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Nouvelles

Promotion du sel local Xwladjè: L' association Doubogan de Djegbadji formées
  La promotion du sel local Xwladjè préoccupe les saliculteurs et salicultrices de l'association Doubogan de Djegbadji. Vendredi 11 novembre, ils ont reçu une formation sur les différentes techniques pouvant leur permettre de mieux valoriser leur activité. Cette formation a été initiée par la Fondation Friedrich Ebert qui n'a ménagé aucun effort pour leur apporter les connaissances dont ils ont besoin. Les tâches exécutées sont la préparation du savon liquide, l'hygiène dans le processus de l'extraction du sel local Xwladje ainsi que les sources et bienfaits de l'iode. Paul Dossou Fanou, vice-président de l'association a fait savoir que l'essentiel pour les saliculteurs et salicultrices est l'iodation du sel local Xwladje. "Mais avec nos formateurs, l'iodate de potassium était non disponible ", a-t-il informé. Salut à tous et à toutes . Au Bénin , la consommation en sel alimentaire est de 0,85 pour le sel importé et 0,15 pour le sel local Xwladje . C'est pour inverser cette proportion que Monsieur FANOU Dossou Paul natif de Djegbadji a accompagné une équipe d'opérateurs économiques privés à Grand-Popo , Arrondissement d'Avlo , Village de Heyi- Gbadji , Hameaux de Covidji et de Gnile Codji le Dimanche 13 Novembre 2022 . La délégation avait à sa tête Monsieur Élie KOUKPEMEDJI premier importateur du sel iodé au Bénin et Vice -President de l'Association des Producteurs et Importateurs de Sel Iodé (APISI) de l'espace de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) depuis 2016 . Actualités 15 nov. 2022


Formés à Cipa Jesugnon dans le cadre de «Azoli»: 50 jeunes reçoivent leurs attestations
  Cinquante jeunes stagiaires, en fin de formation au sein de l'entreprise Cipa Jesugnon dans le cadre du dispositif Azoli, ont reçu leurs attestations, vendredi 11 novembre dernier. Ils ont désormais en main la preuve qu'ils ont acquis des compétences à faire valoir auprès des entreprises ou pour leur propre compte. Cipa Jesugnon a reçu une première cohorte de 63 stagiaires en décembre dernier. Parmi ceux-ci, 50 stagiaires apprentis ont pu suivre intégralement les six mois de formation et d'encadrement. Ils ont reçu leurs attestations, vendredi dernier, et sont désormais aptes à exercer en entreprise ou à leur compte. Cerise sur le gâteau : « Sur les 50 stagiaires qui ont abouti, nous avons retenu 30 personnes qui sont avec nous et qui sont désormais payés par la société Cipa Jesugnon », fait savoir Penticia Dhossou, directrice de l'Administration et des Finances de Cipa-Jesugnon. C’est une bonne nouvelle qui témoigne de l’opportunité que représente Azoli. « Fidèle à notre logique d'aide au développement, nous avons accepté de soutenir le dispositif Azoli. Cipa est une entreprise moyenne d'environ 400 employés. Créée depuis 2004, Cipa Jesugnon est spécialisée dans le domaine de l'hygiène et de l'assainissement», a précisé Hyacinthe Jesugnon Agon, directeur de Cipa Jesugnon. Urbain