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Nouvelles

Préparation de l'élection présidentielle de 2016: Une délégation de l’ONU à la Cour constitutionnelle

En mission au Bénin dans le cadre de l’évaluation des préparatifs du scrutin présidentiel du 28 février 2016, une délégation de l’Organisation des Nations Unies (ONU) conduite par Simon Pierre Nanitelamio a rencontré, hier mercredi 16 septembre, les membres de la Cour constitutionnelle. Le président de l’institution absent, c’est le vice-président Zimé Yérima Kora-Yarou qui a reçu la délégation avec les autres conseillers.

La bonne préparation de la prochaine élection présidentielle au Bénin préoccupe l’Organisation des Nations Unies (ONU). Aussi a-t-elle dépêché une mission à Cotonou pour évaluer le niveau du processus auprès des institutions qui y sont impliquées dont la Cour constitutionnelle.

En lieu et place du chef de la délégation de l’Organisation des Nations Unies (ONU), c’est Rosine Sori Coulibaly, représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), qui s’est exprimée à la presse. Elle a indiqué qu’il s’agit d’une mission d’évaluation des besoins en matière d’assistance électorale que le secrétaire général de l’ONU a envoyée au Bénin suite à la demande du gouvernement. Selon elle, le premier tour de la prochaine élection présidentielle étant prévu pour le 28 février 2016, et que la Cour constitutionnelle a un rôle majeur dans le processus, il est nécessaire qu’il y ait des échanges pour voir l’état de préparation. «Les échanges étaient très fructueux», a-t-elle retenu. L’assistance de l’ONU au processus électoral, a-t-elle poursuivi, s’envisage en termes de conseil, de logistique et autres.
Avant la Cour constitutionnelle, la délégation était un peu plus tôt dans la matinée, au siège du COS-LEPI et à l’Assemblée nationale. C’était pour le même exercice.

Actualités 16 sept. 2015


Préparation de l'élection présidentielle de 2016: Evaluer les besoins en assistance électorale de la HAAC

La délégation des Nations Unies en mission d’évaluation des besoins en assistance électorale du Bénin, conduite par la représentante résidente du PNUD au Bénin, Sori Rosine Coulibaly a tenu une séance de travail, hier mercredi 16 septembre à Cotonou, avec les conseillers de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Cette séance a été dirigée par le président de cette institution, Adam Boni Tessi.

Selon Simon-Pierre Nanitelamio, chef de la mission, cette délégation dépêchée par le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies au Bénin, a pour objet d’évaluer l’état de préparation du processus électoral en réponse à une requête du chef de l’Etat. Le point des éléments recueillis sur le terrain permettront au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon de répondre à la requête du chef de l’Etat, Boni Yayi.
C’est pourquoi, cette délégation est en train de consulter tous les acteurs impliqués dans le processus électoral au Bénin aussi bien les acteurs nationaux que les partenaires internationaux. Pour lui, la HAAC est un acteur principal du processus électoral.

Désiré GBODOUGBE

Actualités 16 sept. 2015


Séjour au Bénin d’une mission du FMI: Des propositions pour une amélioration de la performance macroéconomique

Après deux semaines de séjour au Bénin du 31 août au 14 septembre dernier, l’équipe du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Christine Dieterich, chef de mission pour le Bénin a rendu public une déclaration dans laquelle des constats ont été faits sur la performance macroéconomique du pays. Cette mission qui s’inscrit dans le cadre des consultations au titre de l’année 2015, n’a pas manqué de faire des propositions pour une amélioration de ladite performance.

«La performance macroéconomique du Bénin est restée solide depuis 2014, année à laquelle l'accord avec le FMI au titre de la Facilité élargie de crédit est arrivé à expiration. Les faibles niveaux de déficit budgétaire des années précédentes ont maintenu la dette à un niveau bas, ce qui fournit maintenant un espace budgétaire nécessaire au plan ambitieux du gouvernement d'augmentation des investissements publics dont l'objectif est de corriger les déficits d’infrastructures en termes d'énergie et de transports ». C’est la conclusion tirée par la mission du Fonds monétaire international (FMI) qui a séjourné au Bénin du 31 août au 14 septembre dernier.
Selon la déclaration rendue publique au terme de cette mission conduite par Christine Dieterich, le Bénin devrait, pour la troisième année consécutive, enregistrer une solide croissance économique, projetée à environ 5,5 % en 2015 et 2016. Ce taux indique que la déclaration de la mission est en ralentissement modéré de l’activité en comparaison avec 2014. Un ralentissement qui est dû à des effets négatifs de contagion du Nigeria, le principal partenaire commercial du pays. Mais l'inflation reste maîtrisée et devrait s’établir à environ 2 % en 2016.

