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Nouvelles

Revue du Pta 2021 et lancement du Pta 2022 du Masm : De nouveaux engagements pour plus de performance
Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a ouvert, hier lundi 14 mars, l’atelier de la revue au 31 décembre du Plan de travail annuel (Pta) 2021 et de lancement du Plan de travail annuel 2022 de son ministère. Occasion pour chaque gestionnaire de crédit de recevoir sa lettre de mission à laquelle, il devra donner une suite par écrit. Les performances enregistrées à la fin de l’année 2021 par le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance n’ont pas comblé les attentes. Le dynamisme collectif déployé par les agents du ministère pour la mise en œuvre globale du Plan de travail annuel 2021 s’est révélé insuffisant avec 61,63 % de taux d’exécution physique global contre une prévision de 80 %. Les niveaux d’engagement et d’ordonnancement du budget national sont respectivement de 74,09 % et 72,10 % au 31 décembre 2021. En termes de taux d’exécution physique et financière par programme, le ministère a atteint respectivement 59,80 % et 77,64 % pour le programme 1, 58,78 % et 66,66 % pour le programme 2 et 62,20 % et 85,90 % pour le programme 3. Au cours de l’atelier consacré à la revue annuelle du Plan de travail annuel 2021 et au lancement du Pta 2022, les cadres du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance ont évalué les difficultés rencontrées au cours de l’année 2021 et pris de nouvelles résolutions et de nouveaux engagements pour une meilleure exécution de Plan du travail 2022. Ils procèderont aussi à la validation du rapport de performance 2020, conformément aux prescriptions budgétaires. Corriger les dysfonctionnements Véronique Tognifodé note qu’au-delà des difficultés habituelles de préparation des dossiers conceptuels et du respect des procédures de passation des marchés publics, les structures du ministère ont été confrontées à des difficultés liées au mode de mobilisation des ressources sur les lignes achats de biens et services. Elle a profité de l’occasion pour inviter ses collaborateurs à puiser l’essentiel des expériences récentes et identifier les goulots d’étranglement. « Nous sommes donc à l’heure du bilan annuel avec la nécessité d’explorer au mieux nos résultats. Nous devons nous interroger sur ce qui n’a pas marché, trouver les solutions pour mieux avancer », préconise-t-elle. Tout en invitant les uns et les autres à mener des réflexions objectives et structurées en rapport avec le niveau d’exécution et les nouvelles possibilités qu’ils peuvent déployer pour mieux atteindre les objectifs, elle affirme qu’ils ont le devoir et la responsabilité d’offrir des services de qualité à la hauteur des besoins des cibles. Actualités 15 mars 2022


Développement des plateformes numériques : Les conseils de Serge Adjovi
Qualité de l’information, interopérabilité, sécurité et inclusivité. Ce sont là quelques défis sur lesquels Serge Adjovi a mis l’accent pour la viabilité des plateformes numériques au Bénin. Le directeur général de l’Agence des services et systèmes d’information était intervenu lors de la rentrée thématique du quotidien La Nation. Le monde du numérique est assez exigeant. Et Serge Adjovi ne cesse d’attirer l’attention des acteurs sur des points essentiels pour le développement des plateformes numériques. Lors de sa communication à la rentrée thématique organisée par La Nation, le 4 mars 2022, le directeur général de l’Agence des services et systèmes d’information (Assi), a indiqué qu’il ne suffit plus de disposer d’une plateforme numérique, il faut bien la gérer et veiller à la sécuriser. C’est pour lui un volet très capital. « Une plateforme, c’est la sécurité», a-t-il martelé avant d’attirer l’attention de l’auditoire sur les risques d’intrusions et de cyberattaques. « Des problèmes de sécurité, on en rencontre tous les jours. Quelles que soient les plateformes d’information, le niveau de sécurité est extrêmement important », a-t-il insisté. Ainsi, l’évaluation des risques devient indispensable pour l’identification des vulnérabilités, l’estimation de l’incidence d’une atteinte à la sécurité. Les plateformes numériques se doivent à cet effet d’être soumises à un audit, à une surveillance active et à des balayages de sécurité. C’est une vigilance qui ne doit pas s’arrêter à la conception de la plateforme, mais se doit d’être inscrite dans la durée. « C’est un travail continu. Si vous protégez votre maison avec une porte