La Nation Bénin...
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La ville de Cotonou a été le week-end dernier objets de divers évènements dont deux ne manquent pas de retenir l’attention. Il s’agit d’un incendie causé par l’essence de contrebande et d’un accident de circulation au cours duquel un individu se serait transformé en canard.
Un véhicule consumé, deux motos communément appelés Djènanan également consumées, des commerces en flammes, plusieurs biens en cendres. C’est le bilan sommaire d’un incendie qui a dicté sa loi en fin de soirée du samedi 12 septembre dernier au quartier Kindonou à Cotonou. Le drame est survenu alors même que le propriétaire du véhicule immatriculé AX 8585 avait stationné devant un étalage de vente d’essence de contrebande pour se faire servir. Tâche à laquelle le vendeur allait consentir lorsque par imprudence, il a laissé tomber une grosse bouteille contenant 20 litres d’essence. Une bouteille dont le contenu devrait être vidée dans le réservoir de la voiture. Selon les témoignages recueillis, le liquide inflammable déversé aurait entretemps été en contact avec le pot d’échappement de la voiture du client. Ce qui a engendré l’incendie. Les autres bidons et bouteilles de l’étalage contenant de l’essence étant à proximité, les flammes ont trouvé du renfort et se sont très vite propagées sur tout ce qui leur était voisins. Le bilan du drame aurait été assez important si, en amont, les populations n’avaient pas été promptes dans leur réaction face aux flammes qui ont néanmoins engloutis outre la voiture, deux motos, une boutique de vente de produits divers et bien d’autres choses. Ensuite, en aval, il y a eu l’arrivée des soldats du feu, les éléments du Groupement des sapeurs-pompiers. Lesquels ont réussi à délivrer le véhicule presque entièrement déjà consumé, avant de dompter les flammes. L’une des concessions situées sur le périmètre aurait d’ailleurs pu être entièrement brûlés, mais leur présence a contribué à limiter le drame.
Les populations ont assisté non sans peine à cet ultime drame qui, selon elles, ramènent sous les feux de la rampe, le débat autour de la commercialisation aux abords des voies des produits pétroliers illicites.
Presqu’au même moment, un peu plus loin vers Houéyiho, les populations ont été témoins d’un fait peu ordinaire. Le conducteur d’une voiture qui essayait d’éviter un passant qui traverserait la voie a fini par se retrouver dans le décor dans sa voiture, traversant ainsi les piliers mis en place pour séparer la voie bitumée avant de se retrouver tout ensanglanté du côté opposé avec son véhicule presque irrécupérable. Mais juste après le choc, l’individu qu’il essayait d’éviter aurait disparu de la vue des témoins. En ses lieu et place, ils n’auraient vu qu’un canard qui s’est mis à courir. Une situation étrange qui a retenu leur attention et qui les a obligés à attraper le fameux oiseau pour «éclaircissement», ont-ils dit.
Société 14 sept. 2015

La ville de Cotonou a été le week-end dernier objets de divers évènements dont deux ne manquent pas de retenir l’attention. Il s’agit d’un incendie causé par l’essence de contrebande et d’un accident de circulation au cours duquel un individu se serait transformé en canard.
Un véhicule consumé, deux motos communément appelés Djènanan également consumées, des commerces en flammes, plusieurs biens en cendres. C’est le bilan sommaire d’un incendie qui a dicté sa loi en fin de soirée du samedi 12 septembre dernier au quartier Kindonou à Cotonou. Le drame est survenu alors même que le propriétaire du véhicule immatriculé AX 8585 avait stationné devant un étalage de vente d’essence de contrebande pour se faire servir. Tâche à laquelle le vendeur allait consentir lorsque par imprudence, il a laissé tomber une grosse bouteille contenant 20 litres d’essence. Une bouteille dont le contenu devrait être vidée dans le réservoir de la voiture. Selon les témoignages recueillis, le liquide inflammable déversé aurait entretemps été en contact avec le pot d’échappement de la voiture du client. Ce qui a engendré l’incendie. Les autres bidons et bouteilles de l’étalage contenant de l’essence étant à proximité, les flammes ont trouvé du renfort et se sont très vite propagées sur tout ce qui leur était voisins. Le bilan du drame aurait été assez important si, en amont, les populations n’avaient pas été promptes dans leur réaction face aux flammes qui ont néanmoins engloutis outre la voiture, deux motos, une boutique de vente de produits divers et bien d’autres choses. Ensuite, en aval, il y a eu l’arrivée des soldats du feu, les éléments du Groupement des sapeurs-pompiers. Lesquels ont réussi à délivrer le véhicule presque entièrement déjà consumé, avant de dompter les flammes. L’une des concessions situées sur le périmètre aurait d’ailleurs pu être entièrement brûlés, mais leur présence a contribué à limiter le drame.
