La Nation Bénin...
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Les épreuves du Brevet d’études du premier cycle ont démarré hier lundi 13 juin dans les différents centres d’examen des départements de l’Atacora et de la Donga. Aucun incident majeur n’a été enregistré au cours de cette première journée.
La sirène retentissant à 10h30mn ramène les 751 candidats présents ce lundi matin au centre de CEG1 de Natitingou à la fin de la première épreuve de la journée. C’est également le début de la pause pour reprendre de l’énergie pour la suite des épreuves du brevet d’études du premier cycle. Sur les 770 candidats régulièrement inscrits dans ledit centre d’examen, dix-neuf ont fait défection, note le chef centre, Saïbou Tapsoba. « On vient de finir la première épreuve qui est la Communication écrite et il n’y a pas d’incident majeur à noter », informe-t-il, plutôt satisfait. Si aux premières heures du branle-bas il s’est fait peur avec des absences notées dans le rang des surveillants, il n’en demeure pas moins que l’ordre a été tôt rétabli avec les remplaçants de la liste supplémentaire et les enseignants non convoqués mais qui restent toujours en embuscade prêts à jouer aux pompiers de service. Les épreuves ont démarré dans ce centre à l’instar de la centaine de centres d’examen créés dans les deux départements, à partir de 8h30mn. Le temps pour le staff de lire les instructions officielles et de mettre chacun dans son rôle pour le bon déroulement des épreuves. Les candidats abordés dans la cour du centre ne cachent guère leur satisfaction à la fin de l’épreuve et gardent l’espoir d’obtenir de bons résultats au terme de cet examen que certains d’entre eux connaissent pour la première fois. D’autres par contre y ont déjà participé mais semblent ne pas se prémunir de toutes les précautions pour éviter les déboires. Au CEG II de Natitingou, un candidat libre s’est fait exclure pour s’être présenté avec la carte scolaire de l’année dernière. Ses supplications n’amadoueront point les responsables en charge du déroulement de l’examen. Non moins la sœur Micheline Gbénou, chef du centre qui s’en remet aux consignes données. Intransigeante, elle n’autorise non plus l’intrusion des professionnels des médias dans les salles de composition. Aucune image à prendre, signale-t-elle avec une effarante gentillesse à vous faire renoncer à toute initiative de défiance. Toutefois, elle se prête volontiers aux sollicitations des journalistes, mettant à disposition les statistiques. Sur 753 inscrits, 33 absences sont à déplorer et aucun heurt à noter dans le déroulement. «Tout se passe très bien ici, rassurez-vous !», indique-t-elle, toute souriante.
Le centre du CEG I a reçu au lancement des épreuves la visite du préfet de l’Atacora-Donga venu encourager les candidats.
Ils sont au total 16.992 à composer dans ses départements. 12.290 en Moderne court et 4.702 en Moderne long ¦

Les candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session unique de juin 2016, planchent dès ce lundi 13 juin sur toute l’étendue du territoire national. La première épreuve de composition sera officiellement lancée au centre du Lycée Coulibaly de Cotonou par le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Lucien Kokou.
Le bal des examens de fin d’année scolaire 2015-2016 se poursuit au Bénin. Ce lundi 13 juin, démarre la phase écrite du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session unique de 2016 sur toute l’étendue du territoire national. Les candidats sont au total 200 010 à prendre part à cet examen qui sanctionne la fin des études du premier cycle et ouvre la porte du second cycle du cours secondaire dans les collèges et lycées. Ils sont répartis dans 267 centres d’examen. Le département de l’Atlantique-Littoral vient en tête des statistiques et celui de l’Atacora-Donga ferme la queue. Le nombre des candidats de cette année est en nette progression de 12, 47 % par rapport en 2015, informe le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Kakpo Mahougnon. Cette hausse s’expliquerait entre autres par le fort taux d’échec enregistré lors du Bepc 2015. Le candidat le plus jeune cette année a 11 ans et compose à Cotonou ; et le plus vieux a 66 ans et planche dans la commune de Tanguiéta, fait remarquer le directeur des Examens et Concours.
Selon Kakpo Mahougnon, le lancement officiel des épreuves au plan national aura lieu ce lundi matin à 8h au centre d’examen du Lycée Coulibaly à Cotonou. Cette cérémonie sera assurée par le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp), Lucien Kokou.