blindée et que la fenêtre reste une faille, vous êtes exposés», a fait remarquer le directeur général de l’Agence des services et systèmes d’information. La sécurité est indispensable. Mais, il faudra avant tout disposer des équipements, logiciels et matériels adéquats pour la gestion de sa plateforme, pour surtout répondre aux besoins de ses cibles et faire face à la concurrence. Ces matériels, a-t-il dit, « permettent de faire du traitement de l’information, du stockage de l’information, des échanges d’informations entre nous, d’ordinateur à ordinateur». Qualité, fiabilité et inclusivité Des défis, il y en a aussi et surtout dans le secteur des médias, menacé par la désinformation. Le directeur général de l’Agence des services et systèmes d’information n’a pas manqué d’en faire cas lors de sa communication. «Aujourd’hui, on ne peut plus avoir une plateforme crédible, si on n’a pas un mécanisme de vérification. Il faut qu’au niveau d’un pays comme le Bénin, chaque média ait son propre mécanisme de vérification ou qu’il y ait des mécanismes conjoints. Ça peut être un effort commun à l’ensemble des médias, pour offrir aux consommateurs de médias cet espace où il faut aller pour s’assurer que c’est vérifié», a-t-il suggéré. Dans ce cas, la solution pourrait résider dans l’interopérabilité, cette possibilité de communication entre deux ou plusieurs systèmes. « On a un vrai défi d’interopérabilité. Aujourd’hui, si une information existe quelque part, est-ce qu’il est nécessaire de la réécrire à chaque fois qu’on change de média ? On peut mettre en place un système où l’on va chercher l’information, la payer, la reformater et l’insérer si possible sur sa plateforme. Là, on sait d’où ça vient parce qu’il y a une traçabilité. L’interopérabilité permet de concourir à la crédibilité de l’information et à la lutte contre les Fake News », a-t-il laissé entendre. Les régulateurs ont aussi un rôle important à jouer. Ils devront plus redoubler de vigilance et surtout se doter d’outils sophistiqués pour contrer la menace. « Le rôle des organes de régulation est extrêmement important et requiert de plus en plus l’appel à des outils technologiques importants. C’est pour cela que beaucoup de pays vont dans la direction de fusionner leurs régulateurs. Le cas important qui est à signaler est celui du Rwanda», a indiqué Serge Adjovi lors de sa communication. Mais après tout, l’inclusivité reste un enjeu de taille : œuvrer pour l’alphabétisme numérique, pour ne mettre personne de côté, dans la société des consommateurs. Société 15 mars 2022


Police républicaine : 500 nouveaux policiers renforcent l’effectif des unités
L’effectif des unités de la Police républicaine bénéficie désormais d’un renfort de 500 agents policiers. La cérémonie de sortie officielle des nouvelles recrues de la promotion 2020 formées à Porto-Novo, a eu lieu, vendredi 11 mars dernier, sous l’égide du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séïdou. La promotion 2020 des élèves-agents policiers de l’Ecole des brigadiers et agents de la Police républicaine à Porto-Novo, la deuxième après la création de la Police républicaine, est désormais sur le terrain. Ils sont au total 500 jeunes gens dont 31 femmes à avoir achevé leur formation professionnelle de douze mois dont trois mois au Centre de formation militaire de Bembéréké où ils ont été rodés à la vie militaire. Leur tranche d’âge est comprise entre 19 et 25 ans avec un niveau d’études allant du baccalauréat à la licence. Ces nouvelles recrues de la Police républicaine ont été surtout préparées, pendant leur séjour à l’école, à faire leurs premiers pas dans la formation policière, à travers 41 matières regroupées en quatre grands modules à savoir la formation générale, la formation aux techniques et tactiques policières, la formation juridique et l’entraînement physique. Ce qui fait d’eux de véritables acteurs de la sécurité des personnes et des biens au Bénin. A l’arrivée, ils ont tous satisfait aux conditions définies pour l’obtention du diplôme d’agent de police qui sanctionne leur formation professionnelle avec une moyenne comprise entre 12,77 et 17,32 sur 20, se réjouit le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séïdou qui a présidé, vendredi 11 mars dernier, la cérémonie officielle de leur sortie. Il a précisé que leur recrutement s’inscrit dans la vision du président de la République, Patrice Talon, celle de faire de la sécurité, la première des priorités. Alassane Séïdou a rappelé aux nouveaux policiers qu’ils ont