l’alternance démocratique en 2016. Ayant fini son second mandat quinquennal, le président Boni Yayi va devoir passer le témoin à son successeur le 6 avril 2016. C’est là tout l’intérêt particulier du message à la nation, le dernier du président Boni Yayi. C’est donc à un message d’adieux et de bilan de ses dix ans qu’on aura droit ce jour. Raison pour laquelle ce message à la Nation est fortement attendu de tous?

La loi sur le RAMU retourne en plénière ce jour

Suspendu lundi dernier, l’examen du projet de loi portant institution du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU) sera poursuivi par les députés ce lundi 28 décembre. Ainsi en a décidé le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji a invité ses collègues députés à prendre part à la séance plénière de ce jour pour achever l’étude de ce dossier hautement social. Selon lui, si tout va bien, en deux heures au plus, ils pourront boucler l’examen et le vote de ce projet de loi initialement suspendu pour certaines insuffisances y contenant?

Th. C. NAGNONHOU

Actualités 28 déc. 2015


50 ans de carrière: Nel Oliver célèbre ses noces d’or de scène

Cinq décennies bien accomplies, depuis qu’il occupe les scènes du Bénin, de l’Afrique et du monde. Cela, Nel Oliver n’a pas voulu le passer sous silence. Mercredi 23 décembre dernier, au Bénin Marina Hôtel de Cotonou, l’artiste a mobilisé autour de lui, ses fans, ses familles biologiques et professionnelles, et bien d’autres personnalités pour une célébration riche en couleurs. Il en a profité pour recevoir sa distinction au grade de Commandeur de l’Ordre national du Bénin.

Comme s’ils ne voulaient pas se faire conter l’évènement, des artistes de plusieurs générations ont effectué, mercredi 23 décembre dernier, le déplacement de Bénin Marina Hôtel pour être les témoins de la célébration des 50 ans de carrière de l’un des tout premiers ingénieurs de son qu’ait connu le continent africain : Nel Oliver. De son vrai nom Gbènoukpo Finagnon Noël Ahounou, c’est plutôt son nom d’artiste qui lui est assez connu, aussi bien au Bénin qu’ailleurs. Mercredi 23 décembre dernier, il était question pour lui de trois célébrations en une seule occasion. Primo, ses noces d’or de scène. Secundo, sa réception dans l’Ordre nationale du Bénin au grade de Commandeur puis, enfin, son anniversaire, célébré quelques jours plus tôt, le 17 décembre.

L’acte premier de la manifestation, comme il fallait s’y attendre, s’est voulu une fête musicale au cours de laquelle, plusieurs artistes ont défilé pour prester. Mais bien souvent, il était question pour eux d’accompagner l’heureux du jour en exécutant en solo ou en duo, certaines de ses compositions. Qu’il s’agisse de son congénère Stan Tohon ou encore de ses poulains Anna Téko, Ramou, le groupe Teriba, ou encore de Sessimè, Ignace don Metok… Chacun des artistes venus soutenir Nel Oliver y est allé à fond, donnant ainsi de la vivacité et de l’ampleur au spectacle. Comme si cela ne suffisait pas, le fils de l’heureux du jour et même sa compagne se sont invités à la fête, exécutant certaines de ses compositions. En somme, presque tout le répertoire de Nel Oliver, si non ses titres à succès ont été revisités. Le spectacle était à son comble avec des morceaux comme «Wadjo», «Démocratie», «Baby girl»…
Ce fut en tout cas une belle partie entrecoupée des prestations du groupe Achakata de Porto-Novo.

