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Nouvelles

Sébastien Ajavon : Tout sur ses immeubles en vente et les mises à prix
Il sera procédé à la vente aux enchères publiques au plus offrant et dernier enchérisseur à l’audience du Tribunal de Première instance d’Abomey Calavi statuant en matière de vente sur saisie  immobilière , le lundi 20 mars 2023 à 10 heures 00 Minute, de 15 immeubles de Sébastien Ajavon. Retrouvez ci-dessous les immeubles concernés et les mises à prix. [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Page-8-22.pdf" title="Page 8 (22)"] [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Page-9.pdf" title="Page 9"] [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Page-10-43.pdf" title="Page 10 (43)"] Actualités 24 févr. 2023


Projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou - Phase 1: La Bad note des résultats « très satisfaisants »
Le projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou et de facilitation du transport sur le corridor Abidjan-Lagos a atteint les résultats attendus, contribuant à l’intégration dans la région ouest-africaine et à la promotion des échanges entre le Bénin et le Togo, selon la Bad. Les progrès accomplis dans l’atteinte des objectifs de développement du Projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou et de facilitation du transport sur le corridor Abidjan–Lagos / Phase 1 sont « très satisfaisants », d’après un récent Rapport sur l’état d’exécution et sur les résultats (Eer) publié par la Banque africaine de développement (Bad), partenaire financier du projet. Avec l’achèvement des travaux routiers et du poste de contrôle juxtaposé (Pcj) de Hillacondji / Sanvée-Condji, les cibles relatives aux effets et produits du projet sont atteintes dans leur majorité, indique le document en date du 10 février 2023 réalisé par Ibrahim Boubacar, chargé de projet. Toutefois, les processus de mise en œuvre peuvent être qualifiés globalement de « moyennement satisfaisants» au vu de l’âge du projet (approuvé depuis octobre 2011) et du nombre de prorogations effectuées, soit sept au total, pour pouvoir mener à terme toutes les activités surtout celles liées au volet « facilitation du transport ». Le rapport précise que 94 % des effets ont été atteints et 100 % des produits ont été obtenus. En termes d’amélioration des conditions de circulation des personnes et des biens entre Lomé et Cotonou, le temps de parcours entre Pahou et Hillacondji est passé de 115 minutes à 50,8 minutes pour une cible finale de 55 min, soit un progrès de 107 %. Le nombre de barrages routiers aux 100 km est réduit de 6 à 1 contre 3 prévu au Togo, soit une réalisation de 166,67 %, et de 7 à 1 contre 3 initialement prévu au Bénin, soit un taux de 150 %. Au total, 77,5 km de route ont été réhabilités (100 %) avec des travaux de reconstruction en 2x2 voies entre Pahou et Ouidah (18,75 km) et réhabilitation entre Ouidah et Hillacondji à la frontière du Togo (58,75 km), y compris construction d’une passerelle au marché de Ouidah. La durée de transit à la frontière Hillacondji - Sanvée-Condji pour un camion de marchandises est passée de 24 à 13,5 heures contre une cible de 18 heures, soit une réalisation de 175 %, mentionne l’auteur du rapport. Le nombre d’accidents de la route entre Pahou et Hillacondji est réduit de 237 à 114 contre une cible de 200. Les aménagements engendrent un gain en termes de coût d’exploitation des véhicules légers qui passe de 220 F Cfa par véhicule au kilomètre à 181 F Cfa/vkm contre une cible de 166 F Cfa/vkm, soit un taux de 72,22% progressant vers 82 %. Dans le cadre de ce projet dont le coût est estimé à 9,4 milliards F Cfa, 110 km de pistes rurales sont aménagés sur 102,9 km prévus (106,90 %), favorisant l’accessibilité aux zones de production et aux services sociaux de base dans la Zone d’influence du projet au Bénin. L’indice d’accessibilité rurale est passé de 30 à 95 % contre une cible de 35 %. Pour tout cela, l’impact socioéconomique global du projet sur les populations est jugé « très satisfaisant » sur la base du rapport d’évaluation par les bénéficiaires de l’impact du projet, selon la Bad. Les autorités, les utilisateurs directs et les usagers ont salué l’approche des aménagements connexes, notamment des pistes connexes et des infrastructures commerciales, sanitaires et scolaires. Ces aménagements ont contribué à l’amélioration des services sociaux de base et à la facilitation de l’acheminement des intrants, des productions et articles de commerce, et ainsi au développement d'activités de rentes, et non seulement de suffisance alimentaire. A noter que le Projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou (Phase II) et de protection côtière est en cours d’exécution et devrait prendre fin en décembre 2024. Le Corridor Abidjan-Lagos est identifié comme l’épine dorsale du développement économique et social de la sous-région, une priorité du Programme de développement des infrastructures en Afrique (Pida) de l'Union africaine (Ua) et du Programme régional de facilitation des transports de la Cedeao ■ Economie 24 févr. 2023


