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Nouvelles

Recrutement de 100 gardes forestiers : Liste des candidats retenus
La liste des candidats retenus pour prendre part aux épreuves écrites du concours de recrutement de 100 gardes forestiers est disponible. Elle a été dévoilée à travers un communiqué en date du 18 octobre 2022 signé du directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Rémi Hefoumè. Lire ci-dessous le communiqué.

COMMUNIQUE RADIO-DIFFUSE

Le Directeur Général des Eaux, Forêts et Chasse communique : Les candidats au recrutement par concours direct de cent (100) Gardes Forestiers sont invités à consulter la liste des candidats retenus pour prendre part aux épreuves écrites à travers l'un des canaux suivants : en ligne sur le site
https://concours-gardesforestiers.bj; par affichage dans les inspections forestières. Les épreuves écrites sont prévues pour le samedi 22 octobre 2022 à partir de sept (07) heures précises dans les centres de composition ainsi qu'il suit :
  • Lycée Mathieu Bouké de Parakou, pour les candidats inscrits dans les inspections forestières de l'Atacora, de la Donga, du Borgou et de l'Alibori ;
  • CEG1 de Dassa-Zoumé pour les candidats inscrits dans les inspections forestières du Zou et des Collines;
  • Lycée Technique Coulibaly pour les candidats inscrits dans les inspections forestières du Mono-Couffo, de l'Ouémé-Plateau, de l'Atlantique-Littoral.
Les candidats doivent se munir impérativement d'une pièce d'identité valide. [caption id="attachment_88951" align="aligncenter" width="455"] Défilé des agents des Eaux, Forêts et Chasse[/caption] Actualités 19 oct. 2022


Travail de la forge: Une pratique ancestrale qui s’assume
  Pour les profanes, c’est une profession en voie de disparition. Mais pour les tenants de la forge, c’est un métier qui a un bel avenir. Ils comptent sur une transmission naturelle, presque génétique, de cet héritage professionnel. Voyage au cœur du quotidien des travailleurs de la forge dans la cité royale d’Abomey. Vive tension entre Boris Bada, la trentaine révolue, et un intermédiaire sur une commande de serrures artisanales. Ils n’accordent pas leurs violons sur la demande exacte formulée par l’entremetteur. Au milieu des deux, appelant de manière sporadique et furtive au calme, le client s’impatiente. Il semble n’être préoccupé que par l’obtention de ses produits qui paraissent bien précieux dans la finition de son chantier. Entre discussions, grognes et coups de marteau sur des coupures de feuilles de tôles disposées devant lui, le jeune forgeron se met la pression pour fabriquer les quatre serrures commandées. Au bout d’une heure d’horloge, les quatre serrures sont prêtes et remises au client qui s’en réjouit. Sous la paillote de fortune qui lui sert d’atelier de forge depuis son bas âge, Boris peut se réjouir d’avoir eu une journée paisible même si la fin est moins gaie. Sa journée, le jeune homme la passe, tantôt assis, tantôt accroupi à forger, au milieu d’une cinquantaine d’autres compères. Le tintamarre et l'épaisse fumée qui emballe les paillotes contiguës constituent l’ambiance habituelle d’Ahouaga Dozoèmè, un quartier de l’arrondissement de Vidolé au cœur de la cité historique d’Abomey. « Plus tôt vous commencez la journée, plus vous avez la chance de confectionner beaucoup d'outils. Donc ici, même si nous n’avons pas une heure précise pour commencer le travail, nous sommes sur place aux premières heures de la journée, surtout pendant la grande saison des pluies où la demande est forte », affirme Boris, affairé à mater des bribes de fer avec un lourd marteau. Ce n’est que le début d’une longue journée de travail qui dure au moins dix heures d’horloge, sans répit. Le jeune homme, père d’un enfant, y est bien habitué, tout comme les autres forgerons de ce quartier dont la réputation traverse les frontières de la cité historique. De père en fils Ahouaga-Dozoémè a bâti sa renommée autour de la forge. Les familles lui doivent leur notoriété et s’emploient donc à la perpétuer, malgré l’ère de la modernité. Albert Dessè, chef de collectivité et oncle de Boris avec qui il partage la même paillote, y croit dur comme fer : la forge ne disparaîtra pas. Avec toute la force que ses 60 printemps lui permettent encore de mobiliser, il vaque au quotidien à ses occupations aux côtés d’une cinquantaine de forgerons, tous engagés pour pérenniser la tradition. « Il est impossible de dire exactement depuis combien d’années j’exerce ce métier, car je l’ai commencé comme tous ceux qui sont ici, très petit. Puis quand mon père est décédé, il y a environ 50 ans, j’ai pris sa relève et depuis, j’y suis sans savoir quand cela finira », informe Dah Dessè, tout en frappant avec vigueur sur un morceau de fer préalablement rougi. À Ahouaga-Dozoèmè, la forge n’est pas seulement un travail, mais une religion à laquelle tous