La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Développement du secteur agroalimentaire : le Bénin obtient 20 milliards F Cfa de la Boad
Le Conseil d’administration de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) a approuvé un accord de prêt de 20 milliards F Cfa au Bénin pour l’amélioration du secteur agroalimentaire. Le Bénin obtient un financement de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour le développement du secteur agroalimentaire. D’un montant total de 20 milliards F Cfa, ce financement partiel est approuvé lors de la 125e session ordinaire du Conseil d’administration qui s’est tenue par visioconférence sous la présidence de Serge Ekué. Il est destiné à la construction d’une plateforme logistique au niveau du pôle agroalimentaire de l’agglomération du Grand Nokoué, à Abomey-Calavi. D’une superficie de 168 ha, la plateforme contribuera à améliorer la qualité de service des activités de vente en gros et d’exportation de produits agroalimentaires au Bénin. La mise en œuvre du projet permettra également de créer au moins 200 emplois directs (temporaires) et 820 emplois indirects et induits. Par ailleurs, la réalisation des travaux de préparation et de construction permettra de transférer les activités de gros du marché de Dantokpa, et donnera aux femmes de la commune d’Abomey-Calavi une opportunité d’améliorer leurs revenus en exerçant des activités de petit commerce et de restauration au voisinage du chantier. Rappelons que les travaux de cette 125e session ordinaire de la Banque ouest- africaine de développement (Boad) ont démarré par l’approbation du procès-verbal de la 124e réunion, tenue le 25 juin 2021 par visioconférence, et l’arrêté des comptes intermédiaires de la banque au 30 juin 2021. Les administrateurs ont aussi examiné et approuvé cinq propositions de financement pour un montant global de 60 milliards F Cfa. Ces nouvelles approbations portent à 348,7 milliards F Cfa le montant à date des engagements sur l’année 2021, et à 6 592,7 milliards F Cfa, le total des engagements (toutes opérations confondues) de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) depuis le démarrage de ses activités opérationnelles en 1976. En clôturant les travaux, Serge Ekué, président de la Boad, a, au nom du Conseil d’administration, remercié l’ensemble des équipes de la banque pour leur mobilisation et les moyens techniques mis en œuvre pour la tenue de cette session dans les meilleures conditions. Actualités 23 sept. 2021


Gouvernance locale en Afrique : le 9e sommet Africités se tient en mai 2022
La 9e édition du Sommet Africités (Africités 9) aura lieu du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu au Kenya. Déjà, les grandes lignes de ces assises sont connues. « Le rôle des villes intermédiaires africaines dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ». C’est le thème principal du 9e Sommet Africités prévu à Kisumu au Kenya du 17 au 21 mai 2022. Sous l’égide de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (Cglu Afrique), organisation panafricaine représentative des gouvernements locaux et régionaux en Afrique, cette rencontre réunira les responsables des Collectivités territoriales et leurs associations nationales et régionales, les maires et les élus locaux. Ces entités organiseront des sessions lors du Sommet. Les représentants des gouvernements, les organisations, institutions et agences de développement, les communautés économiques régionales, les composantes de la Société civile ainsi que les universités et centres de formation et de recherche participeront également à ces assises. Le sommet Africités est le plus grand rassemblement démocratique organisé sur le continent africain. Il réunit tous les trois ans les ministres, maires et leaders des collectivités territoriales, les représentants de la Société civile, du secteur privé, des milieux académiques et de la recherche, les institutions financières nationales, régionales et internationales, les partenaires au développement, entre autres. Africités offre une plateforme unique de dialogue sur le rôle des collectivités territoriales dans le développement et l’unité de l’Afrique, et sur la place de la décentralisation dans l’amélioration de la gouvernance des affaires publiques en Afrique, conclut le document. Kisumu est la première ville intermédiaire à accueillir le Sommet Africités. La précédente édition, Africités 8, organisée en novembre 2018 à Marrakech au Maroc avait enregistré, selon les organisateurs, une affluence record de 8 300 participants venus de 79 pays dont 52 pays africains. La 9e édition devrait se tenir en 2021 mais a dû être reportée à cause de la pandémie de coronavirus. Société 23 sept. 2021


Décentralisation : des réformes pour une durabilité financière de l’Ancb