Les populations ont assisté non sans peine à cet ultime drame qui, selon elles, ramènent sous les feux de la rampe, le débat autour de la commercialisation aux abords des voies des produits pétroliers illicites.
Presqu’au même moment, un peu plus loin vers Houéyiho, les populations ont été témoins d’un fait peu ordinaire. Le conducteur d’une voiture qui essayait d’éviter un passant qui traverserait la voie a fini par se retrouver dans le décor dans sa voiture, traversant ainsi les piliers mis en place pour séparer la voie bitumée avant de se retrouver tout ensanglanté du côté opposé avec son véhicule presque irrécupérable. Mais juste après le choc, l’individu qu’il essayait d’éviter aurait disparu de la vue des témoins. En ses lieu et place, ils n’auraient vu qu’un canard qui s’est mis à courir. Une situation étrange qui a retenu leur attention et qui les a obligés à attraper le fameux oiseau pour «éclaircissement», ont-ils dit.
Société 14 sept. 2015

Les acteurs à la base des collectivités locales des départements de l’Atlantique-Littoral et de l’Ouémé-Plateau étaient en conclave, vendredi 11 septembre dernier à Porto-Novo, pour passer au scanner les forces et les faiblesses du processus de décentralisation en cours au Bénin déjà plus d’une décennie. Les travaux ont été lancés par le ministre en charge de la Décentralisation, Véronique Brun Hachémè et sont en prélude aux préparatifs du forum bilan de la décennie de la décentralisation qui auront lieu bientôt.
Plus rien ne bloque la tenue prochaine du forum bilan de la décennie de la décentralisation au Bénin. Toutes les parties prenantes sont désormais prêtes pour prendre part activement aux travaux. L’Atlantique-Littoral et l’Ouémé-Plateau, les derniers départements attendus pour l’atelier interdépartemental afin de préparer les assises de ce forum bilan ont tenu leur conclave vendredi 11 septembre dernier à Porto-Novo. Ce conclave intervient après ceux de Parakou avec les départements du Borgou-Alibori et de l’Atacora-Donga et de Bohicon avec le Zou-Collines et le Mono-Couffo. L’exercice a été le même vendredi dernier à Porto-Novo.
L’atelier interdépartemental a été une occasion pour les acteurs à la base des collectivités locales de l’Ouémé-Plateau et de l’Atlantique-Littoral d’évaluer de fond en comble les 10 ans de décentralisation au Bénin et de projeter des bases pour un nouveau départ. Les fruits de cette réflexion devraient servir d’intrants aux travaux du forum bilan qui aura lieu dans les jours à venir. La rencontre préparatoire de Porto-Novo a regroupé tous les acteurs impliqués dans la décentralisation au niveau des deux départements. Il s’agit notamment des autorités préfectorales, des cadres du ministère en charge de la Décentralisation, des maires et leurs adjoints, des conseillers communaux et municipaux, des secrétaires généraux des mairies, des partis politiques, de la Société civile, des Partenaires techniques et financiers ainsi que des personnalités morales et religieuses. Ils ont passé ensemble au crible le chemin parcouru pendant les 10 ans de décentralisation, analysé ce qui a bien tourné et ce qui ne l’a pas été et ont proposé des pistes de solutions pour sa correction.
