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Nouvelles

Audience publique de la Cour constitutionnelle : Fortunes diverses pour les demandeurs d'inscription sur la Lépi
[caption id="attachment_31679" align="alignnone" width="1024"]Saisie d’un recours en inconstitutionnalité des audiences publiques, la Cour constitutionnelle réaffrme le bien-fondé et l’ancrage légal de cette initiative[/caption]

Certains citoyens pourront encore se faire enregistrer sur le Fichier électoral national et la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Lors de son audience publique hebdomadaire tenue le jeudi 6 décembre, la première qu'elle tient à son siège provisoire sis au quartier Les Cocotiers, la Cour constitutionnelle a connu de plusieurs dossiers de demande d'inscription et de transfert ou de toutes autres prétentions rentrant dans le cadre de l’actualisation du fichier électoral.

La liste électorale va s’allonger de quelques noms de citoyens béninois. Entre autres les sieurs Aurélien Agbénonci, Marc Dowi, Chrislin Glodjinon, Apollinaire Coovi Houngnonvi… Ils ont respectivement sollicité par requête adressée à la Haute juridiction leur insertion dans le fichier électoral national et leur inscription sur la Liste électorale permanente informatisée. Certains réquérants, notamment Mériadac Mègnigbéto, Rosemonde Akindès, ont obtenu le transfert de leur centre de vote vers le centre de vote correspondant à leur lieu de résidence actuel. Mais d’autres n’ont pas connu la même fortune. Leurs requêtes ont été déclarées irrecevables ou rejetées.
La Cour constitutionnelle a, par ailleurs, connu de plusieurs autres recours ayant rapport à des textes normatifs et à des actes dénoncés pour violation de la Constitution. C’est le cas de la requête du 5 août 2017 par laquelle Komi Koutché forme un recours en inconstitutionnalité du relevé du Conseil des ministres du 2 août 2017 en son point qui a trait à la mission d'audit organisationnel comptable et financier du Fonds d'appui à la microfinance au titre des exercices 2013-2016. Il dénonce la violation de son droit à la défense par le Conseil des ministres. Il indique qu'il n'a pas été écouté, le rapport d’audit fait état d’actes de mauvaise gouvernance dont il serait responsable, en sa qualité d'ex-directeur, et que le Conseil aurait instruit le ministre de la Justice aux fins d’engager des poursuites. « Le fait pour le Conseil des ministres d'instruire le ministre aux fins de poursuites ne constitue pas en soi une décision qui engage la responsabilité de l'individu », fait savoir la Cour avant de déclarer le relevé incriminé non contraire à la Constitution.
Demeurant à Bohicon, le requérant Janvier Hessou dénonce, quant à lui, le décret 2016-488 du 11 aout 2016 portant régime indemnitaire applicable au personnel civil travaillant à la Présidence de la République. Selon lui, ce décret est contraire aux articles 26 de la Constitution et 15 de la Charte africaine des droits de l'Homme, en ce qu’il viole l'égalité de tous devant la loi. Il indique que le décret institue au profit du personnel administratif de la Présidence des avantages dont ne bénéficient pas les autres agents de la Fonction publique. Dans sa décision, la Cour rappelle que la discrimination ou l’inégalité de traitement s’apprécie lorsque des citoyens placés dans les mêmes conditions sont traités différemment. Or les agents de la Présidence ne sont pas placés dans les mêmes conditions que ceux des autres structures publiques.

Grief contre les audiences publiques de la Cour

Par requête, le sieur Simplice Soudé a formé un recours en inconstitutionnalité des audiences publiques à la Cour constitutionnelle. Selon lui, l’institution de cette pratique par la 6e mandature de la Cour serait contraire à la tradition du secret devant caractériser certains dossiers sensibles. Il cite à l'appui les délibérations du Haut conseil de la République et celles des mandatures passées qui sont restées secrètes. Dans sa décision, la Cour fait savoir que l'institution des audiences plénières renforce la célérité attendue de la Cour dans le traitement des requêtes, la mise en œuvre de la transparence qui est un principe universel et correspond à la mise en application du règlement intérieur de la Cour qui édicte le caractère contradictoire et public de la procédure devant la Haute juridiction. Par conséquent, les audiences publiques de la Haute juridiction ne sont pas contraires à la Constitution.
Par ailleurs, d’autres citoyens ou associations se sont respectivement plaints de dommages générés par les opérations de déguerpissement, les mesures restrictives de la loi-cadre sur la pêche et l’aquaculture… Des requêtes qui n’ont pas abouti aux réponses espérées par leurs auteurs.

