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Nouvelles

Formation à la citoyenneté et au changement de mentalité : La refonte de la plateforme numérique Ntc amorcée
Une délégation de l’Union africaine (Ua) conduite par l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) a tenu une séance de travail, mardi 12 avril dernier, avec les membres du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) à Cotonou. Au menu de cette rencontre, la refonte de la plateforme numérique Ntc destinée à la formation et au changement de mentalité. La plateforme numérique du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) a été au cœur d’une séance de travail entre les membres de ladite organisation et une délégation de l’Union africaine (Ua). Au terme de cette rencontre, l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) se dit impressionné par la nouvelle ossature de cette plateforme web qui va contribuer au changement de mentalité, à l’engagement citoyen, à la promotion des droits de l’Homme et des peuples et à la culture démocratique. Après ses observations et suggestions, il a félicité l’équipe du Ntc pour son travail au Bénin. « Le fait d’être reconnu par l’Union africaine est un mérite et un moyen pour nos partenaires de vous accueillir », a-t-il souligné. Pour lui, cette séance de travail, loin d’être une occasion de promesses, constitue un moment d’évaluation de l’impact de ce mouvement qui se veut être un modèle dans la sous-région ouest-africaine. « Nous ne sommes pas ici pour faire des promesses mais pour vous évaluer et vous amener à aller de l’avant », a-t-il déclaré avant d’exhorter les membres du Ntc à poursuivre sur cette lancée. Heureux de l’intérêt que l’Union africaine accorde à son organisation depuis 2020, Romaric Mouftaou, président du mouvement Ntc, est fier de cette visite au Bénin. « Ils ont jugé utile de se déplacer pour voir le fonctionnement du Ntc et son impact sur la vie des jeunes béninois », a-t-il déclaré. A l’en croire, sélectionné en 2020 comme l’une des cinq meilleures innovations en matière de gouvernance et de démocratie sur le continent africain, le Ntc bénéficie d’un financement de l’Union africaine pour la refonte de sa plateforme. « La plateforme actuelle n’est pas facile à utiliser, alors l’Union africaine a accepté de cofinancer sa refonte afin de la rendre plus accessible à toutes les couches de la population », a-t-il poursuivi. Avec comme rêve d’avoir des citoyens de type nouveau, acteurs et coproducteurs du développement de leur pays, Romaric Mouftaou est convaincu que la nouvelle ossature de la plateforme permettra non seulement de toucher plus de monde en ligne mais aussi de leur donner des connaissances théoriques et pratiques en matière d’éducation citoyenne et de citoyenneté active et responsable. Abondant dans le même sens, Elodie Akotossodé, directrice de la gestion de la plateforme et du système d’information de Ntc, a dit sa satisfaction par rapport à cette rencontre avec la délégation de l’Ua, qui va accélérer la refonte de la plateforme. « Nous travaillons activement pour relancer cette plateforme dès le 1er août prochain », a-t-elle assuré. Pour elle, dans sa nouvelle configuration, cette plateforme va offrir plusieurs opportunités à la jeunesse et lui permettra de changer de mentalité. « C’est une plateforme qui sera disponible quotidiennement et permettra à toute personne de pouvoir s’éduquer et devenir un nouveau type de citoyen », conclut-elle. Société 14 avr. 2022


