La Nation Bénin...



Résultat pour : fc 26 coins switch Visit Buyfc26coins.com for latest FC 26 coins news..KtdS

Nouvelles

En visite dans les locaux de l’entreprise Copharbiotec Sarl: Shadiya Assouman constate la disponibilité et la qualité des produits
Suite au rappel à Dieu du directeur général de l’entreprise Copharbiotec Sarl, la ministre du Commerce, Shadiya Assouman, s’est rendue dans les locaux de la société, ce mercredi 7 juillet, à Pahou, pour témoigner son soutien et celui du ministère au personnel de l’entreprise. Occasion pour elle de visiter les lieux. Elle en ressort rassurée de la disponibilité des produits en qualité et en quantité, et de la relève de qualité qui est en place. Un visiteur pas comme les autres dans les locaux de l’entreprise Coopération pharmaceutique Biologique et Technique (Copharbiotec Sarl), ce mercredi après-midi. Il s’agit de Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle vient témoigner son soutien et celui de son département ministériel au personnel de l’entreprise endeuillé par le décès de leur directeur général, Dr Dominique Marcel Léon d'Almeida, titulaire de la pharmacie Saint Jean (Cotonou), directeur des laboratoires Copharbiotec Sarl et promoteur des eaux minérales Kuwabo. Sur place, la délégation de la ministre du Commerce a renouvelé ses condoléances au personnel de l’entreprise et effectué une visite guidée des lieux, de la salle de production jusqu’aux magasins de matières premières et de produits finis. Cette plongée dans les opérations de production de l’entreprise a permis à la ministre de constater des installations ultra- modernes, et la disponibilité en qualité et en quantité des différents produits. A la faveur des échanges avec des responsables de l’entreprise dont Rufin Goudjo, directeur administratif et financier, et Charles d’Almeida, directeur technique, la ministre s’est imprégnée des difficultés de la société et a promis de faire ce qui est de son pouvoir pour les accompagner. En outre, elle s’est assurée qu’une relève de qualité est en place au niveau de cette société qui fait partie des entreprises qui font la fierté du Bénin. Raison sociale Copharbiotec Sarl est une entreprise à responsabilité limitée créée en 1978 par Dr Justin d’Almeida, pharmacien biologiste. Elle a pour objet social la production, l’importation et la distribution de produits pharmaceutiques et agroalimentaires, et la valorisation des plantes médicinales. Copharbiotec Sarl demeure une entreprise centrée sur la recherche développement dans l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire. Elle est partie de la maîtrise des processus de transformation à l’échelle artisanale pour une production industrielle moderne suivant les besoins et exigences du marché. Ainsi, elle a développé différents produits comme l’eau minérale Kuwabo naturelle présentée en conditionnement de 0,33 L, 0,5 L, 1 L, 1,5 L, 2 L et la bonbonne de 19 L. Elle a aussi développé l’eau minérale Kuwabo aromatisée Menthe, Citron, Fraise et Tutti-Frutti présentée en conditionnement 0,33 L, 0,5 L et 1 L. Copharbiotech Sarl produit de sirops alimentaires de Kola, de gingembre, de curcuma et autres ; de sirops médicamenteux comme le sirop Armand et le Paludose ; de liqueurs « Le pastis du Docteur », de Cola et de Citron ; de produits pharmaceutiques pour soins corporels notamment la poudre Saint Jean et le produit dénommé Peau lisse. En matière de valorisation de plantes médicinales, l’entreprise produit des gélules de plantes. A Copharbiotec, la production respecte les normes de bonnes pratiques pharmaceutiques et alimentaires. Des échantillons sont prélevés sur chaque production et aux différents points critiques pour des analyses physico-chimiques et bactériologiques dans les laboratoires agréés. Les produits de Copharbiotec Sarl sont agréés par l’Uemoa et la Cedeao, et certifiés Hazard analysis critical control point (Haccp) pour le respect des méthodes et principes de gestion de la sécurité sanitaire des aliments. Société 08 juil. 2021


Francis Dossou au sujet de la fermeture de six cliniques d’accouchement: « C’est un signal fort donné aux prestataires de soins de santé »
Après enquête, la Commission chargée du contrôle des structures de prestations des soins médicaux au Bénin a procédé à la fermeture de six cabinets pour non-respect des normes en matière de prestations fournies aux populations. Francis Dossou, président de l’Ordre national des médecins du Bénin, approuve cet assainissement opéré. Dans cette interview, il aborde les actions menées par sa structure pour lutter contre les déviances, les normes que doivent respecter ces cliniques de même que les sanctions auxquelles elles s'exposent en cas de non-respect des mesures sont exposées. La Nation : En votre qualité de président de l’Ordre national des médecins du Bénin, comment appréciez-vous la décision de fermeture de six cabinets pour non-respect des