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Nouvelles

Forum des administrations fiscales ouest africaines: Focus sur les stratégies pour accroître les recettes fiscales
Le Forum des administrations fiscales ouest-africaines (Fafoa) tient à Cotonou son quatrième dialogue politique de haut niveau, du mercredi 21 au jeudi 22 septembre. Ouvertes ce mercredi en présence des représentants des États membres, ces assises ont porté sur l'amélioration de la mobilisation des recettes fiscales. « Accroître les recettes fiscales par un leadership efficace et une bonne gouvernance d'entreprise ». Tel est le sujet de réflexion au coeur du quatrième dialogue politique de haut niveau du Forum des administrations fiscales ouest africaines (Fafoa) qu'abrite le Bénin. Pour Nicolas Yenoussi, directeur général des Impôts (Bénin), la pertinence du sujet est sans ambages au regard du contexte économique des États. Un contexte inflationniste marqué par les conséquences de la crise sanitaire et du conflit russo-ukrainien qui dure depuis plusieurs mois. Il ajoute que ce dialogue donne l'occasion de relever les stratégies à mettre en place pour renforcer la mobilisation des recettes fiscales. « L'objectif étant de donner aux gouvernants les moyens de mettre en œuvre les divers projets de développement au profit des populations qui font actuellement face à une flambée des prix sur le marché », a précisé le directeur général des Impôts (Bénin). « Ces assises se tiennent dans un climat caractérisé par la reprise post-Covid où les entreprises ont développé des technologies nouvelles pour l'automatisation des tâches », va renchérir Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre de l'Economie et des Finances. Au regard de ce climat, les administrations fiscales ont, selon lui, besoin de sortir de leurs zones de confort pour avoir une vue plus large afin d'améliorer leur efficacité dans la mobilisation des recettes. Yankuba Darboe, président du Fafoa rappelle d'ailleurs que la mission du forum est d'encourager une forte collaboration entre les Etats membres de la Cedeao en vue d'améliorer la qualité de l'administration fiscale dans les États respectifs. « Notre vision est d'œuvrer pour la promotion d'une administration fiscale efficace et efficiente dans les États membres », a-t-il indiqué. Portant la voix du président de la Banque africaine de développement, Koudeidiatou Issabre-Sow a réaffirmé le soutien de la Banque aux efforts d'accroissement des recettes fiscales. « La Banque africaine de développement reste convaincue que les ressources internes restent les revenus les plus fiables pour pouvoir adresser les défis de développement des États. C'est pourquoi la banque dans sa politique de gouvernance soutient les efforts des États. C'est aussi dans ce cadre que la Banque a mis en place un département chargé de la gouvernance fiscale... », fait-elle savoir. Partage d'expériences "Plateforme d'échange d'idées et de pratiques", c'est ainsi que Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre de l'Economie et des Finances, invite les participants à entrevoir ces travaux. Les présentes assises permettront, en effet, d'aborder les défis et perspectives d'une administration fiscale, la bonne gouvernance et la promotion de l'éthique dans l'administration fiscale ; le cadre du contrôle administratif; l'utilisation, l'échange et la sécurité des informations sur les contribuables à l'ère du Big data... En la matière, Nicolas Yenoussi rappelle qu'au regard des défis croissants, la direction générale des Impôts du Bénin a mis en oeuvre depuis 2016 une batterie de réformes qui ont pour objectif de renforcer le dynamisme de l'administration fiscale, de promouvoir le civisme fiscal, d'accroître les performances en matière de recettes budgétaires... Les participants pourront alors partager leurs expériences en la matière pour améliorer les pratiques dans leurs pays respectifs. Le Forum des administrations fiscales ouest-africaines est né avec l'adoption d'un accord par l'Assemblee générale des États membres afin de contribuer à l'efficacité de l'administration fiscale et à l'amélioration de la prestation des services publics en appui au développement des pays d'Afrique de l'Ouest. L'adhésion au Fafoa est ouverte à tous les pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest. Sa reunion inaugurale s'est tenue à Abuja au Nigeria le 12 septembre 2011. Actualités 22 sept. 2022


