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Nouvelles

Bénin : Listes des candidats admissibles au concours Douane 
Les résultats du concours direct  de recrutement de 150 fonctionnaires des douanes sont disponibles depuis ce 17 février 2023. Les listes des 130 candidats élèves préposés des douanes et des dix candidats élèves contrôleurs des douanes retenus en attendant des vérifications peuvent être consultés ci-dessous. [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Eleves_controleurs.pdf" title="Elèves_controleurs"] [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/preposes.pdf"][pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Eleves_controleurs.pdf" title="Elèves_controleurs"] Actualités 18 févr. 2023


Assemblée nationale: Les cinq commissions permanentes opérationnelles
L’Assemblée nationale, 9e législature, a mis en place, ce jeudi, ses cinq commissions techniques permanentes. La répartition des députés dans chacune de ces commissions a été ratifiée à l’unanimité par la plénière. Les commissions techniques permanentes de l’Assemblée nationale sont incontournables, surtout dans les délibérations de la plénière des députés. Aucun dossier ne peut être examiné et voté sans avoir été préalablement étudié par une commission technique permanente qui le présente. La 9e législature a mis en place, lors de la séance plénière de ce jeudi, ses cinq commissions permanentes. A l’exception des sept membres du bureau du Parlement, les 102 députés ont été répartis dans les cinq commissions permanentes. Les attributions de celles-ci sont prévues aux articles 34 et suivants du Règlement intérieur du Parlement. Aux termes de ces dispositions, les commissions sont saisies à la diligence du président de l’Assemblée nationale de tous les projets ou propositions de lois entrant dans leur compétence ainsi que des pièces et documents s’y rapportant. Le renvoi à une commission spéciale et temporaire est décidé par le président du Parlement après consultation de la Conférence des présidents ou en cas d’urgence par le président. Si une commission permanente se déclare incompétente ou en cas de conflit entre deux ou plusieurs commissions, le président soumet la question au bureau après consultation de la conférence des présidents. Le rapport sur le fond d’une affaire ne peut être confié qu’à une seule commission ; les autres peuvent demander à donner leur avis sur la même affaire. Chacune des commissions permanentes peut désigner l’un de ses membres qui participe de droit avec voix consultative aux travaux de la commission chargée des Finances pendant l’examen des articles de lois ou des crédits qui ressortent de sa compétence. Les affaires ayant une incidence financière sont, avant d’être présentées à l’Assemblée nationale, obligatoirement soumises à l’avis de la commission en charge des Finances. Les commissions peuvent faire appel à toute personne qu'il leur paraît utile de consulter et notamment à des experts et autres auteurs des propositions de lois ou de résolutions. Les experts peuvent être entendus en séance à la demande de l’Assemblée nationale. Les commissions sont dirigées par un bureau composé d'un président, d’un vice-président, d’un premier rapporteur, d’un deuxième rapporteur et d’un secrétaire. Elles sont convoquées à la diligence de leurs présidents et en principe, quarante-huit heures avant la réunion, sauf cas d’urgence. Ce délai est porté à une semaine pendant les inter-sessions. Les commissions ne peuvent pas siéger en même temps que l’Assemblée nationale.

Absentéisme sanctionné

La présence aux réunions des commissions est obligatoire pour tout député membre. Toutefois, en cas d’empêchement, un commissaire peut déléguer ses pouvoirs par écrit à un autre membre de la commission. Le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit que tout commissaire ayant manqué à trois réunions consécutives sans justifications valables adressées au président de la commission, est rappelé à l’ordre par le président de l’Assemblée nationale, après rapport du président de la commission. En cas de récidive, et lorsque les absences du député concerné ont atteint le tiers des réunions de la commission au cours d’une même session, il est suspendu de la commission pendant un an. Il ne peut s’inscrire dans une autre commission pendant la durée de la suspension. Le député suspendu perd le tiers de son indemnité parlementaire pendant trois mois, précise l’article 35.2-c du Règlement intérieur du Parlement. Lequel règlement prescrit à l’Assemblée nationale de tenir informé le président de la République de l’ordre du jour des travaux des commissions permanentes. Cet ordre du jour lui est communiqué en principe deux jours au moins avant la réunion des commissions. Les membres du gouvernement sont entendus par les commissions sur la demande de ces dernières. Ils peuvent se faire assister ou représenter lors des travaux en commission pour apporter des éléments de réponse aux préoccupations des commissaires par rapport au dossier en débat. Les commissions sont toujours en nombre pour discuter, mais la présence de la majorité absolue de leurs membres est nécessaire pour la validité de leur vote, si un tiers des membres présents le demande. Si ce quorum n’est pas atteint avant le vote, la séance de la commission est suspendue pour une durée d’une heure. A sa reprise, le vote devient valable quel que soit le nombre de votants. Seulement, le président d’une commission n’a pas voix prépondérante ; en cas de partage égal de voix, la disposition soumise au vote n’est pas adoptée. Les décisions des commissions sont prises à la majorité absolue des suffrages exprimés. Les rapports et avis des commissions doivent être approuvés en commission avant leur dépôt sur le bureau de l’Assemblée nationale. Ils sont distribués aux députés 48 h avant la discussion générale. En cas d’urgence, entraînant discussion immédiate, les commissions, notamment celles saisies pour avis, peuvent présenter leur rapport ou avis verbalement lors de l’examen en plénière.