Société 10 déc. 2018


Maladies virales du manioc : Le Bénin se dote d’un plan d’action national

Au Bénin, la lutte contre les virus, qui attaquent le manioc, est désormais soutenue par un Plan d’action national. Les documents stratégiques entrant dans ce cadre ont été conçus, du 29 au 30 novembre dernier à Grand-Popo, grâce au soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates à travers le Programme ouest- africain d'épidémiologie virale pour la sécurité alimentaire (Ndlr, West african virus epidemiology for foodsecurity, Wave).

Un Plan d’action national de lutte contre les maladies virales du manioc a été effectivement conçu pour le Bénin au terme d’un atelier scientifique organisé dans le département du Mono. Il comporte les interventions à faire avant, pendant et après une attaque de maladies de la mosaïque africaine du manioc (Africancassavamosaicdisease,Acmd) et de la striure brune du manioc (Cassavabrownstreakdisease,Cbsd) ou dans le cas de toute autre attaque virale, à en croire le professeur Corneille Ahanhanzo, coordonnateur du programme Wave-Bénin. Assorti d’un chronogramme de mise en œuvre, le plan définit les interventions institutionnelles et le champ des actions opérationnelles telles que la sensibilisation, l’identification desdites maladies, la riposte et le suivi.
Concernant l’enjeu d’une telle disposition, le professeur Félicien Avléssi, deuxième vice-recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, a expliqué, à l’ouverture de l’atelier, que si l’Acmd est la plus importante maladie de par sa propagation sur le continent africain, la Cbsd, quant à elle, occasionne des ravages pouvant atteindre 90%, voire 100% de sa cible. Il en déduit que les ravages peuvent entraîner les pays victimes dans un scenario catastrophique qu’il faut éviter à tout prix. « Nous devons nous préparer à parer au drame comme s’il est déjà là », a insisté l’universitaire.
Abondant dans le même sens, le directeur du Centre de recherche agricole (Cra Sud), Dr Marcellin Allagbé, souligne que les crises qui adviendraient des maladies virales du manioc peuvent être d’ordre alimentaire ou liées au secteur pharmaceutique et à la fabrication des sachets biodégradables tant les industries de production respectives, justifie-t-il, ont recours au tubercule pour son amidon. Deuxième culture vivrière au Bénin, le manioc est l’aliment de base de près de 800 millions de personnes dans le monde dont 500 millions d’Africains, ont rappelé les scientifiques qui saluent l’attention du gouvernement pour le problème des attaques virales contre le manioc.

Société 04 déc. 2018


Trentième édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida: Les Nations Unies et le Bénin s’engagent à en finir avec la maladie d’ici 2030

La commune de Comè a abrité ce samedi 1er décembre, la 30ème édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Placée sous le thème « connais ton statut », la campagne de cette année met l’accent sur l’importance du dépistage et appelle à la suppression des obstacles qui y sont liés.