La Commission Economie et Finances locales de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) a engagé un processus pour améliorer sa durabilité économique. Réfléchir aux mécanismes et stratégies à mettre en œuvre pour accroître les ressources de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) et garantir sa durabilité financière. Tel était le principal objectif de la première session ordinaire de la Commission Economie et Finances locales de l’Association nationale des communes du Bénin. Laquelle session se tient en septembre du fait de la pandémie de Covid-19 et de l’agenda des différents responsables. La première depuis la mise en place de la commission lors du congrès de décembre 2020, cette rencontre a permis aux participants de se pencher sur le modèle actuel de gestion des tickets gare routière par l’Ancb et le montant des cotisations des membres de l’association. Dans les détails, les membres de cette commission stratégique ont fait l’état des lieux et formulé des propositions de pistes d’amélioration au bureau national présidé par le maire Luc Atrokpo. La finalité étant de renforcer l’autonomie et les capacités financières de l’institution afin de lui permettre de mieux accompagner les communes. Cette session a également permis aux maires et directeurs des Affaires financières des communes, sous la présidence du maire de Ouidah, premier responsable de la commission, d’élaborer un plan de travail quinquennal à leur niveau. Au terme des travaux, des recommandations ont été faites à l’endroit des participants et du bureau national de l’Ancb. Il s’agit de restituer rigoureusement les conclusions des assises aux maires, d’accompagner les municipalités dans la modernisation de leurs infrastructures et d’appuyer les réformes actuelles dans le secteur du transport. « Un des grands chantiers mais qui pourrait être l’un des plus difficiles vient d’être abordé et pratiquement évacué à plus 75 %. Vous savez bien que la question des ressources financières et des cotisations n’est pas une chose aisée dans notre culture. Les 25 % qui restent seront certainement l’œuvre du bureau et du président pour que cette proposition puisse passer dans les communes », a salué le maire Christian Houétchénou, président de la Commission Economie et Finances locales. Le bras technique ! Connue comme l’une des huit commissions thématiques de l’Ancb, faîtière des communes créée en 2003, la Commission Economie et Finances locales a pour mission de superviser, en lien avec les organismes habilités, les activités initiées par l’association et / ou par d’autres partenaires, relatives à la promotion et au développement des économies locales ainsi qu’à la croissance des ressources des communes. Elle prépare également pour le bureau des projets de lobbying et de défense des intérêts des communes dans ce domaine, puis participe, pour le compte de l’association et dans l’intérêt des communes, à toutes autres activités relatives aux affaires de sa compétence. Conformément à la décision n°006/2021/04/P-Ancb/Dc/De/Daf/Sa du 23 avril 2021, cette commission est présidée par le maire de Ouidah, avec son homologue de Porto-Novo à la vice-présidence. C’est d’ailleurs la première des huit commissions statutaires à être fonctionnelle. Société 23 sept. 2021


Actu des communes: Bembéréké, Abomey-Calavi, Ifangni
  1. Tournée de reddition de comptes à Bembéréké
  2. Des mesures contre les chargements hors parc à Abomey-Calavi
  3. Un nouveau bâtiment pour les archives à Ifangni
• Tournée de reddition de comptes à Bembéréké Les arrondissements d’Ina et Bembéréké sont désormais imprégnés du niveau de mobilisation des ressources. Le maire Yaya Garba et ses collaborateurs ont bouclé, en fin de la semaine dernière, leur périple d’échanges avec la population à la base. Selon les informations rendues publiques, les arrondissements d’Ina et Bembéréké ont mobilisé respectivement 23 millions F Cfa et 38 millions F Cfa à la date du 31 août 2021. Cette mobilisation est supérieure à celle des 12 mois de l’année 2020. • Des mesures contre les chargements hors parc à Abomey-Calavi Le maire de la commune d’Abomey-Calavi a rencontré la semaine dernière les responsables des gares routières exerçant sur son territoire. Dans un franc-parler, Angelo Evariste Ahouandjinou a entretenu ses interlocuteurs sur les mesures qui seront désormais prises pour lutter contre les chargements et déchargements hors parc. Ces pratiques toujours déplorées étant à la base de plusieurs accidents de la circulation. Il est question pour l’autorité communale de prendre ses responsabilités en garantissant la libre circulation des biens et des personnes. Des échanges, il ressort qu’un dispositif est instauré pour une veille permanente. Ce dispositif mixte est composé des agents de la mairie, des forces de l’ordre et des responsables des gares routières eux-mêmes. • Un nouveau bâtiment pour les archives à Ifangni Les archives de la mairie d’Ifangni seront désormais conservées dans des conditions optimales permettant leur durabilité. Un bâtiment est construit à cet effet et officiellement mis en service par l’autorité communale. Personnalités politico-administratives, sages, notables, élus locaux et communaux et autres usagers étaient aux côtés du maire Franck Okpeicha pour l’inauguration de cette infrastructure.  
