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Nouvelles

Examen de fin d’année scolaire: Le Bepc 2023 sera de formule transitoire
L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2023 sera le dernier en version options Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml), tel qu’il s’organise jusqu’ici. Les choses vont changer dès l’année 2024 qui marquera la phase de mise en œuvre concrète et complète de la réforme du gouvernement, celle de faire composer obligatoirement à l’écrit tous les candidats au Bepc au Bénin en Physique chimie et technologie (Pct) et dans l’une des langues allemand et espagnol. L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2023 a une particularité. Il marque une transition entre l’ancien système à savoir la formule classique en vogue jusqu’ici Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml) et la volonté du gouvernement visant à faire composer obligatoirement tous les candidats au Bepc à l’écrit en Physique chimie et technologie (Pct) et dans l’une des langues allemand et espagnol. Cette réforme veut amener les élèves à prendre goût à la mathématique et la Physique chimie technologie (Pct) afin d’embrasser les séries scientifiques au second cycle. L’annonce a été faite par le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou. Selon lui, la réforme était prévue, au départ, pour prendre effet dès le Bepc 2023. Mais il a été décidé de marquer une transition cette année pour donner une chance ultime aux candidats de l’ancien cursus et qui n’ont pu décrocher le Bepc l’année dernière où certains sont soit au second cycle sans le sésame ou en candidats libres. Un juste milieu a été trouvé pour permettre à cette ancienne vague de candidats et la nouvelle actuellement en classe de 3e d’être embarquées, pour qu’à l’arrivée, les droits d’aucun candidat ne soient brimés. Ce juste milieu consiste, pour cette phase de Bepc formule transitoire, à autoriser les candidats à composer à l’écrit dans l’une des trois matières à savoir la Pct, l’allemand ou l’espagnol. Seulement, le Dec précise que c’est uniquement ceux qui auront planché en Pct qui pourront être autorisés, après leur admission, à poursuivre leurs études dans les séries scientifiques C ou D au second cycle. Les candidats qui auraient choisi de composer dans l’une des deux langues ne pourront pas s’inscrire en séries scientifiques. Le Dec a tenu à insister sur ce fait parce que, selon lui, dès que l’Etat a ouvert l’option transitoire du Bepc 2023, tous les candidats qui s’étaient inscrits pour composer Pct et dans l’une des deux langues étrangères citées supra, sont revenus sur leur décision. Beaucoup ont renoncé à leur choix de composer en Pct pour se ruer sur l’une des matières allemand et espagnol. Roger Koudoadinou a été clair et formel sur les conséquences de cette préférence de vouloir composer dans l’une des deux langues ; lesquelles n’ouvrent plus dorénavant la porte des séries scientifiques au second cycle.

Moins de diplômés en « bavardage »