5e édition de la formation des «Jeunes officiels» : Plus de 4 500 bénéficiaires outillés
Activité phare de l’Office béninois de Sport scolaire et universitaire (Obssu), la formation des «Jeunes officiels » a été lancée pour la cinquième fois, mardi 12 avril à Cotonou. Au total, 4 500 jeunes bénéficient de ce projet qui vise à assurer la relève des encadreurs sportifs, arbitres, secouristes et reporters sportifs. Engagé à promouvoir le sport à la base et préparer la relève de l’élite sportive nationale, l’Office béninois de Sport scolaire et universitaire (Obssu) a lancé, hier mardi 12 avril, sur toute l’étendue du territoire national, la 5e édition de la formation des «jeunes officiels». Issus des établissements d’enseignement du pays, plus de 4 500 jeunes sont outillés dans six métiers sportifs dont ceux d’arbitres et coaches de football et de basketball, secouristes ainsi que reporters sportifs. Dans le département du Littoral, c’est au Collège d’enseignement général Sainte Rita que s’est déroulée la cérémonie de lancement officiel de ladite formation. A cette occasion, Edgard Folykoué Djossou, directeur départemental des Sports du Littoral, s’est réjoui de la tenue de cette activité après la pandémie du coronavirus. «Enfin, les activités sportives sont de retour dans le Littoral», a-t-il déclaré avant de saluer l’Obssu pour le travail qu’il abat sous l’égide du ministre des Sports, Oswald Homéky. Pierre Tonon, représentant des formateurs, se dit heureux de cette initiative qui permettra de doter le Bénin d’une relève de qualité. « Nous félicitons le gouvernement pour cette initiative louable », a-t-il confié. C’est alors qu’il prend l’engagement au nom des formateurs de remplir cette mission avec beaucoup d’amour afin que l’objectif soit atteint. Donald Alexis Acakpo, directeur général de l’Office béninois de Sport scolaire et universitaire (Obssu), a témoigné sa reconnaissance au ministre des Sports pour avoir favorisé la mise en place de ce projet. « Le ministre connait le bien-fondé de cette formation et a augmenté le budget de cette édition », a-t-il reconnu. Il a invité les bénéficiaires à suivre les cours de façon assidue afin d’avoir de bonnes notes lors des évaluations. « Vous avez tout à gagner en y mettant du sérieux, car vous aurez une attestation à la fin de votre formation », a-t-il conclu. Pour sa part, Ernest Sossou, directeur de cabinet du ministre des Sports, a rappelé l’implication personnelle du ministre qui se bat pour que les objectifs assignés à ce projet soient atteints. Satisfait du choix des formateurs et de la conduite du projet, il reste convaincu que le chemin est balisé pour bâtir la relève des officiels sportifs du Bénin. «Nous sommes dans la logique de construire le sport de demain et vous êtes les privilégiés », a-t-il conclu. Sports 13 avr. 2022


Campagne #Wiki For Human Rights : améliorer les articles relatifs aux droits humains sur wikipédia
Les wikimédiens du Bénin organisent la campagne #Wiki For Human Rights ou Wiki pour les droits humains à un environnement sain tout au long de ce mois d’avril. L’objectif de cette initiative est de créer ou d’améliorer les articles existant sur Wikipédia relatifs aux droits de l’homme et aux sujets liés aux trois thématiques que sont le changement climatique, la pollution et la biodiversité. En marge de la campagne #Wiki For Human Rights ou Wiki pour les droits humains à un environnement sain, Wikimedia Benin User Group organise un atelier de formation Wikipedia au profit des membres de trois Organisations non gouvernementales intervenant dans les domaines de la biodiversité, de l’environnement et des droits de l’homme au Bénin. Devenus contributeurs Wikimedia avec un compte (sur n’importe quel wiki), ils peuvent participer au concours destiné à améliorer les articles liés au «droit à un environnement sain», thème de Wiki For Human Rights 2022. Selon l’organisateur local, Saliou Abdou, l’objectif de cette initiative est de créer et d’améliorer les articles existant sur Wikipédia relatifs aux droits de l’homme et aux sujets liés aux trois thématiques que sont le changement climatique, la pollution et la biodiversité. Cette campagne va se dérouler en trois étapes. Il s’agit d’abord de faire une séance virtuelle pour mieux expliquer la campagne. Ensuite, un atelier de formation est programmé pour les nouveaux inscrits sur wikimedia et ses projets. Enfin, un challenge sera lancé pour récompenser les meilleurs contributeurs. « Ce challenge incite à créer des contenus prenant en compte le changement climatique, la pollution, la biodiversité outre leurs multiples impacts sur le bien-être et la survie de l’homme », a-t-il ajouté. La compétition est dotée de prix allant de 50 à 100 dollars Usd avec de nombreux autres lots à gagner. Pour Saliou Abdou, Wikipédia manque d’articles sur toutes sortes de sujets. Ainsi, grâce à ce concours, il espère améliorer les contenus liés au «droit à un environnement sain», thème de Wiki For Human Rights 2022. « Combler les lacunes de Wikipédia sur ces sujets aide le public à prendre les milliers de décisions nécessaires pour faire face à ces crises environnementales urgentes », conclut l’organisateur local. Société 12 avr. 2022


