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Nouvelles

Finances publiques au Bénin: Le taux d’endettement ressort à 52,73 % à fin septembre 2022
Au 30 septembre 2022, l’encours de la dette publique du Bénin s’est établi à 5 714,98 milliards F Cfa, pour un taux d’endettement de 52,73 % du Pib.Le taux d’endettement public du Bénin, à fin septembre 2022, est de 52,73 % du produit intérieur brut (Pib), selon la Caisse autonome d’amortissement (Caa). En effet, indique-t-elle, l’encours de la dette publique au 30 septembre est chiffré à 5 714,98 milliards F Cfa (contre 5 438,70 milliards F Cfa à fin juin 2022) dont 2 063,76 milliards pour la dette intérieure (19,04 % du Pib) et 3 651,22 milliards pour la dette extérieure (33,69 % du Pib). Pour la dette intérieure, les bons et obligations du Trésor représentent 1 676,35 milliards F Cfa et les financements bancaires en monnaie locale 387,41 milliards F Cfa. Ainsi, elle est constituée à 81,23 % de titres publics (79,69 % d’obligations du Trésor et 1,54 % de bons du Trésor) et 18,77 % des prêts bancaires directs de l’Etat, précise l’institution en charge de la gestion de la dette publique. Quant à la dette extérieure, elle est dominée par la dette multilatérale avec une proportion de 48,60 %. La Banque mondiale et le Fonds africain de développement (Fad) représentent les principaux partenaires multilatéraux du Bénin, avec respectivement 22,35 % et 8,27 %. La dette bilatérale représente 10,23 % de l’encours de la dette extérieure, avec la Chine comme principal partenaire bilatéral du Bénin (5,51 % de la dette extérieure). La dette commerciale extérieure du Bénin représente 41,17 % de l’encours de la dette extérieure : 30,11 % pour les Eurobonds et 11,06 % pour les prêts directs des banques commerciales internationales. [caption id="attachment_93231" align="alignnone" width="293"] L’évolution du taux d’endettement public sur le moyen terme est en lien avec la mise
en œuvre des projets du Pag, selon la Caa/Mef[/caption] L’Etat a mobilisé sur le marché financier régional de l’Uemoa 704,23 milliards F Cfa de titres publics (672,43 milliards F Cfa d’obligations du Trésor et 31,80 milliards de bons du Trésor) au 30 septembre 2022, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’émissions sur ledit marché.

Respect des critères

Le service de la dette publique a été assuré à hauteur de 456,51 milliards F Cfa : 304,38 milliards F Cfa en remboursement du principal de la dette publique et 152,13 milliards F Cfa en paiement des charges financières de la dette. Le Bénin n’a pas d’arriérés de paiement sur le service de la dette publique, indique la Caa dans le Bulletin statistique de la dette publique - Troisième trimestre 2022 (Novembre 2022). Les nouveaux accords de prêt signés par le Bénin au 30 septembre 2022 dans le cadre du financement de divers projets inscrits au Programme d’action du gouvernement s’élèvent à 407,4 milliards F Cfa pour les prêts libellés en devises et 27,5 milliards F Cfa pour les prêts en monnaie locale. Le montant total des soldes engagés non décaissés (Send) sur la dette extérieure s’élève à 2 369,78 milliards F Cfa à fin septembre 2022. L’indicateur Valeur actuelle de la dette, du Pib, ressort à 45,52 % à fin septembre 2022 et demeure en dessous de la limite de 55 % prévue par le Cadre de viabilité de la dette conçu par le Fonds monétaire international (Fmi) et la Banque mondiale pour les pays à faibles revenus (Cvd/Pfr). Le taux d’endettement public du Bénin demeure aussi en dessous du seuil de 70 % applicable dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) dans le cadre du pacte de convergence multilatérale, fait observer la Caa/Mef. Elle souligne que le Bénin met un point d’honneur au respect du critère de convergence relatif au taux d’endettement public. « Avec une marge d’environ 17 % par rapport au seuil, ce taux traduit les efforts de bonne gestion de la dette publique et la marge d’endettement disponible pour le financement des projets de développement », se félicite la Caisse autonome d’amortissement?
Economie 23 févr. 2023