librement choisi de servir la nation, à travers le prestigieux corps de la Police républicaine. « Ce choix qui est le fruit de votre engagement personnel à consacrer une partie de votre vie à protéger vos concitoyens et leurs biens, exige de vous de multiples sacrifices. Ces sacrifices qui fondent votre métier ne seront mis en valeur que par un comportement irréprochable en toutes circonstances, et par la culture de l’excellence dans vos rapports avec tous vos concitoyens… », a souligné l’autorité ministérielle. Le directeur général de la Police républicaine, le contrôleur général de Police, Soumaïla Allabi Yaya, a salué la qualité des enseignements notamment de savoir-faire et de savoir-être reçus par ces policiers pendant pratiquement un an. Il les a invités à se départir de tout comportement immoral notamment le rançonnement et la corruption contre lesquels sa direction générale mène une lutte sans merci. Il faut qu’ils respectent les valeurs cardinales qui gouvernent la Police républicaine et qui leur ont été enseignées. « Seul le travail bien fait vous garantira une carrière professionnelle radieuse », a insisté le directeur général de la Police républicaine. Le porte-parole de la promotion, Rachidi Affo se réjouit d’avoir achevé la formation à travers la cérémonie consacrant leur sortie officielle. Il rassure les uns et les autres que tous ses collègues et lui mesurent l’importance de la mission qui exige d’eux beaucoup de minutie et de circonspection. Actualités 14 mars 2022


3e journée de la Super ligue pro de Football : Coton Fc enchaîne, Buffles et Loto-Popo ralentis
Contrairement à Coton Fc qui a réussi un coup double à l’extérieur après deux matchs en Super ligue pro de Football, Loto-Popo Fc et Buffles du Borgou, victorieux lors de leur première sortie n’ont pas pu gagner en déplacement, mercredi 9 mars dernier. Le tenant du titre a été battu (1-0) par Eternel alors que son dauphin a été neutralisé par l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo). La bonne opération de Coton Fc à Aplahoué et la défaite de Loto-Popo Fc, champion en titre face à Eternel à Cotonou, et le nul des Buffles du Borgou, vice-champions à Adjohoun sont les résultats frappants issus des rencontres de la 3e journée de la Super ligue de Football disputée, mercredi 9 mars dernier. En effet, vainqueur des Panthères de Djougou (0-2), le week-end dernier, dans la cité d’Atchoukouma, Coton Fc a enchainé avec sa deuxième victoire de la Super ligue professionnelle de Football en s’imposant face à Dadjè Fc sur ses installations par le score de 1-0. Avec ce succès, le club de la cité de Kpassé est en tête de la compétition avec 6 points+3 avant la 4e journée où il accueille la Jeunesse sportive de Pobè, demain samedi 12 mars pour son premier match à domicile. Fortune presque identique pour Eternel Fc qui a réussi à se débarrasser (1-0) du champion en titre, Loto-Popo Fc au stade René Pleven de Cotonou. Tombeur des Cavaliers de Nikki (1-0), lors de leur première sortie, Eternel Fc a pu défier Loto-Popo Fc. Avec ce succès, il totalise 6 points+2 tandis que le club de la Lnb est bloqué à 3 points avant son déplacement à Djougou où il est attendu par les Panthères de la localité qui auront à cœur de se relancer après deux défaites. De leur côté, les Buffles du Borgou ont été également ralentis dans leur élan par l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo) à Adjohoun. Auteur d’un festival offensif (4-0) face à la formation d’Adjidja Fc à Parakou lors de son premier match, le club vice-champion a été neutralisé (1-1) par Asvo. Avec ces résultats, les Buffles du Borgou totalisent 4 points+4 et occupent la troisième place au classement avant leur prochain match à Parakou où ils vont affronter Espoir de Savalou, vainqueur de l’As Cotonou 2-1 à domicile. Battu le weekend dernier, Ayéma Fc, leader de la zone sud-est, a fait oublier son faux pas de la journée précédente de la plus belle des manières en écrasant littéralement l’US Cavaliers de Nikki par le score de 5-2. Etrillé par l’As Cotonou (3-0) lors de la journée précédente, Béké Fc a encore perdu (0-1) sur le terrain de la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp), mercredi 9 mars dernier. Après cette deuxième défaite, il est contraint de faire mieux à Bèmbèrèkè où il reçoit Dadjè, dimanche 13 mars prochain. Résultats des matchs de la 3e journée Ayéma Fc – Cavaliers 5-2 Asvo – Buffles 1-1 Jsp – Béké 1-0 Djèffa - Panthères 2-0 Eternel # Loto-Popo 1-0 Espoir de Savalou – As Cotonou 2-1 Dadjè Fc # Coton Fc Fc 0-1 Sports 11 mars 2022


