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Nouvelles

Atelier de cadrage du projet e-Education : Optimiser les systèmes d’information de gestion des acteurs
En présence de ses collègues des trois ordres d’enseignement, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a présidé, vendredi 21 janvier dernier, à Cotonou, la cérémonie de lancement de l’atelier de cadrage du projet e-Education. A cette occasion, les ministres ont donné les orientations aux acteurs du numérique et de l’éducation en vue de la mise en œuvre du projet. Projet transversal impliquant le ministère du Numérique et de la Digitalisation et les ministères en charge des trois ordres d’enseignement, e-Education a été au cœur d’un atelier de cadrage, vendredi 21 janvier dernier à Cotonou. « Notre dynamique est de mettre le numérique au service de l’éducation afin de permettre à l’éducation de tirer meilleur profit du numérique », a déclaré Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation au lancement des travaux. Selon elle, engagé depuis 2016 dans la modernisation du secteur de l’éducation-formation, le gouvernement du président Patrice Talon ayant consenti de forts investissements dans la mise en place des infrastructures, plateformes et solutions numériques n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Pour elle, la meilleure transmission du savoir à travers les services et outils du numérique est plus que jamais possible au Bénin. « Nous sommes convaincus que le numérique peut offrir des opportunités à l’éducation », a-t-elle ajouté. A l’en croire, beaucoup de projets du gouvernement dans ce secteur génèrent des résultats et il va falloir unifier et optimiser les systèmes d’information de gestion des élèves, des étudiants et du personnel d’encadrement en vue de permettre une meilleure gouvernance financière et statistique dans le système éducatif béninois. « Il faut que nous arrivions à avoir une boussole pour l’ensemble des projets du secteur de l’éducation » , a-t-elle préconisé. Aristide Adjinakou, directeur des opérations de l’Assi se félicite de la mobilisation des acteurs du numérique et de la digitalisation ainsi que ceux de l’éducation autour de cet atelier au terme duquel des fondamentaux du système d’information à mettre en place ainsi qu’une feuille de route du projet e-Education seront définis. « Notre défi est entre autres de préparer les enfants à utiliser les technologies, d’améliorer la gestion du système éducatif béninois, le suivi des apprenants et de fiabiliser les diplômes », a-t-il confié avant d’énumérer les avantages du numérique pour les apprenants, les enseignants et le personnel d’encadrement. Pour lui, cette étude qui va durer trois mois va permettre d’harmoniser les initiatives dans les secteurs de l’éducation et du numérique. C’est le lieu pour Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire, de saluer les acteurs ayant contribué à l’organisation de ces assises avant de solliciter leur accompagnement pour l’atteinte des objectifs. « J’invite tous les cadres à jouer leur partition et à faire preuve d’ouverture d’esprit pour l’atteinte de meilleurs résultats pour le bonheur du système éducatif béninois », a-t-il souhaité. Abondant dans le même sens, Eléonore Yayi Ladekan, ministre de l’Enseignement supérieur et Kouaro Yves Chabi de la Formation professionnelle comptent sur la collaboration entre les hauts cadres des universités, les équipes de l’Assi et les experts du cabinet recruté pour l’aboutissement du projet. Société 25 janv. 2022


15e journée de la Ligue Pro : Loto-Popo Fc s’offre une précieuse victoire