Caravane gigantesque pour sonner la mobilisation et la riposte contre le Vih/Sida. Ambiance des grands jours. Sensibilisation à l’appui. Le décor qui accueille la célébration officielle de la 30è édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida à Comè renseigne sur l’enjeu. Pour cette édition, l’accent est mis sur l’importance de connaître son statut sérologique.
« Le dépistage du Vih est essentiel pour opérer les bons choix en termes de prévention et pour étendre la couverture du traitement antirétroviral ; il est la porte d’entrée pour atteindre les cibles des 90-90-90 », conçoit le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.
Le coordonnateur résident du Système des Nations Unies, Siaka Coulibaly renchérit : « Si les personnes vivant avec le Vih (Pvvih) ne connaissent pas leur statut, elles ne pourront pas se protéger, ni protéger leurs familles ; si elles ne connaissent pas leur charge virale, elles ne seront pas sûres de l’efficacité du traitement pour protéger leur santé et mettre un terme à la transmission du Vih/Sida ».
Selon lui, le manque d’engagement contre la maladie est une démission. « Le chemin que nous choisirons d’emprunter décidera du combat contre l’épidémie. Soit nous l’éradiquons, soit nous laissons les générations futures continuer de porter le fardeau de cette terrible maladie », dit-il, citant le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres qui invite expressément les Nations à renforcer leur combat.
Cette exhortation revêt tout son sens pour les Pvvih. Car, selon elles, le Sida n’est pas une illusion. « De maladie mortelle voire dégradante, nous sommes passés simplement à une maladie chronique », conçoit le président du Réseau béninois des personnes vivant avec le Vih (Rebap+), Valentin Nassara. Cela ne suffit pas pour baisser la garde. D’où son cri de cœur.
«N’est pas Pvvih, qui veut mais qui peut l’assumer ; nous l’assumons en toute responsabilité. Malheureusement, les médicaments n’existent pas. Certains de mes pairs sont obligés de se rendre à Abidjan pour prendre leurs molécules », se désole-t-il.Sentiment de révolte en leur sein. « Laisser perdurer cette situation, c’est tuer les victimes moralement, psychologiquement et physiquement ; personne n’a voulu être séropositif », lance-t-il.

Assurance et engagements

Le ministre de la Santé est sensible à ces mots. Après avoir expliqué les difficultés des acteurs, il rassure : « Depuis plusieurs jours, les anti rétroviraux de 2ème et de 3ème ligne sont disponibles en quantité et en qualité à la Centrale d’achat des médicaments essentiels. Je vous rassure de mon engagement personnel pour que les problèmes organisationnels que vous avez soulignés soient résolus ».
En Afrique de l’Ouest, 6,5 millions de Pvvih ont été dénombrées en fin 2015 dont 500 mille l’enfants. Au cours de la même année, seulement 36% connaissaient leur statut sérologique, 28% avaient accès au traitement anti rétroviral et 12% recevant un traitement avaient une charge virale indétectable, révèle-t-il. La prévalence du Vih au plan national est de 1,2% soit soixante-neuf mille personnes. Dans le Mono où ce taux est de 2,1%, des milliers de personnes ignorent leur statut sérologique ; ce qui ne leur permet pas d’accéder au traitement, déplore le ministre de la Santé. Le choix de Comè pour abriter les manifestations officielles se justifie.
Le Bilan qu’a présenté la représentante du président de la République au sein du Conseil national de lutte contre le Sida, Valentine Kiki Mèdégan renseigne des efforts que déploie le gouvernement pour arriver à bout de la maladie. Cette dynamique doit être renforcée pour l’atteinte des trois 90 à l’échéance des Odd.

Société 03 déc. 2018


Lutte contre les maladies tropicales négligées: Bilan de 2018 et perspectives à l'ordre du jour de la revue annuelle

La revue annuelle des activités de lutte contre les maladies tropicales négligées au Bénin a lieu depuis mardi dernier à Parakou. Présents à cette rencontre organisée par le ministère de la Santé à travers le Programme national de lutte contre les maladies transmissibles (Pnlmt), les différents acteurs auront, au cours des 72 heures de travaux, à faire le bilan de 2018 et des perspectives.

Depuis mardi 27 novembre à Parakou, se tient le bilan des activités menées en 2018 dans le cadre de la lutte contre les maladies tropicales négligées au Bénin. C’est également l’occasion pour faire des perspectives, en vue de leur éradication. Au cours des 72 heures que dure cette 6e revue annuelle des activités de lutte contre les maladies tropicales négligées, les différents acteurs réunis, auront de façon spécifique à discuter des progrès, des difficultés de la bataille engagée. Ils auront aussi à définir des approches de solutions pour l'amélioration de la couverture contre ses maladies, dans les différentes communes. Leurs échanges contribueront au maintien des bonnes pratiques ou stratégies qui ont permis d'avoir de bonnes couvertures épidémiologiques dans le traitement de masse. 

