La Nation Bénin...



Résultat pour : fc 26 coins switch Visit Buyfc26coins.com for latest FC 26 coins news..KtdS

Nouvelles

Bénin : Bientôt des réformes dans le secteur des médias
Le chef de l'Etat béninois Patrice Talon veut enclencher des réformes dans le secteur des médias. Au cours de la cérémonie de présentation des vœux  ce 12 janvier 2023, il a demandé à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) d'engager des consultations sérieuses avec les acteurs de la presse au Bénin. Entre 2021 et 2022, le Bénin a perdu sept places dans le classement mondial de la liberté de la presse.
A cet effet, je voudrais assigner une mission particulière à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication : celle d’engager des consultations sérieuses avec les acteurs de la presse nationale afin de proposer au Gouvernement, assez vite, les axes d’une réforme ambitieuse et pertinente du secteur. Personne n’ignore en réalité que le secteur des médias, au Bénin, mérite une thérapie d’envergure pour favoriser l’avènement de véritables entreprises de presse, dans lesquelles les professionnels bénéficient de conditions de vie décente pour cesser d’être exposés aux vices, à la précarité et à l’incertitude du lendemain. Patrice Talon, 12 janvier 2023
Actualités 13 janv. 2023


Umaro Sissoco Embaló en visite officielle à Cotonou: « Le Bénin pèse beaucoup au sein de la Cedeao »
En visite officielle à Cotonou, le président de la Guinée- Bissau a été reçu en audience au palais de la Marina, ce mercredi 11 janvier, par son homologue béninois. Les questions de sécurité, de démocratie et de développement étaient au cœur des échanges. Une bonne occasion pour Umaro Sissoco Embaló de repréciser la place importante du Bénin dans la sous-région. Il sonnait 14 h 34 minutes, ce mercredi 11 janvier, quand le président de la Guinée-Bissau fait son entrée au palais de la Marina où l'attendait le maître des lieux. Hymnes des deux pays, honneurs militaires, accolades, brèves discussions et les deux personnalités arpentent les marches pour un entretien à huis clos. Au bout d’une heure d’horloge, les deux chefs d’Etat refont leur apparition et livrent aux médias la quintessence de leurs discussions. C’est Patrice Talon qui plante le décor en précisant que la sécurité, la démocratie et le développement ont été au cœur de leurs discussions. Le contexte sous régional marqué par les actes terroristes et la situation de transition dans certains pays dont le Burkina Faso imposent ces sujets comme des défis que doivent relever ensemble les pays. S’agissant de la sécurité, notamment la lutte contre le terrorisme, Umaro Sissoco Embaló confie que son déplacement sur Cotonou n’est pas inutile. « C'est toute l'Afrique de l'Ouest qui est concernée. Le président m'a donné son point de vue qui m'a beaucoup intéressé », a-t-il fait savoir. Même si le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ne l’a pas clairement développé, il est connu qu’aux dernières assises de l’institution sous régionale, Patrice Talon, dans une approche innovante, avait appelé la communauté à compter sur ses propres forces dans cette lutte contre le terrorisme, en attendant l’appui éventuel des partenaires techniques et financiers. La proposition de Patrice Talon, bien appréciée par son hôte, permet à ce dernier de clamer à nouveau l’importance du Bénin dans la sous-région. «Le Bénin est un pays qui pèse beaucoup au sein de notre famille, la Cedeao », a déclaré le président bissau-guinéen.

Modèle

La visite de Umaro Sissoco Embaló intervient au lendemain des élections législatives au Bénin. D’ailleurs, son séjour coïncide avec la proclamation des résultats provisoires de ce scrutin pour lequel la Cedeao a déployé des observateurs. « J’ai eu quelques entretiens avec le chef de mission d’observation de la Cedeao (…) qui m’a fait part de comment les élections se sont déroulées », a-t-il rapporté avant de féliciter le Bénin pour la qualité de sa démocratie et le modèle qu’il ne cesse d’être en matière d’organisation d’élections. [caption id="attachment_92008" align="alignnone" width="450"] Accueil chaleureux du président bissau-guinéen
par son homologue béninois...[/caption] Pour sa part, Patrice Talon renouvelle l’engagement de son pays à œuvrer pour le bien-être de tous les peuples. « Le Bénin tient à jouer sa partition dans notre communauté sous régionale, aussi bien pour le renforcement de la démocratie, des libertés, de la bonne gouvernance que pour notre sécurité commune, la lutte contre le djihadisme », a indiqué le chef de l’Etat béninois. Précisons que Umaro Sissoco Embaló préside la Conférence des chefs d’Etat de la Cedeao depuis juillet dernier. La question de la sécurité constitue un des piliers de son plan d’action. C’est pour cette raison qu’avant son séjour de quelques heures à Cotonou, il était à Ouagadougou au Burkina Faso?
Actualités 12 janv. 2023