Actualités 23 sept. 2021


Conseil électoral : Laurentine Adossou Davo et François Abiola prêtent serment
En application des dispositions de l’article 30 de la loi 2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral en République du Bénin, le président de la République a procédé à la désignation de deux nouveaux membres au sein du Conseil électoral en remplacement de membres démissionnaires. Les deux nouveaux membres ont prêté serment, mercredi 22 septembre, en présence du chef de l’Etat. La prestation de serment des deux derniers membres du Conseil électoral de la Commission électorale nationale autonome (Cena) s’est déroulée, ce mercredi 22 septembre, en présence du président de la République. Dans un premier temps, le secrétaire général du gouvernement donnera lecture du Décret N° 2021-414 du 28 juillet 2021 portant nomination de membres au Conseil électoral de la Commission électorale nationale autonome. Lequel décret porte la nomination au titre du président de la République, de dame Laurentine Adossou Davo en remplacement de Coffi Adolphe Djiman, puis celle de François Abiola en lieu et place de Boukari Adam Soulé pour la minorité parlementaire. Le même décret indique que les remplaçants poursuivent pour compter de la date de leur installation, le mandat en cours. Suivra en acte 2, la prestation de serment proprement dite. Phase au cours de laquelle les deux nouveaux membres ont juré de remplir en toute impartialité et équité, les fonctions et charges qui sont les leurs. Prenant acte de leur serment, le président Patrice Talon les a renvoyés à l’exercice de leurs fonctions. « Actuellement, notre institution de gestion des élections dans sa nouvelle formule est au complet, vous avez la lourde responsabilité de perpétuer la tradition, l’image, les performances que nous avons tous saluées depuis si longtemps déjà au sein de cette structure qui nous honore depuis sa création », a indiqué le chef de l’Etat. « Je n’ai pas de doute que vous serez à la hauteur et qu’avec votre expertise et votre esprit républicain, vous allez travailler pour la sincérité de l’expression et le choix de nos électeurs », a-t-il poursuivi. Actualités 23 sept. 2021


Professeur Maxime da Cruz: Hommages à un chercheur « humble et engagé »
Le Professeur Maxime da Cruz a reçu de la communauté universitaire des hommages mérités, le 22 septembre 2021, au cours d’une journée scientifique qui lui a été dédiée. Chacun y est allé de ses souvenirs et de ses émotions pour témoigner de la grandeur de Maxime da Cruz. Ancien étudiant du professeur de linguistique, Prof Pascal Okry Tossou, doyen de la Faculté des lettres, langues, arts et communication (Fllac), en a profité pour se confesser. « Il ne savait pas combien je lui volais des marques de vie, des indices d’humanisme, des preuves d’humanité. Professeur da Cruz, je vous en ai beaucoup volé et je ne sais pas si j’ai réussi à le restituer autour de moi », commence-t-il à narrer avant de protester contre le départ de son enseignant à la retraite. « Professeur, vous ne partirez pas. La Fllac, au nom de laquelle je parle, dit non à votre départ à la retraite. Je prends le risque de dire, au nom de mes collègues, que nous allons vous envahir. Cette morale qui s’évapore, quand il y a une source rare qui la donne, il faut la retenir pour permettre à nous les plus jeunes d’aller y boire », insiste Pascal Okry Tossou. En effet, cette journée scientifique en hommage au Professeur Maxime da Cruz est l’initiative d’un groupe d’enseignants qui a décidé de célébrer leur « maître». Dans ce lot, on retrouve ses anciens étudiants, doctorants, collègues et amis. « L’occasion s’offre une fois de plus au personnel enseignant, et à tous les étudiants du département des sciences de langage et de la communication (Dslc) de témoigner de la personnalité hors du commun du Professeur Maxime da Cruz et de lui accorder des marques d’honneurs pour la clarté de ses enseignements », a déclaré Samuel Djengué, chef du Dslc. Honoré de son vivant Beaucoup de personnalités ont alors défilé pour dévoiler ce que ce scientifique a été pour l’université. Prof Cakpo Hounkpatin note son « sens de l’humanité, son ouverture d'esprit et son acceptation de la