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Nouvelles

Mise en conformité de l’aéroport international de Cotonou: La société Amarante Bénin a démarré ses activités (Communiqué de presse)
Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du gouvernement de faire de l’aéroport International de Cotonou, la plateforme la plus sûre et sécurisée de la sous-région, le Directeur de l’Aéroport de Cotonou, M. Youri Busaan a officiellement lancé le mardi 20 décembre 2022 le démarrage effectif des activités de la société Amarante Bénin. La Société des Aéroports du Bénin, en tant qu’organe de coordination des mesures de sûreté sur la plateforme aéroportuaire de Cotonou, a mis en place un vaste programme de mise en conformité de l’Aéroport aux exigences de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (Oaci) en matière de sûreté. Des équipements modernes seront bientôt déployés pour améliorer la détection de tout article interdit qui peut porter atteinte à la sécurité des aéronefs et des passagers. Dans ce même esprit, la Sab a contractualisé avec Amarante, une société de renommée internationale, pour la mise en œuvre des contrôles de sûreté. Amarante a pour mission de fournir des prestations de services de sûreté et la maintenance des équipements de sûreté sur l’aéroport de Cotonou. Le directeur de l’Aéroport de Cotonou passe par ce communiqué pour remercier le ministre des Infrastructures et des Transports pour son implication personnelle et les cadres de l’administration publique à divers niveaux qui ont œuvré pour l’aboutissement de ce projet? Société 21 déc. 2022


Appui de la Coopération suisse à la formation technique et professionnelle: Le programme FORCE lancé à Djougou
Quatre centres de formation technique et professionnelle bénéficient du Programme dénommé Formation professionnelle renforcement de capacités pour l’emploi (Force) dont le lancement des opérations terrain a eu lieu, ce jeudi 15 décembre à Djougou. Cette initiative financée par la Coopération suisse et mise en œuvre par Swisscontact au Bénin a pour zone d’intervention les quatre départements du nord Bénin à savoir le Borgou, l’Alibori, l’Atacora et la Donga. Le Programme Formation professionnelle renforcement de capacités pour l’emploi (Force) financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par Swisscontact entre dans sa phase active à travers la signature de la convention de partenariat avec les Centres de formation professionnelle, partenaires dudit programme. Selon Christiane Dehoué Kpédé, directrice de Swisscontact, l’objectif global du programme est de contribuer à mettre en place un système efficace et attractif de formation professionnelle par apprentissage qui contribue à un développement socio-économique inclusif et à la mitigation des facteurs de risques multidimensionnels qui s’observent actuellement dans de nombreuses régions du nord Bénin. À travers cette première phase terrain, le Centre Don-Bosco de Kandi, le Centre de formation Liweitaré de Natitingou, le Centre privé d’enseignement technique Don Bosco de Parakou et celui de la formation professionnelle et d’apprentissage de Djougou sont concernés. Leurs responsables sont fortement représentés à cette cérémonie de signature de convention de partenariat en présence du maire de Djougou. « Le programme Force, d’un volume global de 9,7 millions de francs suisses, soit 4 milliards 62 millions F Cfa sous mandat de Swisscontact est d’une durée de quatre ans allant d’octobre 2022 à septembre 2026 », a indiqué Christiane Dehoué Kpédé à l’assistance. Celle-ci est composée des directeurs départementaux des enseignements secondaires techniques et de la formation professionnelle, des apprenants, des élus communaux et des cadres de la Coopération suisse dont Barnard Agbangla, chargé de programme éducation de base et formation professionnelle. Elle a ajouté que Force dispose de plusieurs cibles. Il s’agit notamment de 5 300 jeunes qui seront formés et certifiés en CQP/AQP, 2 000 jeunes également formés et certifiés en CQM, 2 500 jeunes formés en formation modulaire de courte durée en agriculture. À cela s’ajoutent 10 000 jeunes bénéficiant indirectement du programme et 1 750 formateurs des CFP, maîtres artisans et cadres des structures partenaires bénéficiant des formations des formateurs. « Pour atteindre ces cibles, ce programme est mis en œuvre avec la facilitation de Swisscontact à deux niveaux. Il s’agit du niveau territorial dans quatre les départements du nord Bénin à savoir Borgou, Alibori, Atacora et Donga et au niveau national à travers l’Agence de développement de l’enseignement technique (Adet) », a rassuré la directrice de Swisscontact.

