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Nouvelles

Ambitions et grandes réformes de législature: Fcbe veut légiférer autrement
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’engage dans la bataille électorale avec des propositions de réformes. Cette formation politique d’opposition estime que la présence de l'opposition au parlement 9e législature changera les choses et redorera le blason du pays.Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) part du constat que « la huitième législature a brillé par moult insuffisances ». Les éléments mis en exergue pour l’illustrer sont : tous les membres du Parlement sont issus des deux partis de la majorité présidentielle, aucun contrôle réel de l'action gouvernementale, très peu de questions au gouvernement sur la gestion du pays… Il soutient que « la 8e législature s'est souvent coupée du peuple, renfermée sur elle-même ». Fort de ces constats, la parti Fcbe part à la rencontre des électeurs avec un discours qui les invite à agir pour un renversement de situation. « À l’issue des élections législatives de janvier 2023, les députés Fcbe travailleront à corriger la méthodologie parlementaire qui exclut les différentes composantes des forces vives de la nation des réflexions a priori sur les lois en gestation et confine le peuple mandant dans un rôle de spectateur ». Pour le bien du peuple, indique le parti dans son projet de législature, « les députés Fcbe s’imposent le devoir patriotique de contribuer au rétablissement de l’ordre normal des choses en garantissant, par leur travail au Parlement, la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l'homme béninois ». Un Parlement du peuple pour le peuple, telle est la vision qui servira de boussole à toutes les actions des députés Cauris tout au long de ladite législature, indique le parti. Cette vision prend appui sur le slogan du parti « le peuple d'abord, le peuple toujours, le peuple debout », indique son projet de législature. Des changements On retient de ce document-boussole que les parlementaires Fcbe travailleront à une stricte séparation des pouvoirs qui est un principe fondamental de la démocratie. Ils veilleront aussi à une relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et légiféreront sur le Conseil supérieur de la magistrature afin de le dépolitiser. Le parti a aussi en projet une série de réformes qui touche presque tous les secteurs de la vie socioéconomique et même politique du pays. L’éducation, l’emploi, la santé, les microcrédits aux plus pauvres, l’économie, les infrastructures et transports, l’agriculture, le commerce et l'industrie, les énergies, l’environnement, les technologies de l'information et de la communication, la sécurité et défense du territoire national… Chaque secteur est passé au crible par le parti qui porte une série de réformes et d’actions urgentes ou non dont la finalité est « d’assurer la plénitude de la représentation du peuple et de rétablir la démocratie ». On comprend ainsi l’adresse du secrétaire exécutif national de Fcbe, Paul Hounkpè qui invite à préserver l’essentiel des acquis. « Nous avons un rôle éminemment historique à jouer non seulement au cours de ces élections mais surtout au cours de la mandature à venir…Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur du peuple», indique-t-il. Actualités 30 déc. 2022


Sécurité alimentaire et nutritionnelle: Les priorités du secteur agricole en 10 points
L’Etat entend améliorer en 2023 les performances de l’agriculture béninoise, pour la rendre capable d’assurer de façon durable la souveraineté et la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Pour ce faire, dix priorités sont définies dans la politique sectorielle.Faire passer le taux d’accès aux financements adaptés des exploitants agricoles de 34,67 % en 2020 à 35,7 % en 2023 à travers le Fonds national de développement agricole (Fnda) et atteindre une couverture de 35 % au moins des besoins en semences améliorées contre 30 % en 2020. Ce sont des orientations de la politique de l’Etat dans le domaine agricole, contenues dans le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (Dpbep) 2023-2025. En 2023, un Programme national de développement des plantations et grandes cultures sera mis en route, avec la mise en place de l’Agence de gestion des grandes plantations, la poursuite de la conquête d’espaces à aménager et la mise en valeur des périmètres sélectionnés. Il est question d’améliorer la productivité et la production des filières agricoles prioritaires : anacarde, ananas, maraîchage, riz, maïs, manioc, palmier à huile, agrumes, karité, soja, viande, lait, œufs de table, poisson d’aquaculture, d’après le document du ministère de l’Economie et des Finances. Il s’agira aussi de promouvoir les chaînes de valeur ajoutée des produits végétaux, animaux et halieutiques, notamment à travers le Projet intégré de développement des chaînes de valeur agricoles (Pdicdva) avec le soutien de la Banque africaine de développement. La transformation, le stockage, la conservation des produits agricoles et le développement des clusters ne seront pas du reste. Il est prévu le renforcement des infrastructures résilientes aux changements climatiques, l’installation des unités de transformation par les privés, la diffusion des nouvelles technologies de l’information. La mise en place des matériels et équipements respectueux des normes environnementales et sociales en vigueur et adaptés à toutes les catégories d’acteurs contribuera à la mécanisation agricole, tout comme le renforcement du dispositif technique de maintenance des machines agricoles et du Partenariat public-privé dans l’importation et la mise en place des équipements agricoles.