Toutes les dispositions ont été prises pour le bon déroulement du Bepc 2016, le premier de l’ère du régime du Nouveau départ, assure Kakpo Mahougnon. Toutes les épreuves de composition sont déjà en lieux sécurisés sur l’ensemble du territoire national. Les surveillants de salles et les chefs-centres de chacun des 267 centres d’examen sont connus. Ils sont tous instruits pour faire en sorte que cet examen se déroule sans accrocs et dans la transparence. C’est dire que ces acteurs à divers niveaux n’attendent que la journée de ce lundi 13 juin pour en découdre avec le Bepc 2016. Les résultats sont attendus dans un mois. ?

Ayant passé 6 mois à la tête de la direction générale de la police nationale, Didier Atchou, a passé, jeudi 2 juin, le témoin à son successeur Idrissou Moukaïla. La cérémonie de passation de service présidée par Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a eu lieu devant l’Ecole nationale de la police à Cotonou.
Les policiers du Bénin doivent désormais reconnaître leur chef en la personne du contrôleur général de police Idrissou Moukaïla. La passation de service qui a consacré son entrée officielle en fonction s’est déroulée au cours d’une cérémonie écourtée par une pluie inattendue.
Conscient qu’il n’y a de richesse que d’homme, le contrôleur général de police Idrissou Moukaïla, nouveau directeur général de la Police nationale, a révélé que sa priorité, c’est le réarmement moral de la troupe face au malaise au sein de la corporation. «Si je n’arrive pas à recréer l’ambiance, on peut mettre tous les moyens, la sécurité ne peut pas être au rendez-vous », a-t-il soutenu.
Avant le nouveau directeur général de la Police nationale, Barnabé Amagbégnon, secrétaire général du Syndicat national de la police du Bénin (Synapolice-Bénin), a perçu à travers la nomination du nouveau directeur général, l’ouverture d’une autre page dans la vie de l’institution. Faisant le point des acquis, il a retenu que Didier Atchou, directeur général sortant, a contribué à baisser la tension au sein de la famille. De même, sous sa direction, la police a bénéficié de la signature de plusieurs décrets. Mais il a regretté que ces textes soient « retirés par le gouvernement » de la Rupture. Aussi n’a-t-il pas manqué de solliciter l’intervention du nouveau directeur général pour que le gouvernement revienne sur ce retrait. Pour lui, le système sécuritaire du pays est menacé par des sans foi ni loi et au même moment, les agents de police se plaignent de mauvaises conditions de vie et de travail. Le moral, a-t-il dit, est bas. Malgré ce tableau peu reluisant, il a assuré que ses camarades sont prêts à accompagner la nouvelle direction générale pour faire régner dans le pays la sécurité. Pour ce faire, il a plaidé pour que les commissariats des zones reculées soient dotés de moyens et que soient organisées des séances de recyclage au profit du personnel en général.
Comme pour rassurer le syndicaliste, Didier Atchou a plutôt préféré parler de suspension de décrets qui ne signifie nullement leur retrait ni leur annulation. Très porté sur le symbolisme, il a noté que nommé le mercredi 15 novembre 2015, il a été relevé de ses fonctions le mercredi 15 mai 2016. Même constat pour la prise de fonction qui tombait le mercredi 2 décembre 2015 et il rend le tablier le jeudi 2 juin 2016. « C’est une véritable grâce parce que tout est en harmonie », a-t-il fait savoir soulignant que les six mois passés à la tête de la police n’ont pas été sans difficultés. Enumérant ses réalisations, il a noté la délivrance gratuite de la carte d’identité professionnelle aux policiers, le rattrapage de deux ans d’arriérés d’avancement. Sous son commandement, la Police a participé aux travaux de finalisation des 29 avant-projets de décrets d’application de la loi 2015-20 portant statut spécial des personnels de sécurité et assimilés, le renforcement du parc automobile, des gilets et pare-balles ont été commandés et seront livrés dans quelques jours, etc ?