La Coopération suisse favorable à l’Eftp

« Je me réjouis d’être à vos côtés en vue de participer au lancement des activités opérationnelles du programme Force, lesquelles activités font partie intégrante de la phase opérationnelle de la stratégie nationale de l’Eftp du Bénin », a martelé la directrice. Selon ses propos, répondant à l’appel du gouvernement, la Coopération suisse, à travers la Direction de développement de la coopération, a accepté de financer le programme Force qui s’inscrit dans l’opérationnalisation de la nouvelle stratégie de l’Eftp. Elle a rassuré de l’engagement de sa structure à jouer son rôle dans l’atteinte des objectifs du programme. Yérima Danklou Feye, directeur du Centre de formation professionnelle et d’apprentissage de Djougou, salue le leadership du gouvernement pour avoir décroché des partenaires au développement dont la Coopération suisse à travers le Programme Force. Ainsi, il a espoir que les jeunes bénéficieront d’un système de formation professionnelle performant et attractif à dominance pratique, en cohérence avec les besoins du marché du travail et des bassins d’emplois. Le gouvernement du Bénin, affirme-t-il, accorde une place de choix à la formation professionnelle et technique. « Nous sommes très conscients des défis qui nous attendent et puisque la Coopération suisse et le gouvernement nous font confiance, nous saurons atteindre les objectifs fixés au profit des jeunes », a-t-il rassuré, soulignant qu’il s’agit d’une noble vision dans la lutte contre la pauvreté, le chômage et les autres formes qui hypothèquent l’avenir de la jeunesse. Malik Gomina, maire de Djougou, s’estime heureux de voir aboutir cette première phase du programme. Son souhait est qu’à l’évaluation, les objectifs soient atteints pour que les centres bénéficient encore d’autres phases au bonheur de la jeunesse. Il invite à la rigueur dans la gestion du fonds du contribuable suisse et recommande aux apprenants d’avoir de bonnes performances pour s’imposer leurs domaines de compétence.
Société 21 déc. 2022


Transformation structurelle des économies en Afrique: Les options possibles d’un nouveau paradigme
Face aux crises endogènes et exogènes, il devient impérieux pour l’Afrique de repenser son modèle de développement. Plusieurs options s’offrent au continent pour une transformation structurelle des économies.S’il n’y a pas de panacée en matière de modèle de développement et que chaque pays peut incarner son propre paradigme, certains impératifs sont communs aux pays. Selon les auteurs de la Note de politique économique (Npe) n° 1 de la direction générale de l’Economie (Dge/Mef) du Bénin, il urge de réconcilier le système éducatif avec les besoins et défis réels de l’économie, afin de rompre avec le sous-emploi massif des jeunes. Pour ce faire, l’éducation doit pouvoir insuffler un esprit de créativité, d’innovation et de prise de risque pour former des citoyens actifs, capables de contribuer à l’éclosion des niches d’avantages comparatifs des économies africaines, estiment-ils. Ainsi, l’enseignement technique et la formation professionnelle doivent prendre le pas sur les formations générales dans les centres de formation africains. Les économistes soulignent la nécessité de renforcer l’Etat-providence et de promouvoir le patriotisme fiscal, afin d’élargir la base fiscale et disposer de ressources domestiques conséquentes pour répondre aux enjeux de développement interne. L’accent est également mis sur la bonne gouvernance à travers l’instauration d’institutions fortes, laquelle implique la culture de la transparence et une lutte implacable contre les comportements déviants (corruption, détournement de deniers publics, évasion fiscale). Autre axe, il convient d’accélérer le développement du secteur privé pour réduire la pression de l’emploi sur les Etats. L’amélioration du climat des affaires, à travers des conditions d’exercice plus favorables et l’accès au financement adapté, doit être un cheval de bataille pour permettre aux entreprises et industries de jouer pleinement leur rôle de pourvoyeur d’emplois et de richesse. Il est question pour les pays de se donner les moyens de transformer davantage leurs matières premières en produits finis ou semi-finis afin de créer les conditions d’une croissance inclusive. Cette transformation productive est source de diversification économique et favorable à l’intensification du commerce régional.

Forte dépendance

Avant d’esquisser ces options du nouveau paradigme à implémenter, y compris celles que porte désormais le gouvernement béninois, les auteurs ont passé en revue les limites du modèle de développement actuel de l’Afrique qui montre ses limites. Ils notent que la concentration des sources de revenus de l’Afrique autour de quelques matières premières, ce qui n’est guère favorable à une croissance soutenue et inclusive. Bien au contraire, elle fait du continent le principal perdant de la globalisation. La croissance économique qui s’affichait, en moyenne, à un taux de 5,2 % pour l’ensemble du continent et à 5,4 % pour l’Afrique subsaharienne au début des années 2000, selon la Banque mondiale, a été secouée ces derniers temps par une série de crises. « Si cette croissance a permis de réduire le taux de pauvreté sur le continent, elle n’a pas été suffisamment inclusive », analysent les économistes. La revue fait constater que « Les inégalités intra et inter-pays africains se sont creusées ». Les économistes soulignent que, « Même lorsqu’elle n’est pas directement le théâtre de crises économiques majeures, l’Afrique en paie le prix fort en raison de l’extraversion de son économie et de la forte concentration de ses exportations sur quelques matières premières ». Ils en veulent pour preuve les chocs induits par la pandémie de Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne qui ont révélé « une double fragilité préjudiciable pour l’Afrique ». Selon la Npe, « D’une part, la récession subie par le continent en 2020 est essentiellement le fait de l’effondrement des prix des matières avec l’arrêt de l’activité mondiale. Les économies les plus diversifiées du continent ont été plus résilientes face à la pandémie. D’autre part, la flambée actuelle des prix et le risque d’insécurité alimentaire sont le fait, en grande partie, de la dépendance du continent aux importations de ces produits ».