Lutte contre le terrorisme dans la sous-région : L’Initiative d’Accra planifie « Koudanlgou renforcée »
La 16e réunion des chefs des services de renseignements et de sécurité de l’Initiative d’Accra a été ouverte hier, lundi 11 avril, par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Plusieurs points dont la planification de «Koudanlgou renforcée » sont inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre prévue pour durer deux jours. Tout se met en place pour l’exécution de l’opération « Koudanlgou renforcée ». A la 16e réunion des chefs des services de renseignements et de sécurité de l’Initiative d’Accra qui se tient du 11 au 13 avril à Cotonou, les participants venus des pays de l’organisation se pencheront sur plusieurs questions qui leur permettront d’opérationnaliser au mieux la volonté des chefs d’Etat et de gouvernement. En effet, en prenant l’Initiative d’Accra, les chefs d’Etat et de gouvernement du Togo, du Bénin, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Burkina Faso estimaient trouver un remède au terrorisme qui sévit dans la sous-région. Face à ces violences gratuites qui endeuillent les familles et créent le désarroi au sein des populations, ils unissent leurs forces et moyens pour éradiquer l’influence néfaste de ce fléau qui menace en permanence la sous-région. « Koudanlgou renforcée », c’est la version améliorée de « Koudangou IV », une vaste opération militaire conjointe qui avait permis de mettre hors d’état de nuire des centaines de terroristes dans la sous-région. Ce sont les résultats éclatants de cette opération qui ont conduit à penser à sa poursuite sous une forme plus améliorée. Pour ce faire, une conférence des chefs des opérations des pays membres de l’Initiative d’Accra s’est tenue au cours du mois de mars dernier pour statuer sur les aspects techniques, tactiques, logistiques et financiers entrant dans le cadre de la planification de « Koudanlgou renforcée ». A Cotonou, les responsables des services de renseignements et de sécurité vont donc statuer sur la planification de l’opération et formuler des recommandations pertinentes à soumettre à l’examen des ministres chargés de la Sécurité et de la Défense pour une mise en œuvre de l’opération. Les différents responsables mesurent d’ailleurs l’enjeu. Les affres du terrorisme « La situation sécuritaire est pour notre organisation l’un des plus grands défis à relever dans ses efforts de promotion de la paix et de la sécurité. Toutes les formes d’extrémisme y compris les plus violents auxquels recourent les groupes terroristes lors des attaques compromettent dangereusement l’équilibre des relations d’amitié que nos populations entretiennent depuis des lustres », a relevé Pamphile Zomahoun, directeur des Services de liaison et de la Documentation du Bénin. Selon lui, l’efficacité collective dans la lutte contre le terrorisme dépend de la facilité de circulation et de partage des renseignements. Il exhorte donc ses collègues à maintenir l’élan de changement de paradigme pour mieux réussir le défi de la lutte contre le terrorisme. Cette perception, le secrétaire exécutif de l’Initiative d’Accra la partage. Benedict Theme a rappelé quelques réussites de l’organisation ainsi que les démarches menées pour une consolidation des relations avant d’insister sur l’importance du partage des renseignements. Pour sa part, le ministre béninois de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en lançant les travaux, a félicité les chefs des renseignements et de la sécurité pour les résultats déjà obtenus. « Grâce à votre dynamisme, les lignes ont remarquablement bougé au niveau de l’organe de gestion de notre organisation… Notre rencontre devra par ailleurs permettre de rendre compte du niveau d’opérationnalisation de notre organisation et du point d’étape de l’élaboration des documents juridiques devant servir de socle à son édification», a fait savoir Alassane Séidou. Il ajoute que la rencontre sera l’occasion de faire le point à mi-parcours de l’occupation des postes – pays au sein du Secrétariat exécutif. Il faut préciser que l’Initiative d’Accra a été lancée en septembre 2017 par le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo. Elle est un mécanisme de sécurité coopératif et collaboratif qui repose sur trois axes : le partage d’informations et de renseignements, la formation du personnel de sécurité et de renseignement et la conduite d’opérations militaires conjointes transfrontalières. Actualités 12 avr. 2022


