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Nouvelles

Christelle Gnidèhouè sur la protection de la nature : « Les femmes peuvent être à l’avant-garde »
Christelle Gnidèhouè, présidente de la Fondation Gnidèhouè, est convaincue que dans un monde sans préjugés et discriminations, les femmes peuvent être à l’avant-garde des luttes pour la préservation de la nature. A la tête d’une organisation de la société civile depuis une décennie, elle rêve d’un monde diversifié, équitable et inclusif où la femme et l’homme mènent ensemble le combat contre la crise climatique. Au Bénin, peu de femmes sont responsables d’organisations de la société civile spécialisées en environnement. Comment avez-vous commencé cette aventure ? Je dirai que c’est un long parcours, mais je prendrai le soin de vous en faire un bref résumé. J’ai passé les premières années de ma vie au Bénin, un pays riche en ressources naturelles. Avec ses reliefs, ses montagnes et forêts, le Bénin est un beau pays du nord au sud et de l’est à l’ouest. Depuis lors, j’ai pris comme défi de travailler à protéger et célébrer cette nature qui reste notre première richesse. Avec des camarades étudiants en 2005, nous avons créé l’Association Réflexe Ecolo avec laquelle j’ai fait mes premières armes pour la préservation de l’environnement et la promotion de l’écocitoyenneté. Cette flamme nous a finalement poussés à créer une fondation dédiée à cette thématique depuis 2012. Pourquoi avoir choisi de défendre l’environnement ? J’ai décidé de prendre ce chemin, car je suis convaincue que les femmes ont la force, les connaissances et la capacité pour lutter pour la préservation de la nature. Sans les préjugés et discriminations, les femmes peuvent être à l’avant-garde des luttes pour la promotion de l’écocitoyenneté et la préservation de la nature. Il serait utopique de faire la lutte contre le changement climatique sans la gent féminine. Les préjugés ne manquent pas. Comment les avez-vous surmontés ? J’ai principalement travaillé avec les plus grandes Ong et associations et j’ai constaté que même s’il y a plus de femmes dans l’ensemble et en particulier aux niveaux junior et intermédiaire, à mesure que nous atteignons le sommet, le ratio change. Ceci, bien sûr, se voit également dans d’autres domaines de travail. Dans la conservation basée sur le terrain, on a tendance à trouver un mélange différent. Personnellement, je n’ai fait face à aucun préjugé, mais je pense que les femmes devaient travailler davantage et faire leurs preuves. Avez-vous des modèles d’engagement qui inspirent vos combats? J’ai eu la chance de rencontrer sur mon chemin des hommes et des femmes qui m’amènent à ne pas baisser les bras dans tout ce que je fais, notamment ma mère, Agnès Kidjo épouse Houdji Gnidèhouè : grâce à elle, je connais le sens du professionnalisme, j’ai appris à croire en mes rêves, à ne pas me laisser reléguer au rang de « tais-toi et sois belle » où la société a parfois tendance à classer les femmes. J’ai également une profonde admiration pour le remarquable travail en faveur de l’environnement fait par feue Wangari Muta Maathai, écologiste kényane, prix Nobel de la paix et prix Goldman pour l’environnement. Elle a beaucoup influencé l’écologiste que je suis devenue. J’apprends davantage et je suis inspirée par la jeune génération en voyant le courage de jeunes femmes comme Greta Thunberg, qui ne cesse de tirer la sonnette d’alarme pour une prise de conscience planétaire sur la crise climatique que nous vivons de plein fouet. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui s’engagent pour la préservation de la nature? N’abandonnez pas votre combat, vos rêves, rêvez grand et donnez-vous les moyens transparents de réussite ! Nous avons besoin de tous pour la protection de notre patrimoine naturel commun, et surtout les femmes car elles apportent une perspective différente. Nous avons besoin de diversité dans la conservation comme nous avons besoin de diversité dans la nature. La route n’est peut-être pas facile, cherchez des mentors, demandez de l’aide. Mais continuez votre bon travail. Environnement 10 mars 2022


Réponses face au changement climatique : Agir pour et avec les femmes