Législatives du 8 janvier 2023 : Les candidats Up de la 16e circonscription en démonstration de force
A leur tête Me Joseph Djogbénou, les candidats du parti Union progressiste le Renouveau (Up le Renouveau) de la 16e circonscription électorale étaient, ce mercredi 4 janvier 2023, à la rencontre des femmes de l’association ‘‘Minandjangodo’’, à la maison du peuple d’Agla. Le mot d’ordre est unique : votez Up le dimanche 8 janvier prochain. Pas une seule place de disponible pour les retardataires dans la salle de la maison du peuple d’Agla et sous les bâches installées sur l’esplanade. Ce mercredi, les femmes de l’association ‘‘Minandjandogo’’ ont accueilli en grande pompe les candidats du parti Union progressiste le Renouveau (Up le Renouveau) aux législatives du 8 janvier prochain. Un meeting géant organisé sous le marrainage d’Irène Béhanzin. Véhicules aux couleurs de l’Up, affiches, posters géants,... tout était en place pour la liesse électorale. Face aux dames, le mot d’ordre de Me Joseph Djogbénou, Florentin Tchaou, Patrice Nobime Agbodranfo, Oswald Homeky, Christelle Houndonougbo Alioza et leurs suppléants en lice dans la 16e circonscription électorale, est unique : votez le parti Up le Renouveau, dimanche prochain. Choisir l’Up, soulignent-ils, c’est permettre au régime du président Patrice Talon de poursuivre ses actions de développement, notamment les œuvres sociales entreprises depuis 2016. Un message reçu 5/5 par les centaines de femmes présentes. Elles ont été faites ambassadrices du parti auprès des autres femmes dans leurs communautés respectives pour une victoire écrasante de l’Up soir du scrutin.
  • « Nous sommes le plus grand parti, nous tenons à maintenir le cap »
[caption id="attachment_91666" align="alignnone" width="400"] Florentin Tchaou[/caption]   L’Union progressiste le Renouveau multiplie les actions sur le terrain pour une victoire écrasante au soir du 8 janvier prochain. Pour Florentin Tchaou, 4e titulaire du parti dans la 16e circonscription électorale, cette formation politique se veut la plus grande au Bénin et tiens à maintenir le cap. La Nation : La campagne a démarré depuis plus d’une semaine. Quelles sont les actions que votre formation politique a menées jusque-là pour s’assurer la victoire au soir du 8 janvier prochain ? Florentin Tchaou : Notre formation politique l’Union progressiste le Renouveau est un parti qui regroupe plusieurs forces politiques et de grands leaders. C’est une formation qui s’est fait enraciner dans toutes les contrées du pays. Nous sommes majoritaires au Parlement. Nous contrôlons une bonne partie des maires. Même chose au niveau des élus locaux. La ville de Cotonou est dirigée par un maire de notre formation politique. Sur les 13 arrondissements de la ville, 11 sont de l’Up le Renouveau. Donc, cette campagne, le travail se fait de façon très organisée. Tous les démembrements se sont mis à la tâche en matière d’affichage. Au cours des différentes rencontres nous expliquons notre vision : nous sommes la plus grande formation politique et nous tenons à maintenir le cap. En dehors des grandes rencontres, nous parcourons hameau par hameau, maison par maison, quartier par quartier en présence de notre tête de liste, le professeur Joseph Djogbénou. Notre mission contrairement aux intox qui circulent est de donner une stabilité au Programme d’action du gouvernement. Sentez-vous que le message que vous délivrez aux populations est bien accueillis ? Le message est très bien accueilli dans la grande couche. Nous y allons dans toutes les langues pour faire passer notre message parce que notre liste est composée de plusieurs ethnies. Notre message est de stabiliser ce qui est entamé en matière de réforme. Que faites-vous pour maintenir la paix au sein des populations ? La paix c’est une obligation. Toute personne animée de bonne foi, appelée à diriger à l’obligation de prôner la paix. Sans elle, il n’y a pas animation de la vie politique et nous avons l’obligation de pouvoir la sauvegarder. Nous sommes au travail et notre mission est de faire la promotion des actions du président de la République. C’est déjà le dernier virage de la campagne. Quelle sera la suite ? Après la formule de porte-à-porte, nous allons passer dès ce jour à des grands rassemblements, des meetings de festivité pour annoncer d’avance cette belle réussite. Par Ariel GBAGUIDI & Isidore GOZO
Actualités 06 janv. 2023


