La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Correction sur l'épigraphe Monument de l'Amazone: L'approche consensuelle retenue
  La polémique autour de l'inscription sur le Monument de l'amazone n'aura pas duré bien longtemps. Le gouvernement a pris sur lui d'établir le consensus surce ''tel", objet de tant de débats ces derniers jours. Autrement, rien ne devrait justifier une correction, car il n'y avait pas faute orthographique ni grammaticale. D'ailleurs, de nombreux experts attestent de la justesse de la forme initiale de ''tel''' marquée sur l'épigraphe. Le professeur Jean-Claude Hounmènou est un ardent défenseur de cette thèse. Selon le psychopédagogue, " il faut croire qu'il s'agit d'un choix délibéré et judicieux des concepteurs de la statue. Ladite statue se veut une majestueuse oeuvre d'art, une oeuvre royale. Une telle oeuvre ne saurait s'accommoder d'un langage courant ou trivial, de même qu'un roi ne parle pas comme monsieur tout le monde ", a-t-il publié. C'est à son avis, ce qui justifie l'emploi de cette forme littéraire rare où "tel" prend le sens de " à la manière de " et " tout comme ". Quoi qu'il en soit, le gouvernement a préféré le consensus au purisme . C'est le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement qui l'a d'ailleurs annoncé en premier. "Le gouvernement tiendra compte de ce débat nourri qui traduit aussi la vitalité de l'esprit critique , pour retenir une formulation qui ne crée pas de confusion dans les esprits, et rassure chacun, quel que soit son niveau d'instruction", avait publié Wilfried Léandre Houngbédji. C'est chose faite depuis ce matin, c'est autour d'un''tel'' unitaire que le défilé aura eu lieu.   Actualités 01 août 2022


Célébration de la fête de l'indépendance dans l'Atlantique: les monuments aux morts apprêtés
  Les communes du département de l'Atlantique s'apprêtent à célébrer la fête de l'indépendance demain, 1er août 2022. De Toffo à Ouidah en passant par Allada, Tori-Bossito, Kpomassè et Zè, les monuments aux morts sont prêts à accueillir les cérémonies de dépôt de gerbes. Au grand carrefour d'Allada, le monument aux morts a fait peau neuve. Badigeonné, il brille de mille couleurs et l'inscription, " Aux enfants d'Allada morts pour la liberté " est bien lisible. Toute chose témoignant des préparatifs de cette fête nationale. A Ouidah, les drapeaux tricolores placés autour du monument annoncent également l'événement. A Zè, à defaut d'un monument aux morts, la cérémonie de dépôt de gerbes aura lieu dans les locaux de la mairie. "Les conseillers communaux sont invités pour une cérémonie de dépôt de gerbes vu qu'il est prévu un défilé militaire à Cotonou", confie, Pierre Boutokpo, chef d'arrondissement de Yokpo. A Tori-Bossito comme à Toffo, toutes les dispositions sont prises pour une bonne célébration du 1er août 2022. Actualités 31 juil. 2022


