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Nouvelles

Recommandation de vaccin anti-Covid-19 aux enseignants : Des citoyens s’expriment
Tous les travailleurs du monde scolaire doivent-ils ou non se faire vacciner? Le gouvernement a tranché la question à la faveur du Conseil des ministres du 1er septembre dernier, en ‘’recommandant fortement’’ aux enseignants de le faire. Au sein de l’opinion, les avis restent tout de même divergents sur le sujet. Aimé Akando, premier adjoint au maire de Klouékanmey : « Les informations sur les réseaux sociaux ne permettent pas de discerner le vrai du faux » Je ne manque aucune occasion pour sensibiliser les gens. J’ai emmené mon enfant à recevoir sa dose de vaccin ce lundi. Il y a beaucoup de réticences dans les rangs des enseignants. Ce sont eux-mêmes qui désinforment. Les informations qu’ils lisent sur les réseaux sociaux ne leur permettent pas de discerner le vrai du faux. Je suis contre la désinformation. J’ai recommandé le vaccin à tous dans mon milieu professionnel. En se vaccinant, les enseignants pourront se protéger et protéger les autres. Après la vaccination, il faut poursuivre les mesures barrières. Ceux qui refusent de se faire vacciner restent la poudrière aux yeux de la population. Lorsqu’on suit les consignes y compris la vaccination, on a la vie sauve. Je voudrais demander aux enseignants de ne pas se fier à tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Il faut qu’on poursuive la sensibilisation à l’endroit de tous. Que les responsables d’enseignants fassent des tournées dans les écoles pour sensibiliser à l’importance de la vaccination. Paulin Anani, ingénieur commercial à la retraite : « Les enseignants doivent se faire vacciner parce qu’ils sont des hommes de relations publiques » La vaccination est vitale pour les enseignants. Comment être un enseignant, dans un état potentiel de maladie contagieuse et refuser de se faire vacciner ? Ce n’est pas bon. Celui qui dispense le savoir et qui éduque doit être sain afin de garantir la santé de ses apprenants. Je loue la recommandation du chef de l’Etat et son gouvernement. Les enseignants doivent se faire vacciner parce qu’ils sont des hommes de relations publiques. Noël Chadaré, secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin: « Il faut communiquer, sensibiliser et mettre les gens en confiance » « Le gouvernement n’a pas fait obligation aux enseignants de se faire vacciner. Il leur recommande le vaccin. Je voudrais qu’il revoie le discours. Les travailleurs savent qu’ils ont besoin de vivre pour s’occuper de leurs familles. Si c’est un vaccin qui va les sauver, il faut communiquer autour pour apaiser les gens, les sensibiliser et les mettre en confiance. Il y a mille manières d’atteindre un objectif, pourvu qu’on fasse preuve d’intelligence. Il faut développer des stratégies pour amener les gens à comprendre la situation, sans les contraindre. A partir du 15 novembre, en France, le Pcr sera payant. Combien de fois les Français qui résistent à la vaccination vont payer ce test sans prendre la décision de se faire vacciner? En suivant tout ce qui est véhiculé sur les réseaux sociaux, on ne peut pas avoir le courage de se faire vacciner. Les thèses ‘’complotistes’’ sont légion. Je préfère me faire vacciner que de contracter la maladie bêtement. Il vaut mieux mourir dans sept ans que de mourir maintenant. C’est avec ces arguments que j’essaye de convaincre les miens ». Franck A., citoyen : « On ne peut pas faire le bonheur de quelqu’un contre son gré » Ce serait bien de laisser chaque enseignant faire son choix. On ne peut pas faire le bonheur de quelqu’un contre son gré. Quand les gens n’ont pas de travail, on ne les oblige pas à le leur en donner. Or, le travail assure la vie. Grâce au travail, chaque citoyen pourra subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Chaque personne est libre de ses choix. Vidjinnanhin Gbénou, citoyen : «Chaque individu détient le droit sur son corps y compris les enseignants » Si le vaccin n’est pas entièrement fiable, pourquoi en faire sa promotion ? Le ministre de la Santé et le porte-parole du gouvernement affirment que les non-vaccinés peuvent contaminer les vaccinés. Dans ces conditions, on ne peut pas en faire une obligation pour tous. Une pathologie qui a un traitement n’a plus besoin de vaccin. Le paludisme tue plus que le Covid-19. Pourtant, aucun vaccin n’a jamais été trouvé contre cette endémie depuis des années. Il y a une sorte de cafouillage au