Mutualiser

Cette double dépendance à l’exportation de produits non transformés et à l’importation de produits alimentaires obère le développement de l’Afrique qui reste très largement dépendant des aléas de l’environnement international. Du coup, un nécessaire changement de paradigme économique s’impose afin d’opérer une transformation structurelle des économies et sortir des vulnérabilités récurrentes dont les pays souffrent, préconise Aristide Mèdénou, directeur général de l’Economie. En effet, « Les pesanteurs imposées par les conditions initiales ― ce que les économistes appellent les dotations factorielles naturelles ― sont encore trop présentes, notamment dans les pays riches en ressources naturelles », fait-il savoir dans son avant-propos à la Note de politique économique. « Pour sortir durablement de cette pression au double visage, il est important que les politiques économiques volontaristes prennent le pas sur le déterminisme et l’immobilisme économiques dictés par les conditions initiales et leurs relatifs conforts », pensent A. Mèdénou et les autres. Ils en veulent pour preuve que les économies les plus diversifiées du continent aient été plus résilientes face à la pandémie. Aussi, la flambée actuelle des prix et le risque d’insécurité alimentaire sont le fait, en grande partie, de la dépendance du continent aux importations de ces produits. Malgré un accroissement continu de ses échanges avec le reste du monde, la part de l’Afrique dans le commerce mondial n’a cessé de baisser, passant de 6 % en 1960 à 2,6 % en 2021, selon la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced). Pour inverser la tendance, les pays ne peuvent exister en vase clos. L’Afrique doit miser sur l’accélération du rythme de son intégration économique tout en se structurant autour des projets clés relatifs à la santé, à l’éducation et aux infrastructures, prônent les auteurs de la Npe. Cela passe par la suppression des contraintes liées à la libre circulation des biens et des personnes, l’interconnexion quantitative et qualitative des pays à travers des réseaux de transports et de télécommunication, précisent-ils. Photo : Aristide Mèdénou, directeur général de l’Economie (Archives)
Economie 21 déc. 2022


