La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Baccalauréat 2021: Athiémé s’honore du lancement des épreuves dans le Mono
Dans le département du Mono, 3 846 candidats sont dans la course au diplôme du Baccalauréat 2021. Les épreuves ont été lancées, hier lundi 21 juin, dans le centre de composition du Ceg d’Athiémé. La phase écrite de l’examen du Baccalauréat 2021 a commencé, hier, sur toute l’étendue du territoire national. Pour le compte du Mono, c’est le Collège d’enseignement général d’Athiémé, un des huit centres de composition du département, qui a servi de cadre au lancement des épreuves. Le préfet Bienvenu Milohin et le maire de la commune, Saturnin Dansou, ainsi que leurs délégations respectives ont procédé à la distribution de l’épreuve de français, la toute première de la phase écrite de l’examen, dans la salle numéro 1 où composent 25 candidats dont 10 filles. Le préfet et sa délégation se sont rendus dans les autres salles du centre en vue de s’assurer des bonnes conditions d’accueil des candidats. L’occasion a été également saisie pour galvaniser les candidats et leur prodiguer des conseils relatifs à la gestion du stress. Le préfet a surtout exhorté les candidats à prendre exemple sur les performances de leurs devanciers des années précédentes. Non seulement le département du Mono s’est classé en bonne position à l’issue des résultats du Baccalauréat des dix dernières années mais il est aussi la région ayant donné le plus grand nombre de premiers reçus à cet examen. Dans cet ordre de performance, l’autorité préfectorale projette les résultats des candidats du territoire sous sa juridiction. A l’en croire, les conditions sont réunies pour l’atteinte d’un tel objectif. Il s’agit, entre autres, dit-il, de l’année scolaire sans perturbation qui a prévalu, la détermination dont les enseignants et les parents d’élèves ont fait montre durant toute l’année. Également, l’organisation de l’examen dans le Mono qui, selon le préfet, est d’un bon niveau, compte pour l’atteinte de l’objectif d’occuper le meilleur rang à l’issue de la délibération. Saturnin Dansou, le maire d’Athiémé, saluant l’honneur fait à sa commune d'abriter le lancement officiel s’est aussi félicité des dispositions prises pour un bon accueil des candidats. La mairie a offert des masques faciaux et des flacons de gel hydroalcooliques, a-t-il appuyé. Après Athiémé, la délégation préfectorale s’est rendue successivement aux centres de composition du Ceg 1 de Comé et du Ceg 1 de Grand-Popo en vue de prendre les nouvelles du démarrage des épreuves. A chacune de ces étapes, aucun incident n’a été signalé. Le département n’a pas enregistré de candidats à besoins spécifiques pour cet examen. Education 22 juin 2021


Baccalauréat session de juin 2021: 82 938 candidats à l’assaut du diplôme
L’examen du Baccalauréat 2021 a démarré, ce lundi 21 juin, sur l’ensemble du territoire national. Un coup d’œil sur les statistiques des sessions antérieures permet à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, de constater une augmentation sans cesse croissante du nombre d’inscrits depuis trois ans, dans les séries techniques. Une source de satisfaction pour elle et le gouvernement. Les candidats au Baccalauréat session unique de juin 2021 composent depuis hier sur tout le territoire béninois. 