Campagne électorale des législatives du 8 janvier : Fcbe abat un travail de fourmi pour rallier les électeurs dans la 18e
Dernière ligne droite de la campagne électorale, le parti Force Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’applique sur le terrain pour conquérir les électeurs indécis à sa cause, notamment dans la dix-huitième circonscription électorale. A Bopa, une des communes de la dix-huitième circonscription électorale où le secrétaire général national du parti a été déjà élu maire par le passé, Fcbe ne dort pas pour autant sur ses lauriers. Paul Hounkpè, tête de liste, est au contact des potentiels électeurs, ainsi que d’autres lieutenants natifs de la localité pour transmettre le message du parti à quelques heures de l’arrêt des opérations de propagande en vue des législatives du 8 janvier prochain. C’est le cas de Mawouna Fiavi Georgette Tatou, agent des collectivités locales, suppléante de la titulaire désignée au titre des candidatures exclusivement réservées aux femmes, que notre équipe a surpris en pleine opération de charme envers les potentiels électeurs à Agbodji à une dizaine de kilomètres de Bopa – Centre. Accompagnée des membres du bureau communal de coordination du parti, elle sollicite les suffrages pour son parti qui, affirme-t-elle, est le « seul véritable et grand parti de l’Opposition » en lice. Elle n’en veut pour preuve que le secrétaire général national, natif de la localité, est le chef de file de l’Opposition. « Il faut envoyer des députés Fcbe à l’Assemblée pour que le parti déploie son programme de législature intitulé ‘’Fcbe, Un parlement du peuple pour le peuple’’ en vue en vue de rétablir la démocratie acquise de hautes luttes », a-t-elle soutenu aux différentes étapes de son marathon politique. Ainsi, les besoins de routes, d’eau, d’électricité évoqués par les populations trouveront un écho favorable, leur sert-elle à l’auditoire. La candidate et sa suite ont parcouru ce mercredi les villages de Kpindji, Massè, Houéadji avant de se retrouver à Agbodji. La veille, rappelle-t-elle, l’équipe est allée convaincre les électeurs de Gantintomè, Bopagbédji, Agonsa, Djougouhonou, Sèwougbato, Akotomè, etc. Pour sa part, la titulaire au titre des candidatures féminines, Kossimè Vierge Marie Atayi (institutrice) native de Ouèdèmè-Adja, le troisième titulaire au titre des candidatures ordinaires, Séverin Anago, ainsi que Aurelien k. Assogba, suppléant du deuxième titulaire, s’occupent des localités de la commune de Lokossa. Leurs colistiers Prudencio Codjo Anani, deuxième titulaire ; Damien Gislain A. Hounguè, suppléant de Paul Hounkpè, quant à eux, écument les villages et hameaux de la commune de Houéyogbé pour appeler à voter Fcbe dimanche prochain. Les candidats Fcbe, une fois élus, entendent légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et faire en sorte que les lois à voter soient en faveur des populations. Outre l’appel à faire le choix de Fcbe, les émissaires du parti invitent les électeurs à accomplir leur devoir civique dans la paix et le calme. Actualités 06 janv. 2023


