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Nouvelles

Choix du lubrifiant adapté à votre moteur: Le « service prescription » pour mieux assister les clients
A travers le « service prescription », les utilisateurs des lubrifiants ENOC bénéficient gratuitement d’une prestation qui leur permet de connaitre le lubrifiant adapté et recommandé par le constructeur de leur moteur. Les contours de cette nouvelle offre ont été expliqués, ce vendredi 20 janvier 2023, sur un de ses points de vente situé au cœur de la ville de Cotonou.« Service prescription ». C’est la nouvelle offre de la Société Jéhovah Nissi Petroleum SA, société béninoise privée spécialisée depuis 2007 dans la commercialisation des produits pétroliers et dérivés, à ses clients et à tous les utilisateurs de véhicules à moteur. En effet, la performance et la durabilité du moteur de tout véhicule dépendent fondamentalement du lubrifiant utilisé. C’est ce qu’on peut retenir de la démonstration faite à la station JNP de Tripostal aéroport, ce vendredi 20 janvier 2023. Selon la directrice commerciale et marketing adjointe chargée de ce travail d’explication, « il est très important, voire vital pour nos clients, de savoir choisir le lubrifiant adapté à leur moteur ». Mais n’étant pas tous des techniciens formés à cet effet, JNP a créé un service dont elle est l’unique pourvoyeur qui est le « service prescription ». A partir de la carte grise de la voiture, le «service prescription » renseigne le client sur les recommandations du constructeur de son automobile pour le choix du lubrifiant, de l’huile à boîte, du liquide de refroidissement, de la graisse, etc. Ce service gratuit peut être utilisé en envoyant par WhatsApp au (+229) 66 38 78 35, la photo claire de votre carte grise. Mais pour bénéficier de ces prestations, il faut s’abonner à l’utilisation des lubrifiants de la marque Emirates National Oil Company (ENOC). Ces lubrifiants sont fabriqués aux Emirats arabes unis et comptent à leur actif plusieurs certifications des constructeurs automobiles du monde entier. Ces lubrifiants ont le mérite de limiter les frottements et de faciliter l’évacuation des impuretés. Ils contribuent aussi à rallonger la durée de vie de vos moteurs, en les préservant de l’usure et de la corrosion. Les lubrifiants ENOC assurent aussi l’étanchéité et réduisent la température du moteur pour un meilleur rendement. Dans la même veine, ils optimisent le coût d’entretien des véhicules grâce à l’espacement des vidanges, soit de 1 000 à 2 000 km pour les engins à deux roues par exemple. Aussi, ils assurent à eux seuls 35% la fonction de refroidissement du moteur. Forts de leurs ambitions, JNP et les lubrifiants ENOC s’engagent au quotidien et pour l’avenir, dans le développement de gamme de lubrifiants respectueux des normes environnementales et économiques en énergie, permettant la réduction d’émis-sions de CO2. Particuliers, motocyclistes, chauffeurs routiers, trans-porteurs et conducteurs de barques motorisées, adopter les lubrifiants ENOC pour vos engins, c’est assurer la durabilité et la pérennité de votre moteur. Rendez-vous donc dans tous les points de vente JNP n Contactez-nous au (+229) 66 38 78 35 Et suivez-nous sur nos pages sociales TIK TOK / Instagram/ Facebook / YouTube Société 23 janv. 2023