82 938 candidats dont 31 931 filles, répartis dans 132 centres de composition prennent part à la phase écrite de l’examen. A la faveur de son traditionnel message à l’endroit des candidats, parents d’élèves et acteurs de la chaîne d’organisation de l’examen, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, souligne que la présente session est une source de double satisfaction pour elle et l’Exécutif béninois. Double satisfaction, parce que « premièrement, le taux des filles est passé de 33,95 % en 2019 à 36,74 % en 2020 et à 38,50 % en 2021 ». Au dire de la ministre, ces chiffres prouvent que des filles sont davantage scolarisées et qu’elles abandonnent de moins en moins les classes. Sa deuxième source de satisfaction, c’est l’effectif des séries techniques qui est aussi en nette progression par rapport aux années antérieures. « Ceci est à l’actif du gouvernement du président Patrice Talon qui, au plan des réformes majeures, a mis l’accent sur l’Enseignement technique et la Formation professionnelle. Nous devons continuer dans cette direction, gage d’insertion de nos diplômés mais également source de développement de notre pays », soutient Eléonore Yayi Ladékan. Elle rappelle par la même occasion que, depuis l’avènement du régime de la Rupture, une attention particulière est portée au secteur éducatif. Ce qui permet de constater avec satisfaction que le niveau de stabilité dans les établissements s’est accru et le contrôle de la qualité des prestations s’est davantage amélioré. Ces efforts ont permis, selon la ministre, de réaliser des taux de succès record aux examens ces deux dernières années. Elle assure que cette mobilisation de tous les acteurs doit impérativement se poursuivre pour redorer le blason du système éducatif béninois. « Le gouvernement continuera à jouer la partition qui est la sienne », garantit Eléonore Yayi Ladékan. Education 22 juin 2021


Baccalauréat 2021: Ceg Adjohoun accueille le lancement dans l’Ouémé
Ils sont au total 1 3681 candidats dont 15 prisonniers au charbon dans le département de l’Ouémé pour le compte de l’examen du baccalauréat session de juin 2021. Les épreuves ont été lancées, ce lundi, au centre du Collège d’enseignement général (Ceg) d’Adjohoun par le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou et le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire, Dr Bertin Dansou. Le centre d’examen du Collège d’enseignement général (Ceg) d’Adjohoun est à l’honneur ce lundi 21 juin. Il a accueilli le lancement officiel, au plan départemental dans l’Ouémé, du baccalauréat session de juin 2021. Dans ce centre, composent 694 candidats dont 172 de sexe féminin des séries A2, B, C et D, tous répartis dans 22 salles. Ceci, sur un total de 13 681 inscrits dont 5 678 de sexe féminin et 15 prisonniers au niveau de tout l’Ouémé. Ceux-ci sont classés dans 18 centres de composition. Les détenus planchent dans les centres de Danto et de Gomè-Sota dans la commune d’Akpro-Missérété. Il sonnait exactement 8 h 00 quand le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, a lancé la première épreuve de composition, celle du français. Elle a donné ce top dans la salle n°4. Mais avant ce lancement, l’autorité préfectorale qui a foulé le sol du centre du Ceg Adjohoun à 7 h 33 min, a prodigué des conseils avisés aux candidats. Il les a invités à donner le meilleur d’eux-mêmes pour hisser le département de l’Ouémé au premier rang au terme du classement national après délibération de l’examen. Elle se réjouit de la bonne organisation de l’examen grâce au calme qui a caractérisé le calendrier scolaire et l’engagement des acteurs de la chaine de conception des épreuves. «Je vous exhorte à aborder les épreuves sereinement tout en sachant que ce qu’on vous demandera est la compilation de ce que vous avez étudié pendant votre cursus scolaire », a indiqué le préfet de l’Ouémé. « Je voudrais compter sur vous pour que le département de l’Ouémé soit le premier du Bénin au Baccalauréat 2021 », souhaite l’autorité préfectorale. Le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, pour la réalisation de ce vœu du préfet, exhorte les candidats à faire preuve d’esprit de synthèse, de précision et de concision dans les réponses. Ils ne doivent donc rien écrire au hasard. Ils doivent, dès lors, faire preuve de rigueur et surtout éviter les ratures et les fautes.