Incendie à Sô-Ava: Les explications du chef d’arrondissement
Dans l’après-midi du vendredi 17 février 2023, un incendie a ravagé plusieurs habitations dans l’arrondissement d’Ahomey-Lokpo, commune de Sô-Ava. Honoré T. Y. Gohoungo, chef dudit arrondissement, apporte des précisions sur le sinistre et les actions d’urgence déjà menées. LA NATION : Quel bilan peut-on faire du drame survenu dans votre arrondissement ? Honoré T. Y. Gohoungo : Le 17 février dans l’après-midi, il y a eu un incendie qui a ravagé 86 habitations dans le village de Bessétonou, affectant un nombre total de 116 ménages. A la date d’aujourd’hui, nous ne pouvons pas dire avec exactitude les causes de cet incendie, parce que l’équipe qui est en train de travailler n'a pas encore déposé son rapport.

Quelles ont été les diligences faites à l’endroit des sinistrés ?

Une fois la mauvaise nouvelle annoncée, le maire de la commune de Sô-Ava nous a instruit pour aller sur le terrain, et nous avons recensé tous les ménages et les habitations touchés. Suite à notre compte rendu détaillé, les conseillers et autres responsables de l’administration locale ainsi que le maire se sont déplacés pour assister les populations victimes à travers des dons de diverses natures. On peut noter le montant d’un million offert par le maire, et une femme de bonne volonté, 99 kits scolaires recueillis, 100 nattes, 400 tee-shirts et 200 moustiquaires. Gbadamassi Amoudatou, ex-députée et fille de la commune de Sô-Ava, a offert 100 pièces de tissus aux sinistrés. Nous avons également bénéficié de l’appui de la Croix-Rouge, qui a mis à notre disposition des kits de cuisine, et autres équipements de première nécessité, afin de permettre aux populations de continuer à vivre, de surmonter cette situation, en attendant des appuis plus consistants.

Pour le moment, où dorment les populations ?

Toute la population ne dort pas à la belle étoile, mais il y a certains qui dorment à la belle étoile pour des raisons que nous ne maîtrisons pas encore. Sinon, le curé de la paroisse catholique, puisque l’église n’est pas loin du lieu du sinistre, a mis les locaux de la paroisse à disposition des populations pour leur permettre d'être à l'abri, en attendant qu’on trouve des solutions pérennes. Il y a aussi les voisins de ceux qui ont été frappés par le drame qui ont accepté de partager leurs chambres avec les sinistrés, le temps qu’on arrive à résoudre le problème d’habitation.

Des solutions pérennes, pensez-vous à la générosité de nouveaux donateurs ?

Nous allons d’abord remercier le gouvernement, parce que le préfet de l'Atlantique a conduit une délégation sur les lieux de l’incendie pour assister les sinistrés et leur exprimer la compassion du chef de l'État et de son gouvernement. Il a annoncé que, bientôt, le gouvernement s’investira à soulager leurs peines. Mais nous lançons également un appel aux donateurs, que ce soit du Bénin ou à l'international, qu’ils prennent contact avec la mairie de Sô-Ava aux fins d’apporter leurs dons pour assister les sinistrés du village de Béssétonou, arrondissement d’Ahomey-Lokpo, pour qu'ils puissent recommencer à vivre. Il urge de voler au secours de ces populations, surtout en ce qui concerne la reconstruction des habitations. [caption id="attachment_93172" align="alignnone" width="200"] Honoré T. Y. Gohoungo[/caption]

Des mesures sont-elles envisagées pour prévenir un tel drame ?

Le conseil communal de Sô-Ava va se réunir et réfléchir sur les mesures à prendre afin d’éviter que ce drame se reproduise à l’avenir. Nous allons, les prochains jours, mûrir les réflexions sur les stratégies à mettre en place. Les conclusions du rapport sur les causes de l’incendie vont nous édifier davantage ■
Société 21 févr. 2023