Inauguration de monuments à Cotonou : Les trois messages de Patrice Talon au peuple béninois
Il est temps pour les Béninois de se découvrir eux-mêmes, de se débarrasser des faux complexes qui les divisent et nourrissent la méfiance, et de célébrer plutôt ce qui est grand en eux. C’est le premier des trois messages forts que le président Patrice Talon a adressés au peuple béninois, ce samedi 30 juillet, à l’occasion du dévoilement officiel des trois nouveaux monuments à Cotonou.« Nous ne célébrons pas assez ce qui est élogieux en nous, et qui chez les autres, suffit pour susciter de la fierté en soi et en sa communauté. Ce que nous chantons quotidiennement au point de les baptiser parfois de ‘‘ béninoiseries ’’. Il est temps de nous débarrasser de ce faux complexe qui nous isole, nous divise, nous fait avoir peur les uns des autres, nous inhibe et nourrit notre sous-développement. Il est temps de nous découvrir nous-mêmes et de valoriser ce qui est grand en nous », exhorte le chef de l’Etat lors de l’inauguration du monument Bio Guéra érigé au carrefour de l’aéroport de Cotonou. « Il est temps d’être conscient et fier de ce que nous sommes le Bénin : la fusion aboutie de ces anciens grands royaumes et peuples que sont les baatonou, berba, wassangari, yoruba, adja, fon, goun, waama, batammariba, yom, peulh, et bien d’autres ; les uns aussi méritants que les autres », a ajouté le président Patrice Talon. Devant le monument Amazone, le premier magistrat invite le peuple à voir cette statue comme le symbole de la femme béninoise. Ces femmes qui se distinguent autant que les hommes. « Elles ont existé les amazones, et nous ont, matériellement ou immatériellement, d’une manière ou d’une autre, engendré, sur la terre du Bénin, les mots courage, bravoure, force, combativité et honneur qui ne sont pas exclusifs au genre masculin. Au Bénin, autant que les hommes, des femmes se sont distinguées par ces valeurs et ont brisé le mythe du sexe faible. Cette statue de toute beauté et de toute grâce, sera à nos yeux et à ceux de nos visiteurs, le symbole de la femme béninoise : (celle d’hier Ndlr), celle d’aujourd’hui et celle de demain ». Au niveau du monument aux dévoués, dans le jardin de Mathieu, lieu qui va désormais servir de dépôt de gerbes en l’honneur des filles et fils du pays morts pour la patrie, Patrice Talon affirme qu'il est à retenir que l’ancien site qui était considéré comme monument aux morts n’en était pas un. « En réalité, ce monument aux morts de Placodji ne nous concerne pas. Il nous a plutôt toujours défiés, ravivé nos peines et nous n’avons pas à nous consoler de ce qu’il serait aussi, celui des combattants de la première et de la deuxième guerre mondiale. Ces gerbes déposées par nos mains, en ce lieu, ont plutôt célébré et honoré nos bourreaux », a fait savoir le chef de l’Etat. Le premier dépôt de gerbes au monument des dévoués aura lieu ce lundi à l’occasion de la célébration du 62e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Ce faisant, le pays corrige une erreur qu’il était en train de commettre depuis 1960, a fait savoir Patrice Talon. Actualités 30 juil. 2022


Associations non à jour : Le ministre de l’Intérieur menace d’annuler leurs autorisations
Des associations à caractère national ou international régulièrement enregistrées au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, ne font plus les diligences nécessaires pour se mettre à jour conformément à la loi 1901. Dans un communiqué datant du 15 juillet dernier, le ministre Alassane Séïdou invite les structures concernées à se conformer aux textes au plus tard le 30 septembre prochain sous peine d’annulation de leurs récépissés de déclaration. Lire le communiqué : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/07/communique_associatif.pdf.pdf"] Actualités 30 juil. 2022


Bénin : Trois choses à savoir sur le monument de Bio Guera
Le Gouvernement procède ce jour, samedi 30 juillet 2022, au dévoilement de la statue de Bio Guera. Voici les caractéristiques de ce monument situé sur le rond-point de l'Aéroport de Cotonou. La statue est composée d’une enveloppe faite de fonte (cuivre T3) d’une épaisseur moyenne de 5 mm montée sur une structure en acier ; l’ensemble reposant sur un massif en béton armé . La hauteur totale du monument est de 10 m dont 10 m en longueur, 3 m en largeur et 7 m de hauteur pour la statue elle-même. La masse totale de la statue est de 13 tonnes. Aux visiteurs du pays, le monument dévoile le symbole d’attachement du peuple béninois à la défense des causes nobles, de sa liberté et de sa souveraineté. Ce sont aussi de nombreuses valeurs qui sont mises ainsi en exergue : la témérité , le courage , la dignité , et l'intégrité.

Qui est Bio Guera?