sont attachés et dont la flamme se transmet de génération en génération. Dah Gbessè en est un dignitaire et joue sa partition pour témoigner sa fidélité à ses aïeux et montrer le chemin à sa descendance. « La règle d’or par ici, c’est qu’on n’apprend pas le métier de la forge ; c’est comme si c’est inné en nous. Dès le bas âge, tous nos enfants commencent à s’intéresser aux travaux les plus légers et progressivement nous leur en confions de plus importants », déclare le chef de collectivité. L’illustration patente de cette réalité sociologique, c’est que plusieurs familles sont identifiées et reconnues pour leur adoption de cette profession. À Abomey, on retrouve les Kinha, Déguénon, Dessè, Yémadjè, Akoha, Sèdjamè, Agbété, etc. qui se rapportent systématiquement au métier de la forge. Aidé de deux de ses enfants, le chef de la collectivité Dessè s'acharne cette matinée du mercredi 24 août à donner différentes formes à un amas de fer. La force de son bras, les coups de marteau, l’ardent feu qu’il attise en permanence grâce à un dispositif mécanique de fortune et quelques autres petits outils suffiront à lui assurer son pain quotidien. « Tant que le feu ne s’éteint pas, la forge restera. Mais le feu ne pourra jamais s’éteindre », rassure le sexagénaire, qui se réclame digne descendant de Gonou, le premier forgeron venu de Hinvi que le roi Akaba (…) a installé sur le territoire d’Abomey, non loin de son palais. Mais du fait de l’intensité du bruit que produisait l’activité, le souverain a dû l’éloigner, tout comme sa descendance, de son palais. Ils s’installent alors à Ahouaga Dozoémè, Doguèmè, Adjahito, etc. Cette réalité historique d’Abomey n’est pas loin de celle connue par d’autres communes comme Kétou, Dassa-Zoumè, Adjohoun.     Au nom de "gou" Tout travail de forge commence par une brève cérémonie pour invoquer les mânes des ancêtres. Dah Dessè et tous les autres s’y emploient au quotidien dans leurs ateliers situés non loin de la concession du fétiche « gou », le dieu du fer. « Nous faisons cette prière pour que la journée se déroule bien et qu’on soit épargné des accidents de travail. C’est une obligation de s’adonner à cet exercice spirituel », soutient Dah Dessè. La dévotion à l’égard du dieu du fer ne s’arrête pas à la prière matinale. « Nous avons aussi une action de grâce que nous faisons chaque année. Nous nous cotisons et faisons des sacrifices à ce dieu qui est notre protecteur », ajoute le forgeron. D’ailleurs, poursuit-il, la puissance de cette divinité dépasse la caste des forgerons. Même des personnes qui ignoraient son existence ont été conseillées à aller lui faire des sacrifices pour sortir de certaines difficultés, souligne-t-il. Finie l’allégeance à la divinité, place aux différentes activités selon les commandes reçues des clients. Entre autres, elles peuvent porter sur les houes, les serrures, les haches, les coupecoupes et autres. Si certains clients expriment des besoins en détail, d’autres par contre, les revendeurs notamment, font des commandes en gros. « C’est surtout le cas des agriculteurs qui viennent des Collines pendant la grande saison des pluies. Une seule personne peut demander plus de 100 houes et nous faisons l’effort pour la servir avec célérité », révèlent les forgerons. Le circuit de fabrication est classique. La matière première, tôle ou fer acquis dans les quincailleries ou auprès des collecteurs ambulants de ferrailles, est découpée soigneusement puis portée au feu pour être rougie. Toutes les dix minutes presque, le bout de fer ou de tôle est ressorti pour recevoir quelques coups de marteau jusqu’à refroidissement. Le scénario est repris autant de fois que possible pour obtenir la forme désirée. « Pour certains produits comme les serrures, il faut l’agencement de plusieurs fers alors que d’autres n’ont besoin que d’un seul », nuance Boris Bada, le jeune forgeron. Du fait de ces différentes étapes, le travail à la chaîne est conseillé. Sur le circuit, il est aisé de retrouver trois à quatre personnes. « Si vous tenez à le faire tout seul, vous vous esquinterez très tôt sans obtenir les résultats escomptés», laisse-t-il entendre. Fierté ! Harassante, pénible, mais aussi dépassée pour certains modernistes, la forge n’a rien perdu de sa superbe pour ceux qui la pratiquent. C’est presque le défi de leur vie qu’ils relèvent au quotidien et ils en tirent bien d’honneur. « C’est une fierté pour nous de faire ce travail. Il est rentable, car il nous permet de subvenir convenablement aux besoins de nos familles », confie Dah Dessè. En effet, à mains nues, jeunes et moins jeunes doivent tirer de la matière première, tout au long de la journée, plusieurs produits à mettre sur le marché. Certains parmi eux, en l’occurrence les jeunes, doivent concilier la forge et les études pour s’en sortir. Car pour eux, la forge est un travail prédéfini pour tout