Distinction méritée pour un artiste au riche palmarès

«La grande chancellerie de l’Ordre national du Bénin reçoit ce jour dans les divers ordres, un grand homme de la chanson béninoise, un artiste de grand talent, qui fait l’unanimité. Depuis une cinquantaine d’années, il est sur scène, il traverse océans et continents pour porter le message universel de la paix et de la concorde entre les peuples». C’est par ces mots que Koubourath Osséni, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin a introduit la cérémonie de décoration de l’homme qui a vu jour le 17 décembre 1948 à Porto-Novo. Lequel, la République honore en tant qu'artiste, auteur-compositeur, arrangeur, ingénieur du son, directeur artistique et producteur.
Guitariste-chanteur à 12 ans, il fut propriétaire en ces années-là du studio Spade Music, qualifié par certains de «plaque tournante de la musique black à Paris» et qui a vu défiler entre autres Jocelyne Béroard, Manu Dibango, Papa Wemba, Abeti Massikini, Toum Black, Ipomen, Cassiri, Touré Kounda, le groupe Zaïko, Franco, Tim et Foti, les musiciens de Kassav, Docteur Nico, Kanda Bongo Man… Au Bénin, des dizaines d’artistes ont été produits par ses soins. Sagbohan Danialou, Prince Adé Oyé, Anafi Alao, Adjassa, Amagnon Koumagnon, Madou, Kinmagnon Agbéhounkpan, Gankpon Gbessè, Martin Hod, Abdallah, Castella Ayilo, Dalina Pep’S, Anna Téko, Giro n’en sont qu’une partielle illustration. Au titre de ses propres albums, on peut retenir : «Upheaval-Wadjo» sorti en 1988, «Baby girl» sorti en 1998, «Hymne à la Conférence Nationale» sorti en single en 2005, «Hommage à Gnonnas Pedro» en 2006, «A ma fille» et «Impossible Love» en 2009 puis, «Best Of Video 1 et 2».
Nel Oliver est aussi le président de l’Association des musiciens et chanteurs du Bénin, président fondateur du Comité béninois de lutte contre la piraterie et responsable à divers niveaux de nombreuses associations et regroupements d’artistes et de musiciens.
«Quand on est détenteur d’un parcours aussi riche, il va de soi qu’on soit distingué et honoré», souffle Koubourath Osséni rappelant par la suite les dizaines de distinctions reçues par l’artiste de par le monde.
«En décidant de citer cette icone de la musique béninoise dans l’Ordre national du Bénin, le président de la République, tient à saluer le talent d’un artiste, le mérite d’un citoyen et la responsabilité d’un démocrate», insiste-t-elle. Cette décoration, précise la grande chancelière tient aussi à promouvoir la qualité des œuvres de l’esprit et susciter de saines vocations car, «Au Bénin plusieurs personnes chantent, mais ne parviennent pas à se hisser». Après quoi, les attributs du récipiendaire lui ont été remis sous les ovations du public et avec les accompagnements panégériques dus à son rang de prince?

Culture 28 déc. 2015


Boni Yayi pose la première pierre de la Place de la Gaani

En marge des festivités de la Gaani, le chef de l’Etat a posé, le même jour, la première pierre pour la construction d’une nouvelle place dédiée à la célébration de la culture baatonu.

La traditionnelle place de la Gaani devra changer de site dans les mois à venir, pour s’installer définitivement sur la route de Tchikandou. Le président de la République a posé la première pierre de la nouvelle place, en marge des manifestations de cette fête de l’aire culturelle baatonu. Selon Adam Boni Tessi, président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), natif de Nikki, cette place identifiée depuis 1996, devra symboliser l’unité de toutes les dynasties du trône de Nikki. Il confie que la Place traditionnelle se situant en réalité sur le domaine d’une seule dynastie, il était alors retenu qu’un site neutre soit identifié afin qu’il fédère toutes les dynasties qui devront se succéder sur le trône des Wassangari. Le domaine s’étend sur une superficie de 20 hectares.
«Notre vision, c’est de faire en sorte que dans la construcation du Bénin, les royautés soient un pilier de la République», déclare le président de la République. Boni Yayi soutient qu’il était de la responsabilité de l’Etat d’accompagner l’initiative de son altesse impériale Sabi Nayina III de disposer d’une place qui colle avec la réputation de la Gaani. « Ce site sera un lieu de rencontres et de concertations internationales autour de la culture baatonu », affirme le chef de l’Etat qui rassure les populations que les travaux seront réalisés dans les meilleurs délais¦

Actualités 28 déc. 2015


Célébration culturelle dans le septentrion: Le peuple baatonu mobilisé autour de la Gaani

Le président de la République a pris part, jeudi 24 décembre dernier à Nikki, aux festivités de la Gaani. Cette célébration fait la promotion de la culture baatonu dont l’empire de Nikki constitue le socle.

