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Nouvelles

Bassins versants de la Pendjari et du Mékrou : un projet lancé pour la restauration des forêts
Le projet « Forests4Future Bénin (F4F)» a été lancé, hier mardi 22 mars à Cotonou en vue, entre autres, du développement de chaînes de valeurs de produits forestiers non ligneux et la restauration des écosystèmes dans les bassins versants de certains cours d’eau au nord du Bénin. L’Allemagne et le Bénin se donnent la main pour la restauration des forêts et paysages productifs boisés dans les bassins versants des cours d’eau supérieurs des rivières Pendjari et Mékrou au Nord du Bénin. C’est à travers le projet « Forests4Future » qui a été officiellement lancé, ce mardi 22 mars, par le Prof. Constant Houndénou, au nom du ministre du Cadre de vie et du Développement durable. En réalité, le projet global F4F est le fruit de la coopération entre le Bénin et la République fédérale d’Allemagne. Il sera un appui de taille à l’engagement du Bénin à restaurer 500 000 hectares de paysages dégradés d’ici 2030. « L’administration forestière se réjouit de ce nouvel appui de l’ambassade d’Allemagne, car il permettra de renforcer ses capacités techniques et institutionnelles, de restaurer les paysages forestiers et des terres dégradées. Aussi, le projet vise-t-il le développement de chaînes de valeurs de produits forestiers non ligneux. Le F4F est créateur d’emplois et de revenus», a souligné le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Conservateur principal, Rémi Hêfoumè. Ce projet va s’étendre de janvier 2022 à avril 2024, avec possibilité d’extension en 2026. Il présente de grands enjeux dans un contexte où la dégradation reste une menace au Bénin. Selon les évaluations faites, depuis 1990, près d’un tiers de la surface boisée a disparu. Le taux de déboisement est très élevé, soit 2,5 % par an. Pendant ce temps, les besoins en énergie ligneuse et en surface utile agricole sont croissants. Le contexte du projet et un aperçu de son contenu ont été dévoilés aux acteurs ayant pris part à la cérémonie de lancement. D’un budget de 2 millions d’euros, il sera mis en synergie avec le projet Agir-Eau de la Giz. Katharina Hecht, première Secrétaire chargée de la Coopération à l’ambassade d’Allemagne, est rassurée des perspectives qui se dégagent, surtout à travers l’engagement du Bénin sur d’autres projets pour la restauration des terres, la réhabilitation des forêts et la protection des ressources en eau. Elle a surtout insisté sur la synergie d’actions entre les acteurs. En procédant au lancement du projet, le représentant du ministre a remercié la République fédérale d’Allemagne pour son appui avant de revenir sur les enjeux. « Capitalisées et consolidées durablement, les interventions de F4F contribueront aux efforts du Bénin à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de l’ordre 20,15 % à l’horizon 2030 inscrits dans la Contribution déterminée au niveau national (Cdn). A ce titre, il s’inscrit dans la vision du gouvernement en termes de foresterie et surtout de la restauration des terres dégradées pour l’amélioration de la productivité agricole », a souligné Prof. Constant Houndénou. Le projet Forests4Future fait partie de l’initiative dénommée un seul monde sans faim et est mis en œuvre en Ethiopie, au Madagascar, au Togo, au Bénin, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. Environnement 23 mars 2022


Trésors royaux et œuvres contemporaines : Les responsables des Unb revisitent l’histoire
L’exposition Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui a accueilli, ce vendredi 19 mars, les hauts responsables des Universités nationales du Bénin (Unb). Ils sont repartis impressionnés par la finesse et l’histoire des œuvres. A la quatrième semaine de son ouverture au public, l’exposition diptyque reçoit les hauts responsables des Universités nationales du Bénin (Unb). Ils ont décidé de sacrifier leur journée du mercredi 19 mars pour une bonne cause : voyager 130 ans en arrière dans l’histoire de l’ancien royaume de Danxômè à travers les 26 trésors royaux restitués. La mobilisation est générale. Aucun membre des équipes dirigeantes des entités des Unb n’a voulu se faire conter l’exposition Art du Bénin. « On dit souvent qu’il vaut mieux voir une fois que d’en entendre parler plusieurs fois. C’est dans ce cadre que les universités publiques du Bénin se sont mobilisées aujourd’hui pour voir les trésors royaux ramenés de la France », souligne Félicien Avléssi, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Comme à l’accoutumée dans cette exposition, la délégation est scindée en plusieurs groupes pour faciliter la visite. Ainsi, les universitaires ont découvert les 26 trésors royaux et leur histoire intrinsèque. Ils sont fiers et admiratifs des œuvres. Joyeux, ils adressent des questions de curiosité aux médiateurs culturels, prennent des photos à n’en point finir. Les blagues et éclats de rires rarement