Déclaration universelle des droits de l’homme: Une référence incontournable
La résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948 par laquelle l’Assemblée générale a adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme reste la pierre angulaire de la garantie de la dignité humaine. Première référence de portée internationale pour les droits de l’homme, ce corpus reflète un idéal auquel tous les Etats doivent aspirer. lle est l’expression de l’idéal commun à atteindre par tous. Traduite en plus de 500 langues, la Déclaration universelle des droits de l’homme interpelle Etats, peuples, organisations et individus…. Les termes conclusifs du préambule de cet instrument juridique international permettent d’en saisir le but ultime et la portée : « L’Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction ». Le 10 décembre 1948, à l’occasion de l’adoption de cette déclaration, quarante-huit Etats ont voté pour et aucun Etat n’a voté contre ; il y a eu 8 abstentions. L’adoption de cette Déclaration est considérée comme une réalisation remarquable, un progrès important. « C’était la première fois qu’une communauté organisée de nations élaborait une déclaration des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Cet instrument était renforcé par l’autorité que lui donnait l’opinion de l’ensemble des Nations Unies, et des millions de personnes, hommes, femmes et enfants de toutes les parties du monde, chercheraient en lui une aide, un guide et une inspiration », soutient Dr Ludovico Allegretti, enseignant en Théorie générale des droits de l’homme. C’est pour commémorer cette adoption historique que la journée internationale des droits de l’Homme est célébrée chaque 10 décembre. La Déclaration universelle des droits de l’homme se compose d’un préambule et de 30 articles énonçant les droits de l’homme essentiels et les libertés fondamentales auxquels peuvent prétendre sans discrimination tous les hommes et toutes les femmes du monde entier.

Principes et valeurs inaliénables

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité », l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme est évocateur en ce qu’il pose les fondements des droits de l’homme. Cet article relève les postulats essentiels que la Déclaration érige en principes incontournables. Il s’en dégage que le droit à la liberté et à l’égalité est acquis dès la naissance et ne saurait être aliéné. Contrairement aux êtres vivants : animaux, végétaux, bactéries…, la seule nature humaine suffit à garantir à tout homme sa liberté et sa dignité sans distinction. Justement, l’article 2 de la Dudh qui énonce le principe essentiel de l’égalité et de la non-discrimination pour ce qui est de la jouissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales, interdit toute distinction, « notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation ». Plus significatif, l’article 3 est le point de mire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Il proclame le droit à la vie, le droit à la liberté et le droit à la sûreté de sa personne, lesquels droits sont essentiels à la jouissance de tous les autres. Cet article introduit les articles 4 à 21, où sont énoncés d’autres droits civils et politiques, qui prévoient notamment que nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; que nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants; que chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique; que toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions; que nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé; que toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial; que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été établie; que nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance; que toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence et de chercher asile; que tout individu a droit à une nationalité; que l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille; que toute personne a droit à la propriété, à la liberté de pensée, de conscience et de religion, à la liberté d’opinion et d’expression, à la liberté de réunion et d’association; que toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques et d’accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays. Dans les articles 23 à 27 de la Dudh, sont énoncés les droits économiques, sociaux et culturels ; des droits auxquels peut prétendre toute personne par le simple fait d’être membre de la société. L’article 22 précise d’ailleurs que ces droits sont indispensables à la dignité de l’homme et au libre développement de sa personnalité et indique que toute personne est fondée à jouir de ces droits « grâce à l’effort national et à la coopération internationale ». D’autre part, il prévoit des limites à la jouissance de ces droits dont l’étendue dépend des ressources de chaque pays. Les articles 22 à 27 reconnaissent, au nombre des droits économiques, sociaux et culturels, le droit à la sécurité social, au travail, à un salaire égal pour un travail égal, au repos et aux loisirs, à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé et son bien-être, à l’éducation, et le droit de prendre part à la vie culturelle de la communauté. Les derniers articles notamment 28 à 30 reconnaissent que toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés fondamentales énoncés dans la Déclaration puissent y trouver plein effet, et ils soulignent les devoirs et responsabilités qu’a l’individu envers sa communauté. L’article 29 prévoit que, « dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique ». Il ajoute que ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies. L’article 30 souligne qu’aucun Etat, groupement ou individu ne peut prétendre tirer de la Déclaration un droit quelconque « de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés ».

