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Nouvelles

Préparatifs aux examens nationaux: Une organisation soutenue pour affronter les épreuves
Les derniers réglages se font par les candidats aux divers examens sous la direction de leurs enseignants au sein des écoles afin d’affronter en toute confiance les épreuves. A quelques jours du lancement des examens du Cep, du Bepc et du baccalauréat session de 2021, la vie des usagers de l’école est marquée par une organisation particulière. Révisions, travaux dirigés, repos. Ainsi est rythmée la vie des candidats et de leurs enseignants en cette veille des examens de fin d’année. « Nous essayons de préparer les élèves par des cours de renforcement, c’est-à-dire les Td, la mairie de Cotonou nous a également soulagés en prenant en charge quatre semaines de Td et on y va avec les révisions jusqu’à la veille des examens», affirme le directeur du Ceg Gbégamey, Nicolas Hountondji. A son niveau, la seule difficulté est que les élèves préfèrent rester à la maison une fois le programme terminé. « De façon récurrente, quand on finit les programmes, les élèves commencent un peu à divaguer partout, à voir des Td à gauche et à droite. Pourtant, les Td se font à l’école ; il n’y a pas de clichés de bac quelque part qu’on ira chercher, il faut être à l’école, suivre les professeurs et étudier. Certains disent qu’ils restent à la maison pour étudier alors que là, il n’est pas évident de bien étudier, il y a souvent des interruptions en journée et finalement, on se retrouve à veiller pour atteindre ses objectifs », explique-t-il. Bien que des mesures fermes soient prises pour y remédier, il demande aux parents de continuer d’accompagner les écoles dans leur mission. « Il faut s’assurer qu’effectivement les enfants arrivent à l’école, veiller sur leur santé en faisant un déparasitage de vers intestinaux et une cure de palu par exemple, et sur leur alimentation en leur évitant les sucreries et prendre par contre du miel pour rafraichir la mémoire», conseille-t-il aux parents. A l’endroit des candidats, il indique que ce n’est pas maintenant qu’il faut veiller en se disant qu’on doit tout se mettre dans la tête au risque de se voir plutôt surchargé et incapable de bien travailler lors des épreuves. Quant aux candidats, ils soutiennent que la préparation se passe bien également et qu’ils sont fin prêts. Pour Jinane Alidou, candidate au baccalauréat, « même s’il y a encore des zones d’ombre, on ne stresse pas, on y croit toujours ! ». En plus du programme de l’école, la candidate a un planning de révision rigoureux mais assez flexible. « En sortant à 19 h, je prends une pause douche et dîner d’une heure, puis je révise un cours de 20 h à 22 h avant de dormir pour me lever à 4 h pour lire un autre cours jusqu’à 06 h et m’apprêter pour aller à l’école à 7 h», explique-t-elle.
Pour le compte du Bepc
La sœur Clarisse, directrice du Cours secondaire Saint Augustin de Cotonou, explique comment se passent les révisions dans les classes de Troisième. « Les professeurs ont essayé d’achever le programme dans chaque classe de Troisième et nous avons commencé les révisions le 25 mai dernier, pour une durée de deux semaines et 4 jours, donc jusqu’au 9 juin. Les apprenants sont là de 8 h à midi tous les jours ouvrables et nous exhortons les professeurs à mieux expliquer ainsi que les élèves à poser des questions pour mieux comprendre. Les révisions se font dans la matinée afin de permettre aux apprenants d’avoir le temps de s’exercer posément à la maison », détaille-t-elle. C’est ce que confirme l’élève Natacha Lokotonoundji: « Dans la matinée, nous traitons des épreuves que nous corrigeons ensuite avec nos professeurs et aux temps libres, nous avons créé un groupe d’études pour réviser les matières ensemble ». Par ailleurs, la sœur Clarisse est confrontée au fait que les enfants d’aujourd’hui sont plus portés à s’amuser. Ce qui l’oblige à y veiller, à passer et repasser pour les inviter au calme. Elle exhorte également au calme les parents qui, parfois, font la pression plus qu’il n’en faut. « Le fait de s’agiter autour des enfants ne leur apporte que de l’agitation en retour. Si les parents sont stressés et qu’ils font trop de bruits autour des enfants, ces derniers seront simplement déstabilisés», fait-elle observer.