Loto-Popo Football club s’est imposé à l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. Ce succès a été possible grâce au doublé de Faïzou Kpara respectivement aux 40e et 85e minutes. Vainqueur depuis la 12e journée, Loto-Popo Fc s’est débarrassée de l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. A trois journées de la fin de la compétition, les Loto-boys qui n’avaient plus droit à l’erreur ont assuré en s’offrant une belle victoire. En effet, poussés par leur public qui a effectué le déplacement des grands jours, les locaux ont lancé les hostilités en allant très tôt à l’assaut des buts adverses. Avec un pressing haut, Faïsal Bachir s’offre la première occasion de la partie. Mais, il perd son face-à-face avec Ludovic Carlos Alla qui réussit à se dégager. Les hommes de la « Maison de la chance » vont enchainer les offensives sur le flanc droit grâce à Abdoulaye Zakiou en feu. Les visiteurs vont s’étouffer au bout de la demi-heure de jeu. A la 40e minute, Abdoulaye Zakiou prend de vitesse la défense de l’Usb et sert un caviar à Faïzou Kpara. Ludovic est battu et Loto-Popo prend l’avantage et le conserve jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les Loto-boys vont revenir avec les mêmes intentions. Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers enchaînent les séries de passes pour déstabiliser davantage leurs adversaires. Ils privent les visiteurs du ballon avec des occasions nettes sans danger pour l’Usb. L’Union sportive Baboni va subir, mais il faut attendre la 85e minute pour voir le but du break. Entré en cours de jeu, Gilbert Adangnandé retrouve Faïzou Kpara à la retombée. Le tir de l’avant-centre des Verts ne laisse aucune chance au gardien de but remplaçant du club de Parakou. Faizou Kpara signe son premier doublé de la saison. A 2-0, le match est plié mais le spectacle devient encore intéressant avec Nourou Soualiou pour son retour en championnat. Les dix dernières minutes seront difficiles pour les visiteurs. Avec cette victoire, Loto-Popo consolide sa quatrième place dans la zone B avec 22 points + 5 au compteur, en attendant son déplacement le week-end prochain à Aplahoué où il est attendu lors de la 16e journée par Dadjè Fc. Sports 21 janv. 2022


7e revue annuelle des réformes et programmes de l’Uemoa : Un taux de mise en œuvre satisfaisant au Bénin
Le Bénin a fait de remarquables efforts dans la transposition des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. C’est ce qui ressort de la septième revue annuelle dont les conclusions ont été analysées, hier jeudi 20 janvier à Cotonou, par la Commission de l’Uemoa et une délégation gouvernementale. « La présente revue fait ressortir, après la phase technique, des résultats globalement satisfaisants pour le Bénin. Nous sommes à 76 % de taux de mise en œuvre des politiques, programmes et réformes communautaires », a soutenu le président de la Commission de l’Uemoa. La phase politique de la septième revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa au Bénin a eu lieu hier sous la conduite d'Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa et Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances. La délégation de l’Uemoa et celle du gouvernement béninois ont passé en revue les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre des réformes, politiques et programmes communautaires au Bénin au titre de l’année 2021. Dans son mot introductif, le président de la Commission de l’Uemoa a salué les progrès remarquables du Bénin dans les domaines de la gouvernance et de la convergence économiques qui sont, précise-t-il, des domaines sensibles. Il fait ensuite observer que le Bénin a également progressé dans la lutte contre le blanchiment, la passation des marchés publics et sur d’autres aspects. Les conclusions de cette septième revue font également ressortir, dans un certain nombre de secteurs, des défis sur lesquels le gouvernement béninois devra travailler. La restitution des travaux techniques qui a suivi la phase protocolaire a d’ailleurs permis aux différents ministres de prendre connaissance des améliorations notées dans leurs secteurs et des efforts à faire pour consolider davantage les progrès enregistrés. Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances a encouragé l’Uemoa pour sa solidarité et son accompagnement en cette période où le Bénin comme les autres pays de la sous-région, doit faire face à plusieurs défis notamment d’ordre sanitaire, sécuritaire et économique. Il a formulé des vœux de prospérité à l’institution communautaire. A noter que la phase politique de cette septième revue annuelle fait suite aux travaux des experts qui se sont déroulés du 8 au 10 novembre dernier à Cotonou. A l’issue des échanges, et conformément à l’Acte additionnel instituant cette revue, le président de la Commission de l’Uemoa et le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances ont rendu compte des résultats de l’évaluation au chef de l’Etat Patrice Talon. La revue annuelle, faut-il le rappeler, vise à faire le suivi de la transposition des dispositions communautaires dans les pays membres de l’Union. Il s’agit de voir dans quelle mesure et à quel taux les réformes, politiques et programmes de l’Uemoa sont mis en œuvre au plan national; et de relever les difficultés ou insuffisances. Actualités 21 janv. 2022