visibles dans les bureaux et amphithéâtres, sont autant de faits qui témoignent de leur état d’âme. « J’avoue que je suis impressionné. Quelqu’un comme moi, né à Abomey, élevé dans le palais royal du roi Akaba et qui connait à peu près l’histoire, j’avoue que je suis impressionné… J’avoue que j’ai un sentiment de fierté…», affirme le recteur de l’Uac au terme de la visite guidée. Mais il n’est pas le seul à être séduit. Bruno Djossa, recteur de l’Université nationale d’agriculture (Una), Joachim Gbénou, recteur de l’Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (Unstim) d’Abomey et Bertrand Sogbossi Bocco, recteur de l’Université de Parakou (Up) et la communauté universitaire présente sont tout aussi impressionnés. « Je suis tellement émerveillé. Ça vaut vraiment la peine d’effectuer le déplacement depuis Porto-Novo pour visiter ces œuvres… », indique Bruno Djossa. « C’est un sentiment de satisfaction qui m’anime parce que ça permet de réécrire l’histoire, la vraie histoire... », assure Joachim Gbénou. « En tant qu’héritier, petit-arrière-fils de l’espace que nous célébrons, vous comprenez l’émotion de nous replonger dans l’histoire, dans cette culture qui est la nôtre en revisitant tout ce que nous avons vu cet après-midi… », lâche Bertrand Sogbossi Bocco. Pour le recteur de l’Uac, ces œuvres entrent encore dans l’histoire et il est important que les jeunes générations se les approprient. Parmi les 26 œuvres, le trône du roi Glèlè est l’objet qui a le plus retenu l’attention de Félicien Avléssi. « C’est naturel, c’est impressionnant. Tout ce qu’on me racontait dans mon enfance, j’ai pu les voir. Ce trône m’a vraiment marqué… », confie-t-il. Les visiteurs du jour ont trouvé l’histoire de ces œuvres tellement vivante, poignante et parlante au point où certains enseignants ont déjà pensé à des sujets d’examen en amphi sur quelques-uns de ces trésors royaux. Par ailleurs, les universitaires félicitent le chef de l’Etat pour son implication personnelle, son courage et sa détermination ayant abouti au rapatriement des 26 œuvres. Ils saluent également les efforts du gouvernement et toute la diplomatie mise en branle afin que ces œuvres reviennent au bercail. Contribution scientifique Quel apport scientifique pour une meilleure compréhension du retour à la source de ces trésors royaux et leur histoire intrinsèque? La question a traversé l’esprit des universitaires, vendredi dernier. « Le président Patrice Talon est passé au concret du retour à la source. Il nous revient, nous universitaires, de mener toutes les réflexions nécessaires à une meilleure compréhension de ce retour à la source », indique le recteur Bertrand Sogbossi Bocco. « Donc, une manière de lui dire merci, c’est de jouer notre partition en termes de réflexions qui vont réunir et chercheurs et acteurs du monde scientifique, culturel et politique pour réfléchir à nouveau et peut-être éclairer les points d’ombre qu’il reste à éclairer », suggère-t-il. Il est à préciser qu’après les trésors royaux, les universitaires ont aussi visité les œuvres d’art contemporain. Là aussi, ils ont loué le génie créateur de l’ensemble des artistes. Après cette visite des équipes rectorales et des chefs d’entités des Unb, suivra le tour des enseignants et étudiants. Les responsables et autres cadres du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sont annoncés au palais de la Marina pour cette même virée dans l’histoire de l’ancien royaume du Danxômè. Actualités 22 mars 2022


Animation de la vie politique à Parakou : le mouvement national des jeunes Fcbe créé
Le parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) a procédé, samedi 19 mars dernier à Parakou, à l’installation du mouvement national de ses jeunes. C’est sous le thème « La jeunesse face aux défis des législatives de 2023 » que la cérémonie, qui a mobilisé les jeunes venus de tous les départements du pays, a été organisée sous la houlette de l’honorable Amadou Issifou. Dans la perspective des législatives de 2023, le parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) met ses jeunes en ordre de bataille. Il a procédé à l’installation du bureau de 25 membres de leur mouvement national. Ouverte par le secrétaire exécutif national chargé de la jeunesse, loisirs et sports, Amadou Issifou, l’évènement a eu lieu, samedi 19 mars dernier à Parakou. Il a enregistré la présence d’une délégation du bureau politique national du parti, conduite par le secrétaire exécutif national, Paul Hounkpè. Tout en déplorant les débauchages en cours actuellement, Amadou Issifou a rappelé le rôle dévolu au creuset porté sur les fonts baptismaux. Dans le cadre des prochaines consultations électorales, les jeunes Fcbe ont été exhortés à se mobiliser afin de battre le rappel de la troupe. Le secrétaire exécutif national chargé de la jeunesse, loirisrs et sports les a invités à convaincre les militants du parti dont les noms ne figurent pas encore sur la Liste électorale