Conduite d’une opération d’envergure de convois logistiques vers le Niger: Bolloré Africa Logistics Bénin confirme son expertise
Une opération de transport d’envergure de convois logistiques hors gabarits d’équipements industriels et des colis lourds de matériels destinés à l’assemblage d’une industrie au Niger est à mettre à l’actif de Bolloré Africa Logistics Bénin.Bolloré Africa Logistics Bénin a mené à bien, du 7 octobre au 15 décembre 2022, une fois encore, une opération de transport d’envergure de convois logistiques hors gabarits d’équipements industriels et des colis lourds de matériels destinés à l’assemblage d’une industrie au Niger. Réceptionnés au Port de Cotonou sur deux navires en provenance de Chine, ces équipements ont été acheminés en toute sécurité et livrés intacts dans les délais impartis grâce au savoir-faire et aux engins appropriés de Bolloré Africa Logistics Bénin, à la satisfaction du client. Pratiquement 1000 tonnes d’équipements industriels hors gabarits et de colis lourds composés de turbines, de broyeuses, de moteurs … réceptionnés par les équipes de Bolloré Africa Logistics Bénin sur deux navires en provenance de Chine à transporter par route en toute sécurité du Bénin au Niger sur une distance cumulée de près de 8000 kilomètres avec des délais de livraison à respecter ; c’est le défi logistique imposé. Pour le relever, trois convois logistiques distincts composés de cinq camions à remorque hydraulique, 12 porte-chars et une douzaine de convois de camions ordinaires chargés de colis légers ont mené à bien cette opération. C’est fort de son expertise dans les domaines du transport multimodal et de la logistique sur mesure, que le client a choisi Bolloré Africa Logistics Bénin pour assurer cette opération de transport exceptionnelle. Ce projet d’envergure a été mené avec les équipes de Bolloré Africa Logistics Bénin spécialisées dans le transport de colis lourds et dans plusieurs autres domaines d’activités (logistique, douanes, manutention…) « Cette opération de transport de plusieurs convois logistiques du port de Cotonou vers Tahoua au Niger et de livraison d’un lot considérable de matériels hors gabarits et de colis légers, a été menée avec succès et a mobilisé le savoir-faire de tous nos experts à chaque étape jusqu’à la livraison finale. Elle traduit notre capacité à mettre en œuvre des solutions et des moyens adaptés grâce à notre expérience de longue date pour répondre efficacement aux défis logistiques complexes sur divers secteurs porteurs comme l’industrie. Menée avec succès, elle confirme le savoir-faire de Bolloré Africa Logistics Bénin et celui de ses équipes pour répondre efficacement aux défis logistiques les plus techniques », a confié Pierre Ngon, directeur général Cluster Bénin-Niger de Bolloré Transport & Logistics. En mobilisant de nombreux collaborateurs issus des différents domaines d’activités du groupe, ce projet a mis en avant la capacité de Bolloré Africa Logistics Bénin à transporter tout type de matériel. Grâce à leur engagement et à leur professionnalisme, Bolloré Africa Logistics Bénin et ses équipes ont une fois de plus, livré intact, en toute sécurité et dans les délais impartis, chaque équipement du convoi logistique à la satisfaction du client.

------------------ À propos de Bolloré Africa Logistics Bénin -------- Bolloré Africa Logistics Bénin est un acteur de référence de la logistique au Bénin et au Niger. Spécialiste de la logistique de « bout en bout », Bolloré Africa Logistics Bénin assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises à partir du Port de Cotonou. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, l’entreprise offre à ses clients des solutions maritime et aérienne import/export ainsi que des solutions logistiques sur mesure. Certifié ISO 9001-2015, Bolloré Africa Logistics au Bénin et au Niger emploie aujourd’hui près de 350 personnes et mène des actions en faveur des populations locales en partenariat avec des ONG.

Société 23 janv. 2023


Cour impériale de Nikki: Une autre étape pour l’intronisation de Bagri Abou Lafia
Le processus d’intronisation de Bagri Abou Lafia, désigné pour remplacer le feu empereur de Nikki, Sabi Naïna III, passe à une autre étape, dimanche 22 janvier prochain. Ce sera avec la cérémonie de son rasage. L’annonce a été faite, mercredi 18 janvier dernier, par Sa Majesté le Sinandounwirou ou premier ministre.Désigné, dimanche 15 janvier dernier, pour être le nouvel empereur de Nikki, le processus d’intronisation de Séro Torou, à l’état civil Bagri Abou Lafia, puis de son nom de prince, Tassou Yérima, suit son cours. Il aborde, dimanche 22 janvier prochain, une nouvelle phase avec sa cérémonie de rasage et de sortie du couvent. C’est ce qu’a indiqué, mercredi 18 janvier dernier, Sa Majesté le Sinandounwirou, premier ministre à la cour impériale de Nikki. « La cérémonie de rasage aura lieu le dimanche prochain et devant le public à partir de 14 h. Dans sa tenue d’apparat, le nouvel empereur sera ensuite introduit dans le palais », a précisé le premier ministre. «Après cette cérémonie de rasage, dès que l’empereur aura rejoint son palais, le marché de Nikki peut aussitôt recommencer par s’animer à son lieu habituel», poursuit-il. Prévue dans un ou deux mois, la cérémonie d’intronisation définitive à Ouénou, informe-t-il, peut déjà commencer par être préparée. Il a ensuite saisi l’occasion pour interdire la poursuite de l’organisation de la Gaani, édition 2022, à ceux qui ne l’avaient pas célébrée avant que l’empereur Sabi Naïna III effectue le long voyage. Le premier ministre a rappelé à l’ordre les rois et chefs traditionnels qui s’apprêtaient à donner libre cours aux festivités y relatives. « La Gaani 2022 est terminée avec le décès du feu empereur », a-t-il insisté. «La prochaine Gaani qui sera célébrée, c’est celle de 2023 sous l’égide du nouvel empereur Séro Torou », avertit-il. Culture 20 janv. 2023