membre de leur famille. C’est le cas de Junior Dessè, Paoletti Aglété et Noël Aissè, tous trois élèves au second cycle du cours secondaire. En classe de troisième, Junior est ferme sur la question. « On ne peut être membre de ma famille et ne pas faire la forge. Sauf si on n’a pas grandi au village », soutient-il sous les applaudissements de ses pairs, attroupés autour d’un four artisanal, déterminés à fabriquer divers outils. Ils ne sont pour autant pas déconnectés des réalités de leur temps. Les moins jeunes comme Dah Dessè gardent aussi entiers leur fierté et leur engagement. Conscient des effets négatifs du bruit sur l’ouïe et de l’exposition prolongée à la fumée sur l’odorat, les yeux et les poumons, ils ne sont pas hostiles à la modernisation de leurs outils de travail. « Nous sommes preneurs si nous avons un projet de modernisation du travail de la forge. Pour le moment, nous ne voyons rien venir », se désole le chef traditionnel. Mais même dans l’état actuel de la forge, elle reste inégalable. Selon ses praticiens, la soudure à laquelle elle est parfois assimilée n’atteint pas ses performances. « Malgré tous les équipements dont ils disposent, les soudeurs ne peuvent réussir la fabrication des gongs, serrures et autres comme nous. Ils réussissent très rarement la finition », se glorifie le chef de collectivité qui lance un appel pour la sauvegarde et la valorisation de ce qui pour lui est un véritable patrimoine national. L’autre appui à apporter à cette couche professionnelle, c’est de la protéger contre les collecteurs ambulants de ferrailles. Tout en étant les fournisseurs de matières premières pour ces forgerons, ils sont les premiers à voler les mêmes matières premières dès que leurs utilisateurs manquent de vigilance. Ainsi, au début et à la fin de la journée, les travailleurs de la forge se doivent de veiller à ne rien laisser traîner dans leurs ateliers de fortune. Ce n’est pas tout. Les collecteurs de ferrailles constituent de farouches concurrents des forgerons. « Par le passé, il nous était possible de ramasser ce qui nous servait de matière première très facilement. Les carrosseries des véhicules et autres étaient facilement disponibles sur le marché ; ce qui nous permettait de faire des bénéfices plus importants », explique Boris qui s’étonne de la largesse dont bénéficie l’activité de collecte des ferrailles par des personnes qui sont pour la plupart des expatriés. Accusés à tort ou à raison, les collecteurs de ferrailles ne se laissent pas faire. L’un d’eux, Aliou M, pratiquant de cette activité depuis environ six ans, estime que « c’est la loi du marché. Il revient à chacun d’user de ses capacités pour acquérir le produit désiré ». Dans ce contexte, toute accusation contre lui et ses pairs manque de pertinence. Des interdits et avantages Être forgeron comporte aussi diverses exigences. Certaines règles fondamentales sont à suivre rigoureusement par tout travailleur de la forge, au risque d’en subir les conséquences, qui du reste, sont parfois irréversibles. Le métier a, en réalité, une dose de mystères et de spiritualisme qui constituent à la fois des difficultés et la beauté de cet art. « L’une des règles de la forge, c’est qu’il est formellement interdit de tenir des relations intimes avec une femme mariée », informe Boris Bada. Une telle forfaiture n’est pas du goût des esprits protecteurs de la corporation qui ne tardent pas à faire tomber la sentence fatale, dans un délai relativement court. De plus, les calomnies, les médisances et les concurrences déloyales entre forgerons sont proscrites. Du moins, sur les lieux de la forge, il n’est pas toléré des invectives et échauffourées entre des membres de la confrérie ni des vols dans les ateliers de la forge. « Certains voleurs en ont eu pour leur compte », se moque-t-il. Mais il précise qu’il n’y a pas que des interdits. Pour illustration, l’eau utilisée dans le travail de la forge pour refroidir le fer aurait, dit-on, des valeurs thérapeutiques et protectrices contre les maladies et les esprits mauvais. Seulement, ajoutent les forgerons, son utilisateur ne doit pas être animé de mauvaises intentions. Ce qui par contre nécessite une préparation spirituelle d’envergure et la maîtrise de certaines règles, c’est la fabrication des « asen », ces autels en fer représentatifs des personnes décédées et d’autres objets de cultes endogènes. Pour les réaliser, il est nécessaire de pratiquer l’abstinence sexuelle tout au long du processus de fabrication et de ne pas consommer du sel pendant certains jours de la semaine. « A la fin de la réalisation de l’autel, il faut aussi un rituel de bénédiction avant la remise au client », explique Dah Dessè, un fin connaisseur des pratiques endogènes. S’agissant du coût, il explique qu’il dépend de la complexité de l’objet et de la biographie du défunt. S’érigeant en gardiens de la tradition, les travailleurs de la forge résistent encore aux assauts permanents de la modernité. Visiblement, pour longtemps encore, à moins que la chaîne ne se brise et que le dégoût s’installe au niveau des futures générations? Actualités 06 oct. 2022