Recruté à la tête des Ecureuils du Bénin, au moment où la Fédération était dirigée par le président Augustin Ahouanvoébla, le Français Didier Ollé-Nicole a été remercié de ses fonctions en novembre 2014. Son limogeage avait été effectué par l’Etat béninois représenté par le ministre des Sports pour "manque de résultats et non qualification des Ecureuils à la CAN 2015 conformément au contrat d’objectif signé avec lui.
Non satisfait, l’entraîneur français a porté plainte auprès de la Fifa pour rupture abusif de contrat. La décision rendue, depuis le 26 avril dernier à Zurich, demande à la Fbf à lui verser dans un délai de 30 jours, à compter de la date de notification, les sommes de 39000 euros à titre d'arriérés de rémunérations et 153 000 euros comme compensation pour rupture du contrat.
Au risque d’avoir à payer au total 192 000 euros à Didier Ollé-Nicole, le Bénin a encore quelques jours pour faire appel de cette décision. Mais avant que cette décision ne soit prise, le Bénin et sa Fédération de football ont-ils été tout au moins écoutés ?
MG
Sports 30 mai 2016

Une altercation entre des éléments de la gendarmerie d’Adjohoun et la population de cette commune au niveau de la localité de Saïlaga s’est soldée mardi 17 mai par un mort et des dégâts matériels lourds notamment un véhicule et un poste de forestiers complètement incendiés et réduits en cendre. Une situation qui a du coup rendu difficile pendant plusieurs heures la circulation sur la route Akpro-Missérété-Dangbo-Adjohoun-Bonou-Ouinhi-Kpédékpo.
L’affrontement meurtrier entre les éléments de la gendarmerie d’Adjohoun et les populations de cette localité mardi, serait parti selon des témoins, de l’interpellation d’un conducteur d’un véhicule bâché par un gendarme. Le véhicule aurait transporté des charbons, à en croire certaines sources et des bois pour d’autres. Le gendarme en faction dans la zone de Saïlaga, non loin du camp militaire de Gbada, aurait sifflé le conducteur de véhicule. Mais ce dernier a tenté de lui échapper, contournant les barrages et autres chicanes de la gendarmerie nationale. Mais il n’ira pas loin dans sa fuite avant d’être maîtrisé par le gendarme. Le véhicule sera arraisonné. Non content de son arrestation, le chauffeur aurait ameuté la population dont son père qui se trouverait être le propriétaire du véhicule, à en croire toujours des témoignages. Celui-ci prend la défense de son fils et aurait réussi à arracher l’arme au gendarme. Une vive altercation opposera la population et le disciple de sainte Geneviève qui n’a pas hésité à appeler en renfort les militaires du camp de Gbada. L’arme lui sera ensuite remise mais après moult négociations. Se sentant certainement blessé dans son amour-propre, le gendarme aurait tiré à bout portant sur le père du conducteur de véhicule qui lui a entre-temps arraché l’arme. Celui-ci succombe sur-le-champ. Le gendarme meurtrier prend la poudre d’escampette. Cette mort a ravivé le feu. La population, sans doute inconsolable, a bloqué le trafic sur la route Akpro-Missérété-Adjohoun-Ouinhi-Kpédékpo à l’aide des pneus et troncs d’arbres brûlés. Elle pourchasse en vain le gendarme qui a réussi à lui échapper. Dans leur recherche, les manifestants ont mis à sac le poste de contrôle des forestiers soupçonné d'être la cachette pour le gendarme qui a osé ôter la vie à un des leurs. Le bâtiment a été incendié tout comme le véhicule de l'agent des Eaux et Forêts en poste. La tension est restée pendant plusieurs heures vive. Un calme précaire règne actuellement dans cette localité, après les interventions des autorités politico-administratives et militaires.
Actualités 18 mai 2016

Le président de la République Patrice Talon a eu, mardi 3 mai au Palais de la Marina, un entretien avec André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie. Au menu, le renforcement de la coopération au développement entre le Bénin et la France.
