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Nouvelles

Célébration de la Jif 2022 : l’Upmb honore les femmes professionnelles des médias
Dans le cadre de la Journée internationale des droits de la femme, l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) en collaboration avec Care International Bénin/Togo a organisé une séance d’échanges, ce jeudi 31 mars à Cotonou. C’était un moment de réflexion sur le rôle des femmes professionnelles des médias pour l’atténuation des changements climatiques. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) n’est pas restée en marge de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme. Ce jeudi 31 mars, en partenariat avec Care International Bénin/Togo, elle a réuni les femmes professionnelles des médias et autres acteurs à la faveur d’une causerie-débat sur le thème ‘‘L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable : appel à l’action d’adaptation et d’atténuation au changement climatique pour les femmes’’. Selon Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, l’objectif visé par cette causerie-débat est d’actualiser les connaissances des femmes professionnelles des médias du Bénin sur l’initiative de la commémoration de la Journée internationale des droits de la femme et de s’approprier le thème choisi pour cette édition 2022. Elle pense qu’il est important qu’elles soient suffisamment informées afin d’avoir les ressources nécessaires pour informer et sensibiliser les autres. « Nous sommes des femmes des médias. Nous sommes des professionnelles des médias et nous avons besoin d’être informées pour informer », a-t-elle martelé. Pour Aqueline Béhanzin, représentante de la directrice pays de Care International Bénin/Togo, ce moment d’échanges est une opportunité de réflexion. L’initiative permettra à chaque participante de mieux s’informer sur les actions à mener pour lutter contre le changement climatique. « Nous allons apprendre davantage sur les défis, les opportunités et les actions à entreprendre pour réduire la vulnérabilité des femmes et renforcer leur résilience face au changement climatique pour un monde plus égalitaire et un avenir durable », a-t-elle souligné. Zakiath Latoundji reste convaincue que chacune des participantes repartira avec les informations nécessaires sur les actions à mener pour le combat contre le changement climatique. Elle préconise par ailleurs une pérennisation des rencontres de ce type afin de garder allumée la flamme de la confraternité au sein des professionnels des médias. Actualités 01 avr. 2022


Célébration de la Jif 2022 : les femmes de l’Onip engagées contre la discrimination du genre"
L’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a célébré en différé la Journée internationale des droits de la femme, hier jeudi 31 mars à son siège à Cotonou. Mobilisées autour des responsables de l'office, sans discrimination de position ni de rang, les femmes s'engagent à lever les barrières de la discrimination du genre en milieu professionnel. Estelle Vodounnou (Stag.) "Discrimination du genre en milieu professionnel". C’est autour de ce thème que les femmes de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) se sont réunies, hier jeudi 31 mars, dans le cadre de la célébration en différé de la Journée internationale des droits de la femme. Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Onip, exhorte tout homme à voir en chaque femme en face de lui sa fille, sa sœur ou son épouse. Il estime que la valeur de la femme et la place qu’elle occupe dans la société devraient amener les hommes à la respecter et à la valoriser. « Quand vous pensez mal de la fille de quelqu’un, quelqu’un d’autre pensera mal de votre fille. Si vous avez une sœur et que vous ne voulez pas que quelqu’un pense mal d’elle, vous devez éviter de penser mal de la sœur d’autrui, si vous avez une épouse et que vous ne voulez pas que quelqu’un pense mal d’elle, ne le faites aussi pas à l’épouse d’autrui», insiste-t-il. Conscient que les femmes ont une part de responsabilité en ce qui concerne la discrimination en milieu professionnel, Bertin Sowakoudé les invite au travail et à la rigueur. Au nom des femmes de l’office, Reine Azifan, ancienne directrice générale de l'Onip, recommande à chaque femme la connaissance des droits de la femme afin de bannir le phénomène de discrimination. « Notre pays s’est doté d’un arsenal juridique extraordinaire mais combien d’entre nous maîtrisent ces textes qui nous accordent des droits. J’exhorte les femmes à travailler à les connaître pour mieux réclamer le respect de leurs droits », conseille-t-elle. Mais puisqu’il n’y a pas de droits sans devoirs, estime-t-elle, il faut donc mériter, assumer sa position et montrer qu’on est capable de faire mieux que les hommes. Pour l’ancienne directrice générale de l’Onip, la femme est capable de ce dont l’homme est capable. Il n’y a donc aucune raison de discrimination du genre en milieu professionnel si elle travaille à donner le meilleur d’elle-même, sans compétition, à l’édifice commun. Reine Azifan, à l’occasion de cette célébration, a exhorté toutes victimes de harcèlement sexuel en milieu de travail à dénoncer ce phénomène et à briser le silence contre toutes sortes de brimades. Actualités 01 avr. 2022