normes en matière de prestations fournies aux populations? Francis Dossou : Je n’ai pas les détails de la décision qui a été prise mais j’ai ouï-dire qu’il s’agit de cliniques d’accouchement eutocique qui poseraient des actes dépassant leurs prérogatives. Si c’est le cas, on ne peut que saluer la démarche qui permet de donner un signal fort aux prestataires en matière de santé pour qu’ils essayent de respecter les conditions dans lesquelles ils sont autorisés à exercer leur profession. Une sage-femme peut très bien avoir une clinique d’accouchement eutocique mais lorsque l’accouchement nécessite un niveau plus élevé, la sage-femme peut entrer en contact avec une structure un peu plus équipée afin d’envoyer sa cliente vers celle-ci tout en respectant les normes de référence d’évacuation. Si les enquêtes ont montré que ce n’est pas le cas et que les gens posent des actes qui vont au-delà de ce qu’ils devaient faire, c’est normal qu’on puisse commencer à sévir puisque cela fait deux ou trois ans qu’on est en train de leur demander de respecter des normes. Que fait l’Ordre national des médecins du Bénin pour lutter contre ces déviances dans le secteur ? Le secteur est vaste et comporte plusieurs catégories de professionnel de santé. L’Ordre national des médecins du Bénin s’occupe essentiellement et uniquement des médecins et de la pratique médicale. Nous pouvons intervenir lorsque quelqu’un n’est pas médecin et pose des actes médicaux. En ce moment, nous saisissons les instances de sécurité et le ministère pour qu’ils interpellent la personne. Nous faisons une veille permanente. Nous sommes à l’écoute de nos confrères qui nous signalent d’éventuels dérapages de la part des personnes qui ne sont pas médecins et qui posent des actes de médecin. Ceux-là sont interpellés et ils font certainement partie des cliniques qui sont fermées par la Commission chargée du contrôle des structures de prestations des soins médicaux au Bénin. Nous avons la chance d’avoir dans chacun des douze départements de notre pays, des conseillers départementaux qui sont le relai de ce qui se passe au niveau des départements pour remonter l’information vers le Conseil national. Et même, on est en contact avec les autorités locales, les directions départementales de la Santé, les directions départementales de la Police républicaine, le procureur de la République. Là, vous êtes au courant de la fermeture des cliniques parce que c’est médiatisé, sinon en sourdine, il y a un certain nombre de cliniques qui sont fermées. Les directions départementales de la Santé qui sont les représentants du ministre s’associent aux représentants départementaux de l’Ordre national des médecins pour fermer des cliniques. Ce n’est pas intéressant de mettre forcément le grand public au courant parce que si les confrères se remettent dans les normes plus tard et rouvrent tranquillement leur formation sanitaire, ils ne pourront plus mériter la confiance des populations. Ce qui leur est reproché, ce n’est pas leur compétence ni leur capacité à soigner mais c’est les conditions dans lesquelles ils posent ces actes. Quelles sont les conditions que doivent respecter ces cliniques ? En termes d’espace, ces cliniques doivent avoir des salles qui respectent certaines normes en matière de dimension. Pour poser des actes, ces cliniques doivent être équipées. Il y a aussi les normes en termes de ressources humaines. On ne peut pas permettre à une clinique, fût-elle dirigée par un médecin, d’avoir une activité de suivi de grossesse et d’accouchement s’il n'y a pas une sage-femme à côté. Une clinique médicale ne peut pas passer 24 h sans un médecin. Il faut forcément qu’il y ait un médecin de garde 24 h/24. Une clinique qui, dans son personnel, n’a qu’un seul médecin ne peut continuer d'exercer. Elle sera obligée de fermer le temps de recruter quelqu’un pour assurer cette place. Lorsqu’on vous donne une autorisation pour être un cabinet médical, c’est-à-dire une formation sanitaire d’un certain niveau qui pose des actes de consultation, de diagnostic et d’observation de courte durée, vous n’avez pas le droit d’hospitaliser. Ce sont les cliniques médicales qui ont des salles d’hospitalisation qui sont autorisées à garder les malades. Si on vous autorise à être un cabinet médical et que vous vous permettez d’hospitaliser les gens, vous êtes en infraction et on vous inflige des sanctions. Quelles sont les sanctions auxquelles elles sont alors exposées ? La sanction la plus simple et la plus immédiate, c’est la fermeture de la structure. En dehors de ça, si dans l’exercice de sa fonction, la clinique n’a pas porté préjudice à la santé de quelqu’un, il n’y aura pas de poursuite. Il y a donc nécessité de plainte, lorsque la victime ou sa famille se plaint, on enclenche les actions judiciaires. Au niveau de l’Ordre des médecins, nous avons une chambre disciplinaire qui interpelle le contrevenant et on peut passer à l’avertissement ou au retrait de son autorisation d’exercice ou encore à la suspension temporaire ou définitive de son activité. Le ministère de la Santé, à travers la direction départementale de la Santé, et le procureur ont aussi le droit de s’autosaisir. Santé 07 juil. 2021


