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Nouvelles

La Chronique de Oncle AGBAYA : BRUNO ET ABDOULAYE, LÂCHEZ LES FORMES !
On vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs avec des partisans pagailleurs ! La preuve, au moment où mon petit Neveu Romy-La-Caisse, entre deux avions, trois négociations et quatre accords, s’est vu obligé de s’imposer une escale cathodique sur les plateaux, pour nous parler de l’insomniaque préoccupation des décideurs d’ici et d’ailleurs, relative à la vie chère, les responsables et autres dirigeants des deux partis HOHO soutenant l’action gouvernementale, eux, assis sous un baobab ou à dos d’un cheval blanc cabré, célèbrent depuis un mois les formes-pardon-les femmes militantes… Honnie soit toute interprétation lubrique ! Rien de licencieux de la part des camarades de mon Cousin Bruno de DJAKOTOMEY et de mon Neveu Abdoulaye de SEMERE, qui vaille saisir l’Institut de ma Nièce Claudine…Juste que l’érection du 8 mars en l’honneur des femmes, continue un mois après, de faire jouir les deux partis UP&BR à travers une incessante célébration de va et vient, avec des TABLA d’un progressisme jaune ou d’un républicanisme vert, le tout sur fond blanc maculé par les prochaines législatives … En tout cas, les responsables de ces deux partis payeraient des droits d’auteur à mon Neveu Thomas, si jamais ils s’avisaient de mettre leurs doigts dans ses cicatrices à coup de « Vous êtes belles ! Vous êtes toutes belles!»; et devraient plutôt transformer cette interminable célébration du 8 Mars d’Avril, en séances de formation et d’information sur le fait que POUTINE ne s’appelle pas Nicolas YENOUSSI, comme son patron Romy l’a expliqué à la télé, en précisant que ce ne sont pas non plus, ses braves douaniers de KRAKE qui font grimper le prix du Brent américain à la Bourse de New York post Covid-19, et que le YOVO-Lifin peut être remplacé par un MINWI-Lifin, dans le BLEDI et le SOUWANGNIN… Et si mon Neveu Patou tolère que ses partis continuent de faire carême de ces explications du moment, dans ce cas, comme vous tous mes neveux et nièces, il serait aussi un pagailleur ! Actualités 08 avr. 2022


Modernisation de son appareil diplomatique : Le Cameroun se dote d’un système de sécurisation des prestations consulaires
Le ministre des Relations extérieures du Cameroun, Lejeune Mbella Mbella, sur instructions du chef de l’Etat Paul Biya, a signé pour le compte du gouvernement, le 1er avril 2022, le contrat de partenariat entre la République du Cameroun et la Société Impact Palmarès R&D Sas, relatif au financement, à la conception et à la réalisation de la sécurisation et l’uniformisation des prestations consulaires du Cameroun. La société Impact Palmarès y était représentée par son président, le Béninois Giresse Tella. Il s’agit pour le Cameroun de se doter d’une nouvelle architecture de traitement des prestations consulaires désormais totalement uniformisées, sécurisées et conformes aux standards internationaux. Ainsi, à partir du mois de juin 2022, le pays compte délivrer des visas biométriques sur vignettes sécurisées, de même que des cartes consulaires, des laissez-passer, des laissez-passer mortuaires et bien d’autres documents solennels infalsifiables, aussi bien au ministère des Relations extérieurs que dans les missions diplomatiques, les postes consulaires et les postes de Police aux frontières aériennes, terrestres et maritimes. Il convient de relever que le système proposé par Impact Palmarès est celui déjà expérimenté à l’Ambassade du Cameroun en Côte d’Ivoire depuis septembre 2020, en ce qui concerne les visas biométriques. Il vient optimiser et parfaire le système Diplomat développé par la Cellule des Nouvelles technologies et de la Cryptographie du Minrex, tant au plan sécuritaire qu’au plan de la centralisation des données. Au plan infrastructurel, le projet intègre la construction d’un Data Center à Yaoundé pour le stockage et la sécurisation des données et le déploiement d’équipements de pointe appropriés aussi bien dans les ambassades et consulats qu’aux divers points d’entrée du pays. Cette modernisation de l’appareil diplomatique vise, entre autres, l’amélioration des prestations offertes aussi bien à la diaspora camerounaise qu’aux usagers des services à l’étranger (files d’attente ; longues distances à parcourir ; etc.), la sécurisation des données personnelles, l’optimisation des recettes consulaires avec une meilleure traçabilité des opérations liées, etc.   Société 07 avr. 2022