La Fcbe dans la dynamique de conserver des acquis
Autour du programme de législature dénommé « Fcbe, Un parlement du peuple pour le peuple », les militants du parti au cauris blanc sur fond vert vont, en toute confiance, à la conquête des électeurs de la huitième circonscription. Ambition : créer une fois encore la surprise au soir du 8 janvier prochain Ceux qui prédisent un échec à la Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) dans la huitième circonscription électorale ont tout faux! C’est du moins l’avis d’Issifou Amadou, tête de liste du parti pour la zone. « Ce sera sans surprise, vous verrez ; au soir du 8 janvier, nous allons sortir victorieux », annonce le conseiller municipal, ancien premier adjoint au maire de Parakou, dont le parti avait fait sensation lors des dernières élections communales et municipales. A cet effet, « Nous sommes dans toutes les contrées », signale-t-il. « Dans l’ensemble, tout se passe très bien, dans une bonne ambiance », se réjouit le candidat. En termes de projet de législature, dévoile-t-il, la Fcbe compte aller à l’encontre « des lois qui compliquent la vie aux citoyens». A l’Assemblée, les élus du parti entendent revoir ces textes pour amener les populations à mieux vivre. Pour Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti, en début de campagne, à travers le programme de législature de la Fcbe, « Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur de nos populations. » Tout en appelant les électeurs à se déplacer massivement vers les centres de vote pour faire le bon choix, le 8 janvier 2023, Issifou Amadou les exhorte à «conserver la paix en toutes circonstances ». « Nous sommes une Opposition de la paix et tous nos militants en sont conscients», assure-t-il. En effet, « La Fcbe a choisi résolument de rester dans l’arène politique et de jouer un rôle en éliminant de sa méthode le recours à la violence sous toutes ses formes et de privilégier le dialogue et la recherche du consensus », souligne, pour sa part, Paul Hounkpè, avant d’exhorter à la sérénité, au respect de soi et de l’autre, et surtout à la paix. Dans la huitième circonscription électorale, la tête de liste Issifou Amadou (opérateur économique) a pour suppléant Kassimou Orou Soua (géographe). Chabi Bah Guéra (ingénieur électronicien) est le deuxième titulaire avec pour suppléant Ayouba Monra Mamoudou (administrateur du développement local). Adamou Bourandi (cultivateur) est positionné en troisième position avec son suppléant Seydou Boukari (également cultivateur). Mama Djima Issifou (cultivateur) est le quatrième titulaire avec pour suppléant Zimé Adam Tassou (enseignant). Le cinquième titulaire est Yacoubou Sanrigui Andémi (cultivateur) ; son suppléant s’appelle Issa Allagbé (étudiant). Au titre des candidatures exclusivement réservées aux femmes, Mouminatou Sidi (administratrice des assurances) et Loukia Sinki Bio Tabé (Institutrice) sont respectivement titulaire et suppléante sur la liste Fcbe? Actualités 04 janv. 2023