Procédant à l'ouverture des travaux de la revue, le directeur départemental de la santé, Karimou ImorouYacoubou, a indiqué qu’il est du devoir des acteurs concernés de travailler à assurer la santé des populations. La présente revue annuelle, a-t-il expliqué, est une activité capitale qui permet de faire le point, la critique et l'autocritique des actions pour une meilleure planification des activités futures.
En 2018, les traitements de masse en milieu communautaire contre les pathologies comme les Géo helminthiases ou parasitoses intestinales, les bilharzioses ont été poursuivis dans 10 communes. D’autres activités ont également été menées avec des résultats encourageants enregistrés.
En effet, le Programme national de lutte contre les maladies transmissibles (Pnlmt) vise l'élimination des maladies telles que la filariose lymphatique ou l’éléphantiasis, les géo-helminthiases ou parasitoses intestinales, les schistosomiases ou bilharzioses et le Trachome. Le représentant du coordonnateur du Pnlmt, Nékoua M'po, a loué les mérites des acteurs de la lutte pour leur engagement. Quant au représentant résident de Rti Bénin, structure partenaire du Pnlmt, Aboudou Daré, il a fait observer que le nouveau format de la revue permet de traiter les problèmes spécifiques des départements. Il a ensuite reconnu les efforts fournis dans la lutte, lesquels ont commencé par porter des fruits. Tout en souhaitant le maintien des bonnes pratiques, il a émis le vœu de voir le Bénin ne pas manquer le rendez-vous bilan pour l'élimination de certaines endémies et le contrôle des autres.

Société 30 nov. 2018


Projet « Assurance pour le renforcement du capital humain »: La phase pilote du volet Assurance maladie bientôt mise en œuvre

Le gouvernement fait du volet social l’une des préoccupations majeures de ses actions. Il vient de le démontrer, une fois encore, à travers le projet « Assurance pour le renforcement du capital humain » (Arch) dont il vient de décider au cours du conseil hebdomadaire de ce mercredi, d’un plan d’action pour la mise en œuvre de la phase pilote du volet Assurance maladie. Dans les tout prochains jours, les sceptiques seront donc convaincus de la réalisation de ce projet.

Le projet « Assurance pour le renforcement du capital humain » est le volet phare de la politique sociale du gouvernement inscrit en bonne place dans son programme d’actions quinquennal. Un projet dont la réalisation fait l’objet de plusieurs actions méthodiquement menées par le gouvernement, notamment sa vulgarisation et la sensibilisation des acteurs. 

Réunis en conseil hebdomadaire hier mercredi, les membres du gouvernement ont décidé d’un plan d’action pour la mise en œuvre de la phase pilote du volet Assurance maladie de ce projet. Elle prend en compte trois zones sanitaires géographiquement réparties. Il s’agit des zones Abomey-calavi, Sô-Ava ; Dassa-zoumè, Glazoué et Djougou, Ouaké, Copargo.
Le volet Assurance maladie du projet Arch consiste en un paquet de prestations que sont : la mise aux normes des équipements des formations sanitaires, le remboursement des prestations et l’extension du système d’information.
Dans ledit volet, il est intégré le développement de solutions complémentaires, l’acquisition et le déploiement de matériels ainsi que l’accompagnement de sa mise en œuvre.
Cette décision vient rassurer les Béninois que la prise en charge sanitaire des citoyens se trouvant dans une situation d’extrême pauvreté et ceux non extrême est pour les tout prochains jours.
Une preuve du respect des engagements et de la persévérance du chef de l’Etat, le président Patrice Talon, à faire du social durable et structuré au profit de ces couches de la population. Ces informations donnent l’assurance que la réalisation et la généralisation du projet Arch ne fait plus l’objet d’aucun doute.
Les éclairages apportés par le gouvernement sur le volet Assurance maladie de ce projet, rassurent du mode d’emploi du déploiement du volet santé du projet Arch. Les sceptiques se rendront alors à l’évidence que cet instrument social prend corps avec l’approbation de ce plan d’action pour la mise en œuvre de la phase pilote du volet assurance maladie par le gouvernement, le Bénin franchit un cap important pour la santé des populations des zones sanitaires concernées.

