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Nouvelles

Lutte contre le paludisme: Des poches de sang pour sauver des enfants de Ladji
L’Organisation non gouvernementale ‘’La vie nouvelle’’ a organisé une campagne de collecte de poches de sang pour lutter contre le paludisme dans sa forme anémique au profit des enfants vulnérables. L’activité s’est tenue, vendredi 30 avril au quartier Ladji dans le sixième arrondissement de Cotonou, et a mobilisé un parterre de personnalités parmi lesquelles, la coordonnatrice du Programme national de lutte contre le paludisme… Plusieurs poches de sang collectées au profit de l’Agence nationale de transfusion sanguine pour lutter contre l’anémie des enfants vulnérables, vendredi 30 avril, au quartier Ladji au siège de la Clinique Vie nouvelle. Initiative de l’Organisation non gouvernementale ‘’La vie nouvelle’’ pour sauver les enfants du paludisme grave dans sa forme anémique, cette campagne a mobilisé un parterre de personnalités et des populations sensibilisées à la cause de l’Agence nationale de transfusion sanguine, où les banques de sang manquent de ce liquide précieux pour la vie. Plusieurs partenaires dont Humani Cher, Un espoir pour Ladji, Espoir pour un enfant… se sont également mobilisés pour soutenir cet événement qui s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée le 25 avril dernier sous le thème « Zéro paludisme, tirer un trait sur le paludisme». Selon le président de l’Ong, le docteur Théophile Hounhouèdo, au Bénin, la prévalence du paludisme et le taux de mortalité lié à cette endémie restent très élevés surtout chez les cibles d’Abuja à savoir les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Toutes les deux minutes, un enfant meurt du paludisme qui, dans sa forme anémique, est l’une des principales causes de la mortalité infantile. C’est pourquoi, l’Ong en partenariat avec l’Agence nationale de transfusion sanguine profite de cette journée pour organiser la campagne de collecte de poches de sang au profit de la Banque de sang de Cotonou au niveau de la clinique ‘’La Vie nouvelle’’ au quartier Ladji, dans le sixième arrondissement de Cotonou. I l a confié que ce qui se passe dans cette zone, surtout en temps de pluie, nécessite des actions fortes pour sauver les enfants. Dr Théophile Hounhouèdo a présenté la situation désastreuse des enfants à cause du paludisme à Ladji, pour laquelle le don de sang est nécessaire pour les sauver. N’ayant pas forcément voulu naître dans ce quartier, ils s’y sont retrouvés du fait des circonstances de la vie, d’après Aurore Ogouyèmi Hounto, coordonnatrice du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Les probables donneurs sont invités par ces spécialistes, à faire le geste utile. Donner de son sang, c’est sauver des vies et ce geste n’a aucun risque, ont-ils soutenu pour rassurer les populations. « Par ce geste de don de sang, nous n’avons pas idée de combien d’enfants nous allons sauver. C’est pourquoi, nous devons soutenir l’Ong pour collecter plusieurs poches de sang dans nos banques de sang», a exhorté la coordonnatrice du Pnlp. Elle souhaite que les banques de sang disposent de beaucoup de poches de sang afin que la période de pluie qui s’annonce soit traversée avec beaucoup de sérénité. Des invités à cette campagne ont souligné le bien-fondé de l’opération. Pour le lieutenant Tonouéwa Gbessemehlin, représentant le chef d’État-major des forces navales, Ladji est un environnement où les moustiques dominent. Il conseille de sensibiliser les mamans à donner de leur sang pour aider les autorités sanitaires. Santé 06 mai 2021


Centre des impôts des moyennes entreprises de l’Ouémé/Plateau: Des bâtiments pour améliorer les conditions de travail