Programme de législature du Mpl: Promotion de la démocratie et renforcement du tissu social
Une fois au Parlement, le parti Mouvement populaire de libération (Mpl) envisage de renforcer la démocratie béninoise. Kassim S. Sare, candidat premier titulaire de ce parti d’opposition dans la 13e circonscription électorale, confirme qu’il s’agit d’un projet phare de sa formation politique.Sans surprise, le programme de législature du parti d’opposition Mouvement populaire de libération (Mpl) décortique la gouvernance actuelle. En retour, cette formation politique propose au peuple béninois un « contrat de restauration » s’il parvient à se faire représenter au Parlement. Le document est basé sur la vision dénommée : « Faire du Parlement béninois un levier d’enracinement de la démocratie et du développement intégral du Bénin » et se décline en trois piliers. La « restauration de la démocratie parlementaire, le renforcement du contrôle de l’action gouvernementale et la définition d’un contrat de mandature avec le peuple ». Ces trois piliers sont constitués de 27 initiatives phares dont treize importantes, précise le parti. « Notre projet phare, c’est redonner à la démocratie béninoise ses lettres de noblesse», souligne Kassim S. Sare, candidat premier titulaire du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) dans la 13e circonscription électorale. Nous voudrions faire en sorte «que l’Assemblée nationale soit, ajoute-t-il, un haut lieu de débats; que l’action gouvernementale soit bien contrôlée et nous, nous voulons mieux représenter le peuple…». Le parti est aussi porteur de projets pour le bien-être social des Béninois, notamment des familles et des personnes vulnérables. Concrètement, le parti voudrait travailler à l’instauration d’une allocation chômage, pour le prolongement du congé de maternité, pour une meilleure prise en charge des personnes du troisième âge. Il promet en outre de proposer une loi visant à mieux protéger les personnes vulnérables. Kassim S. Sare veut œuvrer à tout cela, une fois que les populations de Djougou l’auront mandaté au palais des gouverneurs au soir du 8 janvier prochain. Dans la 13e circonscription électorale, les affiches et mouvements du Mpl ne sont pas pour autant visibles sur le terrain. Mais, cela fait aussi partie de la stratégie de conquête du parti, explique le premier titulaire sur la liste. « Nous, notre stratégie phare est celle du porte-à-porte et nous évoluons. Nous ne sommes pas dans la dynamique des grands bruits parce que les populations sont déjà fatiguées... Nous sommes confiants que les choses marcheront pour nous. Vous allez le constater au soir du scrutin », assure Kassim S. Sare. La campagne électorale se déroule dans un climat de paix même s’il déplore le fait que les affiches de son parti soient détruites. Le dimanche 8 janvier, jour du scrutin, il invite les électeurs à sortir nombreux pour aller accomplir leur devoir civique dans la paix et l’amour. «S’abstenir, c’est un danger pour nous ; c’est laisser encore le boulevard ouvert à ceux qui sont là. Donc, j’invite les populations à sortir massivement… », recommande le candidat. Actualités 02 janv. 2023


Faoussa Kouchoro, modèle d’abnégation des Fcbe dans la 24e
Apôtre de l’émancipation des femmes, Faoussa Kouchoro a accepté être candidate sur la liste de Force Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) pour les législatives du 8 janvier prochain. Candidate titulaire au siège réservé pour les femmes dans la 24e circonscription électorale, cette ingénieure agronome, enseignante, sillonne monts et vallées pour partager sa vision avec les femmes et les jeunes de Ouinhi, Covè, Zagnando et Za-Kpota.Teint noir, Faoussa Kouchoro, ingénieure agronome, est une figure du courage politique et un modèle d’abnégation pour son parti, Force Cauris pour un Bénin émergent dans la 24e circonscription électorale. Loin de trahir son caractère calme, sa détermination vient rappeler son engagement. « Je suis entrée en politique entre autres pour œuvrer pour le développement de mon pays en général et en particulier défendre l'intérêt collectif des jeunes, des femmes et des personnes âgées », se convainc-t-elle. A 43 ans, sa détermination inébranlable à défendre la cause de sa communauté une fois au parlement témoigne de son intérêt à aller au bout de l’expérience qu’elle mène au sein de son parti politique. «Quand je serai au parlement, je me battrai pour que les lois soient favorables aux femmes et aux jeunes diplômés », promet-elle. Il s’agira de légiférer en tenant compte des attentes de ses compatriotes. Femme ouverte et disponible, l’envie profonde de convaincre et d’expliquer l’amène à consacrer son temps à ses partisans. «Nos populations souffrent et ont besoin de tout savoir pour pouvoir opérer le choix utile le 8 janvier prochain ». Mère d’une fille, Faoussa Kouchoro ne supporte pas l’injustice et ne jure que pour le parti Fcbe qu’elle considère comme une alternative pour rétablir nombre d’injustices sociales. « Notre parti prône la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l’homme», indique-t-elle. Apôtre de la paix et de la non-violence, la candidate souhaite des élections libres et transparentes. « Sur le terrain, j'exhorte mes militants à la paix et à la non-violence, le Bénin est notre seul pays», martèle celle qui rêve d’un parlement réellement au service du peuple. Actualités 02 janv. 2023