Les trompettes et tambours sacrés ont une fois encore rythmé les festivités de la Gaani, symbole de l’union et de la diversité de l’aire culturelle baatonu. Comme il est de tradition depuis près de 10 ans, le président de la République n’a pas raté le rendez-vous de Nikki, qui a enregistré également la présence de plusieurs hommes politiques et autres autorités politico-administratives. Mais la Gaani, c’est avant tout l’affaire du souverain au trône de l’empire de Nikki qui continue de rayonner sur une dizaine de royaumes Bariba, du nord Bénin jusqu’à certaines contrées du Nigeria. En reconnaissance de liens de fraternité qui lient les peuples des deux pays, le Shehu Muazu Omar Kiyaru, Emir de Kaiama au Nigeria, n’a pas voulu se faire conter l’évènement. L’honneur échoit alors au Sinabouko, son altesse impérial Sabi Nayina III, intronisé le 2 août 2014, de prendre les commandes des réjouissances populaires, souvent précédées de plusieurs jours de rituels sacrés. Ce jour de festivités, l’empereur a, en compagnie d’une cavalerie forte de plus de 200 chevaux, déféré au traditionnel tour des familles princières et de certains lieux sacrés, avant de s’installer dans la case ronde appelée Sinko, d’où il suit de manière discrète les manifestations festives. La parade des cavaliers venus de tous les royaumes de l’empire baatonu, a tenu en respect la foule fortement mobilisée à la Place de la Gaani, en plein cœur de Nikki.

« La Gaani est devenue un label de la culture bariba. Elle véhicule une vertu de meilleure gouvernance. Nous devons puiser dans ses valeurs des leçons pour une meilleure gouvernance de notre cité commune», a indiqué le président de la République. Boni Yayi a profité de ces retrouvailles de la communauté baatonu pour lancer un message de paix et d’unité à l’endroit de tout le peuple béninois, en cette période où monte déjà la fièvre électorale. «Nous devons rehausser notre pays et propulser notre démocratie pour qu’elle devienne une grande démocratie. Les élections doivent être une occasion de joie, d’amour et d’amitié », insiste-t-il.
Le chef de l’Etat a estimé que le bitumage de la route N’Dali-Nikki-Tchikandou-frontière du Nigeria vient davantage rapprocher la ville historique de Nikki des populations des autres localités baatombu qui se mobilisent chaque année pour célébrer la Gaani. Il a rassuré que son gouvernement lancera bientôt la construction de plusieurs axes routiers, en l’occurrence les tronçons Parakou-Pèrèrè-Nikki-Kalalé-Sègnana-Sagnia, la route Banikoara-Kérou-Ouassa-Pehunco-Kouandé, la voie Parakou-Kika-Kabo¦

Actualités 28 déc. 2015


Election présidentielle 2016: La Céna opte pour une organisation participative

Le président et les membres de la Commission électorale nationale autonome (Céna), ont échangé avec les responsables de partis politiques, jeudi 24 décembre dernier au palais des Congrès de Cotonou. L’occasion a été offerte aux acteurs politiques de faire des propositions pour une bonne organisation de la prochaine élection présidentielle.