Présentation de vœux des institutions de la République au chef de l’Etat: Réforme annoncée dans les médias et adieu à la 8e législature
Le président de la République a reçu, ce jeudi 12 janvier, les vœux des présidents des différentes institutions de la République. Entre bilan de l’année précédente et perspectives pour les mois à venir, les voeux formés placent la nouvelle année sous le signe de l’accomplissement du devoir républicain. C’est aussi l’occasion d’exprimer les gratitudes à la législature finissante et d’annoncer des réformes dans le secteur de la presse.C’est l’accomplissement du devoir républicain qui marquera les actions du gouvernement, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, de la Cour suprême, de la Cour des comptes, de la Haute cour de justice, du Conseil économique et social, de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication et du Médiateur de la République. Du moins, c’est sous ce signe que le chef de l’Etat place l’année 2023 qui égrène déjà ses premiers jours. Patrice Talon l’a annoncé au cours de la cérémonie d’échanges de vœux avec les responsables des institutions de la République, ce jeudi 12 janvier au palais de la Marina. [caption id="attachment_92037" align="alignnone" width="450"] Les présidents des institutions de la République ...[/caption] Mais avant cette orientation, il est revenu au président de l’Assemblée nationale, de rapporter les grandes lignes des acquis des différentes institutions au cours de l’année dernière. Ainsi, au niveau de la Représentation nationale, Louis Vlavonou informe que d’importantes lois ont été votées. Et c’est avec un sentiment de devoir patriotique accompli que les députés de la 8e législature s’éclipseront dans quelques semaines pour laisser place aux députés élus lors du scrutin du dimanche 8 janvier dernier. Du côté de la Cour constitution-nelle, de profondes réformes aussi bien en matière des textes fondateurs que des paradigmes de travail ont été conduites. « La mandature actuelle s’achève au cours de l’année 2023. Nul doute que vous ne ménagerez aucun effort afin que la qualité des personnalités à composer la prochaine soit au moins équivalente à celle des membres actuels pour assurer l’interprétation de la loi fondamentale, l’arbitrage des institutions et la gestion du contentieux des prochaines élections législatives et présidentielle de 2026 », a souhaité Louis Vlavonou, inter-venant au nom de tous les présidents des institutions de la République. A l’instar de la Cour constitution-nelle, la vie de la Cour suprême a été marquée par des réformes ces derniers mois. Grâce à ces innovations, l’institution se montre plus performante et davantage au service des justiciables. « La Cour suprême connait une révolution dans sa gestion administrative et juridictionnelle depuis plus d’un an et les premiers résultats se ressentent déjà en matière de qualité et de quantité des décisions rendues en 2022», indique le président Louis Vlavonou. [caption id="attachment_92038" align="alignnone" width="450"] ... les missions à elles assignées, et que le président
de l’Assemblée nationale en leur nom a rappelées[/caption] Quant à la Cour des comptes, nouveau venu de l’arsenal juridique béninois, elle prend corps à grands pas et joue de mieux en mieux le rôle qui lui est dédié. Elle a connu l’adoption de l’ensemble des textes législatifs qui lui sont applicables et l’étoffement de son personnel avec la nomination des présidents de chambres, de conseillers et d’avocats généraux. « En dépit de la volonté manifeste de sa présidente et de ses membres, la Haute cour de justice continue d’espérer que l’heure de sa dynamisation approche et pourrait sonner en 2023. A cette fin, elle a mené des réflexions en vue de repenser son cadre normatif et les conditions de sa saisine effective », a aussi précisé le président de l’Assemblée nationale au chef de l’Etat. Quant au Conseil économique et social, il a produit des avis et recommandations et organisé des séminaires sur des sujets sensibles alors que la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) reste reconnaissante pour l’adoption et la promulgation d’une nouvelle loi organique. La Commission électorale nationale autonome et le Médiateur de la République ont aussi été très actifs au cours de l’année écoulée. Si la première a organisé avec professionnalisme et sans anicroche les dernières élections législatives, le second, malgré ses résultats appréciables, continue d’espérer sa constitutionnalisation.

