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Nouvelles

Pour améliorer la qualité des prestations du CHU-MEL: La Fondation BOA inaugure la buanderie de l’hôpital

La Fondation Bank of Africa (BOA-Bénin), a gracieusement mis à la disposition du Centre hospitalier universitaire de la Mère et de l’Enfant Lagune (CHU-MEL), une buanderie érigée dans l’enceinte du centre, en vue de meilleures prestations aux clients. La cérémonie d’inauguration a eu lieu, vendredi 23 octobre dernier, en présence des responsables à divers niveaux des deux structures.

La Fondation Bank of Africa Bénin (BOA) est déterminée à battre le record sur le terrain des œuvres sociales ! Sa vision d’entreprise citoyenne loin d’être un simple mot est une réalité. Elle ne cesse de matérialiser cette vision à travers des actions tangibles. Vendredi dernier, elle a fait parler encore d’elle en mettant officiellement en service la buanderie du Centre hospitalier universitaire de la Mère et de l’Enfant Lagune (CHU-MEL). Un édifice dont elle a procédé au réaménagement et à la réfection suite à une requête formulée par la directrice générale de l’hôpital, Prudencia Hounkponou Hounsou, à l’occasion de l’opération «Noël solidarité de 2013», toujours organisée par la Fondation Banque of Africa au profit des enfants de l’hôpital.

De par sa beauté, l’ouvrage qui porte les griffes de la BOA révèle au CHU-MEL, ses vrais attributs d’hôpital de référence au Bénin. C’est un don qui vient en renfort pour le maintien de ce centre de santé en tant que label de la qualité. Il est constitué des salles de tri-prélavage, de lavage-rinçage, de séchage, de repassage, de lingerie et de bureaux.
L’édifice est composé aussi de bacs à eau dans plusieurs espaces, de même que des toilettes réalisées à l’arrière-cour avec un espace de séchoir. Mieux, l’institution bancaire n’a pas voulu faire les choses à moitié. En plus de ce dispositif, les murs sensibles et le sol sont respectivement recouverts en carreaux sanitaires type faïence et en carreaux grès, a expliqué Benoît Maffon, président du bureau local de la Fondation BOA.
Appréciant la portée de l’acte posé par la Fondation BOA, le conseiller technique à la promotion de la Santé du ministère de la Santé, Ismaël Hotèyi, dira que «le risque infectieux peut être aussi lié aux risques de transferts croisés des microorganismes par l’intermédiaire des linges souillés». De ce fait, poursuit-il, les travailleurs de la buanderie et les usagers du centre ne sont pas moins exposés «aux contacts des linges contaminés». D’où la grandeur de l’acte posé par la Fondation BOA.

Améliorer la qualité des soins

D’un montant total d’environ 25 millions de F CFA, le joyau permettra d’accroître les prestations du personnel qui y travaille et de tout le CHU-MEL. Aussi, contribuera-t-il à améliorer la qualité des soins donnés pour un mieux-être des clients de l’hôpital.
En formulant son plaidoyer en direction de la Fondation, les responsables de la maternité ex-Lagune ont fait un choix éclairé. C’est donc à juste titre que sa directrice générale, Prudencia Hounkponou Hounsou, a remercié le groupe BOA pour «la sensibilité et la délicatesse dont elle a fait preuve». Elle a rassuré du bon usage qui en sera fait et implore par la même occasion la générosité de la banque pour d’autres dons, car, a-t-elle plaidé, «un hôpital demeure constamment dans le besoin ou le renouvellement de matériels médico-techniques».
Tout comme elle, son personnel en remerciant leur donateur a scandé des slogans à la place de discours pour exprimer toute son émotion.
Au-delà des interventions sur les champs socio-sanitaires, le groupe BOA est également présent dans les domaines culturel et éducatif. Depuis 2009 à ce jour, il a investi environ 1,8 milliard de FCFA pour des actions de solidarité dans tout le Bénin. Preuve évidente que la Fondation BOA est l’expression sociale de la volonté du groupe Bank of Africa/BMCE Bank d’être une entreprise citoyenne engagée dans son environnement, a souligné Benoît Maffon, président du bureau local de la BOA.
Il faut souligner que sur le terrain des œuvres sociales au Bénin, la liste des réalisations faites par la Fondation BOA est non exhaustive. Dernière initiative en date, la remise officielle de fournitures scolaires aux écoliers des groupes A et B du complexe scolaire de Cadjèhoun et à d’autres enfants démunis du pays, la semaine dernière.