Le prince Gbaasi N’Guera est né en 1856 de Sabi Yerima et de Yon Gon. Bio Guera était un cultivateur et un marchand qui pratiquait aussi la Chasse. Il a été éduqué à monter à cheval, à manier l’arc et les flèches.C'est un résistant et une « figure de la rébellion » aux côtés des peuples Wasangari, Boowo, Peul et Baatonnu de l’ancien territoire du Barutem qui a lutté contre les privations de liberté, l'impôt, la conscription, le travail forcé, l’oppression coloniale. Il a porté secours aux populations du village de Gbéku contre les exactions des Wasangari de Buanri au sud, Gberudaba et Bouka à l’est. Bio Guera vivait à Gbasi - nord-ouest de Niki lorsqu’éclata la guerre de résistance des Baatombu à la pénétration française. Il participa activement en août 1897 à la guerre dirigée par Saka Yerima (première occasion d’éprouver son courage) et a, plusieurs fois, mis en échec sur des expéditions l’armée coloniale. ce héros national organisé le siège de Bembéréké puis, avec ses troupes, transféré la guerre à Baura au nord de Bembéréké. Après presque une année de combat à Baura, traqué, le chef guerrier tomba sous les balles assassines de l’envahisseur colonial, le 17 décembre 1916. Distingué « héros national » en 1975.
Culture 30 juil. 2022


Exposition ''Art du Bénin d'hier à aujourd'hui'': Emmanuel Macron sous le charme des œuvres
Après plus d’une heure d’échanges tête-à-tête et une séance de signature memorandum par leurs collaborateurs, le président Patrice Talon et son homologue Emmanuel Macron qu’il reçoit actuellement se sont dirigés vers la luxueuse salle où se tient l’exposition intitulée « Art du Bénin d’hier à aujourd’hui : de la restitution à la révélation ». A ce niveau, le président français a l’occasion de revoir les 26 trésors royaux que son pays a rétrocédés au Bénin le 11 novembre 2021 après les avoir gardés pendant 130 ans. Aux côtés de ces œuvres ancestrales, sont aussi exposées celles de plusieurs artistes contemporains, signe d'un trait d'union entre le passé et le présent. A la fin de cette visite, les deux présidents seront devant la presse. Actualités 27 juil. 2022


Réhabilitation du chemin de fer Cotonou-Niamey : Les contrats de concession résiliés
Les conventions de concession signées entre Bénin et le Niger, pour la construction du chemin de fer, sont désormais du passé. La signature du protocole relatif à la résiliation est intervenue le 22 juillet 2022 à Niamey. Le train sifflera-t-il entre Cotonou et Niamey ? Pas de si tôt. Le Bénin et le Niger ont décidé de mettre un terme définitif aux conventions de concession. La résiliation est intervenue le 22 juillet 2022 entre les deux parties, en présence d’une délégation conduite par le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané et du Premier ministre de la République du Niger. 
En effet, les deux pays ont créé Bénirail pour remettre à neuf les 438 km entre Cotonou et Parakou et construire 574 km de voies de Parakou à Niamey. Mais le projet de réhabilitation et d’extension du réseau ferroviaire Cotonou-Parakou-Dosso-Niamey est entré en difficultés par des contentieux, obligeant les parties à cesser les travaux. Ainsi, les deux pays se sont accordés, avec le groupe Bolloré, pour convenir, de façon consensuelle, d’un protocole de résiliation des conventions de concession signées par avec Bénirail Infrastructures et Benirail Exploitation. Le Bénin et le Niger entendent néanmoins relever d’autres défis, notamment la lutte contre l’insécurité pour laquelle un accord de coopération militaire a été signé récemment entre le Bénin et le Niger. Actualités 24 juil. 2022