Enfin, le Cep!
« Je pense être prête pour affronter l’examen parce qu’en exercice je comprends bien et je lis bien les exercices avant de me lancer, ça me permet de ne pas faire d’erreurs », confie Telma de Campos, élève au Cm2 dans un établissement privé. « J’aimerais faire beaucoup d’exercices. Je ne suis pas trop fatiguée. Ce qui me motive est que si je continue à travailler dur, je pourrais être la première du Bénin et honorer mes parents», déclare-t-elle. Elle conseille également ses camarades de ne pas s’amuser et de prendre à cœur tous les bons conseils donnés par les responsables. Malgré les dispositions mises en place pour préparer les candidats aux divers examens nationaux, à savoir examens blanc, travaux dirigés, etc., Alexis Hossou, directeur dans une école primaire privée, conclut : « Un examen n’est pas un concours, mais ça reste un examen. Parfois il y a des premiers de classes qui échouent aux examens. Donc, les élèves ne doivent pas se dire aujourd’hui qu’ils connaissent tout mais plutôt continuer la préparation jusqu’à la veille ».   Par Shekinah ESENGO (Stag.)
Education 03 juin 2021


Visite institutionnelle des centres Barka du Borgou et de l’Alibori: Des députés béninois s’engagent pour le Paefe
Le Programme d’appui à l’éducation et à la formation des enfants exclus du système éducatif (Paefe) a organisé, du 25 au 28 mai 2021, une visite dans les centres Barka des départements du Borgou et de l’Alibori à l’intention des députés à l’Assemblée nationale. Emerveillés par le modèle d’alternative éducative Barka, ils se déclarent favorables à une mise à échelle par le gouvernement béninois. « Faire connaître l’expérience du Paefe et les centres Barka aux députés à l’Assemblée nationale en vue du passage à l’échelle de l’expérience d’éducation alternative bilingue Barka », tel est l’objectif principal de cette visite institutionnelle qui a tenu toutes ses promesses. Trois jours durant, cette mission de terrain a mobilisé ministères sectoriels de l’éducation, préfets, maires et communautés locales. Après avoir visité le centre Barka de Kpari dans le département du Borgou et celui de Gando-Dari dans l’Alibori, les députés présents sont émerveillés. « Le travail que fait la Coopération suisse avec l’appui de Helvetas et Solidar est impressionnant. Le Paefe est bien conçu.», a affirmé Mariama Baba-Moussa Soumanou, députée à l’Assemblée Nationale, élue de la 8e circonscription électorale. Pour son collègue Aden Léon Houessou, élu de la 18e circonscription, « la langue maternelle est fondamentale pour l’apprentissage. Lorsque vous maitrisez votre langue maternelle, vous apprenez vite », a souligné le député inspecteur pédagogique du premier degré et membre de la commission Education du Parlement. Fort de cette conviction, il apprécie à sa juste valeur le bilinguisme développé dans les centres Barka. A l’unanimité, les parties prenantes à la visite ont encouragé les efforts consentis par le Paefe et pris des engagements pour faciliter la mise à échelle de ce modèle d’alternative éducative. Il faut rappeler que le Programme d’appui à l’éducation et à la formation des enfants exclus du système éducatif (Paefe) est un programme de la Coopération suisse dont l’exécution a été mandatée au consortium Helvetas et Solidar. Son objectif est d’appuyer la mise en œuvre d’offres d’éducation et de formations adaptées aux réalités socio-économiques du milieu pour les enfants de 9-15 ans exclus du système éducatif formel. Il a été initié depuis 2017 pour contribuer à résoudre l’épineux problème des enfants hors de l’école estimés à plus d’un million par une étude de l’Unicef et de l’Insae réalisée en 2016. Avis et témoignages de quelques participants à la mission
Elisabeth Pitteloud Alansar, Cheffe de Coopération
La Suisse soutient depuis 10 ans le Paefe. Nous sommes à la fin de la deuxième phase. Nous avons pu visiter quelques centres et le constat est plutôt positif. Aujourd’hui, le plaidoyer que nous portons est de faire en sorte que ce modèle d’alternative éducative puisse être repris dans les lois et à une échelle nationale pour impacter le système. Ensuite, il faudra un financement substantiel, un financement qui, à l’heure actuelle, est presque essentiellement fourni par les partenaires. Enfin, l’articulation avec tout le système de formation professionnelle est indispensable pour que les élèves qui sortent des centres Barka puissent soit rejoindre le collège ou s’orienter vers des systèmes de formation professionnelle. Je pense que cette mission a été courte mais a porté ses fruits puisqu’on voit qu’il y a un réel intérêt et une réelle volonté des honorables de communiquer tout cela au niveau de leurs collègues à l’Assemblée nationale.