Importance et influence de la Dudh

La Déclaration universelle des droits de l’homme est le baromètre permettant de déterminer dans quelle mesure sont respectées et appliquées les normes internationales en matière de droits de l’homme; dans quelle mesure chaque Etat intègre dans sa législation interne la garantie des droits inaliénables à tout être humain. Elle a d’ailleurs été conçue comme étant "l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations". Depuis 1948, la Dudh est la plus importante et la plus influente de toutes les déclarations de l’Organisation des Nations Unies. La Déclaration universelle des droits de l’homme demeure une source d’inspiration fondamentale qui motive les efforts entrepris sur les plans national et international en vue de promouvoir et de protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales. Elle a défini une direction pour tous les travaux ultérieurs dans le domaine des droits de l’homme et fourni les principes de base pour de nombreux instruments internationaux ayant force exécutoire et destinés à protéger les droits et libertés qu’elle proclame. Dans la proclamation de Téhéran, adoptée par la Conférence internationale des droits de l’homme qui s’est tenue en Iran en 1968, il est reconnu que « la Déclaration universelle des droits de l’homme exprime la conception commune qu’ont les peuples du monde entier des droits inaliénables et inviolables inhérents à tous les membres de la famille humaine et constitue une obligation pour les membres de la communauté internationale». La Conférence affirme sa foi dans les principes de la Déclaration et recommande à tous les peuples et tous les gouvernements "de se faire les défenseurs de ces principes... et de redoubler d’efforts pour que tous les êtres humains puissent, dans la liberté et la dignité, s’épanouir sur le plan physique, mental, social et spirituel ». Dans le domaine des droits de l’homme toute législation de portée nationale ou internationale prend sa source dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Toutefois, d’autres mécanismes associés à cette déclaration sont devenus presque aussi incontournables. Il s’agit du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels d’une part et d’autre part du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et ses deux Protocoles facultatifs. Ce sont ces instruments mis ensemble avec la Dudh qui forment la Charte internationale des droits de l’homme ■
Droits et Devoirs 24 févr. 2023


Can U20 Egypte 2023: Deuxième journée décisive pour les Guépards dans le groupe C
Contraints au nul lors de la première journée, les Guépards juniors du Bénin effectuent leur deuxième sortie, ce vendredi 24 février, dans le groupe C au stade du club Haras-ElHedood où ils sont attendus pour défier les Aiglons de Carthage battus par la Gambie. Dans le deuxième match de cette poule, la Gambie tentera de valider son billet face à la Zambie.Au nombre des deux matches au programme, ce vendredi 24 février lors de la deuxième journée de la Coupe d’Afrique des Nations U 20 Egypte 2023, la confrontation Bénin-Tunisie va focaliser l’attention du public sportif béninois. Accrochés par la Zambie lors de leur première sortie, les Guépards juniors du Bénin sont contraints à l’exploit face aux Aiglons de Carthage qui n’ont plus droit à l’erreur après leur faux pas contre la Gambie. Et, pour réussir ce pari, le Bénin s'appuiera sur ses atouts, selon le sélectionneur national, Mathias Déguénon lors de sa conférence de presse d'avant-match au stade d'Alexandrie. Auteurs d’un match plaisant contre les Chipolopolos de la Zambie, les Béninois se disent prêts à en découdre avec les Tunisiens qui chercheront à rebondir pour ne pas réduire leurs chances de passer le cap du premier tour. « Il faut arrêter leur plan, on ne va pas s'adapter au jeu de la Tunisie mais s'appuyer sur nos forces », a poursuivi Mathias Déguénon qui compte prendre en compte les points faibles et les points forts de l'équipe tunisienne pour atteindre ses objectifs. Conscient que son équipe avait commis beaucoup d'erreurs dans la finition contre les Zambiens, le sélectionneur national compte corriger ces insuffisances pour mieux jouer contre la Tunisie. Pour sa part, Rodolfo Aloko, qui a marqué l’unique but des Guépards contre la Zambie compte faire le nécessaire avec ses coéquipiers pour offrir la première victoire au Bénin après le premier match contre la Zambie. « Nous étions très frustrés après le premier match, nous méritions de gagner », regrette-t-il. Dans le second match, les jeunes Scorpions de la Gambie vont jouer les Chipolopolos de la Zambie. En tête de ce groupe C avec 3 points, ils auront à cœur de gagner pour confirmer leur qualification au deuxième tour de la compétition. Dans ce choc, les Zambiens aussi n’ont pas droit à l’erreur pour garder leurs chances de poursuivre le tournoi intactes. Sports 24 févr. 2023


