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Nouvelles

Fête des religions endogènes: La partition des gardiens de nuit à Parakou
A l’instar de toutes les autres localités du Bénin, la ville de Parakou a célébré la fête nationale des religions endogènes, ce mardi 10 janvier. Les adeptes des différentes divinités ont eu l’occasion de les vénérer, puis de prier pour le pays. A l’arrivée, ce sont les gardiens de nuit qui se sont adjugé la palme en suscitant plus d’engouement autour des festivités.Comme partout, sur toute l’étendue du territoire national, ce mardi 10 janvier a été marqué par la célébration de la fête des religions endogènes à Parakou. Pour les adeptes des cultes vodun de la ville, c’était l’occasion des grandes retrouvailles pour valoriser et honorer leurs divinités. Ils ont également prié pour tout le pays. En dehors des couvents, des temples des divinités Sakpata, Hêviosso, Tohossou, Dan, Kocou, Ninsouhoué, Thron et autres qui ont été pris d’assaut, les festivités se sont également déroulées au niveau des associations organisées. Elles ont été meublées par des chants, libations et autres rituels indiqués, sans oublier les danses recommandées et propres aux différentes divinités. Une des grandes attractions de ces festivités aura été une nouvelle fois, les gardiens de nuit ou Zangbéto. Présents également dans la cité des Kobourou, ils se sont illustrés par leurs démonstrations. Venus de plusieurs temples à travers la ville, ils ne se sont pas fait prier pour émerveiller le public. « Ils assurent la sécurité, puis protègent contre les mauvais esprits », confie avec fierté Martin Agossa, un zangan daho ou chef supérieur de l’un de leurs temples. « La sorcellerie évite de se manifester dans un endroit où le Zangbéto est présent », soutient-il. C’est après des rituels effectués dans leurs temples que leur sortie pour l’Epp Ocbn a été possible. Selon le dignitaire du culte Togbo-Ava, Pacôme Assohoumè, les préparatifs de cette fête ont commencé depuis plusieurs jours. La veille a surtout été consacrée à la purification des couvents et temples. « Cette fois-ci, nous avons également prévu des groupes folkloriques pour agrémenter les festivités », a informé Pacôme Assohoumè. Tout comme celles importées, les religions endogènes méritent, insiste-t-il, qu’on leur accorde également un peu plus de considérations. Actualités 11 janv. 2023