Ségolène Royal après sa visite au palais de la Marina : « Cette exposition me donne une décharge d’émotions extraordinaires »
Ancienne ministre, ancienne candidate à la présidentielle en France, Ségolène Royal a visité, ce jeudi 10 mars, les 26 trésors royaux et les 106 œuvres d’art contemporain exposés au palais de la Marina. Ce fut pour elle un moment de décharge émotionnelle. Nul ne sort de l’exposition diptyque comme il y est entré. L’histoire, le beau, la créativité et les talents qu’on y découvre, de même que les sensations que l’on ressent, sont d’un autre ordre. L’ancienne ministre française Ségolène Royal, en a fait l’expérience, ce jeudi en début de matinée. « Cette exposition que nous venons de voir me donne une décharge d’émotions extraordinaires…», confie-t-elle après avoir parcouru les trésors royaux et les œuvres d’art contemporain. « Cette articulation entre ces objets du passé et ces objets contemporains, nous rappelle que la création artistique est à la fois ancrée dans la culture et dans l’histoire et en même temps tournée vers le futur grâce à l’imagination des artistes. Et vraiment, on ressent une très vive émotion devant tous ces objets du passé, du présent et du futur parce que c’est la vie qui est dedans. Comme le dit Victor Hugo : il faut vivre poétiquement. Finalement, le Bénin illustre ça bien avant Victor Hugo. Cette transmission a d’ailleurs souvent été imitée par des artistes français, je pense à Picasso qui a beaucoup été inspiré par l’art africain. Donc, on comprend aujourd’hui dans cette visite extraordinaire pourquoi cette inspiration a traversé les siècles», ajoute l’ancienne candidate à l’élection présidentielle française qui apprécie également la qualité des œuvres et le talent des artistes d’hier et d’aujourd’hui. Ségolène Royal est convaincue que la restitution faite par la France, n’est qu’un devoir et espère que d’autres restitutions viendront. « …J’espère qu’il y aura d’autres restitutions. Nous avons là accompli un devoir grâce aux autorités du Bénin et à l’implication du président de la République et du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts… Je suis très touchée, je connais votre engagement, je sais que vous allez obtenir d’autres restitutions et que vous avez des projets magnifiques de développement touristique autour de la culture », affirme-t-elle toute souriante et en se tournant vers le ministre de la Culture, Jean Michel Abimbola. Celui-ci va souligner, dans son intervention, à quel point son hôte du jour est une femme de goût, de culture, qui a fait le déplacement de Cotonou. « C’est pour dire que le Bénin reçoit le monde entier mais en particulier les personnalités importantes qui viennent du monde et de la France avec qui nous sommes en coopération… La France est une et le Bénin est indivisible », déclare le ministre de la Culture qui loue ainsi, entre autres, la coopération muséale fructueuse entre les deux pays. Ségolène Royal a reçu le catalogue des 26 trésors royaux et celui des 106 œuvres contemporaines, puis signé le livre d’or de l’exposition avant de remonter à bord de son véhicule tout heureuse et satisfaite. Actualités 11 mars 2022


Département du Mono : Des hommes en uniforme distingués
Des cadres promus à la tête d’unités de sécurisation des personnes et des biens dans le Mono ont reçu, dimanche 6 mars dernier, des lettres de félicitations à la préfecture de Lokossa. C’est une initiative du préfet Bienvenu Milohin pour exprimer sa satisfaction par rapport à la mission assignée aux récipiendaires. Plusieurs responsables d’unités de gestion de la sécurité dans le département du Mono ont reçu des lettres de félicitations, dimanche dernier. Il s’agit du directeur régional des Douanes et Droits indirects ainsi que du commandant de la base navale installée à Grand-Popo, de sa collègue du groupement de sapeurs-pompiers et de policiers. Pour le compte de la Police républicaine, les récipiendaires sont les directeurs départementaux, les commissaires d’unités d’arrondissement et leurs collègues promus à la tête des unités spéciales. A chacun d’eux, des actes de reconnaissance de mission bien accomplie ont été remis au cours d’une cérémonie simple organisée à la préfecture de Lokossa en prélude à la tenue du Conseil départemental de la sécurité. Le préfet qui en est l’initiateur estime que, même si les lettres sont loin de compenser les sacrifices consentis par les récipiendaires pour assurer la quiétude aux communautés du