La Nation Bénin...



Résultat pour : fc 26 coins switch Visit Buyfc26coins.com for latest FC 26 coins news..KtdS

Nouvelles

Sommet Afrique-France à Montpellier : Macron promet de restituer les 26 œuvres du Bénin fin octobre
Ce vendredi 8 octobre, au sommet Afrique-France à Montpellier, le président français a donné la preuve que la France assume "sa part d'africanité". C'est pourquoi il annonce la restitution des 26 trésors royaux pillés au palais d'Abomey dès la fin de ce mois. Ce qui change quelque peu l’agenda dudit projet. C'est devant plus de 3 000 participants dont 700 jeunes représentants de la Société civile africaine que le président français, Emmanuel Macron, fait la solennelle déclaration au sujet de la restitution des 26 œuvres culturelles au Bénin fin octobre 2021. Pillées au palais d’Abomey à la fin du XIXe siècle, ces vingt-six trésors fouleront le sol béninois conformément à l'engagement pris par la France en novembre 2018. « Elles seront la fierté du Bénin. Et parce que restituer des œuvres à l’Afrique, c’est rendre accessible à la jeunesse africaine sa culture, ces restitutions seront aussi la fierté de la France », a ajouté M. Macron dans un tweet. En effet, cette volonté de la France fait suite au rapport des universitaires Bénédicte Savoy, du Collège de France, et Felwine Sarr, de l’Université de Saint-Louis au Sénégal ; rapport mis en ligne le 21 mai 2019. « On ne peut pas avoir un projet d’avenir pour la France si elle n’assume pas sa part d’africanité », reconnait Emmanuel Macron lors du sommet, tout en soulignant que « près de sept millions de Français sont intimement, familialement liés à l’Afrique ». En phase avec les recommandations du rapport élaboré par l’intellectuel camerounais Achille Mbembe, chargé de préparer le sommet, la France prévoit un fonds pour aider les musées africains à accueillir des œuvres internationales. En effet, après l'approbation en décembre 2020 par le Parlement français de la restitution avec transfert de propriété de ces vingt-six pièces au Bénin, les lignes bougent pour sa concrétisation. Selon Florent Couao-Zotti, conseiller technique à la Culture au ministère en charge du Tourisme, la restitution physique d'État à État sera effective après la semaine culturelle qui accompagne l'exposition des 26 œuvres fin octobre à Paris. Début novembre, le Bénin entrera en possession des œuvres et pourra donc les montrer dans les prochaines semaines à Ouidah. Ainsi, l’exposition du mois de janvier à Paris est annulée. Il faut préciser que le transfert physique se fera en une seule fois par vol commercial. Le volume total des caisses est estimé à 27 m3?   Par Henri MORGAN (Stag.) Culture 11 oct. 2021


Réforme de la décentralisation: Pas de conflit d'attributions entre maire et secrétaire exécutif
La réforme du processus de la décentralisation annoncée ne fera pas des communes des monstres à deux têtes. Il n’y aura aucune rivalité possible entre le maire et le secrétaire exécutif. C’est l’explication donnée ce vendredi 8 octobre, par Wilfried Léandre Houngbédji lors de son talk intitulé « Rendez-vous avec le porte-parole ». Pour le secrétaire général adjoint du gouvernement, « le secrétaire exécutif est le bras opérationnel de la vision et de la politique du maire et de son conseil communal ». Il ne saurait donc avoir quelque concurrence entre le maire et le secrétaire exécutif. Ce dernier étant un agent de la mairie et donc sous tutelle de l’autorité communale. D’ailleurs, c’est le maire qui le nomme au terme de la procédure qui sera indiquée par la loi. Le gouvernement, depuis le Conseil des ministres du 2 juin 2021, a annoncé une réforme du processus de décentralisation et de la gouvernance locale. Cette ambition prend peu à peu corps avec la transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi concernant cette réforme. Un projet de loi qu’étudient les députés lors de la session extraordinaire en cours. C’est justement cette future législation qui instaure dans l’administration communale le poste de secrétaire exécutif. Mais très tôt, des inquiétudes sont nées avec des craintes de conflit d’attributions entre le maire et son secrétaire exécutif. Actualités 08 oct. 2021


Développement des usages du numérique : Huawei s’engage à installer un centre de formation à l’Uac
La société chinoise Huawei installera un centre de formation aux Tic à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Un mémorandum d’accord a été signé à cet effet, ce lundi 4 octobre à Cotonou, entre le recteur de l’Uac et le directeur général de Huawei Technologies Bénin. L’Institut de formation et de recherche en informatique (Ifri) de l’université d’Abomey-Calavi bénéficie d’un soutien de taille pour remplir sa mission, celle de former des apprenants capables de devenir des acteurs de solution informatique aux différents problèmes de société. Il obtient l’accord de la société chinoise Huawei Technologie pour la mise en place d’un centre de formation pratique en Technologies de l’information et de la communication (Tic). La signature d’un mémorandum est intervenue