Coopération franco-béninoise sur la formation professionnelle: Les axes prioritaires définis à Paris
Deux groupes de travail consacrés à la coopération culturelle et à la formation professionnelle, ont discuté, le 12 septembre à Paris, de projets inédits de coopération entre le Bénin et la France. Bonne nouvelle depuis Paris. « La mise en œuvre de partenariats entre des entreprises et établissements français et l’Agence de Développement de Sémè City est bien avancée », renseigne le communiqué conjoint de la réunion des groupes de travail consacrés à la culture et à la formation professionnelle, qui s’est tenue à Paris le 12 septembre 2022. En effet, à la suite de la visite du président Emmanuel Macron à Cotonou en juillet 2022, des groupes de travail ont été lancés pour définir des axes prioritaires, tant en matière de formation professionnelle que de culture, sur lesquels le Bénin et la France accentueront leur partenariat au cours des prochaines années. C’est ainsi que le programme de coopération relatif au partenariat franco-béninois en matière de formation professionnelle et au développement du pôle régional d’enseignement supérieur de Sémè City, de même que la feuille de route pour la création d’un Institut franco-béninois ont fait objet de discussions. « La réunion des groupes de travail franco-béninois illustre une nouvelle fois, le dynamisme du partenariat et de la relation renouvelée entre la France et le Bénin », salue le communiqué conjoint. Au cours des travaux, le groupe consacré à la formation professionnelle s’est concentré sur l’appui français à la Cité internationale de l’innovation et du savoir, Sémè City. Des priorités ont été définies pour en faire un pôle d’excellence à vocation régionale en matière d’enseignement supérieur et de formation technique et professionnelle. « En lien avec le développement de Sémè City, le groupe de travail a retenu que l’effort de la France au Bénin se porterait en particulier sur l’appui aux filières de formation dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme et de la culture, selon une approche globale, comprenant la formation de formateurs, la définition des programmes, la certification professionnelle, la mobilité des enseignants ou encore des étudiants, l’appui à la mobilisation de ressources », renseigne le communiqué conjoint. Une doléance pour 2024 Plusieurs sujets ont été abordés par le groupe de travail dont la problématique de la circulation des œuvres contemporaines de l’exposition « Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui ». Le communiqué dévoile la « volonté forte de la France d’accueillir ces œuvres en 2024 ». Les discussions ont aussi porté sur le nouveau Quartier culturel et créatif à Cotonou. Il comprendra, entre autres, le nouvel Institut franco-béninois, dont la construction sera prise en charge par le Bénin, une résidence d’artistes, dont le modèle reste à définir, et un musée d’art contemporain. «Les échanges ont porté sur les possibilités d’accompagnement français à la réalisation de ces projets. La France s’est par ailleurs engagée à poursuivre son appui pour le développement des filières professionnelles des industries culturelles et créatives, du patrimoine, des archives et de la conservation, et du tourisme (hôtellerie et restauration) au Bénin», lit-on dans le communiqué. A ce rendez-vous, il y avait Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Économie et des Finances, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères, Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur, Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle, et Jean-Michel Hervé Babalola Abimbola, ministre de la Culture. En face d’eux, il y a Chrysoula Zacharopoulou, Secrétaire d’Etat française chargée du Développement, de la Francophonie, et des Partenariats internationaux. Selon le communiqué, les groupes poursuivront leurs travaux en format technique, à Cotonou, afin de travailler en binôme sur le détail de ces coopérations. Un travail de suivi s’effectuera également à Paris. Une attention particulière sera portée, lit-on, sur la coordination des acteurs français et béninois, et sur le lien avec nos partenaires européens. Actualités 19 sept. 2022


