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Nouvelles

Journée de l’Inclusion numérique et du Genre 2023 (CTD/GIZ): Une vitrine pour la promotion de solutions innovantes
Intelligence artificielle, inclusion financière, objets connectés et réalité virtuelle ; ce sont les thématiques au centre de la Journée de l’Inclusion numérique et du Genre (Jing) dont la cérémonie de lancement officiel a eu lieu, ce mercredi 8 mars. L’édition 2023 de la Jing a été l’occasion de promouvoir les solutions innovantes mises en œuvre au Bénin et de sensibiliser pour une meilleure inclusion des femmes dans l’écosystème numérique.Du lundi 6 au mercredi 8 mars, trois jours de formation, de coaching et d’accompagnement d’équipes jeunes pour le développement de solutions innovantes qui répondent à des problématiques touchant les personnes à besoins spécifiques, celles vivant en régions rurales et les femmes en général. C’est ainsi qu’a été célébrée la Journée de l’Inclusion numérique et du Genre édition 2023. [caption id="attachment_93848" align="alignnone" width="450"] ... dont l’Interactive Voice Response (Ivr)[/caption] La Jing est une initiative des projets d’appui au Centre de transformation digitale (Ctd) du Bénin financés par la Coopération allemande et mis en œuvre par la Giz au Bénin en partenariat avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation. « L’objectif de la Journée de l’Inclusion numérique et du Genre est de mettre en relief les actions et solutions innovantes mises en œuvre au Bénin. Cette journée est donc une vitrine pour promouvoir l’Interactive Voice Response (Ivr) en tant que solution numérique inclusive; susciter les innovations inclusives notamment en intelligence artificielle sur la démocratisation de l’accès à l’Ivr ; accompagner la réflexion sur la réduction du gap genre dans le secteur numérique et créer un pont entre toutes les parties prenantes pertinentes», a expliqué Falk Negrazus, responsable des projets d’appui au Ctd du Bénin, qui a procédé à l’ouverture officielle de la Journée, ce mercredi 8 mars. Les participants à l’événement ont suivi un panel de discussion sur le thème : « L’inclusion numérique à l’ère de la transformation digitale du Bénin ». Il en ressort qu’il existe un gap important entre hommes et femmes en matière d’utilisation des services digitaux. En dépit des efforts enregistrés, il y a encore beaucoup de femmes qui n’ont toujours pas accès aux services numériques. Ctd et Jing Les Centres de transformation digitale (Ctd) sont nés d’une initiative politique de la République fédérale d’Allemagne pour appuyer les gouvernements des pays partenaires à mettre en place des mécanismes et instruments appropriés pour le développement, la mise en œuvre et la diffusion de solutions numériques. L’approche au Bénin, conçue avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation, consiste en un regroupement de trois projets financés par la Coopération allemande, en appui à la mise en œuvre de l’Agenda du ministère. L’Allemagne accompagne ainsi les priorités définies par le gouvernement béninois à travers les composantes que sont «Administration électronique», «Apprentissage numérique» et «Entreprenariat numérique». Les projets d’appui au Ctd sont guidés par les principes d’une transformation numérique autodéterminée, d’une approche centrée sur l’humain et de la réduction de la fracture numérique. C’est dans cette logique qu’une attention particulière est portée aux besoins des femmes et des groupes marginalisés. L’édition 2023 de la Jing se décline essentiellement en trois actes notamment un hackathon sur la reconnaissance vocale en langues locales ; une cérémonie officielle de pitch et de lancement de la solution Ivr retenue puis une formation de trois jours au profit des femmes. D’une durée de trois jours, ce hackathon qui a regroupé cinq équipes jeunes composées chacune d’au moins une femme, avait pour objectifs d’identifier des solutions basées sur l’intelligence artificielle et construites autour de l’Ivr et de la reconnaissance vocale en langues locales ; de développer des solutions Ia pour accompagner la démocratisation de l’usage de l’Ivr ; et de créer des synergies entre projets, acteurs et parties prenantes afin de construire des solutions pérennes pour l’inclusion dans le numérique. La phase de présentation de ces projets s’est déroulée, mercredi 8 mars, et la meilleure solution innovante a été primée. Pour ce qui est de la formation au profit des femmes, elle se tiendra du 13 au 15 mars prochain. Société 09 mars 2023