« La séance de ce jour s’inscrit dans le cadre des concertations que nous voulons avoir dans la perspective de la tenue prochaine de l’élection présidentielle du 28 février 2016 », explique le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Emmanuel Tiando à l’ouverture de la séance d’échanges entre le bureau de l’institution et les responsables des partis politiques. Pour lui, cette démarche s’inscrit aussi dans un esprit et une volonté de transparence sur les conditions de la préparation et de l’organisation de cette élection. Il a ensuite fait savoir que son institution s’emploie pour une élection présidentielle transparente, crédible, libre et juste.

A sa suite, la vice-présidente, Geneviève Boco Nadjo a présenté le point des activités en cours actuellement à la Céna dans le cadre de la présidentielle de 2016. Selon elle, au regard des insuffisances et des expériences acquises à la suite de l’organisation des deux dernières élections, ils ont pris le pari de mieux organiser celle de 2016. Parlant des activités, elle a fait savoir que la Céna est sur deux champs d’activités. Le premier, a-t-elle dit, c’est la construction d’un dialogue permanent avec la classe politique, le gouvernement, le Parlement, la Cour constitutionnelle, la Cour suprême, la HAAC, la CEDEAO, OSIWA, le PNUD, l’OIF, l’Union africaine, les Organisations de la Société civile, le COS-Lépi. Le deuxième consiste à rendre les documents beaucoup plus faciles d'utilisation aux agents électoraux. Pour elle, il est également question d’actualiser et subséquemment de recruter le cas échéant, les agents électoraux et de procéder à leur formation. Elle a ensuite fait savoir que la Céna dispose déjà d’une base de données qui est actuellement en cours d’actualisation.
Concernant la planification de la logistique, elle a indiqué qu’il est question pour eux de former les agents qui interviendront dans le colisage et de planifier une présence physique et précoce au niveau des départements et communes.
Plus loin dans son développement, elle a fait remarquer que la Céna a besoin d’appuis financiers des partenaires. «Nous sommes avec OSIWA pour un montant de 91 800 dollars US», a-t-elle dit avant d’expliquer que ce financement permettra d’équiper la salle informatique et d’assurer quelques formations au profit des membres de la Céna.

L’innovation

« A titre expérimental, avec l’assistance des voisins du Nigeria, du Burkina Faso et des PTFs, nous voulons expérimenter la transmission rapide des résultats», informe Geneviève Boco Nadjo. Selon ses dires, Il s’agira pour eux de mettre à la disposition de chaque poste de vote un Smartphone qui permettra de capter les résultats et de les envoyer au niveau d’un laptop qui sera géré par le coordonnateur départemental. Celui-ci sera chargé d’envoyer les résultats au niveau de la Céna, a-t-elle précisé. Cette innovation a très tôt suscité la réaction des responsables politiques présents. Tous les intervenants sont revenus sur le sujet et souhaitent que la Céna leur donne une garantie de ce que cet outil ne pourrait être facilement trafiqué. Malgré cette méfiance, il est à constater que tous les partis politiques présents ont approuvé l’utilité de cette innovation. Pour donc les rassurer, le président Emmanuel Tiando a indiqué que plusieurs autres séances seront organisées dans le but d’intégrer toutes les propositions afin que les techniques de l’information et de la communication soient davantage intégrées dans l’organisation des élections au Bénin¦

Actualités 28 déc. 2015


Processus de réconciliation de la famille du football béninois: Plusieurs rencontres programmées avec des personnalités et structures

Le Comité de normalisation (Conor) passe à l'action, après avoir procédé à l'état des lieux. Ainsi, réuni en session extraordinaire, lundi 21 décembre dernier à Porto-Novo, il a examiné et adopté son plan d’actions pour la réconciliation de tous les acteurs du sport roi. Dans le souci de réaliser un large consensus autour du processus, il a programmé une série de rencontres à partir de ce jour, lundi 28 décembre. Ce sera jusqu’au mercredi 30 décembre prochain.