Le Centre des impôts des moyennes entreprises (Cime) des départements de l’Ouémé et du Plateau quitte désormais la location pour ses propres locaux à Porto-Novo. Le joyau a été officiellement mis en service le mercredi 5 mai, par le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Joël Zodjihoué, représentant l’autorité ministérielle. Les agents du Centre des impôts des moyennes entreprises (Cime) des départements de l’Ouémé et du Plateau bénéficient désormais d’un meilleur cadre de travail. Ils ont quitté la location pour intégrer leurs propres locaux construits sur financement du budget national. Le joyau est érigé au bord de la rue Les Manguiers attenante à l’Assemblée nationale à Porto-Novo. Il a été inauguré ce mercredi pour le bonheur des travailleurs et des usagers de l’administration fiscale. Pour le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Joël Zodjihoué, représentant le ministre Romuald Wadagni, l’érection de ce bâtiment est en cohérence avec les nombreuses actions du gouvernement pour donner à la ville de Porto-Novo ses lettres de noblesse. Elle vise à mieux servir les contribuables et à leur faciliter davantage les différentes procédures. Joël Zodjihoué a invité les agents du Cime à améliorer la qualité des services rendus aux contribuables et à leur réserver un accueil chaleureux. Le directeur général des Impôts, Nicolas Yènoussi, reconnait que les anciens locaux qui abritaient le Cime Ouémé/Plateau ne répondaient plus aux exigences actuelles d’accueil et d’accessibilité. Remerciant la municipalité de Porto-Novo pour le don du site, il a précisé que cette infrastructure est le fruit des efforts des contribuables à travers l’accomplissement de leurs obligations déclaratives et le payement de leurs impôts à bonne date. A l’en croire, grâce aux contributions des usagers, l’administration fiscale atteint et dépasse les objectifs de mobilisation des recettes fiscales intérieures depuis quelques années. Le Cime Ouémé/Plateau a fait une recette de 982 116 370 F Cfa sur la période d’exercice d’avril à décembre 2017. Les recouvrements sont passés à 2 427 868 167 F Cfa en 2018 ; 3 048 584 517 F Cfa en 2019 et 3 551 378 141 F Cfa en 2020. Le représentant du préfet de l’Ouémé, Igor Aholou, salue la pertinence des réformes du gouvernement visant à booster la politique fiscale et à élargir les assiettes fiscales. Il se réjouit de constater que la construction du joyau renforce les capacités d’intervention de l’administration fiscale. Il en est de même pour le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, pour qui l’administration fiscale constitue pour les mairies des partenaires privilégiés en ce sens qu’elle les aide à recouvrer les ressources fiscales aussi bien pour le compte de l’Etat central que pour les collectivités locales. Le directeur départemental des Impôts de l’Ouémé et du Plateau, Bienvenue Toko a dit aussi tout le bien qu’il pense du nouveau bâtiment tout en félicitant le ministre Romuald Wadagni pour son souci de doter les structures sous tutelle d’un cadre adéquat de travail et le Dgi pour son leadership et son sens de responsabilité en initiant ce projet. Economie 06 mai 2021


Cotonou : Construction du monument Bio Guera et réfection de la place du Souvenir
Le gouvernement béninois envisage la réalisation d’études, de travaux et la conduite de mission de contrôle pour la construction du monument Bio Guera et la réfection de la place du Souvenir à Cotonou. Ce mercredi 5 mai, le Conseil des ministres a autorisé la contractualisation avec diverses structures ayant de solides références, en vue de la réalisation des prestations dans les délais prévus. Suivant le communiqué final du Conseil des ministres, le projet de conception, de réalisation et de contrôle des travaux du monument Bio Guera, de même que celui de réfection de la place du Souvenir, s’inscrivent dans le cadre du programme global des aménagements urbains. Ils sont destinés à rehausser l’attractivité de la ville de Cotonou tout en valorisant l’identité historique de même que l’histoire culturelle et politique de notre pays. « Dans une démarche globale d’aménagement d’envergure, poursuit le communiqué, il est apparu nécessaire de synchroniser la réalisation du projet avec ceux déjà en cours que sont le monument des amazones, le boulevard de la Marina, le jardin de Mathieu ». Tenant à la réalisation des prestations dans les délais impartis, le Conseil des ministres a donné son aval afin que la contractualisation soit faite avec diverses structures ayant de solides références dans le domaine. Actualités 05 mai 2021


