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Nouvelles

Bureau béninois des droits d’auteur et des droits voisins: Le soupçon de magouille se fait persistant

Y a-t-il ou non malversations sur les droits des artistes sociétaires du Bureau béninois des droits d’auteur et des droits voisins (BUBEDRA) ? Visiblement oui ! Et la Confédération béninoise des acteurs des arts et de la culture (CBAAC), devenue depuis décembre le premier creuset porteur de la voix des artistes en est convaincu, mais invite les artistes au calme, le temps que la lumière soit faite.

On aurait pu prendre avec des pincettes, et même se méfier et s’écarter des « révélations faisant état de malversations sur les droits des artistes sociétaires » du Bureau béninois des droits d’auteur et des droits voisins (BUBEDRA) si entre temps, l’information n’avait pas été confirmée par la Confédération béninoise des acteurs des arts et de la culture (CBAAC), qui n’est rien d’autre que la faîtière des fédérations d’acteurs de la culture et des arts au Bénin.

A travers un communiqué en date du 26 juin dernier et signé de son président Victorien Philippe Abayi, ladite confédération soutient qu’elle a « initié et tenu séparément » , eu égard aux « dénonciations d’une extrême gravité faite dans les médias par le précédent président du Conseil d’administration du BUBEDRA relativement à des droits qui seraient indûment payés à de faux sociétaires », des séances d’échanges avec les organes et structures concernés par ce dossier à savoir l’actuel président du Conseil d’administration, puis le directeur général du BUBEDRA. Cette démarche de clarification, précise le même communiqué, a permis de se rendre à l’évidence qu' « il existe des documents susceptibles de prouver la véracité des faits dénoncés » et qu’à l’interne,
« la direction générale du BUBEDRA a entrepris des vérifications internes pour la manifestation de la vérité… ». De même, l’autorité de tutelle, en l’espèce, le ministre en charge de la Culture aurait elle aussi
« commis l’Inspection générale du ministère aux fins d’investigation ».
Il n’en fallait pas plus pour ameuter les acteurs culturels qui y ont vu une manière d’accroître leur misère déjà trop ambiante. D’où l’appel au calme des responsables de la CBAAC qui ont exhorté au calme leurs membres, le temps que la lumière y soit faite. En tout cas, précise le communiqué, ladite confédération, assez préoccupée par le mieux-être des acteurs culturels, « n’acceptera d’aucune façon que des malversations restent impunies ».

Culture 10 juil. 2015


Audiences du président de la République: Le groupe Bolloré rassure sur ses travaux ferroviaires

Le président de la République s’est entretenu, hier mardi 7 juillet, avec une délégation de Bolloré Africa Logistics. Le groupe français rassure sur les travaux de réhabilitation de la voie ferrée Cotonou-Parakou.

Le directeur général des chemins de fer du groupe Bolloré Thierry Ballard a d’abord tenu à démentir les allégations de certains médias faisant état d’un refus de parrainage par le président français François Hollande, de la signature de la convention de la Boucle ferroviaire. « Rien n’a été prévu en termes de signature de convention. Tout ce qui a été dit n’est pas exact », dément-il. Les travaux de construction de la ligne Cotonou-Pahou vont bon train, rassure Thierry Ballard. «Nous avons déjà approvisionné les rails et les traverses. Les équipes sont déjà sélectionnées et sont en train de s’implanter», souligne-t-il, ajoutant que les travaux démarreront effectivement en septembre prochain.
Le directeur général des chemins de fer dit avoir aussi enregistré la requête du chef de l’Etat de voir parallèlement le lancement de la construction de la voie ferrée Parakou-Malanville. Il indique que ce tronçon sera également lancé pour le bonheur des populations du septentrion. La situation des agents de l’ex-OCBN préoccupe également le chef de l’Etat. « Des mesures sociales seront prises en faveur de tout le personnel de l’ex-OCBN qui va être pris en charge par Benirail. Nous savons qu’il y a des arriérés salariaux. Nous allons subvenir à ces arriérés dans le cadre de la nouvelle société», rassure Thierry Ballard.
Le président de la République a également reçu les responsables de la société nigériane Genesis Energies, désireuse de construire une centrale électrique au Bénin. Un mémorandum d’entente a été signé hier sur la mise en œuvre du projet.
Selon Spéro Mensah, ministre en charge de l’Energie, ce protocole d’accord permettra d’ouvrir les discussions pour la signature d’un contrat de fourniture en B.O.T d’une centrale de 20 Mw sur le site de Maria Gléta. «L’objectif, c’est d’avoir des capacités additionnelles à des coûts compétitifs. C’est un premier pas vers la stratégie mise en place. Nous comptons signer ce contrat dans deux mois au plus tard, et rendre la centrale disponible six mois plus tard», conclut-il.