niveau des scientifiques, s’agissant du Covid-19. La partie relative aux effets secondaires sur la fiche de vaccination renseigne à propos. Chaque individu détient le droit sur son corps y compris les enseignants. Nous sommes dans un pays de démocratie et de liberté. Toussaint Siton, conducteur de véhicule privé : « J’apprécie la recommandation faite aux enseignants de se faire vacciner » J’apprécie la recommandation faite aux enseignants de se faire vacciner. J’ai pris ma dose de vaccin anti-Covid-19 sans rechigner. Je me sens très bien. J’ai recommandé à ma famille de le faire. J’insiste même que mes enfants âgés de plus de 18 ans le fassent avant la rentrée scolaire. Ceux qui refusent de le faire sont libres. En recommandant le vaccin à tous, le gouvernement ne peut pas nous tuer tous. Il ne peut pas tuer tout le peuple. Il faut que les gens prennent conscience de cela. Michel Adjou, retraité : « Lorsque les enseignants sont vaccinés, cela pourra protéger les enfants et les parents d’élèves » Le gouvernement a vu juste. La manière dont la pandémie sévit fait peur. On ne peut qu’encourager cette décision du gouvernement. Il faut penser aux mesures hardies. Lorsque les enseignants sont vaccinés, cela pourra protéger les enfants et les parents d’élèves contre d’éventuelles contaminations. En tant que parents, nous sommes appelés à amener nos enfants à l’école tous les jours et à les ramener à la maison tous les soirs. Ce qui nous oblige à faire également la vaccination. M. Tanifiani : Je ne pense pas que le vaccin pour les enseignants soit nécessaire. On doit laisser chaque personne décider de ce qui lui convient. La mort nous guette tous à chaque pas. De la maladie à coronavirus ou non, on partira tous un jour. Akim Marcos, retraité : « Si le vaccin s’avère nécessaire, tout le monde le fera. La vaccination des enseignants peut être utile aux enfants. Ça peut les protéger ». T. Hounkpè : « Des enseignants pourraient se faire virer » Pour le moment, je suis réticent à la vaccination. J’exerce dans le privé. Lorsque mon patron la rendra obligatoire, je n’aurai peut-être pas le choix. Cela pourrait être le cas des enseignants aussi. A mon avis, le problème pourrait ne pas se poser pour les Ace et les Ape. Par contre, les aspirants n’ont pas un contrat formel. L’Etat peut ne pas les reconduire s’ils ne sont pas vaccinés. Je pense que le gouvernement veut profiter de la rentrée scolaire pour faire pression sur ce corps de métier. On ne peut pas recommander le vaccin aux populations et se désengager des effets secondaires. C’est une contradiction. Tout dépend du but du vaccin. Est-ce qu’en se vaccinant, on est définitivement épargné de la maladie ? Nous n’avons pas encore l’assurance de l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 au regard des nombreuses suspensions dans certains pays. Solange Gbétin, citoyenne : « Les enseignants sont dans l’obligation de se protéger parce qu’ils sont en contact direct avec les enfants » Nous sommes contraints de nous faire vacciner, surtout lorsque tout le monde le fait dans notre milieu. C’est cette logique qui m’a motivée à me faire vacciner. Si la vaccination devrait tuer, alors qu’elle nous tue tous. Elle est vitale. Nous devons faire les choses dans les règles de l’art. Il faut se départir de certaines mentalités et prendre les bonnes décisions au profit de nos enfants. Les enseignants sont dans l’obligation de se protéger parce qu’ils sont en contact direct avec les enfants qui ne sont pas encore en âge de se faire vacciner contre la Covid-19. Ils sont obligés de donner le bon exemple, car il y aura un fichier sur la vaccination contre la Covid-19 dans les écoles. Société 08 sept. 2021


Médiateur de la République: Le garde des Sceaux et le représentant résident du Pnud reçus
Le médiateur de la République, Pascal Essou, s’est entretenu tour à tour, ce mardi 7 septembre à son cabinet à Porto-Novo, avec le ministre de la Justice et de la Législation, Severin Quenum et le représentent résident du Programme des Nations Unies au Bénin, Aoulé Mohamed Abchir. Avec le fonctionnaire onusien, il a été surtout question d’une visite de courtoisie. Elle a permis au représentant résident du Pnud au Bénin de présenter ses vives félicitations à Pascal Essou pour sa brillante nomination, en mai dernier, à ce poste, par le président de la République, Patrice Talon. Les deux personnalités ont saisi l’occasion pour faire le point à mi-parcours du partenariat institutionnel entre leurs deux