Millennium challenge account compact II : Bolloré Transport & Logistics Bénin assure le transport de six transformateurs électriques
Les équipes de Bolloré Transport & Logistics Bénin ont assuré, du 26 février au 30 mars dernier, le transport de six transformateurs électriques d’un poids total de 464 tonnes, destinés à équiper plusieurs centrales thermiques au Bénin. Cette opération a été menée pour le compte de GE/GRID Solutions, filiale locale de General Electric, dans le cadre du deuxième compact du Millennium challenge account (MCA). Expédiés par conteneurs depuis la Turquie, les six transformateurs électriques ont été réceptionnés au port de Cotonou avant d’être transportés par route sur une distance cumulée de 887 km. Sur ces équipements, deux ont été acheminés vers le site de Vèdoko et deux autres vers celui de Maria-Gléta tandis que les deux derniers modèles ont chacun été livrés sur les sites de Bérécingou distant de 700 km et de Bohicon dans le département du Zou à 135 km de Cotonou. Ce projet exceptionnel a été mené avec les équipes de Bolloré Transport & Logistics Bénin spécialisées dans le transport de colis lourds et dans plusieurs autres domaines d’activités (logistique, douane, manutention…) afin d’organiser en toute sécurité le convoi des cargaisons jusqu’aux différents sites en plus de veiller à garantir leur parfaite intégrité durant tout le trajet. « Cette opération de transport d’un lot de six transformateurs a été menée avec succès et a mobilisé le savoir-faire de tous nos experts à chaque étape jusqu’à la livraison finale. Elle traduit notre capacité à mettre en œuvre des solutions et des moyens adaptés grâce à notre expérience de longue date pour répondre efficacement aux défis logistiques complexes sur divers secteurs porteurs comme l’énergie. », a confié Pierre NGON, directeur général Cluster Bénin-Niger de Bolloré Transport & Logistics. Bolloré Transport & Logistics a été sélectionné suite à un appel d’offres pour assurer le transport de six transformateurs sur les 18 prévus, dans le cadre du programme Compact II, essentiellement consacré au volet énergie. Il est représenté par le Millennium Challenge Account (MCA), un fonds destiné à accélérer la croissance béninoise et réduire la pauvreté n

À propos de Bolloré Transport & Logistics Bénin

Bolloré Transport & Logistics Bénin est un acteur de référence de la logistique au Bénin et au Niger. Spécialiste de la logistique de « bout en bout », Bolloré Transport & Logistics Bénin assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises à partir du Port de Cotonou. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, l’entreprise offre à ses clients des solutions maritime et aérienne import/export ainsi que des solutions logistiques sur-mesure. Certifié ISO 9001-2015, Bolloré Transport & Logistics au Bénin et au Niger emploie aujourd’hui près de 350 personnes et mène des actions en faveur des populations locales en partenariat avec des ONG.   Par Kokouvi EKLOU
Société 11 avr. 2022