Actualités 07 juil. 2015


Approche par compétence (APC): Des inspecteurs parlent des difficultés de mise en œuvre

En vigueur au Bénin depuis quelques années, l’Approche par compétence (APC), caractéristique des situations d’apprentissage dans les établissements scolaires, fait parfois l’objet de critiques acerbes et la baisse actuelle du niveau des apprenants est imputée au contenu des programmes d’études. Mais les inspecteurs Désiré Guédémè et Barnabé Dégon, respectivement chefs des circonscriptions scolaires de Toffo et d’Allada, estiment qu’il convient plutôt d’évoquer des difficultés de mise en œuvre.

Le programme d’études en vigueur au Bénin depuis quelques années et qui d’ailleurs est sujet à polémique n’est pas mauvais, à en croire des acteurs du secteur éducatif. Cette approche consiste en une stratégie par laquelle l’enseignant amène l’apprenant à découvrir le savoir lui-même en participant au processus de sa construction, estiment ces derniers.

Pour les inspecteurs du premier degré Désiré Guédémè et Barnabé Dégon, l’Approche par compétence (APC) n’est pas mauvaise et n’est pas responsable de la baisse de niveau des apprenants dont parlent certains. Selon eux, il faut plutôt parler de difficultés de mise en œuvre de l’approche par compétence. Désiré Guédémè, chef de la circonscription scolaire de Toffo, indique que « Le programme est élaboré de telle sorte qu’il n’admet pas que l’on fasse du colmatage, du bachotage ni du saupoudrage ». Ce qui impose, souligne-t-il, qu’il faille suivre rigoureusement tout ce qui est prévu.
Son collègue de la circonscription scolaire d’Allada, Barnabé Dégon, en bon apologiste de cette approche, insiste sur le fait que les programmes sont bons. Prenant l’exemple des champs de formation, il retient que l’élève qui aura bien suivi ses programmes va émerveiller à partir des classes du CE1 et CE2. Ainsi, selon lui, le véritable problème se situe au niveau des grèves qui perturbent l’évolution dans les programmes. Il estime que les syndicalistes se sont très tôt levés contre ces programmes avec des préjugés. Or, soutient-il, ces programmes nécessitent un peu plus d’effort de la part des enseignants. C’est cet effort qu’ils éviteraient en se réfugiant derrière le syndicalisme. « Certains enseignants ne sont pas sincères », relève Barnabé Dégon. Comparant l’ancien système d’enseignement au nouveau, il fait savoir qu’avant c’était plus facile d’enseigner le périmètre. Mais avec l’Approche par compétence, c’est un peu plus compliqué. L’enseignant doit partir du vécu de l’apprenant, de son environnement familier pour l’amener à découvrir. « Tous nos programmes de la Maternelle au Cours moyen deuxième année partent toujours des situations quotidiennes », précise le chef de la circonscription d’Allada. Ainsi, on peut partir des jouets pour enseigner la notion de rectangle. De même, pour enseigner les mesures agraires, dit-il, l’APC recommande que l’on puisse partir du lotissement qui est une opération où l’on fait usage des notions de mesures agraires. Il soutient que cette stratégie est intéressante du fait que l’enfant, croyant jouer, acquiert enfin le savoir.