Première usine de transformation de cajou à Glo-Djigbé: Gaston Dossouhoui salue l’évolution des travaux
Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, était en visite sur le site de la zone industrielle de Glo-Djigbé Zè. Il a été renseigné, ce mardi 13 septembre, sur l’avancement des travaux de construction de la première usine de transformation de cajou, qui ouvrira ses portes fin septembre 2022. Les conditions d’installation de la première usine de transformation de cajou, qui démarre ses activités fin septembre, sont passées en revue par Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Il a été renseigné, ce mardi 13 septembre, sur le site de la zone industrielle de Glo-Djigbé Zè, qui abrite l’infrastructure, par l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (Apiex) et la Société d’Investissement et de Promotion de l’Industrie (Sipi-Bénin Sa). Information d’ordre général, visite des entrepôts de stockage des noix de cajou et des ateliers de formation aux métiers du textile. Ce fut le menu de cette visite, qui aura permis à l’autorité ministérielle d’exprimer toute sa satisfaction et de rassurer les acteurs quant aux dispositions prises par l’Etat pour rendre disponible la matière première. « Nous sommes dans un univers de transformation agro-industrielle. Nous avons vu des sacs de cajou collectés depuis avril, et qui ont gardé un bon pouvoir de viabilité. Cela veut dire que les conditions de stockage étaient les meilleures… », a salué le ministre Dossouhoui. La première unité de transformation de cajou va démarrer ses activités dans quelques semaines sur ce site de la zone industrielle. Pour le ministre de l’Agriculture, il s’agit d’une aubaine pour les paysans qui sont désormais. La matière première sécurisée « Je suis certain qu’à compter de maintenant, nous n’allons plus poser le problème de marché d’écoulement pour nos matières premières », a-t-il souligné avant d’insister : « Je voudrais demander aux planteurs de palmier, de cajou, de manioc et d’arachide de travailler davantage. Nous avons maintenant un marché d’écoulement au Bénin qui, non seulement, va prendre la matière première, mais aussi absorber nos enfants, créer de l’emploi et de la richesse pour notre pays». Au-delà de ce sentiment de satisfaction, et de cet encouragement à l’endroit des producteurs, Gaston Dossouhoui attire l’attention sur la question sensible du stockage, invite à maintenir la veille, mais assure de la disponibilité d’une matière première de qualité pour les entreprises. A l’en croire, l’Etat a mis en place un dispositif de sécurisation des productions à l’intérieur du pays, et un circuit officiel et réglementaire existe en cas d’exportation. Les camions des fraudeurs sont automatiquement arraisonnés, fait savoir le ministre pour signifier que l’Etat veille à ce que la matière première permette à l’industrie locale de tourner. Quant à la transformation du cajou, avec la première usine d’une capacité de 35 mille tonnes sur une production de plus de 200 mille tonnes, il n’y aura pas de risque de pénurie, renseigne Gaston Dossouhoui, et les mécanismes seront mis en place, afin que les petites unités de production, les industries locales qui existent avant cet espace puissent aussi disposer de la matière première. Le sens de l’anticipation Au niveau des ateliers de formation des jeunes aux métiers du textile, le ministre de l’Agriculture relève le sens de l’anticipation et la volonté politique qui a pesé dans le déploiement de toutes ces activités en un temps record. « Avant l’installation de toutes les machines, nous avons mis en place les prototypes, sur lesquels les jeunes gens sont rodés. Quand cela va démarrer, ce seront des gens avertis qui vont simplement dérouler comme de petits robots. D’autres viendront et trouveront leurs frères comme instructeurs, pour les préparer à entrer dans le moule», a-t-il expliqué, indiquant que désormais, la fibre du Bénin peut en partie être transformée, parce que le coton béninois tout comme le coton africain est de bonne qualité. « Les paysans béninois s’engagent à signer au président Patrice Talon la facture de 1 million de tonnes de coton graine, comme nous aurons aussi à signer 1 million de tonnes de riz… », rassure Gaston Dossouhoui. On retient qu’environ 35 entrepreneurs ont déjà signé pour s’installer sur le site et plus d’une dizaine se sont encore annoncés? Société 14 sept. 2022


