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Nouvelles

Formation des jeunes aux valeurs de leadership : Le programme iTransform Africa lancé au Bénin
Le Bénin a été choisi pour bénéficier en premier du programme iTransform Africa. C’est une initiative citoyenne de la fondation Focus dont l’objectif est de transformer la jeunesse, lui faire prendre conscience afin de construire une Afrique forte, prospère et durable. Le programme a été exposé lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 25 avril conjointement sur les sites de la fondation Focus à Abidjan et Cotonou, et suivie sur les plateformes digitales de la Fondation. Initié par la fondation Focus, le programme iTransform Africa Bénin a démarré. C’est un programme qui vise à construire une Afrique forte, prospère et durable. La phase d’enquête sera lancée sur toute l’étendue du territoire national le vendredi 29 avril et se poursuivra jusqu’au 15 mai 2022. Les jeunes âgés entre 16 et 25 ans, auront la possibilité de répondre au questionnaire en moins de dix minutes en cliquant sur un lien qu’ils recevront soit par Sms, par WhatsApp ou sur leurs comptes Facebook. Les campagnes de formation qui se dérouleront en trois temps pendant la durée du projet, vont commencer avec une première mission de transformation du 12 au 20 août. Pendant cette période, plus de 200 coaches et formateurs toutes nationalités confondues, seront déployés dans les douze départements du Bénin pour animer des séminaires de formation destinés aux jeunes de 10 à 14 ans, de 15 à 18 ans et de 19 à 25 ans. « Le programme entend former d’ici fin 2022, deux cent mille (200 000) jeunes aux valeurs de leadership et installer deux mille (2000) clubs de leadership dans les écoles et universités. Il est attendu que d’ici à 2023, la mise en œuvre de ce programme permette d’atteindre un million (1 000 000) de jeunes formés aux valeurs de leadership et cent mille (100 000) clubs de leadership dans les écoles et universités », fait savoir Raphael Tchomnou Ngantchop, président de la Fondation Focus et expert certifié des projets de transformation culturelle et organisationnelle. Le Bénin est le premier pays pilote de ce projet transformationnel. Suivront ensuite les autres pays notamment la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Cameroun… Le choix du Bénin pour accueillir la phase pilote est justifié non seulement par le dynamisme de la population mais surtout le courant de réformes en cours. « Le vaste programme de reconstruction engagé par Patrice Talon, président de la République du Bénin, a besoin d’être accompagné avec une transformation qui induit un changement de mentalités, une déconstruction de paradigmes et la mise en place d’une nouvelle échelle de valeurs pour une croissance durable », a soutenu Raphael Tchomnou Ngantchop, président de la Fondation Focus. Ce programme a d’ailleurs reçu l’accord de principe du ministre des Sports Oswald Homéky qui entend suivre de près sa mise en œuvre. Pour Adjaratou Lawani, vice-présidente en charge de la communication de la Fondation Focus et responsable communication du programme iTransform Africa Bénin, il s‘agit d’une aubaine que la jeunesse béninoise doit saisir. Faire de l’Afrique un continent de rêve iTransform Africa se déploie à travers des projets-pays dont la finalité est d’inculquer à la population jeune des valeurs fondamentales de réussite et de développement. Les objectifs du programme se déclinent comme suit : former au moins 20 % de la population jeune aux valeurs de leadership sur 2 ans ; installer et accompagner l’animation permanente des clubs de leadership dans au moins 80% d’établissements d’enseignement secondaire et universitaire ; accompagner les pouvoirs publics dans la formulation des priorités de développement des jeunes, ainsi que des plans d’actions associés. Il est question, à travers iTransform Africa, de bâtir en Afrique une nouvelle génération de leaders avec des valeurs fortes ; de développer chez chaque jeune l’état d’esprit d’entrepreneur ; de faire de chaque jeune un leader, un agent de transformation au service de sa famille, de sa communauté, avec une seule ambition: impacter positivement son environnement. Dans chaque pays, le projet va être déroulé en six phases que sont : l’analyse, le développement, la production, la première mission de déploiement, l’évaluation puis la deuxième mission de déploiement. Société 26 avr. 2022