institutions, scruter de nouveaux horizons afin de renforcer davantage ces liens de coopération. Il est envisagé l’élaboration d’une feuille de route pour l’année prochaine. « C’est une visite de courtoisie. Je voulais depuis quelque temps, rendre visite au médiateur de la République, pour le féliciter d’abord pour sa nomination et ensuite, faire le point de la collaboration que nous avons déjà eue ensemble et envisager quelques pistes de partenariat pour l’année à venir», a précisé Aoulé Mohamed Abchir. Selon lui, les équipes techniques des deux institutions vont continuer le travail pour essayer de traduire en actes concrets ce qui est retenu des discussions. Ce qui devra aboutir de manière un peu plus précise à une feuille de route pour la collaboration entre le médiateur de la République et le Pnud. Le représentant résident du Pnud au Bénin rappelle que la prochaine feuille de route qui sera élaborée ne viendra que consolider tout ce qui est déjà fait en termes de renforcement de capacités du médiateur de la République et autres. Le ministre de la Justice et de la Législation, quant à lui, n’a pas fait de déclaration à la presse à sa sortie d’audience. Les réformes attendues du médiateur de la République à l’aune des nouvelles missions à lui confiées ne manqueront pas d’être évoquées à cette rencontre, la première entre les deux personnalités depuis l’installation de Pascal Essou à la tête de cette institution. Actualités 08 sept. 2021


Une délégation des Forra au cabinet de Joseph Djogbénou: Les questions relatives à la paix au cœur des échanges
Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou, a reçu en audience, vendredi 3 septembre 2021, une délégation les Forces royales pour la paix et la réconciliation en Afrique (Forra). Il s’gissait pour la délégation d’échanger avec le président de la Cour sur des questions relatives à la paix et à la réconciliation au Bénin. Les questions relatives à la paix et à la réconciliation au Bénin ont fait l’objet des échanges qui ont eu lieu, vendredi 3 septembre 2021, entre le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou et une délégation les Forces royales pour la paix et la réconciliation en Afrique (Forra). « Nous sommes venus voir le président de la Cour constitutionnelle pour lui exposer les objectifs les Forra et notre vision pour accompagner le président de la République dans cette démarche qu’il mène pour qu’il y ait la paix au Bénin », a souligné Sa Majesté Dada Agbodandé III, roi de Toffo et porte-parole de la délégation, à leur sortir d’audience. A en croire le porte-parole de la délégation, le président de la haute juridiction s’est dit satisfait de leur démarche et en a profité pour leur prodiguer de sages conseils et apporter sa pierre à l’édifice. « Le président nous a conseillés et il nous a accompagnés avec des idées qui vont nous aider à atteindre nos objectifs », a-t-il fait savoir. Sa Majesté Dada Agbodandé III a profité de l’occasion pour remercier, au nom les Forra et de toutes les têtes couronnées du Bénin, le président de la République pour tout ce qu’il fait pour le pays, pour la chefferie traditionnelle et pour la paix. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Actualités 08 sept. 2021


Biodiversité: Près de trois espèces sur 10 menacées, selon l’Uicn
Une nouvelle liste des espèces menacées d’extinction a été dévoilée à Marseille, le 4 septembre 2021, en marge du congrès mondial de la biodiversité. Près de 28 % des espèces étudiées sont sous la menace d’extinction. L’effondrement de la biodiversité se poursuit. 38 543 espèces sont désormais déclarées menacées sur 138 374 étudiées par l’Union internationale de conservation de la nature (Uicn) dans le monde. La liste actualisée a été dévoilée le 4 septembre 2021 dans le cadre du Congrès mondial de la nature à Marseille. Le document indique que 902 espèces sont éteintes, 8 404 sont en danger critique d’extinction. Dans le même temps, 14 647 espèces sont en « danger », 15 492 sont vulnérables et 8 127 sont quasi menacées d’extinction. Les tendances montrent que les taux normaux d’extinction ont été dépassés de 100 à 1 000 fois, suivant les espèces. Ces données ne concernent que les espèces prises en compte dans les évaluations. En effet, bien que toutes les espèces du monde ne soient pas évaluées, ce répertoire donne un aperçu de la situation globale et tire la sonnette d’alarme en vue des actions de conservation. Déjà confrontées à de multiples menaces, la faune et la flore doivent