La visite du chef de l’Etat, il y a quelques jours à l’Elysée, dégage déjà une bonne suite pour le renforcement de la coopération au développement entre la France et le Bénin. André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie en séjour depuis lundi dernier au Bénin, s’est entretenu ainsi avec le président de la République Patrice Talon sur des sujets d’urgence pour le nouveau patron du Palais de la Marina. « Nous avons évoqué le renforcement de l’Aide au développement, qu’il s’agisse de l’aide structurelle en matière d’énergie à moyen et long termes, notamment l’énergie solaire, qu’il s’agisse d’aider le Bénin à honorer ses engagements dans les mois qui viennent en matière de finances publiques», souligne le secrétaire d’Etat français. Autre sujet au menu, les questions de sécurité, en l’occurrence la nécessité pour les deux Etats de renforcer la coopération dans le domaine des renseignements. «Il est évident aujourd’hui que nous devons renforcer la coopération et la coordination entre nos services de renseignement. Il faut que les services de renseignements des pays européens coopèrent davantage avec les pays africains comme le Bénin», insiste-t-il.
André Vallini informe par ailleurs que le chef de l’Etat est revenu sur le renforcement des compétences pour impulser une dynamique d’efficacité à l’administration béninoise. «Le président Talon a beaucoup d’idées pour moderniser la gestion publique du Bénin. Il espère s’appuyer sur des experts de haut niveau qui pourraient appartenir à la diaspora franco-béninoise et être intéressés par l’idée de venir appuyer de façon temporaire le Bénin à prendre un nouveau départ», conclut-il.
Plusieurs ministres ont pris part à cette audience, en particulier le ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence, Pascal Irénée Koupaki, le ministre d’Etat en charge du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci.

Elodie Suanon et Nathalie M’Pinti représenteront respectivement l’Alibori et le Borgou à la phase finale du concours national de beauté Miss Bénin 2016. Elles sont sacrées miss départementales dans la nuit du samedi 16 avril dernier à Parakou à l’issue d’une soirée élective sobre gâchée quelque peu par la pluie.
Nathalie M’Pinti, 24 ans, taille : 1m68 pour un poids de 54 kg, étudiante en 2e année de journalisme, est élue miss Borgou 2016. Elle a pour première et deuxième dauphines respectivement Monique Sacramento (24 ans ; 1m72) et Pauline Seydo (20 ans ; 1m75). Fatoumatou Salifou, Falilatou Mora et Idiatou Sètamou étaient également de la partie.
La Miss Alibori 2016 répond au nom d’Elodie Suanon. Agée de 21 ans, elle a une taille de 1m70. Henriette Hangnanmey (23 ans ; 1m82) déjà nominée l’année dernière, conserve son écharpe de 1ère dauphine de Miss Alibori. Félicité Layo Ladoké (23 ans ; 1m76) est élue deuxième dauphine au détriment de Jacqueline S. Wandji revenue après avoir occupé cette position l’année passée, d’Amena Bio Sabi Daphia et Sophiath Ali également candidates.
Les trios gagnants de ces élections régionales Alibori-Borgou de la 22e édition du concours Miss Bénin ont été désignés dans la nuit du samedi à dimanche 17 avril à l’annexe de l’Institut français à Parakou. Les choix du jury sont intervenus après un premier passage de présentation générale suivi de trois parades des candidates. Lors de la première parade, les beautés ont défilé en tenue traditionnelle avec en ligne de mire le sourire, la maîtrise du rythme et l’originalité de la tenue comme critères. La deuxième s’est déroulée en tenue dite olympique ou de plage ou encore « tenue de vérité », à l’abri des flashes des téléphones, smartphones et autres cameras amateurs. En tenue de soirée pour la troisième et dernière parade, les miss ont été confrontées au redoutable exercice d’art oratoire à travers lequel elles devraient dire devant l’assistance ce que leur inspire le thème « Enfant de la rue ». Elles se sont débrouillées comme elles peuvent. Une fois encore, cette épreuve a révélé quelques tares et carences en matière de culture générale et d’élocution chez certaines candidates. Celles-ci, au-delà de leur charme physique, n’ont pas su puiser les ressources nécessaires en elles pour dompter les regards hagards et convaincre avec un argumentaire solide l’auditoire, les membres du jury et les spectateurs qui ont effectué le déplacement malgré la grande pluie de la soirée.
Nathalie M’Pinti et Elodie Suanon se sont tirées d’affaire avec brio et se sont qualifiées ainsi pour aller à la conquête du diadème de la plus belle femme du Bénin que porte la ravissante Sylvania Chelsie Fadohan depuis son élection l’année dernière. En attendant la grande finale nationale du concours prévue pour le 23 juillet prochain à Cotonou, les phases départementales de la compétition se poursuivent après les étapes de Natitingou pour l’Atacora-Donga et Parakou pour l’Alibori-Borgou.