Amégbédji, directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi, a exprimé toute sa satisfaction au terme de ce processus d'apprentissage qui s’est révélé fructueux. «Ce certificat que vous recevez aujourd'hui témoigne que vous avez fini votre formation et que vous avez acquis des compétences que vous pouvez vendre. Vous recevez les clés pour assurer votre insertion professionnelle soit dans une entreprise, soit à votre compte», a-t-il déclaré à l’égard de tous les récipiendaires. Le directeur de l’Anpe invite les stagiaires à s'inspirer du parcours professionnel élogieux du directeur de Cipa Jesugnon en ayant pour principes la détermination, l’engagement, la rigueur et la persévérance. Il a salué particulièrement le manager de l’entreprise d’accueil des stagiaires qui, après la formation, a accepté de sortir 30 personnes du chômage, de la précarité. Quant aux 20 autres stagiaires, il leur appartient de prendre des initiatives, de se battre, de postuler, de mettre en valeur leurs compétences afin de s'insérer. Prodiguant des conseils aux jeunes qui sont en quête de compétences et d’emplois, Hyacinthe Jesugnon Agon, directeur de Cipa Jesugnon, attire leur attention sur l'usage conscient des Tic qui représentent bien souvent une source de déconcentration au travail... Processus d'insertion des stagiaires Azoli « Azoli est un dispositif qui facilite l'insertion professionnelle d'une catégorie donnée de jeunes sur le marché. Il s'agit de ceux-là qui n'ont pas obtenu de gros diplômes. Nous les appelons les peu ou pas instruits. Le gouvernement a estimé que cette catégorie de jeunes a également le droit d’être insérée », indique Simplice Togbé, directeur de l'Emploi salarié, de l'orientation et de la prospective à l'Anpe. Le processus est déclenché par l'expression des besoins d'une entreprise donnée. Elle reçoit alors en son sein en stage-apprentissage des jeunes de 18 à 30 ans ayant au plus le Bepc et ayant une qualification ou non. Ces jeunes sont identifiés sur toute l'étendue du territoire et sont mis en relation avec les entreprises qui ont exprimé des besoins. Ils sont ensuite coachés pour l’entretien, au niveau des antennes départementales de l’Anpe. Après l'entretien, s'ils sont retenus, ils sont envoyés en stage-apprentissage au cours duquel ils reçoivent l'accompagnement du gouvernement à travers le dispositif Azoli. Le projet assure leurs frais de déplacement aller-retour pour l'entretien. Lorsqu'ils prennent service et qu'ils ne résident pas dans le lieu du stage, ils reçoivent une prime d'installation ; et sur la durée de stage, ils ont droit à une allocation de stage. Ils bénéficient de l'encadrement de la structure d’accueil jusqu'à la fin du stage et si les chefs d'entreprise sont satisfaits de leurs performances, ces jeunes décrochent un emploi stable. Le dispositif Azoli ainsi décliné est un volet du Projet d'inclusion des jeunes qui est une initiative mise en place par le gouvernement et dont l’objectif est d'améliorer l'insertion professionnelle des jeunes et de diminuer le taux de chômage et de sous-emploi au Bénin. Société 15 nov. 2022