composer avec le changement climatique. La hausse des températures et par conséquent du niveau de la mer pourrait réduire les habitats de la biodiversité d’au moins 30 % dans les 45 prochaines années. À cette menace, viennent s’ajouter la dévastation de la nature qui réduit drastiquement les habitats de la faune sauvage, ainsi que la surexploitation de certaines espèces, la chasse, la pêche et les trafics. Les bijoux de l’Afrique menacés Les dernières évaluations mettent en évidence une diminution importante du nombre d’éléphants d’Afrique sur l’ensemble du continent. Le nombre d’éléphants de forêt d’Afrique a chuté de plus de 86 % en trois décennies et ils deviennent une espèce « en danger critique d’extinction». Quant à l’éléphant de savane d’Afrique, il est resté dans la catégorie des espèces « en danger». Sur un autre volet, le lion a perdu 40% de ses individus en deux décennies, devenant désormais vulnérable. C’est aussi le cas de la girafe et du guépard dont l’habitat diminue considérablement. Parmi les grands mammifères, les deux espèces de gorilles africains, le gorille de l’Est et le gorille de l’Ouest, sont en «danger critique», la dernière catégorie avant l’extinction. Toutefois, la liste rouge rapporte une amélioration de la situation des espèces de thon. Quatre d’entre ces espèces retrouvent les chemins du peuplement avec la mise en œuvre des quotas régionaux de pêche. Au regard de ces efforts, l’Uicn entend désormais publier un statut vert à côté de la Liste rouge. Ce statut prend en compte les espèces en régénération et ne compte pour le moment que 181 espèces. Ce qui est très loin de la « liste rouge ». Société 08 sept. 2021


Acte d’incivisme: Le vol des compteurs d’eau récurrent à Natitingou
Le vol de compteurs d’eau dans les ménages de la commune de Natitingou devient inquiétant. Dans la seule nuit du vendredi 03 septembre dernier, plus de dix compteurs ont été emportés par des individus non encore identifiés. Les compteurs d’eau de la Société nationale des eaux du Bénin font l’objet de vol par des individus non encore identifiés dans la commune de Natitingou. En une nuit, dix compteurs ont été emportés. C’est le constat fait par Marcel da Silva, directeur départemental de la Société nationale des eaux de l’Atacora qui a reçu diverses plaintes des ménages. Un acte d’incivisme grandissant qui vise les installations de ladite société dans la commune de Natitingou. « Depuis quelques jours, les plaintes sont enregistrées au niveau de notre service dépannage signalant que des individus inconnus de la société opèrent la nuit au niveau des installations et volent les compteurs des tiers. Ce n’est pas qu’on n’était pas habitué un peu au vol, mais c’étaient des cas rares, maintenant c’est devenu récurrent», regrette Marcel da Silva. « Nous avons enregistré près de dix cas de compteurs volés dans plusieurs quartiers à la fois. Cela prouve que c’est un réseau qui est en train d’opérer », informe-t-il. Ces actes interpellent la société, selon ses propos, pour la simple raison que les compteurs sont en location et ce sont les clients qui payent pratiquement la note. Il leur revient, insiste Marcel da Silva, de sécuriser les installations. « Malheureusement dans la commune de Natitingou, les compteurs sont installés sur des parcelles vides où des murettes sont érigées, et parfois non protégés pour l’essentiel. Donc, nous recommandons aux utilisateurs de faire l’effort de protéger les infrastructures avec des caissettes métalliques pour vraiment renforcer la sécurité des installations. Il y a des cas avérés où ces vils individus, à défaut d’arracher le compteur, sabotent les caisses en envoyant un coup de marteau sur le pont de lecture, rendant le compteur pratiquement avarié », signale le directeur. Ces voleurs sont généralement des voisins du quartier, à en croire le directeur de la société. Leur mode opératoire consiste à attendre une grande pluie pour profiter et voler massivement les compteurs. Ces présumés voleurs, affirme Marcel da Silva, déclarent souvent que les butins sont vendus à ceux qui s’intéressent à l’achat des ferrailles. Ces derniers interpellés, ajoute-t-il, ont rejeté les affirmations de ces voleurs, et expliquent que généralement ils sont intéressés par le laiton, une matière qui ressemble un peu au cuivre qui est sur le compteur. Pour limiter ces vols récurrents, il annonce que des dispositions doivent être prises, pour aller à l’école du Burkina Faso qui utilise des compteurs en plastique.