Rien sur les réseaux sociaux
Dr Bertin Dansou rappelle que l’examen du baccalauréat est une synthèse exhaustive des connaissances majeures et des concepts enseignés durant le cursus scolaire, de la Maternelle en Terminale en passant par le primaire. Il a invité les candidats à travailler avec soin et qualité. Le directeur départemental de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé met les surveillants de salle devant leurs responsabilités en leur rappelant qu’ils sont conviés à une mission sensible. Dr Bertin Dansou rappelle avec insistance aux surveillants de salle qu’ils sont astreints à l’obligation de réserve. Ils ne doivent pas manipuler de portables ou envoyer des informations concernant l’examen sur les réseaux sociaux. Le surveillant qui le fera l’assumera et subira la rigueur des textes dans leur totalité, avertit le directeur départemental de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé. Quant aux parents, Dr Bertin Dansou leur demande de prendre les dispositions idoines pour mettre les candidats dans de bonnes conditions d’examen. L’autorité départementale salue, par ailleurs, l’initiative de permettre aussi aux détenus de composer au même titre que les candidats ordinaires. Selon elle, ceci est la preuve que le gouvernement se soucie de la promotion des droits de l’homme et de la réinsertion du citoyen en conflit avec la loi quelles que soient ses conditions sociales. Après Adjohoun, la délégation préfectorale a visité les centres d’examen de Danto et de Gomè-Sota où composent les 15 prisonniers pour leur remonter le moral.  
Education 22 juin 2021


Conseil des droits de l’homme: 47e session du 21 juin au 13 juillet à Genève
Le Conseil des droits de l'homme tient sa quarante-septième session ordinaire du 21 juin au 13 juillet au Palais des Nations, à Genève. A l’ouverture, la cheffe de l’Onu en charge des droits de l’homme, Michelle Bachelet, présentera son rapport annuel sur la situation dans le monde. En raison des restrictions imposées par la Covid-19, la session se déroulera une nouvelle fois de manière virtuelle. C’est sous la présidence de l’Ambassadeur Nazhat Shameem Khan, Représentante permanente des Fidji auprès de l’Office européen des Nations Unies que s’ouvre, ce matin, la 47e Session du Conseil des droits de l’homme. Durant près de quatre semaines, le Conseil examinera quelque 70 rapports présentés par des experts des droits de l'homme concernant de nombreux thèmes liés à la situation des droits de l'homme dans près de 40 pays. Au total, plus de 25 débats interactifs se dérouleront durant cette période. Au cours de la matinée, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, présentera son rapport sur le rôle central de l’État dans la lutte contre les pandémies et autres urgences sanitaires, et les conséquences socioéconomiques qui en résultent pour la promotion du développement durable et la réalisation de tous les droits de l’homme. Les questions liées au racisme, à la discrimination raciale, à la xénophobie et à l’intolérance associée à ces sujets seront traitées le 12 juillet. Le Conseil sera saisi, dans ce cadre, d’un rapport sur le racisme systémique et les violations du droit international des droits de l’homme commises par les forces de l’ordre contre des Africains et des personnes d’ascendance africaine, en particulier les actes qui ont entraîné la mort de George Floyd et d’autres Africains et personnes d’ascendance africaine. Tout au long de la session, le Conseil tiendra plusieurs réunions-débats sur la lutte contre les mutilations génitales féminines ; les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, à l’occasion du dixième anniversaire de leur adoption ; les effets négatifs des changements climatiques sur l’exercice des droits de l’homme par les personnes âgées ; la promotion des droits de l’homme par le sport et l’idéal olympique; et la coopération technique pour promouvoir le droit à l’éducation. La journée annuelle de débat du Conseil consacrée aux droits humains des femmes s’étendra sur deux séances, les matins des 5 et 6 juillet. Elle portera, dans un premier temps, sur la violence à l'égard des femmes et des filles handicapées ; et, le deuxième jour, sur le respect de l’égalité des sexes pendant le relèvement après la pandémie de Covid-19.