Actualités 29 nov. 2018


Audience du président de l’Assemblée nationale: Houngbédji reçoit le maire de Les Anses d’Arlet en Martinique

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji a reçu en audience ce mercredi 28 novembre, plusieurs délégations dont le maire de Les Anses d’Arlet en Martinique, Eugène Larcher, porteur d’un projet de jumelage de sa ville avec la commune de Ouidah au Bénin.

La cité historique de Ouidah et la ville de Les Anses d’Arlet en Martinique pourraient signer très bientôt un accord de jumelage pour une coopération décentralisée. C’est du moins ce qui ressort de l’entretien que le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji a eu ce mercredi 28 novembre, avec le maire de la ville martiniquaise Les Anses d’Arlet, Eugène Larcher qu’il a reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.

Ce dernier est allé présenter au président Adrien Houngbédji le projet de jumelage de sa ville avec Ouidah au Bénin. Un projet initié par l’Association Diaspora Sans Frontière et qui vise à faire revenir les Martiniquais sur la terre de leurs aïeuls. Eugène Larcher a été d’ailleurs introduit au cabinet de la deuxième personnalité de l’Etat par le président de l’association Diaspora sans Frontière, Saturnin Dokouin. « Nous sommes venus pour une visite de courtoisie, parce que nous sommes des Martiniquais, nous sommes tous originaires d’Afrique, nous voulons revenir sur les lieux de nos ancêtres », a confié à sa sortir d’audience Eugène Larcher, maire de Les Anses d’Arlet en Martinique et président de la Communauté d’agglomération de l’espace sud Martinique.

Selon lui, la ville de Ouidah avec le marché des esclaves et avec la Porte de non-retour constitue un symbole historique pour les Martiniquais. Ce projet de jumelage favorisera, estime-t-il, le retour des Martiniquais sur la terre de leurs aïeuls. « Notre projet à nous, c’est de mettre en place ce jumelage, créé par exemple en Martinique une porte de non retour. Nous sommes tous originaires du Bénin ou de la frontière du Bénin et du Togo, d’après les recherches qui ont été faites », insiste Eugène Larcher qui se dit satisfait de l’accueil que lui a réservé le président de l’Assemblée nationale et surtout de la qualité des échanges par rapport au projet. Ce projet ambitionne surtout de remobiliser toute la diaspora autour des projets qui peuvent contribuer à rehausser l’image de l’Afrique et des Africains un peu partout dans le monde, appuie le président de l’association Diaspora Sans Frontières, Saturnin Dokouin.

Actualités 29 nov. 2018


Pour une véritable Eglise famille de Dieu : Le diocèse de Porto-Novo lance son Plan stratégique d’action pastorale

L’évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo a officiellement lancé, samedi 24 novembre dernier, le Plan stratégique d’action pastorale 2018-2023. Baptisé Horizon 23, ce plan ambitionne de bousculer certaines habitudes et de faire du diocèse de Porto-Novo, d’ici cinq ans, une véritable Famille de Dieu.

« A l’horizon 2023, le diocèse de Porto-Novo est une véritable Famille de Dieu qui témoigne réellement du Christ et se met résolument au service de l’homme ». Telle est la vision des différents acteurs du diocèse de Porto-Novo pour les cinq prochaines années. Cette vision est déclinée en objectifs stratégiques, en actions et en résultats clés dans le Plan stratégique d’action pastorale 2018-2023 officiellement lancé, samedi 24 novembre dernier, à la Cathédrale Notre-Dame de l’Immaculée Conception de Porto-Novo. Selon l’évêque du diocèse de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo, l’urgence de ce plan témoigne de son intention de partir du passé et du présent pour mieux préparer l’avenir. Il s’insère dans la droite ligne de la mission du diocèse de Porto-Novo à savoir: évangéliser et œuvrer pour le développement intégré de tout homme et de tout l’homme. De cette mission, le Plan dégage trois objectifs stratégiques. Le premier objectif stratégique, selon Mgr Aristide Gonsallo, est de bâtir une église famille de Dieu fondée sur la communion fraternelle et la dynamique de l’auto-prise en charge. Ce qui implique une meilleure administration diocésaine et une bonne gestion économique et financière à tous les niveaux du diocèse.