Une initiative pertinente
Dans son mot de bienvenue, Moukaram Badarou, préfet de l’Ouémé-Plateau parlant en même temps au nom de son collègue de l’Atlantique-Littoral également présent, a salué l’initiative de l’organisation de ce forum bilan de la décennie de la décentralisation pour faire le diagnostic des maux qui minent le processus. Il trouve normal que l’on puisse marquer un arrêt pour réfléchir sur les moments de gloires de la décentralisation mais aussi ses difficultés. «10 ans après la décentralisation, où en sommes-nous ? Et où allons-nous ?», s’interroge le préfet Moukaram Badarou avant de trouver que la volonté politique n’a pas fait défaut dans la mise en œuvre du processus. Celle-ci a été traduite en 2007 par la création d’un ministère chargé de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de de l’Aménagement du Territoriale et la mise en place du Fonds d’appui au développement des communes (FADeC), note-t-il.
L’autorité de tutelle des maires de l’Ouémé-Plateau est ensuite revenue sur quelques goulots d’étranglements qui ont grippé la décennie du processus de décentralisation. Il cite la politisation à outrance de la gestion communale et locale, l’alphabétisation des élus locaux, la faible capacité managériale de certains élus locaux et autres. Malgré ces couacs, Moukaram Badarou reste convaincu que la décentralisation est irréversible et a de beaux jours devant elle. C’est pourquoi, il se réjouit surtout du fait que ce forum bilan intervient au début de la troisième mandature des nouveaux conseils communaux et municipaux. Ce qui permettra
aux conseillers communaux ou municipaux, 3e mandature, et aux conseillers locaux, 2e mandature, de mettre en application les différentes résolutions qui seront issues de ce prochain forum.
A la suite du préfet de l’Ouémé-Plateau, le ministre en charge de la Décentralisation, Véronique Brun Hachémè, a reprécisé les objectifs des ateliers interdépartementaux initiés par son ministère en prélude au forum bilan. Lesquels visent surtout à permettre aux acteurs de donner leur perception sur la conduite de la décentralisation et son impact sur le développement local et les populations à la base.
L’organisation du prochain forum bilan sera donc une occasion pour évaluer les progrès réalisés, analyser les contre-performances et proposer des mesures correctives pour permettre au processus de décentralisation de nourrir la démocratie et le développement à la base, a souligné Véronique Brun Hachémè qui n’a pas manqué de féliciter les PTF pour leurs appuis technique et financier au processus.

Les conseillers communaux de Lokossa se sont réunis pour une quatrième fois, vendredi 11 septembre dernier à l’hôtel de ville. Ces assises convoquées et supervisées par l’autorité préfectorale ont porté Pierre Awadji à la tête de la commune pour les cinq prochaines années.
Après avoir fait l’objet des mouvements de contestation et alimenté des conjectures, le choix de Pierre Awadji s’est imposé à la tête de la mairie de Lokossa. Il a été élu, vendredi 11 septembre dernier, par 12 voix, soit à l’unanimité des conseillers présents. Dans le rang de ces derniers, seuls neuf votants proviennent effectivement de la liste des 12 conseillers communaux élus à Lokossa pour le compte des Forces démocratiques unies (FDU). La formation politique s’est vu contrainte de négocier le soutien des deux élus de l’Union fait la Nation (UN) et un autre des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE). Au total, sur les 19 conseillers régulièrement convoqués depuis mercredi 9 septembre dernier pour la séance, sept ont boycotté l’élection du maire FDU sans que leur absence entame le quorum.
Objet de tiraillements par le passé, l’élection des chefs des arrondissements d’Agamè et de Houin, s’est également déroulée comme une lettre à la poste. C’est ainsi que l’élu FCBE, Justin Hounsounou s’est vu confier à l’unanimité, les destinées d’Agamè tandis que Félix Sozèhouè de l’UN a été élu dans les mêmes conditions pour être le chef d’arrondissement de Houin. Tout le scrutin n’a duré qu’une trentaine de minutes dénotant la capacité de cohésion des élus qui ont déféré à la convocation de l’autorité préfectorale. Pour le compte de celle-ci, Gildas Mahoussi, chargé de mission du préfet, s’est dit satisfait et a invité le nouveau maire et tout le Conseil communal à s’atteler ensemble aux tâches de développement.