Réduction de la mortalité maternelle et néonatale: 95 sages-femmes de l’Ouémé/Plateau formées au mentorat clinique
Quatre-vingt-quinze sages-femmes de l’Ouémé et du Plateau ont suivi une formation à Kétou sur le mentorat clinique pour être plus professionnelles dans leurs domaines de compétence. Ainsi, elles pourront en retour renforcer les capacités des sages-femmes juniors sur le terrain afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. La formation qui a démarré lundi 28 juin dernier s’est achevée ce vendredi 2 juillet. Le mentorat clinique de la sage-femme est la nouvelle stratégie mise en place par la direction des Soins infirmiers et obstétricaux (Dsio) du ministère de la Santé pour relever le niveau des sages-femmes formées à l’extérieur ou restées sans exercer pendant longtemps à la maison après leur formation à l’Institut national médico-social (Inmes) et qui sont nouvellement recrutées. Cette stratégie a été mise en place en colaboration avec le ministère en charge des Affaires sociales à travers le projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd-Bénin) financé par la Banque mondiale. C’est dans ce cadre que 95 sages-femmes de l’Ouémé et du Plateau, retenues sur la base de critères rigoureux, ont suivi, du lundi 28 juin au vendredi 2 juillet, une formation à Kétou pour se remettre à niveau afin de renforcer en retour les capacités de leurs jeunes collègues sur le terrain. Elle vise à améliorer la qualité des soins et à diminuer de façon considérable la mobilité et la mortalité du couple mère/enfant. Ce qui permettra au Bénin de tendre vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) dans ce domaine. Ouvrant officiellement les travaux ce jeudi, le représentant du ministre de la Santé, Dr Thierry Lawalé, a préféré mettre de côté le discours protocolaire pour laisser parler son cœur. Il a loué l’initiative du mentorat clinique avant de souhaiter qu’elle ne soit pas une stratégie de plus. Selon lui, diverses stratégies ont été initiées par le Bénin avec des résultats mitigés. Il explique que la situation de la prise en charge des femmes en état d’accouchement est très préoccupante dans les maternités. Il a alors invité les sages-femmes mentors à faire preuve de responsabilité et d’engagement sur le terrain, car elles seront responsables. Dr Thierry Lawalé leur conseille d’allier savoir-faire et savoir-être pour l’atteinte des objectifs. L’espoir est permis L’atelier de Kétou est le septième et le dernier de la série organisée au profit des sages-femmes mentors depuis l’introduction du mentorat clinique des sages-femmes au Bénin en décembre 2020, a précisé le représentant de la coordonnatrice du projet Sweed-Bénin, Dr Eugène Prince Adjovi. La première phase a permis de former 110 sages-femmes mentors au niveau national, pour le compte des quatre départements du Nord puis ceux du Mono et du Couffo. Il insiste qu’au terme des cinq jours de formation, les participantes seront désormais des championnes des départements de l’Ouémé et du Plateau pour assurer un renforcement des capacités des sages-femmes juniors, animatrices de la chaîne des soins de santé spécifiques au profit des mères, des jeunes filles adolescentes, des enfants et des nouveau-nés pour ainsi contribuer à réduire sensiblement la mortalité au sein de cette couche particulièrement vulnérable de la communauté béninoise. Ce qui permettra au Bénin de gagner le pari de la lutte contre la pauvreté par le concours d’un système de santé performant pour l’assurance d’un capital humain sain et compétitif. Dr Jacques Aubin Kotchofa, chef service de la Maternité au Centre hospitalier départemental de Zou/Collines, nourrit l’espoir que ce défi sera relevé d’ici à là à travers l’impact de la stratégie du mentorat dans la prise en charge des usagères des maternités. Laurence Monteiro, présidente de l’Association des sages-femmes du Bénin, se réjouit de cette formation qui permet une remise à niveau et un renouvellement de connaissances et de partage d’expériences les plus positives. Elle dit avoir beaucoup appris et souhaite que la Dsio trouve du financement pour étendre la formation à toutes les autres sages-femmes. Société 05 juil. 2021


Mairie de Porto-Novo: La réforme des gares routières a payé