Ambitions et grandes réformes de législature: Fcbe veut légiférer autrement
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’engage dans la bataille électorale avec des propositions de réformes. Cette formation politique d’opposition estime que la présence de l'opposition au parlement 9e législature changera les choses et redorera le blason du pays.Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) part du constat que « la huitième législature a brillé par moult insuffisances ». Les éléments mis en exergue pour l’illustrer sont : tous les membres du Parlement sont issus des deux partis de la majorité présidentielle, aucun contrôle réel de l'action gouvernementale, très peu de questions au gouvernement sur la gestion du pays… Il soutient que « la 8e législature s'est souvent coupée du peuple, renfermée sur elle-même ». Fort de ces constats, la parti Fcbe part à la rencontre des électeurs avec un discours qui les invite à agir pour un renversement de situation. « À l’issue des élections législatives de janvier 2023, les députés Fcbe travailleront à corriger la méthodologie parlementaire qui exclut les différentes composantes des forces vives de la nation des réflexions a priori sur les lois en gestation et confine le peuple mandant dans un rôle de spectateur ». Pour le bien du peuple, indique le parti dans son projet de législature, « les députés Fcbe s’imposent le devoir patriotique de contribuer au rétablissement de l’ordre normal des choses en garantissant, par leur travail au Parlement, la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l'homme béninois ». Un Parlement du peuple pour le peuple, telle est la vision qui servira de boussole à toutes les actions des députés Cauris tout au long de ladite législature, indique le parti. Cette vision prend appui sur le slogan du parti « le peuple d'abord, le peuple toujours, le peuple debout », indique son projet de législature. Des changements On retient de ce document-boussole que les parlementaires Fcbe travailleront à une stricte séparation des pouvoirs qui est un principe fondamental de la démocratie. Ils veilleront aussi à une relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et légiféreront sur le Conseil supérieur de la magistrature afin de le dépolitiser. Le parti a aussi en projet une série de réformes qui touche presque tous les secteurs de la vie socioéconomique et même politique du pays. L’éducation, l’emploi, la santé, les microcrédits aux plus pauvres, l’économie, les infrastructures et transports, l’agriculture, le commerce et l'industrie, les énergies, l’environnement, les technologies de l'information et de la communication, la sécurité et défense du territoire national… Chaque secteur est passé au crible par le parti qui porte une série de réformes et d’actions urgentes ou non dont la finalité est « d’assurer la plénitude de la représentation du peuple et de rétablir la démocratie ». On comprend ainsi l’adresse du secrétaire exécutif national de Fcbe, Paul Hounkpè qui invite à préserver l’essentiel des acquis. « Nous avons un rôle éminemment historique à jouer non seulement au cours de ces élections mais surtout au cours de la mandature à venir…Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur du peuple», indique-t-il. Actualités 30 déc. 2022


Amélioration des services des élus locaux de Cotonou: Les chefs de quartiers formés et dotés de moyens roulants
En vue de permettre aux chefs de quartiers de Cotonou de mieux remplir leurs missions, les autorités municipales ont organisé, hier lundi 26 décembre, à leur intention un séminaire sur leurs rôles, suivi de la remise de moyens roulants. C’est Luc Atrokpo qui a ouvert la session.Une mission, des hommes et des moyens. Cette assertion guide les actions des autorités de la municipalité de Cotonou qui ont renforcé les capacités des 165 chefs de quartiers et les a dotés de motos tout-terrain pour mieux remplir leurs fonctions pour le bien-être des populations. Selon Luc Atrokpo, maire de Cotonou, le développement de la ville est tributaire de la qualité des femmes et hommes chargés d’animer les divers organes de sa gouvernance. La session de formation, a-t-il expliqué, vise à permettre aux élus locaux d’être en phase avec les nouvelles réalités pour la réussite de leurs missions. Aussi, les thématiques retenues portent-elles sur des questions relevant de leurs attributions et permettront aux bénéficiaires de mieux cerner leurs missions pour la réussite des réformes introduites au niveau de l’état civil au Bénin. Pour ce faire, a indiqué le maire, trois modules sont prévus pour meubler la session. Il s’agit de ‘’Rôle des élus locaux dans la réforme de l’état civil ‘’ ; ‘’Rôle des chefs de quartiers dans l’organisation d’une élection’’ et ‘’ La coproduction de la sécurité par chefs de quartiers’’. Après les avoir félicités pour leur disponibilité, il les a exhortés à faire preuve d’assiduité.