Francis Kossi sur les opportunités de la crise économique : « Le Bénin peut devenir une plateforme de business »
Chaque crise est une opportunité. C’est ce que pense Francis Kossi, président du comité de développement industriel du Bénin. Tout en saluant les diligences accomplies par le gouvernement pour amortir les chocs, le directeur général du groupe Homintec fait des suggestions. La Nation : La crise économique engendrée par la Covid-19 ne fait que s’accentuer avec la guerre en Ukraine. Comment appréciez-vous les mesures prises par le gouvernement pour amortir les chocs ? Il faut d’abord comprendre la nature de cette crise qui nous a projeté une trappe inflationniste poussée. Il y a plusieurs événements géostratégiques et économiques à prendre en compte. Il faut remonter à 2007 à la crise des subprimes qui a engendré l’éclatement de la bulle immobilière. Une régulation a été tentée par la banque centrale, mais on n’avait pas fini de résoudre cette crise quand soudain en 2019, nous avons connu cette pandémie de Covid-19. Cette crise a une particularité. Non seulement elle a touché l’offre, mais aussi la demande. C’est une crise qui a non seulement bouleversé le secteur industriel dans sa productivité mais qui a touché au même moment le consommateur qui a du mal à trouver les ressources. Quand on arrive réellement à ce couple, on assiste à une crise aux conséquences très graves sur l’économie. Pour revenir à votre question, il faut comprendre que le gouvernement est en train de faire un travail énorme depuis 2016. Nous sommes en train de le voir à travers plusieurs réformes qui nous ont permis d’arriver à ce résultat. Il y a eu cet appui, ce dopage du secteur par le gouvernement. Je peux représenter cela comme une femme qui lors de son accouchement, reçoit 100 000 F Cfa d’un bonhomme qui entre dans la salle, pendant que la famille cherche les moyens pour régler la facture. C’est la même chose que le gouvernement est en train de faire pour que nous ne puissions pas trop sentir les effets. Il s’agit de doper l’économie réelle. Le gouvernement n’a pas un rôle régalien de frapper de la monnaie. Mais, il a fait un effort sur la base de notre contribution à l’économie. C’est un soulagement, mais on va toujours sentir cette crise. C’est une façon de nous aider à ne pas trop sentir les douleurs de l’enfantement. Une fois l’enfantement a eu lieu, on pourra se souvenir qu’un monsieur est passé et nous a aidés. Du coup, plusieurs pays n’ont pas su doper l’économie réelle. Mais le Bénin l’a fait de façon manifeste. Nous apprécions cette action du gouvernement pour nous aider dans cette crise profonde. Comment pensez-vous qu’on peut faire face à la crise dans la durée ? Il revient plutôt à l’économie réelle de pouvoir prendre un départ. L’économie réelle, c’est ce que nous vendons, c’est la transformation de ce que la nature nous donne. Il faut faire remarquer que nous sommes à la phase initiale de cette crise qui sera plus frappante dans les années à venir. Nous devons serrer doublement nos ceintures. Ce sera difficile pour la population mondiale. Avec ses réformes, le Bénin va peut-être dandiner pendant que les autres seront pratiquement à l’agonie. Au niveau des opérateurs économiques, ce sera difficile. Parce qu’il faut d’abord produire pour que ça soit consommé. Mais si la population n’a pas les moyens, nous aussi nous sommes ratatinés par les banques. Pour que les industries puissent rebondir autrement, il faut nécessairement qu’on puisse avoir un allègement bancaire, au niveau de la Fintech, au niveau des banques institutionnelles, les banques classiques d’épargne et de prêt