Réforme de la presse

Les satisfactions suscitées par les réussites de l’année dernière ne doivent pas empêcher l’exploration de perspectives meilleures pour les douze prochains mois. «Les progrès obtenus lors de ces dernières années nous obligent à garder le cap sans désemparer », clarifie le chef de l’Etat. D’ailleurs, précise-t-il, les défis qui s’annoncent sur le chemin du développement socioéconomique sont grands. L’un des plus importants que cite Patrice Talon, c’est la réforme dans le secteur des médias pour une presse professionnelle et responsable. C’est une thérapie d’envergure qui sera portée par l’institution de Rémi Moretti. « Je voudrais assigner une mission particulière à la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, celle d'engager des consultations sérieuses avec les acteurs de la presse nationale afin de proposer au gouvernement assez vite les axes d'une réforme ambitieuse et pertinente du secteur », annonce le président de la République. Ce remède permettra de favoriser l'avènement de véritables entreprises de presse dans lesquelles les professionnels bénéficient des conditions de vie décentes pour « cesser d'être exposés aux vices, à la précarité et à l'incertitude du lendemain ». [caption id="attachment_92039" align="alignnone" width="450"] Les présidents des institutions de la République ...[/caption] En dehors des médias, Patrice Talon martèle que le temps des violences dans le champ politique est fini. D’une certaine manière, la consolidation de la démocratie prendra une autre tournure. En témoigne déjà la tenue des élections législatives le 8 janvier dernier avec la participation de toutes les sensibilités politiques. Ce scrutin qui a livré son verdict s’est déroulé dans une ambiance paisible et conviviale. Mais malgré la victoire du camp de la mouvance qui obtient une majorité confortable, le président de la République se dit ouvert à toutes les propositions objectives et sources d’évolution. « Il n’y a eu ni perdant, ni gagnant. Seul le Bénin a gagné », retient-il, appelant à l’unité d’action pour accélérer le développement.
Actualités 13 janv. 2023


Fête des religions endogènes: La partition des gardiens de nuit à Parakou
A l’instar de toutes les autres localités du Bénin, la ville de Parakou a célébré la fête nationale des religions endogènes, ce mardi 10 janvier. Les adeptes des différentes divinités ont eu l’occasion de les vénérer, puis de prier pour le pays. A l’arrivée, ce sont les gardiens de nuit qui se sont adjugé la palme en suscitant plus d’engouement autour des festivités.Comme partout, sur toute l’étendue du territoire national, ce mardi 10 janvier a été marqué par la célébration de la fête des religions endogènes à Parakou. Pour les adeptes des cultes vodun de la ville, c’était l’occasion des grandes retrouvailles pour valoriser et honorer leurs divinités. Ils ont également prié pour tout le pays. En dehors des couvents, des temples des divinités Sakpata, Hêviosso, Tohossou, Dan, Kocou, Ninsouhoué, Thron et autres qui ont été pris d’assaut, les festivités se sont également déroulées au niveau des associations organisées. Elles ont été meublées par des chants, libations et autres rituels indiqués, sans oublier les danses recommandées et propres aux différentes divinités. Une des grandes attractions de ces festivités aura été une nouvelle fois, les gardiens de nuit ou Zangbéto. Présents également dans la cité des Kobourou, ils se sont illustrés par leurs démonstrations. Venus de plusieurs temples à travers la ville, ils ne se sont pas fait prier pour émerveiller le public. « Ils assurent la sécurité, puis protègent contre les mauvais esprits », confie avec fierté Martin Agossa, un zangan daho ou chef supérieur de l’un de leurs temples. « La sorcellerie évite de se manifester dans un endroit où le Zangbéto est présent », soutient-il. C’est après des rituels effectués dans leurs temples que leur sortie pour l’Epp Ocbn a été possible. Selon le dignitaire du culte Togbo-Ava, Pacôme Assohoumè, les préparatifs de cette fête ont commencé depuis plusieurs jours. La veille a surtout été consacrée à la purification des couvents et temples. « Cette fois-ci, nous avons également prévu des groupes folkloriques pour agrémenter les festivités », a informé Pacôme Assohoumè. Tout comme celles importées, les religions endogènes méritent, insiste-t-il, qu’on leur accorde également un peu plus de considérations. Actualités 11 janv. 2023