Jean Blaise GWET, une opportunité pour le Cameroun ?
    À pratiquement trois ans de l’élection présidentielle au Cameroun, le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC), Jean Blaise GWET, s’apprête à officialiser sa candidature pour cette échéance majeure de la vie politique de ce pays d’Afrique centrale. Dans l’entendement de cet acteur économique et politique d’envergure, pleinement engagé dans le développement de son pays depuis plus d’une trentaine d’années, le Cameroun doit désormais élire un chef d’État qui a une vision globale du développement et de l’industrialisation, à l’image des pays d’Afrique subsaharienne comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou le Rwanda. Le Camerounais compétent S’inspirant de ce qui se fait de mieux ailleurs sur le continent en termes de développement, le président du MPCC met d’abord l’accent sur le leitmotiv du « Camerounais compétent », colonne vertébrale de son projet de société. Il est convaincu que le Cameroun, en s’appuyant sur ses nombreuses potentialités humaines et intellectuelles, peut, très vite, prendre la voie de l’émergence à l’horizon 2035. Dans une telle perspective, le Cameroun doit se choisir un homme d’État doté d’une vision précise et ambitieuse du développement et résolument engagé pour le bien-être de ses concitoyens. C’est cet objectif que s’est fixé Jean Blaise GWET pour la transformation structurelle en profondeur de son pays qui a plus que jamais besoin de moderniser ses infrastructures économiques. Dans sa stratégie de transformation de l’économie camerounaise, l’objectif du président GWET est de faire de chaque Camerounaise et de chaque Camerounais, quelle que soit leur religion, leur ethnie, leur origine, leur condition sociale, leur idéologie politique, un maillon essentiel du développement du pays. Dans sa conception de la vie politique, chaque citoyen camerounais doit contribuer, par son travail, son engagement et son amour pour le Cameroun, à la création de la richesse, mieux au développement du pays dans tous les domaines. Voilà ce qui explique sa vision du développement du Cameroun à travers son concept du « Camerounais compétent » qui demeure au cœur de cette vision. Son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur une politique de santé publique ambitieuse reposant sur un investissement soutenu dans les infrastructures sanitaires. Pour le président GWET, le Camerounais qui n’est pas en bonne santé ne peut être productif dans le développement de son pays. Par ailleurs, il prévoit renforcer les politiques en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle et technique, en fonction des besoins du marché du travail. Pour ce faire, il entend consolider les compétences de toutes les camerounaises et de tous les camerounais afin d’atteindre les objectifs qu’il se fixe. Jean Blaise, un bâtisseur de l’économie La très longue expérience professionnelle de Jean Blaise GWET en qualité de Président Directeur Général (PDG) de plusieurs entreprises au Cameroun et en France lui a permis de se constituer un important carnet d’adresses de potentiels investisseurs qui, s’il est élu président de la République du Cameroun, sont prêts à l’accompagner dans ses différents projets de développement. Pour rappel, le président du MPCC a créé la première société camerounaise leader dans l'importation, la distribution et la vente des produits marins et des produits congelés. Jean Blaise GWET est, par ailleurs, le PDG de la société spécialisée dans la fabrication des produits solaires en général et de la Lampe Solaire qui éclaire plusieurs milliers de familles camerounaises, ivoiriennes, sénégalaises pour ne citer que celles-ci. Afin de concrétiser sa vision du développement et d’industrialisation du Cameroun, Jean Blaise GWET, qui fut membre de la Mission diplomatique et économique du gouvernement français en Côte d’Ivoire et au Ghana, sous la conduite de Mme Anne Marie IDRAC en 2009, a su entretenir ses nombreuses relations dans les milieux politiques et économiques français. Il peut, à tout moment, les activer pour aider le Cameroun. Il a également de très bonnes relations avec la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) et des Petites et Moyennes Industries (PMI) de France, desquelles il est membre de la Commission Internationale depuis 2007, après avoir été chargé des relations avec l’Afrique. Ses puissants réseaux au sein du Comité d’Appui au Commerce Extérieur de la Seine-Saint-Denis, en France, peuvent être aussi très utiles dans les projets qu’il veut mettre en œuvre pour la modernisation des structures de l’économie camerounaise.   