Réforme de la décentralisation : Les conditions de sanction du secrétaire exécutif
Autant que les autres cadres de l’administration locale, le secrétaire exécutif est susceptible d’être sanctionné dans certaines situations. Avec la promulgation de la loi 2021-14 du 20 décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale, le secrétaire exécutif prend entièrement sa place au sein de l’administration des collectivités territoriales. Malgré les avantages que lui confère la loi, le secrétaire exécutif peut s’exposer à des sanctions en cas de manquements. Selon le Code, le secrétaire exécutif, bien qu’étant le premier responsable de l’administration des mairies, peut faire l’objet de plusieurs sanctions, selon les cas, conformément au régime de ses responsabilités. « Le secrétaire exécutif est, en sa qualité de fonctionnaire ou d’agent contractuel, punissable du chef des faits constituant une faute disciplinaire en vertu et conformément aux règles statutaires ou stimulations contractuelles auxquelles il est soumis. Toutefois, le secrétaire exécutif peut être révoqué de ses fonctions, pour faute lourde… », stipule l’article 143 du Code de l’administration territoriale. Parlant de faute lourde, il s’agit de tout fait réprimé par la loi pénale et constitutif d’une atteinte à l’honneur ou à la probité, toute violation des règles de déontologie administrative représentant un manquement grave ou un abus de pouvoir, ou qui induit un dysfonctionnement grave dans l’exécution ou le fonctionnement du service public. C’est aussi toute violation des règles de déontologie administrative qui porte gravement atteinte aux intérêts de la commune. Dans l’un ou l’autre de ces cas, c’est le maire qui constate l’infraction, mais il ne peut à lui tout seul décider du sort du secrétaire exécutif. L’article 144 lui impose de saisir le conseil de supervision à qui il incombe de décider « s’il y a lieu à délibérer sur la révocation et saisit le préfet à cette fin ». Plus loin, le même article précise que « la révocation du secrétaire exécutif est décidée par délibérations favorables du préfet d’une part et du conseil de supervision d’autre part, prises en réunion conjointe. La date et le lieu de la réunion sont notifiés au préfet, par le président du conseil de supervision, au moins huit (08) jours avant sa tenue ». Dans la suite de la procédure, le secrétaire exécutif mis en cause a le droit de faire valoir ses moyens de défense auprès du conseil de supervision avant que ce dernier statue et délibère. Mais à terme, c’est au maire de prendre l’acte de révocation du secrétaire exécutif. Et ce n’est pas tout. « Le secrétaire exécutif peut également être révoqué pour faute lourde par décret pris en conseil des ministres, après rapport circonstancié du préfet… », ajoute l’article 145. La révocation, et après ? Dès son éviction, le secrétaire exécutif n’a qu’une seule voie de recours. Non pas sur la révocation elle-même mais sur les implications financières. Selon l’article 146, la décision de révocation du secrétaire exécutif n’est susceptible que d’un recours en indemnité devant la juridiction compétente. Ce recours s’exerce dans les forme et délai de droit commun. Mais avant, il peut saisir, selon le cas, l’administration communale ou le ministre chargé des Finances de sa demande d’indemnité. Par ailleurs, la faute lourde n’est pas le seul motif de révocation du numéro 1 de l’administration des mairies. Bien qu’ayant un large domaine de compétences, le secrétaire exécutif a l’obligation de résultats. Autrement, il s’expose à une sanction de sa hiérarchie. « La procédure disciplinaire en cas de faute lourde est également