à cet effet ce lundi 4 octobre à Cotonou, entre Maxime da Cruz, recteur de l’Uac, et Patrick Wang Jun, directeur général de Huawei Technologie Bénin. C’était en présence de Josué Koladé Azandégbey, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de Wei Hou, vice-président région Afrique du Nord de Huawei Technologies. En prélude à la signature de ce mémorandum, rappelle Maxime da Cruz, l’Ifri est déjà inscrit sur la plateforme Huawei Ict Academy, un programme éducatif à but non lucratif de la société chinoise visant à travailler avec les universités pour combler les lacunes en matière de compétences en Tic. A l’en croire, de nombreux projets sont en perspective pour impacter non seulement l’Ifri mais également l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac) et l’Ecole nationale d’Economie appliquée et de management (Eneam) puis tous les secteurs des Tic de l’Uac, dira le recteur Maxime da Cruz. En se réjouissant de ce partenariat qui augure d’un bond en matière de professionnalisation et de formation aux métiers du numérique, le directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur indique que ce partenariat s’inscrit dans la vision du gouvernement de positionner le Bénin comme le hub numérique de l’Afrique de l'Ouest et de faire des Tic un levier majeur de son développement socio-économique. Il a insisté sur la nécessité de faire bénéficier effectivement des infrastructures qui seront implantées aux étudiants des autres campus universitaires. Wei Hou, vice-président région Afrique du Nord de Huawei Technologies, a réitéré la volonté de son groupe de contribuer à fournir des équipements de dernière génération et des talents en Tic en Afrique en général et au Bénin en particulier. Pour lui, il est question de préparer les étudiants pour le marché de l’emploi de plus en plus exigeant en compétences dans les télécommunications, de renforcer les capacités des professionnels à répondre aux besoins du secteur en termes de services de qualité. Il faut souligner que Huawei compte plus de 100 bureaux de représentation, ainsi que des dizaines de centres de développement et de formation en Afrique et dans le monde. Société 07 oct. 2021


Signature de contrats entre la Sopie et le Club Med: La transformation touristique d’Avlékété actée
Plus qu’une question de temps pour que la localité d’Avlékété dans la commune de Ouidah devienne un lieu de grande attraction pour les touristes venus des quatre coins du monde. Le Club Med va en effet y construire un village de vacances de haut standing. Ce mardi 5 octobre, le contrat devant permettre la réalisation de l’infrastructure a été signé entre les responsables dudit club et la Société des patrimoines immobiliers de l’Etat (Sopie). Le gouvernement béninois a décidé de relancer l’économie du pays en s’appuyant sur des secteurs stratégiques dont le tourisme. L’axe stratégique 4 du Programme d’action du gouvernement intitulé « Amélioration de la croissance économique » prévoit en son pilier 2 d’engager la transformation structurelle de l’économie. Pour ce faire, plusieurs projets de grande envergure ont été initiés. Ces projets ont pour but de développer l’offre culturelle, naturelle et touristique de la destination Bénin. Parmi eux le projet « Aménagement d’une station balnéaire d’exception à Avlékété » dans la commune de Ouidah. La réalisation de ce joyau est confiée au Club Med. Un groupe présent dans 32 pays et qui exploite un parc de près de 70 Resorts. Ce mardi 5 octobre, les responsables de ce groupe, présents à Cotonou depuis quelques jours dans le cadre d’une visite de travail, ont signé avec le gouvernement béninois deux contrats. Le Bénin veut s’inscrire dans la philosophie du Club Med. C’est ce qui justifie les nombreux investissements consentis dans les domaines du patrimoine, de la culture et des infrastructures pour faire du pays une destination de rêve offrant un moment de bonheur à la clientèle en général et à celle du Club Med en particulier, estime le ministre en charge du Tourisme, Jean Michel Abimbola. Selon lui, le riche potentiel et l’exception culturelle qui caractérisent le Bénin méritent d’être révélés au monde entier. C’est ce à quoi le gouvernement s’attèle, en travaillant avec méthode à relever quatre principaux défis en vue de faire du tourisme une filière de développement économique créatrice de richesse et d’emplois. Il s’agit, indique-t-il, de structurer et requalifier l’offre touristique, d’engager un lourd investissement pour accroître et rendre compétitive l’offre, d’entreprendre des réformes structurelles et développer une main d’œuvre compétitive. Un projet de grande envergure « Nous voulons contribuer au développement et au rayonnement économique des pays de l'Afrique et en faire des destinations à l'international… Nous sommes très heureux de contribuer ainsi au plan de développement sans précédent du Bénin à travers son programme qui vise à relancer durablement l'économie du pays grâce au tourisme érigé en axe de développement stratégique », a reconnu Henri Giscard d’Estaing, président directeur