Campagne électorale des législatives du 8 janvier : Dans la 17e, Moele-Bénin tente de bousculer la hiérarchie
Les candidats de Moele-Bénin ne laissent nulle localité où les adversaires ne passent et repassent dans la dix-septième circonscription électorale. Avec leurs modestes moyens, ils essaient de convaincre avec force arguments qu’ils sont les « meilleurs » choix pour la jeunesse, les femmes et tout le Bénin. Même pas peur ! Face aux mastodontes de la politique qui déploient beaucoup de moyens sur le terrain, le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) fait bouger les lignes dans la dix-septième circonscription, malgré ses moyens limités. Depuis lundi dernier, tous les candidats ont redoublé d’ardeur en allant au contact des potentiels électeurs dans les hameaux et villages des communes de Comè, Grand-Popo et Athiémé. Anselme Parfait Bidi, tête de liste, son suppléant Mensah Boris Ulirich Aklossou, le second titulaire Amavi Eric Silly et son suppléant Lucrèce Hamelo ont parcouru plusieurs localités de Grand-Popo, notamment Gbèfa, Gonguègbo. Kossialé Edith Kintohoundji et Edith Houssou, respectivement titulaire et suppléante, au titre des candidatures exclusivement réservées aux femmes, mouillent également le maillot pour la victoire au soir du 8 janvier prochain. Mardi dernier, l’équipe de campagne s’est éclatée en plusieurs sous-groupes pour davantage impacter les cibles. Appuyé par Justin Akouété, coordonnateur du parti dans la circonscription, un sous-groupe a fait parler de Moele-Bénin en parcourant en fanfare plusieurs villages de la commune de Comè : Djakoté, Nongo, Oumako, etc. L’ambiance a été particulièrement bon enfant au Ceg 2 Comè où les étudiants et élèves se montrés très réceptifs aux messages de ce parti qui se réclame de la jeunesse, fer de lance du devenir et de la prospérité du pays. En mina, watchi, pédah, popo ou français, Moele-Bénin entend être « la fierté nationale par l’inclusion », en se mettant au service des jeunes, des femmes et des couches les plus vulnérables. « Tous les candidats de notre liste ont signé devant notaire de verser le cinquième (20 %) de leurs émoluments de députés, s’ils sont élus, pour constituer un fonds d’appui aux femmes et aux jeunes et soutenir leurs activités génératrices de revenus », souligne Justin Akouété. « Avec Moele-Bénin, le social prendra tout son envol », renchérit le premier titulaire Anselme Bidi, soulignant qu’il est temps d’essayer de renouveler la classe politique et de changer le paradigme politique. Au-delà du social, Moele-Bénin entend promouvoir la consommation locale et exercer pleinement les prérogatives d’interpellation du gouvernement sur des questions d’actualité qui le nécessiteraient. Il entend contribuer, à travers des propositions et le vote des lois, à renforcer des dispositions législatives qui garantissent, la consolidation d’une Nation réconciliée, débarrassée des injustices de son histoire, du régionalisme et du tribalisme. Les candidats de Moele-Bénin promettent qu’élus, ils contribueront aussi à restaurer les valeurs cardinales, à améliorer la qualité de vie, et à veiller à une Nation solidaire, juste, émergente et à gouvernance exemplaire et débarrassée de la corruption. Une caravane est prévue ce jeudi, en attendant un probable meeting géant pour clore en beauté les opérations de charme envers les électeurs, annonce M. Akouété. Actualités 07 janv. 2023