Les premiers propos du maire Pierre Awadji s’inscrivent aussi dans une telle dynamique de rassemblement. «Ensemble nous serons forts», a-t-il laissé entendre à l’endroit de ses «adversaires politiques».
Pour avoir été premier adjoint sous la première mandature de la décentralisation puis directeur de cabinet du maire sortant, le fonctionnement de la mairie de Lokossa n’est plus à conter à Pierre Awadji.

La communauté africaine célèbre le 13 septembre de chaque année, la Journée de la technologie et de la propriété intellectuelle. Au Bénin, c’est au ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou que l’honneur est revenu, de prononcer, vendredi 11 septembre dernier, le message des administrateurs de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (OAPI) rédigé à l’occasion de cette célébration.
Comme chaque année, le Bénin s’est joint à la communauté africaine pour célébrer hier, dimanche 13 septembre, la Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. Depuis 13 ans, la date anniversaire de création de l’Organisation Africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) offre l’occasion de jeter un regard citrique sur les progrès réalisés par les africains dans les domaines de la technologie et de la propriété intellectuelle, puis de prendre de nouvelles résolutions pour accélérer les transformations économiques tant attendues.
«La propriété intellectuelle et la compétitivité de l’Afrique », tel est le thème retenu à l’occasion de la célébration de cette journée. Cette 16è édition vise à mettre un accent particulier sur les économies nationales et les entreprises africaines dans un monde caractérisé par la globalisation et la libéralisation. Malgré 15 années de croissance économique soutenue, a fait remarquer le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou, les pays africains sont parmi les moins compétitifs du monde. Selon lui, ce dysfonctionnement qui est dû à l’absence des facteurs de la compétitivité, a pour conséquence le déficit des transformations structurelles souhaitées. Face à ces enjeux économiques, a-t-il poursuivi, des défis restent à relever.
En effet, la compétitivité étant une question stratégique clé pour un développement de l’Afrique, il urge, a-t-il insisté, d’opérer des choix dans l’allocation des ressources afin de créer des conditions favorables à l’éclosion puis à l’épanouissement des entreprises nationales, capables d’affronter la concurrence au plan international. Il a, par ailleurs, indiqué qu’au-delà des programmes de sensibilisation, des atouts communautaires doivent être valorisés pour l’intérêt économique et social du pays. Les entreprises et artisans sont donc appelés à se familiariser avec les objets de la propriété intellectuelle pour éviter de semer à tous vents, les fruits de leur génie créateur, afin de pouvoir se construire une réputation de qualité. Ainsi, les réflexes des entreprises doivent s’accentuer sur la protection des marques, des dessins de modèles contre toute exploitation non autorisée.
Des innovations techniques ne doivent pas être abandonnées. « L’Afrique est capable de produire des résultats de recherche pertinents et de contribuer au progrès technologique global», a rassuré le ministre. Pour lui, les résultats actuels qui sont à la mesure des ressources disponibles, peuvent être sensiblement améliorés au moyen d’une meilleure collaboration entre les structures de recherche et les entités productives. C’est dans l’atteinte de ces objectifs, a rappelé le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou, que l’OAPI organise tous les deux ans, le Salon africain de l’invention et de l’innovation technologique dont la 7è édition se tiendra à Bamako du 28 octobre au 1er novembre prochain.
S’enquérir de l’avancement du chantier de l’OAPI
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou et certains de ses cadres, ont effectué, vendredi 11 septembre dernier, une descente inopinée sur le chantier devant abriter la documentation de l’OAPI à Cotonou. C’était pour apprécier le niveau d’avancement des travaux, avant l’arrivée ce jour, lundi 14 septembre sur les lieux, des membres de l’OAPI et des partenaires techniques et financiers.