Les priorités

Pour assurer une réduction du niveau élevé de pauvreté, Christine Dieterich et les membres de la mission estiment qu’une croissance plus forte et plus inclusive est nécessaire. Ils précisent dans leur déclaration que le recul durable de la pauvreté ne sera possible que si le secteur privé peut créer des emplois pour la population béninoise, jeune et en pleine croissance. Et le défi macroéconomique majeur pour les années à venir ajoutent-ils, sera la mise en œuvre efficace d’une hausse des investissements publics sans hypothéquer l'objectif de préservation de la viabilité de la dette que s'est fixé le gouvernement. Cela nécessite des réformes structurelles vigoureuses, selon des priorités.
Premièrement, pour que les dépenses d’investissement produisent des infrastructures de qualité, les envoyés du FMI indiquent que plus des réformes s’imposent au niveau de la gestion des finances publiques, comprenant la mise en place d'un cadre réglémentaire solide pour les partenariats public-privé et un meilleur suivi des sociétés d'État. Deuxièmement, ils proposent qu'une mobilisation plus importante des recettes fiscales domestiques pourrait créer un espace budgétaire supplémentaire pour des dépenses d'investissement, tout en réduisant la dépendance du Bénin à l'égard des recettes douanières.
La mission du FMI souligne troisièmement que les investissements publics dans le secteur des infrastructures ne suffiront pas à attirer l'investissement privé si le climat des affaires n’est pas amélioré davantage. A cet égard, concluent-ils, le renforcement du secteur financier doit être considéré comme une priorité afin de faciliter l'accès au financement et d'améliorer sa contribution à la croissance économique.
Pour Christine Dieterich et les membres de sa délégation, bien que la mise en place de ces réformes ait commencé, des progrès plus rapides dans leur mise en œuvre doivent être réalisés pour que l'augmentation des investissements publics se traduise par une croissance forte et durable.

Les complications de la politique budgétaire

En ce qui concerne la politique budgétaire, les membres de la mission du FMI révèlent qu’elle a fait face à des complications en 2014 et 2015. Ces complications selon la déclaration sont liées à la sous-performance des recettes provoquée par le ralentissement de l’activité observé au Nigeria, à des retards dans la privatisation de la société publique de téléphonie, et à un montant de financements extérieurs inférieur aux prévisions. Cette situation, conjuguée aux problèmes de capacité au niveau de l’exécution du budget, a retardé l'accélération prévue de l'investissement public.
Ces sous-performances aussi ont eu pour conséquence des retards de paiement du gouvernement, qui fragilisent la crédibilité du budget et qui sont préjudiciables au secteur privé.
En effet, afin de garantir une forte accélération des investissements pour le reste de 2015, le gouvernement selon les constats de l’équipe du FMI a récemment réagi face à ces sous-performances en augmentant le volume des placements sur le marché obligataire régional. « Bien que les titres d'Etat récemment placés aient en moyenne des maturités plus longues qui réduisent les risques de refinancement, le passage d’un financement extérieur concessionnel à un financement intérieur aux conditions du marché augmente sensiblement les charges d’intérêts », note la mission du FMI. De même, font remarquer les membres de la mission, l'accélération prévue du programme d'investissement est d'une telle ampleur que sa qualité risque d’en souffrir.
D’après les discussions que l’équipe du FMI a eues avec les autorités, indique la déclaration, le budget général de l’Etat exercice 2016 prévoirait des évolutions similaires. C’est pourquoi, les services du FMI souhaiteraient plaider en faveur d'une augmentation plus graduelle de l’investissement. Le processus serait en effet moins onéreux à financer, lorsque les réformes qui devraient renforcer l’impact de l’investissement sur la croissance seront bien avancées.