Honorable Mariama Baba-Moussa Soumanou, députée à l’Assemblée nationale
Ce que nous avons vu, que ce à Kpari ou à Gando-Dari, est fantastique. Donc, il faut que nous, députés, soutenions l’institutionnalisation de ce projet et qu’on aille à l’échelle. Ça veut dire que, quand vous pensez qu’un million d’enfants ne sont pas scolarisés ou sont déscolarisés et qu’en quelques années le projet a pu sortir près de dix mille (10 000) enfants, vous vous dites qu’il faut qu’on soutienne cette initiative en l’insérant dans les lois pour rapidement récupérer les autres enfants laissés-pour-compte.
Djibril Mama Cissé, préfet du Borgou
J’ai été très émerveillé par ce que j’ai vu ici. Ce qui a encore retenu mon attention, c’est qu’à côté de l’instruction, les enfants sont initiés à un certain nombre de métiers. J’ai vu du tricotage, du tissage, la maçonnerie et on les a même initiés aux sketchs et à la chorégraphie, toutes choses qui leur permettent de se sentir épanouis et de les maintenir à l’école. Ce que j’ai vu est plus qu’édifiant. Fort de l’importance qu’accorde le gouvernement au secteur de l’éducation, nous avons tout à gagner de voir le gouvernement prendre la relève et accompagner cette initiative du Paefe. Source : Helvetas / Paefe
Société 03 juin 2021


Cour des comptes: Joël Darius Zodjihoué nommé Procureur général
Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Joël Darius Zodjihoué est le nouveau Procureur général près la Cour des comptes. Il a été nommé par le président de la République lors du Conseil des ministres du mercredi 2 juin. Instituée par la Constitution, la Cour des comptes prend graduellement corps avec la formation progressive de ses membres. Après la nomination de la Présidente de la Cour des comptes lors du Conseil des ministres du mercredi 28 avril dernier, le chef de l’Etat vient de nommer le Procureur général près ladite cour lors du Conseil des ministres tenu hier. C’est à Joël Darius Zodjihoué, secrétaire général du ministère de l’Economie et des finances, que le président de la République confie cette charge. Il va alors diriger le parquet de cette juridiction en étroite collaboration avec Ismath Bio Tchané, présidente de la Cour des comptes. Dans les prochains jours, le président de la République procèdera sans doute à la nomination des autres membres de la Cour des comptes, notamment les présidents de chambres et les conseillers. Il ne restera alors que la finition du siège de la Cour des comptes et l’installation des cours régionales des comptes dont la mission est de contrôler les finances des collectivités territoriales, pour que la nouvelle institution fonctionne dans la plénitude de ses attributions. Pour rappel, conformément à l’article 134 alinéa 3 de la Constitution, « la Cour des comptes est la plus haute juridiction de l’Etat en matière de contrôle des comptes publics. Elle vérifie les comptes et contrôle la gestion des entreprises publiques et organismes à participation financière ou bénéficiant des fonds publics. Elle est l’institution supérieure de contrôle des finances publiques. La Cour des comptes veille au bon emploi des fonds publics ». Le même article précise que les décisions de la Cour des comptes ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent au pouvoir exécutif, au pouvoir législatif ainsi qu’à toutes les juridictions. Actualités 03 juin 2021


Conseil des ministres: Les préfectures à nouveau à plein régime
