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Nouvelles

Journée internationale de la femme : Des associations de femmes visitent l’exposition des œuvres d’art
Loin des plats et fourchettes des années antérieures, plusieurs associations de femmes ont célébré l’édition 2022 de la Journée internationale des droits des femmes en visitant l’exposition publique diptyque au palais de la Marina. Une visite empreinte d’émotions, de joie, de fierté et de satisfaction. Elles ont voulu célébrer autrement l’édition 2022 de la Journée internationale des droits des femmes. Puisque l’événement coïncide avec l’exposition publique diptyque, les associations de femmes ont souhaité visiter les trésors royaux et œuvres d’art contemporain exposés au palais de la Marina. L’affluence est celle des grands jours à la présidence de la République. Ces femmes sont venues de plusieurs horizons. Dans le lot, l’on note la délégation de l’Institut national de la femme conduite par la présidente Claudine A. Prudencio, celles de la diaspora des femmes nigérianes au Bénin, du Collectif des femmes du marché de Ouando (Porto-Novo), de l’Association des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, du Collectif des femmes artisans de Porto-Novo, et bien d’autres encore. Par groupe de trente, elles ont pu contempler les trônes d’apparat des rois Guézo et Glèlè, les portes de palais royaux, les trois statues anthropomorphes et anthropozoomorphes, la tenue des soldats de l’époque, les recardes, les assen hotaganti et tous les autres trésors royaux. Elles ont également admiré, séquence par séquence, les 106 œuvres d’art contemporain soigneusement dressées dans la salle du peuple. Aimée Ahouissou, présidente du mouvement Force des femmes et artisans des marchés du Bénin, se dit sidérée par ce qu’elle vient de voir. Sa voix est chargée d’émotions. « Les mots me manquent pour apprécier cette soirée…», affirme-t-elle. « Il y a une grande joie qui m’anime. Toutes les œuvres qu’on vient de voir n’ont pas été réalisées en notre temps… Le président de la République nous a permis de voir ces réalisations qui datent d’une centaine d’années… », apprécie Benoite Hounmènou, présidente de l’Association des professionnels en hôtellerie et restauration. Félicienne Ahouéhomè Hounkanrin, présidente des Associations et groupements professionnels des artisans de Porto-Novo, est aussi de la partie. Elle exprime sa joie d’avoir visité les œuvres et sa fierté d’être Béninoise. « Les oeuvres sont formidables, poursuit-elle,… Nous sommes comblés et je lis sur tous les visages que la fête a été belle ». Ces femmes saluent également le courage et la détermination du président Patrice Talon qui a ramené les œuvres au bercail. Elles l’encouragent à poursuivre dans cette même voie pour la promotion de la culture béninoise. 15 000 visiteurs à l’exposition La barre symbolique des 10 000 visiteurs de l’exposition publique diptyque, a été franchie. Deux semaines après son ouverture au public, plus de 14 773 personnes ont visité les œuvres d’art (8473 la première semaine et plus de 6300 la deuxième semaine), selon les chiffres provisoires collectés par les services compétents de l’Anpt et de la Galerie nationale. L’exposition reçoit également des échos favorables des quatre coins du monde. « Il y a des personnalités internationales du monde de l’art qui étaient présentes lors de la preview et du vernissage, et les retours qu’on a sont plus que satisfaisants. Les gens sont émerveillés par la scénographie qui a été mise en place pour recevoir les 26 œuvres, et par ce dialogue qui a été créé avec les artistes d’art contemporain… », se réjouit Yassine Lassissi, directrice artistique et commerciale de la Galerie nationale et commissaire du volet art contemporain de l’exposition publique diptyque.   Actualités 09 mars 2022


Accueil prochain des 26 œuvres culturelles à Ouidah : Le calme avant l’effervescence
Ouidah se prépare à accueillir les 26 trésors royaux après l’exposition diptyque en cours au palais de la Marina. Contrairement au calme légendaire qui s’observe dans la ville, les autorités communales s’emploient à rendre la fête belle. Vendredi 25 février 2022, à Ouidah. La ville historique s’est réveillée dans son calme habituel. Les populations vaquent normalement à leurs occupations. Ici, l’on note une communication quasi-faible, voire inexistante autour du retour des 26 trésors royaux dans la ville qui les a accueillis avant leur embarquement à destination de la France durant la période coloniale. Il n’y a presque pas d’affiche qui informe sur cet événement majeur qui s’annonce à Ouidah. Dans les rangs des populations, l’incertitude plane encore sur l’arrivée des 26 trésors royaux. A l’entrée du centre-ville, Ambroise Igor Akpovo, un conducteur de taxi-moto, ignore carrément si ces œuvres culturelles