Composition complète des commissions permanentes de la 9e législature

Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme (C1)

1- Orden Alladatin (Président) 2- Augustin Ahouanvoèbla 3- Domitien N’Ouémou 4- Abdou Razack Abiossè 5- Jérémie Adomahou 6- Charlemagne Honfo 7- Délonix Kogblévi 8- Rogatienne Aikolé 9- Marius Honoré Guigui 10- Richard Allosssohoun 11- Borgias N’Bouké Tawès Santos 12- Alice Dadégnon 13- Célestin Hounsou 14- Antonin Hounga 15- Soumaïla Sounon Boké 16- Léon Dègny 17- Edwige Tossah 18- Gafari Adéchokan 19- Benoit Dègla 20- Casimir Sossou 21- Malick Abdoul Séïbou 22- Assan Séïbou  

Commission des Finances et des Echanges (2)

1-Gérard Gbénonchi (Président) 2-Gisèle Sèwadé 3- Réginal Koumagbèafidé 4-Dénise Dégbédji 5-Jean Méjor Zannou 6-Nestor Noutaï 7- Jacques Yempabou 8-Nicaise Fagnon 9-Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni 10-Dakpè Sossou 11- Edouard Béhanzin 12-Louis Codjo Dossou 13- Justin Agbodjèté 14-Habibou Wouroucoubou 15-Issiaka Arouna 16-Nourénou Atchadé 17-Léansou do Régo 18-Akim Radji 19-Denis Glégbéto 20-Mounifa Tidjani Karim 21-Rosine Dagniho 22-Bernard Houngnibo

Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production (C3)

1-Lambert Agongbonon (Président) 2- Yacoubou Orou Sé Guéné 3-Gladis Adjoua Eudoxie Tossou 4-Cécile Ahoumènou 5-Léopold Lokossou 6- Abel Sabi Sourokou 7-Solange Afiavi Mèhou 8-Bernard Amoussou-Sossou 9-Lazarre Sèhouéto 10-Joël Godonou 11-Taïrou Imorou 12- Bio Sika Abdel Kamel Ouassagari 13-Raouf Sariki 14- Malam Boko Moucouré 15- Sina Bio Gounou Idrissou 16-Innocent Sanni Sabi Yo 17-Rachidath Fatolou 18-Nathanaël Sokpoèkpé 19-Moukaram Adjibadé Koussonda 20-Charles Toko 21-Eustache Akpovi 22-Nassiriou Bako Arifari  

Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales (C4)

1- Victor Topanou (Président) 2- Eugénie Akouavi Kouana 3- Chabi Baké Goro 4- Djamilatou Sabi Mohamed 5- Maxient Paulin Djèïgo 6- Natondé Aké 7- Fatouma Gniré Guimba Tony 8- Adéline Natacha Kpochan 9- Kolawolé Djima Ogbon 10- Alassane Sabi Karim 11- Viviane Orou Tama 12- Zénabou Kora 13- Dénise Hounmènou 14- Michel François Sodjinou 15- Armand Gansè 16- Jeanne Tchanati 17- Mathias Kouwanou 18- Janvier Yahouédéou

Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de la Sécurité (C5)

1- Abdoulaye Gounou (Président) 2- Salifou Issa 3- Edmond Agoua 4- Olga Akitobi 5- Denis Brice Fagbémi 6-J ean Claude Sèdozan Apithy 7- Edmonde Fonton 8- Eric Houndété 9- Hèlène Olossoumaï 10- Chantal Adjovi 11- Elise Aïhé 12- Constant Nahum 13- Oumarou Boubakari Lafia 14- Alidjanatou Saliou 15- Théophile N’Po N’Tia 16- Titilayo Adjaï 17- Robert Gbian 18- Sofiath Schanou
Actualités 17 févr. 2023


Assemblée nationale: Les cinq commissions techniques permanentes constituées
L’Assemblée nationale, 9e législature a désormais mis sur pied ses cinq commissions techniques permanentes. Plus rien ne bloque désormais l’étude des dossiers en commission et en plénière au Parlement. Les commissions techniques permanentes compétentes à cet effet ont été constituées lors de la séance plénière des députés ce jeudi au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cela, conformément aux dispositions de l’article 29 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Celui-ci dispose qu’au début de chaque législature, après l’élection du bureau, l’Assemblée nationale constitue, pour l’étude des affaires dont elle doit connaitre, cinq commissions permanentes comprenant chacune au moins treize députés. La première concerne la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme. Elle est compétente pour traiter des affaires relatives à la Constitution du 11 décembre 1990, aux lois, à la justice, aux pétitions, à l’administration générale et territoriale, à la promotion et la protection de la démocratie et des droits de l’homme. La deuxième commission est intitulée : Commission des Finances et des Echanges. Celle-ci traite des questions touchant les recettes et dépenses de l’Etat, l’exécution du budget, la monnaie et crédit, les activités financières intérieures et extérieures, le contrôle financier des entreprises publiques, le domaine de l’Etat, la consommation, le commerce intérieur et extérieur ainsi qu’à la fiscalité. La troisième commission est dénommée Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production. Comme son nom l’indique, cette commission technique permanente est chargée d’étudier les dossiers concernant la planification, l’agriculture, l’élevage et pêche, la forêt et chasse, l’hydraulique, l’énergie, les mines et l’industrie, l’action coopérative, la technologie, la communication et le tourisme, l’aménagement du territoire et urbanisme, l’équipement, le transport et les travaux publics, l’habitat, l’environnement et la protection de la nature. En ce qui concerne la quatrième commission, elle est appelée Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales. Elle connait des sujets qui ont rapport avec les domaines de l’éducation nationale, la recherche scientifique et technique, la formation professionnelle, la promotion sociale, la jeunesse et sports, la promotion culturelle, l’information, l’alphabétisation, le travail et l’emploi, la santé, la famille, la condition de la femme et de l’enfant, la population, la sécurité sociale et aide sociale sans oublier les pensions. La cinquième et dernière commission s’appelle Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de sécurité. Elle est compétente pour étudier les dossiers se rapportant aux Relations internationales, la politique extérieure, la coopération internationale, les traités et accords internationaux, les relations interparlementaires, les conférences internationales, la protection des intérêt des Béninois à l’étranger, le statut des étrangers résidant au Bénin, la coopération et l’intégration interafricaines, l’organisation générale de la défense, le domaine de la défense et de la sécurité , le personnel civil et militaire des armées, la justice militaire, la police, la sécurité et intégrité territoriale, la sécurité des personnes et des biens ■ Actualités 17 févr. 2023