Facteurs de production

Plusieurs projets inscrits dans le programme d’action du gouvernement (Pag 2021-2026) feront l’objet d’études de faisabilité dès 2023. Des ressources financières et techniques nécessaires à leur réalisation seront mobilisées. L’accès équitable des producteurs aux facteurs de production pour le développement et la valorisation des aménagements hydroagricoles est aussi une priorité. Il est prévu le développement de la petite irrigation, l’exploitation durable des ressources naturelles : la gestion durable des terres, la gestion intégrée des ressources en eau, la gestion efficace des ressources fourragères et la stratégie de l’Agriculture intelligente face au climat. En termes d’infrastructures marchandes et de développement de services logistiques, la poursuite de l’opérationnalisation du quai fruitier, l’installation de chambres froides, de camions frigorifiques, la digitalisation des transactions commerciales et financières font partie des priorités. Un nouveau type d’élevage résilient sera promu, afin de garantir plus de sécurité et de rentabilité aux éleveurs. Pour ce faire, le projet de sédentarisation des troupeaux de ruminants (Proser) qui est à sa deuxième phase et le Projet de cohésion sociale des régions nord du golfe de Guinée (Coso) devraient connaître une accélération l’année prochaine, selon les projections du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). En fait, le Proser met l’accent sur la valorisation des sous-produits agricoles et agro-industriels dans l’alimentation animale, avec la cession à coût réduit de 180 000 tonnes de graines de coton au profit de 5000 éleveurs bénéficiaires. Ce projet prévoit également l’acquisition de 200 géniteurs de race performante (Azawak) pour l’insémination de 1000 vaches de race locale ainsi que le renforcement du Centre national d’insémination artificielle bovine (Cniab) en matériel et équipements.

Combler les gaps

Le projet Coso qui sera déployé dans les départements de l’Atacora, de la Donga, du Borgou, de l’Alibori pour le compte du Bénin, vise à améliorer l’inclusion et la résilience socioéconomique et climatique des communautés des zones d’intervention. Le Projet d’appui au développement des filières lait et viande et à la promotion des entreprises d’élevage (Prodefilav-Pel 2022-2026) amorcera sa phase active. Il s’inscrit dans le cadre du Programme national de développement des filières lait et viande (Pndflv 2019-2024). Un programme « Pêche et aquaculture » sera mis en œuvre, avec pour défi majeur la couverture des besoins de la population en produits halieutiques. La production halieutique est évaluée à 76 925 tonnes tandis que l’importation des produits congelés est chiffrée à 105 817 tonnes en 2021, d’après les données de la direction de la Statistique agricole (Dsa/Maep). Il en ressort un taux d’autosuffisance en produits de pêche et d’aquaculture de seulement 41,4 % en 2021, qui traduit une forte dépendance du pays des importations. Les interventions prévues, notamment à travers le Projet de promotion de l’aquaculture durable et de compétitivité des chaines de valeur de la pêche (Promac 2021-2026), devront permettre d’accroître la production de poissons tilapia, clarias et autres poissons d’aquaculture dans le but d’augmenter la couverture des besoins de la population en ces produits?