Mesures gouvernementales relatives aux produits de première nécessité : Un contrôle systématique des prix sur le marché
L’application des mesures du gouvernement relatives aux prix de certains produits de première nécessité a conduit une équipe de la direction départementale de l’Industrie et du Commerce Atacora-Donga au marché de Natitingou, lundi 28 mars dernier. L’équipe de contrôle en a profité pour faire une mise en garde aux contrevenants. « À partir de maintenant, vous n’avez plus de choix. Vous devez vendre aux prix fixés par le gouvernement. Vous devez afficher également les prix de vos produits pour permettre à toute personne qui vient de savoir combien vous vendez, cela facilitera aussi le contrôle. Vous devez prendre l’habitude d’indiquer le prix à partir de ce moment ». C’est l’exhortation de Rufis Sarè, directeur départemental de l’Industrie et du Commerce Atacora-Donga aux commerçants du marché de Natitingou. Ce lundi 28 mars, jour du marché, a été une occasion pour son équipe de vérifier le niveau d’application des mesures prises par le gouvernement pour accompagner les populations en ce moment de la flambée des prix des produits. Pour le directeur départemental, il y a lieu de remarquer que concernant les produits spécifiques, par exemple l’huile végétale, le riz simple importé de 50 kg, les prix ont baissé considérablement, mais les commerçants n’appliquent pas encore la mesure envisagée par le gouvernement. « Il y a encore une différence de 1 000 F entre les prix indiqués par le gouvernement et ceux pratiqués sur le marché », fait-il remarquer au terme du contrôle au niveau des étalages et auprès des détaillants de produits de grande consommation. Selon Rufis Sarè, toutes les commerçantes sont au courant des nouvelles mesures. Donc, il n’y a pas de raison pour que ces prix ne soient pas respectés sur le marché. « Nous sommes passés d’étalage en étalage pour vérifier, sensibiliser à l’effet de prendre toutes les dispositions à l’endroit de ces commerçantes pour qu’elles respectent les prix fixés par le gouvernement pour soulager les populations », a-t-il indiqué. La préoccupation des femmes au niveau du marché réside dans les frais de douane qui seraient élevés, ce qui justifie, selon elles, la non-application des mesures prises en conseil des ministres. Pour le directeur, cela n’est pas une raison pour aller contre les mesures en vigueur. Justifiant ses propos, Rufis Saré souligne que les services douaniers au niveau des frontières sont instruits pour respecter les nouvelles grilles pour ce qui concerne le paiement des frais de douane. Ce qui se répercute forcément sur le prix qu’on doit pratiquer au consommateur final. « Ces prix fixés sont irréversibles, tous ceux qui vendent sur le territoire national doivent les respecter. En tant que service déconcentré, nous allons prendre les mesures pour sanctionner tout contrevenant », a prévenu le Ddic Atacora-Donga. Un dépôt de ciment fermé, mis sous scellés Plusieurs dépôts de ciment ont fermé à Natitingou. Selon les autorités départementales de l’Industrie et du Commerce, il s’agit d’une stratégie commerciale qui permet de stocker et de revendre cher quand d’autres n’auraient pas le produit dans leurs entrepôts. Un des entrepôts qui disposent de près de quarante tonnes de ciment, a jugé bon de fermer. Sur demande de l’équipe de contrôle de visiter l’intérieur, le produit est bien disponible. L’équipe a décidé de mettre sous scellés l’entrepôt en question après avoir constaté qu’il n’y a pas de facturier ni l’affichage des prix pour renseigner le client et le corps de contrôle du prix de vente. « Nous avons parcouru cinq dépôts de vente de ciment, tous sont fermés. Ici, on a découvert selon la déclaration de la vendeuse présente à côté de l’entrepôt fermé près de quarante tonnes de ciment stockées. Nous n’avons pas pu entrer en possession des factures d’achat pour savoir si les produits sont acquis avant ou après les mesures et puis nulle part ce n’est indiqué le prix de vente. Autant d’irrégularités observées sur la base desquelles, nous avons scellé le magasin et les produits sont ainsi saisis et seront vendus au prix de 85 000 F la tonne à la population», a déclaré Rufis Saré. Société 31 mars 2022