La vulnérabilité des femmes pourrait être davantage accentuée, les prochaines années, par les changements climatiques. De nombreuses études donnent l’alerte pendant que des organisations de la société civile plaident pour une réponse inclusive. Sécheresses, inondations, incendies, insécurité alimentaire, pénuries d’eau, maladies, montée des eaux, etc. Les effets des changements climatiques sont irréversibles. Les scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) l’ont d’ailleurs rappelé fin février dernier dans le deuxième volet de leur sixième rapport. Dr Parfait Blalogoe, directeur exécutif du Centre de recherches et d’expertise pour le développement local (Credel), en est préoccupé pour les femmes. « Les politiques et les programmes climatiques doivent remettre en cause les stéréotypes au sujet des rôles des femmes, en cherchant à améliorer les possibilités de choix de ces dernières plutôt qu’en les confinant dans des rôles traditionnels », fait-il remarquer. Cet acteur reconnaît tout de même que les femmes béninoises s’adaptent déjà à leur manière aux changements climatiques. « Quand elles ont l’occasion, elles expriment ce dont elles ont besoin pour sécuriser et soutenir leurs moyens de subsistance plus efficacement, et ce, malgré leur accès limité aux informations, aux ressources et à l’assistance», ajoute Dr Parfait Blalogoe. Parmi les priorités pour faciliter l’adaptation des femmes aux changements climatiques, on retrouve le besoin d’un endroit sûr où habiter et stocker les récoltes durant les saisons des pluies, un meilleur accès aux services de vulgarisation agricole, la formation et l’information au sujet des stratégies en termes d’adaptation et de moyens de subsistance de substitution, l’accès aux ressources pour la mise en œuvre de stratégies efficaces pour l’élimination des contraintes climatiques. Le circuit de l’information climatique est complexe et il urge d’intégrer la dimension genre dans le système d’alerte des projets liés au climat. « Dans ces conditions, la participation, les connaissances et les compétences des femmes dans le domaine de l’information climatique sont requises. Parmi les stratégies communautaires et moyens d’existence résilients au climat, la maîtrise de l’information climatique par les femmes doit leur permettre de limiter les risques courus en cas de chocs climatiques, d’instaurer une chaîne de partage des connaissances afin de transmettre facilement l’information climatique aux autres membres de leur communauté. Ce sera aussi de construire avec les hommes une culture de l’information climatique», suggère-t-il. La nécessité de tenir compte aussi bien des besoins des hommes que ceux de la femme dans un contexte de changement climatique est capitale. Le problème se pose surtout dans le cas par exemple de l’accès aux terres pour des activités agricoles. L’arrivée des changements climatiques ne fera pas évoluer, outre mesure les mentalités. Mais il faudra en tenir compte dans les réponses et programmes d’adaptation. «Pour que les actions en faveur des changements climatiques répondent aux besoins des femmes, il faut commencer par leur garantir un égal accès aux ressources et s’assurer de leur contrôle et de leur possession. Il convient également de soutenir le renforcement de leurs compétences et donner aux femmes et aux filles la place qui est la leur, aux avant-postes de la lutte pour la justice climatique pour un développement plus équitable et plus durable», insiste Dr Parfait Blalogoe. Au Bénin, des efforts sont en cours au niveau national dans ce sens. Le pays dispose de la loi N°2018-18 du 6 août 2018 sur les changements climatiques et d’un Plan national d’adaptation. Un effort est fait pour y intégrer le genre. D’autres instruments sont en train d’être mis en place dans le même sens pour que le climat cesse d’être pour les femmes un bourreau de plus. Environnement 10 mars 2022


Indice Women, Business and the Law : Les performances du Bénin dans l’employabilité des femmes
Le Bénin est un bon exemple dans l’employabilité des femmes dans le secteur industriel en Afrique. Le rapport « Women, Business and the Law », rendu public le 1er mars, atteste cette belle performance. Le Bénin est une référence en Afrique dans l’employabilité des femmes dans le secteur industriel. C’est ce que confirme le rapport «Women, Business and the Law ». Son rang découle de ses efforts constants dans l’amélioration du cadre légal et réglementaire relatif à l’employabilité des femmes. Le point de mire de cette évaluation concerne les réformes visant à la suppression des restrictions liées à l’exercice des emplois dits «physiquement difficiles » pour les femmes. Evalué, sur 190 pays, le Bénin occupe la 90e place et