Près de 100 milliards à investir

Le secteur agricole bénéficiera d’une enveloppe de 99,758 milliards F Cfa en 2023, soit une hausse de 13,5 % par rapport à 2022, suivant le budget défendu à l’Assemblée nationale par le ministre Gaston Cossi Dossouhoui. Outre les investissements directs, il importe d’améliorer la gouvernance et la gestion des filières. A ce propos, il est annoncé la prise des textes d’application de la loi d’orientation agricole de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la loi portant conditions de création, missions, organisation et fonctionnement des organisations interprofessionnelles agricoles. A cela, s’ajoutera l’appui à la structuration des acteurs des filières à haute valeur ajoutée, des filières conventionnelles et les filières émergentes. Le gouvernement entend consolider les acquis de l’opérationnalisation des pôles de développement agricole. Sous la houlette du Maep, il s’agit d’œuvrer à un meilleur fonctionnement des Agences territoriales de développement agricole (Atda), des directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Ddaep), des services de recherche agricole restructurés. Il est également prévu le renforcement de l’autorité compétente de sécurité sanitaire des aliments, qui se traduira par la fusion du Laboratoire central de sécurité sanitaire des aliments (Lcssa) avec l’Agence béninoise pour la sécurité sanitaire des aliments (Abssa) et le renforcement des capacités du personnel? C. U. P.
Actualités 21 déc. 2022


Lutte contre les risques d’apatridie au Bénin: Amnesty International dévoile des progrès
  Le 8e anniversaire de la campagne #IBelong ou #Jexiste a été marqué, le 4 novembre 2022, par une conférence de presse au cours de laquelle Amnesty International Bénin a fait le point des actions menées. L’organisation a aussi plaidé pour la poursuite des efforts en vue de l’éradication des risques d’apatridie. Les perspectives sont bonnes pour l’élimination des risques d’apatridie au Bénin. En témoignent les progrès dévoilés, vendredi dernier, par Amnesty International aux médias lors du 8e anniversaire de la campagne #IBelong. « En dehors du plan national qui avait été élaboré, des lois protégeant les couches vulnérables et facilitant l’enregistrement des naissances ont été votées et promulguées pour faciliter une pleine jouissance du droit à la nationalité en faveur des populations », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d'Amnesty International Bénin. À l’en croire, la mise en place de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) et les diverses actions qu’elle a menées jusque-là constituent l’un des témoignages de l’engagement du gouvernement à lutter contre les risques d’apatridie au Bénin. Sur le terrain, l’organisation, avec l’appui de ses partenaires, accentue la mobilisation sociale, et au-delà, a aidé à distribuer, en 2021 et en 2022, 9 524 actes de naissance sécurisés dans des villages de Ouidah et de Karimama. Des bourses d’études ont été aussi octroyées à des étudiants pour des travaux de recherches dans ces deux villes. Toutefois, le chemin qu’il reste à parcourir est important. « Nous plaidons pour que les services d’identification et d’enregistrement des personnes soient davantage rapprochés des populations, notamment celles des milieux ruraux, que l’État vulgarise davantage la loi 2020-34 du 06 janvier 2021 portant dispositions spéciales de simplification et de gestion dématérialisée de l'enregistrement des faits d'état civil, que le projet de nouveau code de nationalité soit voté par le parlement béninois et que des actions d’information et de sensibilisation soient multipliées dans toutes nos langues locales et que les agents de terrain au niveau de l’Anip et des maternités soient renforcés et outillés pour un meilleur enregistrement de chaque naissance », a-t-il plaidé. Pour atteindre les objectifs, Amnesty International Bénin peut compter sur le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Unhcr) et l’Anip dont les représentants ont, au cours de cette conférence de presse, réitéré leur engagement pour l’éradication de l’apatridie qui a des conséquences graves sur la vie de millions de personnes dans le monde. Société 08 nov. 2022


Audience à la Haac: La présidente du Riarc chez Rémi Prosper Moretti
  Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Rémi Prosper Moretti a reçu en audience, ce mardi 25 octobre, Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc). Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Définir les axes des actions futures pour la période 2022-2024 et redémarrer l’action commune en matière d’élaboration de la feuille de route. C’est l’objectif de la visite de Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc) au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) hier mardi 25 octobre. Au terme de ses échanges avec Rémi Prosper Moretti, elle a témoigné sa reconnaissance au président de la Haac et secrétaire exécutif du Riarc. « Je voudrais témoigner ma gratitude aux autorités supérieures et au gouvernement du Bénin pour le soutien qu’ils ont apporté à notre réseau au siège ici, la cohérence opératoire et le suivi de nos feuilles de route », a-t-elle indiqué. A l’en croire, cette rencontre est d’une grande importance pour lister les activités à inscrire dans l’agenda du réseau. « Notre réseau joue un rôle important dans la consolidation des bonnes pratiques en matière de régulation des médias. Il devient un interlocuteur qui acquiert plus de poids, plus de crédibilité, plus d’expertise pour être écouté par des plateformes numériques transnationales », a-t-elle déclaré. Selon ses dires, le Riarc constitue le cadre multilatéral de coopération et de concertation de référence entre les instances de régulation des médias du continent africain et contribue à asseoir l’autorité technique, professionnelle et institutionnelle de ses instances membres. Ce réseau se propose de renforcer la contribution des régulateurs des médias à la consécration d’un paysage audiovisuel africain pluraliste, promoteur de la diversité des sociétés africaines, respectueux des principes des droits humains et vecteur des valeurs démocratiques et humanistes. Et pour cela, préconise la présidente du Riarc, il faudrait que les régulateurs soutiennent toutes les stratégies de renforcement, de production nationale chez nos opérateurs individuels. Rappelons que Latifa Akharbach est présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc. Elle a été portée à la tête du Réseau des instances africaines de régulation de la communication réunissant 36 pays, vendredi 23 septembre 2022, pour un mandat de deux ans. Actualités 26 oct. 2022