Santé 26 oct. 2015


Promotion du football: Boni Yayi lance le revêtement synthétique du stade de l’UAC

Le président de la République a procédé, vendredi 23 octobre dernier, au lancement des travaux de pose de pelouse synthétique sur le stade de l'Université d'Abomey-Calavi (UAC). Il s’agit pour lui de redorer le blason du football universitaire.

L’initiative de revêtement de pelouse synthétique, entreprise par le gouvernement dans huit stades secondaires, vise à créer un cadre plus convivial au développement du sport. Pour François Abiola, vice-Premier ministre en charge de l'Enseignement supérieur, c'est une nouvelle marque d'attention de l'Etat au monde universitaire qui a bénéficié depuis 2009 d'importantes sollicitudes, tant en matière d'infrastructures, de recrutement et de formations d'enseignants, avec à la clé, la définition d'une nouvelle carte géographique. Vingt-deux centres universitaires, rappelle-t-il, ont été créés et regroupés aujourd'hui en sept universités.
"Il n'y a aura pas d'émergence dans notre pays sans vous", lance le chef de l'Etat à l'endroit des étudiants qu'il considère comme la pépinière de la nation. La question universitaire, martèle-t-il, est l'un des nouveaux enjeux de développement à l'aune des Objectifs de développement durable (ODD). Boni Yayi envisage à cet effet l'introduction de programmes novateurs, notamment dans le secteur de l'économie numérique, pour régler un tant soit peu la question du chômage des jeunes diplômés. La mise en place de cette pelouse, explique-t-il, vise à permettre à la communauté universitaire de s'adonner à des loisirs sains, gage d'un meilleur rendement. "Je suis venu vous rassurer que le gouvernement sera toujours avec vous en matière de modernisation des universités. Parce que pour nous, l'université, c'est le développement", conclut Boni Yayi qui dit rêver de voir germer des entrailles de ce haut lieu de savoir, de nouveaux talents sportifs, capables de porter loin le flambeau du Bénin.

Le stade de Tchaourou jouera aussi sur du synthétique

Le stade municipal de Tchaourou fait aussi partie des espaces retenus pour le programme de pose de pelouse synthétique de la part du gouvernement. Le chef de l’Etat y était également, jeudi 22 octobre dernier afin de procéder à la pose de la première pierre.
Selon Safiou Affo, ministre de la Jeunesse et des Sports, Boni Yayi offre ainsi les instruments de promotion du football à la base, indispensable pour relancer le sport roi qui traverse depuis quelques années une mauvaise passe au Bénin. Il rassure que le gouvernement a déjà fait le plaidoyer afin que les mesures de suspension du Bénin dans les compétitions de jeunes aux niveaux de la FIFA et de la CAF soient levées. Il invite également les promoteurs privés à installer un centre de formation à Tchaourou, qui aux dires du ministre, regorge de beaucoup de talents.

Actualités 26 oct. 2015


Fin de la session ordinaire du Conseil économique et social: Plusieurs dossiers examinés par les conseillers

Le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian et ses collègues conseillers ont procédé vendredi 23 octobre dernier, à la clôture de la session ordinaire de leur institution. Une session qui leur a permis d’examiner les dossiers à fortes implications économiques et sociales. A l’ouverture de leurs travaux, ils se sont fixés pour objectif d’apporter par leurs réflexions, leur contribution au développement du Bénin.