En effet, le Conor s’apprête à rencontrer entre autres, le ministre des Sports, l’ancien ministre Christian Lagnidé, le président Sébastien Ajavon. Suivront ensuite les présidents Martin Adjagodo, François Comlan, Moucharafou Anjorin, Augustin Ahouanvoébla, Victorien Attolou et Bruno Didavi.
Par ailleurs, les structures, organisations et groupes de personnes impliqués dans les différentes crises ayant secoué la grande famille du football depuis 2010, seront aussi reçus. Le Conor aura des séances de travail avec le Comité de restructuration et d’orientation (CRO), Elite pour le sport, la Commission Magloire Oké, les responsables des clubs, les associations des anciens footballeurs, des footballeurs, des supporteurs des équipes nationales et des journalistes sportifs.
Pour atteindre ses objectifs de réconciliation et de normalisation, le Conor a, au cours de sa session extraordinaire du lundi 21 décembre dernier, décidé de dissoudre le bureau de la Ligue professionnelle de football du Bénin. Tous les bureaux des Ligues régionales de football amateur, de même que toutes les Commissions techniques permanentes de la FBF et de la Ligue professionnelle ont aussi été dissoutes. Le Conor a ensuite promis de reconstituer ces structures dans un délai très court avec des ressources qualifiées émanant de toutes les tendances en présence ¦
MG

Sports 28 déc. 2015


9e édition du gala de boxe en plein air: Les Béninois vainqueurs de tous les combats internationaux

La neuvième édition du gala de boxe en plein air a connu son épilogue, samedi 26 décembre dernier sur l’esplanade de la Place du souvenir. Tous les pugilistes béninois sont sortis vainqueurs des duels internationaux.

Il y avait dix rencontres au programme de cette neuvième édition du gala de boxe en plein air organisé par Espoir Boxing Club de Cotonou. Les premiers matchs ont été livrés dans la catégorie des minimes. Valentine Boko, Junior Mêgnigbeto et Idrissou Zamènou en ont été les vainqueurs. La deuxième catégorie, celle des amateurs a également connu trois combats avec comme vainqueurs David Eléké, Auguste Zomakpè et Rodolphe Agnan.

Les matchs internationaux ont été les plus spectaculaires avec des pugilistes très en forme. Le premier combat a opposé les poids plumes, Tania Kponoor du Togo et la Béninoise Judith Amoussou qui a remporté le combat sans grandes difficultés. Dans le cadre des poids légers, Imorou Tadja a été déclaré vainqueur après une disqualification du Togolais Dominique D’ieh Banorga. Toujours dans la catégorie des matches internationaux, Justin Hounkpèvi du Bénin a surpris son adversaire ghanéen dans la catégorie des poids moyens. Ce dernier a été également disqualifié après avoir donné quatre coups professionnels qui sont interdits dans le combat amateur.
Le dernier combat de la compétition a opposé les cadets Jean Agnan du Bénin et Isaac Enoh du Ghana. Ces deux boxeurs ont tenu en haleine les spectateurs au cours d’un combat très technique. A l’arrivée, c’est le champion de boxe en titre du Bénin au niveau des cadets, Jean Agnan qui l’a emporté ¦

Sports 28 déc. 2015


Présidentielles 2016: Le choix à faire selon Albert Tévoédjrè

Il a pour lui la majesté des ans, l’expérience de la gestion des tournants décisifs. Albert Tévoédjrè, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a généralement, indiqué la voix à suivre. Notamment lors des présidentielles de 1996 et de 2006. Médiateur de la République, il s’était retiré des affaires un an avant la fin de son mandat. Depuis, il s’est détourné de la politique active. Le voilà qui revient au devant de la scène. En sage de service, le presque nonagénaire a tenu à exprimer ses appréhensions à l’atmosphère sociopolitique qui prévaut au Bénin, et à suggérer, en cette veille de présidentielle, ce qui lui semble être le choix idéal pour garantir la paix au Bénin et lui donner enfin une réelle chance de décoller. C’était mardi dernier à Cotonou.