Recrutement dans l'Armée béninoise : 40 candidats de la liste supplémentaire invités à la visite médicale
40 futurs militaires dont les noms figurent sur la liste supplémentaire de la 2e vague du concours de recrutement de militaires au titre de l'année 2022, sont conviés à la visite médicale. Celle-ci est fixée au jeudi 10 novembre 2022, à partir de 6 heures précises, au Centre médico-social de la garnison de Cotonou pour les candidats de 7 départements et à l'hôpital d'instruction des Armées de Parakou pour ceux des cinq autres départements. Lire le communiqué du chef d'Etat-major général, Général Fructueux Gbaguidi [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/11/Communiqué-radio-des-suppléants-au-recru.pdf" title="Communiqué radio des suppléants au recru"] Actualités 09 nov. 2022


Novalie Houngbédji, promoteur de plateforme: « Le digital a un avenir très prometteur au Bénin »
La passion de Novalie Houngbédji pour les Technologies de l’information et de la communication (Tic) l’a poussé à se lancer très tôt dans l’entrepreneuriat numérique. Du Community management au développement web en passant par le référencement web, le promoteur de la plateforme digitale "Aliments Bénin" touche à tout dans le secteur. Dans cette interview, il évoque son parcours et ses initiatives ainsi que les difficultés des plus jeunes dans l’écosystème béninois. La Nation : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans l’entrepreneuriat numérique ? La passion pour les Technologies de l’information et de la communication m’a amené dès 2009 alors que j’étais étudiant en Gestion des Banques à l’Ecole nationale d'Economie appliquée et de Management (Eneam) à m’intéresser à l’entrepreneuriat numérique. J'ai donc appris en autodidacte le graphisme, le community management, le développement et le référencement web. Après des années de travail en free-lance et en tant que salarié dans une banque de la place, j'ai compris avec l'apparition de la Covid-19 en 2020 qu'il était temps de lancer DigitAll Farmer pour répondre aux besoins grandissants du marché qui nécessitaient une digitalisation avec la dématérialisation des process agricoles. Comment l’idée vous est-elle venue de proposer une solution pour les acteurs du monde agricole ? Entre 2015 et 2019, mon parcours professionnel m'a amené à travailler avec les acteurs du monde agricole, producteurs comme transformateurs. C'est ainsi que j'ai pu prendre conscience de toutes les difficultés auxquelles ils sont confrontés et de comment le digital pourrait les aider comme cela se faisait déjà ailleurs dans le monde. Je me suis alors associé à un informaticien développeur et une ingénieure agronome pour créer DigitAll Farmer en 2020 avec une mission clairement définie : mettre le digital au service de l'agriculture. L'accès aux marchés étant une des plus grandes préoccupations des producteurs, qui pouvaient enregistrer de lourdes pertes post récoltes (jusqu'à 80 % de pertes au Bénin pour la tomate par exemple), nous avons commencé par concevoir et déployer une solution à ce niveau. Il s'agit de « Aliments Bénin » (www.alimentsbenin.com) qui est une plateforme digitale de promotion et distribution de produits agricoles et agroalimentaires locaux. Quel est l’intérêt pour les acteurs du monde agricole d’utiliser cette solution ou plateforme ? La plateforme « Aliments Bénin » est conçue pour faciliter la vie aux agriculteurs et transformateurs béninois. Elle permet au producteur d'avoir pour ses produits une plus grande visibilité et un accès direct (quasiment sans intermédiaire) aux marchés nationaux et internationaux. Grâce à « Aliments Bénin », le producteur peut mieux faire connaître ses produits partout au Bénin et au-delà de nos frontières, avoir accès au dernier des consommateurs pour vendre ses produits à prix équitables, avoir des données sur les prix du marché, les habitudes d'achat des consommateurs, les retours clients, etc., faire de la prévente grâce aux annonces et au système d'achat groupé que nous avons mis en place et faire participer ses produits aux différents événements (foires, salons, etc.) auxquels DigitAll Farmer participe. Quels sont les moyens dont vous disposez pour faire connaitre vos innovations ? Pour faire connaître l'entreprise et ses innovations, nous allons à la rencontre des acteurs concernés. Certains événements des milieux du numérique et de l'agriculture, comme la Semaine du numérique (Senum), constituent pour nous de belles opportunités de promotion de nos solutions. Nous faisons également la communication sur les réseaux sociaux et les prospections terrains pour toucher le public cible. Nous profitons pour dire merci aux médias qui aident aussi à porter nos voix vers la population. D’autres acteurs proposant le même service sur le marché, comment vous démarquez-vous ? Notre principal avantage concurrentiel est notre culture de la collaboration et du partenariat qui nous permet de comprendre les besoins de nos clients pour mieux les satisfaire ensemble. Nous proposons donc des services de qualité, faits sur mesure. Jusqu’ici, quelles sont les principales difficultés rencontrées ? La principale difficulté à laquelle nous faisons face en tant que start-up est le financement de nos solutions. Nous manquons de ressources financières pour déployer les solutions et les sources de financement adapté aux start-up digitales font défaut au Bénin. Nous rencontrons aussi quelques difficultés pour le recrutement de personnel qualifié dans le numérique. Quels sont vos défis futurs et comment voyez-vous l’avenir du secteur ? Le digital au Bénin a un avenir très prometteur, vu que l'Etat en fait une priorité et le secteur privé ne cesse d'innover en la matière. A DigitAll Farmer, notre premier défi est d'être le leader en matière de développement de solutions technologiques pour le secteur agricole. Nous voulons travailler avec l'Etat, les Ptf, les organisations et tous les acteurs du secteur agricole pour accélérer la transformation digitale de l'agriculture au Bénin et en Afrique. Quel appel avez-vous à lancer aux autorités du secteur du numérique pour qu’elles assistent davantage les jeunes ? Je suis content des investissements consentis par les autorités béninoises au profit du secteur numérique. Toutefois, je voudrais leur demander de faire des efforts supplémentaires pour mettre en place des mécanismes d'encadrement, et de financement adaptés aux start-up du numérique?   Société 08 nov. 2022