Technologie de biodigesteur au Bénin : Les défis et perspectives revisités
Sous la férule de Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, les acteurs publics et privés des énergies renouvelables ont fait, hier jeudi 7 avril 2022 à Cotonou, l’état des lieux de la technologie de biodigesteur. C’est à la faveur d’un atelier sur les défis et perspectives de cette technologie au Bénin. Par Alain ALLABI « Etat des lieux de la technologie de biodigesteur au Bénin : Défis et perspectives», c’est le thème qui a mobilisé, autour du ministère de l’Energie, les acteurs publics et privés des énergies renouvelables. Jean Francis Tchékpo, directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme), fait savoir qu’il y a eu l’installation de 100 biodigesteurs pilotes d’une capacité de 4m3 dans une quinzaine de communes. L’état des lieux indique, selon lui, « un faible taux de fonctionnalité en dessous de 45 % après près de 3 ans d’exploitation». Au regard des différents constats, des réajustements ont été opérés au niveau des facteurs clés à prendre en compte dans la préparation des dossiers techniques relatifs aux biodigesteurs. Il faudra ajouter que l’Aberme a entrepris la construction de six nouveaux biodigesteurs de grande capacité de 2 fois 20 m3 chacun dans certains centres urbains. Jean Francis Tchékpo n’a pas occulté le suivi de la valorisation des déchets essentiels. De même, des partenariats ont été conclus, entre autres, avec les Agences de développement territorial du ministère de l’Agriculture, la Giz, etc. En plus, a-t-il pousuivi, l’Aberme a procédé au renforcement de son cadre institutionnel en vue de la création d’une direction spécialement dédiée aux biodigesteurs. A en croire le directeur général de l’Aberme, le gouvernement a fourni tous ces efforts au regard des multiples avantages des biodigesteurs dont la production du biogaz destiné à l’énergie de cuisson, l’assainissement du cadre de vie, la fertilisation écologique. Perspectives Au titre de 2022, a annoncé Jean Francis Tchékpo, l’Aberme a prévu de déployer plus de 200 biodigesteurs de 4 m3 et 3 de 2 fois 20 m3. Au-delà, d’autres actions sont programmées à savoir le renforcement des capacités des entreprises spécialisées dans le domaine du biogaz afin qu’elles valorisent les potentiels des déchets organiques locaux. Pour Dona Jean-Claude Houssou, les effets néfastes des changements climatiques obligent le gouvernement à explorer des pistes pour réduire la pression humaine sur les forêts pour le bois-énergie. « L’usage du bois-énergie détruit 60 ha de forêts chaque année », a-t-il noté. Aussi, a-t-il assuré que l’atelier doit permettre de faire l’état des lieux de la technologie des biodigesteurs. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de recherche d’approches durables de la problématique. Evoquant les efforts du gouvernement en matière de promotion des énergies renouvelables, le ministre de l’Energie a mentionné l’élaboration des documents de politique nationale des énergies renouvelables. « Cela donne une idée précise du rôle des énergies renouvelables dans le mix énergétique au Bénin (…) Car le Bénin s’est désormais positionné pour un mix énergétique responsable», a-t-il insisté. A cet effet, a-t-il laissé entendre, le Pag2 a prévu la mise en place d’un dispositif de financement des projets de construction de biodigesteurs par les collectivités locales et de valorisation énergétique à travers les déchets organiques à l’horizon 2030. Société 08 avr. 2022