Visite du chantier de l’Unstim à Abomey: Zul Kifl Salami rassuré du niveau d’exécution des travaux
Les infrastructures en construction à l’Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (Unstim) d'Abomey évoluent à grands pas. Ce projet cofinancé par la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (Badea) et le gouvernement béninois a reçu, mercredi 18 janvier dernier, la visite d’une délégation de l’Acise avec à sa tête Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, qui s’en retourne rassuré du niveau d’exécution des travaux.La Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (Badea) poursuit ses actions au Bénin. Après l’Université nationale d’agriculture de Sakété, d’Awaï et d’Idigny, l’Institut de Mathématiques et de sciences de Dangbo et bien d’autres, elle est cette fois-ci fortement impliquée dans la réalisation des infrastructures à l’Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (Unstim) d'Abomey. Démarrés le 13 décembre 2022, les travaux financés à 91,5 % par la Badea, soit 23 milliards F Cfa et à 8,5 % par le budget national, s’étendront sur 20 % du domaine de 30 hectares. Ces infrastructures comprennent le rectorat (bureaux, salles de réunions et dépendances), le bloc pédagogique, la bibliothèque, la salle informatique, le bloc administratif, le dortoir (R+3) pour étudiants avec une capacité de 300 lits, le restaurant pour étudiants, l’infirmerie, les locaux annexes composés de deux guérites dont une principale et une secondaire, les locaux techniques, les voies pavées et espaces verts sans oublier les parkings (couvert et non couvert).

Engagement

La visite du site, mercredi 18 janvier dernier, a été l’occasion pour Zul Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat, de s’enquérir du niveau d’évolution des travaux. A sa descente, il a été accueilli par l’équipe rectorale et celle chargée de l’exécution des travaux. « Nous savons la valeur de ce projet pour le Bénin et le gouvernement notamment son caractère hautement social. Nous nous engageons à travailler d’arrache-pied pour, non seulement respecter le délai contractuel mais aussi réaliser des infrastructures de qualité comme nous le faisons toujours. Nous ne faillirons pas, car nous comptons sur notre expertise et nos expériences qui ne sont plus à prouver pour vous satisfaire», a déclaré Maurice Houessou, chef projet. Le professeur Joachim Gbénou, recteur de l’université, a promis de suivre au jour le jour l’évolution des travaux et d’informer l’Acise en cas de nécessité.

Jalon dans la coopération

Zul Kifl Salami n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage à la Badea qui apporte une réelle valeur ajoutée au développement en tant que pionnier du financement de l’enseignement technique et professionnel au Bénin. « C’est donc important de reconnaître l’impact de la Badea sur le développement de notre pays», a-t-il relevé tout en saluant le chef de l’Etat pour la pertinence de sa vision. S’adressant à toute l’équipe, il précise que ce projet doit être mené au pas de charge et sans retard parce que, à l’en croire, les bailleurs de fonds sont d’autant plus enthousiastes à aider les pays si les ressources qu’ils mettent à leur disposition sont utilisées de manière efficace, suivant les règles de l’art et avec célérité. « Plus vite nous consommons les crédits, plus nous amplifions nos chances d’avoir davantage de ressources pour continuer notre voyage sur le chemin du développement. Il faut qu’on prenne conscience de ces données dans la coopération des bailleurs de fonds avec les pays notamment avec le Bénin», a-t-il martelé. Zul Kifl Salami indique également qu’il est important de réussir ce projet, qui sera encore un jalon dans la coopération avec la Badea. « Si la Badea a pris le pari de financer le secteur éducatif et particulièrement l’enseignement technique et professionnel au Bénin, c’est parce que les autorités de cette institution ont pris la mesure du rôle de l’éducation notamment de l’enseignement technique et professionnel dans le développement. Si nous réussissons à exécuter correctement les projets qu’elle finance, il est évident que nous allons nous inscrire comme des pionniers dans leurs archives…», a-t-il expliqué.
Actualités 20 janv. 2023