général du Club Med. L’autre ambition du Club, c’est de positionner le Bénin comme l'une des destinations touristiques phares de l'Afrique de l'Ouest. Cette ambition est portée au plus haut niveau de l'État par le président Patrice Talon, reconnait-il. « C’est dans cet esprit que nous voulons innover ici au Bénin », parce que le pays possède une formidable situation géographique et dispose d’autres atouts comme sa stabilité, son développement économique, une vie artistique et culturelle qui repose notamment sur son patrimoine exceptionnel, le berceau de la culture et de la civilisation vodoun, la diversité de ces paysages et un littoral exceptionnel, de même que des parcs naturels dans tout le pays. Pour Henri Giscard d’Estaing, « tout cela fait qu’au Bénin, on découvre un incroyable potentiel touristique que je souhaite faire découvrir à notre potentielle clientèle », souligne-t-il. Pour le ministre Abimbola, au-delà de la cérémonie de signature des contrats, « nous célébrons une fois encore la grandeur de la vision de développement de notre pays ». Il ressort de ses explications que cette cérémonie intervient à la suite d’une longue procédure à l’issue de laquelle le gouvernement a satisfait à toutes les exigences pour l’obtention de la marque du Club Med qui a accepté de l’accompagner dans le processus de développement de ce village de vacances. Avec la signature du contrat de gestion du Village de vacances d’ Avlékété et de celui de promotion et d’achat revente des forfaits séjour, c’est un tournant majeur qui intervient avec la détermination du chef de l’Etat de positionner le Bénin comme une destination prisée, apprécie-t-il. En effet, plus de 60 % de la clientèle du Club Med est étrangère et notre pays compte désormais faire partie des destinations les plus visitées par cette clientèle, espère le ministre. C’est fort de cela que le Bénin a choisi d’offrir des expériences uniques sur un site d’environ 25 ha situé en bord de mer à Avlékété dans la commune de Ouidah (à environ 20 km de Cotonou), entre l’océan Atlantique et la lagune d’Agouin longue de plusieurs kilomètres, offrant une double orientation et un linéaire de côte de plus de 600 m. Ce village de vacances est un complexe touristique de 330 chambres conforme aux standards de confort haut de gamme du Club Med 4 Trident avec un espace exclusive collection, précise-t-il. En misant sur ce projet avec un coût d’objectif de 50 milliards de F Cfa, le gouvernement lance un signal fort et affiche son pari pour le Label international de tourisme, assure-t-il? Actualités 06 oct. 2021


Réforme de la décentralisation:  Entre adhésion et inquiétudes
La réforme de la décentralisation annoncée ne fait pas l’unanimité. Entre approbation et inquiétudes, les experts et acteurs du domaine formulent des suggestions pour une réussite parfaite de la nouvelle version de la gouvernance à la base. Experts et acteurs de la gouvernance locale sont unanimes sur la nécessité d’opérer une réforme du processus de décentralisation entamé au Bénin depuis une vingtaine d’années. En effet, la réforme annoncée par le régime de la Rupture n’est pas le fait du hasard. Un diagnostic minutieux et inclusif a été fait, et les premiers résultats exposés en Conseil des ministres le 2 juin 2021 en disent long sur l’urgence de pallier les insuffisances notées et d’améliorer la gouvernance des collectivités locales. « Les contre-performances relevées sont dues à plusieurs facteurs structurels dont la forte politisation des nominations aux fonctions techniques et administratives des mairies. Ce qui entrave la promotion d’une culture administrative moderne et professionnelle. De même, les recrutements de personnels ne tiennent pas souvent compte de la compétence ni des besoins réels des mairies », relève-t-on. Et au même gouvernement de constater «qu’en général, nos communes ne disposent pas de cadres ayant des compétences en adéquation avec les exigences techniques des postes qu’ils occupent ». La persistance de la mauvaise gouvernance, les dysfonctionnements dans les passations de marchés publics locaux, les difficultés de mobilisation de ressources propres et les insuffisances dans la planification budgétaire constituent entre autres les faiblesses au niveau de la gouvernance locale. En précurseur ! Quelques mois plus tôt, en juillet 2020, Luc Gnacadja, comme bien d’autres personnalités s’intéressant à la question du développement à la base, faisait déjà un diagnostic structurel approfondi des maux qui minent la décentralisation. « Les élus locaux, premiers acteurs de la décentralisation, désignent souvent comme premier handicap à son effectivité et à leur efficacité, l’insuffisance des transferts financiers aux collectivités territoriales. Même si cela est avéré, cette réalité n’est pas la principale cause systémique. La preuve en est le faible taux de consommation des fonds alloués aux communes via le Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) », avait introduit l’ancien ministre. S’inscrivant dans une démarche holistique, il cite cinq facteurs qui constituent