Fédération béninoise de Handball : Les membres de la Ligue professionnelle transitoire nommés
Le comité exécutif de la Fédération béninoise de handball (Fbhb) dirigé par Sidikou Karimou a mis en place par décision 002/22/Fbhb/SG/TG/DA/SA, une Ligue professionnelle transitoire (Lpt) au titre de la saison sportive 2022. Composée de 7 membres, cette équipe est chargée de la gestion du championnat professionnel de handball dénommé Ligue nationale Pro 2022 (Lnp). Elle est présidée par Akouvi Clarisse Hounzali, troisième vice-président de la Fbhb. En tant qu’organe décisionnel, la Lpt est tenue de prendre les dispositions idoines pour une bonne organisation et un bon déroulement du championnat. --------------------Composition de la LPT-------------------------- Présidente : Clarisse A. Hounzali (3e Vp/Fbhb) Rapporteur : Basile K. Nouatin (Dtn/Fbhb) Membres : Kader Yarou : Tg/Fbhb Mouniratou Taïrou: Sga/Fbhb Fortuné Guédou: Ro/Fbhb Ousmane Moussé: Roa/Fbhb Albert Sènou: Pt-Crp/Fbhb Sports 07 avr. 2022


Enrôlement au Ravip : L’appel des acteurs politiques entendu
La commune de Natitingou enregistre une forte affluence au niveau des centres d’enrôlement au Recensement administratif à vocation d’identification de la population. Démarrée, le 17 mars dernier, l’opération se poursuit et se déroule suivant l’appel des acteurs politiques invitant leurs militants à s’inscrire pour figurer sur la Liste électorale informatisée (Lei). Dans la ville de Natitingou, les populations sortent pour se faire enrôler pour le compte du Recensement administratif à vocation d’identification des personnes. Les citoyens en âge de voter qui n’ont pas pu faire l’enrôlement, concernés par cette phase spéciale devant permettre de confectionner la Liste électorale informatisée, font le déplacement des bureaux des arrondissements. Les trois arrondissements centraux de la commune de Natitingou accueillent les personnes qui veulent se faire enrôler. Une équipe de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) les y attend du lundi au vendredi. C’est aussi le cas dans d’autres arrondissements de la commune. Les agents, selon les confidences, semblent parfois débordés par l’affluence des personnes dans une journée. C’est dire que les populations manifestent leur intérêt pour cette opération lancée par les autorités dans le cadre de la confection de la Liste électorale informatisée. Aussi, les actes sécurisés issus du Ravip sont d’utilité pour certains. Il faut dire que tout se passe suivant l’appel des acteurs politiques. Pour ces derniers, l’enrôlement au Ravip dont l’Anip a la charge revêt un intérêt capital dans la perspective des élections à venir. Pour les citoyens qui veulent figurer sur la Liste électorale informatisée, il convient qu’ils fassent le geste ultile avant la fin de l’opération prévue pour le 27 avril prochain. Société 07 avr. 2022