informatisée, à profiter de l’opération lancée depuis le lundi 17 mars dernier, pour le faire. Selon Amadou Issifou, la jeunesse constitue une couche non négligeable au sein du parti Fcbe. La mise en place de son mouvement, poursuit-il, traduit la volonté de lui accorder une parcelle de responsabilité. Awali Mohamed Akintola, coordonnateur du mouvement, mesure très bien la portée du travail à abattre. La jeunesse Fcbe, assure-t-il, se positionne pour les législatives de 2023 et les élections générales de 2026, avec le soutien de ses aînés. La création de son mouvement, laisse-t-il entendre, en est une preuve. Au nom de ses pairs, il a pris l’engagement d’aller à la conquête de l’électorat où qu’il se trouve. Sa vision se résume à restaurer la confiance du peuple, élaborer et mettre en œuvre toutes les actions et stratégies pour aller à la conquête du pouvoir. Par ailleurs, le secrétaire exécutif national du parti, Paul Hounkpè et le président d’honneur, Alassane Soumanou Djimba, ont salué l’initiative. Ils ont également prodigué des conseils aux jeunes du parti, pour la réussite de leur mission. Le thème de la rencontre, «La jeunesse face aux défis des législatives de 2023 », leur a été développé par le conseiller communal d’Abomey-Calavi, Alfred Dohou. Il a saisi l’occasion pour outiller la jeunesse Fcbe sur l’importance du militantisme. Le moment est venu, selon lui, d’aider le Bénin à se doter d’un parlement au sein duquel l’Opposition siègera. Face aux échéances à venir, le parti Fcbe n’entend donc pas jouer le faire-valoir. Il compte donc sur sa jeunesse. En témoignent les mots d’exhortation et d’encouragement tenus à son endroit par le secrétaire exécutif national, Paul Hounkpè et le président d’honneur, Alassane Soumanou Djimba. Actualités 21 mars 2022


Gestion de la Covid-19 : Renforcer le secteur financier pour relancer l’économie
Dans le « rapport développement dans le monde 2022 : La finance au service d’une reprise équitable », il est examiné le rôle prépondérant de la finance dans la reprise économique après la pandémie de Covid-19. Des politiques bien pensées en réponse aux crises et des réformes à plus long terme peuvent encourager les flux de capitaux vers des entreprises et des secteurs plus respectueux de l’environnement. C’est l’une des conclusions du « rapport développement dans le monde 2022 : La finance au service d’une reprise équitable» publié le 15 février 2022 sur le site Internet de la Banque mondiale. Le document soutient qu’il est nécessaire pour les gouvernements d’élaborer des politiques devant impacter les domaines dans lesquels la pandémie a révélé ou exacerbé des fragilités économiques. Il énumère entre autres la stabilité du secteur financier, le cadre juridique de l’insolvabilité des ménages et des entreprises, l’accès au crédit et la viabilité de la dette souveraine. Etant donné que peu de pays ont la marge de manœuvre budgétaire et les capacités qu’il faut pour s’attaquer en même temps à tous les défis qu’ils rencontrent, le rapport démontre comment ils peuvent hiérarchiser les ressources en fonction de leur situation. Gérer les risques Le rapport propose une gestion adéquate des risques aussi bien au niveau national que mondial. « A mesure que les gouvernements retirent progressivement les mesures de relance, les responsables politiques doivent trouver un équilibre entre les considérations d’équité et d’efficacité », précise le rapport. Dans cette logique, il est recommandé de réduire le soutien accordé aux entreprises qui sont financièrement résilientes et qui ont accès au crédit et aux marchés financiers susceptibles de les aider à surmonter des problèmes temporaires de liquidité. De plus, « en accompagnant les entreprises pendant la reprise, les gouvernements devraient résister à l’envie de cibler des secteurs spécifiques en fonction de leur taille avant la crise et veiller à ce que les politiques de soutien ne retiennent pas les ressources dans des secteurs devenus moins viables du fait de la crise », nuance le rapport. En ce qui concerne les ménages, le fait d’aider les groupes vulnérables peut contribuer au renforcement de leur résilience, évitant ainsi l’accentuation de la pauvreté et des inégalités. Le rapport le mentionne : «il faudrait d’abord revoir à la baisse l’aide destinée à ceux qui sont financièrement résilients, et maintenir celle qui protège les revenus et les moyens de subsistance des populations vulnérables particulièrement touchées par les pertes de revenus dues à la pandémie, jusqu’à ce que les perspectives de relèvement de ces populations se soient sensiblement améliorées». Les gouvernants des pays devraient aussi s’attaquer de manière particulière à certains risques économiques qui pourraient menacer une reprise robuste et équitable. Il s’agit notamment du rythme inégal de la reprise des économies avancées et émergentes, de l’exposition des secteurs privé et public au risque de change et à la dette en devise, etc. Gérer