Les membres du Conseil économique et social ont programmé et examiné au cours de leur session ordinaire, plusieurs dossiers à fortes implications économiques et sociales. Il s’agit du budget général de l’Etat, exercice 2016; des sujets d’auto-saisine sur des problématiques liées à l’approvisionnement en produits pétroliers au Bénin, au développement de la filière textile et à la consommation des produits de l’artisanat au Bénin; d’un séminaire sur le rôle du genre dans la gouvernance locale au Bénin. Le souci des conseillers du CES étant d’être plus proches des populations à la base, ils ont organisé le séminaire sur le genre dans la gouvernance locale à Grand-Popo. A ce sujet le président du CES estime que l’organisation dudit séminaire a été une réussite.

En ce qui concerne l’examen du projet du budget général de l’Etat, exercice 2016, les éclairages donnés au CES par le ministre d’Etat en charge de l’Economie des Finances et des Programmes de dénationalisation, Komi Koutché sur les grandes orientations dudit budget ainsi que les réponses aux préoccupations des hauts conseillers sur les choix économiques et sociaux du gouvernement ont permis à ceux-ci de mieux cerner son contenu. Ils ont aussi formulé leurs recommandations au gouvernement et à l’Assemblée nationale. Outre l’examen de ces dossiers et le caractère essentiellement budgétaire de cette session ordinaire, ils n’ont pas manqué d’adopter le procès-verbal de la 7è session extraordinaire et de poursuivre l’étude de leurs projets d’auto-saisine.
Les conseillers sont arrivés au terme des trente jours de travaux avec le sentiment d'avoir accompli leur mission républicaine. Cependant, le président du Conseil économique et social espère que les décideurs prennent en compte les fruits de leurs réflexions pour un mieux-être des populations. C’était aussi l’occasion pour Augustin Tabé Gbian de noter que leurs assises prennent fin dans un contexte de deuil national suite à la disparition de l’artisan de l’ère du Renouveau démocratique au Bénin, le général Mathieu Kérékou.

Actualités 26 oct. 2015


Nomination d’un Comité de normalisation pour le règlement de la crise à la FBF: Plaidoyer pour un sursaut pour le football national

Soucieuse de juguler la crise et ramener le calme dans la maison du football béninois la Fédération internationale de football association (FIFA), s’est prononcée, il y a quelques semaines sur la situation. A travers une correspondance, l’instance faitière du football mondial recommande la mise sur pied d’un Comité de normalisation qui dispose de six mois pour réunir la famille du football et faire rouler le ballon sur les pelouses. Mais un comité pour quel résultat ?

A l’annonce de la nouvelle de la mise sur pied d’un Comité de normalisation pour juguler la crise du football au Bénin, des voix se sont élevées pour exprimer leurs inquiétudes sur cette nouvelle situation. Au vu de l’évolution de la situation aujourd’hui et des informations qui circulent dans les milieux du football, le bout du tunnel semble encore loin pour le football béninois. Et pour cause. Les dés semblent pipés bien avant le premier jet.

On peut reprocher au bureau exécutif de la FBF sortant son bras de fer avec l’autorité. Ce que beaucoup qualifient d’insubordination, puisqu’à l’époque le courant ne passait pas entre le ministère en charge des Sports et le bureau exécutif de la FBF. Cela a conduit parfois à des passes d’armes. Une situation que certains ont vite fait de récupérer à leur profit et travaillent à en tirer les bénéfices.
En réalité, c’est tenant à sauvegarder à tout prix des intérêts et leurs postes et les avantages y afférents dans les instances continentales et internationales du football que certains de nos compatriotes, ont tiré les ficelles dans l’ombre. Ils ont usé de leur position à l’extérieur, rusé et abusé de la naïveté de certains responsables de l’équipe dirigeante sortante pour leur couper les herbes sous le pied et faire miroiter aux politiques une solution de sortie de crise suivie de l’accompagnement de la CAF et de la FIFA. Or en réalité, il n’en n’est rien. Il s’agissait simplement d’un marché de dupe. C’est fort du soutien des « parrains » hauts perchés pour leur ouvrir les boulevards pour rempiler à leurs postes à l’international qu’ils agissent.
C’est dire que la reconduction de nos compatriotes à leurs postes à la Confédération africaine de football (CAF) en 2017 n’est pas étrangère à cette crise. Tout ce qui se fait et se fera désormais ira dans ce sens.
C’est ce qui fait trainer la sortie officielle de la liste des 5 membres du Comité que la Fifa avait pourtant promis publier «très prochainement». La différence de langage constatée dans le communiqué de la Fifa envoyé au Bénin et celui publié sur le site officiel de l’institution peut également avoir une explication dans ce sens.
Il y a donc nécessité pour les acteurs du football de jouer franc jeu. Et veiller à ce que l’intérêt national prime sur celui privé. C’est à ce prix et seulement à ce prix là que le Bénin sortira son football de l’ornière. A défaut la crise s’éternisera.