1er Marathon de Cotonou : L’Ong Be the best encourage la pratique de l’athlétisme
La 1re édition du marathon ‘’Be the best’’, pour le compte de Cotonou, se déroule le 24 avril prochain. Les objectifs et les conditions de déroulement de cet évènement sportif inédit qu’offre l’Organisation non gouvernementale « Be the best» aux amoureux de la course et de la marche ont été dévoilés à la presse, vendredi 1er avril dernier à la mairie de Cotonou. Après Porto-Novo qui sera à sa 5e édition cette année, le marathon « Be the best» entend conquérir également Cotonou. Initiée par l’Organisation non gouvernementale « Be the best », cette première édition à Cotonou vise à encourager et accompagner la pratique de la course à pied par les sportifs professionnels et amateurs de cette ville ainsi que toute la population béninoise. Le but est également d’encourager les mères et les filles à la pratique du sport, de récompenser les meilleurs dans chaque catégorie et de créer un événement d’envergure internationale à Cotonou. Au cours de cette compétition, les participants auront à disputer quatre différents parcours à savoir une course individuelle de 42 km, une course individuelle de 21 km, une course individuelle et une course handisport de 10 km et enfin une marche sportive de 5 km. « Nous avons choisi la ville de Cotonou pour ce marathon parce que, depuis les indépendances, c’est la première fois que nous traçons, validons 42,195 km dans la ville puisque la distance du marathon est une distance réglementaire connue », informe Ninon Ahoudjinou, coordonnateur du projet. Il affirme que cette première édition se veut cosmopolite, sur le plan africain et mondial, et s’intéresse à tous les jeunes, collégiens, amateurs, professionnels de tous genres, de par le monde. Il évoque aussi le thème de ce marathon qui est : « Femme, santé et développement», qui, à l’en croire demeure crucial pour l’Ong « Be the best » qui s’est fixé pour objectif d’atteindre 20 % de participants féminins. Initiative saluée En termes de parcours prévisionnel, les participants à cette compétition vont prendre le départ de l’Etoile rouge, passer par le carrefour des Trois banques, la place des Martyrs, le carrefour Erevan, la Route des pêches, le boulevard de la Marina, le 3e pont, le carrefour Sobébra, le carrefour Pk3, le Nouveau pont et vont boucler la boucle à l’Etoile rouge. Avec un cordon de sécurité composé de sapeurs-pompiers, des agents de la Police républicaine et des équipes médicales, le marathon se déroulera sous la supervision des experts de la Fédération béninoise d’athlétisme et des membres de la Ligue régionale Littoral d’athlétisme. Concernant les récompenses, Ninon Ahoudjinou informe que les 10 premiers de chaque sexe pour la course de 42,195 km, les 5 premiers de chaque sexe pour la course de 21,100 km, les 5 premiers de chaque sexe pour la course de 10 km, et les 5 premiers de chaque sexe pour la marche de 5 km seront tous primés. « C’est pour la première fois qu’on parle de marathon à Cotonou. Les années antérieures, il s’agissait de semi-marathon. La Fédération béninoise d’athlétisme est très heureuse d’accueillir cet évènement », a précisé Vincent Boton, représentant de la Fédération béninoise d’athlétisme. Il rassure du soutien de la fédération pour la réussite de l’évènement parce que, dit-il, les organisateurs respectent les clauses d’assurance, de sécurité et de dénomination. « Notre souhait est que cet évènement dure longtemps et que cela devienne mondial », a-t-il indiqué. En acceptant d’accompagner l’initiative, le Conseil municipal que dirige le maire Luc Atrokpo s’est dit préoccupé par le bien-être de ses administrés. Paul Sehouehoué, représentant du maire, note que dans le sillage de la nouvelle dynamique qui embrase le Bénin, le Conseil municipal pense que Cotonou a besoin de se forger une identité sur les plans sous-régional et international. Les premiers leviers identifiés dans leur plan d’action pour réaliser cette ambition, selon lui, sont la culture et le sport. Le représentant du maire invite, par ailleurs, les Cotonoises et les Cotonois à s’inscrire massivement à ce marathon et appelle les potentiels partenaires et sponsors à soutenir l’initiative qui permettra de mieux révéler la ville de Cotonou et le Bénin. Société 07 avr. 2022