applicable en cas d’insuffisance de résultats du secrétaire exécutif reprochée par le maire », stipule l’article 147 du Code de l’administration territoriale. Ce faisant, la nouvelle législation qui met le secrétaire exécutif, au cœur du développement local lui impose des actions concrètes qui impactent réellement le quotidien des populations. Ce qui constitue une avancée dans le processus de décentralisation puisqu’en dehors des séances de reddition de comptes, les maires n’avaient pas une obligation de résultats. Dès que la révocation est prononcée, le secrétaire exécutif est remplacé par un directeur du secrétariat exécutif pour une période maximum de quinze jours. Actualités 20 janv. 2022


Présentation des copies figurées au Maec : Deux nouveaux ambassadeurs se conforment
Mia Rimby échangeant avec Aurélien AgbénonciEn attendant l’étape de la présidence, ce jeudi, les ambassadrices de la Suède et du Canada ont présenté les copies figurées de leurs lettres de créance au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, ce mercredi 19 janvier. Mia Rimby, ambassadrice du Royaume de Suède près le Bénin avec résidence à Stockholm, et Lee-Anne Christine Hermann, ambassadrice du Canada au Bénin avec résidence à Ouagadougou, ont présenté les copies figurées de leurs lettres de créance au ministre Aurélien Agbénonci. Elles se sont conformées à cette exigence diplomatique dans une ambiance très conviviale avec leur hôte. Au terme des audiences distinctes, les deux ambas-sadrices ont exprimé leur joie d’être au Bénin. Mia Rimby rappelle que la situation sanitaire mondiale liée à la Covid-19 rend difficiles les déplacements mais elle fera tout ce qui est de son possible pour venir au Bénin régulièrement afin de mieux connaître le pays et surtout de voir comment les deux Etats pourront fortifier leurs relations. « La mission de la Suède, c’est de trouver des partenariats communs avec le Bénin pour un développement sain et prospère. Je suis sûre qu’il y a plusieurs choses qu’on peut faire ensemble », affirme la diplomate suédoise. « Entre autres, poursuit-elle, la protection et la promotion de la femme. La Suède est l’un des pays du monde qui a vraiment œuvré pour la promotion de la femme dans la société… ». Le Bénin s’est définitivement lancé sur cette voie, et la diplomate dit n’avoir pas manqué de « féliciter le pays auprès du ministre des Affaires étrangères pour tout ce que le gouvernement a déjà fait pour la protection de la femme contre les violences, et pour son indépendance économique ». De son côté, l’ambassadrice du Canada note aussi qu’il y a beaucoup d’opportunités avec le Bénin. « On a la chance d’avoir un bureau ici à Cotonou plus un autre bureau de développement des relations entre nos deux pays. Avoir ces bureaux, ici, nous renforce davantage », ajoute Lee-Anne Christine Hermann. Notons que la séance de présentation des lettres de créance au président Patrice Talon, est prévue pour ce jeudi au palais de la Marina. Outre les ambassadrices de Suède et du Canada, six autres chefs de représentation diplomatique au Bénin sont conviés à l’exercice. Il s’agit des ambassadeurs de Libye, Pologne, Algérie, Guinée-équatoriale, Israël et Arabie saoudite. Actualités 20 janv. 2022


Gestion du budget 2022 en mode programme : Martin Assogba salue une réforme majeure
Le directeur exécutif de l’Ong Alcrer, Martin Assogba et ses pairs ont salué le passage d’un budget de moyens à un budget de résultats, à travers le vote d’une loi de finances en mode programme à exécuter en mode programme pour le compte de l’exercice 2022. « L’Ong Alcrer se réjouit de l’avènement de cette réforme majeure des finances publiques mise en œuvre par le gouvernement et qui vise l’amélioration de l’efficacité de l’action publique… », a indiqué, dans un communiqué, le directeur exécutif de l’Ong Alcrer, Martin Assogba. En effet, depuis le 1er janvier dernier, le Bénin a voté, pour la première fois, une loi de finances en mode programme qui sera également exécutée en mode programme. Une nouvelle approche de gestion budgétaire consacrant le passage d’un budget de moyens à un budget de résultats, précise l’Ong Alcrer, pour le bénéfice des citoyens, des