Les 12 départements du Bénin disposent chacun d’un préfet. Le Conseil des ministres du mercredi 2 juin relance les entités déconcentrées de l’Etat et met fin aux défaillances relevées à leur niveau. Plus d’intérim à la tête des préfectures au Bénin. Le Conseil des ministres du mercredi 2 juin a confirmé des préfets dans leurs fonctions et procédé au remplacement d’anciens occupants décédés ou relevés de leurs fonctions. La particularité de ces nominations tient à l’entrée d’une deuxième femme dans la fonction. Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora et seule femme de l’écurie préfectorale a désormais du renfort. La nomination de Marie Akpotrossou en remplacement de l’ancien préfet de l’Ouémé Joachim Apity porte à deux le nombre de femmes dans cette fonction. Elle porte également à deux le nombre de femmes préfets à la tête de ce département après le passage de Inès Aboh Houessou. Autre nouvelle recrue dans la fonction, l’ancien ministre de la Communication et de la Poste, Alain Sourou Orounla. Il vient ainsi mettre un terme au long intérim qu’assurait Jean-Claude Codjia depuis le départ de Modeste Toboula qui, on se souvient, avait été relevé de ses fonctions dans une affaire de mal gouvernance portant notamment sur le foncier. Jean-Claude Codjia demeure néanmoins préfet du département de l’Atlantique. Djibril Mama Cissé Moussa du Borgou, Christophe H. Mègbédji du Couffo, Daniel Valère Setonnougbo du Plateau, Aimé Firmin Kouton des Collines ont été également maintenus dans leurs fonctions par le ministre en charge de la Décentralisation. Le nouveau préfet du Mono a pour nom Dêdêgnon Bienvenu Milohin.
Réforme structurelle du secteur de la décentralisation.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
La décentralisation, effective depuis bientôt 20 ans, connaît des faiblesses qui impactent négativement le développement des communes. Les contre-performances relevées sont dues à plusieurs facteurs structurels dont la forte politisation des nominations aux fonctions techniques et administratives des mairies. Ce qui entrave la promotion d’une culture administrative moderne et professionnelle, relève le Conseil des ministres. Dans le même temps, les recrutements de personnels ne tiennent pas souvent compte de la compétence ni des besoins réels des mairies. Ainsi, en général, les communes ne disposent pas de cadres ayant des compétences en adéquation avec les exigences techniques des postes qu’ils occupent. Aussi, les communes rencontrent-elles des difficultés dans la mobilisation de ressources propres et connaissent, pour la plupart, des insuffisances dans la planification budgétaire. Autant de choses qui ont obligé l’Exécutif à penser une réforme structurelle du secteur de la décentralisation. Objectif, améliorer la gouvernance communale afin de créer une dynamique de valorisation des potentialités dont recèlent les communes.
Actualités 03 juin 2021


Centre de traitement des épidémies d’Allada: Un an après
Environ douze mois déjà que le personnel sanitaire du Centre de traitement des épidémies (Cte) d’Allada est au front dans le cadre de la riposte à la Covid-19 au Bénin. Depuis un an donc, il côtoie la mort dans le souci de sauver les personnes atteintes. Le personnel sanitaire du Centre de traitement des épidémies (Cte) d’Allada revient de loin. Réquisitionné depuis un an dans le cadre de la prise en charge des cas de Covid-19 au Bénin, le corps médical ainsi que le site qui l’abrite sont le témoignage vivant du parcours des différentes victimes de la pandémie. Un an après son déploiement pour la cause, le personnel soignant porte encore dans son cœur le poids d’une maladie qui a fait beaucoup de victimes dans le monde entier. Toutefois, le nombre de vies sauvées en douze mois est un motif de soulagement et d’espoir pour les femmes et hommes en blouse blanche assignés dans les quatre murs de l’hôpital, afin d’assurer la prise en charge des malades. Au bout d’une année, les gros nuages qui obscurcissaient le ciel du médecin coordonnateur du Cte, Rodrigue Grace Aho-Glèlè et ses collaborateurs commencent par se dissiper. « Même s’il y a des décès, beaucoup de vies ont été sauvées. Après un an, les résultats que nous avons obtenus, la douleur que nous avons connue avec les cas de décès, mais aussi