Le second objectif stratégique consiste, à en croire le prélat, à témoigner du Christ. Il s’agit ici d’aller dans les coins et recoins du diocèse pour partager la bonne nouvelle du Christ avec les fidèles catholiques qui, pour une raison ou une autre, ne vivent plus leur foi. Ce chantier de témoignage du Christ sera également mis en œuvre à travers une bonne catéchèse et une communication adaptée aux réalités de l’heure de l’Eglise famille de Dieu au Bénin. Le troisième et dernier objectif stratégique du Plan quinquennal consiste à servir l’homme d’aujourd’hui. Selon Mgr Aristide Gonsallo, le diocèse de Porto-Novo veut se donner les moyens, à l’image du Christ, de se mettre au service des frères et sœurs de l’Eglise famille grâce à ses structures de l’enseignement catholique et de l’enseignement social.

L’atteinte de ces trois objectifs stratégiques fera réaliser la vision du diocèse pour la gloire de Dieu, espère le prélat. C’est pourquoi, Mgr Aristide Gonsallo souhaite l’engagement de tous depuis le clergé jusqu’au dernier fidèle en passant par les autorités politico-administratives à divers niveaux pour la réalisation des différents chantiers et actions prévus dans le plan. L’évêque de Porto-Novo promet de jouer sa partition et d'assurer la veille pour le succès de ce plan stratégique d’action pastorale. Lequel n’est pas une première dans l’Eglise universelle au Bénin, fait savoir le père Eric Oloudé Okpèitcha qui a présenté la trame du document, fruit de plusieurs travaux dont le séminaire de réflexion sur la vie du diocèse organisé en avril dernier après le synode diocésain tenu de 1997 à 1999, le colloque scientifique des 150 ans d’évangélisation de la Cathédrale Notre-Dame de l’Immaculée Conception de Porto-Novo et les diverses exhortations pastorales diocésaines. Avant Porto-Novo, l’archidiocèse de Cotonou et le diocèse de N’Dali disposent déjà d’un plan stratégique, informe le père Eric Oloudé Okpèitcha, par ailleurs directeur de la communication de la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb). Au regard de l’importance de l’initiative, le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou et les autres autorités politico-administratives présents à la cérémonie de lancement du document accueillent aussi avec grand cœur ce projet et s’engagent à le viabiliser.
La cérémonie de lancement du plan stratégique quinquennal a été suivie d’une messe présidée par l’évêque Aristide Gonsallo, au cours de laquelle le document a été officiellement remis au peuple de Dieu du diocèse de Porto-Novo.

Société 27 nov. 2018


Dépistage gratuit du diabète dans les marchés: Pour une prise en charge adéquate de la maladie
[caption id="attachment_31518" align="alignnone" width="1024"]Vue d’une équipe d’agents de santé en peine opération[/caption]

À la faveur de la quinzaine de lutte contre le diabète, décrétée par le Système des Nations Unies, les Lions clubs Acacia et Diamant ont offert à la population un dépistage gratuit, samedi 17 novembre dernier au marché d’Abomey-Calavi.

« Ensemble nous pouvons arrêter le diabète ». C’est le thème autour duquel les Lions Club Abomey-Calavi Diamant et Acacia ont organisé la campagne de dépistage. La veille de l’opération, les Lions sont allés sur une station radio locale pour informer et sensibiliser la population et renseigner sur la maladie. 