Cet intérêt des candidats à composer à l’écrit dans l’une des deux langues n’est pas en phase avec la vision du gouvernement de voir le plus gros effectif des apprenants s’investir dans l’apprentissage des matières scientifiques notamment la Pct pour booster le développement du Bénin. « Nul ne pourra se prévaloir d’être détenteur de Bepc et chercher à s’inscrire en séries C ou D au second cycle s’il a fait l’option de composer en allemand ou en espagnol à l’écrit au Bepc 2023 », a insisté le Dec. Le Bepc transitoire, explique Roger Koudoadinou, signifie que le Bénin a rompu avec l’ancien Bepc. Et le cap est mis sur un Bepc qui est en train de prendre les dispositions pour se retrouver définitivement sur les rails de l’exécution de la volonté du gouvernement, celle consistant à renforcer les compétences de connaissances dans les matières scientifiques au niveau des élèves qui arrivent en fin de formation au premier cycle de l’enseignement secondaire général. Pour cela, la Dec offre jusqu’au 3 mars prochain, la possibilité aux candidats de se raviser pour corriger leur option de composition au profit de la Pct à l’écrit, si le cœur leur en dit. « Les candidats ont tout le temps devant eux pour faire cette correction parce que le gouvernement tient à ce que les séries scientifiques retrouvent leurs lettres de noblesse dorénavant », indique Roger Koudoadinou. Mais il se réjouit que les sensibilisations sur le terrain tant en direction des parents d’élèves que des élèves eux-mêmes sont en train de porter leurs fruits. Car, selon lui, beaucoup sont revenus déjà pour renoncer à leur choix initial de composer dans l’une des deux langues pour préférer la Pct. Sur les 120 000 candidats attendus pour le Bepc 2023, 106 000 se sont déjà inscrits avec un fort taux pour la composition de la Pct à l’écrit, informe le Dec. Les lycées techniques en construction par le gouvernement ne viennent pas pour recevoir des apprenants au niveau approximatif. Il ne suffit pas simplement de réussir à son Bepc mais le système veut avoir le gage que ceux qui prétendent entrer dans ces lycées prestigieux de formation technique ont le niveau requis surtout en mathématique et en Pct, a expliqué Roger Koudoadinou pour montrer la pertinence du combat du gouvernement pour amener les apprenants à porter un grand intérêt aux matières scientifiques. « Après le Bepc 2023, on entre de plain-pied dans le Bepc version profil compétence scientifique renforcée avec la composition obligatoire en Pct à l’écrit plus une des deux langues allemand ou espagnol », précise le Dec ■
Actualités 20 févr. 2023


Présentation de vœux des institutions de la République au chef de l’Etat: Réforme annoncée dans les médias et adieu à la 8e législature
Le président de la République a reçu, ce jeudi 12 janvier, les vœux des présidents des différentes institutions de la République. Entre bilan de l’année précédente et perspectives pour les mois à venir, les voeux formés placent la nouvelle année sous le signe de l’accomplissement du devoir républicain. C’est aussi l’occasion d’exprimer les gratitudes à la législature finissante et d’annoncer des réformes dans le secteur de la presse.C’est l’accomplissement du devoir républicain qui marquera les actions du gouvernement, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, de la Cour suprême, de la Cour des comptes, de la Haute cour de justice, du Conseil économique et social, de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication et du Médiateur de la République. Du moins, c’est sous ce signe que le chef de l’Etat place l’année 2023 qui égrène déjà ses premiers jours. Patrice Talon l’a annoncé au cours de la cérémonie d’échanges de vœux avec les responsables des institutions de la République, ce jeudi 12 janvier au palais de la Marina. [caption id="attachment_92037" align="alignnone" width="450"] Les présidents des institutions de la République ...[/caption] Mais avant cette orientation, il est revenu au président de l’Assemblée nationale, de rapporter les grandes lignes des acquis des différentes institutions au cours de l’année dernière. Ainsi, au niveau de la Représentation nationale, Louis Vlavonou informe que d’importantes lois ont été votées. Et c’est avec un sentiment de devoir patriotique accompli que les députés de la 8e législature s’éclipseront dans quelques semaines pour laisser place aux députés élus lors du scrutin du dimanche 8 janvier dernier. Du côté de la Cour constitution-nelle, de profondes réformes aussi bien en matière des textes fondateurs que des paradigmes de travail ont été conduites. « La mandature actuelle s’achève au cours de l’année 2023. Nul doute que vous ne ménagerez aucun effort afin que la qualité des personnalités à composer la prochaine soit au moins équivalente à celle des membres actuels pour assurer l’interprétation de la loi fondamentale, l’arbitrage des institutions et la gestion du contentieux des prochaines élections législatives et présidentielle de 2026 », a souhaité Louis Vlavonou, inter-venant au nom de tous les présidents des institutions de la République. A l’instar de la Cour constitution-nelle, la vie de la Cour suprême a été marquée par des réformes ces derniers mois. Grâce à ces innovations, l’institution se montre plus performante et davantage au service des justiciables. « La Cour suprême connait une révolution dans sa gestion administrative et juridictionnelle depuis plus d’un an et les premiers résultats se ressentent déjà en matière de qualité et de quantité des décisions rendues en 2022», indique le président Louis Vlavonou. [caption id="attachment_92038" align="alignnone" width="450"] ... les missions à elles assignées, et que le président
de l’Assemblée nationale en leur nom a rappelées[/caption] Quant à la Cour des comptes, nouveau venu de l’arsenal juridique béninois, elle prend corps à grands pas et joue de mieux en mieux le rôle qui lui est dédié. Elle a connu l’adoption de l’ensemble des textes législatifs qui lui sont applicables et l’étoffement de son personnel avec la nomination des présidents de chambres, de conseillers et d’avocats généraux. « En dépit de la volonté manifeste de sa présidente et de ses membres, la Haute cour de justice continue d’espérer que l’heure de sa dynamisation approche et pourrait sonner en 2023. A cette fin, elle a mené des réflexions en vue de repenser son cadre normatif et les conditions de sa saisine effective », a aussi précisé le président de l’Assemblée nationale au chef de l’Etat. Quant au Conseil économique et social, il a produit des avis et recommandations et organisé des séminaires sur des sujets sensibles alors que la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) reste reconnaissante pour l’adoption et la promulgation d’une nouvelle loi organique. La Commission électorale nationale autonome et le Médiateur de la République ont aussi été très actifs au cours de l’année écoulée. Si la première a organisé avec professionnalisme et sans anicroche les dernières élections législatives, le second, malgré ses résultats appréciables, continue d’espérer sa constitutionnalisation.