des blocages au succès de la décentralisation. D’abord, selon lui, « l’Etat central est historiquement réfractaire au principe de subsidiarité ; son Adn et ses réflexes étant ceux d’un Etat jacobin ». Ensuite, les politiques publiques sectorielles ne sont pas systématiquement territorialisées et les exécutifs locaux et leurs administrations ne disposent pas des capacités managériales requises pour impulser et piloter le développement local. Egalement, les tutelles des communes n’ont pas intégré leur rôle de facilitation de la décentralisation alors que les services déconcentrés de l’Etat ne sont que nominalement au service des communes. Aussi, le financement du développement local est inadéquat et insuffisant. Cinq facteurs limitants qui ont été vécus par trois mandatures successives d’élus locaux. La quatrième qui court depuis un an n’est pas épargnée. Un tableau qui permet à Franck Kinninvo, expert en question de décentralisation et gouvernance locale, de conclure que « Le bilan est encourageant mais mitigé ». « Encourageant, justifie-t-il, parce que nous avons un cadre formidable qui est là théoriquement ; les collectivités territoriales au Bénin sont viables, dynamiques et dans les textes, disposent des compétences nécessaires pour impulser le développement et la démocratie à la base ». Il fait observer que : « Les collectivités territoriales béninoises travaillent, créent des espaces de développement, impulsent l’implantation des infrastructures sociocommunautaires et économiques. Mais il faut reconnaitre, et c’est là où le bilan est mitigé, que le Bénin n’a pas réussi à faire de sa décentralisation un élément de développement économique ». Polémique Ce serait utopique de s’attendre à une réforme profonde de la décentralisation sans grincements de dents, ni désapprobation. Mensah Kenam, maire de la commune de Kpomassè, face à la future disposition conférant l’ordonnancement du budget aux futurs secrétaires exécutifs, a lancé le slogan du mécontentement : « Il faut nous remettre nos budgets ». C’est d’ailleurs sur ce point que se sont focalisées les attentions dans le package de la réforme annoncée et dont le projet de loi est déjà transmis au parlement conformément à la décision du Conseil des ministres du mercredi 29 septembre 2021. Au cri de cœur du premier citoyen de Kpomassè, répond en écho la réponse de ses collègues. « Nous avons fait l’expérience et nous avons eu suffisamment d’éléments qui nous ont montré les faiblesses du dispositif actuel », a tonné Charlemagne Yankoty, à la fin de la séance des maires avec le chef de l’Etat au palais des Congrès. Bibiane Adanmazè Soglo, maire de la commune de Toffo, expliquera mieux la nouvelle mesure pour justifier son adhésion totale à la réforme : « Il y aura désormais des attributions confiées à celui qu’on appellera ‘’secrétaire exécutif’’ qui est plus administratif que politique. Ce qui laisse le soin aux maires de jouer le rôle politique ». « Avec la réforme, espère-t-elle, nous aurons les techniciens dont on a réellement besoin pour la mise en œuvre du développement. » La contradiction n’est pas seulement dans les rangs des maires, principaux concernés par la réforme. Les spécialistes des questions de décentralisation et de gouvernance locale n’accordent pas non plus leurs violons sur tous les aspects de ces innovations. « Les réformes vont changer le visage de nos communes », pense Franck Kinninvo. « Cette initiative de l’Etat est louable. Primo, elle permettra de désengorger le pouvoir central dans la gestion des affaires publiques, ce qui pourrait aussi améliorer l’efficacité de ce dernier. Secundo, elle s’inscrit pleinement dans la perspective de la construction d’une nation forte et prospère. En effet, les réformes devront, à long terme, contribuer à la responsabilisation des autorités publiques locales, l’autonomisation et la mise en place de dispositif stable et durable pour définir et conduire la stratégie du développement socio-économique des collectivités territoriales (logement social, politique de ville, réseaux d’eau et d’assainissement, gestion des déchets ménagers, etc.) », indique l’économiste Beringuer Gloglo, fondateur du Cercle des jeunes économistes pour l’Afrique, à travers une publication sur le site spécialisé www.financialafrik.com. Mais Claude Djankaki reste plus ou moins pessimiste sur l’efficacité de la réforme, même s’il n’occulte pas la pertinence d’un certain nombre de points. « J’avoue qu’après deux décennies de pratique, qu’il faille corriger ce qui marche le moins », a-t-il indiqué sur sa page Facebook. Il stigmatise surtout l’attelage « secrétaire exécutif – conseil communal – conseil de supervision ». « J’avoue mon hostilité à deux organes délibérants dans une assemblée locale, à savoir un conseil communal secondé par un conseil de supervision composé du maire, des adjoints au maire et des présidents des commissions permanentes. Je crains ce secrétaire exécutif qui va jouer à la place du maire le rôle de l’ordonnateur du budget », s’inquiète l’expert en finances publiques et décentralisation. Il