Concertation des acteurs du Pctl Uemoa à Cotonou: Mieux se connaître pour une bonne coopération transfrontalière
Dans le cadre du Programme de coopération transfrontalière locale (Pctl) financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par le Conseil des collectivités territoriales (Cct) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), un atelier de concertation entre acteurs locaux et structures nationales en charge de la gestion des frontières, se tient à Cotonou du mercredi 21 au vendredi 23 décembre. L’objectif est d’amener les principaux acteurs à se connaître et à définir un cadre d’accompagnement conjoint et harmonisé autour des populations transfrontalières.Le cadre de concertation transfrontalière de l’espace Dendi-Ganda, instance faîtière des collectivités transfrontalières du Sud Bénin et le Togo, les structures nationales en charge de la gestion des frontières et les partenaires techniques et financiers en la matière, sont réunis à Cotonou dans le cadre du Programme de coopération transfrontalière locale. L’objectif du Pctl est de faire en sorte que les populations vivant dans les zones transfrontalières de l’Afrique de l’Ouest aient un accès renforcé aux services socio-économiques et culturels délivrés par les collectivités territoriales dans un environnement juridique, institutionnel et sécuritaire national et régional favorable. L’organisation de cette rencontre entre faîtière et structures nationales en charge de la gestion des frontières vise à mieux faire connaître les espaces transfrontaliers du Dendi Ganda et de la bande côtière Sud Bénin-Togo, à définir un cadre pour l’accompagnement technique et à assurer le suivi des activités mises en œuvre par la faîtière. Il est question de présenter les accords-cadres de coopération bilatérale entre les Etats et les missions des structures nationales en charge de la gestion des frontières ; de présenter la faîtière notamment la structuration, l’organisation, le fonctionnement, les résultats acquis et les perspectives ; puis de définir les pistes de collaboration et d’accompagnement de la faîtière. Cette concertation est, selon Marcel Baglo, directeur général de l'Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief), le fruit d'une prise de conscience, car les questions frontalières sont de véritables enjeux de développement en Afrique de l’Ouest. Björn Schranz, chef suppléant de coopération internationale suisse à Cotonou, ajoute que la gestion des frontières et la coopération transfrontalière sont devenues des enjeux majeurs des stratégies nationales et régionales. Et pour Ahmed Bello Ky-Samah, préfet de l'Alibori, aménager les espaces frontaliers, plus qu’un défi, est une opportunité. Les collectivités territoriales sont les plus proches des frontières et elles représentent un maillon important dans le processus d’'intégration. Énonçant les défis, Yaovi Batchassi, représentant résident de la Commission de l'Uemoa au Bénin, évoque la nécessité de continuer à réduire la pauvreté et l'insécurité et à renforcer les bases du développement durable pour le bien-être des peuples. Il a, par ailleurs, salué l’engagement de tous les acteurs et partenaires du Pctl. « Votre mobilisation est l’expression d’une solidarité entre non seulement les Etats membres, mais aussi, entre les populations unies dans une communauté de destin », a-t-il reconnu. A l’en croire, cette initiative répond à la volonté de la commission de l’Uemoa de promouvoir « l’intégration par les Etats, mais aussi et surtout l’intégration par les peuples dont le Conseil des collectivités territoriales (Cct-Uemoa) est une cheville ouvrière ».

Pourquoi un cadre de concertation ?

Dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme de coopération transfrontalière locale (Pctl), il est prévu de renforcer les cadres juridique, institutionnel et les mécanismes nationaux dans le but de promouvoir la coopération transfrontalière locale et d’accompagner les inter-collectivités transfrontalières dans l’animation territoriale et la mise en œuvre des projets prioritaires. Il s’agit en l’occurrence pour l’espace Dendi-Ganda, de la redynamisation du cadre de concertation transfrontalière avec l’intégration de huit nouvelles communes du Bénin, du Niger, et du Nigéria. En avril 2022, l’organe faîtière des collectivités transfrontalières du Sud Bénin et le Togo a déjà été mis en place pour la bande côtière Sud (Bénin-Togo). L’opérationnalisation de ces deux cadres institutionnels locaux de coopération permettra d’accompagner le processus d’élaboration des schémas d’aménagement transfrontaliers intégrés (Sati) et de porter, plus tard, la mise en œuvre des projets d’investissements locaux. Les autorités locales qui assurent le pilotage institutionnel de cette coopération transfrontalière devront bénéficier de l’accompagnement des autorités administratives déconcentrées et des structures nationales chargées de la gestion des espaces transfrontaliers compte tenu des capacités relativement faibles en maitrise d’ouvrage des collectivités territoriales et de la nécessité de renforcer le processus de décentralisation. D’où la nécessité d’un cadre de concertation régional entre acteurs locaux et centraux.
Société 22 déc. 2022