seront à Ouidah. Le sujet suscite aussitôt un débat entre lui et ses camarades conducteurs de taxi moto stationnés sous un arbre. « J’ai appris que les œuvres viendront ici, mais avec l’exposition au palais, à Cotonou, je ne sais plus si elles viendront encore ici… », affirme Alfred, un jeune mécanicien, rencontré non loin du Fort portugais. « Jusqu’à présent, beaucoup ne savent pas ou ne croient plus que ces œuvres viendraient encore à Ouidah. C’est la croyance populaire… », soutient Gédéon Kpassènon, l’un des gestionnaires de la Forêt sacrée de Ouidah. Mais en réalité, le calendrier du parcours des 26 trésors royaux n’a pas changé. Ils seront bel et bien à Ouidah courant juin-juillet prochain pour une exposition temporaire à la maison du gouverneur (Fort portugais). Pour Modeste Zinsou, président de l’Association nationale des guides et accompagnateurs de touristes du Bénin (Angatb), le retour de ces trésors à Ouidah, premier port, la côte des esclaves, « est forcément quelque chose de très fort… ». « Au plan spirituel, on va dire que c’est pour les recharger... qu’ils viennent recevoir encore une sorte d’atmosphère positive avant de repartir de l’autre côté d’Abomey », ajoute-t-il. Une analyse que confirme Daagbo Hounon Hounan II. « Ce n’est pas un effet de hasard que ces œuvres reviennent au Bénin, reviennent à Ouidah… Nous n’avons jamais été contents du fait qu’on nous les avait prises et il y a des rituels qui se faisaient depuis des années pour qu’on nous les restitue… », ajoute le dignitaire. Veillée d’armes L’arrivée de ces œuvres est un évènement important qui, pour les autorités communales, ne doit pas passer inaperçue. Une manifestation est donc prévue dans ce sens, informe le chargé de communication de la mairie de Ouidah, Salomon Dossou. Les préparatifs sont en cours à l’interne et l’agenda sera rendu public au moment opportun par le comité d’organisation mis en place par le maire, a-t-il laissé entendre. « Nous allons effectuer une conférence de presse pour annoncer l’événement. En prélude à tout ceci, une délégation du Conseil communal conduite par le maire lui-même, ira visiter l’exposition des œuvres au palais de la Marina », ajoute-t-il tout en assurant que la fête sera belle. Le retour des 26 trésors royaux est également une aubaine à ne pas rater pour les acteurs de l’écosystème Tourisme, Culture et Arts de Ouidah, qui s’y préparent activement. Dans ce sillage, des formations sont prévues notamment à l’endroit des guides et accompagnateurs de touristes et des gestionnaires de sites touristiques. « Vous devez remarquer qu’actuellement au Temple des Pythons, il y a quelques travaux d’assainissement qui se font pour accueillir ces œuvres. Il y a quelques mois, nos guides des sites ont reçu des formations par rapport à la gestion des touristes qui vont venir du monde entier. Du point de vue de la propreté des lieux, vous devez remarquer que nous sommes en train de mettre les bouchées doubles pour que les gens soient accueillis dans un endroit beaucoup plus sain», détaille Modeste Zinsou qui est également le Co gestionnaire du Temple des Pythons. Le volet sécurité n’est pas occulté. Des formations sont également prévues pour parer à toute éventualité. « Des experts du Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution (Cpadd) de Ouidah viendront nous dispenser une formation sur le secourisme parce qu’il y aura beaucoup de monde, et vous n’êtes pas sans savoir que nous faisons face au terrorisme aujourd’hui. Il va y avoir des simulations dans ce sens. Donc à Ouidah, particulièrement au Temple des Pythons, on se prépare activement pour recevoir les 26 œuvres culturelles », indique le président des guides et accompagnateurs de touristes du Bénin. Modeste Zinsou met, par ailleurs, un accent particulier sur l’importance de sensibiliser tous les maillons de la chaîne du Tourisme, de la Culture et des Arts (populations, guides et accompagnateurs, hôteliers, etc.) afin que le passage de ces œuvres à Ouidah soit une parfaite réussite. Culture 08 mars 2022


2e Journée de la Super ligue pro de Football : belle entame pour Loto-Popo Fc