Réforme de la presse

Les satisfactions suscitées par les réussites de l’année dernière ne doivent pas empêcher l’exploration de perspectives meilleures pour les douze prochains mois. «Les progrès obtenus lors de ces dernières années nous obligent à garder le cap sans désemparer », clarifie le chef de l’Etat. D’ailleurs, précise-t-il, les défis qui s’annoncent sur le chemin du développement socioéconomique sont grands. L’un des plus importants que cite Patrice Talon, c’est la réforme dans le secteur des médias pour une presse professionnelle et responsable. C’est une thérapie d’envergure qui sera portée par l’institution de Rémi Moretti. « Je voudrais assigner une mission particulière à la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, celle d'engager des consultations sérieuses avec les acteurs de la presse nationale afin de proposer au gouvernement assez vite les axes d'une réforme ambitieuse et pertinente du secteur », annonce le président de la République. Ce remède permettra de favoriser l'avènement de véritables entreprises de presse dans lesquelles les professionnels bénéficient des conditions de vie décentes pour « cesser d'être exposés aux vices, à la précarité et à l'incertitude du lendemain ». [caption id="attachment_92039" align="alignnone" width="450"] Les présidents des institutions de la République ...[/caption] En dehors des médias, Patrice Talon martèle que le temps des violences dans le champ politique est fini. D’une certaine manière, la consolidation de la démocratie prendra une autre tournure. En témoigne déjà la tenue des élections législatives le 8 janvier dernier avec la participation de toutes les sensibilités politiques. Ce scrutin qui a livré son verdict s’est déroulé dans une ambiance paisible et conviviale. Mais malgré la victoire du camp de la mouvance qui obtient une majorité confortable, le président de la République se dit ouvert à toutes les propositions objectives et sources d’évolution. « Il n’y a eu ni perdant, ni gagnant. Seul le Bénin a gagné », retient-il, appelant à l’unité d’action pour accélérer le développement.
Actualités 13 janv. 2023