Organisation de la Can 2025: Le flux infrastructurel qui conforte le dossier du Maroc
Conscient que les infra-structures de classe mondiale constituent des éléments clés pour réussir l’organisation de compétitions continentales et internationales, le Royaume du Maroc a mis en place des routes, des transports publics, des hôtels et des installations sportives. Un flux infrastructurel qui lui a déjà valu l’organisation de trois Coupes du monde des clubs et pourrait conforter son dossier pour la Can 2025.Lorsqu’un pays dispose des infrastructures de classe mondiale, il gagne en crédibilité et est capable d’abriter de grandes compétitions sportives continentales et internationales. Le Royaume du Maroc a fait sien cet idéal et a investi fortement dans la mise en place des infrastructures notamment des routes, des transports publics, des hôtels, des hôpitaux, et des installations sportives. Toutes choses qui lui valent la confiance des instances mondiales du sport-roi pour abriter des compétitions et événements internationaux. En témoigne l’organisation réussie de trois Coupes du monde des clubs (2013, 2014 et 2022). Au Maroc, les matches se déroulent sur des stades de haute technologie, assurant un confort maximal aux spectateurs. Il s’agit des stades de Tanger (60 000 places), Fes (35 000 places), Rabat (45 000 places), Casablanca 45 000 places), Marrakech (45 000 places) et Agadir (45 000 places). En dehors de l’organisation de ces tournois, le Maroc a été pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2022, de la Ligue des Champions féminine et de grands événements internationaux comme la Cop 22 où le Royaume a accueilli plusieurs chefs d’État et de gouvernement. Le Royaume dispose aujourd’hui de plus de 200 pelouses synthétiques aux normes, d’une vingtaine de stades avec pelouses naturelles et éclairages aux normes et cinq centres régionaux de formation. Avec cette potentialité en infrastructures sportives, le Maroc dispose incontestablement de l’une des meilleures offres en termes de logistiques footballistiques en Afrique. Car, non seulement tous les stades du Royaume ont reçu l’homologation de la Fifa (dans le cadre du dossier de candidature pour la Coupe du Monde 2026), mais aussi celle de la Caf, dans le cadre des qualifications à la Coupe du monde et à la Can.