Correction de dossiers de candidature aux législatives 2023 : La création d’une plateforme en vue
Pour faciliter les éventuelles corrections de dossiers de candidatures, la Commission électorale nationale autonome (CENA) envisage mettre à la disposition des partis politiques, une plateforme web. L’information leur est parvenue, lundi 3 octobre 2022 au cours d’une rencontre entre l’organe concerné par les élections au Bénin et leurs représentants. Une plateforme web sera bientôt mise en ligne pour le compte des élections législatives du 8 janvier 2023. Ceci pour faciliter aux partis politiques les déclarations de candidature et leur éviter les désagréments qui sont souvent liés aux dossiers de candidature qui portent des déficiences. Cette plateforme web entend permettre aux partis politiques de corriger eux-mêmes les irrégularités telles que : doublon, manque de pièces, pièces invalides, etc. que pourrait contenir leur dossier de candidature. C’est ce qui ressort des exposés qu’ont fait les responsables de la CENA. Autre avantage de cette innovation, c’est la délivrance automatique du récépissé de réception de dossier lorsque le dossier soumis par le parti via la plateforme ne souffre d’aucune imperfection. Les dossiers à soumettre à la commission électorale nationale autonome (CENA) seront constitués d’un lot de 85 dossiers ordinaires composés des candidatures d’hommes et de femmes pour des postes de titulaires et de suppléants et d’un lot de 24 dossiers uniquement réservé aux femmes. Cette révolution va libérer les responsables des partis politiques des heures d’attente et des nuits blanches dans les locaux de la Cena pour apporter des corrections à leur dossier de candidature.   Ketsia ZINZINSOUHOU Actualités 06 oct. 2022


Optimisation des processus métiers portuaires /Sip: Les acteurs portuaires s’imprègnent du contenu des réformes
  Dans une approche inclusive et participative, le Port autonome de Cotonou a réuni ce mardi 4 octobre, les acteurs portuaires autour d'un atelier de restitution des travaux de pré-validation des processus métiers portuaires futurs optimisés et dématérialisés. Une nouvelle étape vers l’opérationnalisation du Système d'information portuaire (Sip). Prévision des escales de navires, accueil des navires, enlèvement des marchandises…, toutes les étapes et tous les process ont été revisités avec un focus sur les réformes suggérées qui ont été largement discutées ce mardi 4 octobre à l’occasion de l’atelier de restitution des travaux de pré-validation des processus métiers portuaires futurs optimisés et dématérialisés. Les acteurs portuaires étaient fortement représentés à ce séminaire qui, va affirmer Joris Thys, directeur général du Port autonome de Cotonou et président du comité de consultation portuaire, s'inscrit dans la vision du gouvernement de mettre en place un Système d’information portuaire (Sip) afin de transformer le Bénin en une vraie plateforme logistique. « Le Bénin a opté pour accélérer son industrialisation et l'industrie ne peut bien se porter s'il n'y a pas une plateforme logistique qui fonctionne au plus niveau : interconnexion avec les navires, les avions... Un bon système logistique rend possible le développement. C’est le cas avec des pays comme la Suisse, la Belgique… La réforme entreprise au Bénin ne va pas qu’impacter le pays, elle aura un écho international », assure Joris Thys, directeur général du Port autonome de Cotonou. Pour rendre le Port de Cotonou plus compétitif, le gouvernement avait annoncé lors du conseil des ministres du 22 septembre 2021, la mise en place d’un Système d’information portuaire (Sip) visant la dématérialisation et la centralisation des services et opérations portuaires. Ce projet s’inscrit dans une vision portant sur l'évolution des ports du Bénin vers un écosystème numérique ouvert et efficace faisant partie d'un système commercial mondial intégré. Les processus métiers portuaires liés à l’importation des marchandises ont été alors entièrement élaborés dans une version améliorée. C’est pour permettre une bonne compréhension desdits processus et harmoniser les points de vue de l’ensemble de la communauté portuaire et des parties prenantes du projet, qu’un atelier de pré-validation s’est tenu du 20 au 28 septembre dernier. Les travaux de ce mardi donnent l’occasion de restituer les résultats de cet atelier de pré-validation. Le directeur général du Port autonome de Cotonou s’est réjoui de la mobilisation autour de ce projet ambitieux. Alain Ahounou, directeur des Systèmes d'information du ministère de l'Economie et des Finances a invité les participants