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Nouvelles

Audience du président de l’Assemblée nationale: Me Adrien Houngbédji reçoit une délégation de l’Acp-Ue
[caption id="attachment_30027" align="alignnone" width="1024"]La délégation Acp-Ue constituée de Angela Mitchell (à gauche) et de Bernard Hellot au sortir de l'audience[/caption]

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu, ce mercredi 18 juillet, à son cabinet, une délégation du Secrétariat de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique-Caraïbes-Pacifique et Union européenne (Acp-Ue) basé à Bruxelles en Belgique. La délégation est constituée du chef service conférence du secrétariat Acp-Ue, Angela Mitchell et de Bernard Hellot. 

Les échanges ont surtout porté sur l’organisation de la prochaine session de l’Assemblée parlementaire paritaire (Acp-Ue) qui se tiendra en décembre prochain à Cotonou. Organisées deux fois par an, les conférences parlementaires Afrique-Caraïbes-Pacifique et Union européenne donnent l’occasion aux députés de chacun des pays membres de cette institution parlementaire internationale de passer en revue leurs relations et de prendre des résolutions pour leur amélioration.

 

Actualités 19 juil. 2018


Audience plénière à la Cour constitutionnelle: Six décisions rendues pour huit dossiers au rôle
[caption id="attachment_30022" align="alignnone" width="1024"]Les sages de la Cour constitutionnelle hier au cours de l'audience plénière[/caption]

Les audiences publiques ont repris à la Cour constitutionnelle ce mardi 17 juillet. Huit dossiers de saisine étaient inscrits au rôle aux fins de vérifier la constitutionnalité des lois promulguées, des actes administratifs, mais aussi de se pencher sur l’attitude de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) par rapport à la brouille des fréquences de deux radios privées de la place.

La Cour constitutionnelle a opéré un réaménagement sur la tenue des audiences qui se tiennent désormais les mardis au lieu des jeudis. Hier donc, l’audience plénière dirigée par le président de l’institution, Joseph Fifamè Djogbénou, a connu de huit dossiers inscrits au rôle. 

Le premier recours évoqué est la requête n°0649/080/Rec-17 introduite par le sieur Serge Ouinsou qui demande à la haute juridiction de déclarer contraire à la Constitution, la promulgation par le président de la République des lois n°2016-16 du 28 juillet 2016, modifiant et complétant la loi n°2008-07 du 28 février 2011 portant Code de procédure civile, commerciale, sociale, administrative et des comptes ; et la loi n°2015-15 du 28 juillet 2016, modifiant et complétant la loi 200-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin. La Cour déclare que les allégations du requérant ne sont pas fondées et qu’il y a autorité de chose jugée. En conséquence, la requête de M. Ouinsou a été déclarée irrecevable.
Le deuxième dossier que la cour a examiné est celui enregistré sous le n°1095/186/Rec-17 du 27 juin 2017 relatif à la saisine de monsieur Elom Gbossou formant un recours en inconstitutionnalité de la note de service n°304/Mef/Dc/Sgm/Dgi, portant suspension de la validation de la compensation et de l’acompte sur impôt assis sur les bénéfices (Aib) intérieur ; Aib au cordon douanier et crédit d’impôts suite aux paiements d’acompte provisionnel du 11 mai 2017. Par sa décision Dcc 18-145 du 17 juillet 2018, la Cour constate que le recours tend en réalité à faire apprécier par la Cour, la conformité au Code général des impôts de la note de service incriminée. La cour s’est déclarée incompétente à connaître de ce recours.