Fête des religions endogènes: La partition des gardiens de nuit à Parakou
A l’instar de toutes les autres localités du Bénin, la ville de Parakou a célébré la fête nationale des religions endogènes, ce mardi 10 janvier. Les adeptes des différentes divinités ont eu l’occasion de les vénérer, puis de prier pour le pays. A l’arrivée, ce sont les gardiens de nuit qui se sont adjugé la palme en suscitant plus d’engouement autour des festivités.Comme partout, sur toute l’étendue du territoire national, ce mardi 10 janvier a été marqué par la célébration de la fête des religions endogènes à Parakou. Pour les adeptes des cultes vodun de la ville, c’était l’occasion des grandes retrouvailles pour valoriser et honorer leurs divinités. Ils ont également prié pour tout le pays. En dehors des couvents, des temples des divinités Sakpata, Hêviosso, Tohossou, Dan, Kocou, Ninsouhoué, Thron et autres qui ont été pris d’assaut, les festivités se sont également déroulées au niveau des associations organisées. Elles ont été meublées par des chants, libations et autres rituels indiqués, sans oublier les danses recommandées et propres aux différentes divinités. Une des grandes attractions de ces festivités aura été une nouvelle fois, les gardiens de nuit ou Zangbéto. Présents également dans la cité des Kobourou, ils se sont illustrés par leurs démonstrations. Venus de plusieurs temples à travers la ville, ils ne se sont pas fait prier pour émerveiller le public. « Ils assurent la sécurité, puis protègent contre les mauvais esprits », confie avec fierté Martin Agossa, un zangan daho ou chef supérieur de l’un de leurs temples. « La sorcellerie évite de se manifester dans un endroit où le Zangbéto est présent », soutient-il. C’est après des rituels effectués dans leurs temples que leur sortie pour l’Epp Ocbn a été possible. Selon le dignitaire du culte Togbo-Ava, Pacôme Assohoumè, les préparatifs de cette fête ont commencé depuis plusieurs jours. La veille a surtout été consacrée à la purification des couvents et temples. « Cette fois-ci, nous avons également prévu des groupes folkloriques pour agrémenter les festivités », a informé Pacôme Assohoumè. Tout comme celles importées, les religions endogènes méritent, insiste-t-il, qu’on leur accorde également un peu plus de considérations. Actualités 11 janv. 2023


Législatives 2023: Allada, prêt pour le scrutin
La réception des matériels de vote dans le cadre des législatives de ce dimanche 8 janvier est une réalité à Allada depuis l’après-midi de ce vendredi 6 janvier.   La commune d’Allada n’attend désormais que l’ouverture des centres de vote pour conduire l’opération de vote. Constant Orou Médé Godé, coordonnateur d’arrondissement d’Allada-centre a réceptionné dans l’après-midi de ce vendredi tous les matériels indispensables pour le bon déroulement du scrutin. Il s’agit essentiellement des urnes et isoloirs, des listes électorales, des listes d’émargement, des ciseaux, des enveloppes inviolables, des formulaires de compilation des résultats par poste de vote, répartis dans les dix-huit centres de vote d’Allada-Centre.
En plus de ces matériels électoraux, Allada-centre a également reçu au total quatre-vingt-douze procès-verbaux de déroulement du scrutin, le même nombre de feuilles de déroulement du scrutin, une dizaine de cartons de bulletin de vote sans oublier les chasubles. A cela s’ajoutent les kits pour les postes de vote composés de cachets d’identification de vote, des lampes torches, des piles, de l’encre indélébile, de l’encreur, de la craie blanche et d’isolant…. « L’ensemble de ces matériels ont été répartis poste de vote par poste de vote. Nous avons fait le colisage avec les présidents des postes de vote qui ont signé les procès-verbaux de réception de matériels après leur vérification », assure Constant Orou Médé Godé. A l’issue de cette phase, explique-t-il, un briefing a été fait avec les agents de vote en vue d’un ultime rappel de leur rôle pour un bon déroulement des opérations.   Par Maryse ASSOGBADJO   Actualités 08 janv. 2023