Divers rapports en examen
S’agissant des situations des pays, le Conseil sera saisi de plusieurs rapports ou comptes rendus oraux de la Haut-Commissaire des droits de l’homme et du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, concernant la situation des droits de l’homme en Iran, au Nicaragua, au Venezuela et au Myanmar. Les rapports des Rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme en Érythrée, au Bélarus, au Myanmar et dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 seront également examinés. L’Expert indépendant sur la République centrafricaine fera un point oral sur le contexte qui prévaut dans le pays. La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, présidée par Paulo Pinheiro, fera de même. S’agissant de la coopération technique et du renforcement des capacités, on assistera à une présentation orale des conclusions du rapport périodique sur la situation des droits de l’homme en Ukraine. Un rapport du Secrétaire général de l’Onu sur les moyens d’améliorer la situation des droits de l’homme dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol (Ukraine) sera aussi présenté. Le Conseil s’entretiendra en outre avec la Conseillère spéciale pour la prévention du génocide, Alice Wairimu Nderitu, originaire du Kenya. Le Groupe de travail sur la détention arbitraire présentera son analyse de la détention arbitraire résultant de l’application des politiques de lutte contre la drogue. Le Forum sur les entreprises et les droits de l’homme présentera son rapport. Dans le cadre de l’Examen périodique universel (Epu), le Conseil examinera les rapports portant sur 14 pays : Micronésie, Liban, Mauritanie, Saint-Kitts-et-Nevis, Australie, Sainte-Lucie, Népal, Oman, Autriche, Myanmar, Rwanda, Géorgie, Nauru, Sao Tomé-et-Principe. Les deux derniers jours de sa session, les 12 et 13 juillet, le Conseil se prononcera sur les projets de décision et de résolution qui lui seront soumis sur les questions examinées pendant la session. La Présidente procédera en outre à la nomination de nouveaux titulaires de mandats et membres de mécanismes du Conseil des droits de l’homme.   Par Catherine FIANKAN-BOKONGA, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse).
Actualités 21 juin 2021


59e session ordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao: Grands moments d’échanges entre Patrice Talon et ses homologues
Le président Patrice Talon a saisi l’opportunité de sa participation à la 59e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) pour échanger avec plusieurs de ses pairs. Le président Patrice Talon a effectué, samedi 19 juin, son premier voyage à l’extérieur depuis sa réélection à la tête du pays pour un second mandat. En marge de sa participation à la 59e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), rencontre qui s’est penchée sur plusieurs préoccupations liées à la vie politique et sociale de l’organisation de même qu’à la vie économique des pays membres, le chef de l’Etat béninois a eu des échanges avec ses pairs. Les échanges en Off du président Patrice Talon, comme on peut le deviner, ont sans doute porté sur des questions de développement. Le président de la République a eu des entretiens avec le président togolais Faure Gnassingbé, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, le Ghanéen Nana Akufo-Addo, sans oublier le Nigérian Muhammadu Buhari. Ces moments d’échanges entre dirigeants illustrent les rapports cordiaux entre le chef de l’Etat béninois et ses pairs de la sous-région. Actualités 21 juin 2021


Lancement de l’ouvrage « De l’endettement à la prospérité » : Prospérer sans recourir à la dette