fait un saut considérable de 15 points. Son score se trouve amélioré de 77,5 à 80,6 sur (100). Avec ce score, le pays figure parmi les cinq pays d’Afrique subsaharienne à savoir l’Angola, le Gabon, la Sierra Leone et le Burundi, à réaliser cet exploit. Mieux, les performances du Bénin au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) font tache d’huile. Selon un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances en date du 8 mars, « Le Bénin est le seul pays de l’Uemoa ayant amélioré son score entre les éditions 2021 et 2022 de l’Indice Women, Business and the Law ». Les efforts du Bénin ne sont pas le fruit du hasard. «Les performances du Bénin reflètent les efforts constants du gouvernement dans la lutte pour une participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décision et au développement, car une société plus égalitaire entraine une économie plus résiliente », apprécie le communiqué. Le rapport « Women, Business and the Law » s’attarde sur la discrimination explicite dans la législation, les droits juridiques et l’octroi de certaines prestations ainsi que les domaines dans lesquels des réformes peuvent renforcer la participation des femmes à la vie active. Il mesure les efforts dans 190 pays. Les performances mesurées s’inscrivent dans une logique. «Cet indice permet de voir dans quelles mesures les règles, procédures et les institutions établissent des différences entre hommes et femmes qui peuvent affecter les motivations ou la capacité des femmes à travailler ou à créer leur entreprise ». De tels classements viennent conforter le Bénin dans son élan de promouvoir les femmes dans tous les domaines, notamment technique. Actualités 10 mars 2022


En visite à l’exposition publique diptyque : Samuel Eto’o admiratif des œuvres d’art
L’ancien footballeur international et actuel président de la Fédération camerounaise de Football, Samuel Eto’o, a visité l’exposition publique diptyque, ce mercredi 9 mars, à la présidence de la République. Il en ressort satisfait. Un visiteur pas comme les autres sur les lieux de l’exposition publique diptyque au palais de la Marina. Il s’agit de l’ancien capitaine des « Lions indomptables » et actuel président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o. L’ancienne gloire du football est allée contempler les 26 trésors royaux et les œuvres d’art contemporain qui y sont soigneusement exposés. A son arrivée sur le site, Samuel Eto’o est accueilli par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, celui des Sports et Loisirs, Oswald Homeky, et des responsables de l’Anpt et de la Galerie nationale. Alain Godonou, commissaire du volet patrimonial de l’exposition, conduit alors Samuel Eto’o à la découverte des 26 trésors royaux, avant de passer la main au commissaire du volet art contemporain, Yassine Lassissi, qui lui présente les 106 œuvres qui témoignent de la vitalité artistique béninoise. Au terme de sa visite, le quadruple ballon d’or africain a fait part de sa fierté et encouragé le chef de l’Etat béninois à poursuivre dans cette lancée. « …C’est ce que nous avons comme héritage, nous les Africains. Et quand on arrive dans ce lieu rempli d’histoire, on est fier de notre histoire, on est fier de cette Afrique qui avance, et je profite pour dire au chef de l’Etat, mon cher aîné : ne vous arrêtez pas monsieur le président de la République. Continuez ! Il y a une jeunesse décomplexée qui compte sur vous pour faire avancer les lignes. Nous avons été considérés, à un moment donné de notre histoire, comme cette Afrique qui n’a pas d’histoire. Pourtant, Dieu seul sait quelle est notre histoire. Et nous serons toujours derrière vous pour vous accompagner et surtout pour continuer à écrire cette belle histoire de l’Afrique…», a déclaré Samuel Eto’o. Il ne manque pas d’apprécier le retour à Cotonou des 26 œuvres culturelles. « …Il n’y a pas seulement les œuvres qui m’ont marqué. Il y a, dit-il, toute cette histoire de l’Afrique qui me marque, m’a marqué et me marquera à jamais. Mais au-delà de tout ça, c’est ce symbole d’avoir réussi à ramener notre histoire sur notre continent. Ça, c’est au-dessus et au-delà de tout. Nous savons que nous n’avons pas souvent de belles histoires face aux autres mais celle-là, c’est une très belle histoire et une très belle victoire pour toute l’Afrique ». Avant de prendre congé de ses hôtes béninois, l’ancien international camerounais a reçu le catalogue des 26 trésors royaux et celui des 106 œuvres d’art contemporain des mains de Jean-Michel Abimbola et Oswald Homeky. Il a également signé le livre d’or de l’exposition. Actualités 10 mars 2022