Législatives du 8 janvier : Des observateurs de la Cedeao au cabinet du président de la Cour constitutionnelle
Une mission d'observation électorale de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) est au Benin pour s'assurer du bon déroulement du processus électoral. Conduite par son premier responsable, Raimundo Perreira, elle a été reçue ce vendredi par le président de la Cour constitutionnelle, Razaki Issifou. Quarante observateurs de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) seront déployés dans les heures à venir dans tout le Bénin pour s'assurer du bon déroulement des élections législatives du 8 janvier prochain. Dans la matinée de ce vendredi, ils ont été reçus par le président de la Cour constitutionnelle. Au terme des échanges, ils ont exprimé leur satisfaction. " Cette visite au cabinet du président de la Cour constitutionnelle est une visite de courtoisie. La Cour étant un organe très important dans l'organisation des élections" a affirmé Amadou Diongué, représentant résident de la Cedeao au Bénin. Il note que dans l'organisation d'une élection, il y a la préparation, la tenue et la proclamation des résultats. À chacune de ces étapes, la Cour constitutionnelle a un rôle à jouer." Le chef de la mission de la Cedeao en a aussi profité pour s'enquérir de ces rôles. Le président nous a aussi dit comment son institution va essayer d'observer les élections comme nous. C'est tout à son honneur d'avoir mené le processus jusqu'ici ", a-t-il souligné Amadou Diongué Actualités 06 janv. 2023


Can U20 Egypte 2023: Les Ecureuils juniors fixés sur leur sort
Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations U20 Egypte 2023 s’est déroulé, vendredi 23 décembre dernier au pays des Pharaons. C’est depuis Johannesburg où se déroule leur troisième stage de préparation que les Ecureuils U20 ont suivi cette cérémonie. Au terme d’une cérémonie où les douze nations qualifiées ont été fixées sur leur sort, le Bénin, représentant de l’Ufoa B, s’est retrouvé dans le groupe C aux côtés de la Gambie, de la Tunisie et de la Zambie. Dans la poule A, le groupe le plus relevé du tournoi, le pays hôte, l’Egypte, va en découdre avec le Mozambique, le Sénégal et le Nigeria tandis que dans le groupe B, l’Ouganda affrontera la République centrafricaine, le Soudan du Sud et le Congo. En attendant cette 23e édition de la Coupe d’Afrique des nations prévue en Egypte du 19 février au 11 mars prochain, Mathias Déguénon et ses poulains affûtent leurs armes en Afrique du Sud. En effet, partis de Cotonou depuis mercredi 21 décembre dernier, les jeunes Ecureuils auront trois matchs amicaux à jouer au pays de Nelson Mandela. « Nous avons trois matchs au cours desquels nous allons évaluer les nouveaux joueurs lors de cette préparation en Afrique du Sud », a confié le sélectionneur Mathias Déguénon. Il pense profiter de ce stage pour expliquer son projet de jeu aux joueurs et asseoir sa machine offensive qui a du mal à prendre après deux stages. « Il faut qu'on leur explique notre projet de jeu, qu'ils s'en imprègnent pour être plus efficaces en Egypte face à nos adversaires », a-t-il ajouté. Dans le cadre du stage, le Bénin affrontera l’Afrique du Sud et la Zambie, son futur adversaire en aller et retour. Ainsi, les Ecureuils juniors du Bénin ont joué leur premier match, samedi 24 décembre, contre leurs homologues de l'Afrique du Sud qu’ils ont battus par le score de 4-0. C’est notamment grâce à un doublé de Rodolphe Aloko (5’16’) et aux réalisations de Hassane Imourane (12’) et Tessimimi Olatoundji (30’). Après cette rencontre, ils seront aux prises avec la Zambie, l'une des équipes qualifiées pour la Can U20 dans la zone (Cosafa) le 26 décembre prochain. Les Ecureuils U20 vont finir leur stage par un match retour contre la Zambie le 29 décembre prochain. « Nous avons prévu ces trois matchs juste pour nous mettre dans le rythme de la compétition et permettre à nos joueurs d’avoir la possibilité de s’exprimer efficacement », avait indiqué le sélectionneur avant le départ de l’équipe pour l’Afrique du Sud. Ch. H. Sports 26 déc. 2022