Législatives du 8 janvier 2023 : L’Up-R, un bon profil dans la 17e circonscription électorale
L’Union Progressiste le Renouveau va dans la 17e circonscription électorale en terrain conquis. Les atouts dont le parti est porteur pour le développement ont suscité l’admiration des populations dans le cadre d’un meeting, à Grand-Popo. Commune de Grand-Popo, lieu de rayonnement de la vague jaune, ce mardi 27 décembre. Pour le lancement de sa campagne électorale comptant pour les législatives du 8 janvier 2023, Joseph Djogbénou, président du parti et certaines têtes de pont ont sonné la grande mobilisation des militants à la Place Nonvitcha. Trêve de discours, l’heure est à l’exhortation des populations à un vote utile. « Il faut que votre vote soit utile. Nous ne votons pas pour haïr ou pour aimer. Nous votons pour que nos localités bénéficient de plus de routes, de marchés, d’écoles ». A ce propos, il n’y a pas meilleurs représentants du peuple pour traduire en actes concrets ces préoccupations que l’Up-R. « Depuis 2016, l’Up-R travaille avec le président de la République, Patrice Talon pour le développement de notre pays. Les membres de ce parti connaissent mieux vos attentes », assure Joseph Djogbénou aux militants. Pour que la dynamique du développement soit maintenue, il leur explique le sens de leur responsabilité. « Vous avez une responsabilité dans la poursuite de la construction du pays. La commune de Grand-Popo doit conduire la 17e circonscription électorale dans le Mono », indique-t-il aux populations qui acquiescent par des ovations. A quelques heures de la fin de la campagne , e parti retrouve davantage d’énergie et d’inspiration pour rallier les communes d’Athiémè, Comè et Grand-Popo à sa cause. La marée humaine présente à l’appel du parti ce mardi est illustrative. « Les législatives du 8 janvier représentent l’opportunité tant rêvé pour le développement du Bénin. Pour autant que l’ambition est grande, le chemin passera par une victoire de l’Union progressiste le Renouveau », souligne Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo. En plus de la place réservée aux femmes, le parti va à la conquête de deux sièges dans la 17e circonscription électorale. Dès lors, toute cette circonscription, notamment les femmes ont un double intérêt à porter leur choix sur le ‘’Baobab’’, au regard des nombreux privilèges dont elles bénéficient depuis 2016. C’est l’appel de Mélévi Alice Dadégnon, 3e titulaire de l’Union progressiste le Renouveau dans la 17e circonscription. A l’appui de son argumentaire, elle dresse la liste des réalisations du régime de la Rupture en faveur des femmes : création de l’Institut national de la femme, projet Sweed qui vise le maintien des filles à l’école, création du poste de vice-présidente de la République, le micro-crédit Alafia. A l’issue de deux heures d’échanges et de communion avec les militants de ladite circonscription, le message des candidats et responsables du parti semble être bien capté. Les populations promettent de faire le bon geste en faveur de l’Up-R le 08 janvier prochain. Actualités 06 janv. 2023


Campagne électorale des législatives du 8 janvier : Fcbe abat un travail de fourmi pour rallier les électeurs dans la 18e
Dernière ligne droite de la campagne électorale, le parti Force Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’applique sur le terrain pour conquérir les électeurs indécis à sa cause, notamment dans la dix-huitième circonscription électorale. A Bopa, une des communes de la dix-huitième circonscription électorale où le secrétaire général national du parti a été déjà élu maire par le passé, Fcbe ne dort pas pour autant sur ses lauriers. Paul Hounkpè, tête de liste, est au contact des potentiels électeurs, ainsi que d’autres lieutenants natifs de la localité pour transmettre le message du parti à quelques heures de l’arrêt des opérations de propagande en vue des législatives du 8 janvier prochain. C’est le cas de Mawouna Fiavi Georgette Tatou, agent des collectivités locales, suppléante de la titulaire désignée au titre des candidatures exclusivement réservées aux femmes, que notre équipe a surpris en pleine opération de charme envers les potentiels électeurs à Agbodji à une dizaine de kilomètres de Bopa – Centre. Accompagnée des membres du bureau communal de coordination du parti, elle sollicite les suffrages pour son parti qui, affirme-t-elle, est le « seul véritable et grand parti de l’Opposition » en lice. Elle n’en veut pour preuve que le secrétaire général national, natif de la localité, est le chef de file de l’Opposition. « Il faut envoyer des députés Fcbe à l’Assemblée pour que le parti déploie son programme de législature intitulé ‘’Fcbe, Un parlement du peuple pour le peuple’’ en vue en vue de rétablir la démocratie acquise de hautes luttes », a-t-elle soutenu aux différentes étapes de son marathon politique. Ainsi, les besoins de routes, d’eau, d’électricité évoqués par les populations trouveront un écho favorable, leur sert-elle à l’auditoire. La candidate et sa suite ont parcouru ce mercredi les villages de Kpindji, Massè, Houéadji avant de se retrouver à Agbodji. La veille, rappelle-t-elle, l’équipe est allée convaincre les électeurs de Gantintomè, Bopagbédji, Agonsa, Djougouhonou, Sèwougbato, Akotomè, etc. Pour sa part, la titulaire au titre des candidatures féminines, Kossimè Vierge Marie Atayi (institutrice) native de Ouèdèmè-Adja, le troisième titulaire au titre des candidatures ordinaires, Séverin Anago, ainsi que Aurelien k. Assogba, suppléant du deuxième titulaire, s’occupent des localités de la commune de Lokossa. Leurs colistiers Prudencio Codjo Anani, deuxième titulaire ; Damien Gislain A. Hounguè, suppléant de Paul Hounkpè, quant à eux, écument les villages et hameaux de la commune de Houéyogbé pour appeler à voter Fcbe dimanche prochain. Les candidats Fcbe, une fois élus, entendent légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et faire en sorte que les lois à voter soient en faveur des populations. Outre l’appel à faire le choix de Fcbe, les émissaires du parti invitent les électeurs à accomplir leur devoir civique dans la paix et le calme. Actualités 06 janv. 2023