Le découvert bancaire doit venir en avant-dernière position dans le processus de financement d’un projet. C’est ce que recommande le couple Inès A. & Luc V. Dansou, à travers le livre intitulé « De l’endettement à la prospérité ». L’ouvrage lancé, jeudi 17 juin dernier, à Cotonou, évoque la question de la dette en lien avec des lois bibliques de succès et propose au lecteur des voies et moyens pour sortir du cercle infernal de l’emprunt pour atteindre la prospérité. « De l’endettement à la prospérité, le style de vie qui protège contre l’esclavage des dettes », vient de paraître. L’ouvrage écrit par le couple Inès A. & Luc V. Dansou, deux chefs d’entreprise attachés à leur foi chrétienne, s’affiche comme un antidote au recours tous azimuts à la dette pour financer un projet. Il y a en effet, des citoyens et entrepreneurs qui donnent l’impression d’être riches mais qui au fond, sont endettés. Le livre vient donc en aide à tous ceux et celles qui sont dans cette situation et qui n'ont pas la chance de trouver des conseillers-accompagnateurs pour les tirer d’affaire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le couple Dansou, entrepreneurs et coachs, a jugé utile d’écrire cet ouvrage. « Nous sommes conscients que ce que nous vous proposons aujourd’hui, n’est pas facile. Mais nous pouvons vous affirmer que c’est possible d’être prospère sans être endetté. Nous l’avons expérimenté et nous continuons de l’expérimenter. Et je peux vous assurer que cela marche », affirme Inès A. Dansou. Ainsi, à travers ce livre de 215 pages réparties en quatre parties et 38 chapitres, le couple réprouve l’écosystème national qui encourage les dettes et partage sa lecture des choses et ses solutions. Plusieurs sous-thèmes liés à cette problématique sont donc abordés dans le livre pour aider toute personne endettée à quitter cette catégorie pour la classe des hommes et femmes prospères. Aussi, en lisant cet ouvrage, le citoyen qui n’est pas encore endetté, ne fera pas le choix de cette expérience, assure Inès A. Dansou. « Ce que nous disons à travers ce livre, ce n’est pas de ne pas se faire aider financièrement pour réaliser ses projets, mais cela doit être économiquement viable. Et pour les entrepreneurs avec qui nous parlons souvent, dans le processus de financement des projets, la banque vient en avant-dernière position. Il y a beaucoup d’autres possibilités de financement de ses projets », détaille Luc V. Dansou. L’ouvrage est préfacé par Père Aubin Aguessy. Patrick Djossou, journaliste à la Télévision nationale en a assuré la présentation à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel parrainée par Arnaud Kpotin. Avec le couple Dansou, ils espèrent que le livre servira de bréviaire pour les personnes en quête de conseils pour sortir de leur situation de dette. Culture 21 juin 2021


Amélioration des performances du ministère du Travail: Une feuille de route élaborée
Le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) dispose d’une feuille de route dont la mise en œuvre lui permettra non seulement d’atteindre des niveaux de performances considérables mais aussi et surtout de combler les attentes du chef de l’Etat en termes d’administration moderne et intelligente. Cette feuille de route est le fruit de la retraite stratégique des cadres dudit ministère, tenue les 18 et 19 juin derniers, à Abomey-Calavi. Nouveaux défis, nouvelles stratégies d’actions. Le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) dispose d’une nouvelle feuille de route retraçant les axes prioritaires de ses interventions à l’échelle de toutes ses structures, afin d’atteindre les nouvelles ambitions du gouvernement pour le quinquennat 2021-2026. Une feuille de route élaborée au cours de la retraite stratégique des cadres dudit ministère, à l’initiative de la première responsable de ce département, Adidjatou A. Mathys. Du diagnostic qu’elle a présenté au début des travaux, il ressort que malgré les grandes avancées réalisées par le Mtfp ces cinq dernières années, certaines habitudes perturbent toujours la mise en œuvre efficiente des activités. Manque de professionnalisme, lenteur dans le traitement des dossiers, manque d’anticipation et d’innovation pour accompagner les initiatives du gouvernement, manque de complémentarité et de solidarité entre les services, etc., gangrènent encore le fonctionnement du ministère du Travail et de la Fonction publique. C’est donc pour corriger ces maux que la première responsable du ministère a jugé utile d’initier la retraite stratégique qui a permis aux participants de partir des enseignements tirés du passé pour identifier d’une part de nouvelles pistes susceptibles d’apporter des réponses plus appropriées aux insuffisances relevées et d’autre part, d’identifier des perspectives pour une amélioration constante