Concertation des acteurs du Pctl Uemoa à Cotonou: Mieux se connaître pour une bonne coopération transfrontalière
Dans le cadre du Programme de coopération transfrontalière locale (Pctl) financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par le Conseil des collectivités territoriales (Cct) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), un atelier de concertation entre acteurs locaux et structures nationales en charge de la gestion des frontières, se tient à Cotonou du mercredi 21 au vendredi 23 décembre. L’objectif est d’amener les principaux acteurs à se connaître et à définir un cadre d’accompagnement conjoint et harmonisé autour des populations transfrontalières.Le cadre de concertation transfrontalière de l’espace Dendi-Ganda, instance faîtière des collectivités transfrontalières du Sud Bénin et le Togo, les structures nationales en charge de la gestion des frontières et les partenaires techniques et financiers en la matière, sont réunis à Cotonou dans le cadre du Programme de coopération transfrontalière locale. L’objectif du Pctl est de faire en sorte que les populations vivant dans les zones transfrontalières de l’Afrique de l’Ouest aient un accès renforcé aux services socio-économiques et culturels délivrés par les collectivités territoriales dans un environnement juridique, institutionnel et sécuritaire national et régional favorable. L’organisation de cette rencontre entre faîtière et structures nationales en charge de la gestion des frontières vise à mieux faire connaître les espaces transfrontaliers du Dendi Ganda et de la bande côtière Sud Bénin-Togo, à définir un cadre pour l’accompagnement technique et à assurer le suivi des activités mises en œuvre par la faîtière. Il est question de présenter les accords-cadres de coopération bilatérale entre les Etats et les missions des structures nationales en charge de la gestion des frontières ; de présenter la faîtière notamment la structuration, l’organisation, le fonctionnement, les résultats acquis et les perspectives ; puis de définir les pistes de collaboration et d’accompagnement de la faîtière. Cette concertation est, selon Marcel Baglo, directeur général de l'Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief), le fruit d'une prise de conscience, car les questions frontalières sont de véritables enjeux de développement en Afrique de l’Ouest. Björn Schranz, chef suppléant de coopération internationale suisse à Cotonou, ajoute que la gestion des frontières et la coopération transfrontalière sont devenues des enjeux majeurs des stratégies nationales et régionales. Et pour Ahmed Bello Ky-Samah, préfet de l'Alibori, aménager les espaces frontaliers, plus qu’un défi, est une opportunité. Les collectivités territoriales sont les plus proches des frontières et elles représentent un maillon important dans le processus d’'intégration. Énonçant les défis, Yaovi Batchassi, représentant résident de la Commission de l'Uemoa au Bénin, évoque la nécessité de continuer à réduire la pauvreté et l'insécurité et à renforcer les bases du développement durable pour le bien-être des peuples. Il a, par ailleurs, salué l’engagement de tous les acteurs et partenaires du Pctl. « Votre mobilisation est l’expression d’une solidarité entre non seulement les Etats membres, mais aussi, entre les populations unies dans une communauté de destin », a-t-il reconnu. A l’en croire, cette initiative répond à la volonté de la commission de l’Uemoa de promouvoir « l’intégration par les Etats, mais aussi et surtout l’intégration par les peuples dont le Conseil des collectivités territoriales (Cct-Uemoa) est une cheville ouvrière ».

Pourquoi un cadre de concertation ?

Dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme de coopération transfrontalière locale (Pctl), il est prévu de renforcer les cadres juridique, institutionnel et les mécanismes nationaux dans le but de promouvoir la coopération transfrontalière locale et d’accompagner les inter-collectivités transfrontalières dans l’animation territoriale et la mise en œuvre des projets prioritaires. Il s’agit en l’occurrence pour l’espace Dendi-Ganda, de la redynamisation du cadre de concertation transfrontalière avec l’intégration de huit nouvelles communes du Bénin, du Niger, et du Nigéria. En avril 2022, l’organe faîtière des collectivités transfrontalières du Sud Bénin et le Togo a déjà été mis en place pour la bande côtière Sud (Bénin-Togo). L’opérationnalisation de ces deux cadres institutionnels locaux de coopération permettra d’accompagner le processus d’élaboration des schémas d’aménagement transfrontaliers intégrés (Sati) et de porter, plus tard, la mise en œuvre des projets d’investissements locaux. Les autorités locales qui assurent le pilotage institutionnel de cette coopération transfrontalière devront bénéficier de l’accompagnement des autorités administratives déconcentrées et des structures nationales chargées de la gestion des espaces transfrontaliers compte tenu des capacités relativement faibles en maitrise d’ouvrage des collectivités territoriales et de la nécessité de renforcer le processus de décentralisation. D’où la nécessité d’un cadre de concertation régional entre acteurs locaux et centraux.
Société 22 déc. 2022


Présentation de lettres de cabinet au Maec: Richmond Tiemoko expose ses priorités
Le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) a un nouveau représentant au Bénin. Il a pour nom Richmond Tiemoko. Ce dernier a présenté, ce mercredi 16 novembre, ses lettres de cabinet à Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) veut accompagner le Bénin dans sa marche vers le développement. A la suite de la présentation de ses lettres de cabinet au ministère des Affaires étrangères ce mercredi, son nouveau représentant, Richmond Tiemoko a levé un coin de voile sur les grandes lignes de la coopération entre son institution et le Bénin. « Avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, j’ai discuté de la coopération entre le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) et la République du Bénin », a-t-il déclaré à sa sortie d’audience. Il précise qu’ils ont débattu de plusieurs préoccupations dont le bien-être des jeunes et des femmes de même que l’importance de la planification familiale qui, à l’en croire, permettra à la population de contribuer au développement. Richmond Tiemoko a fait part au ministre de la disponibilité de son institution à accompagner le Bénin dans ce processus afin de réaliser un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement se déroule sans danger et le potentiel de chaque jeune accompli. « Les femmes n’arrivent pas à avoir des enfants quand elles le veulent, ce qui a des implications sur elles. L’urgence pour nous est de permettre à la population d’avoir des enfants quand elle le désire et de disposer des services de qualité ainsi que des produits de leur choix », a-t-il indiqué. Qui est Richmond Tiemoko ? De nationalité ivoirienne, Richmond Tiemoko est né le 25 septembre 1968. Marié et père de trois enfants, il est titulaire d’un doctorat en sciences sociales à l’Université Erasmus de Rotterdam à la Haye ainsi que d’un Dess en démographie et statistique obtenu à Yaoundé. De 1996 à 1998, il fut chercheur à l’Institut de formation et de recherche démographique à l’Université de Yaoundé 2 au Cameroun. De 2001 à 2018, il fut successivement chercheur au Centre de cherche et de migration à l’Université Sussex au Royaume-Uni, conseiller technique en population et développement du Fonds des Nations Unies pour la population à Johannesburg en Afrique du Sud et conseiller politique en Dynamisme de population et coordinateur de l’unité ‘’Innovation et gestion des connaissances’’ du Fonds des Nations Unies pour la population. Avant sa nomination au Bénin, il était, depuis février 2018, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la population à Bujumbura au Burundi. Il parle le français et l’anglais? Actualités 17 nov. 2022