Programme Learn: La première cohorte reçoit son attestation de formation
Fin de la formation de la première cohorte des bénéficiaires du programme Levier d’apprentissage et de reconversion dans le numérique (Learn). Ce jeudi 8 septembre, à Cotonou, les cinquante lauréats ont reçu leur attestation de fin de formation à la faveur d'une cérémonie organisée à cet effet. L'écosystème du numérique accueille de nouveaux professionnels. Cinquante au total, ces nouveaux talents constituent la première cohorte du programme Levier d’apprentissage et de reconversion dans le numérique (Learn). Lequel programme vient de prendre fin après six mois de formation. Et «les fruits ont tenu la promesse des fleurs », assure la porte-parole des bénéficiaires, Isabelle W. Houlenou. « Aujourd’hui, poursuit-t-elle, en nous basant sur les différents modules validés en front-end et back-end, les différents ateliers et séminaires et les différentes missions effectuées lors des stages en entreprise, nous pouvons vous rassurer que plein de talents ont été révélés et beaucoup de passions ont aussi été suscitées dans ce vaste domaine du numérique ». Ainsi, parmi ces jeunes professionnels formés, il y a des développeurs web et mobile, des gestionnaires de projets numériques, des lead techniques, des intégrateurs web, des chefs projets, des designers et des community managers. A travers la voix de leur représentante, ces nouveaux acteurs du numérique renouvellent leur engagement à mettre les compétences, savoir-faire et savoir-être acquis au service des entreprises et à participer activement à la révolution numérique en cours au Bénin depuis 2016. « Nous pouvons être fiers de cette attestation et de notre formation qui nous donne des atouts importants pour notre vie professionnelle…», ajoute Isabelle W. Houlenou qui remercie, par ailleurs, le gouvernement béninois et ses partenaires impliqués dans la mise en œuvre du programme pour l’opportunité qu’ils leur offrent d’amorcer leur carrière dans le secteur. Tout émue et heureuse de cet aboutissement, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, félcite les équipes de mise en œuvre du programme pour la réussite de l’initiative et les lauréats pour les efforts fournis et leur souhaite plein succès dans leur carrière. « Sachez que vous êtes désormais les ambassadeurs de quelque chose qui vous dépasse. Il ne s’agit plus uniquement de vous… Vous devez montrer que le gouvernement béninois a eu raison d’initier ce programme et de vous former. Vous serez donc le visage du programme dans les différentes entreprises où vous irez et vous serez les ambassadeurs des prochaines cohortes parce que la confiance qu’on accordera au programme dépendra de ce que vous allez démontrer dans les entreprises», a déclaré la ministre du Numérique et de la Digitalisation à l’endroit des récipiendaires. L’autorité ministérielle a insisté sur le fait que les lauréats doivent « faire en sorte que la confiance autour de ce programme reste, demeure et grandisse. Ce qui permettra d’en faire quelque chose de pérenne ». Mais la ministre dit n’avoir aucun doute que les lauréats vont démontrer toutes leurs capacités sur le terrain. Le but du programme Learn est de fournir aux entreprises des ressources humaines prêtes à être employées à travers le développement des compétences dans le numérique. L’objectif est à présent atteint, s’est réjouie la ministre qui a désormais le regard tourné vers la prochaine cohorte. Les cinquante lauréats venus d’horizons divers, ont été sélectionnés à l’issue d’un processus de tri rigoureux. Ils ont bénéficié d’une bourse complète de six mois de formation intense basée sur la pratique. Société 12 sept. 2022


Réforme du système sanitaire: Le Cnhu-Hkm renforcé
Au terme du Conseil des ministres d’hier, le gouvernement a décidé d’intégrer l’hôpital d’instruction des armées de Cotonou au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga. Une décision qui vient renforcer l’hôpital de référence sur plusieurs plans et permettra aux patients de bénéficier de meilleurs soins. Une réforme majeure du système sanitaire pour optimiser au profit des usagers les prestations du Centre national hospitalier et universitaire Hubert Maga (Cnhu-Hkm). L’Hôpital d’instruction des armées (Hia) de Cotonou est désormais intégré au Cnhu-Hkm. C’est la décision prise, ce mercredi 7 septembre, par le gouvernement réuni en Conseil des ministres, après un mois de vacances. Cette réforme structurelle et fonctionnelle est porteuse de plusieurs avantages aussi bien pour l’Etat que pour les patients. En effet, cette métamorphose permet au gouvernement de concrétiser un pan de sa vision en matière de santé, qui consiste à doter le pays d’un système régulé, performant et résilient basé sur la disponibilité permanente de soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. Cette absorption de l’Hôpital d’instruction des armées par le Cnhu-Hkm sera particulièrement bénéfique pour les usagers. Elle conduira à la mise en commun des moyens afin de favoriser la mutualisation des ressources disponibles dans les deux structures. Ce sera aussi une opportunité pour renforcer les pôles de spécialités et permettre une plus grande efficacité dans la prise en compte des urgences. Aussi, la réforme induira une meilleure organisation de l’approvisionnement en intrants et de l’acquisition des équipements, de même que la facilitation de la référence et de la contre référence ou la continuité des soins. Toutes choses qui permettront aux patients de bénéficier avec célérité de meilleurs soins. Cette absorption de l'Hia par le Cnhu-Hkm est donc la deuxième phase de la réforme du système hospitalier de référence. Il y a quelques mois, l’Hôpital d’instruction des armées avait déjà été rattaché au ministère de la Santé conformément au décret 2021-571 du 3 novembre 2021 portant attributions, organisation et fonctionnement du ministère de la Santé. Entre autres structures mises sous tutelle de ce ministère et énumérées à l’article 11 de ce décret, il y a les Hôpitaux d'instruction des armées, les hôpitaux et centres de santé de la Police républicaine. Intervenant lors de la cérémonie officielle de transfert des Hia au ministère de la Santé, le ministre Benjamin Hounkpatin soutenait que cela permettra d’offrir de meilleurs soins aux populations. « Nous sommes venus formaliser le transfert de cette tutelle et profiter de l'occasion pour expliquer au personnel les raisons qui ont motivé la décision du gouvernement, les avantages qu’on peut en tirer notamment en matière d’une utilisation plus rationnelle du personnel de santé mais aussi en matière d’efficience des réformes en cours au niveau de la carte sanitaire du Grand Nokoué et plus globalement du système de santé », précisait-il? Actualités 08 sept. 2022