Politique numérique au Bénin: Internet Society dévoile ses ambitions
Former et sensibiliser aux usages et évolution de l’Internet. Hervé Hounzandji, président du nouveau bureau de Internet Society chapitre du Bénin, et ses pairs s’inscrivent dans cette approche pour leur mandat. Ils l’ont fait savoir, lors d’une rencontre avec les médias, le 3 mars dernier à Cotonou.« Internet Society chapitre du Bénin et la politique numérique au Bénin ». Cette thématique était au cœur de la sortie médiatique du nouveau bureau de l’association présidée par Hervé Hounzandji, qui s’est entretenu avec les médias, sur sa feuille de route pour les deux prochaines années. Internet Society Bénin entend organiser une série de forums de discussion sur les questions touchant à l’usage et à l’évolution de l'Internet dans les domaines technique, commercial et social. Un accent particulier sera mis sur la cybersécurité et l’intelligence artificielle lors des différentes formations annoncées. « Au Bénin, nous axons prioritairement nos actions sur la défense de l’Internet sûr, moins cher et pour tous ainsi que la sensibilisation et le renforcement des capacités», a déclaré Hervé Hounzandji. En effet, Internet Society est une association à but non lucratif qui a pour objectif de promouvoir la gouvernance d’Internet, faciliter l’accès à Internet et son accessibilité. L’association se retrouve en plusieurs chapitres dans de nombreux pays, selon les explications du président Hounzandji. Les instances dirigeantes de Cotonou ont été renouvelées, samedi 25 février 2023, à la faveur de la première assemblée générale au titre de l’année 2023. Le chapitre béninois de l’Internet Society communément appelé Isoc Bénin est désormais dirigé par un bureau qui a pour vision de promouvoir le développement, l’évolution et l’utilisation de l’Internet au bénéfice de tous les individus. Société 09 mars 2023


Journée internationale des droits de la femme à l’Onip: Le personnel féminin édifié sur l’égalité des sexes à l’ère du numérique
Le personnel féminin de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a commémoré, mercredi 8 mars, la journée internationale de la femme à Cotonou. La problématique de l’égalité des sexes à l’ère du numérique était au cœur des échanges qui ont meublé cette journée.Réjouissances mais surtout des réflexions pour de meilleures perspectives quant aux conditions de vie et de travail, et à l’égalité des chances. Le personnel féminin de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a marqué de façon particulière la Journée internationale de la femme. « C’est la meilleure posture qu’il faut adopter et non faire du 8 mars seulement une occasion festive. C’est heureux que ça se corrige de plus en plus et qu’au sein de l’Onip, on s’associe à cette dynamique», a déclaré Paul Amoussou, directeur de publication par intérim de La Nation, qui souligne que de par l’histoire, les femmes ont montré leur capacité à se faire valoir comme valeur intrinsèque de l’humanité. Plusieurs thématiques ont meublé cette célébration dont celle relative à l’« Egalité des sexes à l’ère du numérique : avantages et inconvénients», développée par Reine Azifan, ancienne directrice générale de l’Onip. Tout en rappelant que l’égalité des sexes implique l’accès à l’éducation, à l’emploi, à la santé, à la participation politique, à la justice et autres, et vise à éliminer les discriminations et les inégalités basées sur le genre, Reine Azifan indique qu’à l’ère du numérique, plusieurs facteurs ont favorisé l’égalité des sexes. Il s’agit notamment de l’accès à l’information et aux opportunités. Grâce aux technologies numériques, les femmes ont la possibilité de s’informer par le biais d’un portable Androïd. « Nous avons aussi, grâce au numérique, la possibilité d’accéder à l’éducation et à la formation en ligne et les femmes qui le désirent peuvent suivre ces formations. Le numérique a permis de limiter les barrières non seulement géographiques mais aussi financières », a-t-elle expliqué, précisant que tout ceci contribue à réduire les inégalités entre hommes et femmes. [caption id="attachment_93843" align="alignnone" width="470"] A l’Onip, les femmes sont respectées à leur juste valeur tant au niveau
des dirigeants que de l’ensemble des travailleurs[/caption] Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Onip, s’est réjoui de ce qu’à l’Onip, les inégalités n’ont pas droit de cité, bien que le taux de représentativité des femmes au sein de l’équipe de direction soit loin de combler les attentes. « A l’Onip, les femmes ne sont pas marginalisées par rapport aux hommes. Nous respectons les femmes à leur juste valeur tant au niveau des dirigeants que de l’ensemble des collaborateurs», a-t-il clamé.

Des valeurs

Selon Reine Azifan, les plateformes numériques facilitent les commandes en ligne, ce qui vient s’ajouter aux ventes habituelles traditionnelles que faisaient les femmes. Mais, relève-t-elle, l’avènement du numérique, malgré ses avantages, n’a toujours pas été bénéfique pour les femmes, en raison de la cybercriminalité qui rend vulnérables les femmes à travers le harcèlement et la violence en ligne. Une autre communication était également au menu de cette journée commémorée par le personnel féminin de l’Onip : « Concept de genre et violences en milieu professionnel: Comment s’y prendre ? », animée par Adéossi Adéogoun, psychologue clinicien. Il explique que la question des relations entre les sexes a toujours été au centre des débats depuis des lustres. Il exposera les formes de violences rencontrées en milieu professionnel, la disparité de genres en matière de santé et les mécanismes de dénonciation qui s’offrent aux victimes en milieu professionnel. Après avoir rappelé l’historique de la célébration de la Journée au sein de l’Onip, Olivier Houessou, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’Onip (Syntra-Onip), a affirmé que la femme a des valeurs. Ces valeurs, selon lui, font de la femme une accompagnatrice de l’homme. Soulignons que grâce aux actions de sponsoring du Courtier de l’Onip en assurances notamment ‘’Cauriass courtage’’, les femmes de l’Office ont bénéficié de dons en nature faits par Nobila assurances, Nsia assurances et l’Africaine des assurances dans le cadre de la célébration de cette journée.
Société 09 mars 2023