Champion en titre du Bénin, Loto-Popo Football club a réussi son entrée en Super Ligue pro de Football 2021-2022, samedi 5 mars dernier, en s’imposant à Ayéma Fc par le score de 2-1 à Grand-Popo. Loto-Popo Football club a effectué une belle rentrée, samedi 5 mars dernier, à Grand-Popo, en se débarrassant d’Ayéma Fc par le score de 2-1. Pourtant, ce sont les visiteurs qui ont pris les premières initiatives dans cette partie. En témoignent leurs deux premières occasions sans frisson pour les hommes de la maison de la chance (16e et 20e minutes). Face aux assauts des joueurs d’Ayéma Fc, Loto-Popo Fc va répliquer avec une série d'actions offensives aux 22e, 24e, 33e et 38e minutes. Mais, par manque de réussite devant le but, ils seront surpris la 41e minute. Coup de froid ! Contre le cours du jeu, Ayéma Fc s’offre un pénalty suite à une faute de Séibou Zoulkaneri dans la surface de vérité. Nouroudine Gakou repousse le pénalty mais Idriss Boukari surgit et marque. Blessés dans leur amour propre, les Loto-boys rejoignent les vestiaires avec un but de retard. Du retour des vestiaires, le public sportif découvre un nouveau visage du club de la Loterie nationale du Bénin suite aux trois changements d’Abdeslam Ouaddou, manager de Loto-Popo. Faisal Bachir, Gilbert Adangnandé et Imourane vont apporter du sang neuf à l’équipe des Verts. Patrick Sèdjamé et ses coéquipiers vont prendre le contrôle du jeu. Très en verve dans la partie, Faïsal Bachir illumine le stade avec une première passe décisive à Gilbert Adangnandé qui ramène les pendules à l’heure. A 1-1, Loto-Popo Fc va multiplier les offensives jusqu’à remporter la partie. A la 91e minute, Faïsal Bachir va donner la balle de la victoire à Bienvenu Vigninou. Après un crochet et un tir tendu, l'avant-centre des Verts inscrit le deuxième but de Loto-Popo. A 2-1, les tenants du titre enregistrent leur première victoire de la Super ligue pro. Ce résultat fait l’affaire d’Abdeslam Ouaddou qui se félicite d’avoir réussi cette entrée en matière. « Ce fut un match difficile mais nous avons globalement dominé, notamment en première mi-temps où on s'est créé beaucoup d’occasions franches de but. Fier de ses poulains, il pense déjà au prochain match. « Je salue mes joueurs pour leur force de caractère. On a des ressources. On va continuer à travailler. On va savourer cette victoire et se concentrer rapidement sur le déplacement de mercredi, a confié le manager de Loto-Popo Fc. Le club affronte en effet, mercredi 9 mars prochain, Éternel Fc pour le compte de la troisième journée du tournoi. Coton Fc victorieux, Adjidja Fc humilié Leaders de la zone A lors de la Ligue pro, les Buffles du Borgou ont humilié l’équipe des Forces armées béninoises, Adjidja Fc au stade municipal de Parakou. Les vice-champions en titre ont dominé leurs adversaires par le score de 4-0. A Aplahoué, Dadjè Fc a été contraint au partage des points par Djèffa Fc sur le score de 1-1 tandis que Coton Fc, leader du groupe C a réussi le plus difficile en allant s’imposer à Djougou face aux Panthères de la localité. Eternel Fc, quant à lui, a fait le service minimum (1-0) face aux Cavaliers de Nikki. A noter que les matchs de la troisième journée de la compétition sont prévus pour les 9 et 10 mars sur les différentes installations retenues. Résultats des matchs Loto-Popo # Ayéma Fc 2-1 Dadjè Fc # Djeffa Fc 1-1 Panthères # Coton Fc 0-2 Buffles Fc # Adjidja Fc 4-0 Eternel Fc # Cavaliers Fc 1-0 Sports 07 mars 2022


Revue du Pta 2021 et lancement du budget 2022 du ministère de l’Energie : La machine de la performance relancée
Le principe de redevabilité et l’obligation de reddition de comptes sont plus que jamais ancrés dans les habitudes des agents du ministère de l’Energie. Mardi 1er mars, ils ont procédé à la revue du Plan de travail annuel 2021 au 31 décembre et au lancement du budget 2022. Occasion pour les responsables de structures du ministère de recevoir des lettres de mission pour l’année en cours. Le budget du ministère de l’Energie est estimé à 82 milliards F Cfa dont 78 milliards F Cfa au titre des dépenses en capital pour l’exécution de 27 projets. En termes d’exécution physique du Plan de travail annuel 2021 au 31 décembre, le ministère a mené l’ensemble des activités au programme à hauteur de 72 % pour un niveau de décaissement des ressources de l’ordre de 70 %. En termes d’efficacité, 97 % des ressources programmées sont utilisées pour la production d’une unité de résultats physiques. Certes, tous les objectifs de l’année 2021 ne sont pas atteints. Raison pour laquelle, le ministère de l’Energie a pris de fortes résolutions pour améliorer les performances au cours de l’année 2022. Ainsi, il est attendu des cadres et autres acteurs du ministère, la mise en œuvre efficiente des nombreux projets qui s’inscrivent dans la nouvelle dynamique du Programme d’action du gouvernement II. Jean Claude Gbodogbé, secrétaire général dudit ministère, a indiqué que l’année budgétaire 2021 a permis au ministère au 30 septembre 2021 d’exécuter l’ensemble de ses activités programmées à 44,40 %, ce qui induit une consommation de 40,92 % des ressources mises à sa disposition. Cet effort de réalisa-tion, à l’en croire, leur a permis d’engranger plusieurs résultats. Il note que pour le compte de l’exercice budgétaire en cours, le ministère a bénéficié d’un peu plus de 139 % de sa dotation de 2021 soit 82 milliards contre 59 milliards en 2021. « Mais compte tenu du management de notre ministre et du dyna-misme de toute son équipe et avec d’énormes objectifs à lui