La vision de Jean Blaise GWET pour le Cameroun Conscient de ce que le développement de son pays doit nécessairement passer par la création d’une richesse accrue qui, logiquement, engendrera des emplois, Jean Blaise a accordé une place prépondérante à l’entreprenariat privé et public dans son projet de société ainsi que dans son programme de gouvernement. Son objectif premier est de transformer de manière structurelle l’économie du Cameroun, notamment par l’industrialisation qui est créatrice de valeur ajoutée dont doivent bénéficier tous les Camerounais sans exception. Dans la vision du président du MPCC, cette richesse nationale doit être produite par les entrepreneurs, les acteurs du domaine agricole, les grandes, moyennes et petites entreprises, les artisans et commerçants, les femmes et les jeunes camerounais d’abord, dans tous les domaines d’activités. Toutefois, Jean Blaise GWET connaît les faiblesses de son pays en matière de création de richesse nationale. C’est pour cette raison que, s’il est élu, il souhaite mettre en place des mécanismes institutionnels et un environnement politique, économique et juridique adéquat afin de moderniser, industrialiser et développer toutes les activités pourvoyeuses d’emplois et créatrices de richesses. Cela aura inévitablement pour effet direct de favoriser la croissance économique dans tous les secteurs stratégiques du Cameroun dans les décennies à venir, et à terme, créer davantage d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes qui sont les plus grandes victimes du chômage actuellement au Cameroun. Il prévoit aussi de revaloriser les salaires des fonctionnaires et agents de l’État et redonner aux Camerounais le pouvoir d’achat afin de favoriser la relance économique par la consommation. Dans sa stratégie de développement du Cameroun, Jean Blaise GWET veut également créer, au niveau de chaque région du pays, le même cadre d’investissements et de développement. Pour cela, il envisage de renforcer la compétitivité́ des régions à travers un environnement des affaires plus favorable et des infrastructures économiques compétitives. Il souhaite, avant toute chose, améliorer la qualité de vie et de travail de chaque Camerounais, en réduisant le plus possible toute forme de pénibilité au travail, notamment dans les milieux agricoles, artisanaux et de la pêche pour ne citer que ceux-ci. Faire de l’État camerounais un État fort et respecté Conscient également qu’il doit rassurer les investisseurs nationaux et internationaux s’il veut développer le pays avec leurs apports, Jean Blaise GWET envisage de s’attaquer à l’épineux problème de la corruption qui freine le développement du pays depuis des décennies. Pour cela, son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur le développement d’une administration plus compétitive et plus responsable. En effet, l’administration camerounaise doit faire sa mue pour devenir un véritable « outil central » au service du peuple, des régions et des acteurs de développement des secteurs privés nationaux et internationaux. Il souhaite faire de l’État camerounais un État fort, respecté et moteur du changement dans le pays. Dans sa vision du Cameroun, l’État doit être le principal organisateur des secteurs qui produisent la richesse du pays, mais aussi, qui identifie les domaines pour la transformation économique, et accompagne le secteur privé national, y compris l’agriculture, l’artisanat, le commerce, les PME et PMI. Sa vision de transformation du Cameroun est donc globale. Faire de la paix une exigence préalable au développement du Cameroun Pour cet acteur de la vie économique et politique camerounaise, le développement doit s’accompagner d’une culture aiguë du sens de la responsabilité́, de la performance, d’un sens élevé du travail en commun, de la fraternité entre les régions et les ethnies, de la justice et d’une abnégation sans faille au service des populations et du pays. Mais, pour que tout cela soit possible, il faut, au préalable, le retour de la paix au Cameroun : la lutte contre le terrorisme, la création d’un environnement sécurisé propice au développement, la consolidation de la cohésion sociale entre les régions, entre autres celles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la concorde entre les groupes linguistiques et les populations à l’échelle nationale. Jean Blaise GWET sait aussi que sans la sécurité et la paix au Cameroun, il lui sera donc difficile de réaliser sa vision de faire de ce pays, un pays émergent à l’horizon 2035. Pour ce faire, son programme de gouvernement accorde une place de choix à la lutte contre l’insécurité et à la nécessité de faire de la paix une exigence absolue pour le développement du Cameroun.   Macaire DAGRY International 22 juil. 2022