les risques c’est important. Mais détecter et s’attaquer aux sources de risques prioritaires l’est davantage. C’est ce que relève le « rapport développement dans le monde 2022: La finance au service d’une reprise équitable». « Les gouvernements qui ont des choix difficiles à faire quant aux ressources à privilégier pour assurer la reprise doivent donc examiner la nature spécifique des risques auxquels l’économie est confrontée, puis identifier les domaines dans lesquels une intervention des pouvoirs publics a toutes les chances de réduire les fragilités économiques aggravées par la pandémie », peut-on y lire. Des scénarios ! Dans les pays à revenu faible, l’accent mis sur une meilleure gestion de la dette souveraine peut aider les pouvoirs publics à gérer le fardeau de la dette et à libérer des ressources pour la reprise, selon le rapport. Dans le même temps, pour de nombreux pays à revenu intermédiaire, s’attaquer aux fragilités du secteur financier est une priorité plus urgente. Selon le rapport, le secteur financier de ces pays étant généralement plus développé, il est également plus exposé à la dette des ménages et des petites entreprises. Les pertes de revenus causées par la pandémie ont entraîné une détérioration spectaculaire de la santé financière des ménages et des entreprises et pourraient déclencher une forte augmentation des défauts de paiement une fois les politiques de soutien retirées. À son tour, cette situation pourrait être préjudiciable à la santé financière de nombreux prêteurs. Une priorité importante pour les responsables politiques des pays à revenu intermédiaire est donc de s’assurer que le secteur financier reste suffisamment capitalisé et que les organes de régulation et les institutions financières mettent en place des cadres appropriés permettant d’identifier rapidement et de façon complète les risques auxquels est exposé le secteur financier. «Malgré les nombreux défis posés par la pandémie, la crise de la Covid-19 présente également une énorme opportunité d’accélérer la transformation vers une économie mondiale plus efficace et durable », indique le rapport publié en février 2022. Economie 18 mars 2022


Rafiatou Sitou, ancienne arbitre internationale : « A force de persévérer, on finit par s'imposer en sport »
Dotée d’une excellente condition physique et d’une grande capacité de concentration, Rafiatou Sitou, ancienne arbitre internationale, croit dur comme fer qu’autant l’homme, la femme peut exercer les métiers de sport. Titulaire d’une licence Caf-C d’entraîneur de football, l’actuel sélectionneur adjoint des Ecureuils dames U17 et présidente de l’Association pour la promotion des valeurs sportives (Apvs) évoque dans cette interview son parcours et invite les femmes à se distinguer par leurs résultats afin de se faire un nom dans le milieu sportif. La Nation : Comment vous y prenez-vous dans ce milieu où les hommes sont les plus influents? Rafiatou Sitou : Je pense que c’est une longue histoire. A force de travailler et de persévérer, on finit par s'imposer. Toute ma carrière se résume ainsi. En effet, j’ai fait mes preuves à différents niveaux avant d’obtenir mes diplômes ou des promotions dans ce milieu. Je suis l’une des premières femmes béninoises à faire partie de l’encadrement technique d’un club de football masculin au Bénin. Il s’agit de l’Association sportive Oussou Saka (Asos) de Porto-Novo où j’ai travaillé en tant qu’entraîneur adjoint du staff technique en 2017 aux côtés de Lafiou Yessoufou. En tant qu’ancienne arbitre internationale et professeure certifiée d’Education physique et sportive (Eps), je pense qu’autant l’homme peut exercer les métiers de sport, autant la femme aussi en est capable. Quels sont les défis auxquels sont confrontées les femmes dans le milieu sportif ? Les femmes sont tenues de prouver constamment leurs capacités à travers leurs résultats et leurs performances sur le terrain. Qu’elles soient athlètes, arbitres ou entraîneurs, elles doivent se distinguer en tout temps et en tout lieu. Vous avez certainement été confrontée à des préjugés. Comment les avez-vous surmontés ? Bien sûr. Il est dit que toutes les femmes qui s'adonnent au football sont de mœurs légères. Elles sont ''inférieures'' aux hommes sur le terrain et incapables de faire des prouesses au même titre qu'eux… Pour surmonter ces stéréotypes, il a fallu que je prouve que je peux rester digne en étant dans le monde du football. J’ai montré que je suis capable de faire autant que les hommes et même que je pouvais être plus performante qu'eux. Selon vous, comment les femmes peuvent-elles résister au harcèlement sexuel en milieu sportif ? Les femmes peuvent résister au harcèlement sexuel en évitant d’avoir des ambitions démesurées lorsqu'elles n’ont pas les moyens d’y parvenir. Je pense qu’il faut avant tout avoir confiance en soi, croire en ses capacités et potentialités. Quelles sont les femmes béninoises ou étrangères qui ont eu à impacter votre carrière en sport? C’est l’occasion pour moi de saluer le talent et le courage de la Béninoise Rosalie Tempa Ndah François et de la Sénégalaise Fatou Gaye qui m'ont beaucoup conseillée au début de ma carrière internationale. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui sont en début de carrière sportive? Je conseille à celles qui sont en début de carrière de savoir qu'elles doivent compter sur leurs qualités et leurs capacités pour réussir dans un milieu où seul le travail paie. Sports 17 mars 2022