pour ouvrir le marché afin que nous puissions continuer à répondre aux besoins en consommation. Il faut que les populations puissent avoir les moyens de payer du gari. Mais il nous faut aussi pour en produire. Il nous faut de l’énergie dont les prix flambent. Il faut nécessairement trouver le juste moyen pour que le consommateur ne soit pas en agonie et que ce que nous produisons à un coût élevé soit aussi consommé. Comment trouver le juste moyen que vous appelez de tous vos vœux ? Aujourd’hui, il ne revient pas seulement au gouvernement de dire que nous voulons aller là. C’est une directive qu’il donne, met les moyens et les plateformes nécessaires en place pour l’émergence économique. Mais quand vous avez un décrochage entre les actifs financiers, qui ont été tellement si hauts ces derniers temps, et l’économie réelle, vous êtes en pleine crise. Le gouvernement ne pourra qu’activer davantage le secteur privé qui crée de la richesse, lui permettre de sortir les leaders pour soutenir l’économie réelle. Pour aller vers l’industrialisation, ça ne se fait pas à un coup de baguette. Il faut une préparation d’avance. Il faut comprendre la révolution industrielle qui a commencé dans les années 75, qui sera dédoublée par un microprocesseur qui fera mariage avec la téléphonie mobile pour donner l’internet. C’est un outil exceptionnel pour la jeunesse qui doit booster l’économie. C’est la jeunesse qui doit porter l’économie dans plusieurs secteurs, dont le secteur agricole. Il y a énormément des possibilités pour que nous puissions doper ce secteur. Mais en le faisant, nous avons encore un autre défi majeur à relever. Lequel ? Nous devons produire assez. Et pour cela, il faut l’énergie pour augmenter le rendement. Mais il se peut que, selon le rapport du Giec, en augmentant l’énergie fossile pour produire, nous détruisions en même temps l’écosystème et les conséquences du dérèglement climatique se retournent contre nous. C’est comme l’animal qui mord la queue. Il faut à un moment donné, une politique consciencieuse, écologique et réfléchie. On réfléchit en tenant compte de notre environnement pour voir quel type d’énergie utiliser pour pouvoir booster notre industrialisation. D’où la nécessité d’aller vers cette transition écologique. Mais ce ne sera pas facile. Le Bénin seul n’y pourra pas. Nous ne sommes qu’une infime partie dans ce maillon, ceux-là qui sont à l’origine de la dégradation de notre écosystème. Il faut que ce soit dans une dynamique mondiale. Pour finir, cette crise n’est-elle pas une opportunité ? Chaque crise a toujours généré des opportunités. Toutes les crises ont fait des multimilliardaires. Il y a toujours ceux qui en profitent. La pandémie de Covid-19 a permis une augmentation gigantesque des actifs financiers. On aura toujours ce scénario et finalement, vous aurez une classe qui va s’enrichir, celle qui sera éveillée. Nous devons faire du Bénin cette classe qui va profiter de cette crise qui est indéniable. Nous pouvons booster notre économie autrement à travers l’innovation, les technologies. Nous pouvons faire de Cotonou, une plateforme de business. Dans des crises pareilles, vous trouvez les moyens pour que les autres puissent ramener leurs ressources chez vous. Ça, c’est de l’intelligence économique. Ce sont des choses qu’il faut étudier. Notre situation géostratégique permet de le faire, à côté du Nigeria, le géant africain. Le Bénin peut devenir une plateforme business pendant cette crise. Nous avons la chance que notre président, Patrice Talon, préside l’Uemoa. Je pense qu’avec son intelligence, il va générer ce potentiel économique pour que notre pays puisse bénéficier de cette crise et qu’après nous puissions rebondir autrement. Economie 26 avr. 2022


Play-offs de la Ligue pro de Basket-ball : Les dirigeants de clubs informés sur la suite du tournoi