Promotion des filières émergentes dans l’enseignement technique: Nouvelle option du gouvernement contre le chômage
A l'instar d'autres secteurs, le secteur éducatif connaît aussi des réformes ces dernières années. Pour ce secteur, les réformes en cours visent un renversement des tendances par rapport à l’enseignement général. Dans la perspective de lutter contre le chômage des jeunes, environ 70 % des apprenants doivent faire l’option des enseignements techniques contre 30 % seulement orientés désormais vers l’enseignement secondaire général. Une nouvelle option se prépare pour le secteur de l’éducation. L’enseignement technique est désormais une priorité et les jeunes apprenants seront orientés vers des filières techniques enseignées dans les lycées pour sortir avec un métier. C’est une option du gouvernement à travers des réformes en cours de mise en œuvre dans l’enseignement général et celui technique. Dans ce cadre, le gouvernement a envisagé la construction et l’équipement des lycées ainsi que la réhabilitation de certains lycées construits préalablement sans précaution. Selon les autorités du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, les lycées doivent être mis aux normes pour offrir un cadre d’études adéquat aux apprenants. Désormais, les lycées doivent accueillir environ 70 % des apprenants contre 30 % pour les établissements secondaires d’enseignement général. Tout se met en place pour relever ce défi dans le secteur de l’éducation. A en croire le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, l’amélioration de l’insertion professionnelle des diplômés se fait à travers l’opérationnalisation de la stratégie de l’enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle. Elle vise, poursuit-il, à inverser la tendance actuelle en orientant au moins 70 % des finissants du 1er cycle de l’enseignement secondaire général vers les spécialités de formation à l’Eftp. Lycées modernes, mise aux normes d’infrastructures Des lycées modernes construits et mis aux normes sont envisagés pour accueillir dans ce cadre des apprenants qui optent pour l’enseignement technique. Au total, trente lycées sont prévus pour être construits d’ici 2023 et vont s’ajouter aux infrastructures déjà existantes dans ce secteur. Le Bénin disposera ainsi des cadres formés dans le domaine de l’agriculture, de l’électricité, de l’élevage, du Btp, sans oublier les petits métiers qui emploient de la main-d’œuvre locale. Entre autres projets pour les lycées, figurent la modernisation du Lycée agricole Médji de Sékou ainsi que la construction d’un Lycée médico-social à Allada. On y entre à l’âge de dix-sept ans, selon les sources proches du ministère concerné, pour sortir avec un métier du domaine de la santé, donc prêt à exercer en tant qu’assistant social, aide-soignant, infirmier…Le projet de construction et d’équipement dudit lycée démontre combien le régime de la Rupture a de l’ambition pour le sous-secteur de l’enseignent technique, selon Amour Kpochémè, l’un des responsables du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle en charge du pilotage dudit projet. Le montant requis pour la construction de ce lycée médico-social est d’environ six milliards quatre cent quatorze millions six cent vingt-deux mille six cents (6 414 622 600) francs Cfa. Efforts reconnus Au regard des efforts du Bénin dans l’enseignement technique, Anselme Houndayi, responsable du département des Relations internationales de l’Université d’État de Kalmoukie, située au sud de la Russie, se dit admiratif des réformes éducatives en cours au Bénin. « J’encourage l’idée de créer des lycées d'où les gens vont sortir avec une pratique qui va leur servir sur le terrain. C’est très important de sortir avec un métier pour être apte à l'emploi», confie ce Béninois résidant en Russie. Selon lui, chaque pays qui veut aller au développement doit penser à comment s’auto nourrir. Il propose d’intensifier les actions dans la transformation et la mise en place du lait local avec la perspective de son exportation