émet d’autres réserves aussi bien sur la forme de la réforme que sur son fond. Propositions Le projet de loi sur la réforme de la décentralisation sera étudié par les députés à l’Assemblée nationale dans les jours à venir. « Lorsqu’on aborde la vie des collectivités territoriales, il est de jurisprudence constante que l’autorité locale et son exercice relèvent d’abord des élus dont le maire est le premier d’entre eux. C’est pourquoi les pouvoirs et l’autonomie de gestion conférés au secrétaire exécutif ne doivent pas dépasser le strict minimum pour éviter leur politisation. La séparation des fonctions politiques d’avec celles techniques, une exigence dictée par les réalités béninoises, ne saurait soustraire le détenteur du pouvoir exécutif communal aux contrôle et instructions du maire et des organes délibérants », fait observer Franck Kinninvo. En cela, il s’attend à un assouplissement de l’autorité du secrétaire exécutif et suggère une implication du maire dans la nomination du secrétaire exécutif. « Si le principe de tirage au sort devait être maintenu, il faudrait alors permettre au maire d’opérer son choix après le tirage au sort de trois noms. Ainsi, à la suite d’un entretien organisé par le Conseil de supervision, le maire pourra prendre la décision de nommer parmi les trois celui sur qui son choix se portera. Le secrétaire exécutif, une fois nommé, propose à la nomination du maire les directeurs techniques, après tirage au sort dans le fichier national approprié pour ceux qui en relèvent », propose l’expert. Selon lui, certains aspects importants des faiblesses de la décentralisation n’ont pas été explicités dans les documents disponibles. Il s’agit essentiellement des ressources humaines, des modalités de promotion de la démocratie et de la participation citoyenne et l’amélioration des mécanismes de reddition de comptes. Des aspects sur lesquels il convient aussi de se pencher pour une bonne gouvernance à la base n Société 06 oct. 2021


Pour leurs performances au cours de l’année fiscale 2021: 25 relais communautaires primés par Bupdos-Ong et l’Usaid
Une cérémonie de remise de prix aux meilleurs relais communautaires palliant le déficit des agents de santé qualifiés dans des villages du département du Mono a réuni, mercredi 29 septembre dernier, dans l’arrondissement de Sè, outre les autorités sanitaires, le maire Cyriaque Domingo et le préfet Bienvenu Milohin. C’est un double objectif qui est visé à travers la distinction de vingt-cinq relais communautaires, mercredi dernier à Sè, dans la commune de Houéyogbé. En premier lieu, il est question de créer une saine émulation entre les relais communautaires des deux zones sanitaires du département du Mono en vue d’une meilleure qualité des services de santé dans les localités reculées par rapport aux formations sanitaires opérationnelles. Comé-Bopa-Grand-Popo-Houéyogbé et Lokossa-Athiémé sont les deux zones sanitaires du département. Les relais de la seconde zone sanitaire n’ayant pas encore bouclé une année d’activité, la cérémonie de récompense n’a pris en compte que ceux de la zone Cbgh à raison d’un relais communautaire par arrondissement. Et comme d’un arrondissement à un autre, les besoins des relais ne sont pas identiques, certains lauréats ont été primés avec des kits d’équipements solaires pour l’éclairage. D’autres ont reçu des portables Android déjà paramétrés avec des applications conçues pour la collecte des données utiles à la planification des interventions dans le sous-secteur de la santé communautaire. Au total, ce sont vingt-cinq relais qui ont été célébrés sur un effectif estimé à 494 recrutés et rémunérés au profit des six communes du département du Mono, a détaillé Martin Edjitchè, le représentant de la coordonnatrice nationale du Bureau des projets de développement et des œuvres sociales. Beaucoup de vies sauvées Relativement au second objectif, le Bureau des projets de développement et des œuvres sociales (Bupdos-Ong) placé sous la responsabilité de Rachelle Iréti Akakpo Kassouhuin entend clôturer sur une note de gaieté la campagne menée durant une semaine pour « la mobilisation sociale » et surtout la fin de l’année fiscale 2021 pour le compte de ses activités. Bupdos est une organisation non gouvernementale financée par l’Agence américaine pour le développement (Usaid) dans le cadre de la mise en œuvre du Renforcement du paquet d’interventions à haut impact au niveau communautaire (Rpihi-com). Entre autres, il est question ici des offres de services de bien-être orientées, grâce au soutien des partenaires techniques et financiers, vers les localités non couvertes par la pyramide sanitaire qui ne se prolonge pas encore au-delà des arrondissements. Au nombre de ces localités, 90 villages répartis dans les six communes du Mono ont été impactés par la semaine de la mobilisation sociale. Cette campagne déployée du 20 au 24 septembre dernier a permis de mieux promouvoir les offres de services de santé. A l’occasion, beaucoup de vies ont été sauvées justifiant un peu plus la nécessité de maintenir les relais