Lutte contre les risques d’apatridie au Bénin: Amnesty International dévoile des progrès
  Le 8e anniversaire de la campagne #IBelong ou #Jexiste a été marqué, le 4 novembre 2022, par une conférence de presse au cours de laquelle Amnesty International Bénin a fait le point des actions menées. L’organisation a aussi plaidé pour la poursuite des efforts en vue de l’éradication des risques d’apatridie. Les perspectives sont bonnes pour l’élimination des risques d’apatridie au Bénin. En témoignent les progrès dévoilés, vendredi dernier, par Amnesty International aux médias lors du 8e anniversaire de la campagne #IBelong. « En dehors du plan national qui avait été élaboré, des lois protégeant les couches vulnérables et facilitant l’enregistrement des naissances ont été votées et promulguées pour faciliter une pleine jouissance du droit à la nationalité en faveur des populations », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d'Amnesty International Bénin. À l’en croire, la mise en place de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) et les diverses actions qu’elle a menées jusque-là constituent l’un des témoignages de l’engagement du gouvernement à lutter contre les risques d’apatridie au Bénin. Sur le terrain, l’organisation, avec l’appui de ses partenaires, accentue la mobilisation sociale, et au-delà, a aidé à distribuer, en 2021 et en 2022, 9 524 actes de naissance sécurisés dans des villages de Ouidah et de Karimama. Des bourses d’études ont été aussi octroyées à des étudiants pour des travaux de recherches dans ces deux villes. Toutefois, le chemin qu’il reste à parcourir est important. « Nous plaidons pour que les services d’identification et d’enregistrement des personnes soient davantage rapprochés des populations, notamment celles des milieux ruraux, que l’État vulgarise davantage la loi 2020-34 du 06 janvier 2021 portant dispositions spéciales de simplification et de gestion dématérialisée de l'enregistrement des faits d'état civil, que le projet de nouveau code de nationalité soit voté par le parlement béninois et que des actions d’information et de sensibilisation soient multipliées dans toutes nos langues locales et que les agents de terrain au niveau de l’Anip et des maternités soient renforcés et outillés pour un meilleur enregistrement de chaque naissance », a-t-il plaidé. Pour atteindre les objectifs, Amnesty International Bénin peut compter sur le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Unhcr) et l’Anip dont les représentants ont, au cours de cette conférence de presse, réitéré leur engagement pour l’éradication de l’apatridie qui a des conséquences graves sur la vie de millions de personnes dans le monde. Société 08 nov. 2022


Audience à la Haac: La présidente du Riarc chez Rémi Prosper Moretti
  Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Rémi Prosper Moretti a reçu en audience, ce mardi 25 octobre, Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc). Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Définir les axes des actions futures pour la période 2022-2024 et redémarrer l’action commune en matière d’élaboration de la feuille de route. C’est l’objectif de la visite de Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc) au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) hier mardi 25 octobre. Au terme de ses échanges avec Rémi Prosper Moretti, elle a témoigné sa reconnaissance au président de la Haac et secrétaire exécutif du Riarc. « Je voudrais témoigner ma gratitude aux autorités supérieures et au gouvernement du Bénin pour le soutien qu’ils ont apporté à notre réseau au siège ici, la cohérence opératoire et le suivi de nos feuilles de route », a-t-elle indiqué. A l’en croire, cette rencontre est d’une grande importance pour lister les activités à inscrire dans l’agenda du réseau. « Notre réseau joue un rôle important dans la consolidation des bonnes pratiques en matière de régulation des médias. Il devient un interlocuteur qui acquiert plus de poids, plus de crédibilité, plus d’expertise pour être écouté par des plateformes numériques transnationales », a-t-elle déclaré. Selon ses dires, le Riarc constitue le cadre multilatéral de coopération et de concertation de référence entre les instances de régulation des médias du continent africain et contribue à asseoir l’autorité technique, professionnelle et institutionnelle de ses instances membres. Ce réseau se propose de renforcer la contribution des régulateurs des médias à la consécration d’un paysage audiovisuel africain pluraliste, promoteur de la diversité des sociétés africaines, respectueux des principes des droits humains et vecteur des valeurs démocratiques et humanistes. Et pour cela, préconise la présidente du Riarc, il faudrait que les régulateurs soutiennent toutes les stratégies de renforcement, de production nationale chez nos opérateurs individuels. Rappelons que Latifa Akharbach est présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc. Elle a été portée à la tête du Réseau des instances africaines de régulation de la communication réunissant 36 pays, vendredi 23 septembre 2022, pour un mandat de deux ans. Actualités 26 oct. 2022