« Il va falloir… enfin choisir », c’est sous cette exhortation que le professeur Albert Tévoédjrè plus spirituel que politique désormais, a placé sa déclaration solennelle. A la lisière de ladite déclaration l’ancien médiateur de la République, introduit par son compagnon Albert Agossou, dit d’entrée et citant Martin Luther King, pour justifier sa prise de parole que: «Nos vies commencent à prendre fin le jour où nous devenons silencieux à propos de choses qui comptent ». Se considérant comme en sursis après son récent accident, il estime que son silence serait un péché de non assistance à patrie en danger. Se remémorant son professeur Alfred Sauvy, pour qui « l’opinion publique est une force politique, et cette force n’est prévue par aucune Constitution », il fait de cette formule un viatique dont doit s’inspirer le peuple béninois. Puis, il se propose de livrer les conclusions de ses réflexions personnelles qui, tempère-t-il lui-même, ne sont pas immuables mais ouvertes à d’autres opinions. Ainsi, Albert Tévoédjrè rappelle qu’en 2011, lui et ses amis n’étaient pas d’accord avec tout et avaient subordonné leur soutien au président Boni Yayi à un certain nombre de recentrages, au nombre desquels l’organisation d’un forum national de vérité et de sursaut patriotique. Qui sera, hélas ! reporté sine die en catastrophe pour des raisons non élucidées à ce jour. Or, indique l’orateur, cette rencontre se proposait d’inventorier et d’analyser les dysfonctionnements de gouvernance, d’inventorier et d’analyser les manquements à l’éthique et au comportement des citoyens et des responsables à divers niveaux, de répertorier les acquis à sauvegarder et à améliorer, d’arrêter les mesures correctives appropriées… Cinq ans après, il dit constater avec amertume, que ces préoccupations sont toujours d’actualité. Pis, l’imbroglio se profile à l’horizon, avertit-il, rappellant avoir, en conséquence, lancé le concept de la «conscience en action» qui devrait nous permettre de voir en nous-mêmes, ce qui fait que depuis 1960, notre pays ne décolle pas vraiment. Et c’est dans ce sens qu’il dit avoir notamment réfléchi à «la nouvelle logique électorale» qui devra marquer une rupture radicale avec les pratiques actuelles liées à la prédominance d’un grégarisme régional irréfléchi et à l’asservissement par l’argent dont on ne se préoccupe jamais de l’origine. Une nouvelle logique électorale dont la finalité est d’«obtenir ensemble la grâce d’un gouvernement avant tout préoccupé du bien commun et du salut public, dirigé par un président préparé pour cette fonction, répondant aux nécessités du moment et ayant la crainte de Dieu».

Le choix de la raison nationale

Révélant avoir eu le privilège d’accueillir et d’échanger avec plusieurs candidats annoncés à la présidentielle de février prochain, et celui de lire quelques projets de société soumis à son attention, Albert Tévoédjrè indique que tous ont manifesté une certaine fibre patriotique visant à sortir le pays de l’ornière. Mais à l’analyse, il considère que le contenu du projet de la Nouvelle conscience est celui qui répond le mieux à ses attentes et analyses. Aussi le recommande-t-il comme base de discussion et de convergence, en y trouvant une heureuse similarité avec certaines des propositions avancées par Abdoulaye Bio Tchané. Le document proposé par Pascal I. Koupaki a un caractère pédagogique efficace tant il entend d’abord camper l’action publique dans son fondement éthique, et le mal dont souffre la démocratie béninoise réside là. Mieux, les grands problèmes de société qui agitent le monde n’y sont pas occultés… Aussi Albert Tévoédjrè se dit-il convaincu qu’Abdoulaye Bio Tchané et d’autres candidats, qui se sentent proches de cette vision, chercheront à se retrouver pour fédérer leurs énergies dans un programme consensuel enrichi des apports des uns et des autres. Pour initier un attelage de gouvernance concertée pour gérer efficacement une transition de redressement national. Plus encore, partageant la réflexion qu’il tient d’un ambassadeur européen en fin de mission dans notre pays et selon laquelle, on a du mal à faire confiance à quelqu’un qui n’est pas ponctuel, Albert Tévoédjrè souligne que Pascal Irénée Koupaki est précisément un homme toujours ponctuel, pour inviter à entrer avec lui dans la culture de la ponctualité.
Par ailleurs, Albert Tévoèdjrè déplore les excès de langage à l’égard de certains candidats. Il fait remarquer que les Béninois ne veulent plus qu’on exploite leur misère, que la Cour constitutionnelle éclaire la nation en prescrivant aux hommes de l’Economie, la juste orientation de leur implication dans la gestion des affaires du pays, afin qu’ils refusent la perfide confusion des rôles et intérêts.
Au total, invoquant son âge respectable, Albert Tévoédjrè en appelle aux principaux acteurs sociopolitiques du Bénin afin qu’ils évitent au pays une situation invivable. Comme thérapie, il prescrit un véritable sursaut patriotique et la convergence autour d’un projet de société garantissant le respect de nos valeurs communes et l’assurance de notre développement solidaire, fondé sur le travail et l’engagement citoyen¦