Transformation de l’économie informelle: Des pistes pour un renforcement des systèmes d’apprentissage
Le Bénin a abrité l’atelier régional de renforcement des systèmes d’apprentissage dans l’économie informelle en Afrique pour promouvoir la qualité, l’innovation et les transitions vers la formalité. Le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a clôturé les travaux qui ont réuni plus d’une vingtaine de pays à Cotonou, les 22 et 23 février.Des résolutions sont prises à Cotonou pour une amélioration des systèmes d’apprentissage dans les pays africains. Au total, plus de 200 délégués provenant de plus de 20 pays, ont participé aux réflexions sur la thématique. Au terme des travaux, il est revenu à Davis Tuo, directeur de l’insertion professionnelle de la Côte d’Ivoire, de décliner les facteurs clés de succès identifiés par les participants, de même que les priorités pour toutes les parties prenantes à savoir, les gouvernants, les patronats, et les partenaires sociaux. En ce qui concerne les facteurs d’amélioration des systèmes d’apprentissage, il relève un environnement propice notamment en termes de gouvernance, de financement et de cadre réglementaire, des systèmes de certification basés sur des référentiels. La mise en œuvre de programme d’apprentissage constitue également un facteur clé. Le développement des programmes d’études et les ressources liées à l’apprentissage dans le secteur informel sont des éléments importants facilitant la mise en œuvre. Et en ce qui concerne le quatrième facteur clé, il s’agit du soutien après les apprentissages, qui permet la transition de l’apprentissage à l’emploi durable. Au-delà de ces facteurs, des évidences ont été relevées dont l’importance d’identifier les besoins des bénéficiaires.

Priorités

Pour l’implémentation des différents facteurs, des priorités sont définies par les participants à cet atelier régional consacré au renforcement des systèmes d’apprentissage dans l’économie informelle en Afrique pour promouvoir la qualité, l’innovation et les transitions vers la formalité. En ce qui concerne les gouvernants, ils doivent travailler entre autres, à la mise en place du cadre national de certification des apprentissages, l’appui à la structuration des organisations professionnelles d’artisans et au renforcement de leurs capacités pour pouvoir assurer la mise en œuvre des différentes formations, le financement durable de l’apprentissage, l’introduction du numérique dans le processus d’apprentissage, l’amélioration du suivi-évaluation, l’établissement d’un réseau subsaharien sur les compétences et l’apprentissage, faire de Cotonou un point focal de l’apprentissage pour assurer le dialogue, et la mise sur pied d’un comité interafricain de l’apprentissage pour accompagner le point focal. Quant aux organisations d’employeurs, elles sont appelées à introduire le sujet de l’apprentissage dans le dialogue social national, à renforcer le dialogue entre apprentis, employeurs et centres de formation, à adopter le mode dual comme modèle privilégié de l’apprentissage. Les organisations des travailleurs devront également promouvoir le dialogue social. « On pense souvent à tort que la formation professionnelle est la dernière alternative en termes d’insertion sociale. Nous avons besoin de l’apprentissage, nous avons besoin d’insérer nos jeunes », a déclaré Régis Facia, représentant du Conseil national du patronat du Bénin, qui note que cette rencontre de Cotonou donne une autre dimension aux systèmes d’apprentissage. A en croire Yves Chabi Kouaro, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, les conclusions des assises de Cotonou offrent les perspectives d’un programme régional sur le renforcement des systèmes d’apprentissage dans l’économie informelle en Afrique pour promouvoir la qualité, l’innovation et les transitions vers la formalité.
Société 24 févr. 2023


Trois questions à Colombe Quirin-Vidjingninou, réalisatrice: « Mon film Ethique est une contribution à une meilleure gestion des deniers publics »
Certaines réalités de la gestion du pouvoir d’Etat échappent au citoyen lambda. A travers son film « Ethique » qui sort en salle sous peu, Colombe Quirin-Vidjingninou amène à la découverte du quotidien et des intérêts qui s’entrechoquent au sommet des Etats. Sans mettre des gants, la réalisatrice expose les antagonismes, les intrigues, les conflits d’intérêts…

La Nation : Madame la réalisatrice, pourquoi Éthique ?