Usage de tisanes pour accouchement rapide : « C’est un danger de mort », selon Léa Kenou
Pour accoucher le plus rapidement possible, avant le terme prévu par la sage- femme, plusieurs femmes ont recours à des tisanes. Vendues bon marché pour la plupart du temps sur les réseaux sociaux, ces tisanes pourraient mettre en danger aussi bien la vie de la mère que celle de l’enfant, selon la sage-femme Léa Kenou. Par Mathilde ASSOGBA (Stag) De plus en plus proposées par des vendeurs d’illusions qui pensent pouvoir changer le cours normal des choses, les tisanes pour un accouchement rapide, déjà au 7e mois de grossesse, peuvent s’avérer très dangereuses pour les femmes qui s’y prêtent. Selon Léa Kenou, sage-femme d’Etat, il n’est pas judicieux de boire une tisane dont le seul but est de vite accoucher. Chaque étape a son importance. « La prise de tisanes bouleverse l’ordre normal des choses et peut avoir des conséquences», souligne Léa Kenou. Comme conséquences majeures, elle signale la mort du fœtus ou une souffrance fœtale, une rupture utérine, une hémorragie du post-partum, une intoxication, un changement du rythme cardiaque de la mère pouvant entraîner la mort, une hausse drastique de la tension artérielle, une déchirure grave du col de l’utérus pour ne citer que ces cas. La maïeuticienne témoigne que des femmes arrivent parfois en urgence à la maternité avec des saignements suite à la prise de ces décoctions. « Ces tisanes induisent des contractions désordonnées et précoces », dénonce-t-elle. L’accoucheuse rappelle que quand bien même toutes les conditions sont réunies, il peut y avoir des complications. Il ne sert donc à rien d’aggraver les choses avec ces produits bon marché dont les composants ne sont nullement maîtrisés. Notons que ces tisanes sont pour la plupart conçues par des personnes qui n’ont pas véritablement de qualifications reconnues dans le domaine. Certaines se basent sur des informations reçues sur le net ou des recettes de grand-mère n’ayant pas au préalable fait l’objet d’études scientifiques. Il y a aussi cette catégorie de femmes qui, dans la foulée, ayant connu de succès après expérimentation de ces tisanes, s'érigent en professionnelles et les revendent. Sauf que, « Ce que Adjoua a utilisé ne marchera pas forcément pour Jessica », indique la sage-femme. Chaque femme a son organisme et chaque organisme est spécifique, semblent-elles oublier. La plupart des femmes qui s’y adonnent, justifient cet acte par le fait que nos grands-parents, de leur temps, avaient recours à cette pratique. Mais, Léa Kenou ne partage pas cet avis car, selon elle, ceux-ci buvaient certes des tisanes mais pas n’importe lesquelles et pas dans le même but. Aussi, elle soutient que « nous ne sommes pas à la même époque et nous ne savons pas grand-chose des retours négatifs de ces tisanes à l’époque. En l’absence de statistiques sur le nombre de femmes mortes des suites de complications après la prise de ces tisanes, elle invite à la prudence. « Celles qui sont mortes suite à des complications après usage de ces tisanes ne pourront plus parler. Celles qui ont perdu enfant et utérus en gardent les séquelles », note-t-elle. Les conditions pour un accouchement normal Selon la sage-femme, pour le bien-être du couple mère-enfant, plusieurs paramètres sont pris en compte par les agents de santé. Entre autres, elle cite la présentation du fœtus, le poids du fœtus, l’absence de certaines maladies (drépanocytose, cardiopathie, etc.), le nombre d’accouchements par le passé, le bilan sanguin, le nombre de fœtus, la maturité et la normalité du bassin, la position du placenta, l’aspect, la qualité du liquide amniotique, etc. Autant de conditions qui doivent être réunies, d'où la nécessité d’éviter l’usage des décoctions précipitant la venue au monde du bébé car chaque étape a sa raison d’être et son importance dans le déroulement du processus d’accouchement. « Si Dieu ne voulait pas que la grossesse dure neuf mois, il allait changer les choses. La grossesse n’a jamais fonctionné comme un fast-food. De grâce, ne buvez pas tout ce qu’on vous présente. Nous voulons des accouchements sans danger », palide-t-elle. Elle invite les uns et les autres et particulièrement les femmes en état de grossesse à faire confiance à la science. « La science a évolué et tout est mis en place pour que nous accouchions dans de bonnes conditions. Pensons-y avant de commettre l’erreur de prendre une quelconque tisane ». Santé 07 avr. 2022