Célébration des jumeaux à Ouidah: Réjouissance populaire pour honorer des ‘’demi-dieux’’
  La commune de Ouidah renoue avec la célébration de la fête des jumeaux. Après deux ans de pause en raison de la pandémie du coronavirus, la 72e édition s’est déroulée, ce dimanche 9 octobre, sur l’esplanade dédiée aux manifestations par la famille Chodaton. Offrande à l’autel des jumeaux suivie de la prière dite par la prêtresse afin d’invoquer leurs bénédictions. Cette phase observée, les participants à cette 72e édition de la fête des jumeaux, ont pris leurs quartiers sur le site réservé aux manifestations à Ouidah. Entre amis ou en famille, le moment est dédié au partage des repas. La foule des enfants ne cesse de gonfler en raison de divers dons constitués d’oranges, de biscuits, de jus de fruits et autres. L’heure est à la charité. « Je suis mère de jumeaux, et j’ai beaucoup d’amis jumeaux. Franchement, j’adore les jumeaux. Je suis venu faire des prières pour leur demander de nous accompagner dans tout ce que nous faisons… », a confié Blanche Eddy Kpatindé. Christophe Chodaton, membre du comité d'organisation, raconte que la fête des jumeaux a été instituée en 1949 par feu Eugène Chodaton. Il explique que les jumeaux ne viennent pas dans une famille par le fait du hasard. Ils sont toujours porteurs d’un message qui peut être source de joie ou de tristesse. Ainsi, selon la tradition, à chaque naissance de jumeaux, l’oracle est consulté, et le prêtre du Fâ révèle la nature du message. « Généralement, c’est la joie, la gaieté, la richesse, la prospérité… Nous considérons les jumeaux comme des demi-dieux. Dans la maison Chodaton, un autel est érigé pour les cérémonies des jumeaux à travers des libations et offrandes », fait savoir Christophe Chodation. Chaque année, à Ouidah, les jumeaux sont célébrés. Après avoir perdu leurs enfants aînés, des jumeaux, Laurent Koï et son épouse portent désormais deux statuettes les représentant. « Leur grossesse perdue, nous avons commencé à avoir des difficultés. Après la consultation du Fâ, nous avons été éclairés. Nous avons alors entrepris les démarches pour leur renaissance. C’est un garçon et une fille, Joseph et Josepha. Après cette renaissance, et représentation à travers les statuettes, nous avons la paix. Et ils nous accordent ce qu'on nous leur demandons », a expliqué Laurent Koï. L’artiste de la musique traditionnelle Gbèzè, connu pour son rythme tchinkounmin, et l’orchestre Black Santiago ont animé les podiums aménagés pour la circonstance et égayé les milliers de personnes ayant effectué le déplacement dans le cadre de cette manifestation. La plupart des jumeaux sont habillés en rose et blanc, et se sont appliqués à distribuer toutes sortes de friandises aux enfants. « Nous devons toujours avoir recours à nos traditions. C’est notre héritage… », précise Blanche Eddy Kpatindé. A Ouidah, la famille Chodaton et l’association fraternelle des jumeaux perpétuent cette tradition. « Là où vous attendez un enfant à naître, et que vous en avez deux, trois, il se peut que les moyens manquent pour leur prise en charge. L’association fraternelle des jumeaux de Ouidah intervient pour aider ces familles qui sont dans le besoin », a souligné Christophe Chodaton. Culture 12 oct. 2022