assignés, notre budget est passé à 79 milliards au 31 décembre soit un accroissement de près de 134 % au cours de la même année », renseigne-t-il. Secteur stratégique Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, a insisté sur l’importance de la reddition de comptes. Il rappelle que le ministère de l’Economie et des Finances a officiellement lancé le budget général de l’Etat, gestion 2022 à l’entame du mois de janvier pour permettre aux ministères sectoriels d’enclencher l’exécution de leur Plan de travail annuel (Pta). Selon lui, l’usage des ressources publiques obéit et doit obéir à des règles dont il convient d’avoir la maîtrise, surtout dans un contexte d’exécution budgétaire en mode programme. Dona Jean-Claude Houssou a tenu à rappeler à ses collaborateurs qu’ils sont à la tête d’un secteur éminemment stratégique et qui constitue le socle du développement socio-économique du pays. « Cela nous honore et nous oblige plus que jamais à être à la hauteur de cette confiance placée en nous au bénéfice de l’amélioration des conditions de vie des concitoyens. Plus que le Pag I, la responsabilité qui nous est confiée pour le Pag II est encore plus conséquente», rappelle-t-il. Le ministre de l’Energie dit compter sur la disponibilité de chacun de ses collaborateurs pour la mise en œuvre des projets dont ils ont la charge afin d’instituer plus que jamais un système énergétique largement autonome, compétitif et d’assurer une fourniture d’électricité dans un système viable et fiable. Tout en remettant aux différents responsables des structures du ministère leur lettre de mission, Dona Jean-Claude Houssou note qu’il s’agit d’un outil de responsabilisation et d’évaluation de la performance de l’agent public. Il leur fait savoir que chaque gestionnaire devra à son tour, décliner cette lettre de mission en contrats d’objectifs qui seront adressés à chacun de ses collaborateurs à l’effet de faciliter l’exécution rigoureuse et efficace du Plan de travail annuel. Après avoir pris des mains du ministre ladite lettre, Francis Tchekpo, directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme) dit être satisfait de l’évènement parce que cela leur permet de se situer et de prendre de nouveaux engagements. Actualités 03 mars 2022


Championnat national de Football féminin : Naja Fc termine la phase aller en beauté
Victorieux de Flèche noire Football club par le score de 2-0 lors de la 8e journée de la phase de groupe du championnat national de football féminin le week-end dernier, Naja Football club a terminé le premier tour en beauté. Il enregistre ainsi sa troisième victoire de la saison grâce aux réalisations de Igbazenda Joy aux 6e et 76e minutes. Avec cette victoire, Naja Football club totalise 11 points (3 victoires, deux nuls et 3 défaites). En attendant les rencontres en retard des autres clubs, Naja Fc occupe la 4e place de la poule B tandis que Flèche noire (1point) est lanterne rouge. « Nous sommes heureux de terminer cette première phase par une victoire», a confié Euloge Nanga, président de Naja Fc qui pense que sa formation va profiter des deux semaines de trêve pour se préparer pour la phase retour. En terminant à cette place dans le groupe B, Naja Fc apparaît comme un prétendant sérieux pour les play off de ce championnat. «Nous allons jouer pour la troisième place au retour contre des challengers sérieux comme Aïnonvi de Porto-Novo, Tigresse de Cotonou, Gazelle de Hévié », a-t-il conclu. Avec 21 points, Dynamique est leader tandis que Sam Nelly (18 points) et Aïnonvi de Porto-Novo (15 points) occupent respectivement les 2e et la 3e places de ce groupe. Au total, 123 buts ont été marqués au cours de cette phase aller dans le groupe B. L’équipe de Dynamique détient la meilleure attaque avec 31 buts marqués tandis que la formation Sam Nelly a la meilleure défense du tournoi avec cinq buts encaissés. A noter qu’au niveau de la poule A, le combat semble plus serré à la tête du classement entre Elite Ac, leader avec 16 points, Espoir de Cotonou Football club (15 points) et Léopards d’Abomey (15 points). Sports 02 mars 2022


«Safe and inclusive cities for girls» : Vers la capitalisation des approches innovantes du projet