Vaccination contre la méningite A dans le Borgou : Un taux de couverture encourageant
L’heure est désormais au bilan de la campagne de vaccination contre la méningite de type A organisée du 21 au 27 mars dernier. En matière de taux de couverture vaccinale enregistré, les prévisions sont largement dépassées dans le Borgou. Dans le département du Borgou, la campagne de vaccination contre la méningite de type A, organisée du 21 au 27 mars dernier, a connu un franc succès. En témoignent les taux de couverture enregistrés. L’objectif de départ pour la campagne, a rappelé le chef division santé communautaire à la direction départementale de la Santé du Borgou, Moïse Chabi Esaï, c’est de vacciner au moins 95 % de la cible au niveau de toutes les communes des départements du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora, de la Donga et des Collines. Ce qui, selon lui, a été largement dépassé. « Si l’on désagrège les couvertures de chaque département, on se rend compte que toutes les communes sont à au moins 100 %. Dans le Borgou, on est même à 111 %», se réjouit-il. Une satisfaction partagée par le médecin coordonnateur de la zone sanitaire Parakou-N’Dali, Akim Gouda. «Au niveau de la commune de N’Dali, sur 41 221 enfants cibles attendus, 40 657 ont pu être vaccinés, soit une couverture vaccinale de 98 %. Dans celle de Parakou, sur 92 680 enfants attendus, il y a eu près de 106 543 vaccinés. Ce qui représente une couverture supérieure à 115 %», informe-t-il. « Nous sommes donc largement au-delà des 95 % », insiste le médecin coordonnateur. Toutefois, le chef division santé communautaire à la direction départementale de la Santé du Borgou, a souligné, qu’après les 7 jours de campagne, il y avait encore des enfants qui n’étaient pas vaccinés. D’où l’organisation des séances de rattrapage qui ont permis de les prendre en compte. Il ne pourrait en être autrement dans la mesure où, jusqu’à ce jour, cette vaccination demeure le seul moyen le plus efficace pour réduire le taux de mortalité due à la maladie et atténuer ses conséquences. Santé 07 avr. 2022


Nommé chef d’état-major des forces armées béninoises :Fructueux Gbaguidi, l’ascension d’un soldat exemplaire
Le général Fructueux Gbaguidi prend les commandes de l’état-major des forces armées béninoises. Un niveau de responsabilité qu’il doit à la reconnaissance de mérite par le chef de l’Etat et à son parcours exemplaire. C’est une promotion qui ne saurait étonner dans les garnisons béninoises. Promu Général de brigade Fructueux Gbaguidi est élevé au rang de chef d’état-major des armées béninoises. Celui qui occupait depuis six ans le poste de chef d’état-major de l’armée de terre cumule près de 35 ans dans les rangs. Des années pendant lesquelles il s’est illustré, selon ses frères d’armes, par son exemplarité. Tout est parti du prytanée militaire de Saint-Louis au Sénégal où le jeune élève a pris son ancrage dans le métier des armes. Après son premier diplôme universitaire, le ressortissant de la ville de Savalou fait son entrée à l’académie militaire d’Antsirabé à Madagascar en 1987 puis à l’Infantry Officer Basic Course de Fort Benning en Georgie aux Etats-Unis, trois ans plus tard. Le jeune soldat fera ensuite une formation de parachutiste à American Airborne School, le cours des capitaines d’infanterie à Infantry Officer Advanced Course en Géorgie aux Etats-Unis et des études au Public Information Officer University. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Fructueux Gbaguidi a un parcours fourni en parchemins. Comme tout officier, les diplômes d’état-major et de l’école de guerre marquent un tournant décisif dans la carrière de l’homme à la démarche vive et toujours cadencée. Commandant du camp de Gbada, attaché de défense à l’ambassade du Bénin en France, commandant à la 1re compagnie de combat du Bataillon d’intervention rapide (Bir), aide de camp du chef d’état-major général, commandant du 2e Bataillon interarmes de Parakou, directeur des études de l’école nationale supérieure des armées, directeur de l’école nationale des sous-officiers, les expériences antérieures de Fructueux Gbaguidi font de lui un fin connaisseur de la grande muette. Et pas seulement au Bénin. Au Mali, en, république démocratique du Congo et sur d’autres théâtres, il s’est illustré positivement, confirmant tout le bien que ses supérieurs et subalternes pensent de lui. Actualités 07 avr. 2022