Célébration des jumeaux à Ouidah: Réjouissance populaire pour honorer des ‘’demi-dieux’’
  La commune de Ouidah renoue avec la célébration de la fête des jumeaux. Après deux ans de pause en raison de la pandémie du coronavirus, la 72e édition s’est déroulée, ce dimanche 9 octobre, sur l’esplanade dédiée aux manifestations par la famille Chodaton. Offrande à l’autel des jumeaux suivie de la prière dite par la prêtresse afin d’invoquer leurs bénédictions. Cette phase observée, les participants à cette 72e édition de la fête des jumeaux, ont pris leurs quartiers sur le site réservé aux manifestations à Ouidah. Entre amis ou en famille, le moment est dédié au partage des repas. La foule des enfants ne cesse de gonfler en raison de divers dons constitués d’oranges, de biscuits, de jus de fruits et autres. L’heure est à la charité. « Je suis mère de jumeaux, et j’ai beaucoup d’amis jumeaux. Franchement, j’adore les jumeaux. Je suis venu faire des prières pour leur demander de nous accompagner dans tout ce que nous faisons… », a confié Blanche Eddy Kpatindé. Christophe Chodaton, membre du comité d'organisation, raconte que la fête des jumeaux a été instituée en 1949 par feu Eugène Chodaton. Il explique que les jumeaux ne viennent pas dans une famille par le fait du hasard. Ils sont toujours porteurs d’un message qui peut être source de joie ou de tristesse. Ainsi, selon la tradition, à chaque naissance de jumeaux, l’oracle est consulté, et le prêtre du Fâ révèle la nature du message. « Généralement, c’est la joie, la gaieté, la richesse, la prospérité… Nous considérons les jumeaux comme des demi-dieux. Dans la maison Chodaton, un autel est érigé pour les cérémonies des jumeaux à travers des libations et offrandes », fait savoir Christophe Chodation. Chaque année, à Ouidah, les jumeaux sont célébrés. Après avoir perdu leurs enfants aînés, des jumeaux, Laurent Koï et son épouse portent désormais deux statuettes les représentant. « Leur grossesse perdue, nous avons commencé à avoir des difficultés. Après la consultation du Fâ, nous avons été éclairés. Nous avons alors entrepris les démarches pour leur renaissance. C’est un garçon et une fille, Joseph et Josepha. Après cette renaissance, et représentation à travers les statuettes, nous avons la paix. Et ils nous accordent ce qu'on nous leur demandons », a expliqué Laurent Koï. L’artiste de la musique traditionnelle Gbèzè, connu pour son rythme tchinkounmin, et l’orchestre Black Santiago ont animé les podiums aménagés pour la circonstance et égayé les milliers de personnes ayant effectué le déplacement dans le cadre de cette manifestation. La plupart des jumeaux sont habillés en rose et blanc, et se sont appliqués à distribuer toutes sortes de friandises aux enfants. « Nous devons toujours avoir recours à nos traditions. C’est notre héritage… », précise Blanche Eddy Kpatindé. A Ouidah, la famille Chodaton et l’association fraternelle des jumeaux perpétuent cette tradition. « Là où vous attendez un enfant à naître, et que vous en avez deux, trois, il se peut que les moyens manquent pour leur prise en charge. L’association fraternelle des jumeaux de Ouidah intervient pour aider ces familles qui sont dans le besoin », a souligné Christophe Chodaton. Culture 12 oct. 2022


Bénin : La journée du volontariat français en trois points

Cotonou n'est pas restée en marge de l’édition 2022 de la Journée du volontariat français. L'évènement célébré ce vendredi 7 octobre 2022  a été une occasion d’échanges, de partages d’initiatives et d’impulsions pour de nouvelles ambitions.