Sécurité maritime dans le golfe de Guinée : Un nouveau patrouilleur français dans les eaux béninoises
Le patrouilleur français de haute mer (Phm) Commandant Ducuing a navigué dans les eaux béninoises aux larges de Cotonou, lundi 16 janvier 2023. Sa présence s’inscrivait dans le cadre de la mission Corymbe. Commandant Ducuing est son nom. Ce patrouilleur français de haute mer (Phm) avait navigué aux larges de Cotonou, lundi 16 janvier 2023. Son passage, selon les autorités françaises au Bénin, s’inscrivait dans le cadre de la mission Corymbe. « Invités par le commandant du patrouilleur et le chef du projet d’appui à l’action de l’état en mer, le préfet maritime et le chef d’état-major de la marine béninoise, accompagnés de douze acteurs du monde maritime au Bénin, administrations, civils et militaires, ont rallié le navire en mer, pour échanger sur la sécurité maritime et assister à des exercices de démonstration, par les marines de guerre française et béninoise », a détaillé l’ambassade de France au Bénin. [embed]https://twitter.com/ambafrancebenin/status/1615739836916269062?s=20&t=MSujN0dMqdU02SA9RuF6FA[/embed] A la faveur de ces activités conjointes, ajoute la représentation diplomatique française, les invités ont pu découvrir, certains pour la première fois, le savoir-faire des deux marines et en particulier l’activité en mer du nouveau patrouilleur béninois « Pendjari ». Faisant le bilan de cette nouvelle expérience, l’ambassade indique que « cette action de coopération avec le Bénin a permis d’accroitre nos savoir-faire mutuels et de renforcer notre capacité à agir ensemble dans le cadre de la lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée ». La présence des patrouilleurs français dans les eaux béninoises est presque fréquente. Ces activités répétitives de marines de guerre témoignent du niveau du partenariat entre les deux pays en matière de lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée. La dernière fois qu’un Phm français a été aperçu aux larges de Cotonou, remonte au vendredi 23 avril 2022.
Commandant Birot, nom donné à ce Phm, avait fait escale dans le cadre de la même mission. Actualités 19 janv. 2023


9e Législature: Qui pour occuper le perchoir ? (Les scénarii possibles)
Les députés de la 9e législature entrent en fonction le 12 février prochain. La grande interrogation qui titille les esprits est de savoir à qui pourrait revenir le Perchoir. Tous les schémas possibles...Le palais des Gouverneurs à Porto-Novo connaîtra le grand monde le 12 février. A l'occasion, les députés élus au terme du scrutin du 8 janvier dernier entrent officiellement en fonction. Aussi les conjectures vont-elles bon train quant à l'élu qui dirigera le bureau ' exécutif du Législatif.

Pratique démocratique

Dans les démocraties avancées, la règle impose que le président de l'Assemblée nationale émane du parti ayant obtenu la majorité à l'issue des élections législatives. A ce titre, le perchoir devrait revenir normalement à l'ancien président de la Cour constitutionnelle, le professeur agrégé de droit, Joseph Fifamé Djogbénou. Le cas échéant, personne ne crierait au scandale. Le président de Union progressiste le Renouveau dispose des aptitudes physiques et surtout intellectuelles pour conduire la législature entrante. Par ailleurs, beaucoup avancent que Djogbénou a démissionné de son poste de président de la Cour constitutionnelle, justement pour prendre le perchoir. Et on ne voit vraiment pas quel autre candidat voudra disputer le poste avec l'avocat. Sauf cataclysme donc, le président de l'Assemblée nationale, 9e législature a nom Joseph Fifamé Djogbénou.