La Fcbe dans la dynamique de conserver des acquis
Autour du programme de législature dénommé « Fcbe, Un parlement du peuple pour le peuple », les militants du parti au cauris blanc sur fond vert vont, en toute confiance, à la conquête des électeurs de la huitième circonscription. Ambition : créer une fois encore la surprise au soir du 8 janvier prochain Ceux qui prédisent un échec à la Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) dans la huitième circonscription électorale ont tout faux! C’est du moins l’avis d’Issifou Amadou, tête de liste du parti pour la zone. « Ce sera sans surprise, vous verrez ; au soir du 8 janvier, nous allons sortir victorieux », annonce le conseiller municipal, ancien premier adjoint au maire de Parakou, dont le parti avait fait sensation lors des dernières élections communales et municipales. A cet effet, « Nous sommes dans toutes les contrées », signale-t-il. « Dans l’ensemble, tout se passe très bien, dans une bonne ambiance », se réjouit le candidat. En termes de projet de législature, dévoile-t-il, la Fcbe compte aller à l’encontre « des lois qui compliquent la vie aux citoyens». A l’Assemblée, les élus du parti entendent revoir ces textes pour amener les populations à mieux vivre. Pour Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti, en début de campagne, à travers le programme de législature de la Fcbe, « Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur de nos populations. » Tout en appelant les électeurs à se déplacer massivement vers les centres de vote pour faire le bon choix, le 8 janvier 2023, Issifou Amadou les exhorte à «conserver la paix en toutes circonstances ». « Nous sommes une Opposition de la paix et tous nos militants en sont conscients», assure-t-il. En effet, « La Fcbe a choisi résolument de rester dans l’arène politique et de jouer un rôle en éliminant de sa méthode le recours à la violence sous toutes ses formes et de privilégier le dialogue et la recherche du consensus », souligne, pour sa part, Paul Hounkpè, avant d’exhorter à la sérénité, au respect de soi et de l’autre, et surtout à la paix. Dans la huitième circonscription électorale, la tête de liste Issifou Amadou (opérateur économique) a pour suppléant Kassimou Orou Soua (géographe). Chabi Bah Guéra (ingénieur électronicien) est le deuxième titulaire avec pour suppléant Ayouba Monra Mamoudou (administrateur du développement local). Adamou Bourandi (cultivateur) est positionné en troisième position avec son suppléant Seydou Boukari (également cultivateur). Mama Djima Issifou (cultivateur) est le quatrième titulaire avec pour suppléant Zimé Adam Tassou (enseignant). Le cinquième titulaire est Yacoubou Sanrigui Andémi (cultivateur) ; son suppléant s’appelle Issa Allagbé (étudiant). Au titre des candidatures exclusivement réservées aux femmes, Mouminatou Sidi (administratrice des assurances) et Loukia Sinki Bio Tabé (Institutrice) sont respectivement titulaire et suppléante sur la liste Fcbe? Actualités 04 janv. 2023