usagers, des contribuables et des agents de l’Etat d’une part et l’instauration de la transparence dans la gestion publique, en rendant notamment plus lisibles les documents budgétaires à la fois pour le parlement et pour le citoyen d’autre part. Tout en félicitant le gouvernement pour la mise en œuvre de cette réforme qu’ils attendaient depuis 2017, Martin Assogba et ses pairs invitent les cadres à divers niveaux de responsabilité à une implémentation efficace et loyale de ladite réforme. L'Ong Alcrer exhorte le parlement à un contrôle accru de l’efficacité de la dépense publique, non seulement dans le cadre de l’examen des lois de finances à travers les rapports annuels de performance, mais aussi dans le cadre de son contrôle permanent. « Grâce à cette réforme, le programme constitue, dorénavant, l’unité´ de vote a` l’Assemblée nationale. Il regroupe les ressources destinées a` la mise en œuvre d’une action ou d’un ensemble d’actions représentatif d’un pan de la politique publique. Ce nouveau mode de gestion axe´ sur la performance permettra de démontrer des résultats souhaités par le citoyen, le contribuable et l’usager », souligne Martin Assogba. Pour lui, le passage à une gestion budgétaire axée sur les résultats impose aux Organisations de la société civile, une veille plus soutenue. Et l’Ong Alcrer est d’ores et déjà mobilisée pour jouer sa partition en vue de l’optimisation de la dépense publique et surtout veiller à ce que les responsables de programmes rendent effectivement compte à travers les rapports annuels de performance. « Alcrer travaillera à ce que ces rapports soient rendus accessibles pour permettre aux citoyens de s’informer de l’utilisation des fonds publics et surtout des résultats atteints par le gouvernement dans divers domaines du développement », fait observer Martin Assogba qui va conclure en invitant les responsables à divers niveaux à faciliter la tâche à la société civile pour que les résultats attendus de la réforme en termes de transparence, d’intégrité et d’efficacité des actions de développement soient effectivement atteints pour le bonheur des populations du Bénin. Actualités 19 janv. 2022


Pag 2021-2026 / Secteur éducatif : 992 milliards F Cfa prévus pour une formation de qualité
Pour les cinq années à venir, les actions projetées dans le secteur éducatif nécessiteront la mobilisation de 992 milliards F Cfa. La mise en œuvre des réformes et projets permettra d’améliorer la qualité des formations et les conditions d’études et d’augmenter les opportunités d’emplois pour les jeunes. La promotion d’une éducation de qualité et de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (Etfp) constitue l’un des sept axes stratégiques du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026. Au cours des cinq prochaines années, l’Exécutif entend poursuivre la restructuration du système éducatif, développer l’enseignement et la formation techniques et professionnels, promouvoir la recherche et l’innovation ainsi que l’alphabétisation et l’éducation des adultes. La mise en œuvre des actions envisagées nécessitera la mobilisation de 992 milliards F Cfa, soit 8,25 % du montant total du Pag II estimé à 12 011 milliards F Cfa. Il s’agira non seulement d’améliorer la qualité des formations et des conditions d’études en vue d’appuyer la transformation structurelle de l’économie, mais aussi d’augmenter les opportunités d’emplois grâce à une meilleure convergence entre l’offre et la demande. Pour ce faire, la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Etfp reste une grande préoccupation. « A l’horizon 2025, les jeunes en âge de travailler y compris les personnes à besoins spécifiques, disposent de compétences demandées par le marché du travail pour une croissance économique stable, durable et inclusive », avise le document, avec un besoin de financement chiffré à quelque 323 milliards F Cfa. « L’ambition du gouvernement est de faire de l’enseignement technique et la formation professionnelle un puissant moteur de transformation structurelle de l’économie ainsi que de créer un écosystème favorable à l’entreprenariat », selon Romuald Wadagni, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances. « Le