Transport des femmes enceintes des zones enclavées du Couffo: Enabel offre 10 tricycles transformés en ambulances
  L’Agence belge de développement et la préfecture du Couffo ont fait d’une pierre deux coups, à Aplahoué, en procédant à la remise, à une dizaine de localités enclavées, de tricycles flambant neufs transformés en ambulances. Ceci après avoir donné le top des activités de référence communautaire vers les centres de santé. Jeudi 3 novembre dernier, au nom du Programme d’@ppui à la Santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire d’Enabel, Estelle Codo et le préfet Christophe Mègbedji ont remis le don aux bénéficiaires. D’un coût global estimé à plus de 36 millions francs Cfa, dix tricycles ambulances ont été remis aux communautés du Couffo par Enabel, à travers son Programme d’@ppui à la Santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire (P@sris). Ce geste s’entend comme une solution innovante retenue, de façon participative avec les bénéficiaires, dans le cadre d’un programme de recherche action. Equipées de civières et de bien d’autres commodités, les motos transformées en ambulances sont pilotées par des conducteurs formés sur les exigences que requiert le transport des cas de détresse. Leur déploiement vise à réduire le temps de transport des femmes enceintes et des enfants en situation d’urgence vers les centres de santé. Destiné aux villages situés dans la zone Nord enclavée d’Aplahoué, le geste de l’Agence belge de développement a été le point d’orgue de la cérémonie de lancement des activités de référence communautaire. Lequel lancement s’est déroulé sous la houlette du préfet du département, Christophe Mègbedji, en présence du maire Maxime Allossogbé à la tête des élus communaux et locaux et des représentants des organisations de la Société civile. En remettant, au nom d’Enabel, le don qui va permettre de contourner les obstacles au référencement, Dr Estelle Codo a soutenu que l’accouchement en milieu de soins de qualité constitue « l’une des stratégies efficaces de réduction des décès maternels ». Et c’est pour favoriser le recours précoce aux centres de santé qualifiés, retient-elle, que le Programme d’@ppui à la Santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire (P@sris) met à la disposition des villages d’accès difficiles les tricycles ambulances. La gestion de ce don est confiée aux comités mis en place par les communautés bénéficiaires. Aux membres desdits comités, des outils de gestion ont été remis après le renforcement de leurs capacités intellectuelles. Azondogahoué, Dhossouhoué, Wakpé, Kogbétohoué, Klozinkpé, Mahougbéhoué, Gougounta, Lanhouétomey, Volly-Latadji et Agbotavou sont les dix villages impactés par cette phase pilote. De ce que ces bénéficiaires feront des ambulances dépendra la poursuite du programme, a prévenu Dr Estelle Codo. Saluant le donateur au nom des communautés du Couffo, le préfet a assuré que les villages qui viennent ainsi d’être soulagés feront bon usage du don et qu’il n’y aura pas d’obstacle à la mise à l’échelle de l’expérience. Aux parties prenantes, il a exigé des comportements vertueux devant motiver non seulement Enabel mais aussi d’autres partenaires à s’investir pour le développement du Couffo. Le département a déjà enregistré, en cette année, 30 décès maternels et 92 décès néonataux, selon Dr Jean Yaovi, directeur départemental de la Santé. Société 08 nov. 2022


Recrutement de 100 gardes forestiers béninois : Voici la date fixée pour la visite médicale des candidats admissibles
La liste des candidats admissibles au concours de recrutement de 100 grades forestiers béninois est disponible. Le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Conservateur principal Rémi Hefoumè, invite les candidats à la consulter
en ligne ou dans les Inspections forestières. La prochaine étape du processus est la visite médicale des candidats admissibles qui est prévue pour les 5 et 6 novembre 2022, au Centre médico-social de la garnison du camp Guézo à Cotonou, à partir de 7 heures précises. Voir la liste des candidats admissibles : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/11/RECRUTEMENT_GARDES_FORESTIERS_DGEFC.pdf"] Actualités 01 nov. 2022