Les carreaux nettoyés, les persiennes agencées, les portes placées, les meubles des bureaux en installation. Tel est le constat fait par les membres de la délégation ministérielle avec le directeur général de l’Agence nationale de la propriété industrielle (ANPI), Jean Pierre W. Aplogan.
«Le choix de notre pays pour abriter ce modeste immeuble est la preuve que le Bénin est et demeure un Etat démocratique et de paix», a indiqué le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou. Satisfait du niveau d’évolution des activités sur le chantier, il a demandé aux ouvriers de continuer à donner le meilleur d’eux-mêmes, afin que l’immeuble puisse être réceptionné hier dimanche.
C.G. (Stagiaire)

Le système sanitaire béninois va connaître dans les mois à venir un nouveau développement avec la validation du Schéma directeur des Technologies de l’information et de la communication (SDTIC) du ministère de la Santé. C’était à la faveur d’un atelier qui a été clôturé vendredi 11 septembre dernier à Porto-Novo.
Un nouveau jour est en train de se lever pour le système sanitaire béninois. C’est du moins, ce qu’on peut dire suite à la validation du Schéma directeur des Technologies de l’information et de la communication (SDTIC) du ministère de la Santé. L’atelier de validation de ce schéma a eu lieu à Porto-Novo du 8 au 11 septembre dernier avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale à travers le Projet de renforcement de la performance du système de santé (PRPSS). La réunion a regroupé toutes les parties prenantes du SDTIC qui n’est rien d’autre que l’introduction rationnelle des Technologies de l’information et de la communication dans le secteur de la santé. Il se veut comme l’ambition du ministère de la Santé en matière de système d’information et d’informatique pour les trois ans à venir, 2016-2018.
Avant la validation dudit document, les participants ont d’abord suivi plusieurs communications pour cerner tous les concours du schéma-directeur. Ils ont eu droit à la présentation des différentes étapes accomplies dans la mission d’élaboration du schéma, la présentation sur l’étude détaillée du scénario retenu et la planification des projets retenus pour le Système d’information hospitalier, le Système d’information extra-hospitalier, la télémédecine et la médecine traditionnelle. La dernière présentation a concerné l’étude détaillée du scénario retenu et la planification des projets retenus pour le Système d’information de pilotage et de gestion.
Importance de l'atelier
Présent à la cérémonie de clôture de l’atelier de validation du SDTIC, le représentant de l’USAID, chef de file des Partenaires technique et financier du secteur de la santé au Bénin, Ricardo Missihoun, a souligné toute l’importance de cet atelier. Selon lui, l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et bientôt des Objectifs de Développement durable (ODD) serait un voeu pieux avec un système sanitaire sans un cadre bien structuré et interopérable. Le SDTIC est donc un passage obligé pour le développement du système sanitaire béninois, défend-il.
Procédant à la clôture des quatre jours d’assises, le ministre de la Santé, Dr Pascal Dossou Togbé, a indiqué que le schéma d’informatisation du secteur de la santé au Bénin est né de la volonté du gouvernement de faire du Bénin le quartier numérique de l’Afrique et la déclinaison en actions concrètes du Plan national de développement sanitaire. Il est aussi revenu sur l’importance du SDTIC dont le processus d’élaboration a été officiellement lancé le 22 janvier dernier. A en croire le ministre, la validation du Schéma directeur représente une étape importante dans le processus d’introduction rationnelle des TIC au sein de l’administration et des services métiers du système sanitaire béninois pour l’amélioration de sa gestion et pour contribuer à l’amélioration de la qualité des prestations offertes à divers niveaux, à coûts abordables, dans des délais très courts indépendamment de la situation géographie et socio-économique. Pascal Dossou Togbé en a profité pour mettre l’accent sur les autres défis qui restent à relever pour la mise en place effective du Schéma directeur. Il a invité, à cet effet, le comité de pilotage et le comité technique à veiller à la mobilisation des ressources nécessaires pour la concrétisation du SDTIC. Le ministre de la Santé n’a pas manqué de remercier la Banque mondiale pour son appui technique et financier au projet à travers le PRPSS.