Les actions de réformes entreprises par le conseil municipal de Porto-Novo dans le cadre de la mobilisation de ressources propres portent déjà leurs fruits au niveau de gares routières de la ville où les recettes ne font que grimper. Le point des résultats a été fait lors de la deuxième session ordinaire du conseil municipal de Porto-Novo au titre de 2021 dont les travaux sont clos ce mercredi. Une recette de 18 118 600 F Cfa est enregistrée dès le premier mois de la mise en œuvre d’une réforme sur les gares routières de Porto-Novo alors que les prévisions annuelles du budget primitif 2021 de ces parcs automobiles sont estimées à 17 millions FCfa après une réalisation de 13 631 600 F Cfa en 2020. Ce point a été fait par le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, à l’ouverture des travaux de la deuxième session ordinaire de son conseil municipal au titre de 2021. Selon lui, ces résultats encourageants sont obtenus grâce aux nouvelles réformes, notamment l'opération hors parc et la délivrance systématique et sécurisée de ticket à tous les conducteurs de taxi dans la ville. Le maire note aussi un bond significatif dans la mise en œuvre des réformes au niveau «Passages divers véhicules», en collaboration avec la Commission permanente chargée de la sécurité, des transports, des infrastructures et équipements marchands pour l’amélioration des recettes. A en croire Charlemagne Yankoty, alors qu’en 2019 et 2020, les recettes des «Passages divers véhicules» s’élevaient respectivement à 311 mille F Cfa et 517 mille F Cfa, la stratégie mise en œuvre a déjà permis de recouvrer 1 915 500 F Cfa, soit plus du triple des recettes de 2020 en seulement trois mois d’intervention au cours de cette année. Le maire a fait part aussi des efforts du conseil municipal dans le domaine de la mobilisation des ressources fiscales. Il a fait savoir qu’un protocole a été signé entre la direction générale des Impôts via ses démembrements au niveau départemental et la mairie de Porto-Novo afin de booster la mobilisation des recettes au niveau des différents centres des impôts de la ville. Ce contrat définit les engagements réciproques des deux parties et fixe le montant prévisionnel des recettes à recouvrer par les Impôts au cours de l’année 2021. Toujours pour renforcer la mobilisation des recettes et la sécurité des personnes et des biens, un accent particulier est désormais mis sur la délivrance des permis de construire avant le démarrage de tout chantier de construction dans la ville. «Cette prescription légale, en même temps qu’elle renforce la mobilisation des ressources propres de la ville, elle permet également de s’assurer de la qualité des nouvelles installations immobilières implantées sur le territoire de la ville de Porto-Novo, en adéquation avec la nature du sol aux fins de garantir la sécurité des personnes et des bien », a souligné l’édile de Porto-Novo. Charlemagne Yankoty félicite tous les acteurs de cette avancée dans les réformes en matière de mobilisation des ressources propres au niveau de la ville. Il les appelle à davantage de collaboration pour repousser plus loin les limites de la performance pour la mobilisation des ressources sans lesquelles l’amélioration des conditions de travail ne serait pas une réalité de sitôt. Par Immaculée HOUEDETE (Stag.) A /R Ouémé-Plateau Société 01 juil. 2021


Relations entre le Bénin et le Royaume de Belgique: Une coopération à fort impact sur le Pag
La session annuelle du comité mixte paritaire de concertation bénino-belge s’est tenue, mardi 29 juin, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Les deux parties ont ainsi eu l’occasion d’évaluer la mise en œuvre des projets du portefeuille commun et de retenir des approches de solutions pour le renforcement du partenariat. Sous l’ère du président Patrice Talon, la coopération entre le Bénin et la Belgique s’est renforcée dans des domaines prioritaires du Programme d’action du gouvernement (Pag). L’agriculture, la santé, le numérique, la sécurité… occupent une place de choix dans le programme bilatéral de coopération. A cela, il faut ajouter une coopération portuaire plus dynamique qui donne au port de Cotonou, d’être cité aujourd’hui en exemple. « Si le port est en passe de devenir un modèle de gestion dans la sous-région et peut-être sur le continent, c’est parce qu’à un moment donné, il y a eu cette convergence de vues, cette rencontre entre la Belgique et le Bénin pour transformer un outil de développement mal géré en un outil capable d’impulser des changements dans le pays », a reconnu Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la coopération, louant les mérites de cette coopération. A l’ouverture des travaux de la session annuelle du comité mixte paritaire de concertation bénino-belge, mardi 29 juin à Cotonou, le patron de la diplomatie béninoise a insisté sur le partenaire de qualité que constitue le Royaume de Belgique. « L’ambition du Bénin est de consolider les acquis de ce partenariat au cours de ce nouveau mandat où le gouvernement entend mettre un accent particulier sur le renforcement du dispositif de suivi de notre coopération avec nos partenaires dans des domaines de développement identifiés comme des leviers pertinents de sa marche vers la modernité », a laissé entendre le ministre. « Notre