Une potentialité éblouissante

La mauvaise qualité des infra-structures conduit plusieurs nations du continent à délocaliser leurs matchs vers le Maroc. A côté des stades se trouve, le fameux Complexe Mohammed VI de Football, infrastructure unique en Afrique. Ces installations s’étendent sur presque 30 hectares et offrent des équipements de pointe, conformes aux standards de la Fédération internationale de Football Associations. Ce joyau du football marocain qui a vu défiler plusieurs équipes du monde entier est l’un des complexes sportifs les plus importants et performants de la planète. Avec une conception du cycle de développement, qui commence par la détection des talents via les clubs, vers les centres régionaux, le Royaume a fait un effort énorme pour doter ses clubs de centres de formation. C’est le cas entre autres du centre technique de Saidia, dans l’ouest du Maroc, du Centre Raja de Casablanca et bien d’autres en cours de livraison dans le Royaume. Ces dernières années, les infrastructures de transport du Maroc se sont transformées afin de pouvoir offrir des solutions rapides et efficaces aux populations comme aux hôtes du Royaume lors des grands événements sportifs comme la Coupe du monde des Clubs ou la Coupe d’Afrique des Nations que le pays s’apprête à accueillir. Des réseaux aérien, ferroviaire et routier denses Le réseau de transport du Maroc est une référence dans le monde notamment avec l’aéroport Mohammed V de Casablanca qui est un véritable hub africain. Avec un parking avions d’une superficie de 250 000 m², il a une capacité de 64 avions dont 11 gros-porteurs, 19 passerelles dont une triple passerelle pour l’accueil des avions de type A380. L’aéroport Mohammed V place la culture client au centre de ses priorités. A ce titre, il a obtenu les certifications Iso 9001 certifié en février 2009 (version 2008) et renouvelé depuis 2009, Iso14001 certifié en avril 2013 (version 2004) et renouvelé depuis 2013 et Aha décembre 2020, fréquence annuelle de maintien du certificat d’accréditation. Depuis sa création en 1957, Royal Air Maroc est une compagnie aérienne leader en Afrique. Avec une flotte jeune composée de 59 appareils (en 2019), elle dessert plus de 105 destinations dans le monde et transporte près de 8 millions de passagers par an. Royal Air Maroc est présent dans plusieurs pays, aussi bien en Afrique de l’Ouest qu’en Afrique Centrale ou de l’Est. Une Can 2025 au Maroc donnera aussi la chance à la diaspora africaine présente en Europe et ailleurs de se déplacer facilement, le Royaume étant largement desservi à partir du Vieux Continent avec des tarifs très abordables. Chaque ville hôte dispose d’un aéroport international. Il sera également possible de se déplacer entre les villes en train, étant donné qu’elles sont toutes reliées par voie ferroviaire. En ce qui concerne la longueur du réseau ferroviaire, le Maroc se place au 98e rang mondial avec 0,06 mètre par habitant. Au total, le réseau ferroviaire mesure 2 295 kilomètres. Le trafic de marchandises sur les rails s'élevait dernièrement à 3,90 milliards de tonnes et de kilomètres parcourus. Le transport de passagers a atteint 4,48 milliards de passagers-kilomètres en 2018. Faut-il le signaler, le réseau de routes et d'autoroutes a une longueur totale de 57 300 km au Maroc. Pour chacun des 37,08 millions d'habitants du pays, cela représente donc 1,55 mètre. Le Maroc se place ainsi à la 185e place du classement mondial. Il faut toutefois tenir compte de la taille et de la densité de la population du pays, qui est d'environ 83 habitants par km². Les pays qui comptent moins d'habitants sur une surface identique, voire plus grande, atteignent naturellement des valeurs très différentes et doivent relier des régions éloignées au réseau de transport. Du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, la dynamique déclenchée par le Maroc depuis trois décennies au niveau de ses provinces porte des fruits avec une stratégie de développement axé sur la construction des routes, des ports, des projets de logement, la promotion du potentiel des secteurs agricole, touristique, des télécommunications et de la pêche maritime. Pour désenclaver les provinces du sud, l'Etat a investi dans le réseau routier à travers la construction et la rénovation de plus de 3 000 km de routes pour un investissement global de 3,5 milliards dirhams. Le réseau routier ne dépassait pas les 70 km avant 1975. Dans cette dynamique, l'on retient aussi le projet de l'énergie éolienne à Tarfaya, le plus grand du genre en Afrique et qui constitue l'un des importants chantiers lancés par le Royaume pour le développement socio-économique et environnemental des provinces du sud. Selon les données de Nareva Holding, le projet qui a nécessité des investissements d'une valeur de 5 milliards de dirhams produira à terme 301 Mégawatts grâce à 131 éoliens. L'infrastructure portuaire a été consolidée par l'Etat avec le renforcement des équipements des ports de Laâyoune (Ville de Marsa), de Tarfaya et de Boujdour pour stimuler l'activité économique et l'investissement dans la région.

Le Maroc, un Royaume ouvert !

Pour avoir été visité par plus de 10,9 millions de touristes en 2022 (Source : ministère du Tourisme), le Maroc est un royaume ouvert sur le monde. Rabat, Marrakech, Casablanca, Tanger, Fès et Agadir sont les grandes attractions pour de nombreux visiteurs. Ces grandes villes disposent d’infrastructures hôtelières en parfaite harmonie avec l’environnement traditionnel. Sans risque de se tromper, le Royaume est « le pays le plus touristique à l’échelle continentale ». Il est d’ailleurs doté d’infrastructures hôtelières qualifiées et suffisantes pour accueillir non seulement les délégations des 24 équipes qualifiées pour la Can mais aussi les 48 sélections pour une coupe du Monde. Et pour cause ! Lors de la candidature pour la Coupe du monde 2026, une Task Force de la Fifa composée de dizaines d’experts avait sillonné tout le Maroc pendant plusieurs mois avant d’attribuer une note au-delà de la moyenne qui rendait la candidature du Royaume éligible à la Coupe du monde dans son nouveau format à 48 équipes. C’est dire que le Maroc est le seul pays africain à avoir passé avec succès le préalable exigé par la Fifa concernant l’ensemble des critères établis dans son cahier des charges (infrastructures sportives, hôtelières, de santé ...) pour pouvoir être éligible à l’organisation de la Coupe du monde dans son nouveau format à 48 équipes. On peut bien affirmer que le dossier du Royaume pour l’organisation de la Can 2025 est au complet. Les sources officielles indiquent qu’il y a plus de 90 000 chambres réparties dans ses villes hôtes, de normes internationales et dont le budget est adapté à toutes les bourses.
Sports 17 févr. 2023


Assemblée nationale, 9e législature: Des débats parlementaires houleux en pespective
Avec la présence de certains poids lourds de l’opposition comme de la mouvance, à l’Assemblée nationale, le débat parlementaires'annonce prometteur. Des échanges riches et intenses, voire houleux en pespective. Depuis l’annonce des résultats des législatives du 8 janvier dernier, certains observateurs de la vie politique béninoise présagent des débats houleux à l'Assemblée nationale. « En face de la mouvance, il y a une minorité mais à l’intérieur de cette minorité il y a des parlementaires expérimentés. Vous prenez quelqu’un comme Eric Houndété qui a fait 16 ans au Parlement, qui a été membre de la Conférence des présidents, vice-président de l’Assemblée nationale sous Me Adrien Houngbédji, président de groupe parlementaire… Vous prenez des élus comme Léon Ahossi et Nourénou Atchadé, ils connaissent les rouages du Parlement. Ce sont les trois qui sont les lumières du groupe parlementaire Les Démocrates que la mouvance ne devrait pas prendre à la légère… », analyse Eugène Allossoukpo, ancien journaliste chroniqueur à l’Assemblée nationale, intervenu dimanche dernier sur les antennes de la Télévision nationale. Avec ces trois figures de l’opposition, Dr Claude Azalou-Tingbé, spécialiste en sociologie politique, voit « une minorité d’influence » qui pourrait titiller la mouvance. Mais au sein de la mouvance présidentielle, il y a du répondant, des députés expérimentés. En exemple, il y a le président du Parlement Louis Vlavonou, le premier vice-président Barthélémy Kassa, les députés Aké Natondé, Janvier Yahouédéhou, Lazare Maurice Sèhouéto et bien d’autres encore. Ceux-ci comme d'autres, sauront répondre aux interventions des députés de l’opposition, à chaque fois que le besoin se fera sentir. Au vu donc des forces en présence, l’ancien chroniqueur parlementaire prédit déjà des débats riches, voire houleux sur plusieurs dossiers au cours de cette législature. Ce sera certainement une très belle législature si nous nous en tenons déjà au premier jour… », présage Eugène Allossoukpo ■ Actualités 15 févr. 2023