Appui de la Coopération suisse à la formation technique et professionnelle: Le programme FORCE lancé à Djougou
Quatre centres de formation technique et professionnelle bénéficient du Programme dénommé Formation professionnelle renforcement de capacités pour l’emploi (Force) dont le lancement des opérations terrain a eu lieu, ce jeudi 15 décembre à Djougou. Cette initiative financée par la Coopération suisse et mise en œuvre par Swisscontact au Bénin a pour zone d’intervention les quatre départements du nord Bénin à savoir le Borgou, l’Alibori, l’Atacora et la Donga. Le Programme Formation professionnelle renforcement de capacités pour l’emploi (Force) financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par Swisscontact entre dans sa phase active à travers la signature de la convention de partenariat avec les Centres de formation professionnelle, partenaires dudit programme. Selon Christiane Dehoué Kpédé, directrice de Swisscontact, l’objectif global du programme est de contribuer à mettre en place un système efficace et attractif de formation professionnelle par apprentissage qui contribue à un développement socio-économique inclusif et à la mitigation des facteurs de risques multidimensionnels qui s’observent actuellement dans de nombreuses régions du nord Bénin. À travers cette première phase terrain, le Centre Don-Bosco de Kandi, le Centre de formation Liweitaré de Natitingou, le Centre privé d’enseignement technique Don Bosco de Parakou et celui de la formation professionnelle et d’apprentissage de Djougou sont concernés. Leurs responsables sont fortement représentés à cette cérémonie de signature de convention de partenariat en présence du maire de Djougou. « Le programme Force, d’un volume global de 9,7 millions de francs suisses, soit 4 milliards 62 millions F Cfa sous mandat de Swisscontact est d’une durée de quatre ans allant d’octobre 2022 à septembre 2026 », a indiqué Christiane Dehoué Kpédé à l’assistance. Celle-ci est composée des directeurs départementaux des enseignements secondaires techniques et de la formation professionnelle, des apprenants, des élus communaux et des cadres de la Coopération suisse dont Barnard Agbangla, chargé de programme éducation de base et formation professionnelle. Elle a ajouté que Force dispose de plusieurs cibles. Il s’agit notamment de 5 300 jeunes qui seront formés et certifiés en CQP/AQP, 2 000 jeunes également formés et certifiés en CQM, 2 500 jeunes formés en formation modulaire de courte durée en agriculture. À cela s’ajoutent 10 000 jeunes bénéficiant indirectement du programme et 1 750 formateurs des CFP, maîtres artisans et cadres des structures partenaires bénéficiant des formations des formateurs. « Pour atteindre ces cibles, ce programme est mis en œuvre avec la facilitation de Swisscontact à deux niveaux. Il s’agit du niveau territorial dans quatre les départements du nord Bénin à savoir Borgou, Alibori, Atacora et Donga et au niveau national à travers l’Agence de développement de l’enseignement technique (Adet) », a rassuré la directrice de Swisscontact. La Coopération suisse favorable à l’Eftp « Je me réjouis d’être à vos côtés en vue de participer au lancement des activités opérationnelles du programme Force, lesquelles activités font partie intégrante de la phase opérationnelle de la stratégie nationale de l’Eftp du Bénin », a martelé la directrice. Selon ses propos, répondant à l’appel du gouvernement, la Coopération suisse, à travers la Direction de développement de la coopération, a accepté de financer le programme Force qui s’inscrit dans l’opérationnalisation de la nouvelle stratégie de l’Eftp. Elle a rassuré de l’engagement de sa structure à jouer son rôle dans l’atteinte des objectifs du programme. Yérima Danklou Feye, directeur du Centre de formation professionnelle et d’apprentissage de Djougou, salue le leadership du gouvernement pour avoir décroché des partenaires au développement dont la Coopération suisse à travers le Programme Force. Ainsi, il a espoir que les jeunes bénéficieront d’un système de formation professionnelle performant et attractif à dominance pratique, en cohérence avec les besoins du marché du travail et des bassins d’emplois. Le gouvernement du Bénin, affirme-t-il, accorde une place de choix à la formation professionnelle et technique. « Nous sommes très conscients des défis qui nous attendent et puisque la Coopération suisse et le gouvernement nous font confiance, nous saurons atteindre les objectifs fixés au profit des jeunes », a-t-il rassuré, soulignant qu’il s’agit d’une noble vision dans la lutte contre la pauvreté, le chômage et les autres formes qui hypothèquent l’avenir de la jeunesse. Malik Gomina, maire de Djougou, s’estime heureux de voir aboutir cette première phase du programme. Son souhait est qu’à l’évaluation, les objectifs soient atteints pour que les centres bénéficient encore d’autres phases au bonheur de la jeunesse. Il invite à la rigueur dans la gestion du fonds du contribuable suisse et recommande aux apprenants d’avoir de bonnes performances pour s’imposer leurs domaines de compétence. Société 21 déc. 2022


Visite d’une délégation du Hcbe: Des réalisations en perspective pour Toffo
La commune de Toffo bénéficiera dans les mois à venir de l’accompagnement des investisseurs de la section Amérique -Caraibes et autres du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe) pour son développement. La visite effectuée par une délégation du Hcbe, vendredi 16 décembre dernier, entre dans cette perspective et dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire du Haut conseil. Elle n’est pas moins prometteuse pour Toffo, car à la clé il y a de nombreuses réalisations prévues pour la commune.Un hôtel 5 étoiles et une salle de conférence bien équipée. C’est, entre autres, ce dont bénéficiera la commune de Toffo dans le cadre de son partenariat avec le Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe). En visite touristique vendredi dernier dans la localité, la délégation conduite par son président Maxime Vignon s’est engagée à accompagner le Conseil communal de Toffo dans son élan de développement. A sa descente, la délégation a eu un tête-à-tête avec la première autorité à l’hôtel de ville. Les échanges se sont ensuite poursuivis au Centre des jeunes et loisirs de la localité où des engagements ont été pris. Un film documentaire sur les potentialités et valeurs de la commune a permis d’édifier la délégation. « Au détour d’une réunion avec le maire, elle nous a entretenu des besoins de la commune dans le domaine des infrastructures et du tourisme. De retour dans notre section aux Etats-Unis, nous avions discuté de tous ces besoins et nous avions pu regrouper plusieurs sociétés afin d’investir dans le projet de Pacte de Houègbo pour l’implantation d’un hôtel 5 étoiles et d’une salle de conférence », a fait savoir Jonas Lima, président du Conseil d’administration de la section Usa et Caraïbes. La construction de cet hôtel à Toffo permettra de maintenir le lien historique entre les descendants des esclaves et cette commune, se convainquent les deux parties. Déjà, au début de l’année 2023, un appel de levée de fonds sera lancé où les investisseurs de la diaspora du Haut conseil des Béninois de l’extérieur, Amérique et Caraïbes ainsi que d’autres pourront apporter leur contribution pour la concrétisation des ambitions nourries par le Conseil communal, sous la férule du maire Bibiane Adamazè.