communautaires dans le système sanitaire au-delà de la fin des engagements de l’Usaid. Au niveau de la zone sanitaire Cbgh, par exemple, ce sont 373 enfants qui ont été dépistés malades, à en croire le médecin coordonnateur par intérim de la zone, Thomas d’Aquin Zangounon. Il a précisé que les relais ont pu prendre en charge 186 enfants non seulement au test de dépistage rapide (Tdr) mais aussi avec des médicaments tels que le paracétamol et le Cta. La célébration des relais communautaires a été rehaussée par la présence du préfet du Mono, Bienvenu Milohin, et du maire Cyriaque Domingo, représentants ses pairs du département. A la tête des agents et responsables du secteur de la santé fortement mobilisés, on a noté la présence du directeur départemental, Dr Etienne Hounkonnou. Société 04 oct. 2021


Santé publique: Les fruits des réformes à l’Ordre national des pharmaciens
« Le pharmacien face aux enjeux de développement du Bénin ». C’est le thème choisi par les praticiens, pour célébrer le 25 septembre 2021, la 13e édition de la journée internationale des pharmaciens. Une commémoration qui marque un nouveau départ au sein de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin depuis la mise en œuvre des réformes. « Cette célébration a pour principal objectif la promotion du métier de pharmacien en faisant ressortir les multiples facettes de cette noble profession. C’est aussi l’occasion de mettre en exergue le rôle du pharmacien dans l’amélioration de la santé des populations », a déclaré la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. A l’en croire, le métier de pharmacien est pluridisciplinaire. Il est en amont et en aval du toute la chaine des produits de santé. Le pharmacien se situe au niveau de la recherche pour la mise au point des médicaments, mais c’est aussi lui, l’industriel qui mettra ce médicament au point. « Nous avons des pharmaciens qui sont biologistes, pour les analyses biomédicales. Des pharmaciens hospitalo-universitaires qui sont dans l’enseignement et à l’hôpital. Certains interviennent dans l’agroalimentaire. C’est un métier très riche, et le pharmacien sort aujourd’hui de son milieu traditionnel. Il est peut-être communicateur, spécialisé dans la digitalisation, phytothérapeute, styliste... », souligne Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. En prélude à la célébration de la 13e édition de la journée internationale des pharmaciens, l’Ordre du Bénin a organisé, du 20 au 23 septembre dernier, une campagne de don de sang afin d’apporter sa contribution à la disponibilité de ce produit de santé. Au total, 351 poches de sang ont été collectées pour sauver des vies. Aussi, l’Ordre national des pharmaciens du Bénin a lancé une campagne de sensibilisation, pour l’adhésion du grand public, à la vaccination anti Covid-19. Il s’est agi pour les acteurs d’inviter les populations à se protéger contre les formes graves, à s’immuniser en toute sécurité, à aider à faire diminuer le nombre de contaminations et lutter ainsi contre les répercussions et séquelles de la maladie, à contribuer à décharger le système de santé en évitant la saturation des structures de prise en charge. Le pharmacien étant au cœur de la santé des populations, il prend donc sa part dans la lutte contre la propagation de la pandémie de Covid-19. L’automédication, un mal à la peau dure En dépit des efforts consentis par les praticiens, l’automédication est un sujet qui demeure d’actualité. « C’est un problème d’éducation de nos populations et nous n’allons pas cesser d'attirer leur attention sur le fait que le médicament n’est pas un produit anodin. Le médicament est un remède pour soigner mais en même temps un poison. C’est en fonction de la dose et de la manière dont on l’utilise que le médicament tue. Celui qui fait de l’automédication s’expose donc à beaucoup de dangers », explique la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. Plus que jamais, les pharmaciens s’affairent donc pour prendre leur part dans les enjeux de développement de leur pays. A juste titre, ils approuvent le vent des réformes qui a soufflé sur leur secteur et en remercie le gouvernement du président Patrice Talon. « Depuis qu’il y a eu la crise, nos jeunes confrères qui sont sortis des universités n’ont pas pu exercer de façon officielle, parce que pour exercer, en plus du diplôme, il faut être inscrit à l’Ordre des pharmaciens du Bénin. C’est un nouveau départ pour notre profession que d’accueillir ces jeunes, et les insérer… », indique Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou, qui relève que la profession était paralysée du fait de l’inactivité de l’Ordre. Désormais, l’organe est régi par de nouveaux textes, notamment le décret 2019-500 du 13 novembre 2019 portant organisation et fonctionnement de l’Ordre des pharmaciens du Bénin. Dans ce décret, sont établies les missions de l’Ordre, la composition des divers organes. Et l’innovation est liée à la mise en place du Conseil national, et des Conseils centraux qui sont assistés par un secrétaire exécutif, recruté sur appel à candidatures. L’Ordre