« Développer le volontariat pour un monde plus solidaire ». C’est autour de ce thème que la Journée du volontariat français (Jvf) a été célébré ce vendredi 7 octobre 2022 à l’Institut Français de Cotonou. En effet, les Journées du volontariat français  représentent un temps fort pour le volontariat international d’échange et de solidarité. Elles réunissent dans les pays dans lesquels France Volontaires est présente les volontaires locaux et internationaux et les acteurs du volontariat, structures d’accueil et d’envoi, partenaires ainsi que des décideurs et personnalités institutionnelles.

[caption id="attachment_88498" align="aligncenter" width="304"] La JVF a été célébrée à l'Institut Français de Cotonou[/caption]
  • Chaque année, France Volontaires, plateforme des engagements volontaires de solidarité internationale, organise durant le mois d’octobre, la Journée du volontariat français. Il s’agit d’un événement qui valorise les différents acteurs du volontariat au Bénin et fait la promotion des différentes formes d’engagement volontaire. La dimension humaine des missions favorise une coopération de proximité et une compréhension partagée des enjeux. Elle créée des liens spécifiques entre les sociétés, favorise la rencontre des cultures et l’internationalisation des territoires impliqués.
  • L’édition 2022 de la Jvf a été parrainée à Cotonou par l’ambassade de France au Bénin. L’évènement a permis d’illustrer la valeur ajoutée de l’action des volontaires, ainsi que les impacts de l’engagement citoyen à l’international sur les sociétés, les personnes et aussi sur les communautés. Dans les 23 espaces volontariats que compte France Volontaires dans le monde, la Jvf réunit les acteurs du volontariat, institutionnels et associatifs, les structures d‘accueil, d’envoi, les partenaires ainsi que les volontaires locaux et internationaux.
  • En France, la JVF se tiendra à Paris au Centre de conférence ministérielle le 12 octobre prochain de 11h  à 12h30, en présence de Chrysoula Zacharopoulou, Secrétaire d’État chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux, et d’un ou une ministre d’un pays partenaire. Lors de la table ronde interviendront également des organisations qui mobilisent du volontariat et des volontaires français et internationaux, représentant la diversité du volontariat.

Actualités 07 oct. 2022


Grand-Popo : D’importants dégâts dans un incendie à Agoué
Un incendie s’est déclaré dans l’après-midi de ce jeudi 8 septembre, dans l’arrondissement d’Agoué précisément au niveau d’une station-service précédemment abandonnée et située au bord de la route inter-Etats Cotonou-Lomé. Restaurée par la société de transport Yalau Sarl en vue du réapprovisionnement en gas-oil de ses véhicules et engins mobilisés dans le cadre des travaux de construction des digues de protection de la façade maritime de Grand-Popo en proie à l’érosion côtière, la station-service a pris feu. Un camion-citerne y était en train de procéder au transvasement de son contenu. Au dire des ouvriers de la société sinistrée, seul le gaz-oil est manipulé au niveau de la station-service restaurée. Les flammes qui se sont déclarées courant 15 heures et les gros amas de fumées noires qui en sortaient ont coupé durant plusieurs minutes la circulation sur la voie inter-Etats Cotonou-Lomé. Les usagers en partance de Cotonou pour Lomé comme ceux roulant dans le sens contraire ont été tous tenus en respect. Outre la perturbation de la circulation, les dégâts matériels sont impressionnants. Le camion-citerne venu faire la livraison au niveau dans cette station-service, un conteneur et ainsi qu'un bâtiment servant de bureau ont tous consumé. Idem pour une remorque et une chargeuse qui ont été atteintes par les flammes maîtrisées par la suite par les sapeurs-pompiers.
  Les opérations ont été dirigées par le capitaine majeur Nestor Degbegnon du bureau des opérations à la direction générale du Groupement national ses sapeurs-pompiers (Gnps). En attendant que la Police républicaine fasse la lumière  sur l’origine de cet incendie, l’officier Degbegnon estime que la propagation des flammes a été favorisée par la panique qui auraient fait perdre les bons reflexes aux agents présents sur les lieux. « A cause de la panique, les gens qui étaient là n’ont pas su faire usage de l’extincteur qui aurait pu être un très bon moyen pour agir sur un début d’incendie », souligne-t-il. Ce préalable n’étant pas une réalité, la maîtrise du feu intense s’est complexifiée par l’absence de poteau d’incendie sur le territoire de Grand-Popo, commune ne disposant non plus de centre de secours. Il a fallu, en plus de deux engins pompes mobilisés dans le département, un autre moyen hydraulique ramené de Cotonou pour soutenir la bataille contre les flammes. Mais au cours des opérations, les soldats ont été bloqués dans leur élan par l’insuffisance du liquide précieux nécessaire à leur intervention du fait de l’inexistence de poteau d’incendie proche. Voilà une situation qui révèle non seulement la pertinence de la politique gouvernementale relative à la création des centres de secours dans chacune des communes, mais invite aussi à y donner un coup d'accélérateur. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo   Actualités 09 sept. 2022