Projets structurants

Tous ces projets deviennent réalité grâce aux efforts de mobilisation des ressources par le Conseil communal. En effet, pour en arriver là, le Conseil communal avait entrepris d’aménager son territoire pour en faire un pôle économique régional pour les départements du Zou et du Couffo qui communiquent avec l’Atlantique à travers Toffo. Présentant la physionomie géospatiale et socioculturelle de la commune tout en levant un coin de voile sur son passé historique, Bibiane Adamazè, maire de la commune de Toffo souligne que dans ce cadre, elle a initié un certain nombre de projets structurants à savoir : la création d’un point d’attractivité et de compétitivité du territoire sur l’actuel site du centre de divertissement de Houègbo, la création d’un jardin botanique médicinal à Toffo, la création de coopératives agricoles de jeunes dans les arrondissements de Toffo et bien d’autres initiatives structurantes. « Pour ce faire, la commune a multiplié ses efforts dans le cadre de la coopération décentralisée Sud-Sud entre pays africains, avec les villes européennes, des Caraïbes et des Etats-Unis d’Amérique avec l’appui des organisations des Béninois de la diaspora », a-t-elle indiqué. Ces efforts, à l’en croire, ont conduit à plusieurs rencontres dont celle de 2021 avec les membres du bureau du Haut conseil des Béninois de l’Extérieur de la zone Usa et les Caraïbes pour des échanges sur les projets communaux et les possibilités de coopération avec les villes américaines. Les autorités nationales, selon elle, ont saisi l’opportunité de valorisation et de promotion des économies locales et régionales en organisant un marketing territorial à travers une table ronde des investisseurs en vue de lever des fonds pour la réalisation du projet de création d’un Point d’attractivité et de compétitivité du territoire (Pacte) à Houègbo, le 7 avril dernier. Selon Odidi Cocou Edmond, directeur général de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (Anat), le gouvernement a engagé les réformes structurelles dans le secteur de la décentralisation en permettant à chaque commune de révéler ses potentialités sur tous les plans et montrer aux autres communes les avantages comparatifs dont elle dispose. « Je crois que c’est ce à quoi nous assistons actuellement », a-t-il indiqué tout en précisant qu’investir à Toffo, c’est investir sur un territoire d’avenir. La rencontre a été sanctionnée par une visite guidée des lieux sacrées et places ayant trait à la route des esclaves. La délégation s’est rendue au palais du roi Toffohossou Kinizehoue, à la source des esclaves d’Adjagbé à Agué, au stade omnisports de Toffo, au monastère St Joseph, au palais d’escale du roi d’Abomey Agadja à Akpè, au noyau central de la forêt de la Lama, sur le site devant abriter le Pacte de Houègbo, au palais du roi d’Agon et au bord du lac fétiche Hlan.
Société 19 déc. 2022


Tita digital skills de la Fondation Mtn Bénin : Uche Ofodile visite le siège du projet et échange avec les lauréats
La directrice générale de Mtn Bénin, Uche Ofodile, a visité, mercredi 14 décembre dernier à Abomey-Calavi, les locaux du projet Tita digital skills initié par la Fondation Mtn Bénin au profit des jeunes. Après le tour des bureaux et salles de cours, elle a échangé avec les lauréats et les a invités à donner le meilleur d’eux-mêmes.Le projet Tita digital se dote d’un siège somptueux à Abomey-Calavi. Il s’agit d’un immeuble R+1 que la directrice générale de Mtn Bénin, Uche Ofodile, a visité dans la soirée du mercredi 14 décembre dernier. Du rez-de-chaussée au premier étage, elle a admiré les bureaux et autres salles au design inspirant et attrayant, dont la salle des cours équipée entre autres d’une trentaine d’ordinateurs et la salle d’entretien avec les coaches. Face aux lauréats de la première cohorte du projet, la directrice générale de Mtn Bénin a fait part de sa fierté et sa satisfaction après avoir visité les somptueux locaux qui les accueillent pour la formation aux métiers du numérique. Elle les encourage à tirer au maximum profit de cette opportunité, ajoutant que c’est eux qui seront les ambassadeurs de Tita digital skills. « Capitalisez, inspirez-vous de vos camarades, du staff, des coaches, des innovateurs... », a-t-elle ajouté. [caption id="attachment_91060" align="alignnone" width="450"] Des lauréats prêts à faire leurs armes dans le numérique[/caption] Mtn Bénin est convaincu que la connectivité a des impacts positifs sur la vie des citoyens. « C’est pour cela que nous avons décidé de supporter les jeunes pour qu’ils aient des compétences qui leur profitent et qui profitent également au Bénin », a souligné la Dg. Elle espère que des rangs des lauréats sortira le prochain inventeur de Facebook ou d’Uber ou encore de la prochaine solution digitale reconnue dans le monde entier. Uche Ofodilé assure que ce soit Mtn Bénin ou la Fondation, il y a toujours de la place pour soutenir les solutions innovantes. Répondant aux questions des lauréats, la Dg de Mtn Bénin informe que l’une de ses ambitions depuis son arrivée à la tête de l’entreprise, c’est y d’apporter du sang neuf et qu’il appartient aux lauréats d’être les meilleurs dans leurs spécialités respectives. « Si vous êtes les meilleurs, vous pouvez avoir votre place parmi nous et je vous encourage à vous donner à fond », a-t-elle exhorté. [caption id="attachment_91062" align="alignnone" width="200"] La Dg Mtn Bénin exprimant sa satisfaction à la vue du cadre qui accueille les étudiants[/caption] Aux filles de la cohorte, elle a conseillé de toujours exceller, d’être concentrées sur la formation, d’être curieuses et surtout de ne pas se laisser distraire par des futilités, afin d’atteindre leurs objectifs.