En prélude à l’élaboration de la Liste électorale informatisée : Démarrage du complément d’informations au Ravip
Dans le cadre de la confection de la Liste électorale informatisée (Léi), l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) invite les personnes enregistrées lors du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) à compléter les informations indispensables à leur inscription, du 17 mars au 16 avril 2022. L’opération d’affichage de la liste qui court du 17 mars au 16 avril prochain, vise essentiellement à recueillir des informations relatives aux centres et aux postes de vote en vue de l’élaboration de la Liste électorale informatisée (Léi). Les anciens électeurs ne sont pas concernés, du moins les personnes ayant pris part aux deux dernières élections sont dispensées de cette étape du processus. «Ceux qui ont participé une fois au processus électoral, ne sont pas concernés par cet affichage, qui est un affichage de régularisation pour les personnes n’ayant pas participé aux dernières élections, et qui disposent de la preuve de leur enregistrement au Ravip. Si nous avons été électeurs, et avons fait le ravip, ça consolide notre statut d’électeur… », a expliqué Dr Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) avant d’ajouter : « Nous serons d’ici quelques mois invités pour vérifier notre présence sur la liste électorale. Ce sera la deuxième opération qui concernera l’affichage de la Liste électorale informatisée provisoire, et qui prendra en compte toute la population électorale pour le scrutin du 8 janvier 2023 ». Avoir 18 ans révolus En attendant, du 17 mars au 16 avril, soit pendant 30 jours, se déroule l’opération dénommée affichage de liste de résidus et collecte d’informations complémentaires. Elle concerne uniquement les personnes âgées de 18 ans révolus au jour du scrutin en l’occurrence le 8 janvier pour les prochaines législatives. Ces personnes sont appelées à se rendre dans le village ou quartier de village où ils se sont fait enregistrer lors du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) pour consulter les listes. Dès que le nom est retrouvé, l’intéressé se rendra ensuite au siège de l’arrondissement pour compléter les informations relatives au centre et au poste de vote afin de figurer sur la liste électorale informatisée. Les personnes n’ayant pas fait le Ravip se rendent également à l’arrondissement afin de se faire enrôler auprès des agents recenseurs tout en précisant leur centre de vote. « Au moment de compléter mes informations, je profite pour signaler aux agents de l’Anip les erreurs constatées sur mes données affichées. Je dois alors présenter un acte qui prouve mes propos », a indiqué le gestionnaire mandataire. Les personnes qui ne retrouveraient pas leur nom sur les listes affichées, bien qu’ayant fait le Ravip et n’étant pas inscrites sur la Lépi, devront se munir de leur récépissé ou de son duplicata, et se rendre au poste de recensement installé dans leur arrondissement afin de se faire enrôler et indiquer leur poste de vote. « Le registre national des personnes physiques que gère l’Agence nationale d’identification des personnes est une matière sérieuse, parce qu’il s’agit du répertoire des personnes physiques dans notre pays. Il n’y a donc pas à tricher avec ce registre », fait observer Dr Cyrille Gougbédji. --------------- Les conditions pour être électeur --------------- « L’inscription au Ravip est une condition sine qua non pour figurer sur la Léi. En définitive, si quelqu’un ne fait pas le Ravip, il n’est pas électeur », a indiqué Dr Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). En effet, la loi 2019-43 portant code électoral précise que les élections se font sur la base d’une liste électorale informatisée (Lei) que l’Anip doit transmettre à la Commission électorale nationale autonome (Cena), au plus tard soixante (60) jours avant la date du scrutin. Il s’agit d’une liste numérique unique, exhaustive et nationale avec photo de tous les citoyens en âge de voter pour toutes les élections organisées dans une même année. Mais pourquoi ne suffirait-il pas seulement d’avoir dix-huit (18) ans révolus au jour du premier scrutin d’une année et jouissant de ses droits civils et politiques pour figurer sur la Léi ? Il faut observer que selon les dispositions de l’article 120 du code électoral, la liste électorale informatisée est extraite du registre national, qui est le résultat