Constitution de groupes parlementaires et commissions permanentes: Les députés renvoient les travaux
Aucun des deux points à savoir la poursuite de la création des groupes parlementaires et la constitution des commissions permanentes, inscrits à l’ordre du jour de la séance plénière des députés, ce mardi, n’a pu être examiné. Les travaux sont reportés.Les députés ne sont pas encore prêts pour la constitution des commissions permanentes. Il en est de même pour les députés des partis Bloc républicain (Br) et Union progressiste (Up) Le Renouveau attendus pour mettre en place leurs groupes parlementaires après leurs collègues de Les Démocrates déjà en règle. Les deux points sont inscrits à l’ordre du jour de la séance plénière de ce mardi. Mais les travaux n’ont pu évoluer comme cela se doit. Les discussions traineraient au niveau de chaque camp surtout pour la mise en place des commissions permanentes. La séance plénière a été renvoyée à plus tard, le temps de permettre à chaque camp de peaufiner les choses à l’interne. Les commissions permanentes sont attendues pour être constituées assez vite. Cela, conformément aux dispositions de l’article 29 du Règlement intérieur du Parlement qui dispose qu’au début de chaque législature, après l’élection du bureau, l’Assemblée nationale constitue pour l’étude des affaires dont elle doit connaitre, cinq commissions permanentes comprenant chacune au moins treize députés. La première concerne la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme. Elle est compétente pour traiter des affaires relatives à la Constitution béninoise, aux lois, à la justice, aux pétitions, à l’administration générale et territoriale, à la promotion et la protection de la démocratie et des droits de l’homme. La deuxième commission est intitulée: Commission des Finances et des Echanges. Elle traite des questions touchant les recettes et dépenses de l’Etat, l’exécution du budget, la monnaie et le crédit, les activités financières intérieures et extérieures, le contrôle financier des entreprises publiques, le domaine de l’Etat, la consommation, le commerce intérieur et extérieur ainsi que la fiscalité. La troisième commission est dénommée Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production. Comme son nom l’indique, cette commission technique permanente est chargée d’étudier les dossiers concernant la planification, l’agriculture, l’élevage et pêche, la forêt et chasse, l’hydraulique, l’énergie, les mines et l’industrie, l’action coopérative, la technologie, la communication et le tourisme, l’aménagement du territoire et urbanisme, l’équipement, le transport et les travaux publics, l’habitat, l’environnement et la protection de la nature. En ce qui concerne la quatrième commission, elle est appelée Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales. Elle connait des sujets qui ont rapport avec l’éducation nationale, la recherche scientifique et technique, la formation professionnelle, la promotion sociale, jeunesse et sports, la promotion culturelle, l’information, l’alphabétisation, le travail et l’emploi, la santé, la famille, la condition de la femme et de l’enfant, la population, la sécurité sociale et aide sociale sans oublier les pensions.

Un député, une commission

Et enfin, la cinquième et dernière commission s’appelle Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de sécurité. Elle est compétente pour étudier les dossiers se rapportant aux Relations internationales, la politique extérieure, la coopération internationale, les traités et accords internationaux, les relations interparlementaires, les conférences internationales, la protection des intérêts des Béninois à l’étranger, le statut des étrangers résidant au Bénin, la coopération et l’intégration interafricaines, l’organisation générale de la défense, le domaine de la défense et de la sécurité , le personnel civil et militaire des armées, la justice militaire, la police, la sécurité et intégrité territoriale, la sécurité des personnes et des biens. La constitution des cinq commissions permanentes est nécessaire pour permettre à la 9e législature de démarrer réellement ses missions notamment le vote des lois et le contrôle de l’action gouvernementale. Il faut signaler qu’aucun député ne peut faire partie de plus d’une commission permanente. Les membres du bureau de l’Assemblée nationale ne peuvent être membres des commissions permanentes. Toutefois, à titre consultatif, et pour leur propre information, ils peuvent assister aux travaux de toutes commissions créées par l’Assemblée nationale et prendre part aux débats. Les commissions techniques sont dirigées en leur sein par un président, un vice-président, un premier rapport au deuxième rapporteur et un secrétaire.
Actualités 15 févr. 2023