contradiction ». Prof Mahougnon Kakpo garde de lui sa simplicité et son humilité. Le département de sociologie n’a pas été du reste. « Je vous dis infiniment merci pour avoir introduit la linguistique appliquée à la sociologie et à l’anthropologie. Nous allons porter cette flamme que vous avez allumée », promet Prof Adolphe Kpatchavi. L’ancien porte-parole de l’intersyndicale des enseignants du supérieur, Prof Alphonse da Silva, n’a pas tari de remerciements à l’endroit de son ami d’enfance. « C’est lui qui m‘a encouragé à persévérer pour que le statut des enseignants du supérieur soit obtenu. Ce n’était pas facile. Je pleurais en assemblée générale et celui qui me consolait, c’était le Professeur Maxime da Cruz », se souvient-il. Pendant ce déluge d’hommages, Maxime da Cruz était là, avec un regard radieux qui ne cesse de balayer le public masqué, dans tous les angles. A son tour, il entend laisser dans l’esprit de ses proches des sentiments généreux, sa plus douce récompense. « Il pleut des cordes, et pourtant vous êtes là. Lorsqu’on se rappelle le nombre que vous faites dans la salle, venus d’horizons divers, vous m’avez renforcé dans la conviction que nous devons veiller à former une famille. Nous devons veiller à tout faire ensemble, même si nous ne pouvons pas être d’accord sur tout », souligne Maxime da Cruz. A ceux qui gardent de lui son humilité légendaire et son sens de l’écoute, le recteur soutient qu’il s’est intéressé à la pédagogie universitaire par souci de mieux accompagner les étudiants. « J’ai été aussi étudiant. Je dois vous confesser que nous avons fait du chemin comme université, en termes de qualité de rapports entre apprenants et enseignants. Les expériences que j’ai faites et qui m’ont marqué négativement, je me donne comme devoir de faire en sorte que plus personne n’en souffre par ma faute. Si c’est positif, je me donne le devoir de partager cela autour de moi », fait-il remarquer. Et le vœu de ses fils scientifiques est qu’il continue, malgré la retraite, de partager ses valeurs qui, sans doute, pourront les aider à garder vive la flamme. Société 23 sept. 2021


Département du Mono: La rentrée scolaire à deux vitesses
Plusieurs établissements scolaires touchés par le débordement du fleuve Mono n’ont pas pu effectuer la rentrée, lundi 20 septembre. Les apprenants des zones inondées contraints de prolonger leurs vacances ne seront pas pénalisés au moment des évaluations. En leur faveur, le préfet s’est engagé pour la mise en place d’un programme scolaire spécial. Dans le Mono, la rentrée scolaire 2021-2022 est à double vitesse. Si certains établissements ont ouvert leurs portes, d’autres en revanche sont restés fermés pour cause d’inondation. Du Collège d’enseignement général Lokossa à celui d’Athiémé en passant par le collège catholique de Lokossa et l’Ecole primaire publique centre de la même ville, la matinée du lundi dernier a été rythmée par diverses activités qui tranchent d’avec le silence ayant régné pendant les vacances. Entre autres, l’inscription des nouveaux apprenants, la mise à disposition des emplois du temps et le démarrage des cours par endroits sont les activités menées, ce lundi 20 septembre, jour de la rentrée, par les équipes dirigeantes des établissements scolaires, les apprenants ainsi que leurs parents. Pour en arriver à ce résultat, « Les dispositions pratiques étaient au point depuis plus d’une semaine. Et sur le tableau du censeur, les emplois du temps sont établis y compris ceux des aspirants au métier de l’enseignement », explique Blaise Montcho, responsable du Ceg1 Lokossa où se trouvent 55 groupes pédagogiques. Au préfet Bienvenu Milohin en visite de constat de l’effectivité de la rentrée scolaire, M. Montcho et ses collaborateurs ont également exposé ce qui se fait par rapport au respect des gestes barrières: « Quant aux mesures contre le coronavirus, indique-t-il, le nettoyage de l’établissement est une réalité et les dispositifs de lavage des mains à l’eau et au savon sont placés devant chacune des salles ». L’établissement scolaire a été aidé sur ce volet par des organisations de la Société civile. L’une d’elles vient de rajouter une vingtaine de dispositifs de lavage des mains à