Sports 26 oct. 2015


règlement de la crise à la FBF: Une mission de la FIFA attendue prochainement à Cotonou

Déjà plus d’un mois que la FIFA a annoncé l’installation d’un Comité de normalisation, pour remettre le football béninois en proie à une crise dans le bon sens, en attendant l’élection des membres de sa fédération. Bientôt, ce sera la fin du suspense avec la désignation des cinq membres dudit comité.

Au nombre des nombreuses décisions qu’elle a prises au cours de ses travaux des 21 au 25 septembre dernier à Zurich en Suisse, l’instance faîtière du football mondial avait retenu la mise en place d’un Comité de normalisation au Bénin afin de régler la crise que traverse son football. Depuis cette annonce, les acteurs du sport roi sur le plan national sont dans l’expectative. Ils commencent déjà par trouver le temps long, au fur et à mesure que la FIFA traîne à désigner les cinq membres. Leurs inquiétudes ont trait au temps dont disposera le Comité de normalisation pour accomplir sa mission, surtout que la lettre d’information de la Fifa précise qu’elle démarre dès la nomination de ses membres et son mandat prend fin le 30 avril 2016. Ils devront encore se patienter pendant quelques jours.
En effet, les noms des cinq membres appelés à faire partie du Comité de normalisation que la FIFA souhaite installer, dans le cadre du règlement de la crise que traverse le football béninois seront bientôt connus. Ils sont déjà au niveau de l’instance faîtière qui tient d’abord à vérifier quelques détails dans le cadre du processus de leur identification, avant de les responsabiliser.
De sources bien informées, la FIFA dépêchera une mission à Cotonou, dans quelques jours. Ce sera pour rencontrer, écouter et évaluer les personnes pressenties pour être membres du Comité de normalisation. Ainsi, si tout se déroule normalement, ledit comité deviendra une réalité d’ici le 15 novembre prochain au plus tard.

Sports 26 oct. 2015


Port de Cotonou: Un guide officiel multifonctions pour booster la visibilité et la compétitivité

C’est un acte majeur que pose le Port de Cotonou, et qui le connecte encore plus à la modernité, la mise à disposition d’un Guide. Le guide officiel du Port de Cotonou dont le lancement a eu lieu hier jeudi 22 octobre à Cotonou, poursuit la vocation d’être une plate-forme informative pour tout usager.