L'octroi de crédit bancaire limité

Quant au niveau élevé de créances improductives depuis 2009, la mission fait constater qu’il a limité l’octroi de crédit des banques commerciales au secteur privé. Conclusion, les niveaux de provisions associés ont provoqué une baisse du ratio de fonds propres dans le système bancaire. Mais ces ratios se sont récemment améliorés. Toutefois, la concentration du portefeuille de prêts des banques, révélateur des problèmes structurels de l’économie, selon la mission du FMI reste une source de préoccupation. La création prévue d'un bureau d’information sur le crédit dont la loi est en instance d’examen à l'Assemblée nationale, ainsi que les améliorations apportées au registre foncier permettraient aux banques de diversifier leurs portefeuilles et élargir l’accès aux services financiers.
Les dépôts et les crédits des institutions de micro finance (IMF) ont enregistré une forte croissance, facilitant ainsi l'accès aux services financiers. Cependant, le nombre important d'IMF non-agréées exige que soient renforcées les mesures prises par le gouvernement, y compris par des décisions de fermeture de structures non-agréées.
Enfin, bien que le cadre juridique et réglementaire de lutte contre le blanchiment d'argent dans le secteur financier soit en place, sa mise en œuvre doit être renforcée, y compris au niveau du système judiciaire.

Economie 16 sept. 2015


Burkina Faso: Des soldats prennent le contrôle du Palais, négociations en cours

L’armée burkinabè a pris le contrôle du palais présidentiel, hier mercredi 16 septembre à midi. Le président de la République, Michel Kafando, et le Premier ministre, Isaac Zida, ont été arrêtés.

L’armée du Burkina Faso est-elle en train de faire un coup d’Etat ? Des soldats ont investi le palais présidentiel, hier mercredi midi, avant de fermer le portail d’entrée. Le président de la République, Michel Kafando, et le Premier ministre, Isaac Zida, auraient été placés en détention.

Les militaires mobilisés au palais présidentiel n’ont pour l’instant pas formulé de revendication par rapport à ce coup de force. « Les preneurs d’otage auraient divisé les membres du gouvernement en deux groupes et dans des salles distinguées. Des négociations seraient en cours avec la Haute hiérarchie militaire pour un éventuel dénouement», a déclaré un élément du Régiment de sécurité présidentiel (RSP) sur la chaîne de télévision locale BF1.
Le colonel-major Boureima Kéré, chef d’Etat-major particulier de la présidence aurait rencontré les mutins pour connaître leurs motivations. Des officiers supérieurs de l’armée auraient organisé une réunion de crise. De sources concordantes, plusieurs responsables du RSP n’étaient pas à Ouagadougou au moment de la prise du palais présidentiel à midi.
Le Balai Citoyen, une Organisation de la Société civile, a appelé à la mobilisation à la place de la Révolution. «Mobilisation générale à la place de la Révolution pour sauver Kosyam pris en otage par le RSP (Régiment de sécurité présidentiel) et dire non au coup d’Etat en cours ! Tous à la place de la Révolution!», rapporte le mot d’ordre de l’organisation sur les réseaux sociaux.
Les relations entre le RSP et Yacouba Isaac Zida sont tendues depuis son accession à la tête de la transition, avant de devenir Premier ministre. Le colonel Zida avait annoncé, dès sa prise de pouvoir, vouloir supprimer ce corps d’élite de l’armée, impliqué dans la répression mise en place par le président démissionnaire Blaise Compaoré. Le régiment composé de 3 000 hommes s’était violemment opposé à cette décision. Les deux camps s’étaient accusés mutuellement de comploter pour déstabiliser le pouvoir, en juillet dernier. Le RSP avait alors appelé à la formation d’un gouvernement sans personnalité issue des rangs militaires, voulant ainsi exclure Isaac Zida de l’Exécutif.

Afrik.com

International 16 sept. 2015


30è édition de la Journée mondiale de la couche d’ozone: Poursuivre les efforts pour sauvegarder la vie sur terre

Hier, mercredi 16 septembre, le Bénin a célébré à sa manière, la 30è édition de la Journée mondiale de la couche d’ozone. La Direction générale de l’Environnement (DGE), épaulée par le ministère de l’Environnement, chargé de la Gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, en ont profité pour récompenser une dizaine de lauréats du jeu concours ‘’froid et climatisation’’. C’était au lycée technique et professionnel Kpondéhou à Cotonou.