Présentation de copies figurées des lettres de créance : Le Bénin renforce quatre axes de coopération
Le Niger, les Etats-Unis, la Tanzanie et les Emirats arabes unis ont désormais de nouveaux ambassadeurs au Bénin. Ceux-ci sont allés présenter les copies figurées de leurs lettres de créance, ce jeudi 7 avril, au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), Aurélien Agbénonci. Sidi Abdou, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Niger près le Bénin, est le tout premier diplomate à présenter les copies figurées de ses lettres de créance, ce jeudi 7 avril, à Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec). Né en 1960 à Tamaské (Niger), Sidi Abdou est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en Agronomie et d’un diplôme en phytiatrie, obtenus à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II du Maroc. Du haut de ses vingt-huit ans d’expérience essentiellement consacrés à la recherche agronomique, le nouvel ambassadeur nigérien au Bénin détient également les qualités de chercheur au Niger, au Sénégal et dans d’autres pays de la sous-région. [caption id="attachment_79649" align="alignnone" width="470"] Sidi Abdou lors de son entrevue avec Aurélien Agbénonci[/caption] Sidi Abdou se sent chez lui au Bénin. « J’apprécie beaucoup l’accueil qui m’a été réservé. Je suis chez moi au Bénin. Les relations entre nos deux pays sont de plusieurs ordres. Nous avons besoin les uns des autres», soutient-il. Avant sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Niger près le Bénin avec résidence à Cotonou, Sidi Abdou était député à l’Assemblée nationale du Niger. Marié et père de six enfants, il parle l’anglais, le français et le haoussa. Brian Wesley Shukan n’est pas un étranger au Bénin. Juriste, il a commencé sa carrière diplomatique par une formation au Département d’Etat américain en 1995 avant d’être nommé directeur des services généraux à l’Ambassade des Etats-Unis à Cotonou en 1996, poste qu’il occupe jusqu’en 1998. Né le 2 juillet 1968 à Fort Sill dans l’Etat d’Oklahoma aux Etats-Unis, il est titulaire d’une licence professionnelle de l’Université de Wisconsin-Madison en 1990 et d’un master du Naval War College de Newport du Rhodes Island en 2011. Le nouveau représentant de Joe Biden au Bénin est fier de retrouver le pays dans lequel il a servi pendant plusieurs années: « Je suis ravi de retourner au Bénin. C’est le pays dans lequel j’ai commencé ma carrière diplomatique, il y a 26 ans. Je serai heureux de travailler avec le Bénin afin d’approfondir le partenariat entre nos deux pays sur la base des valeurs communes démocratiques et de la sécurité». Nommé directeur du Bureau de l’Envoyé spécial pour le Soudan et le Soudan du Sud, au Département d’Etat en 2017, Brian Wesley Shukan occupait, depuis 2009, le poste de chargé d’affaires à l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique près le Soudan à Khartoum avant sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis près le Bénin, avec résidence à Cotonou. Marié, il parle l’anglais, le français et l’arabe. Benson Alfred Bana, est le nouvel ambassadeur de la République Unie de Tanzanie près le Bénin. Né le 3 mars 1959, il est titulaire d’un doctorat en Gestion des ressources humaines publiques de l’Université de Manchester au Royaume-Uni, d’une maitrise en Sciences politiques et Administration publique, ainsi que d’une licence en éducation, obtenue à l’Université de Dar es Salam en Tanzanie. Il a été directeur et coordonnateur des Etudes à Nzega Folk Development College, en Tanzanie, de 1988 à 1989. Marié et père de quatre enfants, il parle couramment le Kiswahili et l’anglais. Il était maître de Conférences au Département des Sciences politiques et de l’administration publique à l’Université de Dar es Salam avant sa promotion en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Unie de Tanzanie près le Bénin, avec résidence à Abuja. « C’est formidable d’avoir discuté avec le ministre des Affaires étrangères. Il connait la tension dans le monde, la tension entre les Nations Unies et la Tanzanie. Les échanges avec lui étaient plus qu’utiles», a-t-il confié à sa sortie du cabinet du Maec. Le ballet des ambassadeurs a pris fin avec Fahad Abaid Mohamed Altaffag, ambassadeur des Emirats arabes unis près le Bénin. Marié et père de trois enfants, il fut membre de plusieurs commissions et associations internationales et nationales de 2015 à 2016. Né le 1er juin 1981, il est titulaire d’un master en Administration des affaires avec une spécialité obtenue en France et une licence en systèmes informatiques et d’information à l’Université de Dubaï. Il est également titulaire d’un diplôme de cycle supérieur en Stratégie IQ et Building Smarter organization de l’Université de commerce Harvard aux Etats-Unis. Lauréat du prix de Futur Leader particulier du Moyen- Orient en juin 2014, et du prix du Conseil jordanien du Commerce en 2010. Avant sa nomination, il a été directeur chargé des Affaires économiques et commerciales au ministère des Affaires étrangères de la Coopération des Emirats arabes unis d’août 2014 à février 2018.
[caption id="attachment_79651" align="aligncenter" width="470"] Chaude poignée de main entre Fahad Obaid Mohamed Altaffag
et son hôte béninois, preuve des relations chaleureuses[/caption]   [caption id="attachment_79652" align="alignleft" width="470"] A l’instar de Brian Wesley Shukan qui a présenté hier aussi
les copies figurées de ses lettres de créance...[/caption]   [caption id="attachment_79657" align="alignleft" width="470"] . Benson Alfred Bana a sacrifié à cette exigence diplomatique[/caption] « Nous avons fait un tour d’horizon de nos relations bilatérales en vue de leur renforcement. Les questions des relations commerciales, économiques et culturelles, des changements climatiques, de la représentativité des femmes, des droits de l’Homme, des affaires politiques aux niveaux bilatéral et multilatéral, des relations futures entre nos deux pays ont également meublé nos échanges », indique le nouvel ambassadeur des Emirats arabes unis près le Bénin.
Actualités 08 avr. 2022