Vision numérique au profit de l’égalité des sexes: Le Bénin fait de l’inclusion digitale une réalité
Les femmes béninoises ont communié avec les membres du gouvernement, partenaires au développement et autorités à divers niveaux, ce mercredi 8 mars à Cotonou, à l’occasion de la Journée internationale du droit des femmes. Discours, communications sur la thématique du numérique et remise de dons ont meublé la séance. La mobilisation était grande à la mesure du défi qui a réuni les femmes venues d’horizons divers, ce mercredi, à l’occasion du 8 mars. Membres du gouvernement, élus du peuple, partenaires techniques et financiers, groupements féminins…, tous se sont donné rendez-vous pour célébrer de la plus belle manière les efforts des femmes autour du thème « Pour un monde digital inclusif: innovation et technologies pour l’égalité des sexes ». Cette thématique révèle que le digital est un outil d’inclusion pour réaliser une société égalitaire. Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, en donne la teneur : « Ce thème souligne le vrai potentiel que peut avoir le secteur du numérique pour favoriser l’égalité entre les hommes et les femmes, mais aussi mettre en lumière les défis à relever pour assurer une inclusion numérique équitable pour les femmes. Il encourage la promotion de la diversité et de l’inclusion dans le secteur des technologies de l’information et de la communication en éliminant les stéréotypes de genre et en garantissant une meilleure implication des femmes à tous les niveaux », explique-t-elle. Le monde se dématérialise et il faudra intégrer les femmes dans cette dynamique afin de ne pas rester en marge des progrès. « Moins de 37% des femmes utilisent internet, bien qu'elles constituent près de la moitié de notre population, prouvant ainsi que l'écart technologique est toujours en leur défaveur par rapport à la population masculine», relève Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Richemond Tiémoko, représentant résident de l’Unfpa, chef de file du groupe genre et protection sociale, se veut plus illustratif sur le sujet en faisant ressortir les disparités numériques entre les régions. « Au Bénin, la couverture de l’internet a beaucoup évolué ces derniers temps, de 36 % en 2019 vers 55 % en 2022. Mais il reste encore un écart important entre le monde rural et le monde urbain. 45% n’ont pas encore accès à l’internet. Ce pourcentage est plus élevé en milieu rural», analyse-t-il. Pourtant, la prise en compte de ces facteurs est bénéfique à tous les coups : « L'intégration des femmes dans les domaines technologiques se traduit par des solutions plus créatives et offre un plus grand potentiel d'innovations qui répondent aux besoins des femmes et favorisent l'égalité des sexes. Le manque d'inclusion, en revanche, s'accompagne de coûts énormes », souligne Véronique Tognifodé.

Efforts du gouvernement

La réalisation d’un tel objectif ne saurait être un cadeau tombé du ciel. « Nous avons tous un rôle à jouer pour créer un environnement où les femmes peuvent bénéficier équitablement des services numériques et être des productrices dans le secteur du numérique», préconise Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Là-dessus, l’Institut national de la femme indique la voie à suivre. Il propose un sursaut collectif afin de faire du digital un levier de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et contre les violences en ligne. Pour cela, Huguette Bokpè Gnacadja, secrétaire exécutive de l’Inf, exhorte les journalistes, les web activistes, les jeunes, les communautés virtuelles ou non, à jouer efficacement leur partition. [caption id="attachment_93834" align="alignnone" width="450"] Mettre en lumière les défis à relever pour assurer une inclusion
numérique équitable pour les femmes[/caption] Le gouvernement est actif sur la question. En premier, le ministère du Numérique et de la Digitalisation qui s’évertue à rendre le cyberespace plus sûr à travers les lois, les sensibilisations, les programmes d’éducation numérique dans les établissements scolaires…. Les autres ministères ne sont pas du reste. Ces efforts du gouvernement ne passent pas inaperçus aux yeux de l’Inf. « Notre pays le Bénin a opté depuis 2016 pour la transformation numérique de l’administration en mettant au cœur de celle-ci, les Technologies de l’information et de la communication (Tic). Ainsi, notre administration publique béninoise s’est modernisée avec la digitalisation des services publics, et la création du portail national de E-services dont l’objectif est de faciliter l’accès des citoyens et citoyennes aux services publics », apprécie la secrétaire exécutive de l'Institut. Deux communications ont meublé la célébration officielle de la Jif à Cotonou: « Hygiène numérique et arnaques en ligne», et « E.commerce, avantages pour les femmes». Et pour joindre l’utile à l’agréable, le gouvernement a procédé à la remise d’un important lot de matériels de travail et d’ustensiles de cuisine à huit groupements féminins ■
Actualités 09 mars 2023