est également assisté de deux magistrats pour la chambre de discipline et peut mettre en place des commissions pour des questions spécifiques. La disponibilité des produits pharmaceutiques Le pharmacien est un acteur de santé de proximité. Mais il arrive que les produits ne soient pas toujours au rendez-vous dans les officines. Selon la présidente de l’Ordre, c’est toute une procédure pour qu’un produit entre sur le territoire béninois. « On n’amène pas les produits sur le marché comme on veut. C’est subordonné à une autorisation. Et cela se fait suivant un délai. Quand ce délai est passé et que le laboratoire n’a pas renouvelé, ce produit ne peut plus être sur le marché. Parfois, les prescripteurs n’ont pas l’information et continuent de prescrire. Le consommateur qui fait de l’automédication n’a pas non plus l’information. Dans ce cas, ils peuvent ne pas retrouver ledit produit sur le marché », explique Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou. Selon elle, il y a des médicaments qui nécessitent une commande spéciale. Et sur le plan international aujourd’hui, les laboratoires éprouvent des difficultés à livrer des commandes à leurs grossistes. « Tout cela peut expliquer parfois les ruptures. Mais il y a des ruptures qui sont dues certainement à un fonctionnement interne des pharmaciens. Au sein du Conseil central de l’Ordre, nous attirons l’attention des titulaires à veiller à cet approvisionnement », confie la présidente de l’Ordre national des pharmaciens du Bénin (Onpb), Dr Sylvie Chantal Alladayè Padonou? Santé 04 oct. 2021


Viabilité des Systèmes financiers décentralisés: Réflexions sur l’efficacité des systèmes d’information et de gestion
La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, a ouvert, jeudi 30 septembre à Cotonou, les travaux de l’atelier de réflexions sur les systèmes d’information et de gestion (Sig) des Systèmes financiers décentralisés(Sfd) face aux défis technologiques. « L’une des entraves à la bonne gouvernance reste la qualité et la quantité de l’information produite au niveau des Sfd », souligne la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé. L’atelier de Cotonou vise à contribuer à la reproduction d’une information financière fiable au niveau de ces structures à travers la mise en place d’un système d’information et de gestion efficace. En effet, le secteur de la microfinance est en pleine croissance au Bénin. Or, les informations produites par les Sfd souffrent par moments de manque de fiabilité. Selon la ministre Véronique Tognifodé, certaines structures sont même dans l’incapacité d’en produire et l’interconnexion entre les points des services est quasiment inexistante. Cet état de choses s’explique entre autres par le défaut d’un Système d’information et de gestion (Sig) performant et accessible. Cet outil a entre autres pour tâche de capturer et de stocker les données, de les traiter pour produire des rapports pertinents et significatifs afin d’aider les responsables à l’utilisation des ressources. Cela permet aussi d’appuyer les différentes opérations en imposant le respect du processus défini par la règlementation. En effet, l’information financière est capitale pour la prise de décision adéquate au sein de tout Système financier décentralisé (Sfd). Pour la ministre chargée de la Microfinance, il est nécessaire d’assurer une production régulière d’informations fiables pour une gestion efficace et efficiente des opérations. A en croire Brice Dansou, directeur général du Fonds national de microfinance (Fnm), au cours de cet atelier, il s’agira entre autres de faire l’état des lieux du fonctionnement des Sig au niveau des Sfd, d’approfondir les réflexions sur cette problématique, d’identifier des solutions susceptibles d’améliorer la capacité des structures à choisir un bon Sig au regard des défis technologiques, à reproduire de bonnes informations et à trouver des pistes d’optimisation dans leur utilisation. C’est donc à juste titre que le Comité national de microfinance a jugé nécessaire de fédérer les énergies des différents acteurs autour de la question. Société 01 oct. 2021


1re Journée de la donnée du ministère de l’Economie et des Finances: La data-transformation au cœur du service public
La première édition de la Journée de la donnée du ministère de l’Economie et des Finances a eu lieu ce mercredi 29 septembre à Cotonou. Les réflexions visent à mettre la valorisation de la donnée au cœur du pilotage des politiques pour plus d’efficience dans l’Administration publique. Sous le thème « La donnée, patrimoine stratégique de l’Administration publique», s’est déroulée hier à Cotonou, la première édition de la Journée de la donnée du ministère de l’Economie et des Finances (Mef). Initié par la direction des Systèmes d’information (Dsi) du ministère, ce creuset d’échanges vise à mener des réflexions en vue de booster les performances au ministère de l’Economie et des Finances et dans l’Administration publique en général. L’initiative vient à point nommé pour mettre l’accent sur la gouvernance et la valorisation de