Encadré

L’eau potable difficile d’accès Les ménages ont un accès difficile à l’eau potable dans la commune de Natitingou. Trois à quatre jours de coupure d’eau par semaine. C’est une triste réalité à laquelle beaucoup de citoyens manquent d’explication. Selon les responsables de la Soneb, ces coupures interminables sont dues aux dysfonctionnements des installations de raccordement de la société. La boue s’infiltre dans les tuyaux de raccordement et avec la montée des eaux, l’équipe de dépannage ne parvient pas à intervenir pour donner de l’eau aux populations.
Société 08 sept. 2021


Université de vacances : Le Prd à l’école du « hautement social »
Soutenir le Programme d’action du gouvernement, c’est d’abord bien le connaître. Et c’est ce que projette faire le Parti du renouveau démocratique (Prd) lors de son université de vacances prévue pour le 25 septembre prochain à Abomey-Calavi. Mieux comprendre le « hautement social » du second mandat du président de la République et identifier les modalités de soutien concret au Programme d’action du gouvernement (Pag). C’est le sens qu’on pourrait donner à l’université de vacances du Parti du renouveau démocratique qui se tient le 25 septembre prochain à Abomey-Calavi. Le thème de ces assises étant : « Pour une appropriation du contenu social du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 ». Depuis la réforme du système partisan, c’est la deuxième fois que le Prd tient ces assises qui lui permettent chaque année de réfléchir sur les enjeux du moment. Mais c’est la toute première fois que l’université se tient après la réélection du chef de l’Etat. Ce qui justifie le choix du thème. Ce serait une belle occasion pour ce parti qui soutient le régime et dont un militant est membre du gouvernement, d’échanger autour des axes d’intervention du Pag. Un document dont le point central est le social afin de donner un mieux-être aux populations. « Ce mandat sera hautement social », avait en effet clamé le président de la République, Patrice Talon, lors de son investiture pour un second mandat. Responsables des différentes structures et militants à la base du Prd évoqueront certainement la politique de microfinance du gouvernement, les diverses actions à l’endroit des couches les plus défavorisées, les recrutements et la promotion de l’emploi, les chantiers d’infrastructures devant permettre de lutter de manière adéquate contre la pauvreté non monétaire, etc. Pour cette rencontre annuelle du parti, des mesures particulières sont annoncées pour tenir compte de la pandémie du coronavirus qui sévit. Dans un premier temps, tous les militants qui doivent être sur le site de l’activité sont appelés à se faire vacciner. Autrement, il leur sera demandé « la production d’un résultat de test Pcr négatif réalisé 72 heures avant l’évènement », informe Falilou Akadiri, le secrétaire général du Prd. « La Direction exécutive nationale s’est penchée sur la situation liée à la pandémie de la Covid-19 et sur les dispositions de l’arrêté interministériel en date du 25 août portant suspension des activités à caractère culturel et festif. Au regard de ces dispositions nouvelles, l’option d’une visioconférence a été privilégiée pour le volet intellectuel de l’Université de vacances. Les informations complémentaires utiles seront communiquées en temps opportun aux structures du parti », indique, dans un second temps, un communiqué du Bureau exécutif national du Prd. Ceci étant, une bonne partie des militants suivront et interviendront de loin lors des discussions. Actualités 07 sept. 2021


Vulgarisation du Code béninois de l’enfant : Les femmes du marché de Xwlacodji conscientisées
Avec l’appui de Plan International Bénin, le Comité communal de protection de l’enfant de la commune de Cotonou a organisé, vendredi 3 septembre dernier, une campagne de vulgarisation du Code de l’enfant du Bénin à l’intention des femmes du marché de Xwlacodji. En langues locales, celles-ci ont été sensibilisées à plus d’attention à l’égard des enfants et de leurs droits. Les femmes du marché de Xwlacodji en savent davantage sur le Code béninois de l’enfant et pourront désormais non seulement protéger les enfants mais aussi éviter tout ce qui porte atteinte à leurs droits. Les femmes vendeuses de poisson fumé de Xwlacodji ont en effet été la cible d’une campagne de sensibilisation aux droits des enfants et aux innovations du Code de l’enfant. C’est dans le cadre des activités du Comité communal de protection des enfants de la commune de Cotonou