Des aspects à polémique

Mais Barnabé Dégon reconnaît que des experts canadiens du projet Teacher Motivation and Training (TMT) ont indiqué que l’Approche par compétence est très mal appliquée au Bénin. Celui-ci dénonce alors une certaine précipitation dans la mise en œuvre du programme ainsi qu’une impréparation. Ces programmes, à l’en croire, ne sont pas encore appliqués comme il se doit.
Pour sa part, Désiré Guédémè note que les programmes sont denses et contraignants. Dès lors, il craint qu’on ne puisse les terminer. Cela conduit souvent à des situations de tension entre les directeurs d’école et les enseignants. A titre d’exemple, il prend le cas de la planification des activités pédagogiques au niveau d’une classe par un enseignant. A cause de la densité, cela peut prendre banalement une semaine. « Cela impose aux enseignants d’écrire en détail le déroulement du cours. Avant la planification tenait en une feuille de cahier mais aujourd’hui, cela couvre quatre feuilles » signale-t-il. Car, il faut suivre les étapes prescrites pour chaque champ de formation, explique-t-il.
Par contre, Barnabé Dégon estime que les difficultés ne doivent pas être imputées à la densité des programmes. Par rapport aux griefs relatifs à la non-maîtrise de l’écriture, de la lecture par les apprenants aujourd’hui, il répond également que la faute n’est pas à imputer aux programmes mais aux enseignants eux-mêmes. « Rares sont les enseignants qui appliquent les stratégies de façon soignée à 50% », avance-t-il. Dans ces conditions, soutient-il, les lacunes qu’on note aujourd’hui chez les apprenants s’expliquent par le fait qu’en passant en classe supérieure, ils ont à peine le tiers du profil requis. Et cela se répète chaque année jusqu’à ce que l’enfant atteigne le CM2. Cette situation est plutôt due, répète-t-il, aux mouvements de grève et à la mauvaise foi des enseignants qui ne veulent pas se conformer aux principes de l’APC.

Education 07 juil. 2015


Plusieurs mois après l’incendie qui l’a décimé: L’espace culturel « Agbodo » d’Apollinaire Pèdé renaît de ses cendres

Le monde culturel et nombre de ses acteurs ont suivi avec émoi et effroi, le drame qui a frappé il y a quelques mois, l’espace culturel « Agbodo » sis à Adandokpodji dans la commune d’Abomey. Quelques mois après, les ruines cèdent déjà place à une nouvelle construction.

Apollinaire Pèdé, marchant à pas rassurant sur des caillasses derrière des ouvriers qui s’échinent à la tâche. Cette scène a de quoi épater, surtout ceux qui ont vécu il y a quelques mois, le drame qui a frappé cet acteur culturel. L’année dernière, un incendie avait dévasté l’ensemble des ateliers, de même que toutes les collections du sieur Pèdé. L’artiste en avait perdu la voix. On se rappelle même la vive émotion avec laquelle il contait cet épisode qui a fait basculer sa vie et sa carrière. A juste titre, parce que ce drame ne pouvait pas choisir pire moment ! En dehors de ces outils et objets de travail, de ses biens personnels et autres objets précieux et de grande valeur ramenés de ces nombreux voyages et séjours à travers le monde, l’artiste avait surtout perdu dans le temps, l’essentiel de l’exposition grandeur nature qu’il préparait pour un musée en France. Plus qu’un simple incendie, c’était donc toute une vie artistique qui était partie en fumée. Et comme il est de notoriété sous nos cieux, les cris de cœur et autres appels à la détresse d’Apollinaire Pédé n’ont pas vraiment eu de suites favorables. L’artiste, pourrait-on dire a été abandonné à son sort.

Mais le beau temps s’installant après la tempête, les ruines s’éclipsent à petits coups. L’homme a entrepris depuis peu la reprise de sa bâtisse, pour s’y réinstaller et reprendre à nouveau ses activités. Là encore, il faudra patienter, les travaux n’étant qu’à leurs débuts. Mais ce qui est heureux, c’est de voir que l’atelier « Agbodo » pousse à nouveau et que les cendres et les murs noirs, les toits brulés… bref la ruine qui s’est installée depuis plusieurs mois est enfin en train de disparaître. Nouvelle bâtisse certes, mais cela ne restituera pas la vraie perte engendrée par ce drame. Car, bien plus qu’une simple construction, c’est autour des objets artistiques et autres biens culturels perdus que demeure l’émotion. Aux heures chaudes du drame, Apollinaire Pèdé qui se refusait de pleurer sur le lait renversé, s’était contenté au cours d’un entretien à nous accordé de s’en remettre à Dieu. «Le pire aurait pu arri-
ver», s’était-il exclamé tout émotif. Une émotion qui se comprend, lorsqu’on sait que l’artiste qui venait de congédier ses ouvriers et collaborateurs après une rude journée de travail, poursuivait tout seul ses travaux, instant où survînt une coupure d’électricité. Et c’est à ce moment-là qu’il a entrepris d’aller dîner, le temps de revenir travailler nuitamment comme à ses habitudes. La suite, on la connaît. C’est qu’il n’y a jamais eu de suite et il n’y en aura plus jamais. Sauf peut-être dans les nouveaux locaux actuellement en construction de l’atelier «Agbodo». Lequel, érigé sur les ruines de l’ancien qui s’apparentait plutôt à un musée privé ne pourrait plus dégager la même vigueur culturelle, puisque émanant de vestiges et diminué des objets de valeur, des collections ramenées de dizaines de voyage et travaux à travers le monde et qui jadis faisait la fierté de cet atelier. Reste à savoir si l’artiste lui-même, à la suite de ce choc aura la même inspiration qu’on lui connaît depuis des décennies. Car, faut-il le rappeler, Apollinaire Pèdé qui passe pour un homme discret, est néanmoins l’homme à qui l’on doit les premiers bas-reliefs réalisés à la présidence de la République, sans oublier ceux de la place du Non-retour de Ouidah qui portent sa griffe à côté de celles d’autres artistes.