Recours contre le ministère du Travail

Le troisième dossier appelé au rôle concerne la plainte n°1770/301/Rec-17 introduite par Fiacre Dossou le 26 octobre 2017. Le requérant forme une plainte contre le ministère du Travail, de la Fonction publique dans le cadre de l’organisation du concours de recrutement des Agents permanents de l’État au profit du ministère de
l’Économie et des Finances. Il estime qu’ayant postulé pour le corps des agents de constatation, son dossier a été rejeté pour limite d’âge alors qu’il remplissait le critère d’âge selon le communiqué radiodiffusé n°145/Mtfpas/Dc/Sp du 4 avril 2017.
En réponse à l’instruction, le ministère du Travail explique à la Cour que le processus de recrutement était encore ouvert lorsque le 21 septembre 2017, la loi 2015-18 portant statut général de la Fonction publique est entrée en vigueur, et dont les articles 11 et 12 fixent de nouvelles conditions d’âge que le requérant ne remplissait plus.
Par décision Dcc 18-146 du 17 juillet 2018, la Cour constitutionnelle note qu’elle est saisie par le requérant qui conteste l’application immédiate de la nouvelle loi, portant statut de la Fonction publique sur une situation juridique alors en cours. La cour signale qu’il revient à la plus haute juridiction en matière pénale de connaître de ce dossier et se déclare incompétente.

Inaction pour fréquences brouillées !

Pour ce qui concerne la quatrième décision Dcc 18-147 datant du 17 juillet 2018, la Cour s’est prononcée sur le dossier concernant le brouillage de fréquences attribuées aux radios Soleil Fm et Capp Fm. C’est suite aux requêtes n°1996/330/Rec-17 joint au dossier de recours n°1894/318/Rec-17, respectivement introduits par Landry Adélakoun et Serge Prince Agbodjan. La Cour constitutionnelle déclare, après analyse des recours, que le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et les membres de l’Institution n’ont pas méconnu la Constitution pour inaction dans le cadre de la brouille des émissions de la Radio Soleil Fm et Capp Fm.
Les requérants, eux, estimaient que la Haac et le ministère en charge de la Communication ont manqué d’agir pour mettre fin aux agissements de la radio pirate qui empêche la réception normale des émissions de ces radios. Le fait de ne pas prendre des dispositions idoines pour assurer aux citoyens la jouissance du droit à l’information garanti par le Constitution et la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples est une méconnaissance de la Constitution, selon eux.
Après instruction du dossier, le président de la Haac, Adam Boni Tessi, a signifié que la persistance du phénomène ne signifie pas que l’institution n’a posé aucun acte pour y remédier. Il rappelle en outre que s’il est vrai que la Haac est l’organe de régulation, cette régulation obéit à des règles et à des procédures auxquelles elle ne peut déroger. Il affirme avoir souligné à plusieurs reprises que des actions sont menées en vue de résoudre le phénomène de perturbation des émissions des organes de presse audiovisuelle.

Tribunal de commerce de Cotonou

La cinquième décision Dcc 18-148 en date du 17 juillet 2018 relative au dossier 1862/314/Rec-17 et joint à celui 0015/003/Rec-18 émanant respectivement des sieurs Nestor Houngbo et Serge Ouinsou. Les requérants demandent à la Cour de déclarer inconstitutionnelle la promulgation de la loi n°2016-15 du 28 juillet 2017 et celle 2016-16 de la même date. Qu’au subsidiaire, M. Ouinsou sollicite que la Cour déclare que l’installation du président et des juges du
Tribunal de commerce de Cotonou viole l’article 37 alinéa 2 de la loi n°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin.
La Cour ayant constaté l’autorité de la chose jugée, a déclaré irrecevables les deux requêtes. Sur l’installation du président et des juges du tribunal de commerce de Cotonou, la Cour s’est également déclarée incompétente pour examiner les conditions d’application de la loi n°2001-37 du 27 août 2002.
La dernière décision Dcc 18-149 concerne le recours en inconstitutionnalité du décret n° 2017-502 du 24 octobre 2017 portant transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi portant statut spécial des personnels de la Police républicaine, introduit par Robert Fiovi à travers la requête n°2029/331/Rec-17. Le citoyen Fiovi soutient que le président de la République n’a pas requis l’avis de la Cour suprême avant d’introduire ledit projet de loi à l’Assemblée.
La Cour, après instruction, a décidé que le président de la République n’a pas méconnu la Constitution.