à des contributions pertinentes pour des résultats de qualité. « Le Port autonome de Cotonou est très important pour le développement du Bénin. Nul besoin de rappeler la place importante que le Port occupe dans la mobilisation des ressources », a-t-il relevé pour rappeler aux participants l’enjeu des réformes portuaires. ------------------ A propos du Sip ----------------------------- Le Sip ou Système d’Information Portuaire est la nouvelle plateforme d’accès pour l’ensemble des opérations ou systèmes d’information portuaires destinés à l’ensemble des acteurs concernés, à savoir les agents maritimes, la douane, les prestataires logistiques, les transitaires, les agences gouvernementales, les transporteurs, ainsi que les opérateurs de terminaux et d’entrepôts. Ce nouveau dispositif permettra à terme un accès en ligne centralisé des informations, ainsi qu’un traitement optimisé, simplifié et entièrement dématérialisé, sans se déplacer, pour les services et opérations que sont le traitement des factures ; la gestion, le tracking et le placement des navires ; la gestion des entrées et sorties des camions ; la gestion et l’édition du bordereau électronique de suivi des cargaisons. Pour Isidore Codo, vice-président du Comité de consultation portuaire et directeur général du Segub, le Sip est un outil de développement qui va révolutionner les processus et procédures au profit de tous les usagers du Port autonome de Cotonou n Société 05 oct. 2022


Bénin : Patrice Talon aux Pays-Bas pour une visite de travail
Le chef de l’Etat béninois Patrice Talon est en visite de travail, du 4 au 5 octobre 2022, aux Pays-Bas, a annoncé la
présidence de la République, ce mardi 4 octobre 2022. Au cours de son séjour, Patrice Talon va rencontrer plusieurs hautes personnalités néerlandaises dont Sa Majesté Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Le président Patrice Talon effectue actuellement une visite de travail aux Pays-Bas. Le chef de l’Etat béninois séjourne en terre néerlandaise du 4 au 5 octobre 2022, a indiqué la présidence de la République. L’agenda des deux jours de visite de la délégation béninoise est fait de rencontres et de signatures d’accords dans plusieurs secteurs. Selon la note, Patrice Talon sera reçu au palais royal de la Haye par Sa Majesté Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Il échangera, entre autres, avec « le secrétaire général, Paul Huijts et la directrice adjointe générale de la Coopération internationale, Birgitta Tazelaar, le directeur de la Croissance durable et Climat, René Van Hell et le Ceo du Registre foncier, Frank Tierolff ». Le premier magistrat béninois aura également un tête-à-tête avec le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, et sera l’invité d’honneur du dîner de travail offert par ce dernier. [embed]https://twitter.com/PresidenceBenin/status/1577277052549763074?s=20&t=jwitPvwheS4HuzJANff5yw[/embed]   Séances avec des investisseurs A l’occasion de cette visite, le président béninois tiendra des rencontres avec des investisseurs à l’instar de Joost Oorthuizen, Ceo de Invest international. « Avec ce dernier, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, monsieur Romuald Wadagni procédera à la signature d’un accord de financement puis à la signature de deux accords d’engagement financier », a détaillé la note de la présidence. La délégation du président Talon aura également une séance de travail avec les responsables du Centre de promotion des exportations en provenance des pays en développement. En outre, il participera à une table ronde avec les agences et institutions en charge de l’Enseignement et de la Formation techniques et professionnels. Une occasion pour vendre les atouts économiques du Bénin Le Bénin réalise des progrès économiques depuis 2016. Lors de ses voyages à l’étranger, le président béninois ne manque pas d’inviter les entrepreneurs étrangers à descendre dans le pays pour constater par eux-mêmes l’environnement des affaires. Le 30 août 2022, Patrice Talon était à Paris où il a vendu les attractivités économiques du Bénin notamment la Zone économique de Glo-Djigbé (Gdiz) aux investisseurs français tout en exprimant son vœu de les voir s’y installer aux côtés des asiatiques qui y sont en majorité. Au cours de sa visite aux Pays-Bas, la délégation béninoise pourrait également faire la cour aux investisseurs néerlandais. Actualités 04 oct. 2022


Renforcement de capacités : Des journalistes web en formation avec la Haac et Rfi
Des journalistes béninois provenant de différents médias en ligne, sont en formation en rédaction de contenus web, du 3 au 7 octobre prochain. Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la
Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et Radio France internationale (Rfi). Les travaux ont été ouverts par le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, dans les locaux annexes de l’institution, à Cotonou. Il s’agit de la 3e édition du cycle de formation organisée par l’autorité de régulation médias au Bénin et Radio France internationale (Rfi - du groupe France Médias Monde). La formation, démarrée ce lundi au siège annexe de la Haac, vise à aguerrir la dizaine de professionnels de médias en ligne conviés, sur les meilleures pratiques de rédaction de contenus web et de promotion desdits contenus sur les réseaux sociaux. Elle est animée par Assiya Hamza, rédactrice en chef adjointe du site internet de France 24. C’est la première fois que ce cycle de formation cible la presse en ligne. « Ecrire pour le web, référencement Seo, enrichir un article, les alertes mobiles et promouvoir un contenu sur les réseaux sociaux » sont les thématiques qui seront abordées au cours de ce séminaire, a précisé le président de la Haac dans son allocution d’ouverture. Rémi Prosper Moretti a rappelé que cette formation s'inscrit dans le cadre de la convention qui lie son institution et Rfi depuis 1999. A travers ce partenariat, Rfi s’est engagée à organiser à Cotonou, des cycles de formation pour le perfectionnement de professionnels des médias de la presse des secteurs publique et privée. Le président de la Haac a exhorté les participants « à faire preuve d’assiduité au cours des cinq jours de travaux afin que les attentes soient comblées ». S’agissant justement des attentes des participants, Bertrand Houanho, directeur de publication du journal Matin Libre, voudrait savoir au terme de la formation, « mieux maîtriser l'écriture web et comment enrichir » un contenu en ligne. Quant à Aubin Ahéhéhinnou, journaliste à 24 heures au Bénin, il espère que la formation lui permettra « d'améliorer les productions à l'endroit des lecteurs » de son média. La formation réunit en réalité plusieurs participants de la presse écrite et audiovisuelle, du 3 au 14 octobre. Ces derniers sont répartis en deux groupes. Le premier groupe qui a démarré les travaux ce lundi, est composé de journalistes de la presse écrite en ligne. Cette première phase prend fin vendredi 7 octobre. Le second groupe concerne ceux des radios et télévisions en ligne du 10 au 14 octobre. Actualités 04 oct. 2022


Transformation numérique: Les progrès du Bénin exposés à Bucarest
  La 21e Conférence des plénipotentiaires de l’Union internationale des Télécommunications (Uit) qui se tient en Roumanie voit le Bénin comme un modèle de transformation numérique. La ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, y a exposé, le 29 septembre 2022, les avancées et les investissements projetés. Il y a quatre ans, à cette même conférence de l’Uit à Dubaï, Aurélie Adam Soulé Zoumarou évoquait les projets et réformes en cours pour la transformation numérique du Bénin. Cette fois-ci, c’est un pays très avancé en la matière que la ministre du Numérique et de la Digitalisation a dévoilé à la 21e Conférence des plénipotentiaires de l’Uit à Bucarest. « Le Bénin a fait le choix conscient de mettre en œuvre une transformation numérique qui a du sens pour les Béninois et les entreprises béninoises, qui facilite leur vie quotidienne, notamment dans leurs interactions avec l’État », a-t-elle martelé avant d’exposer les progrès réalisés entre deux conférences. « Les Béninois, les entreprises béninoises et le reste du monde peuvent accéder à plus de 560 services publics en ligne, disponibles donc 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 sur le portail béninois des services publics, avec la possibilité de faire des demandes en ligne, de payer en ligne et de récupérer les documents sollicités en ligne, faisant du Bénin, le numéro 1 des pays de l’Uemoa pour le sous-indice de l’Egdi relatif aux services en ligne », a-t-elle détaillé. La Conférence des plénipotentiaires est en effet l'organe décisionnel suprême de l'Union internationale des télécommunications. Organisée tous les quatre ans, elle est l’occasion pour les États membres de décider du rôle futur de l'organisation et sa capacité à influencer le développement des technologies de l'information et de la communication dans le monde.   [caption id="attachment_88340" align="alignnone" width="330"] Aurélie Soulé Adam Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation en compagnie de Doreen Bogdan, nouvelle secrétaire générale de l'UIT[/caption]  
Le Bénin sous l’angle digital