Collecte illégale de l’épargne : Le gouvernement interdit « adogbè »
C’est une pratique très ancrée dans les habitudes des populations. Des personnes physiques ou morales s’engagent de manière illégale dans la collecte de l’épargne publique tout au long de l’année. Les adhérents entrent en possession de leurs cotisations ou de biens en nature pour célébrer les fêtes de fin d’année. Seulement, cette pratique est non seulement contraire à la loi mais aussi porteuse de grands risques. Face à cette réalité, le gouvernement vient de jouer sa partition à travers un arrêté interministériel signé des ministres de l’Intérieur et des Finances. Selon l’arrêté 2022-538/Mef/misp/Dc/Dg-Anssfd/Dga/Dar/Cm du 4 mars 2022, « il est interdit sur toute l’étendue du territoire national, l’activité de la collecte illégale de l’épargne dénommée « adogbè » ou toutes autres formes ou appellations du genre. L’arrêté appelle toutes les personnes désireuses de mener une activité de collecte d’épargne à se mettre en règle avec l’article 7 de la loi 2012-14 du 21 mars 2021 portant règlementation des systèmes financiers décentralisés en République du Bénin. Actualités 09 mars 2022


Journée internationale des femmes : Bolloré transport & logistics au Bénin se mobilise
Des équipements agricoles à deux associations de femmes rurales. C’est par ce geste que l’Amicale des femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin s’est illustrée à l’occasion de la Journée internationale des femmes, ce mardi 8 mars 2022. Comme chaque année, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, Bolloré Transport & Logistics au Bénin et ses collaborateurs se mobilisent pour promouvoir l’égalité femmes-hommes. En marge de l’événement, l’Amicale des femmes, association réunissant les collaboratrices de Bolloré Transport & Logistics au Bénin, a fait don d’équipements agricoles à deux associations de femmes rurales : Oriré à Dassa-Zoumé & Mahukpégo à Paouignan dans le but de soutenir leurs activités et encourager leur autonomie. Lors de la précédente édition, l’Amicale des femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin avait fait don de plusieurs fauteuils roulants et tricycles aux enfants handicapés suivis par l’Ong Angeles de la Tierra. Les femmes de l’association avaient par ailleurs pris en charge le financement d’une activité individuelle pérenne génératrice de revenus au bénéfice de plusieurs femmes et mères d’enfants handicapés. « Le 8 mars est une journée symbolique pour les femmes et chaque année, nous nous retrouvons pour apporter notre soutien aux populations féminines afin de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie et favoriser leur autonomie. Au-delà de cet événement international, nous continuerons à nous mobiliser pour renforcer nos actions auprès des femmes et les accompagner dans la durée.», souligne Diane Zonnahoué, contrôleuse de gestion sénior. L’égalité hommes-femmes fait partie des enjeux prioritaires de Bolloré Transport & Logistics qui l’a intégrée depuis plusieurs années dans sa politique RH et dans une charte dédiée à la diversité. Au quotidien, l’entreprise s’attache à promouvoir les femmes à toutes les échelles de son organisation et tend à augmenter leur part, en leur confiant autant que possible des emplois traditionnellement occupés par des hommes. Aujourd’hui, elles représentent plus de 30 % de ses effectifs. A propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 09 mars 2022


Rapport Women, Business and the Law 2022 : Le Bénin gagne 15 places
A nouveau, le Bénin marque des points et fait un bond significatif dans un classement d’envergure internationale. Cette fois-ci, c’est la Banque mondiale qui positionne le pays à la 90e place sur 190, dans le cadre du rapport Women, Business and the Law 2022, publié le 1er mars 2022. Les indicateurs dévoilés cette année montrent que le Bénin a réalisé une bonne performance dans l’amélioration du cadre légal et règlementaire relatif à l’employabilité des femmes. Son score est passé de 77,5 à 80,6 sur 100. « Cette avancée a été réalisée, notamment grâce aux réformes visant entre autres, la suppression des restrictions liées à l’exercice des emplois dits « physiquement difficiles » pour les femmes », précise le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué de presse en date du 8 mars 2022. De même, le Bénin fait partie des cinq pays d’Afrique subsaharienne ayant vu leur score augmenter et le seul pays de l’Uemoa ayant amélioré son score entre les éditions 2021 et 2022 de ce rapport. « La performance du Bénin reflète les efforts constants du gouvernement du président Patrice Talon dans la lutte pour une participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décision et au développement de notre pays. Car, une société plus égalitaire entraine une économie plus résiliente », souligne le ministère de l’Economie et des Finances. Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2022 est la huitième édition d’un rapport annuel qui passe au crible les lois et règlements de 190 économies dans huit domaines qui influent sur la participation des femmes à la vie économique : mobilité, travail, rémunération, mariage, parentalité, entrepreneuriat, actifs et retraite. Cette édition comprend en outre de nouvelles données sur les cadres juridiques qui favorisent la disponibilité de services de garde d'enfants, abordables et de qualité, ainsi que sur l’application effective des lois. Actualités 09 mars 2022


Journée internationale de la Femme : le nouvel engagement de l’Up
Les femmes de l’Union progressiste de la 16e circonscription électorale ont célébré, hier mardi 8 mars, la Journée internationale de la femme. Loin de toutes festivités, c’était un moment de réflexion sur les stratégies de promotion des lois protectrices des femmes. La marée blanc-jaune avait envahi l'esplanade intérieure du stade de l'Amitié, ce matin du mardi 8 mars, pour célébrer à sa manière la Journée internationale de la femme. Sur le podium installé pour abriter la cérémonie, seules des femmes leaders politiques de l'Union progressiste étaient installées. Pour la circonstance, les hommes du parti étaient presque relégués au second rang. Mais sans frustration aucune. Au contraire, tour à tour, ils n’ont pas tari d’éloges envers les femmes. « Vous êtes le sel. Il n’y a pas de succès sans vous », a lancé le député Patrice Nobimè. Son collègue Orden Alladatin s’est appesanti sur l’objectif de l’initiative. « L'Union progressiste a voulu marquer d'une pierre blanche cette journée. Il s'agit de situer les femmes Up sur leur rôle dans la jouissance des textes votés en leur faveur», a-t-il fait savoir. Une manière d’indiquer l’importance que la formation politique présidée par Bruno Amoussou accorde à la gent féminine qui est à l’honneur ce jour et son engagement à continuer à mettre les femmes au cœur de la gouvernance des affaires publiques. C’est clair donc qu’à l’Union progressiste, les femmes ne sont pas des appendices politiques. Elles en sont bien fières et s’activent pour jouer les premiers rôles. C’est ce qui motive leur forte mobilisation pour cette activité qui, loin d’être festive, était un moment de réflexion sur les conditions de la femme béninoise sous le régime de la Rupture. Un régime qui se met de plus en plus au féminin en prenant plusieurs initiatives favorables à l’émancipation et à l’autonomisation des femmes. Au front ! Comme des amazones, les femmes de l’Union progressiste vont au front. Elles veulent mieux faire connaître la nouvelle législation qui favorise leur promotion et leur protection. Ce qui justifie le thème choisi pour cette rencontre : « Rôle et responsabilité de la femme de l’Union progressiste dans la mise en œuvre des lois de promotion et de protection de la femme ». Développant ce thème, Annick Djimadja a rappelé la possibilité pour les femmes de donner leur nom de famille à leur progéniture, la création de l’Institut national de la femme, etc. « Désormais, cet institut dispose des prérogatives pour se constituer partie civile afin de défendre les femmes victimes de différentes violences », a-t-elle fait savoir à son auditoire. Pour cela, déduit-elle, « aucune femme victime de violences, d’abus sexuels et autres, ne doit plus se taire. Elle doit saisir les instances judiciaires pour se rendre justice ». Les exemples de sanctions d’auteurs de violences sur la femme foisonnent et la communicatrice en a énuméré quelques-uns. Seulement, le constat est que de nombreuses femmes ne sont pas toujours informées des textes légaux. L’Union progressiste envoie alors ses femmes en mission. « Nous devons aller vers les femmes dans nos structures de base pour les informer et les sensibiliser sur ces acquis afin qu’elles puissent en bénéficier », a recommandé