Actualités 18 juil. 2018


Audience au ministère des Affaires étrangères: L’organisation des masters 1000 de pétanque au cœur des échanges
[caption id="attachment_30015" align="alignnone" width="1024"]Le ministre Aurélien Agbénonci au milieu de El Hadj Idrissou Ibrahima (à gauche) et Claude Azéman (à droite)[/caption]

Le président de la Confédération africaine des sports boules, El Hadj Idrissou Ibrahima, et le président de la Fédération internationale de pétanque et jeu provençal (Fipjp), Claude Azéman, ont été reçus, ce mardi 17 juillet par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. C’est l’occasion pour les trois personnalités d’échanger autour de la première édition des Masters 1000 de pétanque que le Bénin abritera.

En prélude à l’organisation de la première édition des Masters 1000 de pétanque que le Bénin accueille dans les prochains mois, le président de la Confédération africaine des sports boules (Casb), El Hadj Idrissou Ibrahima, et le président de la Fédération internationale de pétanque et jeu provençal (Fipjp), Claude Azéma, étaient en audience, ce mardi 17 juillet chez le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci.

Le président du Casb s’est dit heureux de la promptitude avec laquelle cette audience leur a été accordée. Cela témoigne de l’intérêt que le gouvernement béninois accorde aux sports boules en général et à la pétanque en particulier, estime-t-il. Selon lui, cette rencontre avec le ministre s’inscrit non seulement dans le cadre de l’accord de siège entre le gouvernement béninois et la Confédération africaine des sports boules qu’il dirige mais aussi dans les perspectives des Masters 1000 que le Bénin va abriter. Pour El Hadj Idrissou Ibrahima, l’accord de siège exige des rencontres périodiques d’échanges avec les autorités béninoises sur le développement de la discipline sur le continent. Abondant dans le même sens, le président de la Fipjp, Claude Azéma, a remercié le ministre Aurélien Agbénonci et toutes les institutions béninoises pour l’implication dans le développement des sports boules. Selon lui, le Bénin est connu dans plus 170 pays à cause de cette discipline dont le siège de l’instance faîtière sur le continent est au Bénin. C’est pourquoi, il invite le gouvernement béninois à accompagner l’organisation des Masters 1000 de pétanque à Cotonou. Pour lui, il faut travailler avec les institutions béninoises pour la réussite de cette compétition qui va réunir les boulistes du Monde à Cotonou, pour aider les pays à être classés et à se qualifier pour les Jeux olympiques. « C’est un peu comme le Mondial, la Marseillaise à Pétanque qui se tient tous les ans à Marseille ou l’Open de tennis qui regroupe des milliers de participants », a-t-il déclaré. Dans le cadre des J.O. Paris 2024, il a sollicité l’engagement du Bénin aux côtés de la France pour la réussite de l’événement. Le ministre Aurélien Agbénonci a rassuré ses hôtes quant à la volonté du gouvernement de jouer sa partition pour la réussite des Masters 1000 à Cotonou. « La pétanque contribue au rayonnement du Bénin et pour les Masters, nous ferons le nécessaire pour une organisation parfaite » a-t-il déclaré. Selon lui, le sport unifie les peuples et prime sur des clivages. « Notre défi reste le drapeau national. Quand le Bénin a été vice-champion du monde de pétanque c’est tout le pays qui a été honoré ». Les hôtes du ministre Aurélien Agbénonci repartent avec l’assurance que le gouvernement à travers les ministres Oswald Homéky des Sports et Aurélien Agbénonci est convaincu des enjeux de cet évènement à Cotonou.

Sports 18 juil. 2018


Bepc 2018: La correction démarre lundi prochain
[caption id="attachment_30014" align="alignnone" width="1024"]correction BEPC 2018[/caption]

Les travaux de correction de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2018 initialement prévus du 19 au 22 juillet, démarrent le lundi 23 juillet prochain. C’est ce qu’a fait savoir le directeur des Examens et Concours, Roger Koudoadinou, à travers une note de service en date du 17 juillet 2018.

A partir du lundi prochain, tous les acteurs impliqués dans les travaux de correction de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session 2018 se mettront à l’œuvre. Les travaux de correction qui devraient se tenir du jeudi 19 au dimanche 22 juillet, ont été reportés pour débuter dès le lundi 23 juillet prochain, conformément à la note de service 350/ DEC/MESTFPTEC/SD en date du 17 juillet prise par le directeur des Examens et Concours, Roger Koudoadinou. La tenue de la phase de correction répond aux instructions du gouvernement dont le souhait est de procéder à la proclamation des résultats du Bepc dans les délais les plus courts. Pour ce faire, les correcteurs avaient été retenus et les listes affichées. Mais ces listes ont fait l’objet de contestations ici et là.