plein emploi passe avant tout par une formation des compétences en adéquation avec les besoins actuels et à venir du marché », justifie-t-il. Pour ce faire, les réformes toucheront les séries de formation dans l’Enseignement secondaire général et le cadre institutionnel de gestion des établissements de formation. Sciences et innovations en lumière L’accent sera mis sur la valorisation des matières scientifiques et la qualité de l’enseignement des sciences, de la philosophie et du français. Le gouvernement entrevoit de mettre en place quelque 30 lycées techniques agricoles modernes, 7 écoles de métiers de référence, 6 lycées scientifiques et 2 écoles normales au cours du quinquennat. En plus, 17 anciens lycées techniques seront rénovés et équipés. Dans cette même veine, un programme de bourses d’études favorisant les filières scientifiques sera déployé ainsi que des mesures spécifiques d’incitation à la recherche et à l’innovation au niveau des universités nationales du Bénin. Au nombre des projets, il est envisagé la mise en place du Centre d’excellence d’Afrique pour l'impact sur le développement et des appuis à l’Université nationale d’agriculture (Una) et à l’Université des sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (Unstim), le développement de la Cité internationale de l’innovation et du savoir (Ciis Sèmè City). Il est également prévu la mise en place d’un régime de gouvernance des universités publiques, du statut particulier du personnel enseignant incluant un mécanisme d’évolution hors hiérarchie et de maintien en activité après l’âge limite d’admission à la retraite (éméritat) et le renforcement des infrastructures et des prestations des œuvres sociales universitaires. Le Pag II prévoit l’élaboration d’une loi sur le financement des cantines scolaires. Ainsi, le Programme intégré d’alimentation scolaire sera renforcé et étendu aux écoles où le besoin se fait sentir afin d’offrir des repas chauds aux apprenants et de les maintenir dans le système éducatif. Par ailleurs, figurent en bonne place la construction et l’équipement des salles de classe et amphithéâtres, des laboratoires, des bibliothèques dans les différents ordres d’enseignement. Soutiens Le gouvernement a bénéficié en décembre 2021 d’un financement de la Banque mondiale pour le Projet de formation professionnelle et d’entrepreneuriat pour l’emploi à hauteur de 300 millions de dollars, soit environ 174 milliards F Cfa. Cet appui devrait permettre à 46 000 apprenants de bénéficier d’une formation professionnelle de meilleure qualité et répondre aux besoins actuels et futurs du marché du travail, et à 2200 entrepreneurs et entreprises de recevoir une formation et un financement. Le Bénin a également le soutien de la Coopération allemande qui finance le projet « Promotion de la formation professionnelle au Bénin » (Profop) visant à améliorer le cadre institutionnel de l’offre professionnelle formelle, en l’adaptant aux besoins de l’économie locale. Par le biais d’accords de coopération entre les structures de formation et les acteurs locaux, 855 jeunes dont 240 femmes recevront une formation solide dans 15 filières dans les secteurs de l’agriculture et des énergies renouvelables. Education 19 janv. 2022


Championnat amateur féminin de Football : Gazelles vainqueurs, Naja Fc s’incline
La deuxième journée du Championnat amateur féminin de Football s’est déroulée le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. Vainqueur de l’Umsa par le score de 2-1, les Gazelles sont leaders du groupe B avec 6 points +5. Avec cette deuxième défaite, Umsa est lanterne rouge avec 0 point-7.  Contraint au nul lors de la première journée et battu (2-3) lors de la deuxième journée par Aïnonvi Fc, Naja Football club de Cotonou est 6e au classement avec 1 point-01. Résultats Naja 2-3 Aïnonvi Sam Nelly 3-0 Flèche Noire Umsa  1-2 Gazelles Repos : Tigresses FC Classement  du groupe B 1er Gazelles Fc  06 pts +05 2e  Aïnonvi Fc 06 pts +05 3e  Dynamique Fc 03 pts +06 (-1M) 4e Sam Nelly 03 pts +03 5e Tigresses Fc 01 pt +00 6e Naja Fc  01 pt -01 7e Black Stones 00 pt -04 (-1M) 8e Flèche Noire 00 pt -06 9e  As Umsa 00 pt -07   Sports 19 janv. 2022