Autres éventualités

Aussi clair que logique que puisse paraître ce premier scénario, d'autres éventualités ne sont pas à exclure. Ainsi, les parlementaires pourraient-ils décider de reconduire le président sortant, Louis Vlavonou. D'abord, membre de la majorité présidentielle, le président sortant se serait montré fidèle et loyal vis à vis du chef de l'État, aux yeux de certains observateurs. Ensuite, on ne change pas une équipe qui gagne, dit-on. Et ceux-là estiment que Louis Vlavonou et son équipe auraient géré le parlement au cours de la législature passée au mieux des intérêts de la République. Et ceci serait à mettre à l'actif du chef de l'État. Pour ces motifs, des députés auraient bien souhaité le retour de l'ancien douanier à son poste de Président de l'assemblée nationale. Ce ne serait alors pas étonnant que Vlavonou succède à Vlavonou. Finalement, qui sera l’heureux élus ? Par Vincent METONNOU (Coll ext.)
Actualités 18 janv. 2023


Première session extraordinaire 2023: Echanges de vœux pour de nouveaux défis au Ces
Conseillers, personnels administratif, civil et militaire ont échangé les vœux du nouvel an, au Conseil économique et social (Ces). Occasion pour l'institution de faire le bilan de l’année 2022 et des projections pour les actions futures. C’était dans la matinée du 17 janvier, au siège du Ces à Cotonou. Robuste santé, paix profonde, réussite, prospérité et bonheur. Tels sont les vœux formulés aux conseillers, au nom des personnels administratif, civil et militaire, par Aziz Armel Paraïso, secrétaire général du Conseil économique et social (Ces). En dressant un bilan élogieux pour le compte de l’institution au titre de l’année 2022, il souhaite que la nouvelle année continue de la faire briller pour ses compétences et la notoriété qu’elle a su se bâtir. Claude Balogoun, trésorier au Ces, a relevé qu’au cours de l’année écoulée, sur demande du gouvernement, les conseillers ont émis des avis sur deux sujets de saisine à savoir les projets de loi de finances, gestion 2022 et 2023. Au titre de ses attributions, le Conseil économique et social s'est autosaisi aux fins d’examiner certains sujets d’intérêt national. Dans ce cadre, six sujets ont été étudiés au cours de l’année et portent notamment sur le financement de la formation technique et professionnelle pour l’emploi des jeunes au Bénin, la valorisation des aires protégées, la prise en charge des personnes sous dialyse, le secteur informel, la valorisation des résultats de recherche et l’innovation technologique et son apport au développement du secteur agricole, la lutte contre la prolifération des boissons frelatées assortie de propositions pour une meilleure protection des populations. Des recommandations ont été formulées à l’endroit des décideurs à chaque niveau afin de contribuer à la résolution des problèmes qui se posent au Bénin dans ces domaines. « Le succès obtenu dans l’exécution de toutes ces activités est à l’actif de la dynamique imprimée à l’institution par l’autorité et qui a permis à chacun de donner le meilleur de lui-même pour l’atteinte des résultats », a fait savoir Claude Balogoun, s’adressant au président du Ces. Il formule le vœu de voir 2023 marquée par une intensification desdits efforts pour une plus grande performance de l’institution. « Il faut reconnaître que si les fruits ont tenu la promesse des fleurs, c’est grâce à la contribution de chacun de nous. Il me plaît de nous inviter à redoubler d’ardeur et de détermination au travail au cours de cette nouvelle année. J’invite le personnel administratif à plus de discipline et de rigueur dans l’exécution des tâches qui sont les siennes », a indiqué Augustin Gbian, président du Ces, avant de prier que le créateur de l’univers gratifie les siens d’une robuste santé, les protège contre les malheurs qui pourraient s’abattre sur l’institution et donne l’énergie qu’il faut à chacun, pour assumer efficacement la mission républicaine. Il faut noter qu’au cours de l’année 2022, le Ces a également organisé trois rencontres d’envergure notamment sur les thèmes : la mobilisation citoyenne face à l’urgence des changements climatiques, la transhumance pastorale, la croissance démographique : quelles stratégies en matière de population pour un développement durable ?? Actualités 18 janv. 2023