Le Comité de gestion de la Ligue professionnelle a rencontré les responsables des clubs qualifiés pour les play-offs du tournoi. C'est le lieu pour Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basket-ball (Fbbb), de féliciter ces gérants de sociétés pour leur contribution lors de la phase des conférences et de saison régulière. " Grâce à vous tout s'est bien passé et il serait important d'échanger avec vous pour envisager la suite", a-t-il déclaré. Il salue le travail qui se fait  au niveau du Comité de gestion de la Ligue professionnelle dirigée par Arnaud Dègla. Abondant dans le même sens, Ephinane Sodonou, vice-président chargé de l’administration et des finances, est heureux de la présence de tous les dirigeants des clubs qualifiés à cette séance de travail. Il a présenté le déroulement de la suite de la compétition qui s'annonce épique chez les dames avec Energie Bbc qui va affronter Renaissance Bbc et Aspac qui sera aux prises avec Elan Bbc.  "Les vainqueurs au terme des matchs aller-retour vont se qualifier pour la finale", a-t-il expliqué. A l'opposé, chez les hommes, le tournoi va se poursuivre au niveau des deux conférences en aller-retour. "Après cette phase, les deux meilleures de chaque conférence vont se qualifier pour la finale", a-t-il conclu.       Sports 24 avr. 2022


1re journée en retard de la Super Ligue Pro : Kpara offre la victoire à Loto-Popo Fc
Grâce au but de son attaquant Faïzou Kpara à la 46e minute, Loto-Popo Football club, en déplacement, a arraché une victoire face aux cavaliers de Nikki lors de la première journée en retard de la Super Ligue Pro de Football. Un hold-up parfait qui permet au club champion en titre de se maintenir à la 7e place au classement avec 17 points+1. Loto-Popo Football club a fait le plus difficile, mercredi 20 avril dernier en allant s’imposer aux cavaliers de Nikki sur leurs installations par le score de 1-0. Avec comme objectif de gagner pour améliorer leur classement avant la fin de la première phase du tournoi, les Loto-Boys ont pris les premières initiatives dans cette partie en donnant des frissons à leurs adversaires dès l’entame. Gaston Houngbédji, Patrick Sèdjamè, Rodrigue Fassinou et autres ont fait preuve de détermination pour se créer des occasions de but. Ils ont enchaîné les contre-attaques et les centres en retrait qui ont abouti à des coups de pied arrêtés. En témoigne le coup franc des 20 mètres d’Ibrahim Imourane à la 16e minute. La partie s’anime malgré une petite pluie qui s’est invitée dans le match dès le deuxième quart d’heure. Dans la foulée, LotoPopo Fc va louper l’ouverture du score juste avant la pause. A la reprise, les choses sont allées très vite. Faïzou Kpara, le natif de Nikki prend la pointe de l’attaque des Verts et en moins de 15 secondes ouvre la marque pour Loto-Popo. Le fils du terroir crucifie tout le stade omnisports de Nikki en ébullition jusqu’à la 46e minute de ce match en retard de la première journée du championnat. Coaching gagnant pour le manager général Abdelslam Ouaddou et un scénario rêvé pour Faïzou Kpara, l’ancien joueur des cavaliers. Le message d’avantmatch du coach a eu grand écho auprès des joueurs et le résultat a été probant. Après l’ouverture du score, Loto-Popo ne parviendra pas à faire le break et sera même sauvé parfois par son gardien de but, Shéyi Damilola. Le match va prendre fin sur ce résultat étriqué (1-0) en faveur des Loto-Boys. Cette deuxième victoire consécutive permet au club de Grand-Popo de conserver sa 7e place avec 17 points au compteur avant son déplacement, dimanche 24 avril prochain, au stade René Pleven de Cotonou où il est attendu par Adjidja Fc, l’équipe des Forces armées béninoises . Résultats des matchs en retard 1re journée Ayéma # Éternel : 1-0 As Cotonou # Jsp : 3-1 Dynamo d’Abomey # Buffles Fc : 0-1 Cavaliers # Loto Popo :0-1 Panthères # Dadjè :1-0 Espoir # Béké Fc :1-0 Coton # Djeffa :4-0 Asvo # Adjidja :4-1 Classement provisoire 1er Dynamo Ab 22 pts +03 2e Coton Fc 21 pts +08 3e Buffles Fc 19 pts +08 4e Ayema Fc 19 pts +05 5e Asvo 18 pts +07 6e Djèffa Fc 18 pts +00 7e Loto Fc 17 pts +01 8e AS Cotonou 16 pts +05 9e Espoir Fc 16 pts +00 10e Panthères Fc 16 pts -02 11e Dadjè Fc 14 pts +00 12e Éternel Fc 12 pts -03 13e Js Pobè 11 pts -04 14e Béké Fc 08 pts -08 15e Us Cavaliers 08 pts -08 16e Adjidja Fc 04 pts -12 Sports 22 avr. 2022