L’édition 2015 de la Journée mondiale de la couche d’ozone a été célébrée hier par des échanges d’idées visant à rendre plus concrète la contribution du Bénin à la lutte contre la dégradation de la couche d’ozone. Le thème retenu cette année rappelle la responsabilité des acteurs de la préservation de la couche d’ozone au cours des trois dernières décennies. Il est intitulé, « 30 ans pour guérir la couche d’ozone ensemble. L’ozone, tout ce qu’il y a entre vous et les rayons ultra-violets».
Pour le ministre en charge de l’Environnement, Théophile Worou, cette célébration est un événement majeur qui ambitionne de faire l’état des lieux du chemin parcouru en matière de protection de la nature et de « susciter une plus grande prise de conscience de la population mondiale vis-à-vis de cette couche sans laquelle aucune vie ne serait possible sur terre ». L’année 2015, détaille-t-il, est choisie «pour célébrer les efforts collectifs menés par les pays parties au Protocole de Montréal et à la Convention de Vienne pour la Protection de la couche d’ozone au cours de ces trois dernières décennies».
Cette coutume a été couronnée par des résultats encourageants dont « l’engagement de toutes les parties prenantes et des choix quotidiens de tous les individus vivant sur la terre». Tous ces efforts, souligne-t-il, ont pour finalité, l’élimination à plus de 98% des substances nouvelles à la couche d’ozone.

Des progrès remarquables

Le Bénin n’est pas resté en marge de ces avancées. Il a enregistré aussi pour sa part des progrès remarquables. Les plus importants sont relatifs entre autres, au respect de l’interdiction de l’importation des chlorofluorocarbones (CFC) 12 et 11, communément appelés fréons dans les pays en développement, au respect du gel en 2013, de l’importation des hydro chlorofluorocarbones (HCFC), communément appelés fréons 22 et utilisés dans la climatisation et les chambres froides.
Au nombre des résultats enregistrés, le ministre en charge de l’Environnement, mentionne également la création des centres de formation de référence dans le domaine du froid, la dotation de la police environnementale en identificateurs de gaz en vue du contrôle de la qualité des réfrigérants en vente sur le territoire national et l’introduction dans le programme de l’enseignement technique du cours relatif à l’entretien à la maintenance des équipements de froid dotés de nouvelles technologies. L’élimination de ces substances a contribué à la protection de la santé humaine et des écosystèmes en limitant le rayonnement ultraviolet nocif qui atteint la terre, s’est-il réjoui.
Au menu de la 30è édition de la Journée mondiale de préservation de la couche d’ozone au Bénin, des activités visant à stimuler une prise de conscience individuelle et collective allant dans le sens de la protection de la protection de la nature.

Des descentes effectuées

Ainsi, des descentes ont été effectuées par des membres du ‘’Comité national ozone’’ dans les villes de Cotonou et d’Abomey-Calavi pour contrôler la qualité des fluides frigorigènes vendus à la population et constatés au niveau des ateliers des frigoristes, l’application des bonnes pratiques en matière de froid et climatisation. Cet exercice marque la volonté du Bénin à accompagner la communauté internationale dans la lutte contre les substances appauvrissant la couche d’ozone.
Toujours dans son élan de protéger la nature, le Bénin a également, par le biais de la Direction générale de l’Environnement (DGE), fait l’option de primer « les trois meilleurs élèves au CAP froid et climatisation 2015 et ayant une forte moyenne dans l’épreuve physique du froid et conservation des denrées », a expliqué le directeur général de l’Environnement, Martin Pépin Aïna. Sur la liste des récipiendaires, il y a eu également trois vendeurs de fluides frigorigènes de bonnes qualités de gaz et deux frigoristes ayant adopté les bonnes pratiques en matière de froid et climatisation. Aussi, un prix média radio a-t-il été remis au meilleur journaliste de la protection de la couche d’ozone.

Environnement 16 sept. 2015


Martin Pépin Aïna, directeur général de l’Environnement: «Les populations gagnent énormément en préservant la couche d’ozone»

En marge des manifestations entrant dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la couche d’ozone, le directeur général de l’Environnement, Martin Pépin Aïna revient ici sur ce que c’est que la couche d’ozone et le comportement que l’homme doit avoir vis-à-vis de ce phénomène.