la joie que nous avons partagée avec les patients guéris et sortis de l’hôpital sont les raisons qui ont motivé la messe d’action de grâce que nous avons organisée dimanche 23 mai dernier, afin de remercier l’Eternel pour sa miséricorde et ses bienfaits en notre faveur », souligne-t-il. Le calme qui règne en ces lieux depuis le démarrage de la prise en charge des cas de Covid-19 en mai 2020, porte son écho au visiteur qui franchit le seuil de l’hôpital. C’est dans cette atmosphère vidée de tout tintamarre qu’exerce le personnel soignant. Chaque cas guéri est un grand soulagement et un motif de fierté. Quelques agents de santé y ont laissé aussi leur peau. « Malgré le fait que nous sommes désolés pour les cas de décès, nous sommes satisfaits d’avoir contribué à permettre à notre pays de se positionner aujourd’hui comme l’un des pays les plus sûrs en matière de riposte à la Covid-19. En un an de travail sans relâche dans ce contexte de pandémie bien qu’ayant enregistré quelques cas dans le rang du personnel, Dieu nous a fait grâce et nous lui rendons grâce », dit-il. Reconnaissances Les premiers patients de Covid-19 ont été officiellement admis dans l’hôpital le 19 mai 2020. A l’instar du corps médical, les patients guéris expriment tant leur reconnaissance à l’Eternel que leur admiration au personnel sanitaire. Bruno Hounkonnou, père célébrant de la messe d’action de grâce, est un témoignage vivant de la maladie à coronavirus. Il a frôlé le pire. « Je suis passé dans cet hôpital et je crois en toute sincérité que tout le personnel sanitaire est sous l’autorité de la sainteté. Ce qui m’a le plus interpellé dans ma chair de serviteur de malade, c’est la promptitude du personnel sanitaire », témoigne-t-il. Désormais sauvés de la Covid-19, les survivants se positionnent comme des messagers à l’endroit des incrédules : « Quand on est passé par le Cte, on a eu des difficultés respiratoires, on a été mis sous oxygène, on ne peut oser dire que la Covid-19 n’existe pas. La maladie est réelle et grave. Le dépistage précoce permet la prise en charge adéquate ». Très tôt, le gouvernement a misé sur cette approche afin de maîtriser le mal. La stratégie a été concluante. Emmanuel Kokouvi, directeur départemental de la Santé de l’Atlantique-Littoral, salue la vision des autorités au plus haut niveau ainsi que les efforts consentis par le personnel du Cte. « Le travail qui a été fait dans ce centre est difficile à décrire. Le personnel a sacrifié sa vie à chaque minute sans jamais baisser les bras », précise-t-il. L’installation du Centre de traitement des épidémies (Cte) fait partie des principales mesures mises en place par le gouvernement aux premières heures de la contamination au Bénin afin de circonscrire le mal. L’historique de sa mise en place renseigne sur le chemin parcouru. « Le 1er avril 2020, une délégation avec à sa tête, le ministre de la Santé, s’est rendue sur le site de l’hôpital de zone d’Allada pour la mise en place du Cte. En 28 jours, les diligences nécessaires ont été faites et les dispositions adéquates prises pour que les activités démarrent effectivement, soit le 28 avril 2020. Plusieurs formations et simulations ont été organisées à l’endroit du personnel depuis ce jour afin de le préparer à bien gérer la pandémie et bien prendre en charge les patients », raconte Rodrigue Grace Aho-Glèlè. Aujourd’hui, le Bénin se remet mieux de la pandémie avec une stabilisation des cas. « Le Bénin a enregistré son premier cas le 16 mars 2020. A la date du 17 mai 2021, il a enregistré 8 025 cas dont 101 décès, 7 893 personnes guéries et 1 352 hospitalisée ou en cours de suivi de traitement pour avoir développé une forme grave ou simple de la maladie », relève Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé. Les départements les plus touchés sont le Littoral, l’Atlantique, l’Ouémé et le Borgou.