vers d'autres pays. « Il faut mettre en place des usines, créer de l’emploi. Mais pour le faire, il faut former des cadres », préconise-t-il, soutenant que son université peut accompagner le gouvernement dans ce sens et apporter sa contribution ainsi que son aide technique, les équipements qu’il faut pour contribuer à la formation des futurs cadres dans les domaines de l’élevage, de la pêche, de l’agriculture… qui sont des domaines dans lesquels la Russie a une grande expérience. Par ailleurs, Anselme Houndayi estime que, si le Bénin dispose d’une bonne base dans ces domaines, il lui sera plus facile de penser à comment commercialiser ses produits vers d’autres pays. A titre illustratif, il mentionne l’ananas, la mangue… sont des filières à encourager. Selon lui, en Russie, les mangues sont dix fois, voire quinze fois plus chères qu’au Bénin. Le Bénin et la Russie peuvent collaborer, pense Anselme Houndayi, sur des projets pour que les mangues produites au Bénin puissent être exportées en Russie. Il souhaite par ailleurs que les efforts se poursuivent dans le domaine du tourisme pour accroître les devises du pays. Selon lui, environ huit mille touristes russes séjournent dans un seul pays africain comme c’est le cas au Zimbabwe notamment. Avec les enjeux du secteur, il estime que le Bénin ne manque pas de potentialités pour drainer ces touristes afin de leur faire découvrir des endroits tels que Grand-Popo, Ouidah, Porto-Novo, Abomey… qui regorgent de merveilles et de curiosités. Société 05 mai 2021


Réouverture totale des frontières bénino-nigérianes: La lourdeur administrative comme facteur du blocage
Les frontières entre le Bénin et son voisin de l’Est ne sont pas totalement ouvertes comme cela a été annoncé, il y a quelques mois, malgré la volonté des chefs d’État des deux pays. Au détour d’une interview accordée à France 24 et Radio France internationale (Rfi), vendredi 30 avril dernier, le président béninois a abordé la question. Le président Patrice Talon dans son interview à France 24 et à la Radio France internationale (Rfi), vendredi 30 avril dernier, a évoqué les actions menées et celles envisagées pour la réouverture totale des frontières entre le Bénin et le géant de l’Est, le Nigeria. « Les discussions sont en cours», a souligné le chef de l’État, Patrice Talon. Selon ses explications, entre deux États, les choses ne se passent pas du jour au lendemain. Le président de la République a relevé relief la lourdeur administrative qui pourrait éventuellement traîner dans l’aboutissement rapide de ce dossier devenu une préoccupation pour les citoyens des deux pays. Toujours est-il que le Bénin n’abandonne pas ce dossier si sensible, à s’en tenir aux propos de Patrice Talon. Il a rassuré que les équipes travaillent sur l’intégration économique réelle des deux pays et ce sera bientôt une réalité, sachant que le Bénin et le Nigeria explorent les voies et moyens pour endiguer et prévenir leurs travers, notamment la contrebande. «C’est pourquoi nous voulons que les services des douanes, de la police et consorts de nos deux pays soient plus en harmonie pour que ces choses n’arrivent plus », a souhaité Patrice Talon. Il faut en réalité une volonté des administrations des deux pays afin que la réouverture des frontières entre le Nigeria et le Bénin soit effective. Car les deux chefs d’État se seraient accordés sur le minimum en attendant de lutter contre la contrebande qui affaiblit l’économie des deux pays. Le Bénin réexporte en direction du Nigeria des produits dont le riz, la volaille et d’autres produits qui sont interdits d’importation vers le Nigeria. Pour rappel, les frontières entre le Bénin et le Nigeria ont été fermées sur décision du gouvernement nigérian depuis d’août 2019. Le Bénin, le Cameroun, le Tchad et le Niger sont, depuis lors, dans l’expectative d'une réouverture totale des frontières terrestres avec le Nigeria de l’Est. Ce qui se serait déjà fait, depuis le 16 décembre 2020, que le président du Nigeria, Muhammadu Buhari l'a annoncée, si la lourdeur administrative n’a pas eu d’impact comme l’a martelé le président Talon.