Engagement politique citoyen: Agapit Maforikan montre le chemin
Le journaliste et consultant Agapit Napoléon Maforikan veut se battre pour une société civile constructive. L’initiateur de « Afrique perspective 100» a prononcé son discours d’orientation politique, vendredi 28 octobre dernier à Cotonou. « Je n’adhère pas à un parti politique ». La précision en valait la peine, selon Agapit Napoléon Maforikan qui aurait pu adhérer à l’une des formations politiques actives au Bénin. «J’estime qu’on peut faire sans être là. On peut accompagner et compléter le travail qui est fait. C’est l’orientation que je voudrais donner à la jeunesse qui ne sait pas comment s’orienter, aux anciens qui se demandent quoi faire, et à tous ceux qui n’ont pas encore pris de décision, à défaut de faire l’expérience des partis politiques, pourquoi ne pas faire l’expérience du coaching citoyen, de l’action pédagogique patriotique », a-t-il justifié lors de son discours d’orientation politique prononcé le 28 octobre 2022 au Chant d’oiseau à Cotonou. Pour en arriver là, Agapit Napoléon Maforikan a pris le temps de décrypter les grands tournants de l’histoire politique du Bénin depuis 1960. Aujourd’hui, il est plus rassuré de la dynamique en cours, avec la rupture. « Aujourd’hui on peut être fier d’être dans un pays qui est bien dirigé», a-t-il fait savoir. À travers l’initiative « Afrique perspective 100 », Agapit Napoléon Maforikan veut contribuer à « bâtir une nouvelle société dans laquelle la démocratie sera plus que jamais un réel instrument de développement socio-économique, où chacun est libre de ses opinions, mais responsable de ses actes et où les lois sont les mêmes pour tous ». Pour lui, la société civile est civile parce qu’elle est citoyenne et n’est pas engagée dans la conquête du pouvoir. « À partir du moment où vous n’êtes pas membres d’un parti politique et que vous êtes quand même dans l’action politique, dans la lecture politique des situations, et que vous produisez la pensée publique, vous êtes déjà dans l’action politique citoyenne. C’est une manière de reprendre la pensée publique, de la décliner dans les formes pour que le commun des citoyens comprenne et prenne position, pour ou contre », a-t-il expliqué. Son vœu, c’est que soit produite la pensée pour un accompagnement des politiques publiques par des alternatives venant de différents acteurs. « Il s’agit d’expliquer à l’électeur potentiel les informations pour qu’il puisse se décider. Mais vous ne pouvez pas faire mieux si l’université ne produit pas la pensée ou que si ces pensées ne viennent pas vers vous. Vous ne pouvez pas le faire si l’opposition politique ne donne pas du contenu à ses actions », a déclaré Agapit Napoléon Maforikan. Le second axe de son discours d’orientation concerne les médias. Ce sont des maillons qui ne doivent pas, dit-il, se comporter comme des instruments. « Je voudrais fouetter un peu l’égo des médias. Parce que je suis du corps. J’ai tout eu dans le corps et j’ai tout donné. J’estime que les médias doivent valoir mieux, ils doivent jouer réellement leur partition », a souligné le consultant média pour qui « il y a beaucoup de choses que nos chefs d’État produisent comme pensées, comme idéaux, et qui mis bout à bout pouvaient nous aider à avancer». Alors, il faut de la pensée pour accompagner la dynamique non pas de manière partisane, mais de manière citoyenne. Puisque «Le nouveau visage du leadership africain, ce n’est pas célébrer un homme, mais une vision »? Actualités 31 oct. 2022