à travers le projet « Safe and inclusive cities for girls » de Plan International Bénin. « Avec les femmes, nous avons fait un récapitulatif des principaux droits de l’enfant et de leurs devoirs, ensuite nous les avons incitées à plus de bienveillance et de protection vis-à-vis des enfants et de leurs droits dans le marché et alentours ; puis nous avons suscité en elles le désir de mettre sur pied un mécanisme de dénonciation des différents abus à l’endroit des enfants », explique Ella Kossouoh, chef du Centre de promotion sociale de Xwlacodji. A l’en croire, cette campagne a effectivement abouti à la mise en place d’une équipe composée de trois personnes, notamment trois dames parmi les leaders du marché. La campagne s’est déroulée avec l’appui du chef quartier de Xwlacodji qui a pu galvaniser les femmes et qui a soutenu l’initiative. A l’origine de cette initiative, un constat affligeant : « Dans tous les marchés, les droits des enfants sont souvent bafoués à travers les châtiments corporels, les violences sexuelles, le travail des enfants, la maltraitance et la négligence des enfants… Il y a assez de droits qui sont bafoués dans les marchés », fait observer Ella Kossouoh. Cette campagne vient alors conscientiser les femmes du marché de Xwlacodji afin de faire d’elles les garantes du respect des droits de l’enfant. Société 07 sept. 2021


Disparition de Vincent Foly : Les professionnels des médias saluent une plume tranchée
Vendredi noir pour la presse béninoise. Vincent Foly s’en est allé, vendredi 3 septembre dernier, vaincu par le coronavirus. Plus qu’un coup de massue, la nouvelle de la mort du directeur de publication du journal ‘’La Nouvelle Tribune’’ a surpris nombre de professionnels des médias qui saluent la plume d’un homme prêt à tout pour défendre ses convictions, la justice et la démocratie. Témoignages de ses pairs…. Marcel Zouménou « Il était de l’école qui faisait de l'information une denrée indispensable pour la société » « Je ne sais même par où commencer, tellement tourmenté par cette nouvelle et l'idée de ne plus le revoir à jamais. J'avais appris il y a quelques jours qu'il était souffrant mais j'étais loin d'imaginer qu'il était condamné. Il était d'une santé robuste (en dix ans, je ne l'ai jamais vu tomber malade) qui me donnait la certitude qu'il était bien réservé à une plus longue vie. Vincent Foly était pour moi plus qu'un DP. C’était un maître et un guide dans la profession. Il était de l'ancienne école du journalisme ; l'école qui faisait de l'information une denrée indispensable pour la société et qu'il faut donner à tout prix. Il était également attaché au pluralisme médiatique et souffrait du fait qu'on qualifiait son journal d'opposition. " Lorsque tu exprimes une opinion contraire, tu es forcément opposant", se désole-t-il souvent. Ce qui était important pour lui, c'est que la presse reste un pilier de notre démocratie et qu'elle soit toujours capable de donner l'information juste et de dénoncer tout ce qui ne va pas. Il aimait beaucoup les " récits", les faits, presse rigoureuse, attachée au factuel. C'était un homme qui savait dire Félicitations pour le travail bien fait et n'avait aucune gêne à dire aussi que ton texte est nul. Il était franc, parfois trop taquin mais il n'était jamais dans l'adversité éternellement. Lorsqu'il se brouille avec quelqu'un, c'était souvent pour des raisons idéologiques et la réconciliation ne tarde pas à venir. C'était également un patron qui avait un sens élevé de responsabilité. Il était presque tous les jours le premier à la rédaction qu'il quittait tard après être sûr que les derniers films sont tirés. Il faisait toujours une réunion après la conférence de rédaction pour avoir une idée du contenu du journal de demain et passait le clair de son temps à lire les articles phares et les réflexions qui venaient de tous les coins du monde »? Léon Anjorin Koboudé « Vincent Foly, une plume bien tranchée » « J’avoue avoir connu la plume avant de rencontrer l’homme à plusieurs reprises. Dans ma position de journaliste, puis de consultant en communication. Si ses articles pouvaient paraître engagés, l’homme, lui était plus ouvert, tolérant, capable d’affronter la contradiction. Nous discutâmes de politique, de ses positions tranchées et de ses déceptions. Homme de conviction, il écouta mes nuances, sans renier ses positions. On pouvait discuter avec lui, en toute sérénité. Le doyen Vincent Foly était d’abord un intellectuel. La qualité de sa plume est une référence dans le milieu journalistique béninois. Et cette plume était souvent au service des causes presque perdues. Nos derniers échanges téléphoniques remontent à début 2021 et portaient autour de la liberté de presse avec en toile de fond la suspension de son journal, la Nouvelle Tribune. J’ai noté beaucoup d’amertume et de dignité dans ses propos. Et spontanément, je lui lançai ‘’Doyen, tu es une référence pour nous les jeunes !’’