Ouanilo Médégan, directeur du pôle de la Sécurité des systèmes d’information: « Le but de cette opération est de décourager la cyberescroquerie »
La lutte contre la cybercriminalité s’est accentuée, ces derniers jours, au Bénin avec l’arrestation de plusieurs « gaymans ». L’information défraie la chronique avec l’intervention de certains artistes et influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cette interview, Ouanilo Médégan, directeur du pôle de la Sécurité des systèmes d’information, évoque la perception de la société de ce phénomène, les actions du gouvernement et lance un appel aux parents.La Nation : Le pôle de la sécurité des systèmes d’information et bien d’autres structures travaillent pour la sécurité numérique depuis 2017. Comment se porte le cyberespace béninois ? Ouanilo Médégan : Aujourd’hui, le cyberespace béninois peut être vu sous deux angles. Il contient un certain nombre de systèmes et de services qui facilitent la vie aussi bien aux usagers de l’administration publique qu’aux entreprises du secteur privé. Au regard de ces potentialités, on peut en être fier dans la mesure où le Bénin tient une bonne position dans le classement mondial des pays en termes de préparation à la cybersécurité. Malheureusement, sur le plan de la protection des avoirs de nos concitoyens et de la réputation du pays, il y a un problème du fait de la cyberescroquerie. Avec les ‘’gaymen’’ qui utilisent des failles dans les systèmes pour en prendre le contrôle, la cybercriminalité continue de prendre de l’ampleur dans le pays malgré les actions du gouvernement.

Beaucoup de jeunes sont arrêtés pour cybercriminalité, ces derniers jours au Bénin. Qu’est-ce qui justifie la persistance du phénomène ?

Je puis vous dire que les derniers développements de l’actualité montrent à suffisance que la persistance de la cyberescroquerie est liée à la perception qu’en a la société béninoise. C’est triste et regrettable qu’une bonne partie de la population considère que ce phénomène n’est pas grave. Elle considère les ‘’gaymen’’ comme des Robins des bois qui volent chez les Blancs qui nous avaient colonisés et qui redistribuent dans la société. Cette conception est erronée sur plusieurs plans. Ces gens ne sont pas des Robins des Bois, dans la mesure où nous avons des chiffres qui montrent que le nombre de victimes venant du Bénin et du continent africain est plus important que le nombre de victimes en Occident. Toute la population béninoise doit comprendre que la cyberescroquerie n’est pas une revanche sur la colonisation. C’est vrai que les sommes récoltées à la suite de ces manœuvres ne sont pas plus considérables que celles de l’Europe, mais dites-vous que les conséquences des pressions morales sur un individu au Bénin pour lui soutirer ses pauvres sous sont autant dévastatrices que celles sur les Occidentaux. Ces escrocs brisent des vies au Bénin et ailleurs. Le nombre de personnes en dépression ou malades du fait de ce phénomène est important. Vous n’en avez pas l’idée mais il y a eu des suicides et des carrières brisées. De plus, la manière dont cet argent est utilisé n’est pas vertueuse. Bon nombre dépensent leur butin dans les boîtes de nuit et des activités qui ne servent à rien de durable. Nous avons plein de jeunes intelligents qui sont orientés dans cette mauvaise direction. Nous en avons pour preuve l’affaire Cameo-Shell. Cette structure a ouvert en novembre mais lorsque le gouvernement mettait fin à ses activités en février, elle avait réussi à collecter 3 milliards F Cfa chez les Béninois. On constate là l’amour de notre société pour le gain facile.

Malgré toutes les actions contre ce fléau, comment ces jeunes continuent-ils de profiter de la vulnérabilité de notre cyberespace ?

La première vulnérabilité du cyberespace, c’est l’humain parce que ces escrocs ne sont pas des experts en informatique. Ce sont des personnes qui maitrisent l’ingénierie sociale. Ils sont rodés et servent d’autres personnes plus techniques qui font des piratages informatiques en volant des comptes, des identités sur des plateformes, des données et des cartes bancaires. Nos ‘’gaymen’’ achètent chez eux les fruits de leur labeur et les utilisent dans une chaine pour monter leur arnaque. C’est pourquoi, les populations doivent être conscientes du danger que constituent ces jeunes cyber-délinquants. La méchanceté fait partie de leur pratique. Ils font des sacrifices des plus petits quand ils s’embarquent dans les choses mystiques qu’ils ne maitrisent pas. Si tout le monde était sensibilisé, ils auraient moins de succès à opérer, car ils profitent des failles et de la vulnérabilité des populations.

Que fait le pôle Sécurité des systèmes d’information de l’Asin pour renforcer le cyberespace béninois ?