De fortes actions
Le gouvernement du Bénin n’est pas resté indifférent face à cette situation que d’aucuns qualifient de préjudiciable à l’économie du Bénin. Plusieurs délégations du Bénin ont été envoyées auprès de l’administration nigériane pour trouver une solution. Le chef de l’État, Patrice Talon, s'est lui-même rendu au Nigeria où il a échangé avec son homologue. Les deux personnalités se sont aussi rencontrées à des sommets en marge desquels la réouverture des frontières était débattue. Toujours au titre des actions menées pour une solution à la fermeture des frontières du Nigeria d’avec ses voisins, on note l’implication des organisations sous-régionales notamment la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui a plaidé la réouverture des frontières pour faciliter le trafic dans cet espace. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Bénin a fait preuve de sa résilience durant cette période et son économie n’a pas été fragilisée, selon les informations rapportées par le ministère de l’Économie et des Finances. Certes, les populations ont éprouvé certaines difficultés du fait de l’interdiction de la contrebande qui reste toujours d’actualité.
Société 05 mai 2021


The Voice Afrique francophone Saison 3: Le Bénin exprime sa fierté à ses ambassadeurs
Les représentants béninois au concours musical The Voice Afrique francophone Saison 3 sont de retour au pays. Même s’ils sont rentrés au bercail sans la distinction tant espérée, ils ont tout de même été célébrés pour leur talent et leur parcours dans la compétition. Favoris selon les pronostics et leaders sur les votes du public, les deux finalistes béninois à la compétition musicale The Voice Afrique francophone Saison 3 n’ont pas réussi à se hisser au pinacle au terme de l’exercice. Au sprint final, les ambassadeurs du 229 ont courbé l’échine devant leur challenger du Faso. Mais ce n’est pas pour autant que Carina Sen et Gyovanni Houessou auront démérité. Aux côtés de Mathilde Toussaint qui, elle, a fait ses adieux à la compétition à l’étape des demi-finales, les deux représentants béninois sont rentrés à Cotonou dans la nuit du lundi 3 mai dernier. Ambiance de fête, célébration des grands jours… tout a été mis en place pour leur souhaiter la bienvenue. Ils ont été accueillis, tel qu’on honore des héros revenus victorieux de grandes guerres. C’est d’ailleurs la philosophie derrière cet accueil triomphal au son des tambours et aux pas de danse royale et du Guèlèdè à l’aéroport de Cotonou lundi dernier. Pour le ministère en charge de la Culture, c’est la première fois que le Bénin se retrouve avec autant d’ambassadeurs à la finale d’une telle compétition. Sur quatre finalistes, le pays en comptait deux. Preuve que le talent musical du pays s’est révélé au-delà des frontières nationales et cela ne devrait pas passer inaperçu. Eric Totah, directeur de cabinet du ministre en charge, de la Culture qui a eu le privilège d’accueillir les trois ambassadeurs béninois à leur descente d’avion ne s’est pas privé de leur dire son admiration. Mais il a fallu attendre le lendemain, mardi 4 mai, pour que le ministre Jean Michel Abimbola reçoive à son tour les trois candidats béninois de The Voice Afrique francophone Saison 3 pour leur exprimer à nouveau la reconnaissance de la nation. Et même s’ils sont passés tout près du sacre, selon le ministre, ce n’est pas pour autant qu’ils auront démérité. Leurs différentes prestations ont été perçues comme la preuve de leur engagement et de leur détermination à ramener le trophée au pays.