Culture 06 juil. 2015


Audience à la présidence de la République:Le dossier de l’aéroport de Glo-Djigbé relancé

Le président de la République a reçu, vendredi 3 juillet dernier en audience la ministre sud-africaine des Transports, avec qui il a évoqué la reprise des discussions sur le projet de l’aéroport de Glo-Djigbé.

Le dossier de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé est relancé avec les Sud-africains. Vendredi dernier, Elizabeth Dipuo Peters, ministre sud-africaine des Transports a rencontré le président de la République pour lui faire le point du processus de concrétisation de ce projet important pour le gouvernement. « Nous avons rendu compte au chef de l’Etat de ce que nous voulons aller très vite pour concrétiser ce projet. Nous venons de signer lors de notre séjour, deux accords importants sur la construction de l’aéroport de Glo-Djigbé et les questions connexes aux transports. Nos experts ont mis en place une équipe technique bilatérale pour faire avancer les discussions», indique-t-elle. La ministre sud-africaine des Transports souligne que le financement est déjà disponible pour la réalisation des études de faisabilité. «Le projet de l’aéroport de Glo-Djigbé sera un catalyseur pour les activités aéroportuaires non seulement pour le Bénin mais aussi pour l’ensemble des pays de la sous-région ouest-africaine», conclut-elle.
Le président de la République s’est également entretenu avec André Rougé, directeur du développement de Bouygues. Il dit avoir rendu compte à Boni Yayi des avancées enregistrées sur les études concernant les grands projets à travers lesquels le groupe veut investir au Bénin. Il s’agit notamment de la construction d’un hôpital de référence à Cotonou, la construction d’un quatrième pont dans la capitale économique ainsi qu’un projet autoroutier pour relier le Nigeria. «Le chef de l’Etat suit tous ces projets de très près et nous avons profité de l’arrivée du président François Hollande à Cotonou pour leur donner un coup d’accélérateur», déclare-t-il.

Actualités 06 juil. 2015


Audience au palais des Gouverneurs à Porto-Novo : Le Premier ministre échange avec le bureau du Parlement

Le Premier ministre, Lionel Zinsou était dans la matinée du vendredi dernier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Il a été reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji qui s’est fait entourer pour la circonstance des autres membres de son bureau.

« …Je suis dans l’esprit de co-produire pour l’avenir des textes utiles et efficaces pour le développement du Bénin notamment en termes d’économie, de démocratie, de gouvernance, de problèmes sociaux et d’objectifs d’emplois des jeunes…». C’est en filigrane quelques propos confiés à la presse parlementaire par le Premier ministre à l’issue de son audience avec le président de l’Assemblée nationale élargie aux autres membres du bureau de l’institution. C’est la première rencontre de Lionel Zinsou avec le premier organe du Parlement béninois depuis sa prise de fonction à la faveur du dernier remaniement ministériel. Il s'est dit très satisfait de la tenue de cette rencontre qui lui a permis d'évoquer avec ses hôtes les défis majeurs en termes de lois devant permettre aux institutions de construire ensemble le Bénin. « Je suis en charge de sujets qui sont au cœur de l’activité de l’Assemblée nationale, à savoir le développement économique, l’évaluation des politiques publiques, la promotion de la gouvernance qui tient tant au secteur public que privé et le dialogue social», souligne le Premier ministre. Pour lui, ce sont des sujets pour lesquels le gouvernement et le Parlement doivent se donner la main. Il se réjouit de la qualité des échanges surtout de la préoccupation du bureau de l’Assemblée nationale qui a voulu savoir l’impact des textes existants sur l’évaluation des politiques publiques de façon à faire un travail législatif performant. Lionel Zinsou a assuré de la disponibilité du gouvernement à coopérer à cet effet pour concrétiser de façon consensuelle ces projets de lois à venir. Les compétences humaines existent dans l’administration qui regorgerait de bons économistes, de bons statisticiens, d’une bonne équipe d’évaluation, souligne-t-il. Mais malheureusement ce travail législatif ne pourra pas se faire cette année 2015, lui a annoncé le bureau de l’Assemblée nationale qui dit avoir en instance plusieurs autres dossiers plus urgents que les textes de lois tenant à cœur au Premier ministre. Il faudra donc à Lionel Zinsou patienter et attendre 2016 pour connaître le sort de ces nouveaux textes relatifs au développement socio-économique du Bénin.