Actualités 24 déc. 2015


Election présidentielle de 2016: La disponibilité de la Lépi confirmée

A travers une déclaration en date 20 décembre dernier, le président du Comité d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi), le député Augustin Ahouanvoébla a informé les Béninois des diligences faites pour la disponibilité du Fichier électoral national (FEN).

«Le fichier électoral au niveau national a été totalement apuré et dégage une Lépi d’un effectif de 4.726.923 contre 3.612.700 en 2011… Le fichier électoral national y compris les Béninois enrôlés à l’étranger est constitué de 6.371.849 individus de 12 ans et plus…». Ces extraits de la déclaration lue par le président du Cos/Lépi, le député Augustin Ahouanvoébla, sur les écrans de la Télévision nationale dimanche 20 décembre dernier renseignent sur l’état actuel du fichier électoral. Laquelle précise aussi que le nombre d’électeurs à l’étranger pour l’élection présidentielle de 2016 est de 43.811 contre 12700 en 2011. «Conformément aux prescriptions légales, la circonscription électorale est unique et comporte 4.726.923électeurs répartis sur quatre continents à savoir l’Afrique, l’Europe, l’Asie et l’Amérique dont près de 99% sur le territoire national… Cette liste est éclatée en 7.909 centres de vote au Bénin pour 13501postes de vote. A l’étranger, 53 centres de vote pour 123 postes de vote», poursuit Augustin Ahouanvoébla dans sa déclaration.

Celui-ci salue par ailleurs, la «courageuse décision» prise par le chef de l’Etat «de rendre caduques les anciennes cartes et d’autoriser la production de nouvelles cartes … à valeur de pièces d’identité nationales». La distribution commencera au cours de la première quinzaine du mois de Janvier 2016 pour finir au plus tard le 5 février 2016. «Le Cos/Lepi voudrait vous rassurer qu’elle a travaillé à produire une liste transparente, exhaustive, consensuelle et sincère. C’est un véritable outil de développement dans la mesure où les informations qu’elle comporte et dont une bonne partie seront présentes sur les nouvelles cartes d’électeur, serviront, si le gouvernement et surtout si le chef de l’Etat en décide ainsi, à des besoins de nos citoyens bien au-delà de ceux liés aux élections», conclut la déclaration?

Actualités 24 déc. 2015


«Noël Solidarité 2015» à Parakou: La Fondation BOA apporte la joie à l’orphelinat Saint-Jean Eudes

La Fondation Bank of Africa (BOA) a fait don d’un important lot de vivres, de sacs d’écoliers, de vêtements et de jouets à l’orphelinat Saint-Jean Eudes du Centre d’accueil et de sauvegarde de l’enfant à Parakou. D’agréables moments ont été vécus, mardi 22 décembre dernier, par les bénéficiaires en attendant les fêtes.