Minakpon Stanislas Hounkanlin, ingénieur en développement local: « J’invite les acteurs à divers niveaux à continuer à croire en cette réforme »
Plus de douze mois déjà que la réforme de la décentralisation est devenue réalité. Après un an de mise en œuvre, l’heure est au bilan. Entre constats des bonnes performances et des insuffisances, Minakpon Stanislas Hounkanlin, ingénieur en développement local et directeur du plaidoyer de l’Association nationale des communes du Bénin, formule des propositions pour une meilleure gestion des collectivités territoriales.La Nation : Douze mois que la réforme de la décentralisation a été amorcée avec le vote du code de l’administration territoriale. Quel bilan pouvez-vous en faire ? Minakpon Stanislas Hounkanlin : Avant tout, je voudrais en tant qu’observateur et praticien à la fois, saluer l’avènement du code de l’administration territoriale qui marque un changement majeur de paradigme dans notre jeune expérience de décentralisation. Cette réforme tire sa substance de la volonté clairement exprimée et totalement assumée par le président Patrice Talon qui souhaite la séparation des fonctions politiques de celles administratives et techniques. Le principal résultat obtenu de la mise en œuvre de la réforme est l’installation effective de tous les nouveaux dispositifs institutionnels prévus par le nouveau cadre légal. Les secrétaires exécutifs, en tant qu’organes techniques et administratifs créés par le code, sont tous en place dans les 77 communes avec des équipes de cadres techniques qualifiés en charge des principales fonctions techniques communales. Les conseils de supervision qui représentent l’une des plus grandes innovations de la réforme sont officiellement installés dans la quasi-totalité des communes. Ils sont chargés d’adopter les actes, les décisions et les documents produits par les secrétaires exécutifs. Par ailleurs, toutes les réunions statutaires préconisées par le code sont régulièrement organisées. En sus de ces exigences légales, d’autres initiatives de rencontres sont prises dans le but de booster le fonctionnement communal. A titre d’exemple, dans certains départements, une réunion de commandement se tient périodiquement entre le préfet, les maires et les secrétaires exécutifs. Enfin, la Cellule de suivi et de contrôle de la gestion des communes, bras armé de la réforme, est installée et fonctionnelle. Elle travaille activement à la mise en place du cadre règlementaire, à la formation des différents acteurs et au respect des dispositions du code de l’administration territoriale. En somme, on note des efforts considérables à tous les niveaux pour la réussite de la réforme. Mais étant donné que le code de l’administration territoriale est un nouvel univers que les parties prenantes de la décentralisation découvrent ensemble, cet apprentissage collectif laisse apparaître quelques dysfonctionnements inhérents à tout processus de réforme. L’un des points marquants de cette réforme, c’est la cohabitation entre les maires et les secrétaires exécutifs. Quels ont été les principaux constats relevés à ce niveau? Les premières semaines suivant l’installation officielle des secrétaires exécutifs ont donné lieu à plusieurs incidents et à une collaboration assez froide ou même conflictuelle entre beaucoup de maires et leurs secrétaires exécutifs. La méconnaissance ou la mauvaise interprétation des textes est à la base de cette situation. Dans certains cas, des secrétaires exécutifs pensaient être au-dessus des maires et leur donnaient des ordres à la limite. Il y en a dans ce lot qui convoquaient même les organes politiques pour leurs réunions statutaires. Un autre exemple anecdotique de cette situation de tension est la demande d’explication adressée à un chef d’arrondissement par un secrétaire exécutif. Dans l’autre sens, ce sont des maires qui demeurent nostalgiques de leurs prérogatives du passé que le nouveau code a pourtant réaménagées. Ils ne se rendent pas compte que les nouveaux textes ont accordé des attributions propres aux secrétaires exécutifs. Mais depuis quelques mois, la collaboration s’est améliorée de façon significative entre les maires et les secrétaires exécutifs. Les médiations, les recadrages, les instructions et les conseils des préfectures et de la Cellule de suivi et de contrôle de la gestion des communes ont contribué à aplanir les différends et à fluidifier les rapports entre ces deux acteurs clés qui travaillent désormais la main dans la main. Dans beaucoup de communes, on note des bonnes pratiques relationnelles telles que l’affectation conjointe des courriers, les consultations avant les nominations, les visites conjointes dans les marchés dans le cadre de la mobilisation des ressources propres, etc.

A votre avis, que faut-il améliorer dans cette cohabitation?

Les efforts du côté des préfectures et de la Cellule de suivi et de contrôle de la gestion des communes doivent être poursuivis pour un meilleur encadrement des rapports entre les maires et les secrétaires exécutifs. Aussi, des séances de renforcement des capacités doivent-elles être organisées de façon périodique au profit de ces deux catégories d’acteurs pour une meilleure appropriation de leurs attributions respectives.

Certains chefs d’arrondissement réclament leur entrée dans le conseil de supervision. Pensez-vous que cela est réellement nécessaire ?

Je pense que si votre information est vérifiée, l’ambition des chefs d’arrondissement est légitime. Cependant, on ne peut pas mettre tous les élus de la commune dans le conseil de supervision qui deviendrait ainsi un conseil communal ou municipal bis. La présence des adjoints au maire et des présidents de commission au sein du conseil de supervision se justifie en ce sens que ces acteurs étaient désœuvrés ou n’étaient pas suffisamment impliqués sous l’ancien régime légal alors que les chefs d’arrondissement ont été toujours bien positionnés. Ils sont déjà membres de la municipalité qui regroupe le maire, les adjoints au maire et les chefs d’arrondissement et qui traite des affaires courantes de la commune. Par ailleurs, les chefs d’arrondissement dirigent au sein de leurs arrondissements respectifs, le conseil d’arrondissement qui est une instance de prise de décisions importantes. En somme, il ne nous paraît pas pertinent de les faire membres du conseil de supervision, car les dossiers traités au sein du conseil de supervision sont envoyés au conseil communal ou municipal pour validation.