Fière chandelle
Dans le cadre de la lutte contre la maladie, le pays a mis en place un paquet complet d’intervention: du transport des cas de Covid vers les centres de traitement, à la prise en charge des cas graves qui nécessitent beaucoup de moyens pour la réanimation. Les patients au Cte sont positivement marqués par les visites de routine du ministre de la Santé, qui effectue la ronde permanente pour doper sa troupe ainsi que les malades. Le personnel soignant du Cte d’Allada lui décerne une fière chandelle pour la constance de ses efforts. « Nous saluons le leadership du ministre de la Santé, qui n’a jamais manqué d’être à nos côtés, depuis la mise en place de ce centre jusqu’à ce jour. Nous saluons sa promptitude et la facilité avec laquelle nous avons une réponse aux diverses sollicitations, inquiétudes et situations à lui exposées, notamment la disponibilité d’oxygène, d’équipements de dernière génération, de consommables médicaux, de restauration, hébergement, et de transport du personnel comme des malades », salue Rodrigue Grace Aho-Glèlè. Le défi pour le personnel sanitaire est de maintenir l’élan observé jusque-là tout en accentuant la sensibilisation. Il affûte ses armes d’ores et déjà afin de faire face à d’éventuelles nouvelles vagues. « Nous voulons continuer à faire du Bénin, un pays sain en matière de lutte contre la Covid. Les cas ne manqueront pas. Mais nous allons continuer à nous préparer afin de gérer au mieux toute autre vague», rassure-t-il. Au charbon depuis un an, le personnel sanitaire du Cte ne s’est point épuisé. Un regard bienveillant de la nation lui apportera sûrement du baume au cœur. «Le centre d’Allada est l’un des plus performants en matière de matériel, de produits de consommation et du personnel. Nous souhaiterions que l’Etat continue à sensibiliser pour que la nation tout entière puisse savoir le travail qui se fait », exhorte-t-il.
Santé 03 juin 2021


Formation sur la gestion administrative et financière: Les Pme de pré-collecte des déchets outillées
Les petites et moyennes entreprises mandatées pour la pré-collecte des déchets ont suivi, mardi 1er juin dernier, une formation sur la gestion administrative et financière. Organisé par la Société de gestion des déchets et de salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn), cet atelier s'inscrit dans l’accompagnement continu desdites Pme pour le renforcement de leurs capacités. Plusieurs petites et moyennes entreprises ont répondu à l'appel de la Société de gestion des déchets et de salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn) et ont pris part à la formation organisée à leur intention sur la gestion financière et administrative. A l'entame de cet atelier, Valéry Lawson, directeur général de la Sgds, a salué la présence des Pme et surtout leur engagement depuis le lancement des opérations. Il rappelle que la collaboration avec les petites et moyennes entreprises a démarré en juillet 2020. A l’en croire, c'est pour renforcer les capacités des petites et moyennes entreprises mandatées pour la collecte des déchets que la Société de gestion des déchets et de salubrité dans le Grand Nokoué a initié cette formation en gestion financière et administrative. Pour Valéry Lawson, la présente formation offre aux Pme l'occasion d'exposer leurs difficultés et de comprendre les fondamentaux pour une bonne gestion. Il a alors souhaité que les échanges soient francs et sans tabou, pour que chaque participant sorte de cette formation plus outillé sur la gestion administrative et financière et mieux apte à répondre aux missions assignées aux Pme, dans les respect des normes et procédures. Par ailleurs, les petites et moyennes entreprises de pré-collecte des déchets, ont été informées de leur rôle dans l'opération de promotion et de vente des poubelles homologuées qui débute cette semaine. La Société de gestion des déchets et de salubrité dans le Grand Nokoué (Sgds-Gn) vient en effet d'acquérir une première vague de poubelles homologuées qui seront proposées aux populations. Environnement 03 juin 2021


Préservation de l’ecosystème de la mangrove: Bolloré transport & logistics au Bénin s’engage