Les délégués à cette conférence qui se déroule du 26 septembre au 14 octobre 2022 ont un autre regard sur le Bénin. Ils savent par exemple, avec l’intervention de la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, qu’au Bénin, le registre national des personnes physiques est entièrement dématérialisé, que les candidats aux examens nationaux consultent désormais leurs résultats en ligne. Les choix des filières universitaires par les lauréats et les demandes/délivrances de visas d’entrée au Bénin se font par le même mécanisme. La ministre a aussi noté qu’avec la mise en place d’une infrastructure à clés publiques et le déploiement d’un Datacenter national, le Bénin s’engage résolument dans le développement de l’identité numérique, dont l’encadrement juridique est déjà bien en place. « Les résultats de la mise en œuvre de tous ces projets et réformes dans le secteur du numérique ont permis aux Béninois de comprendre les enjeux et les bénéfices du numérique dans leur vie quotidienne. Avec un taux de pénétration de l’internet qui est passé de 19,25 % en mars 2016 à 69,08 % en mars 2022, le numérique est aujourd’hui perçu par les Béninois comme un service essentiel, dont l’absence est vécue avec frustration et mécontentement », a-t-elle fait savoir. De même, les lignes bougent avec la définition et la mise en œuvre de politiques de protection des systèmes d’informations de l’État (Pssie), de protection des infrastructures critiques (Ppic) et d’attractivité des prestataires. [caption id="attachment_88338" align="alignnone" width="470"] Aurélie Soulé Adam Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation en compagnie de Doreen Bogdan, nouvelle secrétaire générale de l'UIT[/caption]    
« Loin de nous arrêter »
Classé 6e en Afrique par l’Uit à travers le Global Cybersecurity Index, le Bénin veut aller plus loin et accentue, entre autres, l’extension de la couverture en infrastructures, le renforcement de la qualité des services numériques, la transformation numérique des entreprises et des collectivités locales et le renforcement de la confiance numérique. « Loin de nous arrêter à ces acquis, nous poursuivons résolument les investissements et avons également noté avec grand intérêt, l’accroissement des investissements privés dans le secteur du numérique au Bénin », a laissé entendre Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Cet élan et les réalisations qui vont avec, sont en parfaite adéquation avec “l’initiative Connect 2020” de l’Uit pour connecter le monde et en particulier l’Afrique. La ministre du Numérique et de la Digitalisation a, pour finir, réitéré la détermination du gouvernement béninois à poursuivre son soutien et sa participation aux travaux de l’Uit, au cours du cycle qui s’ouvre, dans ses différents secteurs que sont le développement des télécommunications, la normalisation, et les radiocommunications n
Société 04 oct. 2022


Recrutement de 1300 policiers béninois : Voici la liste supplémentaire des candidats invités pour la visite médicale
215 candidats ont été retenus sur la liste supplémentaire du concours direct de recrutement de 1300 élèves-agents de police au titre de l’année 2022. A travers un communiqué, le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique les invite à effectuer la visite médicale d'aptitude les 4, 5 et 6 octobre prochains à partir de 7 heures précises, au Centre de santé de la police républicaine, sis à Cotonou. Voici la liste complète : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/10/Liste-215-candidats-liste-supplementaire_Visite-medicale.pdf" title="Liste 215 candidats liste supplémentaire_Visite médicale"] Actualités 02 oct. 2022


Accès aux marchés des capitaux: Les collectivités territoriales d’Afrique formées
Ils étaient une quarantaine de responsables financiers de villes et collectivités territoriales de plusieurs pays à suivre à Abidjan en Côte d’Ivoire du 19 au 24 septembre dernier une formation sur l’accès aux marchés des capitaux. Les responsables financiers d’une quarantaine de villes et collectivités territoriales d’Afrique ont suivi du 19 au 24 septembre dernier à Abidjan en Côte d’Ivoire, une session de formation sur l’accès des villes et collectivités territoriales d’Afrique au marché des capitaux. Initiée par la Banque africaine de développement (Bad) et Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (Cglu Afrique) en collaboration avec la Giz et le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation de coopération et de développement économiques (Ocde), elle a permis aux participants originaires du Bénin et de 25 autres pays d’Afrique de mieux appréhender l’écosystème des marchés des capitaux, et de s’approprier une large palette d’outils pour y accéder. Ainsi, ils ont été édifiés sur ce qu’est le marché des capitaux, les institutions de l’écosystème du marché des capitaux, la place et l’importance de l’analyse financière dans le processus, les stratégies d’élaboration des prévisions financières crédibles, les critères pris en compte par les agences de notation, le fonctionnement d’une bourse et l’émission d’obligations municipales, le contenu de l’accompagnement des sociétés d’intermédiation et de gestion, la titrisation et l’accès à la « finance verte ». Les participants ont également eu l’occasion d’être informés sur les nouvelles lignes directrices de