Projet «Safe and inclusive cities for girls» : Du matériel de travail offert à 127 bénéficiaires formés
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Safe and inclusive cities for girls» exécuté par Terres Rouges Bénin avec l’appui de Plan international Bénin, des jeunes filles, des femmes et des hommes ont reçu des équipements hier mercredi 30 mars à Cotonou. Grâce au projet « Safe and inclusive cities for girls » exécuté par Terres Rouges Bénin avec l’appui de Plan international Bénin, 127 jeunes filles, femmes et hommes ont reçu, hier mercredi 30 mars, du matériel de travail pour leur autonomisation. Formés en couture, coiffure hommes et dames, pâtisserie, fabrication de produits cosmétiques, soudure, peinture, électricité, ils ont bénéficié de divers équipements d’une valeur totale de 22 millions F Cfa. Il s’agit des machines à coudre, des ustensiles de cuisine et du matériel de travail relatifs à tous ces corps de métiers. Cette cérémonie tenue dans une ambiance festive avec la participation de la directrice départementale des Affaires sociales, du préfet du Littoral, des patrons et patronnes des ateliers de formation des bénéficiaires, est l’aboutissement de plus de deux ans de parcours. Durant cette période, ces filles, femmes et hommes en situation de précarité, identifiés dans la rue, ont bénéficié de sensibilisation en santé sexuelle et reproductive, de soins en santé de base, d’appuis alimentaires et de financement de leurs formations professionnelles. Au nom de ses pairs, Norberte Hounkpè, leur représentante, ne cache pas sa joie de sortir de la précarité pour devenir un agent économique. Elle se réjouit particulièrement de la mise à disposition de matériel de travail pour leur insertion professionnelle. « Votre geste nous permettra de commencer plus sereinement notre vie professionnelle. Nous vous promettons d’en faire un bon usage afin de démontrer que la précarité n’est pas une fatalité», a-t-elle assuré au nom des bénéficiaires. Du côté des initiateurs et exécutants du projet, c’est la satisfaction et la fierté. Karl Paul Frédéric, représentant de Plan international Bénin, l’a clairement exprimé au cours de son intervention. Pour sa part, Hermann Hessou, directeur de Terres Rouges Bénin, une association spécialisée en accompagnement psychosocial des enfants en situation de rue, clame aussi sa satisfaction pour l’aboutissement du projet. Mais il met l’accent sur la nécessité du suivi qu’entend organiser son association auprès des bénéficiaires. « Nous allons organiser le suivi pour nous assurer que le matériel est utilisé à des fins professionnelles et est bien entretenu », a-t-il promis. Il donne également une idée de la suite de « Safe and inclusive cities for girls ». Selon lui, le projet prend fin normalement ce 31 mars. «Mais il y a un grand résultat sur le projet. C’est la construction d’un endroit sécurisé pour les enfants et jeunes en situation de rue pour les accompagner face aux violences physiques, morales, sexuelles afin de restaurer leur dignité », a-t-il confié. Cette action, annonce Hermann Hessou, sera menée avec les autorités administratives du département. Culture 31 mars 2022