Anas Séko, activiste écologique: «Il faut mettre fin aux affichages sauvages»
Connu sous le pseudo de "Ramasseur d'ordures le plus frais", Anas Séko, 26 ans, s'est donné une autre mission après les élections législatives de 2023. Avec son équipe, le précurseur du mouvement Pression Écologique, mène une campagne contre les affichages sauvages dans la ville de Cotonou. Les raisons de cette campagne sont expliquées dans cette interview.La Nation : Depuis le scrutin du 8 janvier, vous avez décidé de nettoyer les espaces salis par les affichages sauvages dans la ville de Cotonou. Pourquoi une telle initiative ? Anas Séko : Effectivement, au lendemain de la campagne électorale, et même le jour de vote, nous sommes allés nettoyer les espaces salis par les affiches le matin, et le soir, nous sommes allés voter. Ces affiches sont collées un peu partout dans la ville, à des endroits qui ne sont pas autorisés. Ces affiches se retrouvent un peu partout, sur l'échangeur de Houéyiho, sur les murs, les lampadaires, aux abords des trottoirs, dans les angles des maisons. C'est salissant. Le gouvernement béninois travaille pour la bonne gestion des déchets, pour préserver la santé publique, protéger l'environnement, et aussi garder l'esthétique de notre pays. Nous ne comprenons pas que dans le cadre de ces élections, les gens aient sali la ville de cette façon. Lorsqu'ils collent les affiches, c'est difficile de les décoller. EIles laissent des traces salissantes sur les murs. Aucun pays ne se développe dans la pollution esthétique. Pour l'attrait de notre pays, nous ne pouvons tolérer cela. C'est pour cela que nous avons, avec notre équipe, mené cette action.

Vous ciblez les infrastructures de la ville touchées par l'affichage sauvage. Quelle est la prochaine cible ?

Nous avons prévu de nettoyer l'échangeur de Houéyiho. Nous voulons nettoyer toutes les taches laissées sur l'édifice. Nous allons informer les personnes aux alentours pour les inciter à être des ambassadeurs et veiller à ce que d'autres personnes ne viennent pas coller des affiches sauvagement à cet endroit. Ce travail aura un grand impact, car c'est une infrastructure très fréquentée. Je pense que cela touchera les sensibilités et incitera les gens à prendre conscience de la pollution esthétique. Nous avons également une solution pour éviter ces affichages sauvages: l'installation de panneaux d'affichage libre. Nous allons discuter de cette option avec les autorités.

Une chose est de nettoyer, mais l'autre est d'éviter que le phénomène se reproduise. Quelles sont vos propositions pour y parvenir ?

Il faut sensibiliser les gens, informer via les différents canaux digitaux. Il faut utiliser même les panneaux d'affichages pour rappeler aux gens de ne plus coller des affiches sauvagement. Il s'agit de la communication environnementale pour préserver l'attrait touristique de notre pays. Il faut également sévir en interpellant et sanctionnant les auteurs des affichages sauvages. Pour éviter ces affichages sauvages, nous proposons également d'installer des panneaux d'affichage libre, déposés par la mairie dans les coins de rue. Cela permettrait aux Pme et à la population de s'exprimer. C'est une solution plus efficace. Il faut mettre fin aux affichages sauvages.   Propos recueillis par Ketsia ZINZINSOUHOU (Collaboration extérieure)
Environnement 17 janv. 2023


9e législature: Le bureau d’âge se précise
Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni (75 ans), Mounifa Tidjani Karim (32 ans) et Titilayo Adjaï (32 ans), tous trois députés fraichement élus, composent probablement le bureau d’âge devant diriger les premiers travaux de l’Assemblée nationale 9e législature dont l’installation et l’élection du bureau, le dimanche 12 février prochain.« La première séance de chaque législature est présidée par le doyen d’âge de l’Assemblée nationale, assisté des deux plus jeunes députés pour remplir le rôle de secrétaire jusqu’à l’élection du bureau », prévoit l’article 6 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. A ce titre, au début de chaque législature, l’Assemblée nationale est convoquée par le doyen d’âge des députés qui, s’appuyant sur l’administration parlementaire, la Commission électorale nationale autonome (Cena) et le secrétariat général de la Cour constitutionnelle, met en œuvre tous les moyens de communication permettant de toucher effectivement chaque député dans les délais utiles. Le bureau d’âge cesse ses fonctions après l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale. Le Parlement est convoqué par la suite par le président élu. [caption id="attachment_92124" align="alignnone" width="212"] Titilayo Adjaï[/caption] Au regard des âges des 109 députés déclarés élus par la Cour constitutionnelle, au terme des élections législatives du 8 janvier dernier, Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni est le plus âgé de la 9e législature. Chef d’entreprise, il est né le 1er janvier 1948 à Soyo. A 75 ans d’âge révolu, Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni est élu sur la liste de l’Union progressiste Le Renouveau dans la 5e circonscription électorale que composent les communes d’Allada, Kpomassè, Ouidah, Toffo et Tori-Bossito. En tant que doyen d’âge, c’est à Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni de convoquer les députés de la 9e législature pour leur installation dimanche 12 février prochain. Laquelle installation sera suivie de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale et des six autres membres du bureau, à savoir les deux vice-présidents, les deux questeurs et les deux secrétaires parlementaires. Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni sera assisté dans cette fonction par les deux plus jeunes députés de la législature qui joueront le rôle de secrétaire. Il s’agit de Mounifa Tidjani Karim et Titilayo Adjaï.