de la qualité des services aux usagers/clients. « Nous devons dorénavant mieux nous organiser, impulser le changement organisationnel au sein de nos structures en innovant, en redoublant d’ardeur au travail, en faisant montre d’exemplarité en matière de déontologie et d’éthique, toutes choses qui nous garantiront de meilleurs résultats possibles, dans le contexte actuel de gouvernance au sommet de l’Etat », insiste la ministre Adidjatou A. Mathys à l’ouverture des travaux. Pour parvenir à l’élaboration de la feuille de route, les cadres venus de toutes les structures du ministère, se sont penchés sur quatre thèmes qui ont permis d’aborder de façon globale, toutes les préoccupations liées à l’amélioration des performances du ministère. Le premier thème porte sur le bilan des actions menées et des résultats obtenus de 2016 à 2021, le deuxième aborde les défis de la modernisation de l’administration publique pour un meilleur service aux usagers/clients, le troisième thème traite du diagnostic des capacités de pilotage des interventions, et le dernier revient sur le processus d’élaboration du Plan de travail annuel du ministère et ses outils d’opérationnalisation. Après avoir exposé brièvement la procédure de travail à suivre pour chacun de ces thèmes, la ministre du Travail et de la Fonction publique fait constater que la vision est holistique et qu’il ne s’agit guère de solutionner tous les dysfonctionnements mais de rendre disponible une feuille de route qui énumère les axes prioritaires des interventions du ministère sur l’ensemble du territoire et ce, en cohérence avec les nouvelles ambitions du gouvernement. « Nos réflexions devront donc nous amener à explorer des pistes nouvelles (…) pour un changement de paradigme conduisant à plus de motivation, d’engagement, de créativité, de réactivité et de proactivité pour réaliser les performances attendues pour le compte de notre département ministériel », indique Adidjatou A. Mathys. Victorin Honvoh, son directeur de cabinet, au nom des participants, s’est dit prêt à relever le challenge. La ministre du Travail et de la Fonction publique prend l’engagement de s’évertuer, dans la limite des ressources disponibles, à mettre en place les conditions minimales de travail et de motivation de tous, pour l’atteinte des objectifs escomptés. Société 21 juin 2021


Baccalauréat session de juin 2021: Le gouvernement rassuré des préparatifs
Alphonse da Silva, directeur de l’Office du baccalauréat, a reçu, hier jeudi 17 juin, la visite d’Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Yves Chabi Kouaro, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Les deux ministres sont allés s’enquérir du niveau de préparation de l’examen du baccalauréat prévu pour démarrer lundi 21 juin prochain. Ils s’en sont ressortis assez rassurés. Tout est fin prêt pour un bon déroulement de la phase écrite du Baccalauréat, lundi 21 juin prochain. C’est l’assurance qu’a donnée le directeur de l’Office du baccalauréat aux membres du gouvernement lors d’une séance de travail tenue hier jeudi 17 juin à Cotonou. Alphonse da Silva explique qu’à la suite de l’inscription des candidats qui s’est déroulée du 14 décembre 2020 au 29 janvier 2021 et des travaux de dépouillement, 82 938 candidats sont retenus. Ce chiffre, selon lui, connaît une régression de 12 475 candidats, soit 13,07 % par rapport à l’effectif de l’année passée qui était de 95 413 candidats. Le nombre de filles inscrites est de 31 931, soit 38,50 % contre 51 007 candidats de sexe masculin. Les candidats régulièrement inscrits ont été répartis dans 132 centres de composition en 2021 contre 137 en 2020. Ainsi, compte tenu de la diminution des effectifs, plusieurs centres ont été provisoirement fermés dont le collège catholique St Augustin de Natitingou, le Collège d’enseignement général de Titirou, à Parakou, le collège catholique d’Azovè à Aplahoué, le Ceg 3 à Lokossa, le Ceg Agbokou à Porto-Novo et le Ceg Zogbo à Cotonou. Alphonse da Silva note que la direction de l’Office du bac a pris le soin de rencontrer les responsables de ces collèges pour leur expliquer les raisons de ces fermetures. « Nous sommes prêts. Les travaux confidentiels sont terminés. Le tirage des