Ils n’ont pas démérité
Dans la foulée, des réactions d’acteurs culturels ont inondé la toile pour saluer le mérite notamment des deux finalistes. « Nous avons tous vu que c’est toi, Gyovanni qui as gagné cette Saison 3 de The Voice Afrique Francophone. Tu as réussi à fédérer tout un peuple. Bravo! La gratuité des votes aurait peut-être pu changer la donne. Tous mes encouragements vont également à Carina Sen. Tu n’as pas démérité. Bon vent à tous les deux et que le Tout-Puissant bénisse et fructifie vos efforts », a publié le musicien Nel Oliver en soutien. Quant à Charlotte Dipanda, coach de Gyovanni, elle a, à travers une publication, remercié surtout le peuple béninois qui s’est levé comme un seul homme pour lui témoigner son amour et sa reconnaissance pour la qualité de son travail au sein de l’aventure de The Voice Afrique Francophone. « Gyovanni, pour moi, tu as tellement bien représenté ce beau métier qu’est la musique, le chant. Tu as démontré que c’est un vrai métier qui demande beaucoup de rigueur et de don de soi. Tu incarnes pour moi le meilleur visage de la musique par la simplicité, l’humilité surtout le travail et le talent. Je suis si fière de te rencontrer et que ton talent parle pour toi désormais au-delà des frontières et que tous les fils et filles de ce continent se reconnaissent en toi », témoigne-t-elle. Les coaches, producteurs, diffuseurs et autres maisons de disque qui ont suivi avec un intérêt certain le déroulement de la compétition ont forcément mentionné dans leurs notes, les trois Béninois à qui d’autres horizons devraient s’ouvrir d’ici à là. Le talent et la dextérité dont ils ont fait montre, l’expérience acquise au cours de la compétition et les conseils de l’encadrement constituent autant d’atouts qui permettent à Carina Sen, Gyovanni Houessou et Mathilde Toussaint de se positionner pour relever d’autres défis et poursuivre non plus l’aventure de The Voice, mais leur rêve de musiciens en pleine révélation.
Culture 05 mai 2021


Système informatisé de suivi-évaluation: Pour des informations statistiques fiables à Parakou
Commencé jeudi 29 avril dernier, l’atelier de formation sur le Système informatisé de suivi-évaluation (Sise) organisé à l’intention des acteurs communaux de Parakou, à la salle des fêtes de la mairie, a pris fin, vendredi 30 avril. L’objectif est de les amener à mettre désormais à disposition des informations et des données statistiques fiables. Comme leurs collègues de Tchaourou, des chefs services de la commune de Parakou sont, depuis vendredi 30 avril dernier, bien outillés par rapport au Système informatisé de suivi-évaluation (Sise). Au cours d’un atelier de formation de 48 heures qui a eu lieu à la salle des fêtes de la municipalité, ils se sont approprié ce document conçu par l’Association pour le développement des communes du Borgou (Adécob), pour la mise à disposition d'informations et données statistiques fiables. En effet, l’Adécob est préoccupée par la disponibilité des renseignements fiables dans les différents domaines d’activités de ses communes membres. C’est dans ce cadre qu’elle a, en collaboration avec les planificateurs des mairies du Borgou et sur financement de la Coopération Suisse, mis en place le Sise. Selon le responsable suivi-évaluation de l’Adécob, Moussa Garadima, l’Etat et les partenaires techniques et financiers ont des difficultés pour obtenir des informations et des données statistiques fiables. D’où les difficultés pour apprécier les indicateurs et mesurer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des projets de développement dans les communes. « Si vous allez dans une commune, vous avez besoin de savoir, au cours de telle année, ce qui a été réalisé en termes d’infrastructures scolaires, sanitaires, marchandes et bien d’autres, surtout lorsque vous avez par exemple un Plan annuel de travail (Pta). A un moment donné, vous pouvez vous demander à quel niveau de réalisation on se trouve par rapport à ce Pta. Ce logiciel permet de savoir à quel niveau de mobilisation de ressources propres nous sommes à telle date », a-t-il insisté.