la donnée comme élément d’amélioration des politiques publiques et d’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd), indique Alain Ahounou, directeur des Systèmes d’information du ministère. Elle fait suite au séminaire « Team Bulding 2020 » organisé l’année dernière par la Dsi/Mef sur le thème « Transformation digitale et expérience usagers/clients : Challenges et perspectives ». « La crise sanitaire a bousculé nos certitudes, nos priorités et notre façon de travailler, occasionnant du coup une forte dématérialisation des procédures dans l’Administration publique », signale Alban Bienvenu Bessan, secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances. Cette transformation, souvent bien accueillie et quelquefois en marche forcée, produit et consomme beaucoup de données, fait-il observer. La collecte des données et leur transformation en informations utiles aux administrations et aux usagers ouvrent de nouvelles perspectives. « Les données éclairent désormais les prises de décisions, améliorent l’offre de services au public et le fonctionnement interne de l’Administration dans tous ses démembrements », précise M. Bessan. Outil majeur Au cours des travaux qui se sont déroulés en présentiel et en mode virtuel, l’accent est mis sur le développement de la culture de valorisation de la donnée. Pour Dr Mahuna Akplogan, spécialiste en intelligence artificielle et science des données, la donnée est un « outil majeur » d’aide à la prise de décision et d’efficience. Trois quarts des dirigeants aujourd’hui se préparent à une transformation de leurs activités, à travers la numérisation de documents, l’intégration des données dans les processus, la détection et la réduction de la fraude, souligne-t-il. Il en veut pour preuve les cas de l’Allemagne, de l’Estonie, de l’Inde, des Pays-Bas où la transformation digitale a permis de simplifier significativement les procédures administratives, d’éviter le gaspillage de ressources et la perte de temps dans maints domaines. Pastel Gbètoho, architecte des données, salue la dynamique de dématérialisation du service public en cours au Bénin, tout en soulignant que l’Administration a encore du grain à moudre pour offrir aux usagers des services à forte valeur ajoutée et basés sur la donnée. Les administrations sont confrontées à des difficultés liées aux silos (doublons, incohérence, mauvaise qualité des données), à l’accessibilité aux données, au manque d’interopérabilité. Par ailleurs, la protection des données aussi bien à caractère personnel que dans l’Administration préoccupe plus d’un. Car, les attaques via Internet contre les entreprises, les individus et même contre les institutions étatiques sont récurrentes, les infrastructures stratégiques se développant avec des moyens de plus en plus sophistiqués. Société 30 sept. 2021


Performances industrielles au 2e trimestre 2021: La fabrication de boissons en hausse de 59,5 %
Les performances industrielles au deuxième trimestre de 2021 sont en hausse, surtout dans la fabrication de boissons. Au deuxième trimestre de l’année 2021, les brasseries ont roulé à fond. Selon les données publiées le 28 septembre par l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad), la fabrication de boissons est en hausse au cours de cette période comparativement aux autres sous-secteurs d’activités. Elle a même contribué largement à la performance du secteur industriel qui est en hausse de 20,1 % par rapport à la même période de 2020. « La forte hausse observée est en lien avec les bonnes performances notées, en glissement annuel, dans la fabrication de boissons (+59,5 %), la fabrication de matériaux minéraux (+22,8 %) et dans la métallurgie (+27,4 %) », indique l’Instad. Plus précisément, l’indice industriel de la fabrication de boissons est de 218,2 contre 217,1 pour la fabrication de matériaux minéraux. L’indice le plus faible qui est de 38,6 a été noté pour la fabrication de produits textiles. Cette tendance est bien différente de celle du premier trimestre 2021 où l’activité industrielle n’a connu qu’une croissance de 1,6 % en glissement annuel. C’étaient plutôt les industries de production et de distribution d’électricité, de gaz et d’eau (+27,1 %), les industries extractives (+4,7 %) et environnementales (+5,2 %) qui avaient connu les plus fortes activités. Et si les lignes ont bougé au deuxième trimestre, l’Instad fait le lien avec la reprise des activités économiques. « Pour rappel, le deuxième trimestre 2020 a été marqué par la pandémie de la Covid-19 qui a nécessité des mesures restrictives, notamment avec l’instauration d’un cordon sanitaire pour limiter la propagation du virus», a justifié l’institut. En ce qui concerne les prix de production industrielle, ils ont connu une hausse de 0,7 % au 2e trimestre 2021 par rapport à un an plus tôt. Selon l’Instad, « cette évolution reflète les hausses de prix de production observées dans l’énergie (+1.4 %) et dans les industries manufacturières (+0,7 %) notamment avec les prix des industries métalliques en hausse de 13,6 % ». Société 30 sept. 2021


283 - 458