Suivi budgétaire : Les Osc formées pour s’impliquer dans le processus
Les mercredi 20 et jeudi 21 avril 2022, s’est tenu à Bohicon un atelier de formation des réseaux, faîtières et plateformes d’Organisations de la société civile sur le suivi budgétaire. Il est organisé par Social Watch Bénin (Swb). L’organisation de cet atelier de formation sur le suivi budgétaire vise à renforcer les capacités d’une vingtaine de représentants de réseaux, faîtières, plateformes d’organisations de la société civile afin qu’ils s’impliquent et initient des actions de suivi budgétaire en lien avec leurs domaines d’intervention au niveau national. Social Watch Bénin veut pouvoir compter, après cet atelier, sur l’engagement des organisations, dans la dynamique de promotion des actions de suivi budgétaire pour la prise en compte des droits et besoins des groupes vulnérables dans la préparation et la mise en œuvre du Budget de l’Etat ainsi que des investissements publics. Cette formation s’inscrit dans le cadre du projet «Accroître la transparence et la participation des citoyens dans le processus budgétaire au Bénin » mis en œuvre par Social Watch Bénin à travers le programme « Réforme des Finances publiques pour l’atteinte des Odd et le Renforcement de la mobilisation des recettes de l’Etat» (ReFORME). En effet, le Bénin a entrepris d’importantes réformes budgétaires. Parmi lesquelles figurent la mise à disposition du public du calendrier budgétaire et l’implication des Organisations de la société civile (Osc) à certaines étapes du processus budgétaire. Blanche Sonon, responsable de Swb, fait observer qu’en dépit de cette volonté d’ouverture aux Osc, il s’avère nécessaire que des actions soient menées pour améliorer et renforcer la participation des citoyens et de la société civile dans le processus budgétaire et la prise en compte de leur contribution en matière de gestion des finances publiques afin de relever de façon substantielle l’indice de transparence budgétaire du Bénin. Quant à Alfred Déguénonvo, représentant de la Giz à l’ouverture de cette formation, il a salué l’engagement de Social Watch Bénin en faveur des actions qui visent à «Accroître la transparence et la participation des citoyens dans le processus budgétaire au Bénin ». Actualités 22 avr. 2022


Appui au développement du secteur agricole : des Sfd dotés de matériel informatique
En vue d’une production d’information de qualité sur la finance agricole, des systèmes financiers décentralisés ont été dotés de matériel, vendredi 15 avril dernier, dans le cadre du Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Paddsa). Quinze systèmes financiers décentralisés (Sfd) ont désormais reçu du matériel pour une information de qualité sur la finance agricole. Ces partenaires du Fonds national de développement agricole (Fnda) ont été dotés d’équipements informatiques, de logiciels spécifiques et de scanner, dans le cadre du Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Paddsa). «Cet appui vous permettra d’entrer en lien avec le système d’information sur la finance agricole déjà opérationnel au niveau du consortium Alafia. Ces équipements sont exclusivement destinés à la collecte, le traitement et la diffusion des données sur le financement agricole. Par cet appui, l’Union européenne renforce ainsi vos moyens d’interventions et contribue à moyen terme à l’alimentation du processus décisionnel sur le financement agricole », a souligné Mapolin Houessou, régisseur du Paddsa. En effet, ce programme de l’Union européenne vise entre autres l’amélioration de l’efficacité des mécanismes de financement du secteur. Et puisque les Sfd sont des maillons importants dans l’opérationnalisation du guichet 3 du Fnda, le Paddsa a décidé d’accroître significativement leur portée. Au nombre des axes de renforcement de capacités, il y a la formation sur les exigences des réformes intervenues dans le secteur