d’opérations du recensement administratif à vocation d’identification des personnes physiques (Ravip) et du traitement automatisé d’informations nominatives, personnelles et biométriques obtenues sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, dans les ambassades et consulats de la République du Bénin. A juste titre, ne pas figurer au Ravip constitue un gros handicap pour l’inscription sur la liste électorale informatisée. Or, nul ne peut voter, si d’une part son nom ne figure sur l’extrait des listes des électeurs de la circonscription électorale de sa résidence, sauf en cas de dérogation, et d’autre part s’il ne détient une pièce d’identification. « Oui, il faut avoir 18 ans révolus à la date du scrutin mais il faut avoir fait également le Ravip pour figurer sur la Léi », a insisté Dr Cyrille Gougbédji. Actualités 17 mars 2022


Vente du pain à 150 Fcfa dans 4 départements : Les raisons, selon les boulangers
Les boulangers des départements de l’Atlantique, du Littoral, de l’Ouémé, et du Plateau ont choisi de vendre, dès ce jour 16 mars, le pain de 200 g à 150 Fcfa en détail. Ils s’appuient sur un arrêté de 2008. Les consommateurs vont faire face à une nouvelle donne à la boulangerie aujourd’hui. Le pain sera vendu à 150 FCfa en détail et à 135 FCfa en gros dans les départements de l’Atlantique, du Littoral, de l’Ouémé et du Plateau. Cette mesure a été décidée en assemblée générale le 15 mars 2022, par l’association des promoteurs et exploitants de boulangeries de ces quatre départements. Les signataires de la note disent vouloir se conformer à l’arrêté 052/Mic/Dc/Sgm/Dgci/Dpci du 18 septembre 2008. «Ce n’est pas une augmentation de prix, mais une application de l’arrêté de 2008. Nous n’avons pas d’ailleurs le pouvoir d’augmenter le prix du pain et tout le monde le sait. Sur cet arrêté, nous avons la possibilité d’avoir deux pains. Celui de 200 g et celui de 160 g.», a expliqué Anselme Aguemon, président de l’Association des promoteurs et exploitants de boulangeries des départements de l’Atlantique et du Littoral. L’arrêté en question signé de l’ancien ministre Grégoire Akofodji fixe en son article 1er les prix de vente en détail des pains dits de « fantaisie » sur toute l’étendue du territoire à 125 FCfa la baguette de 160 g et à 150 FCfa, celle de 200 g. « Nous sommes dans la droite ligne tracée par l’arrêté. Nous avons choisi le grammage de 200 g. Nous sommes en train de former les boulangers pour qu’ils s’adaptent au nouveau grammage. Vous savez, ce n’est pas avec des machines que nous faisons le moulage, mais à la main », a-t-il précisé. Les boulangers espèrent une révision de l’arrêté fixant le prix du pain au Bénin, au regard de la cherté du blé et les tendances qui, disent-ils, se dessinent dans les pays fournisseurs. « Nous avons des dettes. Nous ne pouvons pas continuer de vivre comme cela. Si nous arrêtons de produire du pain sur toute l’étendue du territoire, est-ce que ce serait bien ? Le Bénin ne produit pas le blé. Les producteurs sont en guerre. Ce n’est pas la faute au gouvernement. Nous sommes en attente d’avoir un autre arrêté », a expliqué Anselme Aguemon. Selon la note qui entre en vigueur, les associations interdisent la production de petits pains à titre commercial dans les quatre départements concernés. Actualités 16 mars 2022


Bertin Akouta sur les réformes dans le secteur du bois : « L’Etat a réussi à stopper les exportations anarchiques »
La filière forêt-bois prend un nouveau départ, avec les réformes opérées ces dernières années par le gouvernement. Bertin Akouta, président de la Fédération nationale des associations des opérateurs économiques de cette filière, dévoile ici les progrès et les attentes des acteurs. Quand on parle de la filière bois au Bénin, on a tendance à y voir une exploitation incontrôlée des ressources naturelles. Est-ce toujours le cas aujourd’hui ? Il faudrait faire la part des choses. En principe, c’est la filière forêt-bois. Il ne faut pas que l’arbre cache la forêt. Le bois d’énergie était exploité anarchiquement, mais on sait que l’exploitation du bois d’œuvre est sélective. Il y a eu, par le passé, un peu de désordre parce qu’il n’y avait pas, par exemple, une structure en tant que telle pour sensibiliser davantage les acteurs et œuvrer pour une synergie dans le sens de la protection de la biodiversité. Aujourd’hui, avec le gouvernement actuel, il y a eu un arrêt systématique de toutes les opérations pour faire un état des lieux. Ce qui a conduit à redéfinir de nouvelles bases dont la prise d’un décret qui interdit l’exportation des essences autochtones et qui protège d’ailleurs la biodiversité. C’est une bonne chose. On a maîtrisé les exportations et éliminé d’elles systématiquement les essences autochtones. C’est le cas par exemple de l’espèce Afzelia africana ou encore du Pterocarpus. Ce sont des espèces demandées sur le marché asiatique. C’était une hémorragie qu’il fallait arrêter. C’est déjà un grand pas. Et