Au regard des anomalies signalées sur les listes de correcteurs, le directeur des Examens et Concours a invité tous les directeurs départementaux des Enseignements secondaire, technique, et de la Formation professionnelle à tenir compte des principes cardinaux auxquels doivent satisfaire les correcteurs. Dans la correspondance qu’il leur a adressée, il préconise : « Les membres de l’administration scolaire qui n’ont pas gardé de classe 3e au cours de cette année scolaire doivent être retirés des listes au profit des enseignants ayant effectivement tenu les classes de 3e… Les animateurs d’établissement gardant la classe de 3e et qui ont été omis, doivent être prioritaires et réintégrés si rien ne leur est reproché en termes de manquement quelconque à l’administration de leur collège ».
Cette correspondance a apaisé les contestations soulevées, en l’occurrence dans le département du Littoral. En effet, dans une correspondance adressée, mercredi 11 juillet dernier, au directeur départemental de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le collectif des secrétaires généraux départementaux du Littoral avait présenté une motion de contestation de la liste des correcteurs retenus. Ils avaient signalé la substitution de plusieurs noms qui se trouvaient sur les listes préalablement validées par la commission départementale ainsi que la mise à l’écart de certains animateurs d’établissement. C’est donc pour corriger ces imperfections que les travaux de correction ont été repoussés.

Société 18 juil. 2018


Audience du président de la Cour suprême avec le garde des Sceaux : Les problèmes de l’appareil judiciaire passés en revue

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, s’est entretenu à son cabinet à Porto-Novo, ce jeudi 12 juillet, avec le garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum. L’audience a eu lieu à la demande de ce dernier.

Me Séverin Quenum dit avoir, en effet, souhaité cette visite qu’il qualifie de protocolaire et d’institutionnelle afin d’échanger avec le président de la Cour suprême sur des sujets de préoccupation commune. Etant en début de fonction à la tête du ministère, il a jugé utile d’aller partager avec Ousmane Batoko les maux qui minent l’appareil judiciaire. Lequel appareil est conçu de façon bicéphale avec d’un côté, le président de la Cour suprême qui dirige une institution autonome et d’un autre, le ministre de la Justice et de la Législation à la tête des juridictions de fond. Me Séverin Quenum note qu’en dépit de ce bicéphalisme qui ne dit pas nom, les problèmes sont les mêmes des deux côtés. Cela, parce que le personnel au niveau des deux entités est le même qui fait le même parcours d’une entité à une autre. Il a donc discuté avec Ousmane Batoko des problèmes en relation avec les priorités et la vision du chef de l’Etat en ce moment et qui ont trait notamment à la modernisation de l’administration de la justice avec de grandes réformes.
Me Séverin Quenum entend s’assurer que le président de la Cour suprême partage la même vision que lui. L’autre préoccupation qui a meublé les entretiens, à en croire le garde des Sceaux, concerne la question de la corruption des juges. Selon l’hôte du président de la Cour suprême, ce phénomène serait en train d’atteindre un « seuil intolérable » au niveau de l’appareil judiciaire. Il entend s’assurer de la vision et de l’engagement du président de la Cour suprême pour des actions urgentes et conjointes afin d’essayer d’endiguer le phénomène. La corruption de la justice, au-delà des autres griefs contre l’appareil judiciaire liés notamment à la lenteur et l’incompétence, est de nature à écorner son image et à justifier la défiance des justiciables qui ont de moins en moins confiance en l’appareil judiciaire, relève le garde des Sceaux. Le ministre de la Justice et de la Législation se réjouit qu'il y ait convergence de vues avec le président
Ousmane Batoko, lui et tout le gouvernement pour que soit redoré le blason du système judiciaire au Bénin. Me Sévérin Quenum entend poursuivre et amplifier, dans ce cadre, les œuvres entreprises par son prédécesseur pour le rayonnement de la justice, socle de l’Etat de droit et de la démocratie.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau

Actualités 13 juil. 2018


Fin de l’examen du Bepc session 2018 : L’épreuve de Mathématiques « difficile » pour certains candidats

La phase écrite du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2018 a été conclue, ce mercredi 11 juillet. Au sortir de la dernière composition, la plupart des candidats jugent les épreuves abordables sauf celle de Mathématiques.