La Nation: Monsieur le directeur général de l’Environnement,la communauté internationale célèbre chaque année la Journée mondiale de préservation de la couche d’ozone. Qu'est-ce que la couche d’ozone?

Martin Pépin Aïna : La couche d’ozone, c’est une sorte de parapluie qui sépare les humains des rayons solaires. C’est cette couche qui empêche les rayons nocifs du soleil de parvenir sur la planète. C’est une couche stratosphérique de l’atmosphère qui protège les hommes, les animaux, les végétaux, la planète entière des rayons ultra nocifs du soleil.

Le thème retenu cette année appelle à une mobilisation des acteurs pour évaluer le chemin parcouru en matière de protection de l’environnement, mais aussi à une thérapie pour soigner les maux dont souffre l’environnement. De quel mal souffre cette couche d'ozone?

«Trente ans pour guérir la couche d’ozone ensemble», parce que ça fait 30 ans que le monde entier a pris conscience de l’importance de la couche d’ozone et de ce qu’elle nous protège. Nous avons constaté que des activités humaines, dont l’industrie, l’agriculture, les artisans emploient des gaz à effet de serre et d’autres substances qui l’appauvrissent et la détruisent. De ce fait, il y a certains rayons ultra-violets qui parviennent directement à la terre au lieu de passer par leur filtre. On parle de guérison de la couche d’ozone parce qu’il faut tout faire pour éviter que ces substances, telles que les gaz à effet de serre cessent de l’appauvrir. Le CH4, le CO2 et les différents gaz, une fois limités, permettent systématiquement d’agir sur la couche d’ozone.

Concrètement qu’est-ce-que les populations ont à gagner en préservant la couche d’ozone ?

C’est la couche d’ozone qui préserve la vie sur la terre. Une fois qu’on l’aurait détruite, il n’y aura plus de vie sur terre.
Le deuxième facteur important, c’est de réconcilier le peuple avec son environnement. Une fois que les populations vont comprendre qu'elles sont dans un environnement et que les impacts liés aux activités qu’elles exercent sur cet environnement sont considérables, ces effets auront un retour systématique sur la vie. Elles ont énormément à gagner en préservant la couche d’ozone.
L’autre avantage, est que la couche d’ozone protège non seulement les hommes mais aussi les animaux et les végétaux. Que pouvons-nous faire sans la famille végétale ? Sur le plan de la sécurité alimentaire, les populations ont beaucoup à gagner en préservant la couche d’ozone.

Quand nous parlons de l’homme, nous faisons allusion à la vie sur la terre. Justement sur ce point, les individus exercent un certain nombre de pression sur l’environnement tendant à le détruire ou le dégrader. Quels doivent-être désormais leur comportement ?

Des actions ont été déjà engagées au ministère en charge de l’Environnement, en termes de sensibilisation. Elles ont commencé par les frigoristes. Il y a des gaz frigorigènes que nous utilisons dont les ‘’hydrothorax’’ qui détruisent systématiquement la couche d’ozone. Depuis un certains temps, le Bénin a opté pour l’utilisation de nouvelles substances en remplacement de ces gaz. Sur la base de leur formation, ces artisans peuvent préserver la couche d’ozone. Aussi, au niveau des lycées techniques, les élèves sont-ils systématiquement formés sur les nouvelles technologies pour lutter contre les impacts de l’Homme sur ladite couche. Pour le commun des mortels, brûler par exemple des déchets, c’est envoyer du dioxyde de carbone (CO2) dans l’air et donc à partir de ce moment, si nous ne brûlons plus les déchets et si chaque maison s’abonnait aux ONG de collecte et de pré-collecte des déchets, cela constituerait un pas très important vers la préservation de la couche d’ozone. En ce qui concerne les conducteurs de motos, ils doivent leur faire des révisions à temps pour éviter d’envoyer aussi des gaz nocifs dans l’environnement

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Environnement 16 sept. 2015


Election présidentielle de 2016: Les besoins en assistance électorale de la CENA dévoilés

Dans le cadre des préparatifs de la présidentielle de 2016, les membres de la Commission électorale natinale ont rencontré hier mardi 15 septembre une délégation de l’Organisation des Nations Unies dépêchée à Cotonou par le secrétaire général de l’organisation Ban-Ki-Moon. Cette séance d’échanges a été une occasion pour la CENA non seulement de rendre public son chronogramme, mais de présenter ses besoins en assistance électorale à la délégation sans oublier les défis qui l’attendent.