. Son combat contre ‘’l’unanimisme’’ dans les journaux était un sujet de principe pour lui. Avec le décès de Vincent Foly, c’est un certain courage du journalisme au Bénin qui s’éteint. Heureusement que l’homme a formé toute une génération de journalistes qui saura garder vive la flamme de la Nouvelle Tribune. Paix à ton âme, cher Doyen ! ? A.P. Virgil Houessou « Il était intransigeant sur sa liberté, l’impartialité et l’indépendance du journal » « J’ai travaillé pendant quelques mois à la Nouvelle Tribune en qualité de secrétaire de rédaction. Ce qui fait la différence au niveau de Vincent Foly, c’est son engagement professionnel et sa posture à ne servir d’épouvantail à personne et à aucun régime. Depuis la création du quotidien, il y a un peu plus de 20 ans, il ne s’est jamais aligné quelles que soient les promesses financières et d’où qu’elles viennent. Même les contrats publicitaires à moyen ou long termes ne signifiaient pas pour Vincent Foly que son journal doit avoir la bouche cousue. Il était intransigeant sur sa liberté, l’impartialité et l’indépendance du journal. Et quand vous êtes un vrai journaliste, vous avez du plaisir à travailler à La Nouvelle Tribune parce que pour Vincent Foly lorsque tout le monde trouve que tout va bien et mieux, c’est qu’il y a anguille sous roche. Et il faut aller la dénicher. C’est vrai que dans ma position de secrétaire de rédaction en ce moment-là, passer des heures après 23 h ou 00 h à dénicher cette anguille attisait l’impatience, mais quand le lendemain matin vous voyez la manchette, vous vous sentez fier d’y avoir contribué d’une manière ou d’une autre. Et c’est cela qui fait l’exception Vincent Foly. On peut lui reprocher quelques imperfections dans la gestion de sa troupe. Ce qui donne lieu à une certaine instabilité de l’équipe. Mais cela peut se comprendre par la lecture des réalités de l’environnement sociopolitique et économique du Bénin et surtout le modèle économique et managérial des entreprises de presse. Vincent Foly n’a jamais fait le choix de l’inceste avec les différents régimes qui se sont succédé. C’est cela qui fait que c’est avec fierté qu’on met dans son CV qu’en tant que journaliste, on est passé par là contrairement à d’autres journaux dont on préfère que personne ne sache que vous y avez séjourné pendant une journée. Dire en son temps que je suis à La Nouvelle Tribune, cela inspire un mélange de méfiance et de respect de la part de votre interlocuteur. Vincent Foly a su imprimer cette renommée au journal. L’histoire de la liberté de la presse au Bénin devra lui réserver de belles pages pour sa témérité, son courage et son engagement militant pour le métier de journaliste »? Société 06 sept. 2021


2e journée des éliminatoires du mondial Qatar 2022: Les Ecureuils pour confirmer face aux Léopards ce jour
Les Ecureuils du Bénin reçoivent les Léopards de la République démocratique du Congo, ce lundi 6 septembre au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, à la faveur de la 2e journée des éliminatoires du mondial Qatar 2022. Victorieux du Barea de Madagascar, lors de la 1re journée, Khaled Adénon et ses coéquipiers devront confirmer leur prestation de la journée précédente. Le Bénin affronte, ce lundi 6 septembre au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, pour le compte de la 2e journée des éliminatoires du mondial 2022, la République démocratique du Congo. Vainqueurs du Barea en match inaugural de cette campagne, Khaled Adénon et ses coéquipiers devront confirmer leur belle prestation de la journée précédente face aux Léopards contraints au nul sur leurs installations par la Tanzanie. Conscients de l’importance de ce match devant leur public, Michel Dussuyer et ses poulains, revenus à Cotonou après leur succès en terre malgache, ont effectué des séances d’entraînement durant tout le week-end. La dernière s’est déroulée à huis clos, ce dimanche. Absent contre le Barea de Madagascar, Jodel Dossou a rejoint l’équipe depuis vendredi dernier. Comme la plupart de ses coéquipiers, il est prêt à donner le meilleur de lui-même pour une victoire du