La Fédération béninoise de cyclisme vient de procéder à la nomination des entraîneurs départementaux et des coordonnateurs nationaux. Cette vague de nominations intervient quelques jours après la délibération des résultats de la formation des entraîneurs niveau 2 organisée par l’Union cycliste internationale (Uci) du 5 au 12 août dernier. L’objectif est d’aider le cyclisme à mieux rayonner sur les plans national, régional et international.
Entraîneurs départementaux
- Atacora-Donga : Fernand Gandaho
- Atlantique-Littoral : Aldo Kpanti
- Borgou-Alibori : Sanoussi Zoumarou (Entraîneur intérimaire)
- Mono-Couffo : Félix Zinsou
- Ouémé-Plateau : Papoen Osho
- Zou-Colline : Charles Hansinon
Coordonnateurs nationaux
- Chargé du suivi de la mécanique et du maintien des équipements de course: Bruno Wotto
- Chargé de la politique et du suivi de la qualité de l’alimentation du mouvement cycliste et des Juges commissaires : Lucien Guézo
- Chargée de la gestion des compétitions sur routes, pistes des jeunes filles: Flore Godjo
- Chargé de la préparation des tours cyclistes du Bénin, de la Cedeao, des Championnats en Afrique et dans le monde: Dorothé Mensah
- Adjointe, chargée de la préparation des tours cyclistes du Bénin, de la Cedeao, des Championnats en Afrique et dans le monde: Olive Adissoda
Chargé de la promotion des partenariats avec les Fédérations membres de la Confédération africaine de cyclisme et de l’Union cycliste internationale : Martial Paul Vihoundjè
- Adjoint chargé de la promotion des partenariats avec les Fédérations membres de la Confédération africaine de cyclisme et de l’Union cycliste internationale : Robert Agossou
- Chargé de l’Organisation des compétitions africaines et mondiales au Bénin: Bernard Jean-Marie B.D. Diogo
- Chargé de la promotion et du développement des courses cyclistes Vtt : Darino Atale
- Chargé de la Communication auprès du Président de la Fédération béninoise de cyclisme, membre du Comité directeur de l’Union cycliste Francophone, Trésorier général de l’Union des Fédérations Ouest-africaine : Sènankpon Pérez Lêkotan
- Assistante du Président de la Fédération béninoise de cyclisme, membre du Comité directeur de l’Union cycliste Francophone, Trésorière générale de l’Union des Fédérations ouest-africaine: Madame Arlette Lucie Jeanne Feliho. MG

La salle Fleuve jaune du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’extérieur (MAEIAFBE) a abrité, hier jeudi 10 septembre, la cérémonie d’ouverture officielle du projet « 55h : l’innovathon de la Francophonie». Présidée par de hauts responsables de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et certains ministères béninois, ce projet envisage de mettre la création d’applications numériques au service de l’environnement.
« Cités francophones durables: l’innovation numérique au service des politiques environnementales urbaines des pays en développement francophones». C’est à travers ce thème que le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) se propose de mettre la création numérique au service de l’innovation sociale, en réponse aux besoins des politiques publiques des pays francophones en développement. Il s’agit d’un concours à l’intention des jeunes professionnels du numérique désireux d’apporter des solutions numériques innovantes aux programmes de protection de l’environnement. Ces derniers sont appelés à concevoir des applications numériques. Les trois meilleurs projets seront récompensés au cours de la cérémonie de clôture du dimanche 13 septembre prochain au Blue zone de Zongo, par le jury présidé par Djalil Assouma, directeur général de Bénin Telecom Infrastructures. Le secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (CNPF), Adolphe C. Kpatchavi, procédant à son lancement hier, a annoncé que dans le cadre de ce concours, «300 jeunes talents ont suivi une formation intensive sur le numérique». Un effectif qui selon Robert Zantan, secrétaire général et représentant du ministre des Affaires étrangères, «prouve que le Bénin regorge du potentiel pour l’avenir du numérique dans tous les secteurs du développement». Parmi eux, 50 jeunes sont retenus par l’OIF pour participer, ce vendredi 11 septembre, à la préparation de l’innovathon.