Les différentes institutions impliquées dans la préparation et l’organisation de la présidentielle de 2016 s’apprêtent à jouer leur partition. La Commission électorale nationale autonome (CENA) est déjà dans cette dynamique.

En effet, dans le cadre de l’organisation et de la tenue effective de cette élection dont le premier tour a été prévu pour le 28 février 2016, le gouvernement a sollicité l’aide des Partenaires techniques et financiers (PTF). C’est ainsi qu’une délégation de l’Organisation des Nations Unies a été dépêchée à Cotonou par son secrétaire général, Ban-Ki Moon. L’objectif de cette délégation est d’aller s’enquérir des besoins en assistance électorale des différentes institutions impliquées dans l’organisation de ladite l’élection.
Au cours d’une séance de travail à la CENA, les deux parties ont étudié ensemble le chronogramme du déroulement de l’élection présidentielle de 2016 et les besoins en assistance électorale de cette institution. L’objectif fondamental de cette demande, selon la vice-présidente de la CENA, Geneviève Boko Nadjo est de tout mettre en œuvre pour que la CENA puisse, dans les meilleurs délais, proclamer les grandes tendances pour éviter des polémiques. L’une des ambitions de la CENA, précise-t-elle, est d’aller au vote biométrique. Cela fait partie des demandes portées à la connaissance de la Mission onusienne.
La tenue à bonne date de l’élection présidentielle de 2016 et le démarrage effectif du nouveau mandat présidentiel conformément au calendrier constitutionnel sont des dates impératives à respecter par la CENA et les différentes acteurs impliqués dans l’organisation de ladite élection. Ce qui suppose que les membres de la CENA ont des défis à relever.

Les défis qui attendent la CENA

Au nombre des défis, la CENA aura, entre autres, à assurer la sensibilisation, la communication et l’éducation civique des populations au vote ; renforcer les capacités de ses cadres techniques ; et appuyer le fonctionnement de ses démembrements au niveau des arrondissements. Il s’agira aussi de consolider les acquis du plan stratégique et opérationnel, de mettre en place une plate-forme informatique élargie aux centres de vote et de disposer de matériel électoral suffisant pour prendre en compte l’accroissement du corps électoral.
Pour que ces défis soient effectivement relevés, les cadres techniques devront s’inspirer de l’expérience des organes de gestion des élections d’autres pays comme le Ghana, le Burkina Faso et le Nigeria. Ils pourront lors de leur mission dans ces pays, s’approprier la technologie du vote biométrique étant donné que c'est cela que la CENA ambitionne.
Aussi, l'institution se chargera-t-elle de faire de la fixation d’opinion sur les déterminants d’un processus électoral transparent, fiable et crédible pour garantir la paix et sauvegarder les acquis démocratiques. Ces ambitions ne peuvent être des réalités sans l’amélioration du fonctionnement des directions techniques de la CENA et du Secrétariat exécutif permanent. Le besoin d’une assistance technique obligerait la CENA à disposer d’un expert en administration, approvisionnement et finances, d’un expert en logistique et en gestion des opérateurs électorales, et d’un expert en communication, reporting et visibilité.
Dans le souci de la recherche de la transparence, la CENA souhaite déployer des unités administratives d’appui opérationnel aux chefs des arrondissements afin de suppléer les coordonnateurs d’arrondissement. Tout celà ne peut se faire sans l’identification des besoins réels en matériels électoraux afin de rationaliser la gestion du patrimoine électoral. Des tablettes biométriques doivent être acquises et mises à la disposition de chaque centre de vote pour faciliter la transmission automatisée des fichiers électroniques des feuilles de dépouillement de chaque poste de vote. Cette mission de haute portée politique nécessiterait une somme estimée à environ 3 543 830 700 FCFA.