C’est un ouvrage à caractère technique et commercial, le guide officiel du Port de Cotonou lancé hier. Il est présenté comme une base de données des principaux acteurs opérant au Port de Cotonou. Il renseigne principalement sur l’identité des entreprises et associations professionnelles opérant sur la plate-forme portuaire, leurs adresses, rôles, missions et leurs contributions au dynamisme et à l’efficacité de la chaîne portuaire. De même, il décline leurs procédures administratives et commerciales et les réformes en vigueur au Port de Cotonou. Le tout, pour apporter des réponses précises aux préoccupations des usagers et du public, notamment celles liées au «qui est qui?» et «qui fait quoi?» sur la plate-forme portuaire. Concrètement donc, les usagers du Port de Cotonou, grâce à ce guide, disposeront d’informations sur tous les acteurs portuaires dans un support centralisé en versions physique et électronique. Ils disposeront aussi, à travers ce guide, d’un outil de facilitation, de transparence et d’amélioration de la productivité de leurs opérations au Port de Cotonou. Quant à la communauté portuaire, elle disposera, avec ce guide officiel, d’un répertoire des membres de la communauté portuaire pour une meilleure connaissance des entreprises et de leur fonctionnement. Et ce guide permettra aux acteurs portuaires d’assurer un meilleur développement de leurs activités, en offrant une meilleure visibilité à leurs produits ; et en disposant d’un outil au service des relations client. Certes, l’application offre des avantages substantiels évidents. Mais pourquoi le Port autonome de Cotonou, l’autorité portuaire, a-t-il fait l’option d’une telle innovation? Pour imprimer sa vision de développement harmonieux et solidaire de la plate-forme, et fédérer les actions des opérateurs portuaires par cet outil. Et c’est pour en assurer l’efficacité que l’autorité portuaire a voulu que le guide officiel soit disponible en version livre, et en version numérique. Cette dernière version offre la possibilité de consulter le guide sur ordinateur comme par applications mobiles (sur portables et tablettes) de même que sur Internet (www.guideofficielduportdecotonou.com).

Un outil à s’approprier

Ferdinand Assogba Dognon, secrétaire général de l’Association pour la Promotion du Port autonome de Cotonou (APPC), dont la structure n’a pour vocation que de rendre de plus en plus visible et efficace le Port de Cotonou, en agissant ensemble avec tous les acteurs concernés, est heureux de la réalisation de ce guide. En lequel il voit un outil moderne de promotion portuaire, qu’il exhorte à s’approprier pour que le rêve d’un Port de Cotonou rayonnant se concrétise chaque jour un peu plus.
C’est ce à quoi le cabinet JLC Services &Consulting de Joseph L. Chaffa a entendu contribuer, en conduisant le processus de réalisation du Guide. Connaisseur du secteur, ancien DG/PAC, aujourd’hui consultant, celui-ci est sans doute bien placé pour attester de la pertinence de l’innovation. En tout cas, assure-t-il, avant d’être commercial, cet outil se veut technique pour accompagner toutes les réformes en cours au Port de Cotonou. Aussi, informe-t-il que cette expérience sera menée, pour tirer les enseignements pertinents de l’expérience, pour le compte des années 2016 (c’est le cas du présent guide), 2017 et 2018.C’est pourquoi, il invite des acteurs portuaires à bien s’approprier l’outil et à en faire un usage assidu ; le PAC, l’APPC ayant joué leur partition en faisant concevoir par JLC Services&Consulting, un tel outil.
Pour Samuel Batcho, DG/PAC et président de l’APPC, auréolé par les nombreux trophées raflés par le port ces temps derniers, l’avènement de ce guide à la veille de la célébration du cinquantenaire du port est une avancée remarquable marquant l’anniversaire. Ajouté à cela, le lancement programmé d’un numéro indigo, une première au Port de Cotonou, sera aussi un événement. Selon lui, ce Guide doit être perçu comme un ouvrage de référence, appelé à renseigner utilement les acteurs et usagers de la plate-forme portuaire. Samuel Batcho y voit notamment un outil de communication et d’aide à la prise de décisions de qualité. C’est un ouvrage de qualité, qui devra aussi être à la hauteur de la grandeur et des ambitions d’expansion du Port de Cotonou. Un défi qui sera relevé, assure Samuel Batcho. Qui embraye pour dire que ce port doit être vu dans sa dimension plurielle, en ce qu’il dessert aussi les pays de l’hinterland.

Actualités 23 oct. 2015


Développement à la base: Zogbodomey met en place son cadre intégrateur

Les acteurs de développement à divers niveaux de la commune de Zogbodomey se sont retrouvés hier jeudi 22 octobre à la mairie de ladite ville pour tenir l’assemblée générale de la mise en place du processus de leur cadre intégrateur. C’est sous l’égide de la Maison de la Société civile (MdSC), qui a été commise par la Cellule FED, en collaboration avec l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB).