Problèmes d’eau potable à Akpakpa : une solution durable envisagée
La question de la disponibilité de l’eau potable pour les populations d’Akpakpa à Cotonou connaîtra un dénouement sous peu. Le Conseil des ministres a pris des décisions dont la mise en application donnera satisfaction aux consommateurs. Il n’est pas rare d’être témoin des cris de détresse des populations de la zone d’Akpakpa au sujet des difficultés d’alimentation en eau potable. Aux heures de grande consommation, la situation est davantage difficile à vivre pour ces consommateurs. Certains y passent la nuit pratiquement à la recherche d’un seau d’eau salvateur pour toute la famille. Ce calvaire que vivent les populations d’Akpakpa ne laisse pas le gouvernement indifférent. Une solution durable est envisagée, au terme du Conseil des ministres de ce mercredi 30 mars. Il sera réalisé des études techniques détaillées pour engager des travaux d’amélioration de la desserte en eau dans cette zone. En réalité, le problème, diagnostique le gouvernement, émane de la capacité nécessaire pour répondre aux besoins des populations. Alors que seulement 1 300 m3 d’eau sont servis, le besoin réel est de l’ordre de 2 500 m3. Soit un déficit de 1 200 m3. Prenant en compte l’urgence de la situation, le Conseil des ministres a pris la résolution de faire faire les études dans des délais assez brefs afin que les travaux proprement dits puissent démarrer à la grande satisfaction des abonnés de la Société nationale des eaux du Bénin. Actualités 31 mars 2022


« Le Roi Mohammed VI a des relations particulières avec le président Patrice Talon », dixit Aurélien Agbénonci
En marge de la 21e session ordinaire du Conseil exécutif de la Cen-Sad, le chef de la diplomatie marocaine a reçu, en tête-à-tête, ses homologues membres de l'espace. Le Béninois Aurélien Agbénonci n'est pas du reste. Outre sa contribution substantielle aux travaux dudit conseil, il a eu un entretien avec Nasser Bourita, au terme duquel il a fait une déclaration à la presse dont voici in extenso la teneur : « Je viens de conclure un entretien sur la coopération entre les deux pays. Comme vous le savez, Sa Majesté le roi Mohammed VI a une affection particulière pour le Bénin, des relations privilégiées avec le président Patrice Talon. Nous avons profité de notre tête-à-tête pour passer en revue les divers dossiers qui sont au cœur de cette coopération. Nous nous sommes félicités de l’excellente qualité de cette relation. Le Maroc et le Bénin sont confrontés à certains défis des temps modernes. Ces défis sont liés aux situations économique et sécuritaire et nous avons passé en revue les actions que nous pouvons mener ensemble pour ouvrir de nouvelles perspectives à cette coopération. J’ai eu le privilège de partager les progrès que nous sommes en train de faire dans divers domaines au Bénin. J’ai profité pour lui dire que l’ambassade est l'une des plus en vue et que nous avons un ambassadeur qui a du plaisir à travailler. J’ai remercié le Royaume du Maroc pour les appuis multiformes que nous avons reçus, particulièrement pendant la pandémie de Covid-19 mais aussi toutes ces facilités qui sont accordées à notre jeunesse. Vous savez que nous avons plusieurs étudiants qui viennent étudier dans les institutions marocaines. Les relations entre le Royaume du Maroc et le Bénin sont de très bonne qualité et le ministre des Affaires étrangères que je suis est satisfait. J’ai été très heureux de cet entretien que j’ai eu avec mon frère et ami le ministre d’Etat ». Actualités 31 mars 2022