Actualités 16 sept. 2015


Election présidentielle de 2016: Le chronogramme des activités de la CENA connu

Le Bénin connaitra en 2016 pour la 6è fois, l’organisation d'une élection présidentielle depuis l'avènement du renouveau démocratique. Le chronogramme arrêté et évalué par les membres de la CENA et la Mission onusienne pour la tenue de la présidentielle de 2016 tient compte de la date du 28 février 2016 prévu pour le déroulement du premier tour de cette élection conformément au décret relatif à la convocation du corps électoral.

Dès le 1er octobre prochain déjà la CENA a prévu selon son chronogramme, de procéder à l’évaluation des bases de données des agents électoraux. Et le 26 octobre déjà, il sera procédé à la mise à jour des dossiers complémentaires de candidatures aux postes de coordonnateur adjoint d’arrondissement. Le 2 novembre, c’est la mise à jour des dossiers de candidatures aux postes d’assistants aux coordonnateurs d’arrondissements et des membres de postes de vote. La CENA procèdera également le 16 novembre prochain à la relance de l’Assemblée nationale pour la désignation de ses représentants aux postes de vote sans oublier l’évaluation et l’identification, avec les autorités locales des lieux appropriés de stockage et d’entreposage des matériels électoraux avant, et après le vote.
Tenant compte du dépouillement aux postes de vote, la transmission des procès verbaux par les opérateurs de transmission et la compilation des résultats par les coordonnateurs d’arrondissement et leurs équipes, la CENA a prévu le déroulement du deuxième tour du scrutin pour le 13 mars 2016.
Selon le chronogramme qui a été arrêté, plusieurs activités seront menées par la CENA avant le premier tour et entre les deux tours avant la prestation de serment le 6 avril 2016 par le nouveau président élu.
Au nombre de ses activités, il y a la commande du matériel électoral prévue pour le 5 décembre 2015 et la réception de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) actualisée qui est prévu pour le 28 du même mois. Les grandes tendances du premier tour de l’élection présidentielle de 2016 sont annoncées pour le 4 mars 2016. Avant ce premier tour, il est prévu le dépôt des candidatures dès le 9 janvier déjà, le lancement de la campagne électorale pour le premier tour est retenu pour le 12 février et durera 15 jours.
La campagne pour le deuxième tour de l’élection est prévue pour la période allant du 6 au 12 mars 2016 avec la tenue du scrutin le 13 mars 2016. Les grandes tendances pour le second tour sont annoncées pour le 17 mars 2016.
Bruno SEWADE

Actualités 16 sept. 2015


Paix et développement durable dans le monde: Le ministère des Affaires étrangères échange avec les ambassadeurs

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’extérieur, Saliou Akadiri, a eu une rencontre d’échanges dans l’après-midi d’hier mardi 15 septembre, avec le corps diplomatique et consulaire et les représentants des Organisations internationales accrédités au Bénin. Cette rentrée diplomatique du ministre intervient deux mois après sa prise de service et s’inscrit dans le cadre du 70è anniversaire des Nations Unies.

La rencontre d’hier entre le ministre en charge des Affaires étrangères, Saliou Akadiri avec les membres du corps diplomatique, est un exercice de routine, mais elle a un sens solennel et singulier. Elle marque sa rentrée diplomatique et entre en ligne de compte du 70è anniversaire de la création de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Pour coller à cette actualité, le Bénin a réuni les ambassadeurs accrédités sur son sol, le corps consulaire et les représentants des Organisations internationales en partageant notamment avec eux sa vision et sa position sur l’évolution du monde. A l’occasion, le ministre en charge des Affaires étrangères était le chef d’orchestre qui a dirigé le débat. Au menu, il propose comme entrée les grandes questions d’actualité internationale, comme plat de résistance, les questions du développement durable et en dessert, les sujets de préoccupations nationales.
Sur le premier point, le chef de la diplomatie béninoise, Saliou Akadiri, énonce fondamentalement le rétablissement des relations entre les Etats-Unis et Cuba. Il y voit une victoire pour chacun des deux pays concernés par cette crise qui a longtemps plongé Cuba dans une situation ‘’déplorable’’.
Dans un autre registre, le ministre évoque l’accord sur le nucléaire entre l’Iran et les cinq membres permanents de l’ONU et l’Allemagne, sans pour autant occulter la question palestinienne. « Le Bénin reste et demeure favorable à une paix durable au Moyen-Orient », dit-il, en entretenant aussi l’assistance pour ses efforts remarquables en matière de paix durable dans le monde.
Revenant sur le continent, Saliou Akadiri mettra notamment l’accent sur la situation politique et sécuritaire en Afrique et la lutte contre l’épidémie à virus Ebola. Les questions relatives aux migrations internationales, au terrorisme et à la peine de mort ont également alimenté les débats. Sur chaque thématique, il a souligné les efforts du Bénin en faveur du développement harmonieux dans le monde.
Par rapport au 2è point de la rencontre, son principal animateur s’est appesanti sur la contribution du Bénin à la lutte contre les changements climatiques, avec en toile de fond, la tenue prochaine de la Conférence de Paris sur le sujet. En ce qui concerne lesdites assises, se réjouit-il, «les services compétents béninois sont à pied d’œuvre avec la volonté de les faire aboutir à des retombées positives inestimables».