Au rendez-vous samedi dernier, la présence remarquable des usagers du marché d’Abomey-Calavi et de la population en général a témoigné de l’adhésion à l’initiative. Cette mobilisation pour le dépistage est saluée par Yves Agondanou, président du Lions club Abomey-Calavi Diamant. Il n’a pas manqué de saluer l’implication des autorités locales pour la réussite de l’opération.
Trois équipes d’agents de santé sont mobilisées pour dépister quelque 500 personnes. Une goutte de sang prélevée sur chaque personne est analysée. Le taux de glycémie déterminé et le résultat est communiqué à l’intéressé. Les cas suspects sont référés vers les centres de santé adéquats.
« Tout cas suspect ou tout cas de taux de glycémie anormale est orienté vers les centres de référence pour une prise en charge. Dans ces centres, des conseils appropriés seront donnés à ces personnes dépistées», renseigne un des responsables de l’équipe.
Selon les dirigeants des Lions Clubs Abomey-Calavi Diamant et Acacia, le choix du lieu se justifie. « Nous avons fait l’option de nous rapprocher de la communauté parce que les gens viennent faire le marché », explique Alexis Bokossa, président du Lions club Abomey-Calavi Acacia. Et d’ajouter : « en même temps que nous servons les femmes qui vendent au marché, nous servons également les clients qui viennent dans le marché massivement ce jour ».
Le diabète est une maladie chronique qui ne se guérit pas, mais qui peut être traitée et contrôlée. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation de l’insuline, une hormone impliquée dans la régulation du taux de sucre dans le sang. Le diabète doit être pris en charge et traité. D’où la nécessité de se faire dépister.

Société 23 nov. 2018


Audience des pollueurs au Tpi de Cotonou: Les prévenus condamnés à des peines correctionnelles

Interpellés et mis aux arrêts pour avoir déversé des ordures ou eaux souillées sur le domaine public, plus d’une vingtaine de prévenus ont comparu hier mercredi 21 novembre au Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Si quelques-uns ont été relaxés au bénéfice du doute, la plupart ont reconnu leur tort et ont été condamnés à des peines correctionnelles.

Statuant en matière correctionnelle et en premier ressort, le tribunal de première instance de Cotonou a prononcé des condamnations à l’encontre des citoyens pris en flagrant de délit de pollution. Retenus dans les liens de la prévention pour déversement des eaux usées et pollution atmosphérique, deux prévenus ont été condamnés à 15 jours d’emprisonnement ferme et à 80 mille francs Cfa d’amende. Quatre autres ont été condamnés à 15 jours d’emprisonnement ferme et à 50 mille francs d’amende. Coupables d’avoir jeté des ordures sur les voies publiques, quatre prévenus ont été condamnés à 6 mois d’emprisonnement assorti de sursis et à 50 mille francs d’amende et deux autres à 50 mille francs Cfa d’amende uniquement. Deux mis en cause ont écopé de 15 jours d’emprisonnement ferme et de 20 mille francs d’amende et un autre prévenu condamné à 6 mois d’emprisonnement assorti de sursis et à 20 mille francs d’amende. Par ailleurs, neuf personnes ont été relaxées au bénéfice du doute et un prévenu purement et simplement relaxé parce qu’inacessible à la sanction au regard de son état de démence.
Les mis en cause ont plaidé coupables. Ils ont reconnu avoir déversé de l’eau souillée dans les caniveaux pour certains et pour d’autres avoir jeté des ordures sur les voies publiques. Mais ils ont tous imploré la clémence du président de céans au motif qu’ils n’avaient pas conscience de commettre un délit. Or, il est de principe en droit que nul n’est censé ignorer la loi et nul ne peut se prévaloir de sa turpitude. Le ministère public a d’ailleurs requis une sanction exemplaire à leur encontre notamment une amende de deux cent mille francs Cfa pour la plupart. La variation des peines prononcées par le juge tient des circonstances atténuantes pour quelques prévenus et du doute sur la responsabilité délictuelle de certains mis en cause.