Annick Djimadja. En attendant d’aller accomplir cette mission, les femmes avaient des motifs de satisfaction. Avec des chants et danses, elles ont loué les mérites de Patrice Talon grâce à qui leur promotion, leur protection et leur émancipation ont connu une nette amélioration. Elles lui expriment donc leur soutien et l’encouragent à poursuivre dans cette dynamique de transformation notable des conditions des femmes. En ligne de mire, elles réclament de bons positionnements sur les listes de candidatures lors des prochaines échéances électorales, même si la législation en vigueur leur accorde d’office 24 sièges à l’Assemblée nationale dès la prochaine législature. Actualités 09 mars 2022


Journée internationale de la femme : Des associations de femmes visitent l’exposition des œuvres d’art
Loin des plats et fourchettes des années antérieures, plusieurs associations de femmes ont célébré l’édition 2022 de la Journée internationale des droits des femmes en visitant l’exposition publique diptyque au palais de la Marina. Une visite empreinte d’émotions, de joie, de fierté et de satisfaction. Elles ont voulu célébrer autrement l’édition 2022 de la Journée internationale des droits des femmes. Puisque l’événement coïncide avec l’exposition publique diptyque, les associations de femmes ont souhaité visiter les trésors royaux et œuvres d’art contemporain exposés au palais de la Marina. L’affluence est celle des grands jours à la présidence de la République. Ces femmes sont venues de plusieurs horizons. Dans le lot, l’on note la délégation de l’Institut national de la femme conduite par la présidente Claudine A. Prudencio, celles de la diaspora des femmes nigérianes au Bénin, du Collectif des femmes du marché de Ouando (Porto-Novo), de l’Association des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, du Collectif des femmes artisans de Porto-Novo, et bien d’autres encore. Par groupe de trente, elles ont pu contempler les trônes d’apparat des rois Guézo et Glèlè, les portes de palais royaux, les trois statues anthropomorphes et anthropozoomorphes, la tenue des soldats de l’époque, les recardes, les assen hotaganti et tous les autres trésors royaux. Elles ont également admiré, séquence par séquence, les 106 œuvres d’art contemporain soigneusement dressées dans la salle du peuple. Aimée Ahouissou, présidente du mouvement Force des femmes et artisans des marchés du Bénin, se dit sidérée par ce qu’elle vient de voir. Sa voix est chargée d’émotions. « Les mots me manquent pour apprécier cette soirée…», affirme-t-elle. « Il y a une grande joie qui m’anime. Toutes les œuvres qu’on vient de voir n’ont pas été réalisées en notre temps… Le président de la République nous a permis de voir ces réalisations qui datent d’une centaine d’années… », apprécie Benoite Hounmènou, présidente de l’Association des professionnels en hôtellerie et restauration. Félicienne Ahouéhomè Hounkanrin, présidente des Associations et groupements professionnels des artisans de Porto-Novo, est aussi de la partie. Elle exprime sa joie d’avoir visité les œuvres et sa fierté d’être Béninoise. « Les oeuvres sont formidables, poursuit-elle,… Nous sommes comblés et je lis sur tous les visages que la fête a été belle ». Ces femmes saluent également le courage et la détermination du président Patrice Talon qui a ramené les œuvres au bercail. Elles l’encouragent à poursuivre dans cette même voie pour la promotion de la culture béninoise. 15 000 visiteurs à l’exposition La barre symbolique des 10 000 visiteurs de l’exposition publique diptyque, a été franchie. Deux semaines après son ouverture au public, plus de 14 773 personnes ont visité les œuvres d’art (8473 la première semaine et plus de 6300 la deuxième semaine), selon les chiffres provisoires collectés par les services compétents de l’Anpt et de la Galerie nationale. L’exposition reçoit également des échos favorables des quatre coins du monde. « Il y a des personnalités internationales du monde de l’art qui étaient présentes lors de la preview et du vernissage, et les retours qu’on a sont plus que satisfaisants. Les gens sont émerveillés par la scénographie qui a été mise en place pour recevoir les 26 œuvres, et par ce dialogue qui a été créé avec les artistes d’art contemporain… », se réjouit Yassine Lassissi, directrice artistique et commerciale de la Galerie nationale et commissaire du volet art contemporain de l’exposition publique diptyque.   Actualités 09 mars 2022