Médecins du Monde Suisse, en partenariat avec Plan international Bénin, a réuni divers acteurs impliqués dans le projet «Safe and inclusive cities for girls» autour d’un atelier de validation de l’étude de capitalisation des approches innovantes dudit projet. Il s’agit spécifiquement d’apprécier le système parajuridique mis en place et l’analyse de la sécurité par les jeunes. Apprécier les résultats de l’étude de capitalisation des approches innovantes du projet «Safe and inclusive cities for girls» et contribuer à la finalisation du rapport d’étude. C’est dans ce cadre que les acteurs impliqués dans le projet «Safe and inclusive cities for girls» ont pris part au séminaire organisé par Médecins du Monde Suisse. S’inscrivant en effet dans son Programme de lutte contre les violences, Médecin du Monde Suisse en partenariat avec Plan international Bénin, met en œuvre le projet «Safe and inclusive cities for girls» entendu «Villes sûres et inclusives pour les filles». C’est un projet de lutte contre les violations des droits des filles et les violences faites aux filles et jeunes... Damien Seglonou, coordonnateur de projet à Médecins du Monde Suisse, explique que ce projet est mis en œuvre au cœur du marché Dantokpa qui a été identifié comme un champ fertile aux violations des droits des filles et à l’exploitation des enfants. Dans la conduite du projet, deux approches ont prévalu. La première approche est le déploiement de structures d’assistance parajuridique destinées aux enfants et aux jeunes du marché et des communautés environnantes, afin d’assurer la veille et de lutter efficacement contre les violences faites aux filles et jeunes. La deuxième approche est un processus participatif qui porte sur l’analyse / planification de la sécurité par les jeunes. C’est pour évaluer ces deux approches innovantes, que Médecins du Monde Suisse a commandité une étude de capitalisation qui a permis aux consultants de dégager les forces, faiblesses et leçons apprises suite à l’implémentation des approches. L’atelier de validation et de dissémination des résultats de cette étude qui s’est tenu hier avec des participants, de profils variés, a donc contribué à la finalisation du rapport d’étude. Des résultats encourageants Ressortir l’impact qualitatif des approches innovantes développées auprès de la population cible et dégager les leçons apprises en vue d’une duplication de ces approches dans d’autres localités. C’est, à en croire Damien Seglonou, l’un des objectifs de l’étude de capitalisation des approches innovantes du projet «Safe and inclusive cities for girls». Abordant le déploiement de structures d’assistance parajuridique destinées aux enfants et aux jeunes du marché Dantokpa et des communautés environnantes, le consultant Achille Tokin fait savoir: «77 % des acteurs principaux ont acquis des connaissances satisfaisantes pour rendre le système performant. Il y a une faible proportion en organisation des séances d’information et de formation des jeunes des ghettos sur les méfaits de l’alcoolisme, du tabagisme... Mais 81% des acteurs ont des acquis plus élevés dans l’organisation des activités de plaidoyer, de sensibilisation et d’organisation des campagnes de salubrité ». Son collègue André Aïna en fera autant sur l’approche Analyse/planification participative de la sécurité menée par les jeunes. En somme, l’étude conclut à des évidences sur l’impact des deux approches. Il y a des changements perceptibles au niveau des communautés avec une prise de conscience notable des personnes touchées par les sensibilisations. Entre autres succès, les consultants évoquent la qualité de la formation, la collaboration et le partenariat avec les autres acteurs, l’engagement des parajuristes, la participation de la communauté, l’existence de soutien psychosocial, l’utilisation des langues locales. Toutefois, « La pleine participation de la communauté reste un défi pour l’efficacité et l’aboutissement du processus de suivi et l’accompagnement des victimes», va nuancer Achille Tokin. Société 25 févr. 2022


Renforcement de la gouvernance locale en Afrique de l’Ouest : Le plaidoyer des collectivités territoriales à Abidjan
Les dirigeants des collectivités territoriales des pays ouest-africains veulent un renforcement de leurs prérogatives pour mieux favoriser le développement. En marge du caucus régional pour l’Afrique de l’Ouest qui s’est déroulé les 18 et 19 février derniers à Abidjan en prélude au 9e Sommet Africités, ils ont adressé un plaidoyer au premier ministre ivoirien. Officiellement, ils étaient à Abidjan pour préparer le 9e sommet Africités. Mais faisant d’une pierre deux coups, le président de l’Association nationale des communes du Bénin et ses collègues de l’Association des pouvoirs locaux (Apl) ont formulé un plaidoyer à l’endroit du premier ministre ivoirien, et donc de tous les dirigeants de leurs Etats. Conduite par le secrétaire général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (Cglu Afrique) Jean-Pierre Elong Mbassi, la délégation dont fait partie le président de l’Ancb et maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, est allée partager avec l’autorité ivoirienne quelques propositions pour permettre aux collectivités territoriales africaines, de contribuer efficacement au développement du continent. Il s’agit de la signature, la ratification et l’application de la charte adoptée en juin 2014 par l’Union Africaine et qui dispose que le développement des