Projet d’assainissement pluvial de Cotonou : les travaux démarrent mi-avril
Tout se met en place pour le démarrage mi-avril 2022 des travaux de construction de collecteurs d’eaux pluviales à Cotonou. Une délégation de la Banque mondiale a effectué, hier, mercredi 30 mars, une visite de terrain, pour s’assurer des dispositions prises. La Banque mondiale veut voir se mettre en place les collecteurs prévus dans le cadre du Projet d’assainissement pluvial de Cotonou (Papc). Et il y a une raison à cela. «Nous avons hâte que les travaux démarrent parce que l’attente des populations est très forte », a confié Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale pour le Bénin, lors de sa visite hier sur le terrain, en compagnie d’une équipe technique venue de Washington. Cette descente sur la base vie de l’entreprise en charge de la réalisation des collecteurs à ciel ouvert vise à s’assurer du démarrage des travaux et des dispositions prises pour conduire le chantier suivant les règles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale. Pour Atou Seck, l’enjeu est de taille. « La lutte contre les inondations dans la ville de Cotonou est une priorité pour le gouvernement du Bénin qui a mobilisé les partenaires techniques et financiers pour l’accompagner. Le soutien de la Banque mondiale au projet d’assainissement pluvial de Cotonou vient renforcer les investissements qu’elle a déjà réalisés pour contribuer à un meilleur cadre de vie aux populations de Cotonou », a-t-il souligné. En réalité, financé à hauteur de 100 millions de dollars par la Banque mondiale, le Projet de gestion des eaux pluviales et de résilience urbaine, a pour objectif d'améliorer les conditions de vie des habitants de la capitale économique du Bénin. Ceci permettra de réduire les risques d’inondation dans les zones ciblées de Cotonou et de renforcer la gestion et les capacités de résilience urbaine au niveau de l’agglomération. Les travaux se déclinent en la construction de 25 km de collecteurs et plus de 7 km de matelas-gabions pour protéger les berges, 12 km de revêtement de routes en pavés autobloquants, ainsi que la remise en état de trois bassins de rétention totalisant un volume de stockage de 400 000 m3. Selon les responsables de l’Agence d’exécution des travaux urbains (Agetur) qui assure la maitrise d’ouvrage déléguée, tout est fin prêt pour le démarrage de la construction des ouvrages au niveau des deux premiers bassins couverts par le financement de la Banque mondiale, avec les dernières vérifications et ajustements aux plans de gestion environnementale et sociale de chantier. Ce projet qui fait suite à une table ronde multi-donateurs organisée en janvier 2018 est financé par six bailleurs. La Banque mondiale finance les activités au niveau de trois des 34 bassins concernés par le Papc. Ce financement s’inscrit dans la continuité de deux précédents projets. Le premier, le Projet d’urgence de gestion environnementale en milieu urbain (Pugemu) avait pour objectif d’améliorer l’infrastructure et d’atténuer les effets des inondations sur l’environnement dans l'agglomération de Cotonou, tout en améliorant les moyens de prévention du pays. Le second, le Projet d’aménagement urbain et d’appui à la décentralisation (Paurad) a aidé à améliorer l'accès aux services urbains et la gestion urbaine dans dix villes du Bénin, dont Cotonou. Actualités 31 mars 2022


Lutte contre la cherté de la vie : Un numéro vert disponible pour les dénonciations
C’est fait. Très attendu des consommateurs, le gouvernement du Bénin à travers le ministère de l'Industrie et du Commerce vient de lancer un numéro vert pour dénoncer les commerçants qui ne respectent pas les mesures prises pour maîtriser la flambée des prix des produits de grande consommation. Il s’agit du 113, une ligne gratuite et fonctionnelle du lundi au vendredi de 08 h à 19 h, le samedi de 09 h à 15 h. Cette disposition intervient une semaine après, la prise d’une série de mesures hardies, évaluées à plus de 80 milliards F Cfa, pour soulager les consommateurs frappés de plein fouet par les conséquences de la crise du Covid-19 et de la crise ukrainienne. En plus de la ligne verte, les services du ministère du Commerce sont appelés à renforcer les contrôles et faire appliquer aux contrevenants la rigueur de la loi. Actualités 30 mars 2022


Mondial 2022 : le Cameroun réalise un hold-up à Blida et se qualifie
Au bout du suspense, les Lions indomptables du Cameroun ont obtenu leur qualification, ce mardi 29 mars, pour le Mondial 2022 face à l'Algérie. Il a fallu aller aux prolongations pour voir les deux formations se départager grâce à Karl Toko-Ekambi ( 90+34). En effet, alors qu'ils menaient depuis la première partie, les Camerounais ont été surpris par l'égalisation des Fennecs à 118e minute. Instants douloureux au cours desquels le Lyonnais va créer la sensation en marquant le but permettant au Cameroun de se qualifier pour la Coupe du Monde 2022. Battus 1-0 à l'aller, les Camerounais qui ont ouvert le score par Choupo Moting, profitent de la règle du but à l’extérieur comptant double pour arracher leur billet pour le Mondial Qatar 2022. Sports 30 mars 2022