Des moyens roulants

Après la phase d’acquisition des notions sur leurs rôles et fonctions en matinée, les 165 chefs de quartiers de Cotonou ont été, dans l’après-midi, dotés de motos tout-terrain. Selon le maire Luc Atrokpo, toute mission nécessite des moyens. C’est dans cet esprit que ces motos ont été affectées aux chefs de quartiers pour faciliter leur mobilité. Car par le passé, ils sont empêchés par le défaut de moyens de déplacement dans l’accomplissement de leurs missions, a fait observer le maire. [caption id="attachment_91308" align="alignnone" width="450"] ...le conseil municipal les a dotés de moyens roulants[/caption] Au nom de ses collègues, Léonard Razack Dandjinou Délé, chef de quartier d'Abokicodji Lagune, a remercié le conseil municipal et en particulier le maire d’avoir pensé à améliorer leurs conditions de travail et à renforcer aussi leurs capacités pour plus de performance. En tant que personne handicapée, sa moto a été adaptée à sa condition physique. Il a reçu une moto tricycle. Quant à la formation, il a noté qu’elle leur permettra désormais d’éviter de poser des actes illégaux et de faire des erreurs dans l’accomplissement de leurs missions? Alain ALLABI
Société 27 déc. 2022


Curricula révisés de français et de mathématiques au Ci: Les enseignants formés pour la période des apprentissages systématiques
Après la phase d’immersion, les enseignants du Cours d’initiation (Ci) et les nouveaux directeurs d’écoles primaires suivent, depuis lundi 19 décembre dernier, sur l’ensemble du territoire national, la seconde étape de formation sur les nouvelles techniques d’approche des curricula révisés de français et de mathématiques au Ci, celle des apprentissages systématiques.La mise en œuvre de la réforme curriculaire en français et en mathé-matiques au Cours d’initiation (Ci) et Cours préparatoire deuxième année (Cp) suit son cours normal sur le terrain. C’est dans ce cadre que le gouvernement organise, depuis lundi19 décembre dernier, sur l’ensemble du territoire national, la seconde phase de la formation au profit des enseignants de Ci et des nouveaux directeurs d’écoles primaires sur les nouvelles techniques d’approche des curricula révisés. Ce renforcement fait suite à la première consacrée à la phase d’immersion des participants où ils ont été entreténus sur les principes qui fondent l’élaboration des nouveaux documents pédagogiques à savoir manuels, guides, cahiers d’activités, et autres en français et en mathématique ; comment les appliquer convenablement en classe dont le livre décodable. Cette fois-ci, ils sont outillés pour la période des apprentissages systématiques qui commencent dès la reprise des classes en janvier prochain. Pendant six jours, les participants seront outillés sur les documents qu’ils auront à utiliser notamment les programmes, les guides et les cahiers d’activités dans les deux matières.

Améliorer la qualité de l’apprentissage

La formation est à la fois théorique et pratique avec des cas de simulation en présence des élèves. Elle se déroule dans toutes les circonscriptions scolaires du Bénin et regroupe des enseignants aussi bien du public que du privé. Au niveau de l’Ecole urbaine centre de Porto-Novo, 239 enseignants dont quatre directeurs d’écoles prennent part à cette formation pour le compte de la circonscription scolaire d’Oganla, a précisé André Ahissou Totin, le conseiller de la région pédagogique n°33. Ils sont répartis dans six salles. L’objectif de tout ceci, ajoute l’inspecteur pédagogique et chef de ce centre de formation, est l’amélioration de la qualité de l’apprentissage de sorte à amener l’apprenant à s’exprimer aussi bien à l’oral qu’à l’écrit de façon fluide et aisée en français et de réussir la mathématique depuis la classe de Ci jusqu’au cycle de sa vie. Les participants louent la pertinence de la seconde phase de formation qui leur permet de maîtriser davantage les nouvelles approches pédagogiques dans les deux matières à savoir le français et la mathématique, surtout au Ci afin de bien rendre le savoir aux apprenants en classe. La formation est initiée par le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp). Elle se déroule avec l'appui du projet Partenariat mondial pour l’éducation phase 3 (Pme3) financé par la Banque mondiale.
Education 22 déc. 2022


250 - 457