États doit commencer par le développement à la base, de l’autorisation à accorder aux collectivités territoriales par les Etats pour développer des relations de coopération décentralisée en vue de l’intégration des peuples et de la généralisation par les pays, de la mise en place des collectivités territoriales. Luc Atrokpo et ses collègues ont aussi demandé l’allocation aux collectivités territoriales par les États, de moyens en adéquation avec ce que prévoient les Constitutions pour l’amélioration des conditions de vie des populations, l’implication des collectivités territoriales dans le système d’alerte précoce pour une meilleure gestion des migrations, l’assistance et les facilités à accorder aux collectivités territoriales afin qu’elles aillent aisément sur le marché financier et l’action pour une meilleure représentativité des femmes et des jeunes parmi les élus locaux. Ce plaidoyer des présidents des associations d’élus municipaux et communaux a reçu un écho favorable auprès de Pascal Achi. Le premier ministre ivoirien a promis d’être l’ambassadeur des collectivités territoriales auprès des responsables étatiques au plus haut niveau pour un renforcement de la gouvernance locale dans les pays. Actualités 25 févr. 2022


Acquisition de machines agricoles plus accessoires : Une caravane lancée pour informer des facilités qu’offre l’Etat
La Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) va au contact des producteurs agricoles sur l’ensemble du territoire national pour leur faire découvrir ses offres de kits agricoles. C’est à travers une caravane agricole qui a pris départ ce mercredi 23 février, du siège de la société à Ouidah. Des machines agricoles plus accessoires à des prix subventionnés par l’Etat sont disponibles à la Société nationale de mécanisation agricole (Sonama). Très peu d’agriculteurs sont informés de cette opportunité. L’entreprise décide alors d’aller au contact des producteurs pour leur apporter la bonne nouvelle. Une caravane est initiée à cet effet. « Pour les agriculteurs qui ne savent pas encore que le gouvernement met à leur disposition des machines agricoles de qualité à prix subventionné, nous apportons l’offre vers eux pour leur montrer sa composition, leur expliquer comment utiliser les différents matériels et équipements et la procédure d’acquisition. Ceux qui sont intéressés pourront en même temps effectuer la procédure pour acquérir les matériels et équipements de leur choix », explique Rodrigue Adogony, directeur des Opérations commerciales de la Sonama. La caravane est constituée de tracteurs agricoles plus remorques avec quelques équipements à l’intérieur. Les caravaniers vont sillonner une trentaine de villes sur l’ensemble du territoire national dont Azovè, Abomey, Dassa, Savalou, Natitingou, Kandi, Nikki, Bembèrèkè, Pehunco, Parakou, Porto-Novo, Cotonou avec des escales au niveau des cellules communales des Agences territoriales de développement agricole ou des arrondissements. A chaque arrêt, les caravaniers feront des démonstrations pour permettre aux agriculteurs de constater par eux-mêmes la qualité des matériels et équipements. La campagne va durer jusqu’au 30 mars prochain, informe le directeur des Opérations commerciales de la Sonama. Rodrigue Adogony appelle les producteurs agricoles de toutes les localités du Bénin sans exception, à sortir massivement pour découvrir les tracteurs robustes, de qualité, facile à conduire et à prix subventionné, que le gouvernement met à leur disposition. Société 24 févr. 2022


Charlemagne Lokossou, coordonnateur du Psie : « Les offres de formation ne sont pas en adéquation avec le marché d’emploi»
Le Programme spécial d’insertion dans l’emploi (Psie), une initiative du président Patrice Talon, lancé en juin 2020 pour une durée de cinq ans, porte peu à peu ses fruits. Son coordonnateur, Charlemagne Lokossou, dresse ici un bilan du chemin parcouru. La Nation : Bientôt deux ans que le Programme spécial d’insertion à l’emploi (Psie) a été lancé. Rappelez-nous son esprit. Charlemagne Lokossou : Je voudrais avant tout, rappeler qu’il s’agit d’un programme entièrement dématérialisé. Donc, il fallait aussi que nos services techniques se préparent. Il fallait tout huiler d’abord. Disons que nous avons commencé par faire le travail pratiquement à partir d’octobre 2020. Et il s’agit d’un programme essentiellement destiné aux entreprises. Contrairement à ce que beaucoup croient, le Psie n’est pas un Programme où on recrute les jeunes qu’on va placer. Même si on doit placer 2 000 jeunes par an, c’est en réponse à la demande des entreprises. Cela veut dire que si les entreprises demandent 2 000 postes, on va pourvoir aux 2 000 postes. Si elles demandent 500 postes, on va pourvoir aux 500 postes. Mais on n’ira pas prendre 2 000 jeunes et les imposer aux entreprises. Le chef