« Je suis sûr de réussir. Les épreuves étaient abordables pour la plupart. Sauf celle de Mathématiques qui m’a un peu dérangé », confie Akim Lawani qui a composé au Collège catholique Père Aupiais. Sortant de ce centre par groupes d’affinité, les candidats se taquinaient entre eux. On pouvait entendre, plusieurs d’entre eux se plaindre de l’épreuve de Mathématiques.
Selon Christophace Ahomadégbé, les épreuves n’étaient pas si difficiles à part celles d’Histoire- Géographie et de Mathématiques. Pour la candidate Thérèse Azonhoumon aussi, l’épreuve de Mathématiques n’était pas fameuse. Cette matière, qui est bien souvent la bête noire de bon nombre d’élèves, semble avoir dérangé plusieurs candidats au Bepc 2018. « C’est vrai que je n’étais pas vraiment forte en Mathématiques mais j’espérais quand même des épreuves plus faciles surtout qu’il y a eu les grèves », avoue Natasha Gboya avec un sourire larvé.
Mais la candidate Evodie Dégbélo n’est pas du même avis. Selon elle, toutes les épreuves étaient faciles. « C’était même cool. Je me suis bien préparée avant les compositions et pour quelqu’un qui s’est bien préparé, l’épreuve de Mathématiques est bien abordable », a soutenu celle qui pense déjà embrasser la série G2 l’année prochaine.
Mélène Nonnonhou qui faisait chemin avec Evodie partage cet avis : « Toutes les épreuves étaient faciles. J’ai bien composé et avec la grâce de Dieu, je serai admise », a-t-elle confié.
Le professeur certifié de Mathématiques, Célestin Ahougnon, superviseur au centre du Collège catholique Père Aupiais, soutient plutôt que l’épreuve de Mathématique est bien à la portée des candidats. « Quel que soit ce que l’on mettra dans l’épreuve de Mathématiques, des candidats diront que c’est difficile parce qu’ils ne veulent pas réfléchir un peu. L’épreuve est composée de trois exercices. Dans les deux premiers problèmes, il est question d’expression littérale en l’occurrence de factorisation et de développement. Dans le troisième problème, c’est le repérage. Des exercices aisés que tout candidat devrait espérer et applaudir à l’examen. En plus, quelques réponses ont été données et on demande simplement au candidat de les justifier », a-t-il expliqué? Un candidat tricheur exclu à Père Aupiais

Le centre du Collège catholique Père Aupiais a enregistré au deuxième jour de composition un cas de tricherie. C’était dans l’après-midi du mardi 10 juillet, lors de l’épreuve de Sciences physiques appelée Pct. Le candidat indélicat a été surpris avec un portable Galaxy S5 par devers lui et une feuille sur laquelle est inscrite une pléthore de formules. Pris en flagrant délit, il a purement et simplement été exclu. « Ce qui nous a le plus déçu dans le comportement de ce candidat, c’est qu’au début de l’épreuve, nous avons sensibilisé tous les candidats, leur demandant de se débarrasser de tout ce qui pouvait les compromettre. Malgré ces mises en garde, il a gardé sur lui ce portable et cette feuille », s’est lamenté le superviseur du centre Célestin Ahougnon, représentant la direction départementale de l’Enseignement secondaire technique et de la Formation professionnelle. Outre cette irrégularité, le chef centre, le Révérend-Père Alfred Smith, fait savoir que les épreuves se sont bien déroulées à Père Aupiais et le calendrier a été respecté avec la rigueur requise.
A.P. A.