Actualités 06 juil. 2015


Session de remplacement du BEPC 2015: 96 candidats libres grugés au CEG Zongo composent dès ce jour

Les candidats libres au BEPC 2015 dont les dossiers ont été collectés par le surveillant général adjoint du CEG Zongo à Parakou mais non déposés, composent dès ce lundi à la session de remplacement de l’examen au même titre que ceux qui ont été malades ou indisposés.

C’est finalement la porte de sortie trouvée par les autorités, pour ne pas pénaliser ces élèves grugés, au nombre de 96 au total, qui se sont fait avoir après avoir confié leurs différentes pièces avec 3000 F CFA de frais de dossiers par candidat. L’intéressé devrait faire passer les victimes pour des candidats officiels. Un marché de dupe au finish, hélas ! Ces candidats n’ont pas pu composer à la session ordinaire des 8, 9 et 10 juin derniers, car à l’affichage des listes, ils n’ont pas retrouvé leurs numéros de table pour la composition.

Le directeur du CEG Zongo, Abdel Karim Djéri, qui a découvert le pot aux roses avec les plaintes, pleurs et lamentations des victimes, s’est dit scandalisé par ce qui est arrivé. Tout en se réjouissant que les victimes ne puissent pas perdre l’année, il tient toutefois à situer les responsabilités. Il s’insurge contre l’attitude peu orthodoxe de son collaborateur, mais condamne aussi les élèves candidats libres qui ont été pourtant, fait-il savoir, avertis publiquement au drapeau qu’ils doivent déposer directement leurs dossiers à la direction départementale en charge de l’Enseignement secondaire. Aussi, espère-t-il que cela serve à l’avenir de leçon aux élèves qui cherchent la facilité.

Actualités 06 juil. 2015


Une délégation de l’ONIP en audience à la HAAC: Les 25 ans de La Nation au menu des discussions

Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse, conduite par Reine Azifan, la directrice générale par intérim de l’office, a été reçue, hier jeudi 2 juillet, au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Elle a échangé avec Adam Boni Tessi, le président de l’institution de régulation en présence de quelques conseillers sur les 25 ans d’anniversaire du quotidien de service public La Nation.

« Le quotidien La Nation a 25 ans depuis le 2 mai dernier. La date retenue pour la célébration est le 9 juillet prochain ». C’est la quintessence de l’information que la délégation de l’ONIP conduite par la directrice générale par intérim, Reine Azifan, est allée porter hier jeudi 2 juillet à la connaissance du président Adam Boni Tessi et des conseillers.