Bolloré Transport & Logistics au Bénin a signé le 31 mai 2021 dans le cadre de la journée mondiale de la biodiversité, un accord de partenariat avec plusieurs ONG de protection et de préservation de la mangrove et l’association des femmes productrices de sel de Togbin-Adounko, une localité située dans la commune d'Abomey-Calavi, dans le département de l’Atlantique. Cet accord vise à soutenir financièrement la mise en œuvre d’actions dans cette localité pour contribuer à préserver l’écosystème de la forêt de mangrove. Dans le cadre de ce partenariat, Bolloré Transport & Logistics au Bénin va accompagner les ONG dans la mise en place d’actions d’entretien, de surveillance et de préservation et soutenir les femmes productrices de sel en coordination avec les ONG pour les encourager à protéger la forêt de mangrove par le biais de leurs activités. « Nous sommes très honorés et reconnaissants du choix porté sur notre localité et du soutien de Bolloré Transport & Logistics au Bénin pour la préservation de l’écosystème de la mangrove de Togbin-Adounko. Ce partenariat servira de catalyseur pour développer un plan d’actions afin de préserver cette espèce protégée et sensibiliser les populations. Cette initiative qui mobilise plusieurs acteurs autour d’un enjeu commun s’inscrit par ailleurs dans le thème de cette année ‘’nous faisons partie de la solution’’. » a déclaré Gérard Djikpessê, gérant de l’aire communautaire de conservation de la biodiversité (ACCB) de Togbin-Adounko. « Bolloré Transport & Logistics au Bénin met en œuvre une politique active et engagée en faveur de la biodiversité. Celle-ci est notamment portée et structurée par notre charte RSE et se décline à travers diverses initiatives de développement durable dans chacune de nos filiales et auprès de nos prestataires et fournisseurs. En tant qu’entreprise citoyenne et engagée pour l’environnement, nous nous mobilisons pour accompagner la communauté de Togbin-Adounko dans leur volonté de préserver cet écosystème situé à proximité de nos installations. », a déclaré Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.  
À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin
Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin.  
Environnement 03 juin 2021


Fonds de soutien annuel pour l’American Corner de Parakou: Remise d’équipements pour faciliter l’apprentissage de l’anglais
L’Université de Parakou a reçu, jeudi 27 mai dernier, un lot d’équipements destiné aux étudiants et autres usagers de son American corner. C’est un geste de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Bénin. Il vise, à travers de longues années de partenariat entre l’université et cette représentation diplomatique, à faire connaître la civilisation américaine et celle béninoise fondées sur les programmes d’études en langue anglaise. L’American Corner de l’Université de Parakou a bénéficié, jeudi 27 mai dernier, d’un appui en matériel. Composé surtout de tables et de divers autres équipements, le don a été transmis par l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Patricia Mahoney, au recteur de ladite université, Prosper Gandaho. « Le matériel que nous livrons aujourd’hui dans le cadre de notre fonds de soutien annuel pour l’American Corner de Parakou vise à le rendre attractif et accueillant pour toutes les personnes qui souhaitent utiliser les ressources, notamment l’internet gratuit que l’espace fournit », a expliqué la diplomate américaine. « Lorsque vous entrez dans l’espace, nous voulons que vous ayez l’impression d’avoir voyagé aux Etats-Unis », a-t-elle insisté. « Mais plus important encore, nous voulons que les habitants du Nord du Bénin reconnaissent immédiatement cet espace comme le premier arrêt pour apprendre davantage sur l’Amérique, ses habitants et nos valeurs démocratiques communes », a poursuivi Patricia Mahoney. « Pour ce faire, l’espace américain permet à ses usagers d’accéder à des ressources académiques gratuites et librement disponibles telles que eLibrary Usa, de participer à des activités de conversation en anglais, en personne et en ligne, et d’avoir un aperçu des opportunités d’enseignement supérieur de classe mondiale disponibles aux Etats-Unis et par le biais de programmes virtuels », soutient-elle. L’ambassadrice a, à cette occasion, loué l’ouverture de l’Université de Parakou sur l’extérieur ainsi que les initiatives qu’elle ne cesse de prendre dans l’organisation des programmes liés à l’apprentissage de l’anglais et à l’autonomisation de