Planification judicieuse
Outil de planification et de suivi-évaluation conçu en 2020, le Sise permet de produire et de traiter des données quantitatives et qualitatives fiables pour améliorer le processus de redevabilité et de prise de décisions des autorités locales. C’est un logiciel qui offre l’opportunité aux communes du Borgou en général et à l’Adécob en particulier de disposer, dans les délais requis, des informations et des données statistiques fiables, pour renseigner les différents indicateurs des projets et programmes de développement. Il permettra également d’avoir une planification réaliste et judicieuse des activités, puis d’apprécier les impacts considérables sur les projets/programmes mis en œuvre dans les communes du Borgou. Pendant deux jours, appuyés par l’équipe technique des backstoppers de l’Adécob, le concepteur principal du logiciel Sise, Eustache Haoudou, a mis l’accent sur les cas pratiques avec l’enregistrement de quelques données par commune et aussi sur la génération des différents rapports. « On veut de cet outil, un outil qui prend en compte tout ce qu’il y a comme planification dans les 8 communes du Borgou. On veut de cet outil, un outil qui aidera chaque commune du département à faire le suivi de toutes les activités et un outil qui facilite la légalisation desdites activités et d’autres éléments qui sont autour de cette application», a indiqué Eustache Haoudou. Un accent particulier a été mis sur le processus de passation des marchés publics et les données statistiques. Après Tchaourou et Parakou, les chefs services communaux de Sinendé, Kalalé, N’Dali, Bembéréké, Péréré et Nikki, les autres communes du Borgou, bénéficieront du même atelier de formation. Ce qui fera un total de 48 chefs services communaux pour l’ensemble des mairies du département qui seront en mesure de décrire, manipuler et enregistrer les informations dans la base de données du Sise.
Economie 05 mai 2021


Cour suprême: Victor Dassi Adossou rassuré du soutien de l’Oif
Le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, peut compter sur le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour la réussite de sa mission. C’est du moins ce qui ressort de l’audience qu’il a accordée, le lundi 3 mai, à son cabinet, au secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (Cnpf), le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi. « L’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) est partie prenante de l’Etat car on ne peut construire l’Etat de droit sans les hautes juridictions de cassation», a déclaré, le lundi 3 mai, le secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie, le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi, reçu en audience par le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou. Celui-ci est allé exprimer ses félicitations au nouveau président de la Cour suprême pour sa brillante nomination par le président de la République, Patrice Talon, et lui réitérer le soutien de l’Oif et l’engagement de la Cnpf à l’accompagner dans sa mission à travers le renforcement du partenariat qui existe entre les deux institutions. Ce soutien de l’Oif à la Cour suprême, à en croire le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi, s’inscrit dans le cadre de la mission de l’organisation qui est de promouvoir la paix, les droits de l’homme et la démocratie. Puisque, estime-t-il, les institutions judiciaires sont des piliers de l’Etat de droit et leur fonctionnement régulier constitue un indicateur de la bonne santé de la démocratie. Le secrétaire général de la Cnpf soutient que l’Oif travaille à renforcer cette coopération et cette solidarité entre les hautes juridictions au niveau de l’espace francophone. Et la Cour suprême du Bénin est membre fondateur de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (Ahjcaf). Elle assure également la présidence du Conseil d’administration de l’Association africaine des hautes juridictions francophones (Aa Hjf). Ces différents réseaux partenaires constituent des espaces de partage, d’échange d’expériences, d’harmonisation des pratiques de droit pour la stabilité dans les pays francophones.  
De nouvelles actions concrètes
Le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi dit être venu discuter de tous ces sujets avec Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême du Bénin et président du Conseil d’administration de l’Aa Hjf. Il l’a rassuré de sa disponibilité à continuer les actions qui se menaient et à scruter avec lui d’autres initiatives à concrétiser avec la contribution de l’Oif. Le secrétaire général de la Cnpf informe avoir fait un plaidoyer pour la tenue régulière des assises des différentes instances au Bénin. Les deux personnalités ont échangé sur plusieurs autres chantiers concrets en matière de coopération entre les deux institutions dans le cadre notamment de la dématérialisation des services de la Cour suprême et de la formation du personnel de la haute juridiction. « L’Oif est très attentive à ce qui se passe au Bénin », rassure par ailleurs le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi. Il a rappelé que l’organisation a dépêché, il y a quelques jours, au Bénin, une mission d’information et de prise de contact afin de s’enquérir de l’état de santé de la démocratie béninoise et du déroulement de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. La mission est repartie du Bénin avec de très bonnes impressions, souligne-t-il.