ceux reçus l’année dernière. Au Ceg1 Lokossa, retient le chef de l’établissement, « Tout le monde sait qu’on ne peut pas venir ici sans son masque ». Des doléances A la suite de ces explications suivies de quelques doléances portant sur l'insuffisance de mobilier, la délégation préfectorale rallie le collège catholique St Pierre Claver de Lokossa. Au dire du directeur pédagogique, Eusèbe Amoussou, l’établissement est composé de 25 groupes pédagogiques autorisés pour deux ordres d’enseignement à savoir l’Enseignement primaire et l’Enseignement secondaire. Aucune entrave à la reprise des cours n’ayant été notée, le préfet et sa suite ont félicité les responsables pour la partition qu’ils jouent dans l’ambition du département du Mono de rester un pôle d’excellence en matière de l’éducation. La délégation les a priés de faire en sorte qu’en fin d’année, le département trône à la tête du classement aux examens nationaux. La même exhortation a été faite aux responsables du Ceg d’Athiémé où environ 1 320 apprenants sont répartis dans 36 groupes pédagogiques. Ici, le maire Saturnin Dansou a rejoint la délégation pour le même constat. Les explications ainsi que les activités en cours dénotent que la rentrée s'est bien déroulée. Le maire et sa délégation revenaient de la visite de plusieurs autres écoles de ses arrondissements où il a profité pour apprécier la situation actuelle des zones inondées. Dans le sous-secteur de l’Enseignement primaire, c’est au niveau de l’Epp Centre de Lokossa que le préfet et sa délégation ont fait le constat de la reprise effective des classes. Trois groupes pédagogiques y ont ouvert leurs classes pour accueillir environ trois mille apprenants. Les activités ont démarré dans certaines classes dans le respect des mesures barrières à la propagation de la Covid-19. Outre le port des masques faciaux tant par les enseignants que par les apprenants, plusieurs dispositifs de lavage des mains sont installés dans la cour de récréation. Elaborer un emploi du temps spécial D’une localité à une autre, la réalité n’est pas la même. Notamment dans plusieurs arrondissements d’Athiémé où le débordement du fleuve Mono a submergé plusieurs infrastructures communautaires. Entre autres, on dénombre au moins six écoles sinistrées dans l’arrondissement d’Atchannou et trois autres dans l’arrondissement d'Adohoun. Elles n’ont pas pu ouvrir lundi leurs portes. Saturnin Dansou, maire de la commune d’Athiémé, précise que ces établissements sont recensés dans les sous-secteurs des enseignements primaire et secondaire. Dans d’autres communes du département telles que Grand-Popo, Houéyogbé et Lokossa, dans une moindre mesure, plusieurs écoles ont également reporté leur rentrée. Un état de choses qui indique une reprise des classes à deux vitesses. Sensible au sort que dame nature impose aux apprenants des zones inondées de son département, le préfet Milohin s’est engagé pour la recherche de solutions avantageuses. Cette démarche, selon lui, doit commencer par le recensement exhaustif des écoles afin d’élaborer un emploi du temps spécial à soumettre aux ministres en charge des sous-ordres des Enseignements primaire et secondaire. « Ceci, pour éviter aux apprenants sinistrés, insiste le préfet, de subir les conséquences de ces inondations au moment des évaluations finales»? Education 22 sept. 2021


Promotion des Odd: Les Osc accompagnent le gouvernement
Cinq mois déjà que la Coalition des acteurs de la Société civile pour la promotion des Objectifs de développement durable (Odd) a été mise en place. Ses membres se sont retrouvés, dimanche 19 septembre dernier à Cotonou, pour faire le bilan à mi-parcours de leurs activités. « Nous avons jugé intéressant d’échanger avec tous les acteurs autour d’une table pour faire un point des activités menées et tracer les perspectives pour les mois et années à venir ». C’est ainsi que Razack Oba, président du Consortium des Organisations de la Société civile du Bénin, a expliqué le but de leur rencontre. Selon lui, l’idée de la mise en place d’un tel creuset est partie du fait que les acteurs de la Société civile au Bénin qui travaillent pour l’atteinte des Odd doivent se mettre ensemble afin de fédérer leurs