Numérique et digitalisation (quinquennat 2021-2026) : Un moteur de transformation de l’économie béninoise
Fidèle à sa vision de faire du numérique un moteur de la transformation structurelle de l’économie béninoise, le gouvernement du président Patrice Talon entend accroître les investissements au profit du secteur durant le quinquennat 2021-2026. Il prévoit d’investir 346 milliards F Cfa dans les infrastructures et services numériques. Le gouvernement a annoncé de gros investissements pour le secteur du numérique, les 7 et 13 janvier derniers, à l’occasion de la présentation des axes stratégiques du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026 aux acteurs publics et institutionnels. Les ressources allouées aux projets vont accroitre en passant de moins de 100 milliards à 346 milliards de francs Cfa. Il va sans dire que le secteur du Numérique et de la Digitalisation restera prioritaire pour le gouvernement durant les cinq prochaines années. De nouveaux projets et réformes sont initiés dans le nouveau Pag, en vue de faire du numérique un moteur de la transformation structurelle de l’économie béninoise. De six projets et six réformes sur la période allant de 2016 à 2021, le secteur du Numérique et de la digitalisation sera marqué par la mise en œuvre de sept projets et quatre réformes au titre du Pag 2021-2026. Lorsqu’on sait que la mise en œuvre du Pag 2016-2021 dans le secteur du numérique et de la digitalisation a permis au Bénin d’accomplir d’importants progrès, en matière de réalisation d’infrastructures, de dématérialisation de l’administration et de développement de l’écosystème, il n’y a pas de doute que de nouvelles prouesses sont attendues les cinq prochaines années. Sous la houlette de la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, le gouvernement va atteindre inexorablement son objectif de transformer le Bénin en la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest, conformément à la vision du président Patrice Talon. Faut-il le signaler, certains projets entamés en 2016 seront poursuivis. Il s’agit notamment du déploiement de l’Internet haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire national et de la mise en œuvre de l’administration intelligente ou Smart Gouv. Ces deux projets gardent leurs dénominations initiales, suivies de la mention « Phase 2 », dans le document qui a été approuvé en Conseil des ministres du 15 décembre 2021. A ces deux projets reconduits s’ajoutent cinq nouveaux projets : le développement des usages et de la confiance numériques, la transformation numérique des collectivités locales, la modernisation des médias de service public, l’accès des citoyens aux médias et à l’information de qualité et le projet de développement du numérique dans l’enseignement supérieur. Le secteur du numérique et de la digitalisation sera également rythmé par quatre réformes au cours des cinq prochaines années. Il s’agit de la règlementation du déploiement des réseaux locaux numériques pour toute construction à usage professionnel ou collectif, la création d’un observatoire du numérique, la modernisation des cadres règlementaire et institutionnel de l’audiovisuel et de la communication (y compris le code de l’information) et la réforme sur les compétences numériques exigibles lors des recrutements dans la fonction publique. Société 18 janv. 2022


Menaces terroristes dans l’Atacora : Mesures sécuritaires renforcées, sérénité à Porga
Le renforcement de la sécurité dans la région de Porga, un village de l’arrondissement de Dassari frontalier au Burkina Faso, rassure plus ou moins les populations dans un contexte de menace terroriste. L’attaque terroriste contre la position militaire de Porga, survenue la nuit du 1er au 2 décembre 2021, a conduit au renforcement de la sécurité dans le département de l’Atacora. Robert Wimbo Kassa, maire de la commune de Matéri informe que sur demande du commandant du sixième bataillon interarmes, une série de mesures a été prise afin de faciliter les opérations militaires sur la bande frontalière. En dehors de cette attaque, un accident de char sauté par une mine artisanale sur la piste qui lie le campement à Koulou Koualou a causé plusieurs dégâts. Depuis lors, la