La Chronique de Oncle AGBAYA : BRUNO ET ABDOULAYE, LÂCHEZ LES FORMES !
On vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs avec des partisans pagailleurs ! La preuve, au moment où mon petit Neveu Romy-La-Caisse, entre deux avions, trois négociations et quatre accords, s’est vu obligé de s’imposer une escale cathodique sur les plateaux, pour nous parler de l’insomniaque préoccupation des décideurs d’ici et d’ailleurs, relative à la vie chère, les responsables et autres dirigeants des deux partis HOHO soutenant l’action gouvernementale, eux, assis sous un baobab ou à dos d’un cheval blanc cabré, célèbrent depuis un mois les formes-pardon-les femmes militantes… Honnie soit toute interprétation lubrique ! Rien de licencieux de la part des camarades de mon Cousin Bruno de DJAKOTOMEY et de mon Neveu Abdoulaye de SEMERE, qui vaille saisir l’Institut de ma Nièce Claudine…Juste que l’érection du 8 mars en l’honneur des femmes, continue un mois après, de faire jouir les deux partis UP&BR à travers une incessante célébration de va et vient, avec des TABLA d’un progressisme jaune ou d’un républicanisme vert, le tout sur fond blanc maculé par les prochaines législatives … En tout cas, les responsables de ces deux partis payeraient des droits d’auteur à mon Neveu Thomas, si jamais ils s’avisaient de mettre leurs doigts dans ses cicatrices à coup de « Vous êtes belles ! Vous êtes toutes belles!»; et devraient plutôt transformer cette interminable célébration du 8 Mars d’Avril, en séances de formation et d’information sur le fait que POUTINE ne s’appelle pas Nicolas YENOUSSI, comme son patron Romy l’a expliqué à la télé, en précisant que ce ne sont pas non plus, ses braves douaniers de KRAKE qui font grimper le prix du Brent américain à la Bourse de New York post Covid-19, et que le YOVO-Lifin peut être remplacé par un MINWI-Lifin, dans le BLEDI et le SOUWANGNIN… Et si mon Neveu Patou tolère que ses partis continuent de faire carême de ces explications du moment, dans ce cas, comme vous tous mes neveux et nièces, il serait aussi un pagailleur ! Actualités 08 avr. 2022


Nommé chef d’état-major des forces armées béninoises :Fructueux Gbaguidi, l’ascension d’un soldat exemplaire
Le général Fructueux Gbaguidi prend les commandes de l’état-major des forces armées béninoises. Un niveau de responsabilité qu’il doit à la reconnaissance de mérite par le chef de l’Etat et à son parcours exemplaire. C’est une promotion qui ne saurait étonner dans les garnisons béninoises. Promu Général de brigade Fructueux Gbaguidi est élevé au rang de chef d’état-major des armées béninoises. Celui qui occupait depuis six ans le poste de chef d’état-major de l’armée de terre cumule près de 35 ans dans les rangs. Des années pendant lesquelles il s’est illustré, selon ses frères d’armes, par son exemplarité. Tout est parti du prytanée militaire de Saint-Louis au Sénégal où le jeune élève a pris son ancrage dans le métier des armes. Après son premier diplôme universitaire, le ressortissant de la ville de Savalou fait son entrée à l’académie militaire d’Antsirabé à Madagascar en 1987 puis à l’Infantry Officer Basic Course de Fort Benning en Georgie aux Etats-Unis, trois ans plus tard. Le jeune soldat fera ensuite une formation de parachutiste à American Airborne School, le cours des capitaines d’infanterie à Infantry Officer Advanced Course en Géorgie aux Etats-Unis et des études au Public Information Officer University. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Fructueux Gbaguidi a un parcours fourni en parchemins. Comme tout officier, les diplômes d’état-major et de l’école de guerre marquent un tournant décisif dans la carrière de l’homme à la démarche vive et toujours cadencée. Commandant du camp de Gbada, attaché de défense à l’ambassade du Bénin en France, commandant à la 1re compagnie de combat du Bataillon d’intervention rapide (Bir), aide de camp du chef d’état-major général, commandant du 2e Bataillon interarmes de Parakou, directeur des études de l’école nationale supérieure des armées, directeur de l’école nationale des sous-officiers, les expériences antérieures de Fructueux Gbaguidi font de lui un fin connaisseur de la grande muette. Et pas seulement au Bénin. Au Mali, en, république démocratique du Congo et sur d’autres théâtres, il s’est illustré positivement, confirmant tout le bien que ses supérieurs et subalternes pensent de lui. Actualités 07 avr. 2022