ne peuvent exporter désormais que ceux-là qui sont sur une liste de quotas définis par entreprise à l’export. Il y a donc une traçabilité. L’Etat a réussi à stopper les exportations anarchiques. Dans le cadre des réformes, priorité a été accordée à la transformation du bois. Est-ce que cela arrange les acteurs ? Le gouvernement a réorganisé la chaîne d’exploitation de la base jusqu’au sommet. Il y a une taxation différentielle qui prend en compte le niveau de transformation. Plus vous transformez, moins vous payez de taxes, ce qui incite à transformer. Ce sont des mesures qui protègent la biodiversité. Lorsque vous exportez du brut, vous exportez les emplois qui peuvent être ici, les dérivés aussi. Pendant ce temps, les vôtres mettent la pression sur les écosystèmes pour chercher du bois-énergie. Ce n’est pas du tout bien. La transformation a donc l’avantage de procurer de la valeur, de générer des devises et de créer des emplois localement. C’est une très bonne chose. D’ailleurs, depuis le 31 décembre dernier, on n’a pas encore autorisé l’exportation du bois brut. Mais les premiers contrats lancés vont au profit des industries, puisqu’on connaît leur capacité de transformation. Lorsqu’il y aura un excédent, on pourra exporter le reste. C’est dans une logique structurée qui est en train d’être mise en place par le gouvernement. Quoi qu’on dise, à tort ou à raison, on pense que les acteurs de la filière bois sont des destructeurs de la biodiversité. Que faites-vous pour changer cette perception? C’est un peu trop dire. Il faut nuancer. Nos activités pourraient impacter la biodiversité, mais on essaie de rester dans les normes. C’est d’ailleurs notre rôle, au niveau de la fédération de sensibiliser davantage les acteurs aux enjeux actuels et aux engagements à prendre dans la protection de la biodiversité. Nous ferons signer une charte environnementale qui va inclure les exploitants à tous les niveaux, y compris le scieur, pour qu’ils s’assurent d’adopter des comportements responsables d’exploitation et de vente. Il faut les amener à comprendre les enjeux à travers des sensibilisations. Nous avons pris la mesure des choses. Puisque lorsque vous êtes convaincus de ce que ces ressources naturelles vont s’estomper du fait de vos pratiques, vous réfléchissez par deux fois avant d’aller dans les travers. De même, nous souhaitons au niveau de la fédération un cadre formel de partenariat avec l’administration qui nous confère un brin de pouvoir pour pouvoir veiller aux bonnes pratiques. Si nous faisons la veille sans un cadre formel, on sera juste vu comme des marionnettes. Ce sera sans effet. Il faut venir à une gestion par le dialogue et la fédération entend jouer pleinement son rôle. Nous avons eu des avancées déjà avec la Douane et les Eaux et forêts qui nous associent. Je crois qu’il faut aller dans ce sens pour relever ensemble le défi de la protection de la biodiversité. Environnement 16 mars 2022


1re Conférence des directeurs des systèmes d’information : Les réalisations et projets passés au peigne fin
Cadre de concertation statutaire entre le ministère du Numérique et de la Digitalisation, les directeurs des systèmes d’information (Dsi) des ministères sectoriels et les agences du secteur du numérique, la conférence des Dsi a tenu sa première session de l’année 2022, ce mardi 15 mars à Cotonou. A l’ouverture des travaux, Aurelie Adam Soulé Zoumarou s’est réjouie de la contribution des Dsi à la réalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2016-2021 avant d’entretenir les participants sur les sept projets contenus dans le Pag 2021-2026. « Maturité et politique de sécurité des systèmes d’information ». C’est autour de ce thème que les directeurs des systèmes d’information (Dsi) des ministères sectoriels et des agences du secteur du numérique se sont réunis hier, mardi 15 mars, lors de la première session de leur conférence au titre de l’année 2022 à Cotonou. Au cours de la cérémonie d’ouverture de ces assises, Serge Adjovi, directeur général de l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi), a rappelé le bien-fondé de cette rencontre statutaire entre le ministère du Numérique et de la Digitalisation, les Dsi des ministères sectoriels et les agences du secteur du numérique que sont : l’Agence pour le Développement du Numérique (Adn), l’Agence des Services et Systèmes d’Information (Assi) et l’Agence nationale pour la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi). « Cette coordination entre les Dsi et les agences du numérique est très importante car elle permet d’échanger sur les réalisations et investissements dans le secteur du numérique», a-t-il déclaré. Pour lui, la contribution et la participation de tous les Dsi sont souhaitées au cours de cette session en vue d’un bon fonctionnement du secteur durant l’année 2022. « C’est important que nous nous alignions sur les sujets de notre secteur », a-t-il poursuivi. Aristide Adjinakou, directeur