Choix de filières des nouveaux bacheliers : La plateforme apresmonbac.bj déjà fonctionnelle
La plateforme de choix de filières des nouveaux bacheliers en vue de leur classement dans les universités publiques est ouverte. Cette première opération de recueil réservée aux bacheliers 2022, se déroule du 29 août au 11 septembre prochain sur le site https://www.apresmonbac.bj/. Lire le communiqué du ministère de l'Enseignement supérieur : Actualités 30 août 2022


Compétitions interclubs de la Caf : Les adversaires de Coton Fc et Buffles connus
Les représentants du Bénin dans les compétitions interclubs de la Confédération africaine de Football (Caf) connaissent leurs adversaires depuis ce mardi 9 août 2022. Au terme de la cérémonie de tirage au sort qui s'est déroulée au siège de l'instance africaine au Caire, Coton Fc, champion en titre du Bénin, va croiser l’Asec Mimosas de la Côte d’Ivoire lors du 1er tour des préliminaires de la Ligue des Champions. En ce qui concerne son dauphin, Buffles Fc, vice-champion du Bénin, il devra en découdre avec Kallon Fc lors de ce premier tour des préliminaires. Les matchs aller du premier tour vont se jouer du 9 au 11 septembre alors que les matchs retour auront lieu du 16 au 18 septembre 2022. Sports 10 août 2022


Formation en analyse vidéo technico-tactique: Une trentaine d’acteurs du football outillés
Une trentaine d’entraîneurs béninois de football prennent part depuis lundi 8 août à une formation en analyse vidéo technico-tactique à Cotonou. Pendant quatre jours, ils seront entretenus par l’expert sénégalais Elhadji Abdoulaye Seck sur les outils d’analyse des performances des footballeurs. Démocratiser l’accès aux outils d’analyse des performances des footballeurs afin de doter le Bénin d’un corps des analystes vidéo. C’est l’objectif de la formation en analyse vidéo technico-tactique lancée lundi 8 août à Cotonou. A cette occasion, Sosthène Sèflimi, consultant en gestion de projets sportifs, se félicite de la mobilisation des entraîneurs licenciés, des directeurs sportifs, des journalistes sportifs, des recruteurs de clubs et indépendants autour de cette formation de quatre jours. Selon lui, cette initiative est née de la volonté d’accompagner le gouvernement dans sa vision de doter le Bénin de compétences qualifiées dans le secteur du sport. « C’est notre manière à nous d’accompagner la dynamique du ‘’Bénin Révélé’’ dans le secteur du sport », a-t-il déclaré. Remerciant Jean-Marc Adjovi Boco, conseiller technique du ministre des Sports, pour son implication personnelle dans l’organisation de cette formation, Sosthène Sèflimi a souhaité que cette formation puisse être inscrite dans le plan de formation du ministère des Sports. Invitant les participants à faire preuve de discipline et d’assiduité durant les quatre jours pour tirer meilleur profit de cette formation, il a prôné l’esprit d’équipe lors des travaux. « Notre souhait est que cette formation aboutisse à la mise en place d’un creuset d’analystes vidéo », a-t-il conclu. Rappelant l’importance de l’analyse vidéo, l’expert sénégalais Elhadji Abdoulaye Seck a dévoilé le contenu de cette formation. Selon lui, les participants seront entretenus sur plusieurs thématiques à savoir « le rôle de l’analyste dans le staff technique: qui analyse le jeu et pourquoi le fait-il ?» ; « Les différents profils d’analystes ; le modèle de département de l’analyse au sein d’un staff » ; « Les outils de l’analyse : Comment analyse-t-on le jeu ? Quels moyens mettre en œuvre ? » ; « Les données : les clés de performance-indices et index du jeu » ; « Les vidéos : interprétation de l’image-logiciels» et enfin, un exemple concret de modèle d’analyse appliqué à un match référence. Pour lui, à l’issue de cette formation, les participants vont connaître non seulement les outils de l'analyse vidéo mais aussi utiliser le logiciel pouvant leur permettre de prendre une séquence dans un match? Sports 10 août 2022