Corriger et décourager

Punir sans état d’âme et punir sans relâche jusqu’à ôter cette mauvaise pratique des habitudes de la population. C’est l’option faite par le parquet de la République qui n’entend pas ménager les citoyens interpellés. Déjà la peur de se faire prendre retient bien de personnes. «La peur du gendarme est souvent le début de la sagesse», dit-on. Il faut ajouter qu’une expérience vécue est toujours plus évocatrice. Les personnes arrêtées pour avoir pollué le domaine public ne sont plus prêtes à récidiver. Face à la sanction, tous ont imploré la clémence du juge et promis ne pas récidiver. Mais puisqu’il s’en trouve toujours au sein de la société, des personnes qui s’amusent à tout faire en opposition à la loi ou à jouer aux plus malins, des alerteurs ont été mis à contribution dans chaque quartier pour dénoncer les citoyens qui s’entêteraient à polluer l’environnement. Les personnes scolarisées feront mieux de prévenir leurs proches analphabètes qui en ont l’habitude, car la sanction tombe sur tous sans discrimination. Parmi les mis en cause condamnés hier, il y avait des élèves, des jeunes artisans, des mères de famille, des hommes..., et même un malade mental. C’est dire que le filet des agents de sécurité rafle sur son passage tous les indélicats.

A.P.A.

Société 22 nov. 2018


Concours régional de programmation 2018: Mapcom Sa s’engage à relever le niveau des candidats

La demi-finale du concours de programmation informatique Arabe et Afrique édition 2018 s’est déroulée dimanche 11 novembre dernier. Les candidats de la zone Afrique de l’Ouest ont passé leur test à Cotonou dans les locaux de Malcom Technologies Bénin, facilitateur et organisateur dudit concours.

« Nous devons batailler pour rehausser le niveau de nos étudiants. Le travail, rien que le travail, avec l’implication des enseignants, des autorités universitaires et des autorités politico-administratives. Mapcom Group s’engage aux côtés des universités pour que nous ne soyons pas en marge de ce cadre », a déclaré le président du comité d’organisation du concours sous-régional, Prosper Gnimadi, au terme du verdict. Il annonce déjà que pour la prochaine édition, les compétitions nationales vont commencer tôt, dès février prochain.
En effet, 20 équipes venues du Bénin, du Niger et du Nigéria ont pris part au concours sous-régional de programmation informatique. C’est une compétition qui offre beaucoup d’avantages aux étudiants dans le domaine informatique. Une initiative qui a démarré depuis 2008, mais à l’époque, les pays de l’Afrique de l’Ouest qui y participaient étaient reliés à la zone Afrique du Sud, une position désavantageuse. C’est grâce au leadership de Mapcom Group qu’il a été ouvert un site au Bénin pour l’espace Afrique de l’Ouest, qui est désormais relié à la zone Arabe. Dix pays de l’Afrique de l’Ouest sont dans ce nouveau réseau. Il s’agit du Bénin, du Togo, du Niger, du Burkina Faso, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Mali, de la Guinée, du Ghana et du Nigeria. Pour des questions de calendrier universitaire, les équipes du Sénégal, du Burkina Faso et du Togo n’ont pas pu effectuer le déplacement pour la présente édition.

Faire davantage d’effort

Pour la zone Afrique de l’Ouest, la première équipe au concours sous-régional de programmation informatique est « Require» (’’good grsp’’) de l’Institut de mathématiques et de sciences physiques (Imsp) de Dangbo qui a résolu 2 problèmes sur 12. Mais aucune équipe de la zone n’a pu résoudre 5 problèmes pour pouvoir être retenue pour la finale mondiale. Une finale qui aura lieu à Porto au Portugal du 31 mars au 4 avril 2019. La première équipe de toute la région Arabe Afrique (Radio Active) vient de l’Egypte avec 9 problèmes résolus. « Nous retenons donc que nous continuerons de travailler car le niveau auquel les étudiants se sont exercés lors de cette demi-finale est très élevé. Les universités des pays arabes ont compris très tôt et c’est pourquoi ils occupent de plus en plus le marché de l’emploi des Tics », fait savoir le président du comité d’organisation du concours sous-régional, Prosper Gnimadi. Il poursuit: « Nous avons insisté pour qu’un site soit ouvert dans l’espace Afrique de l’Ouest parce que cette zone est souvent considérée comme une zone de paresseux. Nous devons tout faire pour rendre l’Afrique de l’Ouest fière. Concourir et montrer de quoi nous sommes
capables, l’enjeu est de taille », a expliqué Prosper Gnimadi.

Société 15 nov. 2018


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