Société 12 juil. 2018


Fin de l’examen du Bepc session 2018: L’effet de la grève sur certains candidats à Cotonou

L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) a pris fin, ce mercredi 11 juillet, avec diverses fortunes pour les candidats au terme des trois jours de composition. Ils ont diversement apprécié le contenu des épreuves, déplorant l’impact de la grève qui a secoué le secteur éducatif pendant environ trois mois sur leur rendement au cours de l’examen.

« Les épreuves sont à l’image de ce qui s’est passé au cours de l’année scolaire », a indiqué François D. Kinkpo, candidat à l’examen du Brevet d’études du premier cycle à sa sortie de la dernière composition, ce mercredi. Les épreuves ne lui semblent ni difficiles ni faciles. « On a vu les cours en classe. Mais on n’a pas eu des explications comme cela se doit, on n’a pas fait des exercices comme il le faut. Ça a été les cours de dernière minute », raconte ce candidat, pourtant convaincu de sa réussite. C’est également le même son de cloche chez Florine et Florette Hindohouénou, candidates au centre du Ceg Houéyiho à Cotonou. Pour ces jumelles, les enseignants n’ont pas bien expliqué les cours après la grève. « Ils déversent les cours sur nous et quand on demande des explications, ils disent que leurs soucis, c’est de finir le programme. Qu’est-ce qu’on peut dire dans ce cas ? », se désole Florine, qui par ailleurs implore la clémence de ceux qui seront commis pour les travaux de correction.
Florette, pour sa part, soutient que certains cours ne sont pas bien approfondis et assimilés à cause de la grève. « Les enseignants ont vu les cours avec nous mais les explications ne sont pas tellement claires. La grève a vraiment perturbé les cours, et nous n’avions pas eu le temps d’apprendre », poursuit la candidate.
Selon des candidats du Ceg Houéyiho rencontrés hier, les épreuves dans leur ensemble sont à leur portée. « Les épreuves sont abordables. Si quelqu’un ne réussit pas à cet examen, tant pis pour lui. Les épreuves sont très faciles. Je n’ai jamais vu des épreuves aussi faciles à un examen. Je pense que c’est à cause de la grève qu’ils ont proposé des épreuves comme celles-ci », a-t-il martelé. Alex Ayamou a la même perception, affirmant que rien n’est difficile dans les épreuves. Selon lui, tous les candidats moyens pourront s’en sortir.
La plupart des candidats ont indiqué que les épreuves ont surtout porté sur les cours du début d’année. Certains candidats estiment que c’est seulement en Mathématiques et en Histoire-Géographie qu’il y a eu des difficultés. Ils n’imaginaient pas que l’épreuve d’Histoire-Géographie allait porter sur la situation d’apprentissage n°4, la dernière au programme.
Il faut rappeler que les travaux de la correction vont démarrer dans deux semaines. Les choses devront aller vite, comme l’a suggéré le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Kakpo Mahougnon?

Société 12 juil. 2018


Deuxième journée du Bepc 2018: Un candidat tricheur expulsé à Sèmè-Podji

 

Un candidat tricheur a été pris la main dans le sac, ce mardi 10 juillet, au centre d’examen du collège d’enseignement général de Sékandji dans la commune de Sèmè-Podji, au cours de la deuxième journée de composition du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session 2018. Il avait dissimilé des ‘’cartouches’’ dans le casier de sa table qu’il regardait et recopiait lors de la composition de l’épreuve de Sciences de la Vie et de la Terre (Svt). Mais c’est sans compter avec la vigilance des surveillants de salle qui ont réussi à l’épingler.

Passé à l’interrogatoire, il n’est pas allé par quatre chemins pour avouer les faits. Il a reconnu avoir effectivement caché dans le casier des cartouches qu’il recopiait. Les responsables du centre lui ont appliqué les textes en vigueur. Ils lui ont fait d’abord signer la décharge sur laquelle il est passé aux aveux avant de l’expulser définitivement du centre d’examen.
Le candidat tricheur est rentré donc chez lui. Ce dernier cas est en train de rendre tristement célèbre la commune de Sèmè-Podji où un surveillant de salle fraudeur venu surveiller à la place d’un autre a été arrêté et remis au commissariat de police d’Agblangandan, lundi 9 juillet dernier au centre d’examen du Ceg d’Aglangandan.
Un autre cas du genre du surveillant de salle fraudeur a été épinglé au centre d’examen du Ceg Pobè. L’indélicat est actuellement en garde à vue au commissariat de police de Pobè.
En dehors du candidat tricheur qui a été relâché, les deux surveillants de salle fraudeurs devraient être présentés normalement aux autorités judiciaires, ce mercredi 11 juillet, qui décideront de leur sort chacun.