épreuves et leur mise en cantine également terminés. A l’heure actuelle, toutes les cantines sont déjà déposées dans les centres sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il fait savoir. A sa suite, Yves Chabi Kouaro, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, a exprimé sa satisfaction pour les diverses mesures prises par la direction de l’Office du baccalauréat pour un bon déroulement de l’examen lundi prochain. Il informe que tous les programmes d’études ont été achevés et les remédiations pédagogiques ont été menées avec professionnalisme par les équipes techniques appropriées. « Nos apprenants sont prêts pour affronter le Baccalauréat », indique-t-il. Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tout en félicitant le directeur de l’Office du bac et son équipe pour le savoir-faire, a laissé entendre que le Baccalauréat est une industrie à laquelle participent beaucoup d’acteurs que sont les enseignants, les partenaires, les superviseurs et autres. « C’est un grand processus et je voudrais exprimer ma joie et ma satisfaction de voir les préparatifs annonciateurs du succès de l’activité bouclés. Les épreuves sont sécurisées et les forces de l’ordre sont mobilisées pour la circonstance », a-t-elle assuré. Ce qui est intéressant, selon elle, ce sont les efforts croissants du gouvernement qui traduisent le niveau de priorité accordée à ces examens et à la qualité des diplômés. Elle rassure les candidats et les parents d’élèves que les épreuves vont se dérouler dans de très bonnes conditions. Eléonore Yayi Ladékan apprécie également la forte participation des filles aussi bien pour les épreuves techniques que générales. Elle informe que le gouvernement prend les dispositions idoines pour encourager tous les candidats qui embrassent les filières scientifiques au niveau des universités, notamment les filles. Education 18 juin 2021


Fin de l’examen du Bepc: 156 candidats absents dans l’Atacora
L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2021 a pris fin, ce mercredi 16 juin au terme de trois jours de composition. Dans le département de l’Atacora, certains candidats inscrits n’ont pas pu y participer pour diverses raisons. Ils sont au total 156 candidats qui doivent normalement s’apprêter à composer à la session de remplacement. Cent cinquante-six candidats inscrits n’ont pas pris part à l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2021 dans le département de l’Atacora. Sur un total de 5 813 candidats inscrits, 5 660 ont pris part à la composition et 156 dont 104 garçons et 52 filles, n’ont pas composé pour cette phase de l’examen déroulée du 14 au 16 juin dernier. Ils doivent s’apprêter pour la session de remplacement prévue pour le lundi 28 juin prochain, selon les explications de Denga Sahgui, directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Au niveau des abandons, il souligne qu’il y a eu quelques cas de maladies lors de la composition. Au total, trois candidats sont exclus pour défaut de pièce d’identité. « Il n’y a pas eu d’exclusion de candidats cette édition pour raison de tricherie », précise le directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. « La meilleure réussite, c’est d’avoir organisé un examen sans tricherie. Tout s’est bien déroulé dans le département de l’Atacora. Nous pensons que le taux de participation est mieux par rapport aux années antérieures », ajoute Denga Sahgui. Il souhaite que le meilleur sorte du département de l’Atacora cette année, soulignant qu’il y a des collèges qui abritent l’élite. Les difficultés que note le directeur départemental dans l’organisation de cet examen sont liées à la longue distance à parcourir pour aller ramasser les cantines et pour aller superviser les quatorze centres de composition. Education 18 juin 2021


Lutte contre le paludisme grave: De nouvelles stratégies pour réduire de 75 % la maladie chez les enfants