15 jours au plus

Les deux ont le même âge, 32 ans. Mieux, elles sont nées le même jour, le 1er janvier 1991. Mounifa Tidjani Karim est née à Djougou. Elle est élue sur la liste du parti Bloc républicain (Br) dans la 13e circonscription électorale. Titilayo Adjaï, quant à elle, a vu le jour à Idigny dans la commune de Kétou. Elle est également élue sur la liste du parti Br mais dans la 22e circonscription électorale qui s’étend de Pobé à Kétou. « Le bureau d’âge dirige les séances plénières de l’Assemblée nationale jusqu’à l’élection du bureau qui doit intervenir, au plus tard, dans les quinze jours qui suivent la première séance plénière. Il a pour rôle de soumettre à l’appréciation de la plénière toutes questions relatives à l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale, aux vacances, l’administration et l’invalidation des sièges des députés. A l’exception des questions urgentes d’intérêt immédiat et de celles relatives à l’élection du bureau, aux vacances, à l’admission et à l’invalidation des députés, aucun débat ne peut avoir lieu sous la présidence du doyen d’âge », précise l’article 7 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale modifié par la résolution n°2020-01 du 14 juillet 2020. Cossi Mellon Vidjinnangni va succéder dans cette mission de doyen d’âge à l’honorable Wallis Zoumarou. Ce dernier a été le doyen d’âge de la 8e législature dont le mandat s’achève en février prochain. Avant Wallis Zoumarou, cette fonction a été assurée par Feue Rosine Vieyra Soglo qui a été la doyenne d’âge des 3e, 4e, 5e, 6e et 7e législatures. Elle a joué ce rôle cinq législatures d’affilée, soit 20 ans durant.
Actualités 17 janv. 2023


Aboutissement des législatives 2023: Une consécration des réformes politiques engagées
Les élections législatives du 8 janvier dernier sont terminées avec la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats définitifs. Ce scrutin qui consacre ainsi la pertinence des réformes politiques engagées par le président Patrice Talon a permis à trois partis politiques d’atteindre la barre des 10 % des suffrages requis pour siéger au parlement qui comptera 109 députés.Les réformes politiques du président Patrice Talon portent leurs fruits. Pour une première fois dans l’histoire du pays, les élections législatives se sont tenues avec un nombre aussi rationnel de listes en compétition. A l’arrivée, seuls trois partis ont pu remplir les conditions pour siéger à l’Assemblée nationale. Selon les résultats provisoires donnés par la Commission électorale nationale autonome (Cena) et confirmés par la Cour constitutionnelle, deux partis politiques de la majorité présidentielle dont l’Union progressiste le Renouveau et le Bloc républicain s'en sortent respectivement avec 53 et 28 sièges. Quant au parti d’opposition Les Démocrates, il obtient 28 sièges. Ce qui prouve à suffisance que, grâce à l’avènement du président Patrice Talon au pouvoir, l’assainissement du paysage partisan est définitivement engagé. Dans les années à venir, l'action politique en bénéficiera en termes d'homogénéité et d'efficacité. Il ne pourrait plus avoir à l’Assemblée des majorités à géométrie variable qui ne favorisent pas une action gouvernementale sérieuse. Ceux qui fustigeaient les réformes devraient, avec le recul, féliciter Patrice Talon qui se révèle un visionnaire. Ils en bénéficieront plus tard. Si aujourd'hui le Bénin compte trois grands partis au parlement, il n'est pas exclu que cette configuration évolue pour stabiliser durablement le paysage partisan autour de deux grands pôles. Actualités 16 janv. 2023


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