Secteur sanitaire privé : Accroître le leadership des femmes
Elles sont nombreuses, elles se tuent au travail, mais leurs efforts ne sont pas toujours valorisés ; les femmes du secteur sanitaire privé méritent d’être célébrées et soutenues. La Journée de la femme du secteur sanitaire privé organisée vendredi 1er avril dernier à Cotonou, a été l’occasion de dévoiler le genre et le leadership féminin dans ce secteur. Accroître la visibilité du genre et du leadership des femmes du secteur sanitaire privé au Bénin ; c’est l’objectif de la Journée de la femme du secteur sanitaire privé qui s’est tenue vendredi 1er avril dernier. Plus spécifiquement, cette journée a permis de renforcer les capacités des acteurs du secteur privé pour l’amélioration de l’implication du genre dans la production des services de santé de qualité à la population béninoise. Le thème de la journée a été tiré du thème général de la Journée internationale des droits de la femme 2022 qui est: « Promouvoir l’égalité du genre pour un avenir durable ». C’est une initiative de la Plateforme du secteur sanitaire privé et de l'Association des cliniques privées du Bénin (Acpb) avec l'appui financier de l’Usaid. Représentant le partenaire, Jean Placide Agbogba fait remarquer que parmi les professionnels de la santé, les femmes constituent le noyau le plus important en l’occurrence pour tout ce qui relève de la santé reproductive, la santé de la mère et de l’enfant. Il est donc utile de célébrer les femmes du secteur sanitaire privé. « Nul ne peut ignorer aujourd’hui la place des femmes dans le secteur sanitaire. Elles accueillent les malades, servent les médicaments, accouchent, opèrent les malades, participent à leur prise en charge… », va renchérir Docteur Lucien Dossou-Gbété, président de la Pssp. Il sera soutenu par Docteur Latif Mousse, président de l’Acpb. C’est donc à juste titre que cette activité vient promouvoir l’égalité du genre dans le secteur de la santé. Le premier thème abordé est d’ailleurs intitulé : « L’égalité du genre pour l’avenir durable ». A propos, la spécialiste Genre, Rebecca Gagnon, soutient que le concept du Genre ne doit pas se concevoir comme une rupture de relation entre l’homme et la femme mais doit s’entrevoir dans une équitable complémentarité. A l’en croire, tous les rôles dits masculins sont accessibles à toutes les femmes et vice versa. Il apparait dès lors impérieux d’œuvrer au renforcement de l’implication de la femme du secteur de la santé dans les décisions relatives au développement du secteur de la santé ; et à une meilleure appropriation des réformes par les femmes.

Souci d’équité

Plusieurs communications ont meublé l’événement. On peut retenir entre autres thèmes abordés : « Etat des lieux de la prise en compte du Genre dans les politiques et programmes de santé au Bénin » sous la conduite de Docteur Lucien Dosou-Gbété ; la communication sur « Femmes et pathologie cardio-vasculaire » animée par la cardiologue Joyce Hounmènou ; le thème « L'égalité en milieu obstétrical pour l'offre des soins fondés sur les droits humains », abordé par la sage-femme et juriste Annick Nonohou. Et pour ne pas occulter les hommes, la dernière communication a porté sur le thème: « Les besoins en santé des hommes béninois : réalités et enjeux », développé par le professeur titulaire d’urologie Josué Avakoudjo. Ces communications suivies de débats ont abouti à une prise de conscience des difficultés des femmes en milieu professionnel, à un partage d’expériences, à la nécessité pour les hommes de cultiver le réflexe du bilan de santé… A l’origine de cette initiative très appréciée des participants, un souci d’équité : « En effet, les efforts de la plateforme pour relever la portée du secteur privé en général, continuent de laisser sous boisseau le rôle spécifique capital de la femme dans le dispositif de leviers qui amplifient la visibilité du secteur. Or, ces acteurs apparaissent comme des pièces importantes du jeu du puzzle que constitue le secteur de la santé », a expliqué Pascal Fafeh, secrétaire exécutif de la Plateforme du secteur sanitaire privé.
Société 06 avr. 2022