ses étudiants. L’Université de Parakou, selon son recteur, Prosper Gandaho, a promis de travailler pour faire connaître davantage son American Corner. Tout en promettant qu’un bon usage sera fait du matériel, le recteur a souhaité qu’à travers l’ambassadrice, son université ne manque pas de se faire connaître aux Etats-Unis afin qu’il y ait des échanges dans les domaines de l’apprentissage de la langue anglaise comme de la recherche dans tous les secteurs, qu’il s’agisse de la santé, de la science économique, de l’agronomie et autres. Il a également remercié le pays de l’oncle Sam pour tout ce qu’il ne cesse de faire pour son université. Société 02 juin 2021


Cour suprême: Les magistrats retraités rassurent Victor Adossou de leur soutien
L’Association des magistrats retraités du Bénin ne compte pas marchander son soutien pour la réussite du mandat du président de la Cour suprême, Victor Adossou. Elle l’a exprimé à la faveur d’un déjeuner d’échanges, ce mardi 1er juin, au siège de l’institution à Porto-Novo. « Nous avons rassuré le président de la Cour suprême de notre soutien. Nous lui avons dit que nous serons toujours prêts à l’aider dans la réussite de sa mission, que nous serons avec lui dès qu’il nous sollicitera », a déclaré le président de l’association, Alexis Noukoumiatakin, à l’issue du déjeuner d’échanges. « Car, bien qu’étant à la retraite, tout ce qui concerne la justice nous intéresse également », a-t-il ajouté. Alexis Noukoumiantakin et sa suite ont fait de nombreuses promesses dans ce sens à l’endroit du président de la Cour suprême dans l’accomplissement de sa mission. Il faut souligner que l’Association des magistrats retraités du Bénin a été portée sur les fonts baptismaux le 29 octobre 2020 et œuvre pour le bien-être de ses membres à travers des actions qui peuvent contribuer à l’essor de la justice. Par Immaculée HOUEDETE (Stag.) A/R Ouémé-Plateau Actualités 02 juin 2021


1er et 2e vice-présidents du Parlement: Comment Robert Gbian et Dakpè Sossou ont été élus
Robert Gbian, précédemment 2e vice-président de l’
Assemblée nationale devient désormais le 1er vice-président de l’institution parlementaire. Il remplace Mariam Chabi Talata élue et investie depuis le 23 mai dernier, vice-président de la République. Le député Dakpè Sossou, quant à lui, a été porté au poste de deuxième vice-président pour hériter dans le bureau du fauteuil de Robert Gbian du Groupe parlementaire Bloc républicain (Br). Les deux élections se sont déroulées à la faveur de la séance plénière de ce mardi 1er juin au palais des Gouverneurs. Robert Gbian a été élu à l’issue d’un vote à bulletin secret sanctionné par 80 voix pour 0 contre et 0 abstention. Il devient du coup le numéro 2 de l’Assemblée nationale après le président Louis Vlavonou. L’honorable Dakpè Sossou de l’Union progressiste est désormais le numéro 3 de l’institution parlementaire. Son élection a été validée par 78 voix pour 02 contre et 0 abstention. Les autres postes du bureau n’ont pas connu de changement. L’honorable Boniface Yèhouétomè et André Okounlola demeurent respectivement premier et deuxième questeur de l’Assemblée nationale. Sofiath Schanou occupe toujours les fonctions de premier secrétaire parlementaire et Délonix Kogblévi, deuxième secrétaire parlementaire. Le bureau a juste été remembré au niveau des postes de 1er et 2e vice-président. La séance plénière élective a été présidée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Sous les applaudissements de ses collègues, il a présenté le nouveau bureau qui l’aidera à conduire l’institution pour le reste du mandat de la huitième législature. Le président de l’Assemblée nationale salue les députés Br et Up pour avoir suivi les instructions du bureau politique de leurs partis respectifs. Selon lui, l’issue du vote est le résultat des réformes du système partisan. C’est la manifestation de la discipline partisane où les acteurs politiques ne sont plus libres de faire ce qu’ils veulent. Ils doivent faire la volonté des responsables de leurs formations politiques. Louis Vlavonou encourage ses collègues à maintenir le cap et à continuer d’améliorer l’environnement politique et partisan du Bénin en pleine renaissance. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 02 juin 2021


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