Législatives du 8 janvier 2023: Unanimité autour de la Liste électorale informatisée
Les partis politiques, de l’opposition comme de la mouvance et la société civile font l'unanimité autour de la Liste électorale informatisée devant servir aux législatives du 8 janvier prochain. Ils l’ont auditée, du 19 au 28 octobre dernier à Cotonou, et constaté que le fichier comporte 6 599 223 potentiels électeurs. Un nouveau pas vient d'être franchi pour des législatives libres, transparentes, inclusives et apaisées, le 8 janvier prochain. La Liste électorale informatisée (Lei) devant servir au scrutin est consensuelle et acceptée de tous. Partis politiques de l’opposition comme de la mouvance et acteurs de la société civile sont unanimes sur l’outil. Du 19 au 28 octobre dernier, ils ont audité le fichier électoral avec l’appui de leurs différents experts. Résultat : la Lei contient 6 599 223 potentiels électeurs. «La liste électorale pour les élections du 8 janvier 2023 comporte 6 768 434 électeurs. Ce sont les chiffres bruts auxquels nous avons appliqué le coefficient de correction universel qui est de 2,5 %. Ce qui donne 6 599 223 électeurs potentiels. Cette liste va nous conduire aux élections et tout le monde autour de cette table s’est mis d’accord qu’avec ce fichier, nous irons aux législatives pour que tout se passe bien dans la paix et la transparence», a déclaré le modérateur de la mission d’audit, Jean-Baptise Elias, président du Front des Organisations nationales contre la corruption (Fonac). L’idée d’auditer la Lei en présence des partis politiques de tous bords avait été émise par le Fonac, jeudi 13 octobre dernier, au terme de la présentation de l’état civil du Bénin et de la Liste électorale informatisée provisoire aux Organisations de la société civile. Le gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), Cyrille Gougbédji, initiateur de la séance, avait alors accédé à cette requête. Sur 10 partis politiques invités à prendre part à l’audit, neuf ont accusé réception du courrier envoyé par l’Anip et sept ont répondu présents à l’invitation. Ces derniers ont fait recours à cinq techniciens et experts capables d’auditer la liste électorale. C’était pour les « rassurer, leur montrer la permanence des méthodes que nous avons utilisées pour confectionner la Léi, la transparence dans les procédés et la fiabilité des données. Au cours de ces travaux d’audit, l’Anip a démontré la sincérité, la régularité et l’exactitude du fichier électoral», a expliqué Cyrille Gougbédji au terme de la mission d’audit.

Appel à corriger les insuffisances de la loi

Les résultats de l’audit ont permis de lever les goulots d’étranglement de départ. En effet, plusieurs difficultés et insuffisances ont été soulevées au cours des travaux, mais celles-ci sont inhérentes à la loi qui a changé le paradigme de liste électorale en mettant en place un modèle d’extraction du Registre national des personnes physiques avec les conséquences qui s’imposent, a rappelé le gestionnaire mandataire de l’Anip. « La première des conséquences, fait-il observer, est que n’est pas électeur qui exprime la volonté de l’être, mais est électeur celui qui remplit les conditions fixées par la loi… ». Alain Adihou, représentant le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Assan Séibou du parti Bloc républicain ; Christelle Houndonougbo de l’Up le Renouveau ; Latifatou Waïdi, présidente de la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep), et les autres participants sont satisfaits de l’issue des travaux et sont unanimes sur la Léi. La mission d’audit a formulé des recommandations à l’endroit du gouvernement afin que les difficultés et insuffisances de la loi sus-évoquée soient corrigées. «Ces difficultés seront transmises au moment opportun à qui de droit », a fait savoir Jean-Baptiste Elias. Outre l’Exécutif, les partis politiques et les acteurs de la société civile ont également adressé des recommandations à la Commission électorale nationale autonome (Cena), à la Cour constitutionnelle et aux électeurs?
Actualités 31 oct. 2022


Bénin : Liste des candidats invités à la visite médicale du recrutement de 150 militaires
Les candidats sélectionnés à l'issue des épreuves écrites et orales de la 2e vague du concours de recrutement de 150 militaires béninois, sont invités à prendre part à la visite médicale qui aura lieu le lundi 31 octobre 2022, à 6 heures précises. Deux sites ont été retenus pour abriter cette visite médicale. Les résultats des phases écrite et orale de la 2e vague du concours de recrutement de 150 militaires béninois, sont disponibles. Dans un
communiqué en date du 28 octobre 2022, le chef d'Etat-major, Général Fructueux Gbaguidi, a invité les candidats déclarés admissibles à prendre part à la visite médicale fixée au lundi 31 octobre 2022, à partir de 6 heures précises. Le Centre médico-social de la garnison de Cotonou et l'Hôpital d'instruction des Armées de Parakou sont les deux lieux retenus pour accueillir les candidats. Cette dernière étape du concours de recrutement militaire, concerne 170 candidats (dont 20 sur la liste supplémentaire) sur l'ensemble du territoire national. Ci-dessous la liste complète des candidats retenus pour la visite médicale : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/10/RESULTAT_RECRUTEMENT.pdf"] Actualités 30 oct. 2022