Enseignement supérieur et recherche scientifique : 81,71 % de réalisations physiques au titre de 2021
Les cadres à divers niveaux ainsi que les partenaires sociaux du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique se penchent, les 29 et 30 mars à Cotonou, sur les réalisations et difficultés rencontrées au cours de l’exercice 2021, afin de poser les bases pour une meilleure performance en 2022. De la revue du Plan de travail annuel (Pta) exercice 2021 au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il ressort un taux de réalisations physiques de 81,71 % contre 75,71 % en 2020. Selon les chiffres avancés par la ministre Eléonore Yayi, en termes de réalisations financières, le taux s’élève à 82,03 % base engagement, et 81,31 % base ordonnancement, contre respectivement 98,42 % et 98,09% au titre de 2020. « Nous avons un taux financier plus important, parce que nous avons certaines agences vers lesquelles nous engageons toutes les ressources et dès lors que ces ressources sont transférées, nous considérons que nous avons réalisé les 100 %, ce qui n’est pas souvent le cas. C’est pour cela que ces agences sont invitées à partager avec nous leurs difficultés, afin que nous sachions les outils à mettre en place pour une meilleure gouvernance au titre de 2022 », a-t-elle expliqué. A en croire le Directeur de la programmation et de la prospective, Hyacinthe Hessou, au titre des réalisations physiques en 2021, il faut relever, entre autres, l’élaboration et l’adoption des statuts types des universités publiques dans le cadre de la nouvelle gouvernance impulsée à leur fonctionnement, l’adoption des statuts particuliers des corps des professionnels enseignants desdites universités, l’organisation au Bénin en novembre dernier du Concours d’agrégation des sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion. La promotion de l’excellence Le développement de l’entrepreneuriat, de l’innovation des start-up dans les centres d’excellence a été une réalité. Au cours de cet exercice 2021, il y a eu également la construction, la poursuite et l’achèvement de plusieurs chantiers notamment à Lokossa et à Dangbo. « Beaucoup d’autres études techniques et architecturales ont été proposées et pourraient démarrer au cours de cette année 2022. En outre, nous avons inauguré le laboratoire de l’Unité de recherche en microbiologie appliquée et pharmacologie des sciences naturelles de l’Université d’Abomey-Calavi », a fait savoir Hyacinthe Hessou avant d’ajouter qu’au titre des réformes comptant pour l’année 2021, il a été procédé à l’élaboration et à la validation des cahiers des charges pour la mise en route du processus de délégation des prestations de services des Centres des œuvres universitaires et sociales au secteur privé. Aussi, la ministre Eléonore Yayi a procédé à des tournées de sensibilisation des membres de la communauté universitaire sur le phénomène du harcèlement sexuel en milieu universitaire courant avril 2021, et promu l’excellence à travers la distinction des meilleurs bacheliers de l’année 2021. Le passage en mode programme « Nous passons en mode programme. Le ministère de l’Economie et des Finances qui a l’habitude de nous protéger estime maintenant que, de façon globale, nous avons fait de très grands pas et que nous sommes devenus matures, responsables pour porter par nous-mêmes nos ambitions, et aller devant la Représentation nationale défendre nos ambitions, dire tous les outils que nous avons mis en place ou que nous comptons mettre en place pour dérouler notre activité dans de meilleures conditions», a rappelé à l’attention des participants, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. En effet, le budget 2022 est en mode programme et engage la responsabilité des gestionnaires à un niveau plus élevé. A l’occasion de la revue du Pta 2021, la ministre Eléonore Yayi a insisté sur les diligences à faire pour aborder cet exercice 2022 avec sérénité et assurance aux fins d’être à la hauteur de ce nouveau challenge. D’ores et déjà, elle annonce l’opérationnalisation d’un système d’évaluation pour encourager les meilleurs? Société 30 mars 2022


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