Stratégie de renforcement des capacités 2021-2025 de la Bad : Une boussole pour plus d’efficience dans les projets
La Bad se dote d’une nouvelle Stratégie de renforcement des capacités (Src 2021-2025) pour se concentrer sur la réalisation efficiente et efficace des projets. Basée sur trois piliers, elle devrait donner un coup d’accélérateur à la réalisation des Odd, de l’Agenda 2063 de l’Afrique. Le groupe de la Banque africaine de développement (Bad) adopte une nouvelle stratégie pour guider ses activités de renforcement des capacités institutionnelles dans les pays membres régionaux (Pmr) sur la période 2021-2025, en vue d’une croissance inclusive et d’un développement durable en Afrique. Le nouveau document remplace la Stratégie de renforcement des capacités 2010-2014 (Src 2010-2014), qui soulignait que « quel que soit le montant des ressources financières injectées dans le développement de l’Afrique, les résultats obtenus seront limités ou modestes si les pays ne disposent pas des capacités humaines, organisationnelles et institutionnelles nécessaires pour absorber et utiliser efficacement ces ressources ». Malgré les progrès considérables accomplis par certains pays durant la dernière décennie, relève la Banque, les capacités sous toutes leurs formes (individuelles, organisationnelles et institutionnelles) demeurent un frein pour le développement inclusif du continent. La Src 2021-2025 constitue pour la Bad l’occasion de se concentrer davantage sur la réalisation efficiente et efficace des interventions afin de tenir les engagements pris dans le cadre de la Septième augmentation générale du capital (Agc VII) et de la Quinzième reconstitution du Fonds africain de développement (Fad-15). Elle fournit le cadre d’orientation général nécessaire à une meilleure qualité des portefeuilles de projets de la Banque. Il est question d’assurer la pérennité des interventions de la Banque en améliorant les capacités managériales et techniques pour l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes dans les pays africains, de renforcer la gestion des finances publiques et des politiques économiques, notamment la mobilisation des ressources intérieures, la gestion des dépenses publiques, la gestion de la dette, la gestion des politiques macroéconomiques et budgétaires, et les systèmes de responsabilité publique. Il s’agit également d’accroître les capacités institutionnelles pour « un courtage du savoir et un dialogue efficaces » et de positionner la Banque comme partenaire de premier plan des pays africains en termes d’assistance technique. Conformes à la Stratégie décennale de la Banque, ces objectifs répondent aux engagements pris par l’institution envers ses actionnaires pour relever les défis du renforcement des capacités en Afrique.

Piliers et priorités

Au nombre des principes directeurs, la stratégie sera guidée par des partenariats pour la coordination du renforcement des capacités, notamment avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi) et d’autres institutions mondiales, des groupes de réflexion sur les politiques, des universités et des agences nationales en Afrique, afin de créer des complémentarités et d’améliorer l’efficacité de la mise en œuvre des actions. Un soutien coordonné sera fourni aux Pmr, pour une gestion des politiques macroéconomiques plus proactive, efficace et durable, adaptée aux besoins prioritaires de développement des capacités institutionnelles des pays africains. La Src 2021 - 2025 comporte trois piliers thématiques principaux relatifs à la gestion de projets, la gestion des politiques et le renforcement des capacités dans les secteurs prioritaires. Ils sont soutenus par deux programmes/catalyseurs transversaux interconnectés, dont l’un porte sur la coordination du développement des capacités et les services consultatifs, et l’autre, sur le renforcement des institutions et des partenariats africains. Les activités de mise en œuvre comprendront des évaluations des besoins en renforcement des capacités des pays et des « cliniques institutionnelles et fiduciaires » visant à renforcer les capacités des unités de mise en œuvre des projets et des organismes publics compétents en la matière tout au long du cycle des projets de la Banque. Le plan d’action prévoit l’échelonnement des activités pour permettre un apprentissage et des améliorations continus. La plupart des programmes proposés ont été éprouvés en 2019 et 2020 et devraient garantir la capacité et l’impact de la mise en œuvre. La Banque mise sur les technologies modernes et les innovations pour offrir aux pays africains des programmes de renforcement des capacités virtuels, hybrides et en présentiel, par le biais de l’Académie virtuelle de renforcement des capacités.
Economie 06 avr. 2022


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