Depuis l’adoption du Code du numérique, il y a eu le renforcement de la synergie d’actions entre l’ex-Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information devenue le pôle de la sécurité des systèmes d’information de l’Agence des systèmes d’information et du numérique et l’Office central de la répression de la cybercriminalité (Ocrc). Ce sont deux entités qui travaillent aujourd’hui la main dans la main pour accélérer les investigations de l’Ocrc et identifier de manière fiable les actions des gaymen pour avoir des preuves. Ce qui permet d’avoir un processus plus efficace et de corser la répression. Au niveau de la prévention, le pôle fait beaucoup d’actions de sensibilisation. Nous avons la campagne Protégé, Alerté, Responsabilité et Eduqué (Paré) qui vise à sensibiliser les citoyens notamment la couche juvénile à l’importance de la sécurité numérique. Elle a consisté à diffuser un ensemble de contenus sur les réseaux sociaux et à afficher sur les panneaux ou à faire des sensibilisations dans les écoles. Nous allons poursuivre ces campagnes pour être sûrs que nos populations sont mieux éduquées contre la cyberescroquerie.

Quels conseils avez-vous à donner aux jeunes qui continuent de s’adonner à cette pratique ?

Je voudrais dire à ces jeunes que le gouvernement ne reculera pas dans la lutte contre les gaymen. Le but de cette opération, c’est de décourager cette activité qu’est la cyberescroquerie et de montrer aux jeunes que ni le chômage ni la misère ne peuvent constituer une raison pour s’adonner à ce phénomène. De toutes les façons, les dispositions sont prises pour casser de manière considérable leurs activités dans le pays. Je pense personnellement qu’il faut que les jeunes sachent qu’en dehors de l’escroquerie, il y a des opportunités sur internet. Il y a les métiers du numérique comme le métier de rédacteur web, de community manager et développeur web qui permettent aujourd’hui à plein de jeunes de gagner leur vie de manière saine. Que ces jeunes entraînés dans la cybercriminalité laissent cette activité, qu’ils cherchent à se spécialiser, à apprendre les métiers du numérique et sachent que le monde est ouvert grâce à internet par lequel ils peuvent gagner honnêtement leur vie.

Quel appel avez-vous à lancer aux parents qui sont les premiers éducateurs ?

Il faut que les parents perçoivent que les gaymen ne sont pas des Robins des bois. Ce sont des criminels qui brisent des vies. La plupart de ces ‘’gaymen’’ sont des jeunes conscients mais quand ils sont dans la peau de l’arnaqueur, l’humanité les quitte... Les parents doivent nous accompagner dans cette lutte et ne plus considérer que c’est l’argent du colon ou du Blanc sur lequel on a une revanche à prendre. Il faut qu’ils perçoivent la gravité de la situation n
Numérique 07 mars 2023


Journée internationale du droit des femmes: Un avenir en construction autour du numérique
Le monde entier célèbre, demain mercredi 08 mars, la Journée internationale du droit des femmes. Le thème retenu pour cette édition est intitulé «Pour un monde digital inclusif: innovation et technologies pour l'égalité des sexes ». A la veille de cette célébration, Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a délivré un message à la nation. Demain 08 mars 2023 consacre la Journée internationale du droit des femmes. Dans son message prononcé à la veille de cette célébration, Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, résume le thème de cette édition en trois points : Innovation, technologies et numérique. Pour elle, la communauté internationale ne pouvait pas trouver meilleure approche pour célébrer cette journée. « Cette trilogie sonne le glas de l’inculture et des discriminations qui tendent à maintenir les filles et les femmes dans des rôles de seconde zone. Elle traduit parfaitement l’engagement mondial inscrit dans l’objectif de développement durable (Odd) 5 qui n’est pas seulement un droit fondamental de la personne, mais aussi un fondement nécessaire pour l’instauration d’un monde pacifique, prospère et durable », indique-t-elle. Le Bénin s’est très tôt inscrit dans cette dynamique. « A travers sa Politique nationale de développement (Pnd 2018-2025), le Bénin s’est engagé pour la promotion du capital humain au service du développement durable inclusif. Ce postulat appelle la diversité et l'égalité des chances, la prévention et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, l'égalité professionnelle et l'autonomie économique des femmes, l'accès à la santé, aux droits sociaux et politiques, la promotion d'une culture de l'égalité pour la jeunesse, la place des femmes dans les médias, la culture et le sport, ... », développe-t-elle. Depuis 2016, le gouvernement fait montre d’une détermination à nulle autre pareille pour donner toutes les chances de réussite à la gent féminine. En témoignent les multiples mesures en faveur de la scolarisation et du maintien des filles à l’école, de l’autonomisation des femmes et le renforcement du cadre légal et institutionnel pour réduire les violences basées sur le genre. A cela s’ajoutent ses efforts dans le domaine du numérique. « Le gouvernement a entrepris de mettre en place des facilitations pour assurer et protéger les droits des femmes et des filles dans les espaces numériques puis de s’attaquer à la violence basée sur le genre en ligne et facilitée par les Technologies de l’information et de la communication (Tic) », explique-t-elle.