énergies pour accompagner les actions du gouvernement. « Nous serons un relai et une force de propositions pour accompagner le gouvernement béninois dans la mise en œuvre des Odd parce que le Bénin a affiché une position claire depuis 2016 pour l’atteinte des Odd. Nous sommes dans notre rôle de veille citoyenne pour permettre à ce que les communautés à la base puissent profiter des engagements du gouvernement », a-t-il précisé. Cinq mois jour pour jour après la création du Consortium des Osc pour l’atteinte des Odd, plusieurs Organisations non gouvernementales (Ong) ont rejoint le creuset. Ainsi, la coalition a déjà contribué à l’arrimage des Odd à ses actions. « En effet, il y a des Ong qui travaillent mais qui n’arrivent pas à arrimer leurs actions aux Odd. On fait un travail de sensibilisation et de veille citoyenne. On a créé une plateforme qui s’appelle veillecitoyenne.bj. Cette plateforme va aider les Ong membres de la coalition à renforcer leurs actions », a fait savoir Razack Oba. Puisque l’heure est à l’action, Razack Oba et les siens ont comme perspectives la mise en place d’un espace de co-working pour les Osc au Bénin, la spatialisation des Osc dans chaque zone d’action, travailler à la formalisation des osc, poursuivre les audiences avec les Partenaires techniques et financiers, la mise en place d’une journée nationale de la Société civile et un partenariat avec l’Association nationale des communes du Bénin. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Actualités 22 sept. 2021


Deuxième session ordinaire de la Haac: L’attribution de nouvelles fréquences de radios en examen
Durant quatre mois, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) se penchera sur divers sujets relatifs à la vie des médias au Bénin. Le président de l’institution, Rémi Prosper Moretti, a ouvert, ce mardi 21 septembre à Cotonou, les travaux de la deuxième session ordinaire de l’année 2021. Les travaux de la deuxième session ordinaire de l’année 2021 de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) ont démarré, ce mardi 21 septembre. Plusieurs dossiers sont inscrits à l'ordre du jour de ces assises qui dureront quatre mois. Il s’agit notamment de l’attribution de nouvelles fréquences pour l’installation des radiodiffusions privées, de l’examen des bulletins n°2 des casiers judiciaires et enquêtes de moralité obtenus des juridictions dans le cadre de l’attribution des autorisations aux requérants à l’exploitation de sites internet, et fournissant des services de communication audiovisuelle et de presse écrite destinés au public. Au cours de cette même session, le dossier des demandes d’agrément ou d’homologation des décodeurs Tnt et autres équipements terminaux sera évoqué. Selon le président Rémi Prosper Moretti, la Haac revisitera ses décisions relatives à la liste des journaux et écrits périodiques ayant une existence légale en République du Bénin, en revoyant surtout leur périodicité de parution. Il sera aussi question du temps à mettre en œuvre pour la délivrance de la carte de presse aux journalistes en attendant l’effectivité du projet d’automatisation de la carte de presse. Dispositions contre le coronavirus A l’ouverture des travaux de la deuxième session ordinaire, ce mardi 21 septembre, au siège de l’institution à Cotonou, le président Rémi Prosper Moretti a mis un accent particulier sur la nécessité de s’armer contre la pandémie du coronavirus. « Il importe que nous nous vaccinions pour nous protéger et protéger nos collègues et collaborateurs. Désormais, la participation à nos travaux, réunions, commissions permanentes ou temporaires, et aux missions est subordonnée à la présentation d’un carnet de vaccination contre la Covid-19 », a déclaré Rémi Prosper Moretti avant d’ajouter : « Nous voulons une presse au service de la nation. Nous voulons des professionnels des médias vaccinés, qui tiennent debout, qui vivent, qui invitent la population à travers des émissions citoyennes à se faire vacciner ». A en croire Rémi Prosper Moretti, cette deuxième session répond à une double exigence à savoir le respect du règlement intérieur de l’institution en son article 83, et la nécessaire évaluation de la session antérieure afin d’en relever