agricole, l’opérationnalisation d’un système d’information sur la finance agricole (Sifa) puis le renforcement en moyens matériels informatifs nécessaires à l’accroissement des capacités de production de données sur la finance agricole. « Le Fnda ne s’est pas trompé en vous mettant au cœur de son dispositif d’attaque. A travers ce programme, vous avez eu une série de formations pour mieux comprendre le secteur agricole. On vous donne plus de moyens pour valoriser ce que vous faites en vue de mettre à disposition des informations capitales sur le financement du secteur agricole », a déclaré Franck Baropa, représentant du directeur général du Fnda, avant d’inviter les bénéficiaires à faire bon usage du matériel reçu. Le directeur général de l’Association professionnelle des Sfd du Bénin (Apsfd-Bénin) a tenu à remercier le Paddsa et le Fnda pour l’appui qui intervient après les renforcements de capacités sur les spécificités du secteur agricole. « Ce sont des équipements nécessaires. Pour produire les données, il faut des outils. On a besoin d’une plateforme et du matériel. Ces équipements iront aux structures de microfinance, partenaires du Fnda. C’est le personnel qui a en charge la production des données qui les exploitera le plus », a laissé entendre Ignace Dovi, directeur général de l’Apsfd-Bénin. De son côté, le Fnda rassure ses partenaires que d’autres besoins pourront être satisfaits afin qu’ils soient plus outillés à accompagner le secteur agricole. Actualités 20 avr. 2022


Ligue Mono-Couffo de Karaté : Les capacités des encadreurs et athlètes renforcées
La ligue départementale Mono-Couffo de Karaté-do a organisé, samedi 16 avril dernier, un mini-stage au profit des encadreurs et athlètes dans l'enceinte de la base des sapeurs-pompiers de Comè. L’objectif de cette formation est de rehausser le niveau des acteurs. Venus des deux départements, 70 participants ont bénéficié des connaissances théoriques et pratiques transmises par Claude Aviansou et ses assistants Boniface Tokannou et Robert Hounmakpé. Pendant plus de 10 heures d'horloge, plusieurs exercices ont été revus sous le regard administratif de Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de Karaté-do. Satisfait du travail qui se fait dans cette région, le président de la Fbk-do se dit prêt à accompagner la ligue Mono-Couffo. Il a salué cette initiative qui contribue non seulement à la formation des encadreurs mais aussi à celle des athlètes. « Je ne pouvais manquer à l'appel des organisateurs de ce mini-stage que nous tenterons de perpétuer chaque mois dans le cadre de la nouvelle dynamique », a-t-il indiqué. Pour lui, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Karaté s’engage aux côtés des acteurs qui veulent travailler au développement de cette discipline. « Nous espérons que les autres ligues vont prendre la balle au bond et aller de l'avant, c'est pour le bien de tous », a-t-il ajouté. Pour finir, le président de la Fbk-Do a invité chacun des acteurs à œuvrer pour le développement de la discipline en prenant pour credo le travail et la cohésion. Ch. H. Sports 19 avr. 2022


Session de formation sur l’éducation inclusive : 235 responsables d’unités pédagogiques outillés
Handicap International, le Service des sœurs pour la promotion humaine des Oblates catéchistes petites servantes des pauvres (Ssph/Ocpsp) et leurs partenaires assurent, depuis le 18 avril dernier, une session de formation sur l’éducation inclusive au proft des responsables des unités pédagogiques de l’Atlantique. La pluie qui s’est abattue sur la partie méridionale du Bénin n’a pas émoussé les ardeurs des responsables d’unités pédagogiques (Rup) de l’Atlantique. Ils sont au total 235 Rup à prendre part, du 18 au 23 avril 2022 à l’Epp Zoca, à la formation sur l’éducation inclusive organisée par Handicap International (Hi) et Service des sœurs pour la promotion humaine des Oblates catéchistes petites servantes des pauvres (Ssph/ Ocpsp). Dans son discours de bienvenue, Gaston Coffi Tollo, représentant du directeur