 

Actualités 11 juil. 2018


Lancement de l’examen du Bepc : Koudo à l’honneur dans le Mono
[caption id="attachment_29922" align="alignnone" width="1024"]Le préfet du Mono, Komlan Zinsou, au lancement des compositions du BEPC 2018[/caption]

L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) a effectivement commencé depuis hier, lundi 9 juillet. Pour cette session de juillet à laquelle 8 913 candidats postulent dans le Mono, c’est le Ceg Koudo, un des centres d’examen de Lokossa, qui a eu l’honneur d’abriter, au plan départemental, le lancement des compositions placé sous l’égide du préfet, Komlan Zinsou.

Le Collège d’enseignement général (Ceg) Koudo, une localité de la commune de Lokossa, a abrité hier la cérémonie de lancement de l’examen du Bepc. Celui-ci a été marqué par la visite du préfet du département, Komlan Zinsou, à la tête d’une forte délégation de personnalités dont le maire de la commune, Pierre Awadji. Arrivée tôt sur les lieux, la délégation a visité les huit salles de compositions du centre et prodigué des conseils devant mettre en confiance les candidats. Au total, 265 candidats, dont 85 filles, y ont été inscrits. Ceux de la salle n°2 ont été sollicités pour vérifier l’intégrité des emballages contenant la toute première épreuve à composer. Le contrôle n’ayant révélé aucune anomalie, on a attendu, par la suite, le coup de la sirène pour commencer à 8h la distribution des épreuves. Tout étant ainsi bien parti pour l’examen du Bepc, session de juillet 2018, le préfet et le maire ont souhaité que les candidats poursuivent en confiance les compositions. « Le département a été troisième, l’année dernière, au classement national des résultats du Bepc. Je souhaite que les candidats de cette année fassent mieux en le hissant au premier rang », indique le préfet. A sa suite, le maire se félicite de l’honneur fait à sa commune d’abriter successivement le lancement de l’examen du Cep puis celui du Bepc avant de formuler son souhait. « Mon vœu est que le premier du département et du Bénin sorte de ce centre ou de ma commune », a dit Pierre Awadji. A son tour, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Rodolphe Godovo, rappelle quelques statistiques au niveau du Mono avant que la délégation ne se porte vers d’autres centres examen pour le constat de démarrage. Elle s’est arrêtée d’abord au Ceg1 Agamè, ensuite dans deux collèges à Lokossa, puis au Ceg Athiémé et enfin au Ceg Akonana, dans la commune d’Athiémé. Le bon démarrage de l’examen a été noté à chacune de ces étapes. 8 913 candidats composent dans le Mono. Si l’effectif de ceux de la série moderne long s’élève à 3 469, dont 1 680 filles, les postulants enregistrés pour le compte de la série moderne court font 5 444 dont 2 135 filles. Ces effectifs comparés à ceux de l’année 2017, dégage un taux régressif de 24,84% justifiant d’ailleurs la réduction de 21 à 19, du nombre de centres d’examen.

 Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Actualités 10 juil. 2018


Examen du BEPC 2018: Le préfet Joachim Apithy espère de bons résultats dans l’Ouémé