Formation à point nommé

Tita digital skills récemment lancé est une initiative de la Fondation Mtn Bénin pour former la jeunesse aux métiers du numérique. Elle vient en complément de la formation universitaire des bénéficiaires. « Le numérique est le métier d’aujourd’hui et de demain et parfois on constate des difficultés chez certains de nos jeunes dans ce domaine. Mais on ne se contente pas seulement des compétences numériques. On va jusqu’à dérouler des cours sur l’intelligence artificielle, le coding, la robotique, etc. », a détaillé Philipe Goabga, premier responsable de la Fondation. Les 100 lauréats de la première cohorte sont des étudiants dans diverses filières à l’Université d’Abomey-Calavi avec qui la fondation Mtn est en partenariat. Ils se disent heureux de bénéficier de cette formation qui est également, pour eux, une opportunité de réseautage, d’échanges et de partage d’expériences. Roméo Ogouvidé est en licence de Physique. Il entend associer les acquis de la formation à son domaine de prédilection. « J’ai envie d’être un programmeur, me spécialiser dans la robotique. Déjà que je suis un physicien, je veux apprendre les bases de l’informatique et du numérique afin d’associer cela à mon domaine de prédilection. J’espère que cette formation me permettra d’atteindre mes objectifs », souhaite-t-il. Espérance Okoosi est aussi dans la même logique. Cette jeune technicienne supérieure en aménagement des ressources naturelles veut évoluer dans son projet qui nécessite des compétences dans le domaine du numérique. « Je travaille actuellement sur un projet agroalimentaire et j’ai besoin de prototyper, de plus m’outiller dans le digital pour ne pas être limitée dans mon imagination. Je pense que grâce à la formation Tita digital skills, je pourrais mieux m’outiller pour réaliser mon projet », a-t-elle indiqué. Les 100 lauréats de la première cohorte ont été sélectionnés parmi 4 000 candidats ayant postulé à l’appel à candidatures. La formation démarre mardi 20 décembre prochain. Le projet dure cinq ans et la formation va se poursuivre l’année prochaine avec le recrutement de la deuxième cohorte. En attendant, Philipe Goabga voudrait vraiment que ces jeunes soient engagés et rompus à la tâche. « Qu’ils ne soient pas distraits, qu’ils soient concentrés sur leurs objectifs parce que nous espérons parmi eux des personnes innovantes qui vont trouver des solutions utiles. Nous espérons aussi que la formation leur permettra d’impacter leur environnement et d’être utiles à leur pays », a déclaré le patron de la Fondation Mtn Bénin.
Société 16 déc. 2022


Sécurité et sûreté des activités logistiques: Bolloré Transport & Logistics Bénin et l’Armée renforcent leur collaboration
Bolloré Transport & Logistics Bénin a organisé les 15 et 16 novembre 2022 une réunion d’échanges avec les Forces armées béninoises (Fab) pour évoquer les différentes questions liées à la sécurité et la sûreté des activités logistiques s’inscrivant dans le cadre du projet fuseau-ouest le long du corridor Cotonou-Niamey.La réunion d’échanges avec les Forces armées béninoises (Fab) a été animée par Johanne Lamotte, responsable régional Sûreté de Bolloré Transport & Logistics, avec le support des équipes QHSE locales et la participation d’une délégation de l’état-major des Fab. Basée sur le partage d’expériences, elle a également été l’occasion de réfléchir ensemble sur les axes d’amélioration en vue de renforcer leur collaboration. « Nous sommes ravis et honorés de coopérer avec les Forces armées béninoises et de déployer tout notre savoir-faire en matière de transport et de logistique pour remplir au mieux notre mission de prestataire logistique. Nous ressortons satisfaits de cette réunion d’échanges qui représente un bel exemple d’initiative civilo-militaire et qui nous a permis d’avancer efficacement sur différents sujets », a déclaré Pierre Ngon, directeur général Cluster Bénin-Niger de Bolloré Transport & Logistics. Fort de son expertise dans les domaines du transport multimodal et de la logistique sur mesure, Bolloré Transport & Logistics Bénin a été missionné pour organiser et gérer ces opérations depuis le Niger jusqu’au port de Cotonou. La mission comprend deux volets : l’acheminement par voie terrestre des cargaisons via les terre-pleins sécurisés de l’entreprise au Niger et au Bénin et la mise en Fob sur des navires affrétés. -------------- À propos de Bolloré Transport & Logistics Bénin ------------ Bolloré Transport & Logistics Bénin est un acteur de référence de la logistique au Bénin et au Niger. Spécialiste de la logistique de « bout en bout », Bolloré Transport & Logistics Bénin assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises à partir du Port de Cotonou. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, l’entreprise offre à ses clients des solutions maritime et aérienne import/export ainsi que des solutions logistiques sur mesure. Certifié Iso 9001-2015, Bolloré Transport & Logistics au Bénin et au Niger emploie aujourd’hui près de 350 personnes et mène des actions en faveur des populations locales en partenariat avec des Ong. Société 08 déc. 2022