départemental des l’Enseignements maternel et primaire de l’Atlantique (Ddemp-Atlantique), est revenu sur l’enjeu. « Cet atelier va nous permettre de nous aguerrir à l’éducation inclusive dans ses approches pédagogiques et dans ses pratiques. C’est pourquoi, au nom du Ddemp empêché, je vous invite à une grande concentration sur les activités qui vont nous emmener à comprendre et à faire désormais de tous nos apprenants des êtres égaux en droit à l’éducation, donc à l’instruction, à la socialisation et à l’autonomisation, gage d’une éducation globale et réussie », a-t-il déclaré. Pendant longtemps, le système éducatif a exclu par ignorance une frange des citoyens potentiels agents de développement, sous le faux prétexte que le handicap serait un frein au développement personnel. Mais les choses changent, ces dernières années, avec surtout une réelle implication de l’Etat dans le combat pour une éducation inclusive. Changement Ce sont des progrès que salue Handicap International qui a commencé à mettre en œuvre ses premiers projets dans ce sens depuis 2015. « On a construit petitement et nous avons atteint en 2021 une grande étape. Il s’agit de la formation des formateurs qui aujourd’hui vont prendre le relai pour la formation des Rup. Nous sentons en vous un réel engagement pour la prise en compte de l’inclusion des enfants en difficulté d’apprentissage, y compris les enfants en situation de handicap», a souligné Bénédicte Lare, représentante du responsable Pays de Handicap International. Les enjeux sont donc de taille. Au terme cette session de six jours, organisée avec l’accompagnement de l’Institut national pour la formation et la recherche en éducation (Infre), les Rup auront la maitrise des approches pédagogiques de qualité au profit de tous les apprenants. Ils seront donc capables de prendre en compte les besoins éducatifs particuliers des apprenants en difficulté d’apprentissage scolaire et/ou en situation de handicap. Ainsi, ces Rup seront en mesure, entre autres, de former les enseignants aux pratiques pédagogiques inclusives à partir du guide de formation conçu à cet effet. Pour sa part, la directrice exécutive de Ssph/Ocpsp, la sœur Léonie Dochamou, a rendu un hommage mérité à ces acteurs avant de les appeler à poursuivre dans le sens du sacrifice pour une école inclusive. « Votre engagement nous encourage à nous battre pour aller de l’avant, parce qu’il s’agit des enfants béninois. Il faut qu’on puisse penser à leur situation. Alors, avec tout votre savoir-faire, vous pourrez poser les bases de la connaissance à leur niveau, malgré leurs déficiences. Cette session permettra d’apporter un plus à ce que vous faites déjà », a-t-elle martelé. Que ce soit l’Ong Colombe Hibiscus, l’Agence française de développement et l’ensemble des partenaires, leur mérite a été reconnu avant l’ouverture de cette session par le représentant du directeur de l’Infre, Luc Bio Akiyo. Société 19 avr. 2022


Parti Restaurer l’espoir : Guy Mitokpè invité à formaliser sa démission
Lors d’une réunion du bureau exécutif national du parti Restaurer l’espoir (Re), vendredi 15 avril dernier, Candide Azannaï, président dudit parti, a présenté un rapport oral sur la démission de
Guy Mitokpè précédemment secrétaire général de Re. L’assemblée a alors suggéré à l’intéressé de formaliser sa démission « s’il en éprouve la nécessité ». D'après le compte rendu de la séance, publié sur le compte Facebook de Candide Azannaï, les membres du bureau exécutif national, les membres du cabinet du président ainsi que les présidents des commissions permanentes ont pris acte de la démission de Guy Mitokpè par l’adoption à l’unanimité du  rapport du président. C’est donc après cet acte qu’ils ont suggéré à leur ancien camarade de lutte de « formaliser éventuellement sa démission pour des raisons administratives… ». Toujours selon le texte rendu public, « le bureau exécutif national a félicité le président Candide Azannaï de sa gestion avisée dudit épisode et la séance s’est unanimement réjouie qu’enfin le parti Re ait clos définitivement cette page ». Actualités 18 avr. 2022