Bénin à domicile. Le staff technique des Ecureuils peut encore compter sur son effectif composé pour la plupart de jeunes joueurs comme Mervine Doremus, Youssouf Assogba qui ont pallié l’absence de certains cadres comme David Kiki, Emmanuel Imorou en défense puis Rodrigue Kossi et Matéo Ahlinvi qui ont fait un bon match en lieu et place de Sessi d’Almeida et Stéphane Sèssègnon. Cèbio Soukou et Mounié Steeve auront à démontrer leurs talents face à la défense de la République démocratique du Congo. Les Léopards ont foulé le sol béninois, samedi dernier à minuit. Après les tests de Covid-19 et les formalités, les Léopards ont été logés dans un hôtel de la place. Les vingt-deux joueurs, déterminés à faire un bon résultat en déplacement, ont rejoint sur place le milieu offensif Neeskens Kebano, absent face à la Tanzanie. Ils ont effectué ce dimanche après-midi la traditionnelle séance de reconnaissance de la pelouse quelques minutes après les Ecureuils du Bénin. Accrochés lors de la première journée, les Congolais voudront certainement saisir cette occasion pour corriger les erreurs de leur précédent match contre la Tanzanie à Lubumbashi. Faut-il le signaler, le Bénin est premier du groupe J avec trois points suivi de la Tanzanie (1point), Rdc (1point) et de Madagascar (0 point)n Programme complet des matchs Lundi 6 Septembre Djibouti v Niger (13.00) Ouganda v Mali (13.00) Bénin v Rd Congo (13.00) Libéria v République Centrafricaine (16.00) Afrique du Sud v Ghana (16.00) Guinée v Maroc (16.00) Côte d’Ivoire v Cameroun (19.00) Mardi 7 Septembre Zambie v Tunisie (13.00) Malawi v Mozambique (13.00) Tanzanie v Madagascar (13.00) Guinée-Équatoriale v Mauritanie (16.00) Cap-Vert v Nigeria (16.00) Éthiopie v Zimbabwe (16.00) Congo-Brazzaville v Sénégal (16.00) Angola v Libye (19.00) Burkina Faso v Algérie (19.00) Soudan v Guinée-Bissau (19.00) Sports 06 sept. 2021


Célébration du cinquantenaire du Ceg Sainte Rita: L’année jubilaire virtuelle officiellement lancée
En prélude à la célébration des 50 ans d’existence du Collège d’enseignement général (Ceg) Sainte Rita de Cotonou, le comité d’organisation a lancé virtuellement, samedi 4 septembre dernier, l’année jubilaire dudit évènement. Occasion pour eux de rappeler aux anciens acteurs du collège, la nécessité de poursuivre le processus de mobilisation des ressources devant servir au financement des différentes activités au programme. Créé en 1971, le Collège d’enseignement général Sainte Rita commémore cette année ses 50 ans d’existence. Mais compte tenu de la crise sanitaire due au coronavirus, les membres du comité d’organisation composé des anciens élèves, enseignants, administratifs et directeurs, ont décidé de changer d’option. Ils ont lancé virtuellement, samedi 4 septembre dernier, l’année jubilaire dudit évènement qui court jusqu’au 31 août 2022. Ceci, conformément aux décisions de leur assemblée générale en date du 28 août dernier. Erick Hector Hounkpè, président du comité d’organisation, a expliqué que le lancement virtuel de l’année jubilaire intervient à la suite de la décision gouvernementale suspendant les manifestations festives du fait de la crise sanitaire. Il affirme que dans le cadre de cette célébration, il a été prévu pour le collège, un programme d’investissement à savoir : l’érection d’un mur du cinquantenaire, la confection d’une horloge murale et la réfection d’un ancien bâtiment de l’établissement. Il a saisi l’occasion pour rappeler aux anciens acteurs dudit collège, la nécessité de poursuivre le processus de mobilisation des ressources humaines et financières devant servir au financement des différentes activités au programme. « Je voudrais en tant que président solliciter que chaque compétence se manifeste pour que nous puissions constituer aussi une base de données composée de tous les corps de métiers parce que nous en aurons besoin pour davantage réussir les programmes déjà concoctés. Evidemment, pour une telle victoire, nulle compétence ne sera de trop », laisse-t-il entendre. Présent à cette cérémonie, Raoul Agboton, ancien directeur du Ceg Ste Rita, a affirmé qu’il s’agit d’une grande fête et sa réussite nécessite la participation de tous les acteurs. « Il faut que tous ceux qui sont passés par ce grand collège qui a vu former des cadres émérites puissent se joindre au comité d’organisation pour que la fête soit belle et grandiose. C’est ce que nous appelons tous de nos vœux », a-t-il déclaré. Education 06 sept. 2021


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