Stratégie de renforcement des capacités 2021-2025 de la Bad : Une boussole pour plus d’efficience dans les projets
La Bad se dote d’une nouvelle Stratégie de renforcement des capacités (Src 2021-2025) pour se concentrer sur la réalisation efficiente et efficace des projets. Basée sur trois piliers, elle devrait donner un coup d’accélérateur à la réalisation des Odd, de l’Agenda 2063 de l’Afrique. Le groupe de la Banque africaine de développement (Bad) adopte une nouvelle stratégie pour guider ses activités de renforcement des capacités institutionnelles dans les pays membres régionaux (Pmr) sur la période 2021-2025, en vue d’une croissance inclusive et d’un développement durable en Afrique. Le nouveau document remplace la Stratégie de renforcement des capacités 2010-2014 (Src 2010-2014), qui soulignait que « quel que soit le montant des ressources financières injectées dans le développement de l’Afrique, les résultats obtenus seront limités ou modestes si les pays ne disposent pas des capacités humaines, organisationnelles et institutionnelles nécessaires pour absorber et utiliser efficacement ces ressources ». Malgré les progrès considérables accomplis par certains pays durant la dernière décennie, relève la Banque, les capacités sous toutes leurs formes (individuelles, organisationnelles et institutionnelles) demeurent un frein pour le développement inclusif du continent. La Src 2021-2025 constitue pour la Bad l’occasion de se concentrer davantage sur la réalisation efficiente et efficace des interventions afin de tenir les engagements pris dans le cadre de la Septième augmentation générale du capital (Agc VII) et de la Quinzième reconstitution du Fonds africain de développement (Fad-15). Elle fournit le cadre d’orientation général nécessaire à une meilleure qualité des portefeuilles de projets de la Banque. Il est question d’assurer la pérennité des interventions de la Banque en améliorant les capacités managériales et techniques pour l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes dans les pays africains, de renforcer la gestion des finances publiques et des politiques économiques, notamment la mobilisation des ressources intérieures, la gestion des dépenses publiques, la gestion de la dette, la gestion des politiques macroéconomiques et budgétaires, et les systèmes de responsabilité publique. Il s’agit également d’accroître les capacités institutionnelles pour « un courtage du savoir et un dialogue efficaces » et de positionner la Banque comme partenaire de premier plan des pays africains en termes d’assistance technique. Conformes à la Stratégie décennale de la Banque, ces objectifs répondent aux engagements pris par l’institution envers ses actionnaires pour relever les défis du renforcement des capacités en Afrique.

Piliers et priorités

Au nombre des principes directeurs, la stratégie sera guidée par des partenariats pour la coordination du renforcement des capacités, notamment avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi) et d’autres institutions mondiales, des groupes de réflexion sur les politiques, des universités et des agences nationales en Afrique, afin de créer des complémentarités et d’améliorer l’efficacité de la mise en œuvre des actions. Un soutien coordonné sera fourni aux Pmr, pour une gestion des politiques macroéconomiques plus proactive, efficace et durable, adaptée aux besoins prioritaires de développement des capacités institutionnelles des pays africains. La Src 2021 - 2025 comporte trois piliers thématiques principaux relatifs à la gestion de projets, la gestion des politiques et le renforcement des capacités dans les secteurs prioritaires. Ils sont soutenus par deux programmes/catalyseurs transversaux interconnectés, dont l’un porte sur la coordination du développement des capacités et les services consultatifs, et l’autre, sur le renforcement des institutions et des partenariats africains. Les activités de mise en œuvre comprendront des évaluations des besoins en renforcement des capacités des pays et des « cliniques institutionnelles et fiduciaires » visant à renforcer les capacités des unités de mise en œuvre des projets et des organismes publics compétents en la matière tout au long du cycle des projets de la Banque. Le plan d’action prévoit l’échelonnement des activités pour permettre un apprentissage et des améliorations continus. La plupart des programmes proposés ont été éprouvés en 2019 et 2020 et devraient garantir la capacité et l’impact de la mise en œuvre. La Banque mise sur les technologies modernes et les innovations pour offrir aux pays africains des programmes de renforcement des capacités virtuels, hybrides et en présentiel, par le biais de l’Académie virtuelle de renforcement des capacités.
Economie 06 avr. 2022


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