La phase écrite de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session de 2018, a officiellement démarré dans l’Ouémé, ce lundi 9 juillet, à l’instar des autres départements du Bénin. Elle a été lancée, au niveau départemental, au Collège d’enseignement général « Les Cocotiers » à Porto-Novo, par le préfet Joachim Apithy qui invite les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Le préfet de l’Ouémé attend de bons résultats des candidats de son département à la conquête du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2018. Joachim Apithy les invite à se donner à fond pour qu’après la délibération, les meilleurs de cet examen puissent sortir du département où planchent, au total, 33 158 candidats dont 6 malvoyants et 17 malentendants répartis dans 35 centres. C’est le grand souhait du préfet Joachim Apithy qui a procédé, ce lundi 9 juillet, au lancement de la première épreuve de l’examen au centre de composition du
Collège d’enseignement général « Les Cocotiers » à Porto-Novo. Il avait à ses côtés plusieurs autorités administratives dont le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, et le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou.
La composition a été lancée à 8 heures. Les premières épreuves, celles de la Communication écrite ont été distribuées aux candidats par les autorités dans la salle n°22 du centre. Mais avant, les officiels ont procédé à la vérification des enveloppes contenant les épreuves. Ils se sont assuré qu’elles n’ont pas été ouvertes quelque part avant leur acheminent vers le centre.
Le préfet a conseillé aux candidats de ne pas se précipiter sur les épreuves, leur demandant de lire correctement les questions avant d'y répondre pour ne pas passer à côté. Ils doivent se donner, à la fin de la rédaction, quelques minutes pour relire les copies afin de rattraper d’éventuelles coquilles qui pouvaient s’y glisser, poursuit-il. Les mêmes conseils ont été prodigués par le maire de Porto-Novo qui appelle surtout les candidats à plus de concentration et à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Après « Les Cocotiers », la délégation préfectorale s’est rendue au centre d’examen du Collège d’enseignement général de Koutongbé, toujours à Porto-Novo. Elle est allée s’enquérir du bon démarrage de la composition. Il a été noté que tout se passe bien. La seule fausse note enregistrée ici, comme c’était d’ailleurs le cas au centre « les Cocotiers » mais vite réglée, est relative à la difficulté de certains candidats à retrouver leurs salles de composition. Mais ils finiront par les identifier après d’interminables va-et-vient avec l’aide des responsables du centre. Cette situation a retardé le démarrage des épreuves au centre de Koutongbé. La composition n’a débuté qu’autour de 8 h 20.
Pour le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire au niveau de l’Ouémé, il n’y a pas péril en la demeure. Ce flottement noté est un incident mineur dû aux nouvelles dispositions prises pour éviter des fraudes. Ces mesures font suite aux fraudes enregistrées lors de la composition de l’épreuve de Mathématique de l’examen blanc du Bepc organisé quelques semaines plus tôt dans le département de l’Ouémé, explique Dr Bertin Dansou. Il est du coup interdit aux candidats de visiter leur salle de composition avant le jour de l’examen. C’est normal que certains candidats ne retrouvent pas vite leurs salles, estime-t-il. Dr Bertin Dansou se réjouit de constater que ce problème a été vite surmonté par les chefs-centres même s’il a retardé de quelques minutes le démarrage de l’examen. Il invite les surveillants de salles à faire preuve de grande responsabilité pour éviter toute tricherie ou tentative de tricherie. Dr Bertin Dansou rappelle que c’est dans le cadre de la lutte contre la fraude qu’il a été décidé cette année de frapper les listes d’examen de photos des candidats afin d’éviter que d’autres personnes viennent composer à leur place. En tout état de cause, les chefs centres sont aguerris pour que tout se passe bien, conformément aux instructions de la hiérarchie, assure-t-il.

Un faux surveillant de salle arrêté à Sèmè-Podji

Un cas de fraude a été signalé, ce lundi 9 juillet, dans le département de l’Ouémé, précisément au centre d’examen du Collège d’enseignement général d’Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji. Un individu a réussi à s’infiltrer dans le dispositif des surveillants de salle. Il a répondu à l’appel du chef-centre en lieu et place du vrai surveillant de salle prévu mais absent, alors qu’il ne porte pas le même nom que ce dernier, comme s’il savait que celui-ci ne ferait pas le déplacement. Mais il sera arrêté lors des émargements sur les feuilles de présence sur présentation de carte d’identité nationale. C’est ainsi que sa supercherie a été découverte par les responsables du centre. Le faux surveillant de salle a été mis aux arrêts pour faux et usage de faux. Il est actuellement en garde à vue au commissariat d’Agblangandan en attendant d’être présenté au procureur de la République près le Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo.

Th. C. N.

Société 10 juil. 2018


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