Elle a ajouté qu’en de pareilles circonstances, l’équipe dirigeante avait l’habitude de se rapprocher des partenaires et des autorités pour recueillir leurs appréciations sur le travail qui se fait afin d’envisager les améliorations à apporter. « La HAAC ne saurait rester en marge de ces usages », développe la directrice générale par intérim qui a expliqué que la démarche visait également à adresser une invitation à l’institution sollicitée à être aux côtés de l’ONIP pour cette célébration.
Reine Azifan a également indiqué que la délégation de l’ONIP venait plaider pour que la HAAC pense à l’imprimerie de l’ONIP qui dispose d’équipements renouvelés par l’Etat mais dont malheureusement les agents se tournent trop les pouces par manque de travail.
Des informations et préoccupations que le président Adam Boni Tessi a trouvé préoccupantes et pertinentes. Mais c’est aux conseillers que celui-ci a passé la parole.
Lambert Dogo, premier rapporteur a salué la démarche de la délégation qu’il a qualifiée de marque d’attention. «Le journal fait du bon travail ; je souhaite que vous vous amélioriez. C’est une bonne équipe ; vous avez beaucoup de mérite mais également de contraintes», a-t-il apprécié avant d’ajouter que le journal constitue la vitrine dans la mesure où il passe dans tous les ministères et il dispose des ressources humaines de qualité. Sur cette base, il a félicité l’équipe pour tout le travail abattu.
Le conseiller Félix Adimi et le directeur de cabinet Rock Orou Sanni, sur le même ton, ont salué les efforts de l’équipe pour la qualité de la présentation ; le journal ayant connu une grande évolution. Reconnaissant la qualité de la rédaction, ils ont félicité le personnel pour les soins mis pour éviter aux lecteurs les coquilles qui demeurent désagréables au goût des lecteurs et autres annonceurs.
Des mérites que la conseillère Rosette Bessou Houngnibo a surtout reconnues avant de s’associer comme son prédécesseur aux manifestations qui sont prévues dans le cadre des 25 ans de La Nation.
En ce qui la concerne, Grâce Noutaïs Holo a invité l’équipe à améliorer le travail et à proposer des journées portes ouvertes pour permettre à la jeune génération de s’imprégner de ce qui s’y passe.

J’aime ceux qui osent

Pour le vice-président de la HAAC, Souleymane Ashanti, l’institution apprécie à sa juste valeur les efforts qui sont déployés à La Nation et à l’ONIP et s’associe aux manifestations qui s’y dérouleront bientôt. Toutefois, il a rappelé que l’institution de régulation entend jouer la partition que l’Etat lui a confiée.
«J’aime ceux qui osent. Il faut bien tenir. Ne vous arrêtez pas en si bon chemin, on vous encourage à continuer dans l’amélioration de la présentation», a conseillé, Adam Boni Tessi, clôturant les appréciations des uns et des autres. Le président de la HAAC a invité l’équipe à créer de nouvelles rubriques et à intéresser les collaborateurs extérieurs pour l’animation du journal.
En ce qui concerne l’imprimerie, il a invité l’équipe à nouer des contacts avec les commerciaux et spécialistes de marketing et à lui faire des propositions concrètes.
Des conseils que la directrice générale par intérim et sa délégation ont promis prendre en compte pour une meilleure présentation et de meilleures prestations en vue du rayonnement de l’Office.
Dévoilant le programme des manifestations, elle a expliqué qu’en avant-goût aura lieu le mercredi des enfants, mercredi 8 juillet prochain et qu'à cela succèdera la célébration proprement dite qui sera marquée par des Journées portes ouvertes les jeudi 8 et vendredi 9 juillet prochains.

Actualités 02 juil. 2015


5e Session de la Commission mixte bilatérale bénino-canadienne: Œuvrer pour le renforcement de la coopération et le mieux-être des populations

La 5e session de la Commission mixte de coopération bilatérale entre le Bénin et le Canada a été organisée hier mardi 30 juin à Cotonou. Au terme des travaux présidés à l’ouverture par le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur Saliou Akadiri, de nouveaux engagements ont été pris de part et d’autre pour le renforcement de cette coopération

Ivan Roberts, l’ambassadeur du Canada près le Bénin se réjouit de la signature de la lettre d’entente relative au Projet d’appui à l’accroissement des recettes intérieures du Bénin. Cette réjouissance s’est manifestée hier au cours de la 5e session de la Commission mixte de coopération bilatérale entre les deux pays.

En effet, le projet phare de la coopération, selon l’ambassadeur est le Projet d’appui à l’accroissement des recettes intérieures du Bénin (PAARIB) qui a vu ses fondations posées à travers la conclusion d’une entente entre les deux parties.
Cela concorde bien avec ce que pense le ministre des Affaires étrangères de la rencontre attendue depuis 2013 qui finalement, s’est déroulée hier mardi 29 juin au ministère. Il s’agit d’œuvrer mieux que par le passé pour la dynamisation et le renforcement de la coopération et le mieux-être des populations. C’est peut-on retenir, tout le sens qu’il convient de conférer, selon Saliou Akadiri, le ministre des Affaires étrangères à la tenue de la 5e session de la Commission mixte bilatérale de coopération bénino-canadienne qui s’est tenue, à Cotonou. Il s'est également réjoui de toutes les étapes préliminaires du projet d’appui au secteur de la micro finance (PASMIF).