Championnats du monde d’athlétisme: la sprinteuse béninoise Noélie Yarigo en demi-finale
A 36 ans, la sprinteuse béninoise Noélie Yarigo a fait sensation au petit matin de ce vendredi 22 juillet en se qualifiant pour les demi-finales des mondiaux d’athlétisme. Engagée sur les 800 m des championnats du monde d’athlétisme à Eugene (États-Unis), elle a terminé 3e de sa série avec un chrono de 2min 01s 58. Elle est attendue en demi-finale au petit matin de ce samedi 23 juillet (3 h 35 heure béninoise). Sports 22 juil. 2022


Construction de 30 lycées techniques agricoles et 7 écoles de métiers: Le contrat de conduite d’opérations signé
Trente lycées techniques agricoles et sept écoles de métiers seront construits ou réhabilités afin de doter le Bénin d’exploitants et d’ouvriers de type nouveau. Ce mardi 19 juillet, l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise) et le groupe marocain Novec, entreprise retenue à cet effet, ont signé le contrat de conduite d’opération, au siège de ladite agence à Cotonou. Un nouveau pas vient d’être franchi pour la concrétisation du programme de construction, réhabilitation et équipement de 30 lycées techniques agricoles et 7 écoles de métiers. Le contrat de conduite d’opération signé, ce mardi, entre le bureau d’études Novec retenu après un tri rigoureux, et l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise), bras opérationnel du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, est une étape majeure du processus de mise en œuvre dudit programme. « La mission de conduite d’opération est une assistance globale que le prestataire apporte à l’Acise. Elle a un caractère administratif, financier, juridique et technique. L’objectif est d’assurer l’efficacité dans le pilotage et la coordination du volet infrastructurel du programme de sorte que nous obtenions des constructions de très bonne qualité et surtout le respect des délais », a précisé Adam Pinto, directeur de l’Acise. Le bureau d’études accompagnera le Bénin pendant à peu près trois ans pour les phases d’études et de travaux. Les études qui ont démarré seront bouclées, cette année, pour un démarrage au plus tôt des travaux physiques. Taoufiq Marzouki Zerouali, directeur général de Novec, a exprimé sa fierté de pouvoir apporter sa pierre à l’édification du Bénin en partageant le savoir-faire marocain mais aussi en apprenant du pays. « Je réitère mon engagement de mettre tous nos équipements à Cotonou et à Rabat à votre service pour que nous soyons efficaces et à la hauteur des attentes de l’Acise, du ministre et du président de la République parce que je pense qu’il est important pour la jeunesse d’avoir de beaux lycées et un enseignement de qualité qui lui garantissent un avenir meilleur », a-t-il promis. Techniciens qualifiés et compétents Les 30 lycées techniques agricoles modernes accueilleront 48 000 apprenants afin de former des exploitants agricoles de type nouveau, et les 7 écoles de métiers recevront 8 400 apprenants en vue de doter l’économie béninoise d’ouvriers et de techniciens qualifiés et compétents dans divers domaines dont l’énergie, le numérique, l’automobile et les équipements industriels, les industries du bois et de l’aluminium. Le coût global du programme s’élève à 2010 milliards F Cfa. «Le gouvernement a affiché son ambition à travers le Pag II, de moderniser le sous-secteur de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle (Eftp)… Les nouvelles orientations indiquent clairement la nécessité d’inverser la tendance actuelle afin de disposer de 70 % de la population scolarisable dans l’Eftp d’ici 2030… », a rappelé Fructueux S. Aho, directeur de l’Agence de développement de l’Enseignement technique, indiquant ainsi que l’exécution de ce programme constitue la mise en œuvre desdites orientations. A son tour, Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, souligne l’importance qu’accorde le gouvernement béninois à ce programme qui va « transformer le Bénin, au sens positif ». «Le programme a été identifié comme un levier principal pour booster l’économie béninoise et nous y avons mis beaucoup de ressources et surtout beaucoup d’exigences dans la sélection des partenaires qui doivent nous accompagner dans la réalisation de ce programme…», a noté le ministre avant d’énumérer ses attentes vis-à-vis des prestataires. Lesquelles attentes sont liées à la qualité des travaux et au respect des délais de livraison. « Vous avez constaté qu’avec ce gouvernement, les choses vont très vite. Nous n’avons donc pas de temps à perdre. Nous avons fixé des délais, tout le pays nous attend et nous comptons vraiment ouvrir les portes de nos lycées dès la rentrée 2024-2025. Et nous comptons réellement sur vous pour le faire… », a insisté Kouaro Yves Chabi. Il a rassuré, par ailleurs, de la disponibilité de son département ministériel à accompagner les équipes de mise en œuvre du programme. Education 21 juil. 2022


726 - 1556