Conduite par la Maison de la Société civile (MdSC), la mise en place du processus de développement intégré vise à promouvoir la bonne gouvernance au niveau des collectivités à la base. La mission conduite hier jeudi 22 septembre à Zogbodomey par Denise Mignawandé Diakité, experte de l’Union Européenne et chargée de programme à la Maison de la société civile a donc pour but, après les précédentes étapes, d’assister au cours de l’assemblée générale des acteurs de développement, à atteindre trois objectifs essentiels. Il s’agit en premier lieu d’adopter la charte de fonctionnement du cadre intégrateur, ensuite de mettre en place les groupes thématiques et d’élire les responsables du cadre intégrateur.

Après lecture et adoption de la charte, ce sont les groupes thématiques qui ont été mis en place. Ils sont relatifs à l’Education, l’Agriculture, la Santé alimentaire, l'Economie, la Sécurité, le Sport, la Culture, la Communication, la Gouvernance locale, l’Energie, Eau et Assainissement, le Genre et la protection sociale. Au total, ce sont 9 groupes thématiques qui ont été mis en place avec leurs différents responsables.
La dernière étape de ces assises a été la désignation par consensus des membres du bureau directeur du cadre intégrateur de la commune de Zogbodomey. Il est composé de cinq membres que sont le maire David zinsou Towèdjè (au titre des élus), de Alexis Djedji Agbo et Nestor Kpohihin (au titre des OSC), de Benjamin Akabassi pour le compte des Services déconcentrés de l’Etat et de Pascal Yassinguézo au titre du secteur privé.

Actualités 23 oct. 2015


Développement à la base: Le cadre intégrateur de la commune d’Ifangni désormais opérationnel

La commune d’Ifangni dispose depuis mercredi 21 octobre dernier, de son cadre intégrateur. La mise en place de cet outil de développement marque la fin d’un long processus initié et conduit par la Maison de la Société civile (MdSC) en collaboration avec l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB) avec l’appui financier de la Cellule FED.

Pari gagné pour le Conseil communal d’Ifangni. Retenue parmi les 12 nouvelles communes devant bénéficier de l’appui de Maison de la société civile pour la mise en place de son cadre intégrateur communal, cette ville dispose depuis mercredi dernier de cet outil de développement des communautés à la base. C’est à la faveur des assises des différents acteurs au développement de cette commune tenues dans les locaux de la mairie.

Tout a commencé par l’installation des organes du cadre intégrateur qui sont au nombre de trois. Il y a d’abord les groupes thématiques, l’élection du bureau directeur au niveau de chacun d’eux et l’assemblée générale qui est l’organe principal. L’assemblée générale a connu la mobilisation de près de 200 participants, tous acteurs de développement de la commune. Il y a eu des acteurs du secteur privé, des OSC, des services déconcentrés de l’Etat, des élus locaux. Ces différentes catégories d’acteurs ont pris activement part à l’assemblée générale repartie en dix groupes thématiques à savoir Santé, Education, Services marchands et Investissements économiques, Agriculture et Sécurité alimentaire, Energie, Eau, Hygiène et Assainissement, Environnement, Aménagement du territoire et Urbanisme, Sport, Culture et Loisirs, Gouvernance locale, Sécurité, Genre et Action sociale.

Les différents acteurs de ces dix groupes thématiques se sont retrouvés pour procéder à la lecture et à l’amendement de la charte de fonctionnement du cadre intégrateur communal. Ils ont désigné ensuite en leur sein trois facilitateurs, à savoir un coordonnateur, un rapporteur et un chargé à la communication et à la mobilisation sociale. Ce sont donc ces derniers qui se sont retrouvés en plénière pour adopter cette charte de fonctionnement. Aussi, la plénière a-telle approuvé la désignation des trois facilitateurs par groupes thématiques. Ce travail fini, un présidium a été mis en place pour l’élection des membres du bureau directeur de la commune d’Ifangni. Ce bureau est constitué de sept personnes à savoir le maire ou son représentant, un acteur de l’administration communale en la personne du chef service Planification et Développement local, deux représentants du secteur privé, deux représentants des OSC et un représentant des services déconcentrés de l’Etat. Ces différents postes du bureau directeur ont été pourvus. Ce qui rend désormais opérationnel le cadre intégrateur d’Ifangni qui n’est rien d’autre qu’un espace de concertation qui regroupe les différents acteurs de développement de la commune autour de grands blocs de thématiques en relation avec les problématiques du développement local.
Tout est bien qui finit bien. L’assemblée générale a été clôturée par le deuxième adjoint au maire de la commune d’Ifangni, Sèdogbo Alohoutadé et le chargé de mission à la préfecture de Porto-Novo au niveau du Plateau, Sakios Léotoïchan.