Compétitions interclubs de la Caf : Les adversaires de Coton Fc et Buffles connus
Les représentants du Bénin dans les compétitions interclubs de la Confédération africaine de Football (Caf) connaissent leurs adversaires depuis ce mardi 9 août 2022. Au terme de la cérémonie de tirage au sort qui s'est déroulée au siège de l'instance africaine au Caire, Coton Fc, champion en titre du Bénin, va croiser l’Asec Mimosas de la Côte d’Ivoire lors du 1er tour des préliminaires de la Ligue des Champions. En ce qui concerne son dauphin, Buffles Fc, vice-champion du Bénin, il devra en découdre avec Kallon Fc lors de ce premier tour des préliminaires. Les matchs aller du premier tour vont se jouer du 9 au 11 septembre alors que les matchs retour auront lieu du 16 au 18 septembre 2022. Sports 10 août 2022



Maladie à virus Marburg : Deux cas suspects détectés au Ghana
  Le Ghana a signalé ce vendredi 8 juillet avoir détecté deux cas suspects de la maladie à virus Marburg. Ce seraient les premières infections de ce type enregistrées dans le pays si ces cas sont confirmés . Le Noguchi Memorial Institute for Medical Research du Ghana a effectué une analyse préliminaire des échantillons prélevés sur deux patients du pays. Le résultat s'est révélé positif au Marburg. Pour avoir une confirmation, les échantillons ont été envoyés à l'Institut Pasteur du Sénégal, un centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les deux patients sont de la région d'Ashanti, dans le sud du pays mais ne sont pas de la même famille. Ils sont tous morts. Les suspects étaient fiévreux. Ils avaient la nausée, vomissaient et faisaient la diarrhée. Si ces cas sont confirmés, en plus de la Guinée, le Ghana sera le deuxième pays touché par ce virus en Afrique de l'Ouest. Sur le continent africain de manière général, des cas de Marburg ont été enregistrés en Angola, en République démocratique du Congo, au Kenya, en Afrique du Sud et en Ouganda. « Les autorités sanitaires sont sur le terrain pour enquêter sur la situation et mettre en place une riposte rapide à l'épidémie. Nous travaillons en étroite collaboration avec le pays pour suivre le virus, contrôler sa propagation et arrêter la flambée le plus rapidement possible », a expliqué le représentant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Ghana, le Dr Francis Kasolo. Les symptômes Marburg est une fièvre hémorragique virale très infectieuse. Elle appartient à la même famille que la maladie à virus Ebola. Cette maladie se transmet aux hommes par les chauves-souris frugivores et se propage parmi les humains par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, les surfaces et les matériaux souillés. La maladie de Marburg débute par une forte fièvre, des maux de tête sévères et des malaises. Nombreux sont les patients qui développent des signes hémorragiques graves dans les sept premiers jours. Il n'existe pas encore de vaccins ou de traitements antiviraux certifiés pour traiter le virus. La réhydratation par des liquides oraux ou intraveineux et le traitement des symptômes spécifiques, sont des soins de soutien utilisés afin de rendre meilleure la survie des patients. « Une série de traitements potentiels, notamment des produits sanguins, des thérapies immunitaires et des traitements médicamenteux, sont en cours d'évaluation » rassure l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Actualités 08 juil. 2022


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