département notamment en période des fêtes de fin d’année, elles expriment la reconnaissance de la préfecture. Mieux qu’une simple reconnaissance, le geste se veut une source de motivation pour une meilleure coproduction de la sécurité dans les six communes du Mono, à en croire l’autorité préfectorale. En effet, la production de la sécurité dans le Mono, explique le directeur départemental de la Police républicaine, est axée sur un plan stratégique intégrant toutes les unités militaires et paramilitaires présentes dans le département. Dans le cadre de ce plan, des actions de sensibilisation et de répression sont menées, parfois de concert. De même, il a permis d’anticiper sur des risques de troubles à la paix notamment sur les terres noires, à Bopa, détaille Boniface Agbohounto, le directeur départemental de la Police républicaine. Outre la quiétude pour le bien-être des populations, les recettes douanières ont grimpé. Les quotas attendus de la région Mono-Couffo ont pu être régulièrement mobilisés, souligne l’inspecteur des Douanes de 1re classe, Nestor Roland Dégila, directeur régional, qui ajoute que le meilleur niveau de recettes douanières a été atteint en décembre 2021. Mais la mission de sécurisation des personnes et des biens dans le Mono n’est pas exempte de reproches en 2021. Et le directeur départemental de la Police républicaine de renouveler l’engagement des professionnels à se montrer un peu plus à la hauteur de leur mission durant l’année en cours. Pour finir, le commissaire adjoint de Hilla-Condji, Ange Abéni, dans le rôle de porte-parole des récipiendaires, remercie le préfet non seulement pour la reconnaissance des sacrifices des hommes en uniforme mais aussi pour l’attention qu’il porte aux questions relatives à la sécurité du département du Mono. Mais à vrai dire, poursuit le flic poète Ange Abéni, « la distinction renvoie davantage en mission ». Société 10 mars 2022


Groupements de femmes autochtones (peules) au Bénin : Les capacités renforcées et du matériel en appui
« On ne devrait pas nous demander de survivre. On devrait nous offrir l’opportunité de vivre». Ainsi s’exprimaient Melissa Mollen Dupuis (Activiste innu) et Michèle Audette (ancienne présidente de femmes autochtones du Québec) dans les studios de ‘’l’émission tout le monde en parle’’ au sujet de la femme autochtone. Face à cet état de choses, le comité de coordination des peuples autochtones d’Afrique (IPACC) dans la mise en œuvre du projet de renforcement des capacités des femmes autochtones en Afrique francophone a procédé à un important don de matériel de maraichage, de transformation de soja et de lait de vache aux femmes autochtones des communes de Malanville, Kalalé, Kérou et Péhunco au nord du Bénin. Cet important lot de matériel offert fait suite à une série de séances de renforcement des capacités dont ces dernières ont bénéficié en gestion de vie associative et droits de l’Homme, leadership féminin et rôle de la femme dans les luttes contre le changement climatique, les techniques modernes de maraichage et les techniques de transformation de soja en fromage et ses dérivés sans oublier la transformation du lait en fromage. La mise en œuvre de ces activités a été possible grâce à l’ONG EN PINE à travers son chargé de Programme Mariam Bouraïma et également Point focal IPACC au Bénin. L’activité qui s’est déroulée sur trois semaines a permis de mobiliser 80 femmes peules qui sont issues de plusieurs associations des communes concernées. En attendant les prochaines phases du projet, les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer leur reconnaissance à l’endroit de IPACC et de l’ONG EN PINE qui se sont souvenus de cette couche de la population longtemps marginalisée et discriminée. On pouvait donc entendre l’une des femmes dire:‘’ Désormais, l’heure de notre révélation a sonné’’. Source: ONG En Pine Société 10 mars 2022


Indice Women, Business and the Law : Les performances du Bénin dans l’employabilité des femmes