des Opérations de l’Assi, a évoqué la nécessité pour tous les Dsi de collaborer avec l’Assi avant de saluer leur contribution à la mise en œuvre du Pag 2016-2021. Satisfaite du travail des Dsi, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, estime que cette première rencontre de l’année 2022 est l’occasion d’échanger pour faire la lumière sur les points d’ombre en vue d’une meilleure collaboration tout au long de cette année 2022. « De mon point de vue, cette rencontre est primordiale car elle nous permettra d’échanger en ce début d’année de façon à ce que nous puissions clarifier tous les points d’ombre en vue de l’atteinte des objectifs du gouvernement », a-t-elle fait remarquer. Se réjouir des succès Pour elle, c’est également un creuset pour se réjouir des succès enregistrés. Elle a félicité la Conférence des Dsi pour avoir constitué véritablement un outil pour la mise en œuvre de la stratégie du gouvernement pour le secteur. « Avec les échos, je pense que la Conférence a été à la hauteur de la vision du gouvernement », se réjouit-elle. Les fruits du travail de la conférence se sentent à tous les niveaux dans le pays. « Il n’y a pas de secteur qui ne jouisse pas des fruits de vos efforts », a-t-elle martelé. Au sujet de la dématérialisation de l’administration publique, Aurelie Adam Soulé Zoumarou indique que le Portail national des services publics est la preuve matérielle de la contribution des Dsi à la réalisation du Pag I. Revenant sur certains projets phares du Pag I comme le haut et le très haut débit, les investissements massifs dans la fibre optique, l’administration intelligente, la data center, le Portail des services publics et autres, elle prône une consolidation des liens entre les Dsi en vue de la poursuite des chantiers lors du quinquennat 2021-2026. C’est le lieu pour la ministre du Numérique et de la Digitalisation de présenter à l’assistance un bref aperçu des sept projets du Programme d’action du gouvernement 2021-2026. A l’en croire, lancés lors du premier quinquennat, le déploiement de l’Internet haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire national et la mise en œuvre de l’administration intelligente ou Smart Gouv vont connaitre leur phase d’achèvement. « La phase Il sera mise en œuvre et ce qui a été fait sera renforcé», a-t-elle ajouté. A ces deux projets reconduits s’ajoutent cinq nouveaux projets : le développement des usages et de la confiance numériques, la transformation numérique des collectivités locales, la modernisation des médias de service public, l’accès des citoyens aux médias et à l’information de qualité et le projet de développement du numérique dans l’enseignement supérieur. Le secteur du numérique et de la digitalisation sera également rythmé par des réformes au cours des cinq prochaines années. C’est pourquoi, elle sollicite le concours de tous les Dsi pour la mise en œuvre des réformes comme la règlementation du déploiement des réseaux locaux numériques pour toute construction à usage professionnel ou collectif, la création d’un Observatoire du numérique et la modernisation des cadres règlementaire et institutionnel de l’audiovisuel et de la communication. Actualités 16 mars 2022


Visite de l’exposition des 26 trésors royaux : Les capoeiristes béninois font un bain culturel inédit
Conduits par Mestre Mamoudou Fassassi, président de l’Association Capoeira Bénin, les capoeiristes béninois ont visité, samedi 05 mars 2022, l’exposition des 26 trésors royaux à la présidence du Bénin. Au cours de cette immersion, ces pratiquants de l’art martial afro-brésilien se sont reconnectés à l’histoire de l’esclavage à travers la sacralité et l’authenticité de ces trésors royaux. Pratiquants d’un art martial afro-brésilien, les capoeiristes béninois n’ont pas voulu se faire conter l’exposition des 26 trésors royaux. Ils ont fait un bain culturel inédit en parcourant l’espace de 3 600 mètres carrés qu’occupe l’exposition des trésors royaux à la présidence de la République. Ils ont découvert les trois parties de l’exposition qui symbolisent trois différents siècles au Bénin. De la période de la Récurrence à la transgression et hybridation en passant par la transition où les artistes établissent le lien entre le passé et le présent, les membres de l’Association Capoeira Bénin sont repartis satisfaits. «Nous nous sommes remémoré l’origine de la Capoeira, un art martial inventé par les Africains déportés en esclavage au Brésil», se réjouit le président de l’Association Capoeira Bénin. Pour lui, cette visite vient à point nommé. «C’est un réel plaisir de nous retrouver à toucher du doigt cette magnifique concrétisation de la volonté ferme du gouvernement du «Bénin Révélé », mais aussi de refaire une inédite immersion dans notre passé glorieux à travers cette visite des 26 trésors royaux qui nous ont été restitués…», a poursuivi Mestre Mamoudou Fassassi. Sports 15 mars 2022


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