Colombe Quirin-Vidjingninou : Pour nous à Barry Productions, la question du pourquoi ne se pose pas autour de ce film que nous avons baptisé « Ethique ». C’est comme si on se demandait à l’inverse, pourquoi ne pas avoir fait un tel film. Une production de cette nature n’a pas une raison d’être particulière. Il nous a plu de faire parler une des interrogations majeures de la masse populaire à savoir les intrigues au sommet de l’Etat. Bien souvent, les médias et les réseaux sociaux nous rapportent pêle-mêle des informations sur la gestion publique sans que le citoyen lambda ne comprenne le ci de ça et le pourquoi de cela. Ce film donne donc l’opportunité de voir la chose sous mille facettes. Il projette les coulisses des partis d’opposition, les négociations pour accéder au pouvoir, les secrets de la prise du pouvoir et surtout la gestion de ce pouvoir qui se révèle bien souvent la partie la plus douloureuse et la plus difficile pour ceux qui accèdent à la charge publique, en raison des clans, des antagonismes, des intérêts de telle ou telle autre partie, des amis, de la famille, etc. Pour être plus trivial : les intrigues du pouvoir. L’avantage de cette production, c’est qu’elle ne met pas de réserve à éclairer sur tous ces aspects. Généralement, les productions sur la gestion politique prennent fait et cause pour un système ou un modèle de gestion. Pour nous, il faut tout exposer, mettre le doigt sur chaque maillon et c’est bien là l’un des avantages de ce film que j’invite le public à voir pour mieux comprendre, via une lucarne, l’appareil d’État à travers ses vertus et ses vices.

Cela se voit que vous jouez la provocatrice à travers ce film. Pourquoi ?

Provocation ? Je ne sais pas pourquoi vous parlez de provocation. Cette œuvre est une œuvre de fiction qui peint le quotidien de la gouvernance au sommet de l’Etat dans la plupart de nos pays. Je voudrais qu’on n’y voie ni provocation, ni moralisation, mais plutôt une contribution à une meilleure gestion de nos deniers et ressources. Un film laisse mille émotions. « Ethique » fait l’apologie d’un idéal que les acteurs qui l’ont produit souhaitent voir s’accomplir. Pourquoi devrions-nous nous taire nous-mêmes sur nos travers si nous avons l’occasion d’en discuter et d’en débattre à travers le divertissement. Mais nous parlons ici de divertissement utile et éducateur. Ce film qui aura une suite dans les mois à venir n’est qu’une projection au cœur de la face cachée du pouvoir et les intrigues autour. Bien souvent, nous sommes prompts à jeter la pierre à nos dirigeants sans savoir qu’ils sont parfois aussi les otages d’un système dont ils ne maitrisent pas toujours tous les contours. Ce qui me réjouit, c’est que ce film de Barry Productions donne l’opportunité à chacun de changer, d’améliorer, de revoir ou de renforcer sa vision et ses appréciations sur la gestion de la chose publique dès qu’on l’a vu.

Parlez-nous de ce que vous réservez pour la suite.

Ce serait tuer la deuxième partie du film « Ethique » dans l’œuf que de se mettre à en dévoiler ici les contours. L’équipe de production et les acteurs sont mobilisés. Ce que je peux vous promettre, c’est que la suite sera encore plus riche en suspense et en rebondissements. Cette première partie finit sur la démission du président Blaise Assouka et sur l’appel de son peuple à le voir reprendre les rênes du pouvoir d’Etat. Qu’en sera-t-il ? Va-t-il accéder à la requête ? Que feront ses amis qui veulent le garder otage pour perpétuer l’autarcie ? Que fera son épouse ? Aura-t-il le soutien de son peuple ? Ce sont là autant d’interrogations auxquelles la réalisation apportera des réponses au cours de cette seconde partie. Je voudrais donc vous assurer que le suspense est entier et inviter les cinéphiles africains à adopter « Ethique » qui est d’abord et avant tout leur production. Nous avons fait le choix de donner la chance à des visages inconnus du cinéma de faire leur premier clap… c’est aussi notre ambition: « donner sa chance à tout le monde ». C’est un film du peuple qui parle au peuple et oriente le peuple. Je voudrais, pour finir, remercier toutes les équipes qui ont travaillé à mes côtés pour donner corps à ce rêve qui n’est que le prélude d’une longue série de réalisations.
Société 24 févr. 2023