coopération avec votre pays fait partie des modèles de coopération que le Bénin entretient avec ses partenaires européens. Une coopération efficace, silencieuse, et démonstrative qui s’adresse aux secteurs vitaux du Programme d’action du gouvernement », reconnait-il, s’adressant à la partie belge. Pour lui, la tenue de cette session traduit la volonté des deux parties de veiller à une meilleure opérationnalisation et un suivi régulier des projets et programmes de développement retenus dans le cadre du partenariat. Aurélien Agbénonci exprime la gratitude du gouvernement pour l’appui substantiel qu’apporte le Royaume de Belgique au Bénin à la mise en œuvre des réformes ambitieuses et courageuses impulsées par le chef de l’Etat. Si le bilan est autant flatteur et que les deux pays filent le bel amour, c’est sans doute parce que les acteurs impliqués s’emploient à bien jouer leur partition. L’engagement personnel de Xavier Leblanc, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume de Belgique près le Bénin sera reconnu et salué par le ministre. La diversité apportée au portefeuille, son dynamisme, son intervention en vue d’un meilleur taux d’exécution des projets constituent autant d’actifs pour lesquels, Aurélien Agbénonci saluera sa détermination. Contribuer au renforcement du partenariat La tenue de cette session répond surtout au vœu des deux parties de se donner l’opportunité de faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la dernière session du comité mixte paritaire afin d’apprécier le niveau d’exécution des différents projets du portefeuille. « Cette réunion, au-delà de son objectif principal qui est d’échanger sur la mise en œuvre du programme de coopération bénino-belge, devrait permettre d’avoir un avant-goût des grandes orientations du Programme d’action du gouvernement pour la période du nouveau mandat », souligne à l’entame de son propos, l’ambassadeur belge. Selon lui, le volet social sera davantage mis en œuvre dans ce Pag et il s’agit d’un volet important qu’il souhaite renforcer également dans le programme de coopération. « La flexibilité des modalités qui guident notre partenariat actuel nous ont donc permis d’adapter nos programmes aux défis auxquels nous sommes confrontés ces derniers temps… Nos programmes semblent donc avoir atteint une vitesse de croisière, ce que reflète la hausse progressive du taux d’exécution du portefeuille pour l’année 2021», reconnait-il. Il a donc souhaité des discussions franches et cordiales avec une perspective particulière sur la revue à mi-parcours du programme et l’évaluation des résultats intermédiaires et des recommandations pour la suite. Xavier Leblanc s’est aussi fait le porte-voix du ministre de la Coopération au développement de son pays à l’ouverture des travaux en délivrant son message. Message à travers lequel, il dit suivre avec intérêt le programme de coopération avec le Bénin, d’autant plus qu’il s’agit d’un des premiers programmes que la Belgique met en œuvre suite au réformes opérées dans son approche de coopération par le biais d’Enabel. Actualités 30 juin 2021


Forum génération égalité: Accélérer le progrès vers l’égalité entre hommes et femmes d’ici 2030
Un atelier national d’échanges s’est ouvert, hier mardi 29 juin à Cotonou, sur les engagements pays du ‘’Forum génération égalité’’. Il s’agit d’un plaidoyer des Organisations de la société civile par rapport à la participation au forum de Paris sur les violences basées sur le genre. Organisé par ‘’Onu Femmes’’ et co-présidé par la France et le Mexique, avec le leadership et le partenariat de la Société civile, le ‘’Forum génération égalité’’ est un rassemblement mondial pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Le coup d’envoi du forum a eu lieu à Mexico du 29 au 31 mars dernier et se conclura à Paris du 30 juin au 2 juillet prochain. Le but visé est de définir un programme d’action féministe mondial en réunissant les défenseures et défenseurs de l’égalité entre les femmes et les hommes de tous les horizons dans une réflexion publique globale et collective sur les actions les plus urgentes à entreprendre pour atteindre l’égalité. Cette réflexion publique permet à la société civile et aux mouvements féministes de faire entendre leurs voix et de définir le calendrier de l’égalité entre les femmes et les hommes pour les années à venir. Au cours de l’atelier qui s’est tenu, hier mardi 29 juin à Cotonou, Flore Emma Mongbo, directrice exécutive de l’Organisation non gouvernementale ‘’Sin-Do’’, indique que ce forum vient réaffirmer, d’une part, les valeurs du multilatéralisme et souligner le leadership et la participation de toutes les parties prenantes à savoir : la Société civile, les gouvernements, les entreprises, les parlements, les syndicats, et les médias, et d’autre part les partenariats multi-acteurs et intergénérationnels. « C’est une discussion publique mondiale sur la nécessité