La Fondation BOA apparaît les bras chargés de cadeaux, les encadreurs et enfants de l’orphelinat Saint Jean-Eudes de Parakou exultent et applaudissent à grands cris. Sacs de riz et de maïs, bidons d’huile, cartons de sucre, sacs de lait, boîtes de conserve, pâtes alimentaires, canettes de boissons, vêtements, sacs d’écoliers, chaussures, jouets, le tout d’un coût global de plus de 5 millions de francs CFA, ont été accueillis avec allégresse et enthousiasme dans ce centre d’accueil d’enfants abandonnés, jetés ou ayant échappé à l’infanticide rituel dans le Nord-Bénin. L’ambiance bon enfant qui a prévalu mardi dernier lors de la remise du don, a été marquée par l’instant d’apparition du père Noël qui a chanté et dansé avec les enfants et leur a distribué plein de cadeaux.

Ce geste s’inscrit dans le cadre de l’initiative «Noël Solidarité» au titre de l’année 2015, opération à travers laquelle BOA agrémente les fêtes de fin d’année au profit des déshérités, souligne Benoît Mafon, président de la Fondation BOA. «Nous sommes venus pour vous apporter du baume au cœur suivant la philosophie de notre groupe et de sa fondation, afin de vous aider à fêter et à fêter dignement», a-t-il laissé entendre. L’étape du Centre d’accueil et de sauvegarde de l’enfant (Case – Cœur de pauvre) de Parakou fait suite à celles des orphelinats Bethel House de Comè et Saint-Gérard de Porto-Novo où la Fondation a également fait œuvre utile. Benoît Mafon a exprimé sa fierté et salué la «noble et exaltante action» du couple Justin et Justine Zossoungbo, promoteur du centre, pour son abnégation, son don de soi et ses sacrifices pour le bien-être des âmes innocentes. «C’est un exemple de solidarité à suivre par les Africains en général et les Béninois en particulier», estime-t-il. Aux enfants du centre, il leur a prodigué de sages conseils en leur demandant d’être obéissants, reconnaissants, disciplinés et surtout de travailler à l’école en vue de réaliser plus tard leurs rêves.
Justin Zossoungbo et Emma S., porte-paroles des bénéficiaires, ont témoigné leur gratitude à la délégation de la BOA pour «cet impressionnant don» et saisi l’occasion pour souhaiter à chacun des membres une bonne et heureuse année par anticipation. «Votre arrivée dans la maison est le signe que vous portez dans vos cœurs les enfants en situation difficile, que vous mesurez la portée de la charge des promoteurs de cette œuvre d’amour et que même orphelins, nous n’avons pas tout perdu», s’est réjouie la représentante des enfants du centre.

Du social

Créée depuis 1999, la Fondation BOA ne cesse de s’investir dans le social à travers la construction de complexes dits centres de vie, de salles de classe, de salles de soins, de logements pour enseignants et agents de santé, de dortoirs pour orphelins, des équipements d’électricité, des forages et autres appuis aux couches défavorisées de la population sur l’ensemble du territoire national. Plus de 2 milliards F CFA sont investis dans le social, les arts et la culture, précise Benoît Mafon. Le groupe BOA est implanté aujourd’hui dans plusieurs localités du Bénin et dans une vingtaine de pays en Afrique et à l’extérieur.
En ce qui le concerne l’orphelinat Saint-Jean-Eudes de Parakou, a vu le jour depuis 1995. «Sa création répond à une misère : des bébés abandonnés, jetés et candidats à la mort parce qu’ayant perdu leur mère à la naissance ou quelques jours après ou ayant poussé les premières dents par la mâchoire supérieure ou ayant présenté le siège en naissant, etc.», fait savoir Justin Zossoun-gbo. Situé au quartier Guèma dans le 3e arrondissement de Parakou, le centre compte actuellement trente enfants de 3 à 18 ans, dont treize sont à l’école primaire et quatorze au collège?

Actualités 24 déc. 2015


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