les insuffisances et se projeter dans l’avenir en vue d’un plus grand rayonnement de l’institution. « Le secteur des médias connaît aujourd’hui de profondes mutations. Et c’est le lieu de vous dire ma profonde reconnaissance pour la disponibilité permanente et la collaboration sincère dont vous faites montre et qui ont permis de lancer d’importants chantiers pour offrir à l’espace médiatique, l’environnement adéquat en vue de son affirmation, son élévation et sa révélation », a souligné le président de la Haac, pour qui, la régulation rime désormais avec la coopération et non avec le bâillonnement. Actualités 22 sept. 2021


Extrémisme violent et terrorisme: Pèrèrè appelée à rester sur ses gardes
Les élus communaux et locaux de Pèrèrè et des cadres du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme ont tenu, hier, mardi 21 septembre, une séance de travail. L’accent a été mis sur les différents comportements à adopter pour sauvegarder la paix et la stabilité au sein de la communauté. La dynamique sécuritaire et politique au niveau de certaines de ses communes frontalières à des localités nigérianes, nigériennes et burkinabè souvent en proie à des perturbations terroristes et à l’extrémisme violent, indique que le Bénin n’est pas à l’abri d’éventuelles menaces susceptibles de mettre sa stabilité à l’épreuve. Il a donc intérêt à savoir anticiper sur les évènements, le malheur ayant l’habitude de frapper, lorsqu’on s’y attend le moins. La séance de travail tenue hier, mardi 21 septembre à Pèrèrè, entre les cadres du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme et les élus de ladite commune dont plusieurs localités sont frontalières au Nigeria, s’inscrit dans ce cadre. Elle a été élargie aux élus locaux, aux leaders d’opinion, puis aux dignitaires et autres responsables religieux de la commune. En effet, les risques d’expansion des activités des groupes terroristes et extrémistes vers les pays du golfe de Guinée dont le Bénin ne sont pas à écarter. Au nombre des mesures prises pour parer à toutes les éventualités, il y a la sensibilisation des élus locaux et des populations à la base au niveau des communes frontalières. Selon le commissaire de police en service au Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation de l’extrémisme violent et du terrorisme, Jacques Singbo, c’est sur les instructions du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique que cette rencontre a été initiée. « Il voudrait qu’on reste non seulement en haut, mais que nous descendions également vers les populations à la base pour les sensibiliser au vu d’un certain nombre de faits », a-t-il indiqué. «Lorsqu’on regarde également la situation géographique du Bénin par rapport au Nigeria, au Burkina Faso et au Niger, parlant des actes extrémistes, des accrochages entre les terroristes avec les rangers, puis des mouvements et autres immixtions des terroristes sur notre territoire, il va falloir prendre les mesures indiquées», a insisté le commissaire de police. Coproduire la sécurité L’objectif, au cours de cette séance de sensibilisation à Pèrèrè, a-t-il poursuivi, c’est d’échanger avec les participants sur les facteurs de l’extrémisme violent, ses risques et ses conséquences. Pour le prévenir, les comportements citoyens qu’ils doivent adopter, n’ont également pas été occultés. «Il s’agit d’attirer l’attention de nos populations à la base sur la menace terroriste qui est réellement à nos portes», a rappelé Jacques Singbo. « Il va falloir que chacun de nous se considère comme un maillon de la chaîne de sécurité et coproduit la sécurité. Informer ceux qui ne sont pas présents que nous devons désormais changer de comportements et que nous devons collaborer, puis matérialiser à partir d’aujourd’hui un environnement de vivre ensemble, en travaillant de jour comme de nuit avec les forces de défense et de sécurité publique et leur dénoncer tout comportement et tout étranger suspects. Nous devons également nous rapprocher des chefs villages, chefs quartiers et de tout autre élu, pour leur dénoncer tout mouvement suspect. Il faut éviter que les extrémistes viennent s’installer sur notre territoire », a-t-il averti. Société 22 sept. 2021


826 - 1560