de l’Etat est très clair là-dessus : « ce n’est pas par décret qu’on crée l’emploi. C’est l’activité économique qui crée l’emploi ». Donc notre rôle essentiel était d’aller vers les entreprises et de les sensibiliser parce qu’il s’agit d’une subvention salariale pour laquelle le chef de l’Etat dit : « si vous recrutez des jeunes qui correspondent à vos besoins d’activités, l’Etat supporte le salaire pendant un an à 100 %. Il n’y aura aucuns frais pour l’entreprise mais la deuxième année, elle supportera les frais en partie». Voilà un peu le modèle qui a été mis en place. Cela suppose que ce n’est pas dans une approche de régler les crises sociales. C’est dans une approche purement économique. Et cela nous a permis de connaître les besoins des entreprises qui ne voulaient pas des diplômés génériques: Bac A, B, C, D. Etant donné que c’est en réponse aux entreprises, ce sont elles qui déclenchent le processus. Le Programme a deux objectifs. Le premier, c’est de soutenir financièrement le salaire et les charges associées pour le compte des entreprises qui vont accepter de recruter des jeunes qui correspondent à leurs besoins d’activitéss. Le second objectif, c’est d’accompagner l’employabilité des jeunes pour qu’après les deux ans, ils puissent avoir l’expérience professionnelle qu’il faut pour voler de leurs propres ailes ou carrément trouver un emploi. D’octobre 2020 à aujourd’hui, que peut-on retenir en termes de bilan à mi-parcours ? A la date du 31 décembre 2021, sous réserve de ce qui va être validé par l’autorité, nous avons un total de 4 086 entreprises qui se sont inscrites mais ce ce ne sont que 442 entreprises qui remplissent les conditions d’éligibilité. L’entreprise doit être formelle, avoir l’encadrement qu’il faut, s’engager à mettre les moyens de travail à la disposition des jeunes, parce qu’il est hors de question qu’on envoie les jeunes en pâture. C’est quand même des diplômés professionnalisés ! Les 442 entreprises ont formulé au total 2 039 postes. 1 535 de ces postes ont été mis en ligne. Mais il y avait un autre souci. Beaucoup de jeunes candidats à l’emploi n’ont pas les profils que recherchent les entreprises. Par exemple, une entreprise dit qu’il faut savoir utiliser un logiciel de comptabilité si tu es comptable. Vous avez des jeunes qui ont fait Bts ou Licence en Comptabilité mais ils n’ont jamais vu un logiciel de comptabilité. Vous avez des gens en Btp qui n’ont jamais utilisé des outils de télédétection ou des sondes pour travailler dans le forage des sols. Ce n’est pas de leur faute ! Et le chef de l’Etat a vu juste en affirmant que la réforme du système de l’emploi est étroitement liée à la réforme du secteur de la formation professionnelle. Le gouvernement va inverser la tendance avec le Pag II. On quitte maintenant 70 % d’enseignement général pour migrer vers 70 % d’enseignement technique et professionnel. On ne va pas empêcher ceux qui veulent faire de la philosophie, les beaux-arts, … de le faire. C’est pourquoi on leur concède 30 % de ressources publiques en matière d’investissements. Maintenant, si quelqu’un veut faire sa chose, il peut le faire avec ses ressources privées. Là où je veux en venir, c’est que notre offre de formation n’est pas en adéquation avec le marché de l’emploi. Mais on ne va pas s’enfermer à cette situation. C’est pourquoi on demande aux entreprises de contribuer du point de vue de la responsabilité sociale de l’entreprise, d’accompagner les pouvoirs publics. Ce qui fait que les entreprises commencent par prendre les jeunes qui viennent et qui n’ont pas une grande expérience. Et c’est déjà un effort. Sur les 1 535 postes publiés, nous avions eu 71 000 candidatures. Ce qui veut dire que le besoin est là pour les jeunes. Maintenant, est-ce que c’est une réponse pour les entreprises ? C’est un autre débat. Nous avions évalué 9 480 jeunes en Questions à choix multiples en ligne, et 3 422 ont été présélectionnés. Ce sont eux qu’on a proposés aux entreprises qui ont sélectionné un peu moins d’un millier. Et ce sont ces personnes recrutées qui reçoivent aujourd’hui leurs salaires directement du Trésor public. Voilà un peu les résultats. Mais je crois qu’il faut voir l’aspect qualitatif du travail. Si on s’enferme dans les chiffres, on va biaiser l’analyse. Au départ, on a eu 4 086 entreprises mais c’est seulement 10 % qui ont été jusqu’au bout du processus. Les questions sont là. Avec la crise sanitaire mondiale due à la Covid-19, certains chefs d’entreprise n’entrevoient pas, à court terme, un avenir meilleur de leurs entreprises, mais qu’à cela ne tienne, les mesures de soutien du gouvernement doivent les booster. Et si nous avons, au 31 décembre 2021, près de 37 000 entreprises inscrites et régulières, cela veut dire que si même une entreprise demandait un seul agent, on a de quoi combler le