de mettre en œuvre de façon urgente des actions et d’insister sur la responsabilisation de l’ensemble des parties prenantes en matière d’égalité entre les femmes et les hommes tout en utilisant le pouvoir de l’activisme pour les droits des femmes, de la solidarité féministe et du rôle moteur de la jeunesse afin d’obtenir des transformations profondes », fait-elle savoir. Elle précise que, pour l’avenir, le forum définira un programme d’action novateur et ambitieux en faveur des femmes sans oublier le lancement de ‘’Coalitions d’action’’ pour une action urgente et à grande échelle sur des thématiques essentielles afin d’atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes et réaliser les Objectifs de développement durable au cours de la décennie d’action des Nations Unies (2020-2030). Flore Emma Mongbo note qu’au cours de la période 2020-2025, chaque ‘’Coalition d’action’’ lancera une série d’actions ciblées, concrètes, ambitieuses et immédiates, afin d’avoir un réel impact en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Certes, les moyens financiers seront au service des résultats attendus n Société 30 juin 2021


Pour émission de forte poussière de ciment: La délocalisation de la Scb et de Cimbénin actée
La Société des ciments du Bénin (Scb) de Xwlacodji à Cotonou sera délocalisée au plus tard fin juin 2022. La mesure est prévue pour être étendue à Cimbénin installée à Sèkandji dans la commune de Sèmè-Podji. Le ministre en charge du Cadre de vie, Didier Tonato, a partagé l’information avec les députés, jeudi 24 juin dernier, lors de sa réponse à la question orale avec débat de l’Assemblée nationale par rapport à la pollution des terres et de l’air due à ces deux usines. La mesure de déplacement de la Société des ciments du Bénin (Scb) de Xwlacodji à Cotonou avec extension à Cimbénin installée à Sèkandji dans la commune de Sèmè-Podji, pour émission de fort taux de poussière de ciment, date de 2003. Le gouvernement de la Rupture l’a réactivée avec une feuille de route rigoureuse pour que cette délocalisation soit effective d’ici fin juin 2022. C’est du moins ce qui ressort de l’intervention du ministre chargé du Cadre de vie, Didier Tonato, face aux députés, jeudi 24 juin dernier, dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale. Selon lui, les faits dénoncés par le député Marcellin Ahonoukoun, auteur de la question orale avec débat, à l’exception des cas de maladies, ont été aussi observés par le gouvernement. Les deux sociétés polluent l’atmosphère à travers l’émission de poussière de ciment de leurs usines. Mais le gouvernement n’est pas resté les bras croisés, rassure le ministre. Il a entrepris des corrections afin de garantir aux populations de ces deux villes un meilleur cadre de vie. Plusieurs inspections et audits environnementaux ont été menés en direction de ces deux sociétés industrielles. Ces différents contrôles sont assortis de recommandations dont un suivi régulier des installations afin de réduire les impacts environnementaux et sanitaires des deux usines. Didier Tonato précise que la délocalisation surtout de la Scb de Ganhi a été décidée par le Conseil des ministres en juin 2003. Il y a eu ensuite la décision Dcc 09-046 du 24 mars 2009 de la Cour constitutionnelle jugeant que l’implantation et l’exploitation de la Scb dans la zone commerciale de Ganhi constituent une violation de l’article 27 de la Constitution béninoise. Pour le ministre, la délocalisation des deux usines est une solution parmi tant d’autres mais ne peut être mise en œuvre du jour au lendemain. Le plan d’action relatif au déménagement de la Scb a été approuvé par le Conseil des ministres en juin 2003. Prendre en compte la Sobebra Mieux, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag 2016-2021) notamment de la relance du Projet de rénovation et de modernisation du centre administratif et commercial de Ganhi, il est prévu le déplacement à titre définitif de toutes les installations de la Scb. Ladite délocalisation devrait être effective d’ici juin 2022. Mais en attendant, un suivi rigoureux des mesures environnementales continuera d’être fait pour obtenir un taux d’émission de poussière inférieur à la norme. « Le cas échéant, je serai dans l’obligation de suspendre provisoirement les activités de ces usines afin de les obliger à trouver une solution plus efficace et aussi garantir un meilleur cadre de vie aux populations », menace le ministre en charge du Cadre de vie qui reconnait qu’en dehors des investissements faits par les usines pour s’installer, leurs installations sont bien antérieures à celles des populations. Mais conscient des enjeux environnementaux et sanitaires liés à leur fonctionnement, le gouvernement se doit d’agir avec efficacité. Le député Marcellin Ahonoukoun, auteur de la question orale avec débat, et plusieurs de ses collègues ont invité le gouvernement à accélérer le processus. Car, il s’agit d’un problème de santé publique. Il urge de protéger la population qui inhale de l’air pollué au ciment à longueur de journée. Les députés ont recommandé que la délocalisation préconisée s’étende également à la Société béninoise de brasseries (Sobebra) installée à Akpakpa à Cotonou qui polluerait aussi l’environnement. Le député Rachidi Gbadamassi a même suggéré la mise sur pied d’une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur le fonctionnement de ces différentes industries. Actualités 28 juin 2021