Faoussa Kouchoro, modèle d’abnégation des Fcbe dans la 24e
Apôtre de l’émancipation des femmes, Faoussa Kouchoro a accepté être candidate sur la liste de Force Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) pour les législatives du 8 janvier prochain. Candidate titulaire au siège réservé pour les femmes dans la 24e circonscription électorale, cette ingénieure agronome, enseignante, sillonne monts et vallées pour partager sa vision avec les femmes et les jeunes de Ouinhi, Covè, Zagnando et Za-Kpota.Teint noir, Faoussa Kouchoro, ingénieure agronome, est une figure du courage politique et un modèle d’abnégation pour son parti, Force Cauris pour un Bénin émergent dans la 24e circonscription électorale. Loin de trahir son caractère calme, sa détermination vient rappeler son engagement. « Je suis entrée en politique entre autres pour œuvrer pour le développement de mon pays en général et en particulier défendre l'intérêt collectif des jeunes, des femmes et des personnes âgées », se convainc-t-elle. A 43 ans, sa détermination inébranlable à défendre la cause de sa communauté une fois au parlement témoigne de son intérêt à aller au bout de l’expérience qu’elle mène au sein de son parti politique. «Quand je serai au parlement, je me battrai pour que les lois soient favorables aux femmes et aux jeunes diplômés », promet-elle. Il s’agira de légiférer en tenant compte des attentes de ses compatriotes. Femme ouverte et disponible, l’envie profonde de convaincre et d’expliquer l’amène à consacrer son temps à ses partisans. «Nos populations souffrent et ont besoin de tout savoir pour pouvoir opérer le choix utile le 8 janvier prochain ». Mère d’une fille, Faoussa Kouchoro ne supporte pas l’injustice et ne jure que pour le parti Fcbe qu’elle considère comme une alternative pour rétablir nombre d’injustices sociales. « Notre parti prône la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l’homme», indique-t-elle. Apôtre de la paix et de la non-violence, la candidate souhaite des élections libres et transparentes. « Sur le terrain, j'exhorte mes militants à la paix et à la non-violence, le Bénin est notre seul pays», martèle celle qui rêve d’un parlement réellement au service du peuple. Actualités 02 janv. 2023


Législatives 2023 : L’Up-R en terrain conquis dans la 17e circonscription électorale  
L’Union progressiste le Renouveau va dans la 17e circonscription électorale en terrain conquis. Les atouts dont le parti dispose pour le développement ont suscité l’admiration des populations dans le cadre d’un meeting, ce mardi 27 décembre à Grand-Popo. Commune de Grand-Popo, lieu de rayonnement de la vague jaune, ce mardi 27 décembre. Pour le lancement de sa campagne électorale comptant pour les législatives du 8 janvier 2023, Joseph Djogbénou, président du parti et certaines têtes de pont ont sonné la grande mobilisation des militants à la Place Nonvitcha. Trêve de discours, l’heure est à l’exhortation des populations à un vote utile. « Il faut que votre vote soit utile. Nous ne votons pas pour haïr ou pour aimer. Nous votons pour que nos localités bénéficient de plus de routes, de marchés, d’écoles ». A ce propos, il n’y a pas meilleur représentant du peuple pour traduire en actes concrets ces préoccupations que l’Up-R.  « Depuis 2016, l’Up-R travaille avec le président de la République, Patrice Talon, pour le développement de notre pays. Les membres de ce parti connaissent mieux vos attentes », assure Joseph Djogbénou aux militants. Pour que la dynamique du développement soit maintenue, il leur explique le sens de leur responsabilité. « Vous avez une responsabilité dans la poursuite de la construction du pays. La commune de Grand-Popo doit conduire la 17e circonscription électorale dans le Mono », indique-t-il aux populations qui acquiescent par des ovations. Après six jours de campagne, le parti retrouve davantage d’énergie et d’inspiration pour rallier les communes d’Athiémè, Comè et Grand-Popo à sa cause. La marée humaine présente à l’appel du parti ce mardi est illustrative. « Les législatives du 8 janvier représentent l’opportunité tant rêvée pour le développement du Bénin. Pour autant que l’ambition est grande, le chemin passera par une victoire de l’Union progressiste le Renouveau », souligne Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo. En plus de la place réservée aux femmes, le parti va à la conquête de deux sièges dans la 17e circonscription électorale. Dès lors, toute cette circonscription, notamment les femmes ont un double intérêt à porter leur choix sur le ‘’Baobab’’, au regard des nombreux privilèges dont elles bénéficient depuis 2016. C’est l’appel de Mélévi Alice Dadégnon, 3e titulaire de l’Union progressiste le Renouveau dans la 17e circonscription. A l’appui de son argumentaire, elle dresse la liste des réalisations du régime de la Rupture en faveur des femmes : création de l’Institut national de la femme, projet Sweed qui vise le maintien des filles à l’école, création du poste de vice-présidente de la République, le micro-crédit Alafia. A l’issue de deux heures d’échanges et de communion avec les militants de ladite circonscription, le message des candidats et responsables du parti semble être bien capté. Les populations promettent de faire le bon geste en faveur de l’Up-R le 8 janvier prochain. Actualités 30 déc. 2022


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