Grand-Popo : D’importants dégâts dans un incendie à Agoué
Un incendie s’est déclaré dans l’après-midi de ce jeudi 8 septembre, dans l’arrondissement d’Agoué précisément au niveau d’une station-service précédemment abandonnée et située au bord de la route inter-Etats Cotonou-Lomé. Restaurée par la société de transport Yalau Sarl en vue du réapprovisionnement en gas-oil de ses véhicules et engins mobilisés dans le cadre des travaux de construction des digues de protection de la façade maritime de Grand-Popo en proie à l’érosion côtière, la station-service a pris feu. Un camion-citerne y était en train de procéder au transvasement de son contenu. Au dire des ouvriers de la société sinistrée, seul le gaz-oil est manipulé au niveau de la station-service restaurée. Les flammes qui se sont déclarées courant 15 heures et les gros amas de fumées noires qui en sortaient ont coupé durant plusieurs minutes la circulation sur la voie inter-Etats Cotonou-Lomé. Les usagers en partance de Cotonou pour Lomé comme ceux roulant dans le sens contraire ont été tous tenus en respect. Outre la perturbation de la circulation, les dégâts matériels sont impressionnants. Le camion-citerne venu faire la livraison au niveau dans cette station-service, un conteneur et ainsi qu'un bâtiment servant de bureau ont tous consumé. Idem pour une remorque et une chargeuse qui ont été atteintes par les flammes maîtrisées par la suite par les sapeurs-pompiers.
  Les opérations ont été dirigées par le capitaine majeur Nestor Degbegnon du bureau des opérations à la direction générale du Groupement national ses sapeurs-pompiers (Gnps). En attendant que la Police républicaine fasse la lumière  sur l’origine de cet incendie, l’officier Degbegnon estime que la propagation des flammes a été favorisée par la panique qui auraient fait perdre les bons reflexes aux agents présents sur les lieux. « A cause de la panique, les gens qui étaient là n’ont pas su faire usage de l’extincteur qui aurait pu être un très bon moyen pour agir sur un début d’incendie », souligne-t-il. Ce préalable n’étant pas une réalité, la maîtrise du feu intense s’est complexifiée par l’absence de poteau d’incendie sur le territoire de Grand-Popo, commune ne disposant non plus de centre de secours. Il a fallu, en plus de deux engins pompes mobilisés dans le département, un autre moyen hydraulique ramené de Cotonou pour soutenir la bataille contre les flammes. Mais au cours des opérations, les soldats ont été bloqués dans leur élan par l’insuffisance du liquide précieux nécessaire à leur intervention du fait de l’inexistence de poteau d’incendie proche. Voilà une situation qui révèle non seulement la pertinence de la politique gouvernementale relative à la création des centres de secours dans chacune des communes, mais invite aussi à y donner un coup d'accélérateur. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo   Actualités 09 sept. 2022


Maladie à virus Marburg : Deux cas suspects détectés au Ghana
  Le Ghana a signalé ce vendredi 8 juillet avoir détecté deux cas suspects de la maladie à virus Marburg. Ce seraient les premières infections de ce type enregistrées dans le pays si ces cas sont confirmés . Le Noguchi Memorial Institute for Medical Research du Ghana a effectué une analyse préliminaire des échantillons prélevés sur deux patients du pays. Le résultat s'est révélé positif au Marburg. Pour avoir une confirmation, les échantillons ont été envoyés à l'Institut Pasteur du Sénégal, un centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les deux patients sont de la région d'Ashanti, dans le sud du pays mais ne sont pas de la même famille. Ils sont tous morts. Les suspects étaient fiévreux. Ils avaient la nausée, vomissaient et faisaient la diarrhée. Si ces cas sont confirmés, en plus de la Guinée, le Ghana sera le deuxième pays touché par ce virus en Afrique de l'Ouest. Sur le continent africain de manière général, des cas de Marburg ont été enregistrés en Angola, en République démocratique du Congo, au Kenya, en Afrique du Sud et en Ouganda. « Les autorités sanitaires sont sur le terrain pour enquêter sur la situation et mettre en place une riposte rapide à l'épidémie. Nous travaillons en étroite collaboration avec le pays pour suivre le virus, contrôler sa propagation et arrêter la flambée le plus rapidement possible », a expliqué le représentant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Ghana, le Dr Francis Kasolo. Les symptômes Marburg est une fièvre hémorragique virale très infectieuse. Elle appartient à la même famille que la maladie à virus Ebola. Cette maladie se transmet aux hommes par les chauves-souris frugivores et se propage parmi les humains par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, les surfaces et les matériaux souillés. La maladie de Marburg débute par une forte fièvre, des maux de tête sévères et des malaises. Nombreux sont les patients qui développent des signes hémorragiques graves dans les sept premiers jours. Il n'existe pas encore de vaccins ou de traitements antiviraux certifiés pour traiter le virus. La réhydratation par des liquides oraux ou intraveineux et le traitement des symptômes spécifiques, sont des soins de soutien utilisés afin de rendre meilleure la survie des patients. « Une série de traitements potentiels, notamment des produits sanguins, des thérapies immunitaires et des traitements médicamenteux, sont en cours d'évaluation » rassure l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Actualités 08 juil. 2022