Travaux soutenus dans l’économie numérique

Le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance veille au grain. « Notre département ministériel met en évidence, en ces jours, la nécessité des technologies inclusives et transformatrices et d’une éducation numérique qui met en lumière la contribution des femmes et des filles aux avancées de la technologie et de l’éducation numérique », assure Véronique Tognifodé. Dans le domaine de l’autonomisation des filles et des femmes, le Bénin a de quoi être fier. « Les travaux soutenus en cours dans l’économie numérique, la promotion des start-up, la couverture nationale intégrale de l’accès à internet, le développement de produits facilement accessibles par le canal digital comme le microcrédit Alafia sont autant d’initiatives pour libéraliser l’accès de tous et notamment des femmes béninoises aux opportunités économiques », vante-t-elle. D’ailleurs, les fruits de ces efforts n’ont pas tardé à tomber. « Nous voudrions nous féliciter de l’augmentation substantielle des jeunes filles qui se trouvent dans nos établissements et lycées de formations professionnelle et technique ou qui sont en formation dans plusieurs domaines des technologies et du numérique grâce à l’offre de bourses par notre département ministériel ». Selon la ministre, bien que la numérique soit indispensable de nos jours, il faut savoir le consommer avec modération. C’est le sens de la sensibilisation qu’elle a faite avec sa collègue en charge du numérique à la veille de cette célébration afin « de former les filles et les femmes sur les opportunités que leur offrent les plateformes numériques dans la promotion de leurs activités économiques, mais aussi de « les prévenir des dangers qui les guettent dans l’utilisation erronée et abusive des réseaux sociaux et/ou des supports numériques ». Demain mercredi 08 mars, la ministre de l’Industrie et du Commerce se joindra à ses collègues en charge du Numérique et des Affaires sociales pour présenter elle-même les facilités offertes par le e-commerce. C’est dire que la célébration s’annonce riche autour de la question du numérique ■
Société 07 mars 2023


Bénin : 17 présumés cybercriminels dont 4 femmes interpellés à Agoué
A Agoué, dans la commune de Grand-Popo, la Police républicaine a mis la main, mardi 1er mars dernier, sur 17 individus soupçonnés de cybercriminalité. Du matériel contenant des informations compromettantes a été retrouvé après perquisition. « Suite à des informations persistantes faisant état de ce qu'un groupe d'individus installés dans une maison s'adonne à la cybercriminalité, le commissariat de l’arrondissement d'Agoué y a effectué une descente dans la journée du mardi 1er mars 2023 », a indiqué la
Police républicaine. L’opération a permis d’interpeller dix-sept individus dont quatre femmes. En outre, la perquisition effectuée dans les chambres qu'ils occupaient, informent les flics, a abouti à la saisie de dix-huit téléphones portables android, d’un ordinateur portatif contenant des informations compromettantes et sept motocyclettes neuves. La Police assure que les personnes interpellées répondront de leurs actes devant la juridiction compétente. Actualités 06 mars 2023


Forum de recrutement de futurs développeurs web: Des jeunes formés en WordPress avancé mis sur le marché
Une quarantaine de jeunes béninois formés en WordPress avancé ont pris part, vendredi 24 février dernier, au forum de recrutement de futurs développeurs à Cotonou. A cette occasion, ces jeunes bénéficiaires du projet de formation d’International Trade Centre (Itc) ont non seulement mis leurs compétences au service des entreprises mais aussi reçu leurs certificats. Formés en WordPress avancé, une quarantaine de jeunes béninois ont été mis sur le marché de l’emploi, vendredi 24 février dernier, lors d’un forum de recrutement de futurs développeurs organisé par International Trade Centre (Itc) en partenariat avec Digital Valley à Cotonou. Pour Donald Anani, représentant du programme Netherlands Trust Fund V (Ntf V) au Bénin, cet évènement initié par International Trade Centre (Itc) vise à renforcer les compétences des jeunes en WordPress avancé et faciliter leur insertion professionnelle. Il se dit heureux de la mobilisation autour de cette initiative qui a déjà sorti plusieurs jeunes béninois du chômage. « Dans le cadre de ce projet, nous avons dispensé des formations techniques sur les compétences nécessaires pour accompagner la transformation digitale des petites et moyennes entreprises notamment sur l’outil wordPress qui permet aux jeunes de développer en un temps record des sites internet complets», a déclaré, Johana Cimper, responsable stratégie et partenariat pour la Digital Valley et Epitech. A l’en croire, au bout de deux semaines, les 40 apprenants bénéficiaires des bourses It ont travaillé sur des projets concrets où ils ont créé eux-mêmes leur site web et ont acquis des compétences autour du freelance. « Après des mois de mise en application de leurs compétences, nous leur proposons de rencontrer les professionnels et les entreprises afin de montrer leur savoir-faire », a-t-elle expliqué.