Pour Salomon Odjo, directeur de cabinet et représentant du ministre de la communication, des Technologies de l’Information et de la communication, cet évènement s’inscrit dans un contexte où la question de la préservation de la biodiversité est au cœur de grands rendez-vous internationaux.
En effet, justifie-il, avec la fin imminente du cycle des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le projet «55h: l’innovathon de la francophonie» constitue un prélude aux rencontres internationales tel que le Sommet spécial sur le développement durable à New-York et la 21è conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Seront adoptés au cours de ces futures assises, poursuit-il, les Objectifs du développement durable qui prendront la relève des OMD finissants et mettront plus d’accent sur les enjeux environnementaux nécessaires à la préservation de la planète et au développement durables des activités humaines.
Le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) est un nouveau programme de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le Bénin est la première étape de la première édition de l’Innovathon de la Francophonie qui va se dérouler successivement dans cinq pays, à savoir le Maroc, Bénin, Sénégal, Gabon et Haïti. D’ores et déjà, Eric Adja, directeur de la Francophonie numérique (DFN/ OIF), se félicite de l’assiduité et de la détermination de la jeunesse béninoise face à ce projet qui contribuera davantage à faire du Bénin «le quartier numérique de l’Afrique».
Par Bonaventure AGBON et Pélagie TOUKO (stagiaires)
Société 11 sept. 2015

La salle Fleuve jaune du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’extérieur (MAEIAFBE) a abrité, hier jeudi 10 septembre, la cérémonie d’ouverture officielle du projet « 55h : l’innovathon de la Francophonie». Présidée par de hauts responsables de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et certains ministères béninois, ce projet envisage de mettre la création d’applications numériques au service de l’environnement.
« Cités francophones durables: l’innovation numérique au service des politiques environnementales urbaines des pays en développement francophones». C’est à travers ce thème que le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) se propose de mettre la création numérique au service de l’innovation sociale, en réponse aux besoins des politiques publiques des pays francophones en développement. Il s’agit d’un concours à l’intention des jeunes professionnels du numérique désireux d’apporter des solutions numériques innovantes aux programmes de protection de l’environnement. Ces derniers sont appelés à concevoir des applications numériques. Les trois meilleurs projets seront récompensés au cours de la cérémonie de clôture du dimanche 13 septembre prochain au Blue zone de Zongo, par le jury présidé par Djalil Assouma, directeur général de Bénin Telecom Infrastructures. Le secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (CNPF), Adolphe C. Kpatchavi, procédant à son lancement hier, a annoncé que dans le cadre de ce concours, «300 jeunes talents ont suivi une formation intensive sur le numérique». Un effectif qui selon Robert Zantan, secrétaire général et représentant du ministre des Affaires étrangères, «prouve que le Bénin regorge du potentiel pour l’avenir du numérique dans tous les secteurs du développement». Parmi eux, 50 jeunes sont retenus par l’OIF pour participer, ce vendredi 11 septembre, à la préparation de l’innovathon.
Pour Salomon Odjo, directeur de cabinet et représentant du ministre de la communication, des Technologies de l’Information et de la communication, cet évènement s’inscrit dans un contexte où la question de la préservation de la biodiversité est au cœur de grands rendez-vous internationaux.
En effet, justifie-il, avec la fin imminente du cycle des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le projet «55h: l’innovathon de la francophonie» constitue un prélude aux rencontres internationales tel que le Sommet spécial sur le développement durable à New-York et la 21è conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Seront adoptés au cours de ces futures assises, poursuit-il, les Objectifs du développement durable qui prendront la relève des OMD finissants et mettront plus d’accent sur les enjeux environnementaux nécessaires à la préservation de la planète et au développement durables des activités humaines.