Le code offre des modèles économiques aux communes. Pensez-vous que les premiers pas que mènent les communes vont dans l’amélioration de leurs économies?

Je pense que la plupart des communes sont sur la bonne voie. Les efforts conjugués des maires et des secrétaires exécutifs en sont une bonne illustration. L’Association nationale des communes du Bénin apporte elle aussi sa pierre à la construction de la durabilité financière des communes. La faîtière a déjà accompagné une trentaine de communes dans l’élaboration de leurs plans de mobilisation de ressources. Par ailleurs, les innovations projetées par le Fonds d’investissement communal permettront aux communes de lever des financements plus importants y compris sur le marché financier international.

En son temps, vous aviez fait des propositions et offert vos compétences aux communes qui le souhaitent. Quel bilan pouvez-vous en faire ?

Suite à cette offre, quelques secrétaires exécutifs m’ont contacté pour des conseils et des orientations spécifiques sur certains aspects de leur gestion y compris sur la mobilisation des ressources. J’espère que ces quelques apports ont été utiles à quelque chose. Dans tous les cas, je reste disponible pour appuyer les efforts des acteurs locaux que j’ai le plaisir de côtoyer depuis une quinzaine d’années.

Un mot pour conclure cet entretien ?

J’invite les acteurs à divers niveaux à continuer à croire en cette réforme. Sa bonne mise en œuvre permettra à coup sûr à la décentralisation de réaliser pleinement les deux principaux objectifs à savoir d’une part, la démocratie à la base et d’autre part, le développement local.
Actualités 14 févr. 2023


Médaillé du Jubilé de platine de la reine Élisabeth II: Le Bénin honoré au Canada
Cyriaque Kiti, consul honoraire du Bénin à Moncton, a reçu ce lundi 13 février à la résidence de la Gouverneure au 51, la Médaille du Jubilé de platine de la reine Élisabeth II. Cette cérémonie solennelle a été l’occasion pour les autorités canadiennes de saluer les mérites du Bénin et de sa diplomatie.Le Bénin émerveille les autorités canadiennes par ses mérites. Les qualités exceptionnelles ainsi que le service remarquable qui caractérisent la mission consulaire de Cyriaque Kiti au Canada en général et au Nouveau Brunswick en particulier séduisent. [caption id="attachment_92876" align="alignnone" width="170"] La Médaille du Jubilé de platine de la reine Élisabeth II reçue[/caption] Au nom du premier ministre canadien, Justin Trudeau et de l’honorable Brenda Murphy, Lieutenante-Gouverneure du Nouveau Brunswick représen-tant la Reine dans cette province canadienne, Lana Tingley, cheffe du protocole, a salué ces qualités. Elle rappelle que feue Élisabeth II a approuvé la création d'une médaille commémorative en l'honneur du 70e anniversaire de son accession au trône en tant que reine d'Angleterre. Cette médaille est remise à quelque 3000 personnalités de haut rang qui ont apporté une contribution importante à la province du Nouveau Brunswick. Selon elle, Cyriaque Kiti est la deuxième personnalité béninoise à recevoir cette médaille de la couronne britannique. La particularité de la distinction du consul honoraire du Bénin à Moncton réside en ses accomplissements entre le Bénin et le Nouveau Brunswick et ses implications ainsi qu’au caractère exceptionnel du Jubilé de platine de la reine Élisabeth Il, le dernier avant qu’elle ne rentre dans l’éternité. C'est un exploit qui fait la fierté du "Bénin révélé" et sa diplomatie. Société 14 févr. 2023