Insertion professionnelle acquise

La plus-value de cette initiative est que les jeunes ont bénéficié d’un programme complet de formation et d’insertion durant la période, selon Johana Cimper. « Ils ont été suivis par un chef projet qui a partagé avec eux des opportunités et les a aidés à améliorer leur portfolio mais aussi leur curriculum vitae, et toutes les ressources nécessaires pour s’intégrer sur le marché de l’emploi », a-t-elle conclu. C’est le lieu pour Ursula Awanchédé, étudiante en fin de formation à l’Ena, de témoigner sa reconnaissance à Itc et à Digital Valley, centre de développement de compétences numériques au sein de Epitech pour avoir favorisé le bon déroulement de cette formation qui lui a permis d'acquérir des compétences pratiques en développement web. Heureuse d’avoir découvert le monde des métiers du numérique notamment celui du développement web, elle se dit prête à saisir toutes les opportunités qui vont se présenter à elle. « J’ai une parfaite maîtrise de WordPress. Je suis capable de concevoir un site et de le mettre en ligne », a-t-elle renchéri. Formé à la base en informatique industrielle, Candace Lissassi se dit également outillé pour travailler en freelance dans un domaine aussi vaste que le développement web qui s’impose à toutes les entreprises. « C’est une chance pour nous, car le métier de développeur web fait partie des métiers les mieux payés aujourd’hui au monde », a-t-il confié. Au nom des responsables d’entreprises ayant participé à ce forum, Christelle Agboka se réjouit de la détermination de ces jeunes talents à s’ouvrir aux métiers du numérique. Pour elle, toutes les entreprises qui ont besoin d’un web développeur pour leur visibilité peuvent employer ces jeunes qui ont été bien formés dans le cadre de ce projet ■
Numérique 06 mars 2023


Rapport d’activités du gouvernement: La Chine expose ses dernières performances économiques
Li Keqiang, premier ministre du Conseil des affaires d’État de la Chine, a présenté, dimanche 5 mars à l’occasion du démarrage des travaux de la première session de la XIVe Assemblée populaire nationale le rapport d’activités du gouvernement. Lequel présente, avec chiffres à l’appui, les dernières avancées du pays.Face à une situation internationale agitée et au fardeau des tâches à accomplir en matière de réforme, de développement et de maintien de la stabilité, la Chine, « bravant toutes les difficultés, a réussi la triple mission de la prévention de la Covid-19, de la stabilisation de l’économie et de la sécurisation du développement, renforcé le contrôle macroéconomique, assuré l’activité régulière de l’économie, continué d’améliorer la qualité du développement et maintenu la stabilité sociale », a admis à la tribune de la XIVe Assemblée populaire nationale, Li Keqiang, premier ministre du Conseil des affaires d’État de la Chine. « C’est au prix d’énormes efforts que tous ces progrès dans le développement du pays ont pu être accomplis», expose-t-il. « Nous avons coordonné efficacement la lutte contre l’épidémie et le développement économique et social, tout en réajustant et en optimisant les mesures de prévention et de contrôle en fonction de l’apparition de variants et de l’évolution de la situation sanitaire », a-t-il indiqué. Mais selon Li Keqiang, ces événements n’ont pas empêché son pays de réaliser des prouesses et de se projeter plus sereinement pour les années à venir. « Une importance particulière a été accordée au maintien d’une croissance régulière ainsi qu’à la stabilisation de l’emploi et des prix pour que notre économie puisse redémarrer », assure-t-il. Selon ses explications, le Produit intérieur brut pour l’année 2022 a augmenté de 3 % en glissement annuel et un total de 12,06 millions de nouveaux emplois ont été créés dans les agglomérations urbaines, tandis que le taux de chômage au sens du recensement de la population urbaine a été réduit à 5,5 % en fin d’année. L’indice des prix à la consommation des ménages a augmenté de 2 %. Le volume global de l’import-export de marchandises a progressé de 7,7 %. Le taux de déficit budgétaire a été maintenu à 2,8 %, et les prévisions budgétaires des finances centrales ont été réalisées, d’autant que les dépenses affichent un léger écart favorable.