Le Bénin est un bon exemple dans l’employabilité des femmes dans le secteur industriel en Afrique. Le rapport « Women, Business and the Law », rendu public le 1er mars, atteste cette belle performance. Le Bénin est une référence en Afrique dans l’employabilité des femmes dans le secteur industriel. C’est ce que confirme le rapport «Women, Business and the Law ». Son rang découle de ses efforts constants dans l’amélioration du cadre légal et réglementaire relatif à l’employabilité des femmes. Le point de mire de cette évaluation concerne les réformes visant à la suppression des restrictions liées à l’exercice des emplois dits «physiquement difficiles » pour les femmes. Evalué, sur 190 pays, le Bénin occupe la 90e place et fait un saut considérable de 15 points. Son score se trouve amélioré de 77,5 à 80,6 sur (100). Avec ce score, le pays figure parmi les cinq pays d’Afrique subsaharienne à savoir l’Angola, le Gabon, la Sierra Leone et le Burundi, à réaliser cet exploit. Mieux, les performances du Bénin au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) font tache d’huile. Selon un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances en date du 8 mars, « Le Bénin est le seul pays de l’Uemoa ayant amélioré son score entre les éditions 2021 et 2022 de l’Indice Women, Business and the Law ». Les efforts du Bénin ne sont pas le fruit du hasard. «Les performances du Bénin reflètent les efforts constants du gouvernement dans la lutte pour une participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décision et au développement, car une société plus égalitaire entraine une économie plus résiliente », apprécie le communiqué. Le rapport « Women, Business and the Law » s’attarde sur la discrimination explicite dans la législation, les droits juridiques et l’octroi de certaines prestations ainsi que les domaines dans lesquels des réformes peuvent renforcer la participation des femmes à la vie active. Il mesure les efforts dans 190 pays. Les performances mesurées s’inscrivent dans une logique. «Cet indice permet de voir dans quelles mesures les règles, procédures et les institutions établissent des différences entre hommes et femmes qui peuvent affecter les motivations ou la capacité des femmes à travailler ou à créer leur entreprise ». De tels classements viennent conforter le Bénin dans son élan de promouvoir les femmes dans tous les domaines, notamment technique. Actualités 10 mars 2022


En visite à l’exposition publique diptyque : Samuel Eto’o admiratif des œuvres d’art
L’ancien footballeur international et actuel président de la Fédération camerounaise de Football, Samuel Eto’o, a visité l’exposition publique diptyque, ce mercredi 9 mars, à la présidence de la République. Il en ressort satisfait. Un visiteur pas comme les autres sur les lieux de l’exposition publique diptyque au palais de la Marina. Il s’agit de l’ancien capitaine des « Lions indomptables » et actuel président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o. L’ancienne gloire du football est allée contempler les 26 trésors royaux et les œuvres d’art contemporain qui y sont soigneusement exposés. A son arrivée sur le site, Samuel Eto’o est accueilli par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, celui des Sports et Loisirs, Oswald Homeky, et des responsables de l’Anpt et de la Galerie nationale. Alain Godonou, commissaire du volet patrimonial de l’exposition, conduit alors Samuel Eto’o à la découverte des 26 trésors royaux, avant de passer la main au commissaire du volet art contemporain, Yassine Lassissi, qui lui présente les 106 œuvres qui témoignent de la vitalité artistique béninoise. Au terme de sa visite, le quadruple ballon d’or africain a fait part de sa fierté et encouragé le chef de l’Etat béninois à poursuivre dans cette lancée. « …C’est ce que nous avons comme héritage, nous les Africains. Et quand on arrive dans ce lieu rempli d’histoire, on est fier de notre histoire, on est fier de cette Afrique qui avance, et je profite pour dire au chef de l’Etat, mon cher aîné : ne vous arrêtez pas monsieur le président de la République. Continuez ! Il y a une jeunesse décomplexée qui compte sur vous pour faire avancer les lignes. Nous avons été considérés, à un moment donné de notre histoire, comme cette Afrique qui n’a pas d’histoire. Pourtant, Dieu seul sait quelle est notre histoire. Et nous serons toujours derrière vous pour vous accompagner et surtout pour continuer à écrire cette belle histoire de l’Afrique…», a déclaré Samuel Eto’o. Il ne manque pas d’apprécier le retour à Cotonou des 26 œuvres culturelles. « …Il n’y a pas seulement les œuvres qui m’ont marqué. Il y a, dit-il, toute cette histoire de l’Afrique qui me marque, m’a marqué et me marquera à jamais. Mais au-delà de tout ça, c’est ce symbole d’avoir réussi à ramener notre histoire sur notre continent. Ça, c’est au-dessus et au-delà de tout. Nous savons que nous n’avons pas souvent de belles histoires face aux autres mais celle-là, c’est une très belle histoire et une très belle victoire pour toute l’Afrique ». Avant de prendre congé de ses hôtes béninois, l’ancien international camerounais a reçu le catalogue des 26 trésors royaux et celui des 106 œuvres d’art contemporain des mains de Jean-Michel Abimbola et Oswald Homeky. Il a également signé le livre d’or de l’exposition. Actualités 10 mars 2022