Politique forestière du Bénin 2023-2032: Faire des espaces forestiers des leviers de développement
Ce qu’ambitionne le gouvernement en adoptant, le document de Politique forestière du Bénin 2023-2032, c’est de restaurer et conserver les espaces forestiers du Bénin pour en faire des leviers de développement. La vision est explicitement énoncée dans le compte-rendu du Conseil des ministres du mercredi 22 février.« A l’horizon 2040, les espaces forestiers du Bénin sont restaurés, conservés et gérés durablement pour remplir leurs multiples fonctions en faveur de l’économie, de la société, de l’environnement et du climat » ; telle est la vision en lien étroit avec la Politique forestière du Bénin 2023-2032 qui a été adoptée lors du dernier Conseil des ministres. Face aux limites de la politique datant de 1994, cette nouvelle feuille de route vise à améliorer d’ici 2027, la qualité de la gouvernance du secteur forestier sur tous les plans puis à préserver, à partir de 2030, la biodiversité dans la totalité des espaces forestiers. En effet, la révision de la politique forestière du Bénin, a été motivée par la nécessité de l’arrimer à la nouvelle vision de développement socioéconomique, aux fins d’engager une politique sectorielle plus favorable à la gestion durable des ressources forestières. Selon l’Exécutif, il ressort de l’analyse de la réglementation forestière en vigueur que la politique forestière adoptée en 1994 est devenue obsolète et inadaptée à la situation actuelle du Bénin. Au constat, de multiples prélèvements sont faits sur les produits forestiers au mépris des taxes prévues par la fiscalité forestière actuelle ; et la menace croissante des phénomènes naturels extrêmes liés aux changements climatiques sur les ressources naturelles et forestières est persistante. « En outre, les efforts multiples engagés depuis lors en vue d’élaborer une politique forestière rénovée n’ont pas abouti ; ce qui oblige l’administration forestière à multiplier les solutions et les textes réglementaires partiels, d’où le besoin d’une refonte complète de la législation dans le secteur », relève le Conseil des ministres. Pour trouver une solution pour la sauvegarde du patrimoine forestier, le gouvernement a mis en place la Commission nationale de réforme du secteur. Les travaux de cette commission ont abouti à plusieurs recommandations dont la révision du cadre législatif et réglementaire du secteur forestier. La Politique forestière 2023-2032 adoptée en est donc la résultante. Ce document stratégique dont la vulgarisation et la mise en œuvre effective sont confiées au ministre du Cadre de vie et du Développement durable en collaboration avec les autres ministres concernés, traduit « la volonté de disposer d’un cadre de vie décent, propice au bien-être durable des populations, au développement des activités économiques ; et confirme la nécessité d’éviter l’accentuation de la dégradation forestière actuellement observée avec des conséquences fâcheuses, l’accélération de la fragilisation des écosystèmes naturels, de la désertification et du réchauffement climatique ainsi que la détérioration du cadre de vie et l’aggravation de la pauvreté », va préciser le compte-rendu du Conseil des ministres. Actualités 24 févr. 2023


Supposée augmentation du prix du pain sur le marché: Le directeur du Commerce intérieur dément
Le prix du pain n’a pas augmenté sur le marché béninois et la baguette est toujours cédée à 125 F Cfa aux consommateurs en dépit de la flambée des prix des matières premières. C’est ce que martèle Marius Konssago Yargo, directeur du Commerce intérieur, qui souligne que le gouvernement a tôt pris des dispositions pour accompagner les acteurs du secteur. Les rumeurs faisant état de l’augmentation du prix du pain sur le marché ne sont pas fondées. Reçu ce mercredi 22 février sur la Radio nationale, Marius Konssago Yargo, directeur du Commerce intérieur, apporte un démenti formel à ces allégations. Il affirme que le pain de 160 g est cédé à 112 fcfa et revient à 125 F Cfa pour le consommateur final. Ce prix ne devrait pas connaître d’augmentation au niveau des consommateurs. « Lorsqu’on a eu l’information que les boulangers ont pris une décision, on les a contactés pour mieux comprendre. Ils nous ont expliqué que c’est une décision qui s’applique entre professionnels du secteur. Ils ont dû discuter entre eux pour ajuster les prix afin de respecter l’arrêté 2008 n°0052/Mic/Dc/Dgci/Dpci, qui fixe les poids et les prix du pain en République du Bénin », a expliqué le directeur du Commerce intérieur. [caption id="attachment_93255" align="alignnone" width="452"] Le prix du pain sorti du four jusqu'à...[/caption] Marius Konssago Yargo note que dans leur relation, les producteurs de pain accordaient des remises aux grossistes et appliquaient un prix en dessous de 112 F Cfa. Mais compte tenu des difficultés de leur secteur dues à la hausse des prix des matières premières notamment le blé suite à la crise russo-ukrainienne, les producteurs ont dû revoir cette relation commerciale afin de pouvoir continuer à se maintenir debout. « En regardant la pratique circulaire depuis 2008, les boulangers ont eu à faire des remises à leurs grossistes, c’est-à-dire qu’il y avait une marge à se partager. C’est cette marge qui est en train de se rétrécir et ils ont commencé par l’ajuster. Non seulement il y a un problème de prix et de distribution qui se pose mais aussi, il y a un problème de production de pain de qualité», a-t-il déclaré tout en affirmant que des réflexions sont en cours entre les producteurs de pain, les fournisseurs de farine de blé, l’association des consommateurs et l’administration fiscale afin de juguler la crise.