Stimuler par les réformes

« Nous sommes parvenus à maintenir l’équilibre de la balance des paiements internationaux, et le taux de change du Yuan (la monnaie chinoise Ndlr) a fait preuve d’une relative stabilité par rapport aux autres grandes devises mondiales. La production céréalière s’est élevée à 685 millions de tonnes, en hausse de 3,7 millions de tonnes. Au cours de l’année 2022, nous avons procédé à un remboursement du crédit de Taxe sur valeur ajoutée (Tva) de plus de 2 400 milliards de Yuans, à une réduction supplémentaire de plus de 1 000 milliards de Yuans d’impôts et de frais divers, ainsi qu’à un report de paiement de plus de 750 milliards de yuans», a indiqué Li Keqiang. Pour que cette politique soit appliquée avec toute l’énergie nécessaire, «nous avons augmenté considérablement les transferts de paiement aux instances locales. Nous avons encouragé les établissements financiers à accroître leurs prêts et à réduire les coûts de financement pour les entreprises, et fait en sorte de ramener le taux d’intérêt moyen des nouveaux prêts octroyés aux entreprises à son plus bas niveau enregistré. Nous avons également appliqué une réduction temporaire des intérêts sur les prêts inclusifs en faveur des petites entreprises et microentreprises », reprend le premier ministre chinois. Les performances économiques de la Chine exposées par Li Keqiang puisent leur sève dans des réformes entreprises pour la vitalité du marché. « Face à l’insuffisance de la demande effective, nous avons adopté diverses mesures pour élargir les investissements, stimuler la consommation et stabiliser le commerce extérieur ». Pour ce qui est des investissements dans les infrastructures et le secteur manufacturier pour l’année 2022, ils ont progressé de 9,4 % et de 9,1 % respectivement, entraînant une hausse de 5,1 % des investissements dans les actifs fixes. « Nous avons développé de nouveaux modes et de nouvelles activités de consommation, et adopté des mesures telles que la réduction ou l’exemption de la taxe sur l’achat de véhicules pour stimuler la consommation automobile. Le volume des ventes de véhicules à énergies nouvelles a ainsi bondi de 93,4 %. Nous avons également stimulé la vente d’appareils électroménagers verts et intelligents ainsi que de matériaux de construction verts dans les zones rurales», a assuré le premier ministre.
International 06 mars 2023


Quatorzième congrès national du peuple en Chine: Les grands axes de la première session
En Chine, la première session du quatorzième congrès national du peuple s’est ouverte, ce dimanche 5 mars. En prélude à l’évènement, Wang Chao, porte-parole de ladite session, a animé la veille, samedi, une conférence de presse. Occasion pour lui, de présenter les grands axes des travaux de cette importante rencontre dans la vie politique et économique de la Chine.Samedi 4 mars, face aux médias du monde entier, Wang Chao, porte-parole du quatorzième congrès national du peuple en Chine, a soutenu que l’ambition de son pays est d’améliorer la législation pour une «démocratie populaire intégrale». Cela transparait, selon lui, à travers la participation des 2 977 députés représentant toutes les couches de la société et élus dans un large éventail de régions, de groupes ethniques et de secteurs. Le conférencier a expliqué que « le travail de planification législative du Comité permanent de la 14e assemblée populaire nationale rassemble des éléments législatifs de tous les secteurs ». Cette année, la législation se concentrera sur les domaines clés, les domaines émergents et les domaines liés à l’étranger, a indiqué Wang Chao. Selon lui, cette année, le Comité permanent de l’Apn a initié 35 projets de loi pour une délibération plus approfondie et une délibération initiale dans huit domaines. Il s’agit du maintien et de l’amélioration du système des assemblées populaires, la construction d’une économie de marché socialiste de haut niveau, la mise en œuvre de la stratégie de dynamisation de la Chine par la science et l’éducation, la construction d’une culture socialiste forte, la garantie et l’amélioration des moyens de subsistance du peuple, la promotion du développement vert, l’amélioration du système de gouvernance sociale et du système juridique de sécurité nationale. Il soutiendra, en outre, que le Comité permanent de la précédente assemblée a à son actif des réalisations historiques dans la promotion d’une législation scientifique, démocratique et légale et dans la construction d’un système de réglementation juridique. «L’Apn a également promu la révision constitutionnelle dans le processus législatif, utilisé le système et les dispositions constitutionnels pour faire face aux principaux risques et défis rencontrés en matière de gouvernance, et présenté des avis interprétatifs sur les dispositions de la Constitution relatives à l’investissement étranger et à la planification familiale », a-t-il déclaré. Sur le plan économique, «les institutions financières multilatérales et les créanciers commerciaux représentent l’essentiel de la dette de l’Afrique», s’est défendu Wang Chao, rejetant les allégations de « pièges de la dette » de la Chine en Afrique. Selon ses explications, la Chine a plutôt «travaillé dur pour aider l’Afrique à alléger le fardeau de sa dette et a pris une part active à l’initiative de suspension du service de la dette dans le cadre du G20 ». Sur le plan militaire, il a expliqué que son pays ne compromettra pas la sécurité des autres pays avec sa puissance militaire. « L’avenir de la Chine est étroitement lié à celui du monde entier. La modernisation militaire de la Chine ne sera une menace pour aucun pays. Au contraire, elle ne sera que positive pour la sauvegarde de la stabilité régionale et de la paix mondiale », a-t-il assuré. Pour lui, les dépenses de défense sont déterminées sur la base d’une considération globale du besoin de capacité de défense et du niveau de développement économique. « L’augmentation des dépenses de défense est nécessaire pour relever les défis de sécurité complexes et pour que la Chine assume ses responsabilités en tant que grand pays », a tranché le porte-parole. International 06 mars 2023


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