Lutte contre la « déforestation importée » : Des produits africains ciblés par l’Europe
Le vieux continent s’apprête à se doter de mécanismes visant à limiter la déforestation dans les régions d’où sont importées certaines matières. Une loi contre les produits soupçonnés d’être issus de la déforestation. C’est un mécanisme suggéré par la Commission européenne, qui pourrait être adopté par les députés européens, dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe. Le vieux continent cherche ainsi à freiner la déforestation, à travers les échanges commerciaux avec ses partenaires dont l’Afrique qui se retrouve dans le viseur quand on sait que certains produits concernés proviennent du continent. « L’idée, c’est de mettre en place un système où ne pourront entrer dans le marché européen que les produits ayant fait la preuve qu’ils ne sont pas issus d’une déforestation récente », a expliqué Pascal Canfin, député européen et Président de la Commission de l’environnement, en marge du Sommet Ue-Ua qui s’est tenu mi-février 2022 à Bruxelles. La déforestation et la dégradation des forêts sont des facteurs importants du réchauffement climatique et de la perte de biodiversité à l’échelle planétaire. La Commission a adopté en novembre 2021 trois nouvelles initiatives qui sont nécessaires pour faire du pacte vert pour l’Europe une réalité. De nouvelles règles sont envisagées contre ce qui est appelé « la déforestation importée » imputable à l’Ue, l’exportation de déchets illicites et les problèmes de gestion des déchets envoyés vers les pays tiers. Huile de palme, cacao… l’Afrique concernée Le règlement prévoit des normes obligatoires pour les opérateurs qui mettent sur le marché de l’Ue des produits de base spécifiques qui sont associés à la déforestation et à la dégradation des forêts. Il s’agit, entre autres, du soja, de la viande bovine, de l’huile de palme, du bois, du cacao et du café et certains produits dérivés, tels que le cuir, le chocolat et les meubles. Ils seront tenus de collecter les coordonnées géographiques des terres sur lesquelles les produits de base qu’ils mettent sur le marché ont été produits. « L’objectif est de faire en sorte que l’Europe contribue à arrêter la dégradation des forêts notamment tropicales. Si vous importez les produits chez nous, vous devez arrêter de dégrader les forêts. C’est un système de traçabilité basée sur les photos satellites, par exemple sur l’exploitation du cacao. Celui qui exporte vers l’Europe devra donner les coordonnées de l’exploitation pour qu’on s’assure qu’il n’y a pas une déforestation récente », a précisé Pascal Canfin. Cette traçabilité stricte vise à garantir que seuls les produits «zéro déforestation » entrent sur le marché européen. Un système d’évaluation comparative mis en œuvre par la Commission classera les pays comme présentant un risque faible, moyen ou élevé de fournir des produits de base ou des marchandises qui ne sont pas « zéro déforestation » ou conformes à la législation du pays producteur. Les obligations applicables aux opérateurs et aux autorités varieront en fonction du niveau de risque du pays ou de la région de production, avec des droits de diligence raisonnée simplifiés pour les produits provenant de zones à faible risque et un contrôle renforcé pour ceux qui proviennent de zones à haut risque. Les mesures envisagées suscitent déjà des réactions. Le monde est multipolaire aujourd’hui. Si les Européens ne veulent pas acheter notre cacao, il y en a d’autres qui vont l’acheter. Si les Américains ne veulent pas acheter notre cacao, il y en a d’autres qui pourront l’acheter. Nous devons travailler ensemble à ce que le cacao soit durable, a déjà fustigé le président ivoirien Alassane Ouattara. Selon les estimations de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), entre 1990 et 2020, le déboisement a dévoré 420 millions d’hectares de forêts. En termes de perte de surface nette (la différence entre la superficie déboisée et la nouvelle surface de forêts plantées ou régénérées), la Fao estime que le monde a perdu environ 178 millions d’hectares de couverture forestière au cours de la même période. Environnement 09 mars 2022


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