Journée internationale de la femme : Les reines d’adaptation aux changements climatiques à l’honneur
Le Bénin a marqué l’édition 2022 de la Journée internationale de la femme par des hommages à ses filles qui s’illustrent dans la recherche des solutions d’adaptation aux changements climatiques. Au nombre de six, les lauréates ont reçu, à Bopa, des distinctions en présence de la vice-présidente de la République, Mariam Talata. Remise de trophées et d’attestations aux femmes qui promeuvent des solutions écologiques. Campagne de plantation d’arbres dans l’enceinte du lycée techniques d’Akokponawa. Ces deux activités ont rythmé hier, à Bopa, la 27e édition de la Journée internationale de la femme qui a pour thème « Egalité aujourd’hui pour un avenir durable ». Bopa est la ville choisie pour la célébration de la Journée au niveau national. Le mérite des six femmes lauréates qui étaient à l’honneur réside en ce qu’elles proposent des solutions aux effets dangereux des changements climatiques. Notamment, des alternatives aux pratiques anthropiques ayant contribué à l’avènement desdits changements. Il s’agit, entre autres, des charbons écologiques, du biogaz et de l’énergie verte, toutes choses utilisables en lieu et place des bois. Outre les inventrices de solutions, quelques-unes des lauréates ont été remarquées dans le cadre de leurs activités de salubrité des marchés, des palais royaux et autres places publiques. D’autres se sont spécialisées dans la sensibilisation au moyen des réseaux sociaux pour un changement de comportement vis-à-vis de l’environnement. Ces braves dames, qui ont toutes répondu à l’invitation du gouvernement, ont été honorées en présence de la vice-présidente de la République, Mariam Talata. Tour à tour, les lauréates ont reçu des trophées et attestations de reconnaissance des mains des membres du gouvernement, du secrétaire permanent de l’Institut national de la femme (Inf) et de la représentante des partenaires techniques et financiers. Etaient également de la partie, le maire de Bopa, des députés du parti Union progressiste, et plusieurs autres personnalités dont le professeur Mathurin Coffi Nago, ancien président de l’Assemblée nationale, et l’ancien ministre Mahugnon Cakpo. Mais avant de rallier la grande salle de la maison des jeunes de Bopa qui a abrité la cérémonie de distinction des reines d’adaptation aux changements climatiques, les officiels étaient conviés à un exercice de plantation d’arbres. Cette campagne a eu pour cadre l’enceinte du lycée technique d’Akokponawa où le premier plant a été mis en terre par la vice-présidente de la République suivie des deux ministres et leurs suites. Fédérer les énergies A l’image de ces actions, le choix de la thématique de la présente édition de la Journée internationale de la femme, explique la ministre Véronique Tognifodé, vise à mobiliser l’attention pour plus d’efficacité dans la lutte contre les changements climatiques en intégrant les besoins de la gent féminine dans les politiques du sous-secteur climat. Elle poursuit que ce choix vise aussi à mieux fédérer les énergies des femmes et des hommes. « Si nous y parvenons, ce sera un pas de plus franchi pour l’égalité sans réserve de la femme et de l’homme», plaide la ministre qui appelle à une complémentarité pour réduire les inégalités sociales et les effets négatifs du climat qui, selon elle, touchent un peu plus la gent féminine. Relativement à la thématique, José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, appuie : « Les changements climatiques constituent l’un des plus grands défis du développement ». Et cela, en raison de ce qu'ils fragilisent l’économie mondiale, les communautés et impactent particulièrement les femmes, le sexe dominant de la population au Bénin et dans le monde. Conscient de cet état de choses, le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes. Et le ministre José Tonato de préciser que c’est, entre autres objectifs, ce qui est visé à travers la modernisation de plusieurs cadres juridiques et les financements massifs prévus pour des actions d’adaptation aux changements climatiques. Ceci, en plus des programmes d’accompagnement des femmes à l’autonomie financière et bien d’autres actions inscrites au volet social du nouveau Programme d’action du gouvernement. Pour lui, il n’y a pas d’avenir durable sans un développement durable axé sur la femme. Actualités 09 mars 2022


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