Forum économique 2022 des objectifs de développement durable: Construire des ponts vers des emplois verts
Abidjan accueille, du 6 au 7 décembre 2022, le Forum économique sur le « Développement durable, l’Écologie et la Création d’emploi ». Scientifiques, acteurs politiques, société civile, secteur privé et médias explorent les opportunités pour l’Afrique de l’Ouest.Conciliants, les débats au Forum économique, Côte d’Ivoire 2022 tracent des chemins pour un monde meilleur. Un monde dans lequel le développement durable, l’écologie et la création d’emploi sont intimement liés. Les communications présentées à cette occasion, et les contributions des participants dévoilent d’immenses opportunités pour faire face au chômage des jeunes. Et c’est justement là, l’une des attentes de la Konrad Adenauer Stiftung (Kas), organisatrice des assises. « Le développement économique, l’environnement et la création d’emploi: pourquoi lier ces notions? Tout simplement parce qu’elles sont indissociables, quoiqu’on dise », a fait savoir Dr. Stefanie Brinkel, représentante résidente de Kas Abidjan et directrice du Programme régional pour le dialogue politique en Afrique de l’Ouest (Pdwa). Outre le caractère scientifique que peut porter un forum comme celui-ci, dit-elle, l’accent devrait être mis sur la responsabilité individuelle que chacun engage sur les questions de développement durable, d’écologie et d’économie. « C’est la combinaison de nombreux efforts individuels qui apporte la solution collective », a ajouté Dr. Stefanie Brinkel. Dans sa communication, Prof. Albert Honlonkou, économiste de l’Environnement, a souligné la nécessité de conserver la nature. Il ajoute qu’il faut transformer cette nécessité en opportunités : production et consommation durables (Odd 12). « Même si le développement durable par l’écologie est difficile, parce qu’il entraine un changement culturel radical, en termes de consommation et de production, il est loin d’être un leurre. Nous devons continuer à accumuler le capital manufacturé, le capital humain et le changement technologique pour compenser la réduction des ressources naturelles », a-t-il souligné. Professeur Georges Kouadio, conseiller technique du ministre ivoirien de l’Environnement, a noté des exemples qui marchent à travers le monde et qui pourraient inspirer les pays de l’Afrique de l’Ouest. « Le Rwanda a créé son propre Fonds vert pour développer le capital humain, à travers la formation technique et professionnelle, la formation en sciences et technologies, l’ingénierie, etc. Ce fonds permet de mettre en place de garanties pour les Pme et les entreprises créées par les jeunes et les femmes », a-t-il fait savoir. Pendant deux jours, les participants venus du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Togo et de la Guinée, vont faire des recommandations pour une meilleure prise en compte des questions liées au développement durable en lien avec l’emploi dans les instances de décisions. Des produits et services seront également exposés au cours de ce forum qui prend fin ce journ Environnement 07 déc. 2022