forte présence des hommes en uniforme renseigne sur les mesures prises pour venir à bout du phénomène de terrorisme qui perturbe la quiétude des habitants de Tanguiéta, Dassari, Porga, Koulou Koualou et environs… Il faut dire qu’une patrouille des hommes en uniforme quadrille les zones attaquées. La première zone proche du fleuve vers la zone neutre au niveau de Tantchani, un hameau du village de Porga, servant de campement de pêche et de ferme d’agriculteurs, cible des attaques, a été déclarée zone rouge. Les habitants ont été délogés, la localité mise sous le contrôle de l’armée. Selon le maire, après les attaques, certains assaillants ont trouvé refuge dans le campement situé à 500 mètres de la position des militaires. Sur son instruction, les habitants ont quitté le campement. «Les habitants ont quitté le campement. Les forces de sécurité veillent au grain », renseigne Pierre Yani, chef village de Porga. Il faut signaler qu’un cordon sécuritaire est installé autour de la zone. Ce qui, selon les témoignages des habitants de Dassari et de Porga, rassure des mesures sécuritaires prises pour les protéger contre les assauts répétés des terroristes. De Dassari à Porga, les dispositifs sécuritaires limitent les manœuvres des terroristes. Ainsi, la population de Porga est sereine, vaque à ses occupations, parfois sous contrôle des forces de sécurité. « Porga est un peu à l’abri. La population de Porga est sereine », rassure Pierre Yani, chef de village. Il fait référence aux mesures de sécurité renforcées pour empêcher toute infiltration de gens suspects. Perturbation des activités économiques Les attaques dans la région de l’Atacora, précisément vers la frontière à Porga ont entraîné la perturbation des activités économiques. Du côté du campement, les travaux champêtres avaient été interrompus. Mais actuellement, les paysans ont repris progressivement le chemin des champs pour récolter le coton, le riz et d’autres produits agricoles. À la différence que tout se passe sous le contrôle des forces de sécurité. « C’est maintenant qu’on reprend le champ. Pour aller faire la récolte du coton, du riz, … il faut informer les hommes en uniforme qui font la patrouille à l’aller comme au retour. Je salue la collaboration des agents de sécurité. Vraiment, les militaires sont bons », se réjouit le chef de village. Quant aux commerçants qui autrefois exportaient leurs produits vers le Burkina Faso, ils ne sont plus autorisés à le faire. Les écoliers retrouvent le chemin des classes. Appréciant ces perturbations, le chef de village de Porga invite la population à se contenter des marchés locaux de la zone pour ses affaires. À titre d’exemple, Pierre Yani cite le marché de Tantéga qui s’anime chaque mardi. Celui de Matéri s’anime les jeudis. Les vendredis, les marchands peuvent aller au marché de Gouandé et les samedis à Dassari… « Le Bénin dispose de grands marchés, mais les gens aiment aller commercialiser leurs produits au Burkina Faso sans mesurer les risques et les conséquences à la recherche de miettes », fait remarquer le chef de village. Nouvelles attaques déjouées, appel au respect des ordres Le mercredi 12 janvier dernier, une nouvelle attaque a été déjouée par les forces de sécurité burkinabè. Plusieurs sources indiquent que les gens qui ont fui le village de Nadiagou avançaient quand ils ont été stoppés au milieu de la voie par des terroristes. L’alerte donnée, les forces de défense du Burkina Faso installées dans la région ont riposté. Un échange de tirs de longue durée a permis de contrer les assaillants. Face à cette énième attaque, les voies d’accès vers le Bénin ont été bloquées pour empêcher les infiltrations. Un renfort d’hommes en uniforme venu avec des chars s’est ajouté à l’effectif pour conduire les opérations de surveillance du territoire. « Je demande à la population d’obéir aux instructions des forces de défense et de se tenir calmes. Je suggère aux populations de ne plus traverser le fleuve pour aller vers la zone classée zone rouge. Il faut rester vigilant et collaborer avec les forces de défense », conseille Pierre Yani, délégué de Porga. Actualités 18 janv. 2022


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