Lutte contre les risques d’apatridie au Bénin: Amnesty International dévoile des progrès
  Le 8e anniversaire de la campagne #IBelong ou #Jexiste a été marqué, le 4 novembre 2022, par une conférence de presse au cours de laquelle Amnesty International Bénin a fait le point des actions menées. L’organisation a aussi plaidé pour la poursuite des efforts en vue de l’éradication des risques d’apatridie. Les perspectives sont bonnes pour l’élimination des risques d’apatridie au Bénin. En témoignent les progrès dévoilés, vendredi dernier, par Amnesty International aux médias lors du 8e anniversaire de la campagne #IBelong. « En dehors du plan national qui avait été élaboré, des lois protégeant les couches vulnérables et facilitant l’enregistrement des naissances ont été votées et promulguées pour faciliter une pleine jouissance du droit à la nationalité en faveur des populations », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d'Amnesty International Bénin. À l’en croire, la mise en place de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) et les diverses actions qu’elle a menées jusque-là constituent l’un des témoignages de l’engagement du gouvernement à lutter contre les risques d’apatridie au Bénin. Sur le terrain, l’organisation, avec l’appui de ses partenaires, accentue la mobilisation sociale, et au-delà, a aidé à distribuer, en 2021 et en 2022, 9 524 actes de naissance sécurisés dans des villages de Ouidah et de Karimama. Des bourses d’études ont été aussi octroyées à des étudiants pour des travaux de recherches dans ces deux villes. Toutefois, le chemin qu’il reste à parcourir est important. « Nous plaidons pour que les services d’identification et d’enregistrement des personnes soient davantage rapprochés des populations, notamment celles des milieux ruraux, que l’État vulgarise davantage la loi 2020-34 du 06 janvier 2021 portant dispositions spéciales de simplification et de gestion dématérialisée de l'enregistrement des faits d'état civil, que le projet de nouveau code de nationalité soit voté par le parlement béninois et que des actions d’information et de sensibilisation soient multipliées dans toutes nos langues locales et que les agents de terrain au niveau de l’Anip et des maternités soient renforcés et outillés pour un meilleur enregistrement de chaque naissance », a-t-il plaidé. Pour atteindre les objectifs, Amnesty International Bénin peut compter sur le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Unhcr) et l’Anip dont les représentants ont, au cours de cette conférence de presse, réitéré leur engagement pour l’éradication de l’apatridie qui a des conséquences graves sur la vie de millions de personnes dans le monde. Société 08 nov. 2022


Recrutement de 100 gardes forestiers béninois : Voici la date fixée pour la visite médicale des candidats admissibles
La liste des candidats admissibles au concours de recrutement de 100 grades forestiers béninois est disponible. Le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Conservateur principal Rémi Hefoumè, invite les candidats à la consulter
en ligne ou dans les Inspections forestières. La prochaine étape du processus est la visite médicale des candidats admissibles qui est prévue pour les 5 et 6 novembre 2022, au Centre médico-social de la garnison du camp Guézo à Cotonou, à partir de 7 heures précises. Voir la liste des candidats admissibles : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/11/RECRUTEMENT_GARDES_FORESTIERS_DGEFC.pdf"] Actualités 01 nov. 2022


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Journaux

Quotidien ''La Nation'' du 04 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 04 Décembre 2024 Journaux Publié le 04 déc. 2024

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Quotidien ''La Nation'' du 03 Décembre 2024 Journaux Publié le 03 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 02 Décembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 02 Décembre 2024  Journaux Publié le 02 déc. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 29 Novembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 29 Novembre 2024 Journaux Publié le 29 nov. 2024

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Quotidien ''La Nation'' du 28 Novembre 2024 Journaux Publié le 28 nov. 2024

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Quotidien ''La Nation'' du 26 Novembre 2024 Journaux Publié le 26 nov. 2024

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Quotidien ''La Nation'' du 25 Novembre 2024 Journaux Publié le 25 nov. 2024

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Quotidien ''La Nation'' du 22 Novembre 2024 Journaux Publié le 22 nov. 2024

Quotidien ''La Nation'' du 21 Novembre 2024
Quotidien ''La Nation'' du 21 Novembre 2024 Journaux Publié le 21 nov. 2024