Forces armées béninoises : Les nouvelles recrues mises en route jeudi prochain
Aussitôt enrôlés, aussitôt mis en formation. Les 700 nouveaux soldats recrutés au sein des Forces armées béninoises, seront mis en route sur le centre de formation ce jeudi 4 août à 6 heures. Cette mise en route, d’après le chef d’Etat-major Fructueux Gbaguidi, se fera à partir de cinq lieux de rassemblement répartis sur l'ensemble du territoire national. Lire le communiqué : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/08/resultat-definitif-recrutement-militaire-titre-annee-2022.pdf.pdf"] Actualités 03 août 2022


Noix de cajou: comment le Bénin veut transformer toute sa production
A compter d’avril 2024, le Bénin n’exportera plus ses noix de cajou brutes. Dix usines en cours d’installation dans la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) seront le poumon de la transformation de cette matière première en produit fini à destination du marché international. Deuxième produit d’exportation du Bénin après le coton, la noix de cajou devra rapporter plus gros à l’économie nationale dans quelques années. Cette matière première est au cœur du projet de développement de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) avec pour finalité la transformation de la totalité de la production nationale. En effet, le pays exporte la majorité de sa production locale, ce qui constitue un énorme manque à gagner pour son économie en termes de devise et de création d’emplois. Le Bénin compte alors sur le développement du parc cajou de la Gdiz pour inverser cette tendance. En amont, un décret, signé en mars dernier, interdit l’exportation des noix de cajou brutes du pays à compter d’avril 2024. Sur le site de la Gdiz, le parc cajou de plus de 37 hectares, qui constitue le poumon de la transformation de cette matière première en produit fini à destination du marché international, se met progressivement en place. « Vous voyez là 65 000 tonnes de noix de cajou brutes. Mais ça c’est rien. L’année prochaine, nous allons acheter 160 000 tonnes pour la zone parce que nous avons 10 usines de transformation qui sont en cours d’installation dans la Gdiz », a expliqué Létondji Beheton, directeur général de la Société d'investissements et de promotion de l'industrie (Sipi-Bénin), lors de la visite guidée de la zone initiée au profit des professionnels des médias. Toutes les dix usines seront achevées dans les douze prochains mois. Dans l’immédiat, deux usines seront opérationnelles début septembre prochain. Des usines déjà opérationnelles « Vous avez dû remarquer en venant ici qu’il y a certaines usines qui sont en cours de finition. Les deux premières usines seront opérationnelles fin août ou au plus tard début septembre 2022. Chacune de ces usines va transformer à peu près 32 000 tonnes. L’objectif est que d’ici deux ans, nous transformions toute la production de noix de cajou au Bénin », ajoute-t-il. Des amandes de cajou soigneusement emballées et aux normes internationales partiront ainsi du Bénin pour le marché mondial dans quelques années. Mais ce n’est pas tout. Contrairement aux unités existant dans le pays, le site de transformation des noix de cajou de la Gdiz est un parc zéro déchet. Le directeur de la Sipi-Bénin insiste: « Quand on finit le décorticage des noix, on extrait l’huile des coques (utile dans les industries de la peinture et de l'aéronautique) et les résidus issus seront transformés en charbon bio ». Tout cela se fera sur place assure Létondji Beheton. Les travaux en cours augurent d’un lendemain meilleur pour la filière cajou et ses chaînes de valeurs. Le développement du parc cajou ouvre également la voie à la création de milliers d’emplois directs et indirects pour les jeunes et les entreprises locales. De quoi booster encore l’économie béninoise, inciter d’autres investisseurs et promouvoir le pays sur le marché international? Actualités 21 juil. 2022


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