Destination privilégiée

Les questions relatives à l’organisation en 2016, de l’élection présidentielle au Bénin, ont nourri les discussions au point 3. Comme à chaque occasion, explique-t-il, le pays s’emploie à ce que les résultats sortis des urnes ne fassent l’objet d’aucune contestation. Une fois encore, a-t-il plaidé, le Bénin aura besoin du soutien des membres du corps diplomatique, des ambassadeurs…, pour la bonne tenue dudit scrutin. Au regard des efforts du quartier Latin de l’Afrique sur le plan démocratique, politique et économique, le ministre en charge des Affaires étrangères a invité les membres du corps diplomatique à la rencontre d’hier, de faire en sorte que son pays puisse être la destination privilégiée en Afrique.
En réaction aux points évoqués, le doyen du corps diplomatique, Gadstone Dumisani Gwadiso, l'ambassadeur de l’Afrique du Sud près le Bénin, au nom de ses collègues, s’est dit satisfait du tableau peint par le ministre en charge des Affaires étrangères. «Nous sommes les témoins des efforts du Bénin pour maintenir la paix dans le monde», souligne-t-il, en réitérant leur soutien à ses côtés.

Actualités 16 sept. 2015


Election présidentielle de 2016: Une mission des Nations Unies identifie les besoins et les difficultés

A la requête du gouvernement béninois, le secrétaire général des Nations Unies, Ban-ki Moon, a dépêché à Cotonou une délégation dont la mission a commencé depuis lundi 14 septembre dernier, va s’achever la semaine prochaine. Arrivée pour évaluer les besoins du Bénin dans le cadre de l’élection présidentielle du 28 février 2016, elle a rencontré, hier mardi 15 septembre en début d’après-midi, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes.

Comme par le passé, à l’occasion de l’élection présidentielle, le Bénin a demandé une assistance potentielle de la communauté internationale à travers le Système des Nations Unies. A cet effet, une délégation des Nations Unies séjourne depuis lundi dernier à Cotonou. Elle est, selon le chef de la mission, Simon Pierre Nanitelamio, venue échanger avec tous les acteurs qui seront impliqués dans l’organisation de la présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 28 février 2016. Ce sera pour identifier les besoins et les difficultés liés à la tenue dudit scrutin. La délégation rencontrera non seulement des membres du gouvernement, mais aussi certaines institutions de la République, la Société civile, ainsi que des partenaires internationaux accrédités au Bénin. Avec eux, Simon Pierre Nanitelamio et les membres de la délégation qu’il conduit, auront à analyser ensemble et à évaluer le contexte politique en prévision de ladite élection.

Ils étaient, hier mardi 15 septembre, avec le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Placide Azandé. Le rôle d’un ministère de l’Intérieur dans le processus électoral, a confié Simon Pierre Nanitelamio, est d’assurer l’ordre et la sécurité. «Ses besoins tournent autour de cette problématique de la sécurisation de l’élection», a-t-il indiqué.
Appréciant l’arrivée de la mission, le ministre Placide Azandé a fait constater que le chef de l’Etat et le gouvernement sont dans la logique d’organiser cette élection présidentielle à bonne date et sans problèmes. Dans l’agenda de la délégation, d’autres rencontres sont également programmées pour ce jour.

Actualités 16 sept. 2015


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