BEPC session 2022 : La correction des copies débute ce mercredi
  La correction des copies des candidats à l’examen du Brevet d’étude du premier cycle (Bepc) session de juin 2022 démarre ce mercredi 29 juin 2022. Après la phase écrite de l’examen du Brevet d’étude du premier cycle, (Bepc) session de juin 2022, le processus suit son cours. D’après la programmation de la direction des Examens et Concours, l’étape de la correction des copies démarre ce mercredi 29 juin et prendra fin le 2 juillet prochain. A préciser que les résultats de cet examen seront rendus publics le 10 juillet 2022. Ils seront disponibles en ligne sur la plateforme e-résultat.   Actualités 29 juin 2022


Audience au palais de la marina : Patrice Talon reçoit le nouveau bureau du patronat
Avant d’être officiellement installés dans leurs fonctions, les nouveaux membres du bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) étaient, hier au cabinet du président de la République. C’était l’occasion pour Eustache Kotingan et ses collaborateurs de présenter leur vision au chef de l’Etat. Les portes du palais de la Marina se sont ouvertes, hier lundi 20 juin, aux membres du nouveau bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin). Elus le 25 mai dernier, ils sont allés se présenter au chef de l’Etat avant leur investiture prévue pour ce jour au palais des Congrès de Cotonou. C’était aussi l’occasion pour Eustache Kotingan et sa suite de tenir une séance de travail avec le chef de l’Etat qui n’a pas manqué de féliciter le bureau. Selon le président élu du Cnp-Bénin, les échanges ont porté essentiellement sur certains sujets. D’abord, le patronat a exposé sa vision au président Patrice Talon. Une vision qui reste claire et bien élaborée. Sous le sceau de la renaissance, le président du Cnp-Bénin promet de mettre ce nouveau quinquennat à profit pour faire du secteur privé un secteur organisé autour du développement durable et de la promotion de la paix. « Nous lui avons remis un document en neuf points et qui constitue nos doléances. Dans un dialogue permanent, nous aurons à ajuster au fur à mesure ces doléances », a déclaré Eustache Kotingan. Mais les membres du patronat ont aussi suivi la vision du chef de l’Etat sur les initiatives pour une amélioration de l’environnement économique et l’éclosion de grandes entreprises et industries. « Nous avons eu à aborder tout ce qui concerne la compétitivité des entreprises dans le pays. Nous avons aussi écouté ses idées sur la renaissance que nous voulons impulser au niveau du patronat et qui peut coïncider avec sa vision afin que nous ramenions de nouvelles industries et de nouveaux investissements dans le pays », renchérit le président du patronat nouvellement élu mais qui avait assumé pendant quelques mois l’intérim de son prédécesseur. D’ores et déjà, le patronat et le gouvernement sont bien partis pour de bonnes relations avec la convergence de leurs visions et de leurs actions. Mieux, le président du Cnp-Bénin rappelle que le régime de la Rupture a déjà donné satisfaction à toute la plateforme qu’elle avait présentée par le passé. Ce qui augure réellement d’une renaissance de son institution. « Le président a beaucoup travaillé au point où notre plateforme a été épuisée. Nous sommes à une renaissance où il faut remettre d’autres points à l’ordre du jour qui permettront d’améliorer le fonctionnement de nos entreprises et de contribuer à la création de richesse et d’emplois dans le pays », annonce-t-il. Avec cette audience, le nouveau patronat s’installe avec beaucoup d’espoir. Ses membres annoncent déjà une aube nouvelle avec des innovations majeures dès leur entrée en fonction. En fait, c’est une cérémonie d’investiture en grande pompe que prévoit le nouveau bureau du Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) pour ce mardi au palais des Congrès de Cotonou. Des invités de marque sont attendus. Entre autres, on peut citer les patronats de pays amis notamment la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest (Fopao), la Confédération générale des entreprises de la Côte d’Ivoire (Cgeci), l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc), les patronats du Maroc, du Burkina Faso, du Niger et du Sénégal, le Mouvement des entreprises de France (Medef). ----------------------- Nouveau bureau du CNP-Bénin ----------------------- - Président : Eustache Kotingan - 1er vice-président : Régis Facia - 2e vice-président : Lazare Noulekou - 3e vice-président : Uche Ofodile - Secrétaire general : Francine Aissi Houangni - Secrétaire général adjoint : Clovis Agossou - Trésorier général : Max Fabrice Agbota Gbètoho - Trésorier général adjoint : Justin Azodogbèhou - Conseiller spécial du Président : Nicolas Adagbè - Conseiller à la santé : Dr Philipe Johnson Actualités 21 juin 2022