Education: 1re conférence internationale sur l’accès durant des crises
Co-organisée par la Suisse et « Education Cannot Wait », fonds mondial des Nations Unies pour l'éducation dans les situations d'urgence, la première conférence internationale pour recueillir des fonds au profit de pays touchés par ces contextes se tiendra en fin de semaine à Genève. En étroite collaboration avec les gouvernements allemand, colombien, nigérien, norvégien et sud-soudanais, l’événement vise à mobiliser les ressources indispensables pour offrir une éducation de qualité à 20 millions d’enfants et d’adolescents confrontés à des crises humanitaires parmi les plus dévastatrices au monde. La veille de l’événement, la coopération suisse organise le Forum de la coopération internationale aussi consacré à l'éducation. A l’heure actuelle, plus de 200 millions d'enfants n'ont pas accès à l'éducation en raison de conflits, du changement climatique et d'autres crises.Les 16 et 17 février à Genève, en Suisse, des dirigeants venus du monde entier se réuniront à l’occasion de la Conférence de haut niveau sur le financement d’ « Education Cannot Wait » (Ecw) dans le cadre de leur engagement à garantir une éducation de qualité à tous les enfants, partout dans le monde. Une formation de base et une formation continue de qualité sont déterminantes pour le développement durable. Aux quatre coins de la planète, les systèmes éducatifs doivent surmonter des défis importants. Avant la pandémie déjà, six enfants sur dix n’avaient pas le niveau de base en lecture et en calcul, et le Covid-19 a aggravé la situation. Plusieurs écoles ont fermé ; les enfants n’ont pas pu poursuivre leur apprentissage et de nombreux jeunes ont dû interrompre leur formation. Education Cannot Wait (Ecw), est créé en 2016, pour souligner le fait qu’en cas de conflit, de catastrophe naturelle, de changement climatique ou de toute autre situation exceptionnelle, l’éducation ne peut attendre des temps meilleurs. Dans le monde, 222 millions d’enfants et d’adolescents touchés par des crises prolongées ont urgemment besoin d’un appui à l’éducation. Selon Ecw, parmi eux, plus de 78 millions ne sont absolument pas scolarisés. Yasmine Sherif, directrice du fonds, déclare que le moment est venu « de défendre les enfants et les jeunes les plus vulnérables du monde et de tenir notre promesse en garantissant une éducation de qualité pour tous d’ici à 2030, comme le prévoient les objectifs de développement durable. » La conférence internationale de Genève vise à mobiliser des fonds auprès de donateurs, de fondations et de particuliers fortunés aux fins de la mise en œuvre du plan stratégique quadriennal d’Ecw, qui mobili-sera 1,5 milliard de dollars de ressources supplémentaires pour offrir une éducation de qualité à 20 millions d’enfants et d’adolescents confrontés à des crises humanitaires parmi les plus dévastatrices au monde. Elle sera diffusée en direct et accessible au public à distance. Le 16 février, les dirigeants annonceront l’octroi de nouvelles contributions finan-cières substantielles à Ecw. Un gros plan sera aussi fait sur l’Afghanistan, ce qui sera l’occasion d’effectuer un important plaidoyer en faveur d’un pays où près de 10 millions de filles et de garçons dépendent de l'aide humanitaire pour survivre. Les premiers à s’exprimer seront Gordon Brown, Envoyé spécial des Nations Unies pour l’éducation mondiale et Président du Groupe directeur de haut niveau d’Ecw ; Ignazio Cassis, Conseiller fédéral de la Confédération suisse, en charge des Affaires étrangères ; Svenja Schulze, ministre fédérale de la Coopération économique et du Développement de l’Allemagne; Ibrahim Natatou, ministre de l’Éducation nationale du Niger; Anne Beathe Tvinnereim, ministre du Développement international de Norvège ; Awut Deng Acuil, ministre de l’Enseignement général et de l’Instruction du Soudan du Sud; et Alejandro Gaviria, ministre de l’Éducation nationale de Colombie. Durant la journée du 17 février se tiendra une série de tables rondes axées sur le partage d’idées et d’expériences visant à transformer la prestation de services d’éducation en situation d’urgence dans le monde entier. Le fonds des Nations Unies « Education Cannot Wait » a déjà apporté une aide éducative globale à près de 7 millions d’enfants et d’adolescents. Il finance par exemple la mise à niveau des espaces d’apprentissage, l’achat de fournitures scolaires de qualité, la formation et le soutien financier des enseignants, la prestation de services de santé mentale et d’alimentation scolaire ainsi que des solutions holistiques centrées sur l’enfant. À ce jour, Ecw a mobilisé plus de 1,1 milliard de dollars provenant de pays donateurs, du secteur privé et de fondations philanthropiques. La Suisse défend le droit à l'éducation depuis de nombreuses années. Tant l'éducation de base que le développement des compétences professionnelles sont des pierres angulaires de la coopération internationale de la Suisse. A ce titre, le Forum de la coopération internationale Suisse (15 février) sera consacré à l'éducation, Education4Future. Il rassemblera des voix et des perspectives diverses par l’intermédiaire de représentants de la politique, de la recherche, de la jeune génération, des secteurs privé et financier, des Ong et de la société civile. Le format hybride de l'événement avec des sessions de travail alliant pratique et théorie ainsi que la plateforme interactive permettra à toutes les parties intéressées de participer activement aux discussions (consulter le site : https://icforum.swiss/). Dans le cadre de "Youth for Solutions", la deuxième journée (16 février) sera consacrée aux jeunes, à leurs idées et approches. International 14 févr. 2023


28 femmes au sein de la 9e législature: Les Démocrates saluent la réforme à l'origine
La discrimination positive en faveur des femmes a porté ses fruits avec la présence de 28 d’entre elles au sein de la neuvième législature. C'est l'une des satisfactions exprimées explicitement par le groupe parlementaire Les Démocrates lors de l'installation des députés, hier dimanche 12 février.«Mon parti, le parti Les Démocrates, salue la réforme qui a favorisé la présence de 28 femmes à l'Assemblée nationale. Est-ce à dire que si cette réforme n'existait pas, nous n'aurions que quatre femmes à l'Assemblée nationale ? Je laisse cette question à la réflexion des partis politiques», a déclaré Nourénou Atchadé, président du groupe parlementaire Les Démocrates qui comporte les 28 députés du parti. Dans son discours de constitution de groupe parlementaire lors de la session d'installation de la neuvième législature, Nourénou Atchadé s'est prononcé sur la gouvernance actuelle, relevant plusieurs points d'insatisfaction de sa formation politique. Mais s'il y a une certitude, c'est que la réforme du système partisan a des avantages. Elle a notamment induit une meilleure représentativité des femmes à l'Assemblée nationale. Le groupe parlementaire Les Démocrates a justement salué la réforme qui a permis d'obtenir ce taux de femmes dans la neuvième législature. C'est dire que toute la classe politique s'accorde sur la nécessité et l'opportunité d'améliorer la présence des femmes dans les hautes instances de décisions. Et comme pour inviter le chef de l'Etat à poursuivre sur cette lancée, le parti Les Démocrates, par la voix de Nourénou Atchadé, a exprimé le vœu que le chef de l'Etat arrive à atteindre 40 % de femmes dans son gouvernement. Actualités 13 févr. 2023


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