Le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) est un nouveau programme de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le Bénin est la première étape de la première édition de l’Innovathon de la Francophonie qui va se dérouler successivement dans cinq pays, à savoir le Maroc, Bénin, Sénégal, Gabon et Haïti. D’ores et déjà, Eric Adja, directeur de la Francophonie numérique (DFN/ OIF), se félicite de l’assiduité et de la détermination de la jeunesse béninoise face à ce projet qui contribuera davantage à faire du Bénin «le quartier numérique de l’Afrique».
Par Bonaventure AGBON et Pélagie TOUKO (stagiaires)
Société 11 sept. 2015

Le président de la République était hier au siège de la Chambre de Commerce des Etats-Unis à Washington. Boni Yayi a donné aux investisseurs américains les raisons de choisir la destination Bénin.
L’ambition que porte le second compact du MCA, c’est de faire en sorte que le programme serve de levier à l’investissement privé américain au Bénin. Le gouvernement adhère également à cette vision qu’il a partagée avec les hommes d’affaires américains, hier au siège du "US Chamber of Commerce" à Washington. «Nous sommes conscients que la clé de la prospérité des Etats-Unis se trouve dans les mains de son secteur privé. Nous sommes prêts à vous remettre la clé de la prospérité de notre pays pour que le Bénin soit au rendez-vous de l’émergence », adresse le président de la République aux partenaires américains. Pour Boni Yayi, son pays dispose des atouts indéniables pour capter l’investissement privé américain. Pays politiquement stable et véritable exemple de démocratie en Afrique, le Bénin, défend le chef de l’Etat, rassure de par son positionnement géographique au sein de l’UEMOA qui compte 110 millions d’âmes et la CEDEAO riche de plus de 300 millions de consommateurs. « Lorsque vous investissez au Bénin, sachez que vous investissez pour 300 millions de personnes », insiste-t-il. La vocation de son pays, poursuit le chef de l’Etat, c’est d’être un hub de négoce et de services à forte valeur ajoutée orienté vers les pays de l’hinterland.
Le premier compact du MCA a, selon lui, balisé le terrain à travers l’investissement conséquent réalisé au port de Cotonou. «Notre port occupe une position névralgique pour notre économie parce qu’il participe à hauteur de 25% à notre PIB, mobilise 90% du commerce extérieur, produit 80% des recettes douanières et 50% des recettes fiscales. Les fondamentaux de notre économie ne peuvent donc être réglés que par les performances du port de Cotonou », soutient le président de la République. Mais la forte dépendance du secteur énergétique vis-à-vis de l’extérieur constitue un facteur limitant de l’investissement. Boni Yayi salue donc la décision du second compact d’investir exclusivement dans ce secteur. Pour lui, les divers projets annoncés auront sans doute un effet d’entrainement sur l’investissement direct étranger comme ce fut d’ailleurs le cas au Ghana. In fine, le gouvernement espère attirer environ 2 milliards de dollars de capitaux américains via la mise en œuvre du MCA 2. Boni Yayi souligne que le secteur de l’énergie offre des niches d’investissement d’autant plus que le Bénin abrite le centre de coordination et d’échanges en énergie électrique de la CEDEAO. « Les conditions sont réunies pour que nous renforcions le partenariat public-privé, pour faire en sorte que le secteur privé améliore ses capacités de production. Nous voulons vous rassurer de la rentabilité de vos investissements », affirme-t-il. Le chef de l’Etat informe les investisseurs américains des efforts que son gouvernement déploie pour réduire la corruption au Bénin. Il estime que la lutte contre ce fléau ne saurait prospérer tant que la justice ne va jouer son rôle de garant de l’Etat de droit et de la lutte contre l’impunité. Il annonce des réformes importantes pour moderniser ce secteur ainsi que pour améliorer la position du Bénin dans le classement Doing Business de la Banque mondiale. «Il y a nécessité de donner un contenu économique à notre démocratie. Nous sommes optimistes car l’espoir est permis», conclut-il.