De nouveaux engagements pris

Le PAARIB vise, a rappelé Saliou Akadiri, à moderniser la Direction générale des Impôts et des Domaines en ce sens qu’il permettra au pays d’engranger des ressources additionnelles qui échappent encore aux services de recouvrement des impôts intérieurs. « L’exercice devra vous conduire à mettre en place les jalons juridiques indispensables à l’adoption prochaine d’un nouvel énoncé de programmation pour la période 2015-2020, avec davantage de projets à inscrire au portefeuille de la coopération canadienne », a expliqué le ministre des Affaires étrangères. L’adoption de ce document à son avis revêt une importance capitale, car il constituera un élément essentiel dans le dispositif mis en place par le gouvernement pour booster la croissance économique et poursuive la lutte contre la pauvreté engagée dans laquelle se trouve une bonne partie de la population béninoise.
Des appuis dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement, de l’éducation, de l’entreprenariat, des femmes, des jeunes, de la promotion du genre, de la coopération décentralisée et à l’Assemblée nationale ont été sollicités.
« Le Canada a adopté des mesures privilégiées qui viennent renforcer le partenariat et la coopération avec le Bénin », rassure, Ivan Roberts avant de rappeler que le Bénin a été ajouté à la liste des 25 pays ciblés pour bénéficier de 90% de l’aide bilatérale canadienne, parmi les pays dits de concentration. Ce dont se réjouit en ce qui le concerne, l’ambassadeur Robert Zantan, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, à la clôture des travaux de la 5e session. « Toutes les dispositions seront prises pour la mise en œuvre du PAARIB et pour le respect scrupuleux des engagements pris » Indique-t-il.
Le Canada a encouragé la partie béninoise à profiter pleinement de l’entrée en vigueur de l’APIE conclu entre les deux pays pour vivifier les échanges commerciaux et les partenariats d’affaires dans des secteurs clés comme les infrastructures de transport. Dans ce cadre, le Bénin est invité à promouvoir la participation des hommes d’affaires béninois à des événements créateurs d’espaces.
Les problèmes de visas ont été abordés et de meilleures solutions seront bientôt proposées aux demandeurs. Les rideaux sont tombés sur la 5e session. Rendez-vous est donc pris pour 2016 pour la 6e session qui se tiendra au Canada.

Actualités 01 juil. 2015


Audiences à la présidence de la République: 72 heures pour une solution aux ACE du MAEP

Le président de la République a reçu, hier mardi 30 juin, les agents contractuels de l’Etat recrutés pour le compte du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Cette rencontre ouvre les voies d’une résolution de leurs problèmes.

Les agents contractuels de l’Etat (ACE) du ministère en charge de l’Agriculture ont quitté hier le palais de la Marina, plus optimistes quant à la satisfaction de leurs revendications. Après avoir pris connaissance de leur situation et des difficultés qu’ils traversent, le président de la République a instruit les ministres concernés afin qu’une solution leur soit trouvée dans les 72 heures. Les 1045 ACE du MAEP recrutés en 2012 pour renforcer le système d’encadrement des producteurs agricoles, réclament onze mois d’arriérés de salaire et l’aboutissement du processus de signature de leur contrat.
Selon le directeur de cabinet du ministre en charge de la Fonction publique, Aminou Adamou, le retard consenti dans le traitement des dossiers de ces agents se justifie par la difficulté à les insérer dans un régime juridique des ACE, d’autant qu’il y a actuellement une réforme en cours du système. « Nous sommes en mesure de mobiliser les moyens qu’il faut pour que ces préoccupations soient prises en charge, mais au préalable il va falloir régler des questions en amont. Les deux ministères doivent pouvoir travailler sur les dossiers et nous les transmettre», souligne, quant à lui, Gervais Adjovi, directeur de cabinet du ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances.
«Je ne comprends rien de tout ça la. Vous ne pouvez pas mettre un an et demi pour déplacer les dossiers. Il y a quelque chose qui ne va pas », s’offusque le chef de l’Etat. Pour Boni Yayi, le ministère de la Fonction publique doit trouver la formule appropriée pour vite régler ce dossier. « Le ministère des Finances gère les fonds publics et ne peut pas les sortir sans aucun papier », insiste le chef de l’Etat qui a confié au Vice-premier ministre, François Abiola, la mission de superviser le processus de résolution de la situation des jeunes recrutés pour le compte du MAEP.

Actualités 01 juil. 2015


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