Le Parti communiste du Bénin (PCB) a tenu, mardi 15 mars à son siège à Cotonou, un point de presse sur le thème « PCB et le second tour de l’élection présidentielle de mars 2016 ». C’était l’occasion pour le porte-parole du parti, Jean Kokou Zounon, de lancer un appel franc, exigeant et responsable au peuple à voter au profit de Patrice Talon.
« Une bataille vient d’être gagnée mais le combat n’est pas fini », a déclaré le porte-parole du Parti communiste du Bénin (PCB) Jean Kokou Zounon au cours d’un point de presse organisé, mardi 15 mars. Cette sortie fait suite à la proclamation des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle du 6 mars par la Cour constitutionnelle, dimanche 13 mars dernier, confirmant ainsi les grandes tendances qu’avait données la CENA.
Jean Kokou Zounon affirme qu’en votant contre Lionel Zinsou, le peuple a voulu réaffirmer sa dignité et la souveraineté du Bénin, en donnant la primauté à une industrie nationale et aux produits locaux contre l’envahissement des marchés par les produits importés.
Le porte-parole du Parti communiste du Bénin, Jean Kokou Zounon, a laissé entendre que le peuple doit cesser d’espérer en un messie qui vient résoudre les problèmes à sa place et ériger en loi sa volonté de désigner, surveiller et destituer les dirigeants à travers des assises nationales souveraines et patriotiques. Seuls les états généraux, a-t-il ajouté, pourront définir et imposer les bases pour un assainissement des mœurs politiques, économiques et impulser un programme patriotique pour le développement du Bénin. Sinon, les mêmes causes produiront les mêmes effets, indique-t-il.
Le Parti communiste du Bénin, par son appel, se démarque d’abord du triomphalisme et recommande le maintien de la mobilisation, la détermination et la vigilance.
Le porte-parole du PCB a évoqué les dernières nominations faites en Conseil des ministres. Il considére le décret portant régime indemnitaire applicable à certains cadres comme une provocation.
Jean Kokou Zounon exige l’organisation des états généraux afin de lutter contre l’impunité, l’apatridie, la fraude, le clientélisme, le régionalisme pour une nouvelle éthique.

L’incendie qui s’est déclaré au Trésor public en début d’après midi du mercredi 10 janvier, n’a fait ni victime, ni dégâts matériels importants. Mais l’épaisse fumée qui s’est échappée a provoqué une panique générale qui a perturbé les riverains des heures durant.
Plusieurs tonnes de papiers broyés entreposés derrière le bâtiment des archives du Trésor public ont été embrasés par un incendie d’origine inconnue. C’était au début de l’après midi du mercredi 10 janvier.
C’est grâce à la vigilance de certains agents de la maison qui ont aperçu l’épaisse fumée qui se dégageait dudit entrepôt, que l’alerte a été donnée. Très vite, ils se sont mobilisés pour éteindre le feu avec une dizaine de bouteilles d’extincteurs placardés ici et là contre les murs de la maison. Ils ont pu empêcher le feu d’atteindre le bâtiment des archives du Trésor public, avant d’être rejoints dans leur combat par trois véhicules des sapeurs-pompiers venus à la rescousse quelques minutes plus tard.
La fumée chargée de débris qui s’est élevée dans le ciel, a provoqué une panique au sein des vendeuses bordant le mur du trésor public, côté ouest. Le marché a dû être interrompu pendant un bon moment. « La fumée nous a couvert ici avec les débris et personne ne pouvait rester sur place. On a dû abandonner nos marchandises en catastrophe et c’est quand les sapeurs pompiers ont maîtrisé l’incendie que nous sommes revenues», confie une vendeuse de beignets proche du drame.
Mais comment les papiers broyés se sont-ils retrouvés à cet endroit? Selon Paterne Amoussou, chef Service matériel au Trésor public, ce sont des documents des archives entassés depuis des dizaines d’années. Il ont été traités récemment par un cabinet recruté à cet effet. «Ce sont les débris des documents hors d’usage qu’ils ont détruits et qui ont pris feu. Les vrais documents encore utiles sont à l’intérieur du bâtiment qui heureusement n’a rien eu», explique-t-il. Selon lui, personne n'était proche du drame.