Remise de nouveaux véhicules aux forces de sécurité: Les capacités opérationnelles de la Police républicaine renforcées
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a officiellement remis, ce mardi 6 décembre à l’état-major des armées, au directeur général de la Police républicaine quarante véhicules tout-terrain. Ces moyens roulants permettront aux forces de sécurité de mieux accomplir leur mission, dans un contexte de fin d’année et de tentatives d’actes terroristes aux frontières.Les forces de sécurité publique disposent davantage de moyens matériels et roulants pour mieux veiller à la quiétude des populations. Elles ont reçu, ce mardi 6 décembre, un lot de 40 véhicules pick-up tout-terrain des mains du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en présence de son collègue chargé de la Défense nationale. Ces véhicules destinés aux différentes unités permettront de renforcer leurs capacités opérationnelles pour intervenir dans différentes situations notamment en cette veille de fêtes de fin d’année et dans un climat de menace terroriste. « Pour mieux adapter les moyens roulants aux nouvelles menaces, le gouvernement a décidé d’augmenter la capacité opérationnelle de notre police en la dotant de moyens spécifiques et conformes aux exigences du terrain. Cette dotation qui intervient dans un contexte d’aggravation de la menace terroriste constituera, à n’en point douter, une bouffée d’oxygène dans l’amélioration de la mobilité des unités de la police et par ricochet de leur capacité de réaction», a indiqué Alassane Séidou, démontrant ainsi la capacité de ces véhicules à rouler sur tous les fronts quelles que soient la nature du sol et les intempéries. Cette dotation est aussi une marque de soutien aux efforts des éléments de la Police républicaine dont les résultats sont de plus en plus éloquents. C’était aussi l’occasion pour le ministre de rappeler les différentes mutations qui ont marqué la vie de ce corps de sécurité publique depuis quelques années et qui permettent d’améliorer ses performances. Alassane Séidou a ainsi rappelé que de 2016 à ce jour, 910 motocyclettes et 259 véhicules de type pick-up ont été acquis pour accroître le niveau de surveillance des corridors et assurer la réactivité dans les interventions. Aussi, 155 commissariats de police ont été construits dans les communes. Face aux nouvelles menaces, le gouvernement béninois veut accroître les effectifs de la Police républicaine à travers le recrutement de 2 000 élèves agents de police par an sur les cinq prochaines années. « A ce jour, 80 % des unités composant la Police républicaine sont dotées de moyens roulants leur permettant d’assurer une quiétude nécessaire à l’épanouissement des populations de nos villes et campagnes », a ajouté le ministre. En raison des nouvelles menaces qui pèsent sur notre pays, poursuit-il, le gouvernement a entrepris un accroissement des effectifs à travers le recrutement de 2 000 élèves agents de police par an sur cinq ans. Ceci améliorera de façon substantielle le ratio sécuritaire et contribuera à assurer la résilience nécessaire pour défendre les limites territoriales du pays aux côtés des forces de défense. Il finit en faisant savoir que pour le compte de cette année, une première vague de 1 300 élèves agents de police est déjà recrutée et mise en formation au centre de formation militaire de Bembèrèkè. La deuxième vague constituée de 700 élèves agents de police sera recrutée au cours du mois de mars prochain et sera suivie de 2 000 autres. Toutes choses qui permettront d’offrir de bonnes conditions sécuritaires aux populations tout en continuant à améliorer les conditions de vie et de travail des forces de sécurité? Actualités 07 déc. 2022


Transformation de ressources naturelles: La construction d’usines de marbre et granite lancée
Le patrimoine industriel béninois enrichi dans les prochaines années avec l’ouverture du chantier de construction d’usines de marbre et de granite. La contractualisation pour la mission de conception et de supervision des travaux a été autorisée par le gouvernement réuni en Conseil des ministres.La façade extérieure scintillante de la présidence de la République et du futur Sofitel hôtel annonce les couleurs de la transformation de certaines ressources naturelles sur place au pays. De l’étape de projet inscrit dans le Programme d’action du gouvernement, les usines de transformation de marbre et de granite seront bientôt une réalité. En Conseil des ministres, mercredi dernier, les membres du gouvernement ont donné leur aval pour la contractualisation pour la mission de conception et de supervision des travaux. En effet, dès son avènement, le gouvernement du président Patrice Talon s’était engagé à « renforcer les capacités d’exploration, d’évaluation et d’exploitation des ressources minières du pays ». Avec les différentes prospections, la disponibilité, en grande quantité de pierres ornementales de très bonne qualité constituées de divers faciès de granite et de marbre a été confirmée. Ce qui ne pouvait qu’encourager et booster la réalisation d’un des projets du Pag 2021-2026 dans le secteur minier qu’est l’implantation d’unités de production de pierres ornementales afin de valoriser les ressources naturelles pour la production de granite, marbre et de carreaux de céramique à partir d’argile. D’ailleurs, lors de sa tournée de reddition de comptes, Patrice Talon avait réitéré cet engagement face aux populations de Houéyogbé. Depuis 2016, le gouvernement a exprimé son ambition d’investir dans le secteur industriel. L’une des actions phares dans ce cadre, c’est la création de la Zone économique spéciale de Glo-Djigbé-Zè. Cette zone d’une superficie de 1640 hectares créée en 2020 est l’aboutissement d’un processus qui a commencé par la prise de la loi fixant le régime des Zones économiques spéciales en République du Bénin en 2017 et la signature d’un accord de partenariat avec le groupe Arise en novembre 2019 pour l’aménagement, le développement et l’exploitation de cette zone. Grâce à cette zone, le Bénin pourra devenir un hub industriel et assurer la transformation de plusieurs produits agricoles. Elle permettra également de capter de manière beaucoup plus importante la plus-value de l’agriculture béninoise. La construction des usines de granite et de marbre constitue donc l’autre pan de cette politique d’industrialisation massive annoncée. Actualités 05 déc. 2022


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