Accompagnement

Pour accompagner les acteurs, le gouvernement a pris des dispositions idoines. Marius Konssago Yargo rappelle que, depuis la crise russo-ukrainienne, le gouvernement a pris des mesures pour maintenir à un certain niveau le prix de la farine de blé. Cette farine, à l’en croire, est exonérée de Tva, ce qui représente une perte d’environ 20 %. « C’est cette décision qui a permis aux boulangers de pouvoir respecter le prix de l’arrêté même s’ils estiment aujourd’hui qu’ils sont dans des conditions difficiles de rentabilité », a-t-il informé. Plusieurs autres mesures ont été prises par le gouvernement pour permettre aux acteurs du secteur de pouvoir poursuivre leurs activités ■
Actualités 23 févr. 2023


Finances publiques au Bénin: Le taux d’endettement ressort à 52,73 % à fin septembre 2022
Au 30 septembre 2022, l’encours de la dette publique du Bénin s’est établi à 5 714,98 milliards F Cfa, pour un taux d’endettement de 52,73 % du Pib.Le taux d’endettement public du Bénin, à fin septembre 2022, est de 52,73 % du produit intérieur brut (Pib), selon la Caisse autonome d’amortissement (Caa). En effet, indique-t-elle, l’encours de la dette publique au 30 septembre est chiffré à 5 714,98 milliards F Cfa (contre 5 438,70 milliards F Cfa à fin juin 2022) dont 2 063,76 milliards pour la dette intérieure (19,04 % du Pib) et 3 651,22 milliards pour la dette extérieure (33,69 % du Pib). Pour la dette intérieure, les bons et obligations du Trésor représentent 1 676,35 milliards F Cfa et les financements bancaires en monnaie locale 387,41 milliards F Cfa. Ainsi, elle est constituée à 81,23 % de titres publics (79,69 % d’obligations du Trésor et 1,54 % de bons du Trésor) et 18,77 % des prêts bancaires directs de l’Etat, précise l’institution en charge de la gestion de la dette publique. Quant à la dette extérieure, elle est dominée par la dette multilatérale avec une proportion de 48,60 %. La Banque mondiale et le Fonds africain de développement (Fad) représentent les principaux partenaires multilatéraux du Bénin, avec respectivement 22,35 % et 8,27 %. La dette bilatérale représente 10,23 % de l’encours de la dette extérieure, avec la Chine comme principal partenaire bilatéral du Bénin (5,51 % de la dette extérieure). La dette commerciale extérieure du Bénin représente 41,17 % de l’encours de la dette extérieure : 30,11 % pour les Eurobonds et 11,06 % pour les prêts directs des banques commerciales internationales. [caption id="attachment_93231" align="alignnone" width="293"] L’évolution du taux d’endettement public sur le moyen terme est en lien avec la mise
en œuvre des projets du Pag, selon la Caa/Mef[/caption] L’Etat a mobilisé sur le marché financier régional de l’Uemoa 704,23 milliards F Cfa de titres publics (672,43 milliards F Cfa d’obligations du Trésor et 31,80 milliards de bons du Trésor) au 30 septembre 2022, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’émissions sur ledit marché.