Finale de la Ligue Pro Suite: Les grandes retrouvailles entre Dynamo Fc d’Abomey et Jsp
La saison 2020-2021 de football au Bénin est sur le point de s’achever. Au premier abord, ce sera avec la Ligue Pro Suite qui connaîtra son dénouement, demain, samedi 26 juin au stade René Pleven d’Akpakpa, au détour du match qui mettra aux prises Dynamo FC d’Abomey et la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp). Dynamo Fc d’Abomey et la Jeunesse sportive de Pobé (Jsp) ont rendez-vous, demain samedi 26 juin, au stade René Pleven d’Akpakpa, à partir de 16 heures. C’est pour une explication qui, au-delà d’une finale, aura valeur de match d’appui de la Ligue Pro Suite. Conformément à l’article 58 du Règlement du championnat relatif à la Ligue Pro en son alinéa 2, informe le président de la Ligue de football du Bénin, Pamphile Zomahoun, dans une correspondance en date du mardi 22 juin dernier, ces deux équipes sont qualifiées pour jouer ce match d’appui. Lequel déterminera le champion et le vice-champion de la compétition. En effet, au terme des matches aller-retour des poules A-B et C-D de la Ligue Pro Suite, saison 2020-2021, au sein desquelles elles ont évolué respectivement, les équipes de Dynamo Fc d’Abomey et de la Jsp sont arrivées en tête. La première, dans un groupe dans lequel elle avait comme adversaires Tonnerre Fc de Bohicon, Espoir Fc de Savalou, Energie Fc, Panthères Fc de Djougou et Réal sports de Parakou, a engrangé 27 points avec un goal différentiel de +12. Quant aux protégés du président Bruno Arthur Didavi, ils ont, avec un total de 26 points et un goal-average de +7, damé le pion à Aspac Fc, Avrankou Omnisports Fc, Uss Kraké Fc, Asvo Fc, Djeffa Fc, As Police et Adidja Fc, leurs adversaires de groupe. Pour atteindre ce stade de la compétition, la Jsp est revenue de très loin. Contrainte de jouer les derniers rôles pendant une grande partie de la Ligue Pro, elle a dû se séparer entre-temps de son entraîneur principal Luc René Mensah, en pleine compétition. Babatayo Jah Jah, sollicité à son chevet, lui a redonné confiance. Par rapport à l’issue de cette rencontre, il serait difficile de se prononcer. Les deux formations ne manquent pas de potentialités. Par le passé, leurs confrontations ont souvent donné lieu à des explications âprement disputées. Sports 25 juin 2021


Appui au développement durable du secteur agricole: Des moyens pour renforcer les interventions des structures
Gaston Cossi Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a remis, hier mercredi 23 juin à Cotonou, des équipements et chèques aux bénéficiaires du Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Paddsa). Fruit de la coopération entre le Bénin et l’Union européenne, cette remise de moyens est la première d’une série prévue pour le renforcement des capacités d’intervention des structures du ministère de l’Agriculture. Du matériel roulant au profit de six structures du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, des équipements pour le système d’informations géographiques, du matériel de laboratoire au profit de la direction de l’élevage et des instruements de relevé des prix sur les marchés agricoles ont été remis, hier mercredi 23 juin aux bénéficiaires du Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Paddsa). Il s’agit d’un programme prévu pour une durée de cinq ans. D’un montant total de 45,9 milliards F Cfa, il apporte un appui budgétaire de 36,07 milliards F Cfa à la mise en œuvre de la réforme du secteur agricole et des politiques sectorielles associées et un appui complémentaire de 9,8 milliards F Cfa pour le renforcement des capacités et des actions pilotes de développement durable de l’agriculture. Dans son intervention, Mapolin Stévince Houessou, régisseur du projet (Paddsa), rappelle que la mise en œuvre du volet «Appui complémentaire centralisé» du Paddsa a démarré en 2019 par la réalisation de l’audit fonctionnel du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche aux fins d’évaluer et de mettre en œuvre les appuis qui lui sont nécessaires pour accompagner efficacement les réformes en cours dans le secteur agricole. Cet audit a abouti, à l’en croire, à la formulation d’un Plan de renforcement des capacités et d’un plan de formation de son personnel sur la période 2020-2022. La mise en oeuvre de ces deux plans constituait, selon lui, la feuille de route de l’appui complémentaire centralisé du