Actualités 04 mai 2021


Procédure d’octroi d’une 3e licence de réseau de communication: Talon tient sa promesse de révolutionner le secteur des Gsm
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation (Mnd), a lancé un appel à concurrence qui débouchera sur l’octroi d’une troisième licence de réseau de communication électronique mobile en République du Bénin. Cette action intervient suite à la promesse faite par le président Patrice Talon lors de sa campagne électorale d’offrir une meilleure qualité de services mobiles aux populations et son aboutissement révolutionnera ce secteur lors du prochain quinquennat. Soucieux de renforcer la transformation digitale amorcée depuis 2016 et de favoriser l’accès de tous les Béninois aux services de communication électronique, Patrice Talon joint l’acte à la parole en autorisant l’attribution d’une troisième licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau de communication électronique mobile. Ce faisant, la promesse de campagne faite par le duo Talon-Talata lors de la campagne présidentielle n’est plus loin de devenir réalité. « La téléphonie mobile est indispensable de nos jours, un troisième réseau Gsm viendra s’ajouter à ceux qui existaient pour permettre aux Béninois quelle que soit leur position d’être connectés», avait promis le duo Talon-Talata lors de sa campagne électorale. En effet, instruite en Conseil des ministres, en sa session du 24 mars dernier, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation (Mnd), a autorisé l’ouverture d’une procédure d’octroi d’une troisième licence de réseau de communication électronique mobile en République du Bénin. Conduite par l’Autorité de Régulation conformément à l’article 3 du décret n° 2019-216 du 31 juillet 2019 fixant les modalités d’octroi des licences, des autorisations et des conditions de réalisation de la déclaration relatives à l’exercice des activités de communication électronique en République du Bénin, cette procédure va révolutionner le secteur des Gsm jusque-là porté par deux opérateurs Gsm. L’appel à concurrence est ouvert à tout opérateur de réseau de communication électronique non titulaire d’une licence de réseau de communication électronique mobile en République du Bénin, ayant les capacités techniques et financières nécessaires et n’étant pas contrôlée directement ou indirectement par une autre société soumissionnaire ou titulaire d’une licence de réseau de communication électronique mobile dans le pays. Ainsi, une révolution s’annonce dans le secteur des Gsm. Car, cette action va non seulement permettre la création d’emplois dans le secteur mais aussi consacrer le retour de l’Etat dans un domaine aussi sensible et de souveraineté que constituent les réseaux mobiles. Toutes choses qui vont entraîner la concurrence dans le secteur et favoriser l’amélioration des offres et services. Actualités 04 mai 2021


Coopération entre le Bénin et l’Agence africaine du médicament: L’envoyé spécial Mohamed Sidibé séjourne à Cotonou
L’ancien ministre malien de la Santé et ancien Directeur exécutif de l’Onusida, Mohamed Sidibé, est en visite de travail au Bénin, du 2 au 5 mai prochain. L’envoyé spécial de l’Agence africaine du médicament (Ama) est à Cotonou dans le cadre de la coopération entre le Bénin et ladite agence. Ainsi, à son arrivée, dimanche 2 mai dernier, Mohamed Sidibé s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, qui, pour la circonstance, était accompagné de son collègue en charge de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés par les deux parties, au cours de la rencontre, notamment la ratification par le Bénin du traité portant création de l'Ama. Pour rappel, l’objectif de l’Agence africaine du médicament est d’améliorer les capacités des Etats membres et des Communautés économiques reconnues par l’Union africaine de réglementer les produits médicaux en vue d’améliorer l’accès à des produits de qualité, sans risque et efficaces sur le continent. Outre les tête-à-tête avec les ministres et autres autorités à divers niveaux, Mohamed Sidibé sera reçu en audience par le chef de l’Etat, Patrice Talon.   Actualités 04 mai 2021


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