la Banque africaine de développement concernant les prêts aux villes et collectivités territoriales ainsi que les autres instruments de financement. Le programme de formation, qui a débuté à Abidjan, se prolongera par la suite à Johannesburg. Le creuset des cités La formation a été marquée aussi par une série de visites dans diverses structures pour mieux comprendre leur fonctionnement et les possibilités qu’elles offrent aux villes et collectivités territoriales. Il s’agit du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf), la Bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan (Brvm). Ces visites leur ont permis de s'imprègner du fonctionnement des institutions qui opèrent sur les marchés des capitaux. Au terme des assises, les instances de gouvernance du Réseau des directeurs et chefs des services financiers des collectivités territoriales d’Afrique (Africa Finet) ont été renouvelées. Les élections ont conduit au choix de Jeremiah Sibande de Lilongwe au Malawi comme président. Une deuxième session de formation sur l’accès des collectivités territoriales d’Afrique aux marchés des capitaux est prévue à Johannesburg en Afrique du Sud en janvier prochain. Rappelons que Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (Cglu Afrique) est l’organisation faîtière des collectivités territoriales d’Afrique. Elle a été fondée en 2005 dans la ville de Tshwane en Afrique du Sud, à la suite de l’unification de trois groupes continentaux de gouvernements locaux, à savoir l’Union africaine des autorités locales (Aula), l’Union des villes africaines (Uva) et la section Afrique de l’União das Cidades e Capitais Lusófonas (Uccla). L’organisation regroupe 51 associations nationales de gouvernements locaux et régionaux de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2 000 villes de plus de 100 000 habitants. Elle représente plus de 350 millions de citoyens africains. Membre fondateur de l’organisation mondiale Cglu, elle en est la section régionale pour l’Afrique. Son siège est basé à Rabat, capitale du Royaume du Maroc, où elle jouit du statut diplomatique d’Organisation internationale panafricaine. Cglu Afrique possède également des bureaux régionaux sur le continent? Actualités 27 sept. 2022


Renforcement du potentiel de croissance forte et inclusive : 150 millions de dollars pour le Bénin
La Banque mondiale a accordé au gouvernement béninois un financement de 150 millions de dollars par le biais de l’Association internationale de développement (IDA) ce mercredi 21 juillet 2022. Ceci  pour permettre au pays  de renforcer l’autonomisation des femmes et des filles, élargir l'accès à une énergie fiable et durable et améliorer la gestion fiscale et de la dette. A travers la participation active des femmes à la vie sociale et économique, cette opération d’appui des politiques de développement est consacrée à financer les réformes pour améliorer le potentiel de croissance forte et inclusive du Bénin. Des réformes qui vont aider et motiver, les jeunes filles à poursuivre leurs études secondaires, grâce à l'enseignement des compétences de vie. C’est un moyen pour l’Etat de rendre plus accessible les services de santé sexuelle et reproductive et renforcer les mécanismes de prévention des violences liées au genre. Ce programme envisage appuyer la résilience du réseau de distribution d'électricité, la promotion d’une politique incitative de frais de connexion ainsi que de nouveaux textes en matière d'efficacité énergétique. Ajouter à tout cela, le Bénin pourra polir la réforme de sa politique fiscale et assurer une gestion efficace de la dette. « Ce financement permettra au pays de mettre à échelle les réformes nécessaires pour la transformation structurelle de l'économie et le bien-êtredes populations » a précisé Atou Seck, responsable des opérations de la Banque pour le Bénin. Selon Romuald Wadagni, ministre d’Etat, ministre de l’Economie   et des Finances, «les réformes structurelles dans le secteur de l’énergie permettront daugmenter significativement laccès à l’électricité de la population notamment dans les zones rurales, en rendant la distribution d’électricité moins onéreuse et plus résiliente aux chocs climatiques. Ces réformes sont nécessaires pour améliorer le potentiel d’une croissance plus élevée et plus inclusive d’autant qu’elles créent les conditions d’investissements privés structurants». «Cette opération aidera à renforcer la progression du Bénin vers une économie à revenu intermédiaire supérieur» rassure -t-il. Ce nouveau financement vient un coup de pousse au Plan d’action du gouvernement béninois 2021-2026, et particulièrement au plan national de développement (2020-2025) dont la priorité dont est de réduire  la fécondité pour tirer parti du dividende démographique.   Ketsia ZINZINSOUHOU Actualités 22 sept. 2022


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