Actualités 23 oct. 2015


Techniques de négociation, de lobbying et de plaidoyer: La FéSyM renforce les capacités de ses responsables syndicaux à la base

La Fédération des syndicats des ministères (FéSyM) organise depuis hier et ce, jusqu’à ce jour, une formation au profit des responsables et membres de ses syndicats à la base. Ce sont les locaux de la direction départementale de la Primature de l’Ouémé-Plateau à Porto-Novo qui servent de cadre à cette activité syndicale.

«Techniques de négociation, de lobbying et de plaidoyer». C’est le thème de la formation qui réunit pour deux jours depuis hier mercredi 21 octobre, les responsables et membres des syndicats affiliés à la Fédération des syndicats des ministères de l’administration publique (FéSyM). Cette formation a été organisée par la FéSyM avec l’appui technique de sa centrale syndicale faîtière en l’occurrence, la Confédération des syndicats indépendants du Bénin (COSI-Bénin). Laquelle est aussi soutenue financièrement pour cette activité par l’organisation néerlandaise CNV-International.

Pour le secrétaire général adjoint de la FéSyM, Gilbert Kanhonou Anani, l’initiative de cette formation vise à aguerrir ses syndiqués à la base pour les rendre plus aptes à mieux négocier avec les autorités étatiques lors des situations de crise syndicale. Pour ce faire, les militants à la base doivent s’approprier les aptitudes de négociations syndicales pour obtenir auprès de l’autorité la satisfaction de leurs revendications. Il était donc important pour la FéSyM de doter ses syndicats membres des outils indispensables en matière de négociation, de lobbying et de plaidoyer, souligne Gilbert Kanhonou Anani. Selon lui, les membres formés partageront à leur tour la formation et les enseignements reçus avec les autres syndiqués non participants.
Deux communications ont meublé les travaux pour le compte de la première journée. La première a eu pour thème : « Les techniques de lobbying et de plaidoyer» présentée par Jules Salanon Guézodjè, ex-Trésorier général de la COSI-Bénin et actuel conseiller technique à la Médiation et au Dialogue social du ministre en charge de l’Enseignement secondaire.
La seconde communication intitulée «Les techniques de négociations collectives» a été développée par Philomène Zountchégbé, présidente de la Commission nationale des femmes de la COSI-Bénin.
Les deux communicateurs ont partagé une partie de leurs connaissances en matière syndicale avec les responsables syndicaux de plusieurs ministères dont la Primature, des ministères en charge de la Famille, de l’Eau, de la Décentralisation et de l’Energie. Ceux-ci sont désormais mieux que par le passé aguerris pour négocier et forcer la main aux autorités étatiques en vue de la satisfaction de leurs revendications syndicales.

Actualités 23 oct. 2015


Développement des marchés de capitaux: Comment les entreprises dynamisent-elles les excédents de leur trésorerie ?

Le cabinet OKAPI a organisé hier jeudi 22 octobre à Bénin Marina Hôtel, à Cotonou, la 9è session du «Café Bourse et Finance ». Dédiée aux dirigeants, responsables financiers et trésoriers des entreprises, cette session qui a été appuyée par Actibourse de la Bank Of Africa, la BGFI Bank et l’Antenne nationale de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), a réuni des experts et professionnels de la finance, puis des entreprises en quête de solutions innovantes en la matière autour du thème « Les alternatives des marchés des capitaux pour dynamiser vos excédents de trésorerie».