Protection des élèves contre les abus sexuels : La charte de bonnes pratiques bientôt renforcée
Au regard de ses effets, la charte de bonnes pratiques pour la protection des élèves contre les abus sexuels en milieu scolaire mérite d’être renforcée. C’est l’une des recommandations de l’atelier de validation du rapport de l’étude sur ladite charte qui a eu lieu hier mercredi 13 avril 2022. Une charte révisée pour plus d’efficacité. C’est le vœu des acteurs présents hier à l’atelier de validation du rapport de l’étude sur les effets de la charte de bonnes pratiques (Cbp) pour la protection des élèves contre les abus sexuels en milieu scolaire au Bénin. Sidérés par les résultats présentés à cet atelier initié par le Cercle International pour la Promotion de la Création (Cipcre Bénin), ils ont exprimé leur satisfécit. « Si cette charte n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. Il faut maintenir le cap et envisager des mécanismes pour renforcer son application afin que désormais la scolarité des élèves filles soit sécurisée», souligne Justin Houadjèto, assistant du directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire. En effet, au nombre des initiatives prises pour lutter contre le phénomène des abus sexuels, figure en bonne place la Cbp instituée par arrêtés ministériels en date du 17 décembre 2015 pour l’Enseignement secondaire et en date du 21 décembre 2016 pour l’Enseignement primaire. Il s’agit, selon Denga Sahgui, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement secondaire, d’une convention locale où s’engagent les six parties de chaque établissement scolaire, c’est-à-dire les enseignants, les élèves, les parents d’élèves, les vendeurs, le personnel de service, les responsables de l’administration. Après le lancement de sa généralisation en 2017 sur toute l’étendue du territoire national, des résultats probants ont été notés en termes de diminution des cas d’abus sexuels. Et l’étude commanditée sur les effets de cette charte et d’autres initiatives sur la période de 2011 à 2020 fournit encore des données scientifiques. Les résultats présentés ont fait l’objet de débats et de travaux de groupes pour aboutir à des perspectives. Beaucoup plaident pour une approche systémique dans l’application de la charte pour les trois ordres d’enseignement. Tirer profit de tout ce qui marche Pour Elidja Zossou, directeur national du Cipcre-Bénin, les travaux ont permis d’identifier de nombreuses initiatives à prendre en compte dans le cadre de cette lutte. « Je retiens que la protection de nos enfants contre tout ce qui peut les distraire, les abus sexuels et les violences, est une préoccupation partagée par tous les acteurs. Nous avons intérêt à tirer profit de tout ce qui marche dans les initiatives pour les mettre dans une convergence pour plus d’efficacité », a-t-il souligné. Il a par la suite dévoilé quelques perspectives. « Le cabinet a essayé de trouver tous les ingrédients qui vont permettre d’aller vers une nouvelle version qui tienne compte des facteurs. Il faut faire en sorte que les comités de veille soient composés, non plus seulement des acteurs qui sont à l’intérieur de l’école, mais aussi ceux qui sont en dehors. Parce que les auteurs des abus sur nos enfants sont de plus en plus hors de l’école. Nous devons aller vers une révision pour des mécanismes de financement renforcés de sorte que les acteurs à la base puissent mieux fonctionner et qu’on ne laisse plus les engagements dans une certaine volatilité », a déclaré Elidja Zossou, directeur national du Cipcre-Bénin. Que ce soit le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp), le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp), la société civile et même les élèves pairs éducateurs, ils sont tous déterminés. Quant à eux, Cipcre-Bénin et ses partenaires maintiennent le cap pour l’éradication des abus sexuels en milieu scolaire. Société 14 avr. 2022


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