Bepc session de juin 2022 : Le Ceg 2 de Natitingou abrite le lancement dans l’Atacora
Le lancement des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session unique de juin 2022 pour le compte du département de l’Atcacora s’est déroulé au Collège d’enseignement général 2 de Natitingou, hier lundi 13 juin. Les candidats sont invités à la sérénité durant les trois jours de composition. L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) se tient depuis hier lundi 13 juin. C’est le centre du Collège d’enseignement général 2 de Natitingou qui a servi de cadre au lancement des épreuves pour le compte du département de l’Atacora. Il compte 343 candidats répartis dans 11 salles de composition. À la salle n° 10 où les épreuves ont été lancées par les autorités, les candidats ont été invités à la sérénité. Dans son adresse, docteur Cissé Bawa K., chargé de mission, représentant le préfet de l’Atacora, a encouragé les candidats et les a invités au calme pendant toute la durée de l’examen. « Les épreuves auxquelles vous serez soumis sont à la hauteur de l’élève moyen, c’est dire que vous avez déjà vu ça. Je remercie les enseignants pour tout le sacrifice consenti pour que l’examen se déroule dans de très bonnes conditions », a-t-il indiqué. Taté Ouindéyama, maire de la commune de Natitingou, se réjouit pour sa part du choix porté sur sa commune pour abriter le lancement sur le plan départemental. Selon lui, les candidats ont travaillé durant toute l’année scolaire sans aucune perturbation. Les professeurs se sont sacrifiés pour la cause des enfants, c’est une année de plein exercice qui a profité aux enfants, ajoute le maire selon qui, ils ont reçu le maximum pour bien rendre au cours de ces trois jours de composition. « Les enfants sont rassurés, ils sont sûrs d’eux, cela ne nous a pas empêchés de leur demander de ne pas paniquer, de lire et de relire leurs copies pour produire de bons résultats », détaille Taté Ouindéyama. Les surveillants de salles ont reçu les consignes nécessaires pouvant faciliter le bon déroulement des épreuves, souligne Abdou Maguidi Adissa Adédiran, chef centre du Ceg 2. «La première épreuve a été bien lancée. On a mis les candidats en confiance. Les surveillants ont été instruits sur les conduites à tenir pour que tout se passe bien. Ils ne sont pas envoyés en salle pour stresser davantage les candidats, mais pour les aider à se concentrer. Ils ne doivent pas entraver le déroulement des compositions », rappelle le chef centre. Il faut dire qu’au centre du Ceg 1 de Natitingou, 674 candidats dont 341 filles composent. Ils sont répartis dans 22 salles tandis qu’au complexe scolaire Saint Augustin, ils sont 470 candidats, soit 207 garçons et 263 filles à plancher. Education 14 juin 2022


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