Respect des critères

Le service de la dette publique a été assuré à hauteur de 456,51 milliards F Cfa : 304,38 milliards F Cfa en remboursement du principal de la dette publique et 152,13 milliards F Cfa en paiement des charges financières de la dette. Le Bénin n’a pas d’arriérés de paiement sur le service de la dette publique, indique la Caa dans le Bulletin statistique de la dette publique - Troisième trimestre 2022 (Novembre 2022). Les nouveaux accords de prêt signés par le Bénin au 30 septembre 2022 dans le cadre du financement de divers projets inscrits au Programme d’action du gouvernement s’élèvent à 407,4 milliards F Cfa pour les prêts libellés en devises et 27,5 milliards F Cfa pour les prêts en monnaie locale. Le montant total des soldes engagés non décaissés (Send) sur la dette extérieure s’élève à 2 369,78 milliards F Cfa à fin septembre 2022. L’indicateur Valeur actuelle de la dette, du Pib, ressort à 45,52 % à fin septembre 2022 et demeure en dessous de la limite de 55 % prévue par le Cadre de viabilité de la dette conçu par le Fonds monétaire international (Fmi) et la Banque mondiale pour les pays à faibles revenus (Cvd/Pfr). Le taux d’endettement public du Bénin demeure aussi en dessous du seuil de 70 % applicable dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) dans le cadre du pacte de convergence multilatérale, fait observer la Caa/Mef. Elle souligne que le Bénin met un point d’honneur au respect du critère de convergence relatif au taux d’endettement public. « Avec une marge d’environ 17 % par rapport au seuil, ce taux traduit les efforts de bonne gestion de la dette publique et la marge d’endettement disponible pour le financement des projets de développement », se félicite la Caisse autonome d’amortissement?
Economie 23 févr. 2023


Agence nationale d’identification des personnes: Pascal Nyamulinda nommé directeur général
L’Agence nationale d’identification des personnes a un nouveau directeur général. Il a nom Pascal Nyamulinda. Il remplace l’ancien gestionnaire mandataire Cyrille Gougbédji.Le nouveau directeur général de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) s’appelle Pascal Nyamulinda. Il a été nommé, hier, en Conseil des ministres. Il succède ainsi à Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’institution, en poste depuis sa création. Par le passé, le nouveau directeur général de l’Anip avait occupé la même position à la tête de l’Agence nationale d’identification du Rwanda. Les résultats obtenus par ses soins dans ces fonctions sont nombreux. En mai 2016, cet homme dont la réputation dépasse les frontières africaines a organisé à Kigali le 2e Forum gouvernemental annuel du mouvement ID4Africa auquel plus de 650 personnalités du monde de l’identité digitale venant de 36 pays africains et 29 non-africains ont participé. L’ID4Africa est un mouvement multipartite qui promeut l’adoption transparente et responsable de l’identité digitale pour favoriser le développement en Afrique. Au Bénin, conformément au décret 2018-206 du 6 juin 2018 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale d’identification des personnes créée par la loi 2017-08 du 19 juin 2017 portant identification des personnes physiques en République du Bénin, cette institution a en charge toutes les opérations relatives à la conception et à la réalisation technique du registre national des personnes physiques, la gestion technique du registre national des personnes physiques et toutes les opérations relatives à la conception et à la mise en œuvre des registres communaux des personnes physiques. L’Anip s’occupe aussi de la détermination, de l’attribution et la conservation du Numéro personnel d’identification (Npi), la gestion et la communication des données inscrites sur le registre national des personnes physiques, l’assistance technique à toutes les structures et personnes ayant droit d’accès ou d’utilisation du registre national des personnes physiques, la centralisation et le suivi des documents d’identification des personnes physiques, le traitement des données relatives aux personnes physiques et le développement des applications liées à leurs usages, l’authentification, la conservation et la protection des données d’identification ainsi que la tenue du registre national des documents d’identification.

Encore !

Les responsabilités de l’Anip sont grandes et d’une importance capitale. Elles concernent également, selon l’article 5 du décret, l’analyse et le règlement des difficultés d’application pratique pouvant résulter des dispositions légales et règlementaires relatives au registre national des personnes physiques et à la Liste électorale permanente informatisée (Lepi), l’émission des avis aux demandes d’accès au registre national des personnes physiques et aux registres communaux des personnes physiques, la définition des autres applications et les modalités de leur gestion sur la base de dispositions légales et règlementaires et la décision sur toutes les questions permettant d’assurer la gestion des registres communaux des personnes physiques. En outre, cette institution a l’obligation de veiller au respect des conditions relatives à la production des documents d’identification par les centres et les entreprises nationales ou étrangères impliquées, renseigner les services béninois et étrangers et émettre des directives concernant les documents d’identification béninois, sous réserve d’intérêts liés au maintien du secret et à la protection des données. Elle doit aussi renseigner les centres chargés de production des documents d’identification et les entreprises et leur adresser des directives ainsi que veiller au respect des spécifications relatives aux documents et titres officiels d’identification des personnes physiques, suivre les développements internationaux dans le domaine des documents d’identification et assurer la responsabilité de la mise en œuvre des standards internationaux y relatifs et gérer l’utilisation du Numéro personnel d’identification des personnes pour les documents d’identification des Béninois.
Actualités 23 févr. 2023


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