Paddsa déclinée dans un document appelé «Devis Programme» et signé le 4 février 2020 pour un montant total de 1 857 840 000F Cfa destiné à des investissements au profit du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Transformation industrielle en vue Et pour encourager le secteur privé à investir dans le développement agricole du Bénin, Gaston Cossi Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a fait savoir que le gouvernement a engagé depuis le premier quinquennat, des réformes qui ont permis en cinq ans de modifier complètement le paysage institutionnel du secteur agricole, de recentrer les missions du ministère en charge de l’Agriculture et ses fonctions régaliennes et surtout d’instaurer une meilleure gouvernance pour l’attrait des investissements privés dans le secteur agricole. « Vous savez bien que le quinquennat 2016-2021 a permis de relancer notre économie en engageant sa transformation structurelle. Pour le chef de l’Etat, le mandat 2021-2026 sera celui de l’explosion économique de notre pays, le chemin le plus sûr est la promotion de la transformation industrielle de la production agricole, pour favoriser la création d’emploi et améliorer le bien-être de nos populations. C’est pourquoi, au niveau de mon département ministériel, nous avons opté pour une amélioration continue de l’efficacité de nos interventions surtout au sein des pôles de développement agricole pour garantir un accès équitable de nos services, aux exploitants et entreprises agricoles en phase d’installation de leur unité de production », a-t-il souligné. Gaston Cossi Dossouhoui a, par ailleurs, invité les bénéficiaires dudit projet à une bonne exploitation des équipements acquis et une gestion rigoureuse des subventions attribuées. Société 24 juin 2021


Formation des nouvelles recrues: L’Association des biologistes médicaux fait œuvre utile
75 nouveaux inspecteurs d’action sanitaire en analyses biomédicales ont bénéficié d’une formation sur l’éthique et la déontologie. C’était samedi 19 juin dernier au Champ de foire de Cotonou. Dans l’effectif des 1600 agents de santé nouvellement recrutés par le gouvernement, il y a 75 inspecteurs d’action sanitaire en analyses biomédicales. L’Association des biologistes médicaux du Bénin a saisi l’occasion de ce recrutement pour former les nouvelles recrues sur l’éthique et la déontologie dans la profession de technicien de laboratoire. « Nous saisissons cette opportunité pour partager avec les nouveaux confrères les informations utiles sur les réformes dans le secteur de la santé, en particulier en ce qui concerne le sous-secteur laboratoire », a fait savoir Yves Eric Dènon, président de l’Association des biologistes médicaux. Il invite les nouvelles recrues en analyses biomédicales à suivre rigoureusement les conseils et recommandations qu’ils vont recevoir afin de travailler de façon professionnelle dans les laboratoires où elles seront affectées. Après avoir remercié le gouvernement, Yves Eric Dènon a fait savoir qu’il reste des milliers de techniciens de laboratoire qui souhaiteraient aussi avoir l’opportunité d’être recrutés. Fière chandelle au gouvernement L’Association des biologistes médicaux du Bénin n’a pas manqué de témoigner sa reconnaissance au gouvernement du président Patrice Talon. Car, c’est inédit et c’est une grande première depuis les années 80. « Nous voulons profiter de l’occasion pour remercier le gouvernement du président Talon qui nous a dit que c’est la première vague et que prochainement il y aura une autre vague. Nous espérons que nous en aurons autant mais nous leur garantissons le suivi de ce personnel qui est en train d’être recruté pour qu’il soit à disposition pour accompagner les réformes afin que les populations puissent bénéficier des soins de qualité conformément aux réformes engagées dans le secteur de la santé », a fait savoir Ernest Gbaguidi, secrétaire général de l’Association des biologistes médicaux du Bénin. Selon ce dernier, pour donner des soins de qualité il faut être précis dans le diagnostic. Ernest Gbaguidi fait savoir que, comme l’exploration biologique doit accompagner l’exploration clinique avant toute décision liée à une pathologie, cela va de soi que l’Etat recrute assez de personnel qualifié pour se prononcer sur le diagnostic biologique. La formation des 75 inspecteurs d’action sanitaire en analyses biomédicales va donc mettre l’accent sur le comportement au laboratoire pour avoir des résultats de qualité, le comportement dans le milieu professionnel en termes d’éthique et le comportement au plan déontologique. C’est donc sur ces aspects que l’Association des biologistes médicaux du Bénin a souhaité anticiper pour que cette première vague de recrues puisse donner l’exemple sur le terrain afin que L’Etat puisse avoir des raisons de recruter bien d’autres après.   Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Société 23 juin 2021


290 - 458