«Les problèmes de trésorerie constituent un des goulots d’étranglement pour le développement de l’activité des entreprises, et sa gestion reste un point stratégique qui mérite toute l’attention des dirigeants et responsables financiers». En introduisant hier par ces propos la 9e session du «Café Bourse et Finance» autour du thème «Les alternatives des marchés des capitaux pour dynamiser vos excédents de trésorerie», le directeur général du cabinet OKAPI, Alain Kuduzu estime qu’il revient aux entreprises d’avoir une politique de valorisation et de dynamisation de leur trésorerie pour répondre aux besoins de liquidité, de sécurité et de performance.

En effet, la dynamisation des excédents de trésorerie, selon le directeur général du cabinet OKAPI, s’impose comme objectif essentiel à viser pour la croissance de l’entreprise, afin de lui permettre d’assurer la liquidité au moindre coût, et de faire face aux risques conjoncturels ou structurels de trésorerie.
Pour Alain Kuduzu, le développement des marchés de capitaux offre plusieurs alternatives avec de nouveaux instruments adaptés et souples, pour la dynamisation et la gestion optimale des excédents de trésorerie de l’entreprise, lesquels se fondent sur les objectifs stratégiques, les moyens et horizons de placements. Lesdits instruments ajoute-t-il, sont accessibles selon le profil de l’entreprise, en alliant sécurité, disponibilité et rentabilité, à court, moyen et long termes.
En organisant la 9e session du «Café Bourse et Finance» autour du thème cité, le cabinet OKAPI vise d’une part à permettre les échanges et capitaliser en matière de gestion optimale de trésorerie, d'autre part à favoriser les échanges sur le développement et les opportunités des marchés de capitaux, en améliorant les connaissances des participants en matière d’équilibre financier, de décision et programmation d’investissement. Puis enfin, à familiariser les participants sur les instruments adaptés pour la dynamisation des excédents de trésorerie.
Pour développer le thème, le cabinet a sollicité le directeur commercial et marketing de BGFI Bank, Charles Bénon qui a présenté d’abord sa banque avec les opportunités que les clients peuvent y en tirer, puis Martial Kakanou de Actibourse. Ce dernier, après avoir présenté sa structure et les activités qu’elle mène, est revenu de long en large sur le thème principal du jour.

Les différents types de marchés financiers

Pour Martial Kakanou, les marchés financiers mettent en présence des personnes et groupes de personnes qui manquent de capitaux avec des personnes et groupes qui présentent un excédent de capitaux. Il existe, explique-t-il, différents types de marchés financiers. Tout comme sur le marché d'un village, différents produits y sont négociés. Economiquement, souligne-t-il, un marché financier est un mécanisme qui permet aux individus de négocier des titres (actions ou obligations, ...) mais aussi des matières premières (métaux précieux, produits agricoles, ...) et d'autres biens de valeur facilement échangeables. Pour lui, ces transactions peuvent intervenir pour des coûts de transaction faibles et à des prix qui traduisent toutes les informations disponibles et les perspectives d'avenir.
Les marchés financiers peuvent être répartis en différents sous-types. Il s’agit du marché monétaire qui sert à négocier et financer des dettes à court terme; du marché des capitaux qui sert à négocier des titres à long terme. Sur le marché primaire, l'investisseur est mis en contact directement avec l'émetteur du produit financier. Et pour le marché secondaire, des instruments financiers existants sont négociés librement entre investisseurs.
Les développements faits par Martial Kakanou ont permis aux participants de savoir que les entreprises qui affichent un excédent de liquidités à court terme, le mettront souvent à la disposition du marché financier par des prêts à court terme sur le marché monétaire. Et les entreprises avec un flux de trésorerie positif solide peuvent tirer un meilleur rendement de leurs flux de trésorerie solides en intervenant comme bailleurs de fonds et en investissant dans les obligations ou actions d'autres opérateurs.
Aussi, les participants ont-ils été suffisamment informés des conditions pour qu’une entreprise soit cotée à la Bourse.

Economie 23 oct. 2015


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