Les élus locaux et les directeurs départementaux des services déconcentrés de l’Atacora et de la Donga ont été entretenus sur la nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme au Bénin. A la faveur de la Conférence administrative départementale tenue mercredi 16 juin dernier à la préfecture de Djougou, une équipe du Programme national de lutte contre le paludisme est allée faire des plaidoyers pour l’implication des élus locaux dans la prévention du paludisme chez les enfants. La nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme appelée chimio prévention de paludisme saisonnier vise à réduire de 75 % le paludisme chez les enfants de trois à cinquante-neuf mois. Elle consiste en un traitement préventif du paludisme à travers la prise de médicaments mis en place par les services du ministère de la Santé. Les substances antipaludéennes desdits médicaments se concentrent dans le sang de ces enfants et après piqûre de moustiques, ils ne tombent plus malades, martèle Anicet Adjin, chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Il a indiqué que chaque enfant recevra sur trois jours ce médicament par mois et ce pendant quatre mois. « On parle pendant ce temps de traitement complet. Là où ça devient efficace, pendant ce temps, vous ne verrez aucun enfant malade, aucun enfant ne va plus faire le paludisme. Mais c’est une stratégie qui coûte énormément cher », confie Anicet Adjin. Dans ses explications aux directeurs départementaux, le chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme s’est voulu, ce mercredi 16 juin à Djougou, rassurant. Leur implication est souhaitée afin de réussir cette lutte. Ils doivent jouer le rôle de veille de proximité au cours des activités de masse prévues dans le cadre de cette stratégie, exhorte Anicet Adjin. Le paludisme est un fardeau lourd au Bénin, les enfants en souffrent sérieusement, sans parler des parents, précise l’émissaire du Pnlp. « Ce qui nous intéresse, ce sont les enfants parce qu’ils sont les plus vulnérables et une fois anémiés, c’est la mort. Les enfants font le paludisme grave, c’est pourquoi on parle de couche vulnérable, il y a aussi les femmes enceintes qui constituent des couches vulnérables, mais les enfants nous préoccupent d’abord. Aujourd’hui, il faut dire que ces enfants ont droit à la santé. Pourquoi les laisser décimer par le paludisme ? » ajoute Anicet Adjin.
Renforcement des anciennes stratégies
Le ministère de la Santé dispose de plusieurs stratégies, mais une nouvelle stratégie complémentaire de prévention appelée la chimio prévention de paludisme saisonnier est mise en œuvre, précise-t-il, avant d’ajouter que le ministère veut réduire de 75 % au moins ces cas de paludisme chez les enfants. Les départements du Nord Bénin sont prioritaires à l’instar des pays situés dans les régions de la ceinture sahélienne comme le Burkina Faso, le Niger…qui ont entamé depuis cette stratégie suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Il y a une saison pluvieuse et une saison sèche dans le Nord du Bénin. La saison pluvieuse étant longue, c’est en cette période qu’il y a assez de moustiques et en même temps assez de maladies, selon Anicet Adjin. Il a profité de son passage pour souligner que le Bénin met en œuvre diverses initiatives dans le cadre de la lutte contre le paludisme. « En 2019, on avait commencé par deux zones que sont Malanville-Karimama puis Tanguiéta-Matéri-Cobly. L’année 2020, on a ajouté deux zones à savoir Kandi-Gogounou et Ségbana-Banikoara. Cette année, on a élargi encore à deux nouvelles zones à savoir Natitingou-Boukombé-Toucountouna et Kouandé-Kérou-Péhunco », précise-t-il. Le souhait d’Anicet Adjin est la réussite à 100 % de la nouvelle stratégie car, confie-t-il, on ne veut laisser aucun enfant. « Par conséquent, nous sommes venus faire un plaidoyer auprès des autorités, pour demander l’accompagnement du préfet pour que les élus locaux s’impliquent fortement dans la mise en œuvre de cette stratégie et après ce plaidoyer, on va descendre au niveau de chaque commune, toujours pour le plaidoyer ainsi que dans les arrondissements, pour que les ménages ne laissent aucun enfant sans le traiter », a insisté Anicet Adjin. Aussi, souhaite-t-il l’appropriation par la communauté de la stratégie chimio prévention de paludisme saisonnier. Déré Lydie Martine Chabi Nah, préfet de l’Atacora, n’a pas marchandé son soutien à cette politique. Toutes les dispositions seront prises pour accompagner l’initiative, soutient l’autorité préfectorale.
Santé 18 juin 2021


855 - 1560