Yometowu Zacharie, directeur général adjoint du Trésor et de la comptabilité publique, explique que ces papiers broyés sont entreposés, le temps de leur trouver un preneur. «Certains l’utilisent pour faire du recyclage et fabriquer des cartons et autres. On attendait donc la décision qui va désigner celui qui va gagner le marché», justifie-t-il ¦

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo a reçu en audience lundi 8 février, plusieurs personnalités de même que les autres institutions de la République. C’était au siège de la Cour.
Naresh Aggarwal, 2e vice-président du Lions Club International et Alexis-Vincent Gomès, past directeur international, tous deux à la tête d’une délégation du Lions Club International au cabinet du président de la Cour constitutionnelle.
«Ça a été un privilège de discuter des réalisations et des projets pour venir en aide aux populations», a déclaré Naresh Aggarwal, 2e vice-président du Lions Club International. Pour lui, le club peut faire quelque chose et c’est dans cette optique que dimanche dernier, il a discuté d’un important projet avec la banque d’insuline. «Il y a un grand besoin de venir en aide à ces populations ; j’ai rassuré le président de notre disponibilité», a-t-il souligné, rappelant que le président de la Cour constitutionnelle a fait preuve d’une écoute attentive. Une disponibilité dont fait également montre Alexis-Vincent Gomès, past directeur international. «Nous sommes venus avec un agenda chargé», explique-t-il, car le président de la Cour constitutionnelle est un grand lion avec qui il a évoqué les besoins de la communauté dont la devise se résume à la paix au sein des communautés. La paix à travers la santé et l’espoir d’une vie plus humanitaire étant donné que lui-même est dans l’action.
«Nous allons voir comment apporter des financements substantiels au centre de dialyse qui a des problèmes de fonctionnement», promet Alexis-Vincent Gomès, qui expose qu’ils sont en pleine tournée qui les conduits à travers l’Afrique ; une tournée qui vise à rencontrer les amis du Bénin afin de pousser le Bénin à vite devenir un District.
La délégation suivante était celle de l’Union Européenne conduite par Josep Coll, chef de la Délégation de l’Union Européenne. «Notre mission était de poursuivre les contacts avec les autorités du pays et d’aller recueillir les informations à la source sur l’évolution du processus électoral», a affirmé Josep Coll. Il a reconnu avoir été informé sur le diagnostic de l’évolution du processus électoral.
Josep Coll a avoué ne pouvoir rendre compte de ce qu’il a entendu cependant qu’il a déclaré avoir reçu une présentation sereine du processus. Le chef de la Délégation était entre autres accompagné des ambassadeurs de la France, de l’Allemagne et du chargé d’affaires néerlandais.
La dernière délégation était constituée des candidats et représentants de candidats à l’élection présidentielle du 28 février prochain, délégation dite "Coalition de la rupture". Pour Sacca Lafia, ladite délégation, très inquiète, après sa visite au Cos-Lepi le 4 février dernier, a affirmé avoir sollicité la rencontre avec le président et les membres de la Cour constitutionnelle. «La délégation de la Coalition de la rupture très inquiète de l’édition des cartes d’électeur et de la possibilité de leur distribution à temps a fait un déplacement à la Cour pour sonner l’alarme», indique-t-il. Selon ses explications, si on fait le bilan aujourd’hui, à peine deux départements pourront disposer de leurs cartes. Les dix autres ne le pourront pas, apprécie-t-il. Son souci est que la Cour constitutionnelle prenne les mesures qu’elle va juger nécessaire pour permettre à ces départements de disposer des cartes afin que le scrutin du 28 février se passe dans la paix et la sérénité.
En réponse, la Cour constitutionnelle se dit préoccupée de la situation et a promis qu’elle jouera sa partition, afin que la date constitutionnelle du 6 avril soit respectée.
Cette délégation était composée entre autres de Sacca Lafia, Alexandre Hountondji, de l’ancienne députée Affo Djobo, de Mathurin Nago et de Didier Houéha¦
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