tableau. Nous avons fait des propositions à l’autorité. Lorsqu’elle prendra les décisions, il y aura des améliorations pour que les entreprises soient plus enclines à formuler des besoins en main-d’œuvre pour que nos jeunes trouvent du travail et qu’ils apprennent à travailler pour eux-mêmes ou pour l’entreprise. Avez-vous de bons retours de la part des entreprises d’accueil et des jeunes eux-mêmes depuis leur insertion ? Il y a deux catégories d’opinions du côté des entreprises. Certaines entreprises nous disent qu’il y a des jeunes qui ont compris l’enjeu et qui travaillent, et qu’elles en sont contentes. Ces entreprises tournent autour de 60 %. Le reste nous dit : « les jeunes que vous nous avez envoyés, ils croient que c’est la fonction publique. Comme c’est l’Etat qui paye les salaires, ils peuvent s’absenter du travail et ils pensent qu’ils pénalisent l’entreprise, … » La convention dit que c’est l’entreprise qui gère et nous rend compte. Ce qui veut dire qu’on peut suspendre leurs contrats, qu’on peut les licencier si les manquements relevés par l’entreprise sont vérifiés. Au niveau des jeunes insérés dans l’emploi, il y a aussi deux tendances. Il y a ceux qui, vraiment, sont épanouis et qui apprennent. Par contre, il y a d’autres qui veulent la facilité et qui estiment que les entreprises sont trop exigeantes, qu’elles maltraitent les employés, etc. C’est vrai, il y a des brebis galeuses parmi les entreprises. Il y en a qui veulent tirer des jeunes plus qu’il n’en faut. C’est bien de le faire mais il y a une limite à ne pas dépasser. Au niveau du Psie, ce que j’en dis, c’est que c’est la première fois de manière formelle et systématique qu’on applique un modèle d’insertion qui s’appelle: insertion par l’activité économique. Avant, c’était des mesures sociales. Donc, quand on prend ce modèle, ce n’est pas le premier jour qu’on l’a mis en place qu’on aura de bons résultats. Mais les objectifs seront atteints pour la simple raison que la mayonnaise commence par prendre. Avec le temps, avec les associations professionnelles, avec la Cci-Bénin qui est le partenaire privilégié du Psie, l’initiative commence par mieux prendre. Actualités 24 févr. 2022


Autonomisation des femmes et des filles : Les capacités des Ong prestataires renforcées
Dans le cadre de la tournée nationale qu’il a entreprise, le Projet d’autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd) était hier mardi 22 février à Parakou, pour l’étape du Nord. C’est pour outiller les Organisations non gouvernementales (Ong) prestataires identifiées pour l’exécution de ses projets sur leurs missions et ses attentes. Malgré les réformes entreprises par le gouvernement pour réduire les inégalités en rapport avec le genre, l’autonomisation de la femme reste un défi permanent. Ne pouvant pas rester insensible face à cette situation, le Projet d’autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd) a décidé de soutenir le Bénin dans ses efforts pour inverser la tendance. C’est dans ce cadre qu’il a initié un certain nombre d’actions sur toute l’étendue du territoire national à travers trois sous-projets. Pour l’étape du Nord de sa tournée nationale de rencontre et de formation au profit des Ong prestataires qu’il a identifiées pour exécuter ses projets, Swedd était ce mardi 22 février à Parakou. Dans cette ville, la session de formation initiale a porté sur les compétences de vie et la santé reproductive, composante 1 du projet. Procédant à l’ouverture des travaux, la directrice générale des Affaires sociales, Mèmounatou Baboni Yacoubou Sinimbou, s’est réjouie de cette étape charnière amorcée par l’unité de gestion dudit projet et qui vise le renforcement des Ong prestataires sélectionnées. Elle espère, qu’après la session organisée à leur intention, ces organisations auront davantage les capacités pour faire bouger les lignes afin que le Bénin puisse améliorer son classement parmi les pays où le projet est exécuté. Le Swedd, rappelle sa coordinatrice Djaoudath Alidou Dramane, s’est fixé comme objectif d’impacter 500 000 filles non scolarisées ou déscolarisées, en vue de les renforcer en compétences de vie, pour favoriser un changement de comportements et les amener à l’autonomisation. « Pour pouvoir toucher cette cible, nous ne pouvons que mettre en œuvre les sous-projets à travers le déploiement des Ong prestataires lancé officiellement le 2 février dernier », explique-t-elle. Il s’agira, selon elle, de s’assurer que les acteurs opérationnels se sont bien appropriés le contenu du projet Swedd en général, mais aussi et surtout les contenus de ses sous-projets, les procédures et les principes en matière de mise en œuvre, ainsi que les différentes synergies pour l’atteinte des objectifs qui leur sont fixés. Société 23 févr. 2022


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