Solution informatique de gestion des candidatures: eDéclaration lancée et présentée aux partis politiques
  Pour la gestion des déclarations de candidatures dans le cadre des législatives de janvier 2023, les partis politiques et la Commission électorale nationale autonome(Cena) peuvent, volontairement, s’appuyer sur la plateforme intégrée de gestion des déclarations de candidatures. Conçue avec l’accompagnement du programme Rappid financé par les Pays-Bas, cette nouvelle solution informatique a été lancée puis présentée aux partis politiques, mercredi 19 octobre à Cotonou. La plateforme informatique de gestion des déclarations de candidatures aux élections est lancée. C’est une plateforme aux normes reconnues, constituée de deux logiciels. Le premier est à la disposition des partis politiques pour la gestion des listes de candidature à l’interne. Le deuxième logiciel est destiné à la Cena pour la gestion intégrale du processus d’enregistrement, d’examen et de validation des déclarations de candidatures. « C’est donc un outil qui est à la fois au service de la Cena et des partis politiques », relève Dr Azizou Chabi Imorou, directeur de l'Institut pour la Gouvernance démocratique (Igd) et représentant-pays de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (Nimd). Il précise que la conception de cette solution informatique a été accompagnée par le programme Renforcement et Appui pour des partis politiques inclusifs et démocratiques (Rappid) financé par l’ambassade des Pays-Bas près le Bénin et exécuté par Igd et Nimd. « Soutenir le programme Rappid, c’est une manière pour l’ambassade des Pays-Bas de contribuer à un processus électoral apaisé et pacifique », va renchérir Olivia Diogo, portant la voix de la représentation des Pays-Bas au Bénin. En effet, le programme Rappid, lancé en avril dernier pour une durée de quatre ans, a pour objectif stratégique le renforcement des partis politiques du Bénin afin qu’ils contribuent plus efficacement au développement inclusif et à la paix, à travers la mise en œuvre de leurs rôles et missions démocratiques. Au nombre des activités prévues pour sa première année de mise en œuvre, figurent l’appui aux partis politiques dans l’élaboration des outils spécifiques pour les rendre plus performants d’une part et d’autre part l’appui à la Cena dans la formation et l’accompagnement des partis politiques dans le cadre des processus électoraux. Une assistance technique disponible C’est donc en vue d’appuyer les efforts de la Cena pour des élections transparentes, équitables et sincères et pour faciliter la tâche aux partis politiques que le programme Rappid a soutenu la mise en œuvre de la plateforme intégrée de gestion des déclarations de candidatures aux élections. « Cette solution informatique prend en compte les règles de gestion du processus électoral ; elle facilite la gestion par le parti politique de la liste de candidatures pour chaque consultation électorale, et est à même d’appuyer efficacement la Cena dans l’étude de complétude des déclarations de candidatures », fait savoir Sacca Lafia, président de la Cena. Avant de lancer officiellement la plateforme et d’ouvrir les travaux d’appropriation de cette nouvelle solution par les experts des partis politiques, le président de la Cena a salué les Pays-Bas, Igd et Nimd pour la qualité de la coopération avec la Cena et les partis politiques dans le cadre du programme Rappid. La plateforme intégrée est lancée, la solution informatique est proposée aux partis politiques mais elle n’est pas imposée. Sacca Lafia a insisté sur le caractère facultatif de l’adhésion à cette nouvelle solution. Il assure que la Cena traitera avec le même intérêt les déclarations de candidatures présentées de manière classique. Pour les partis qui opteront pour la modernisation, ils pourront bénéficier d’une assistance technique en dehors de la séance d’appropriation tenue hier. « Avec l'appui des experts informatiques concepteurs, la Cena se tient à la disposition de tous les partis politiques pour installer la solution et assurer l'assistance technique jusqu'au 27 octobre, veille de l'ouverture des dépôts de candidatures », a assuré Sacca Lafia. Lors des travaux, les différentes fonctionnalités du logiciel ont été sommairement présentées aux responsables des partis politiques puis de façon plus détaillée aux experts dépêchés par les partis politiques à cet atelier d’appropriation. Actualités 21 oct. 2022


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