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Nouvelles

Super Ligue de Basket-ball du Bénin: Elan invaincu, le match Real Sport # Aspal reprogrammé
L’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) s’est débarrassée de Energie Basket-ball Club, samedi 17 avril à Abomey-Calavi par le score de 73-58. Avec ce succès, elle reste leader devant Elan Sport qui demeure invaincu dans la zone A tandis que dans la zone nord, le match Real Sport # Aspal est reprogrammé pour ce mercredi 21 avril à Parakou. Victorieux de Eternel Basket-ball Club (72-32) lors de la 4e journée de la Super Ligue de Basket-ball du Bénin au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, Elan Sport demeure invaincu dans la compétition. Les poulains du coach Taïrou Bastou confirment ainsi leur suprématie sur Eternel qui n’a gagné le moindre match depuis l’entame du tournoi. Ils ont passé un après-midi tranquille en dominant leurs adversaires. Deuxième au classement avant cette journée avec 4 points +36, Elan Sport a déroulé devant la lanterne rouge de la compétition, Eternel Bbc, 4e avec 3 points-117. Elan Sport poursuit du coup son ascension dans cette zone dominée par l’équipe masculine de l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac). Leader de la Super Ligue de Basket-ball du Bénin, l’Aspac est venu à bout de Energie Basket-ball Club sur le terrain d’Abomey-Calavi par le score de 73-58. Défait à l’aller par le score de 76-51, Energie Basket-ball Club n’a pas pu prendre sa revanche sur cette formation de l’Aspac. Avec une seule victoire sur Eternel Basket-ball Club lors de la phase aller de la compétition, cette formation de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) n’a pas réussi à obtenir sa deuxième victoire de la saison. A Parakou, le match entre Aspac, leader provisoire avec 10 points +121 et Real Sports n’étant pas allé à son terme est reprogrammé pour ce mercredi 21 avril. Dans une correspondance, la décision de la Commission transitoire des statuts, règlements, qualifications et disciplines rendue par son procès-verbal Ref : 02/Fbbb/Ctglp/Ctsrqd/2021 du 18 Avril 2021 a été notifiée aux responsables des deux clubs. « En application des dispositions de l’Article 25 Al 10 et 11 et de l’Article 29 Al 1 et 3 des Règlements Généraux des Compétitions de la Fédération béninoise de Basket-ball, la rencontre Hommes Réal Sport # Aspal qui s’est déroulée le samedi 17 avril 2021 à Parakou dans le cadre de la sixième journée Zone B de la Ligue professionnelle sera rejouée », précise la note. Le score avant l’arrêt de cette rencontre est de 34-38 au profit de Aspal tandis que la rencontre entre Panthères et Kabas s’est soldée par le score de 69-53. A noter que Bosco Star s’est débarrassé de Ata Sport lors de la 6e journée dans la zone B par le score de 75-48. Sports 21 avr. 2021


Incendie du marché Dantokpa : « C’est un dossier qui préoccupe le gouvernement »
Les personnes touchées par l'incendie du marché de Dantokpa seront soutenues par le gouvernement. En visite dans le marché ce mardi 20 avril, le ministre Alassane Séidou a rassuré les victimes. Alassane Séidou, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, est allé visiter le marché Dantokpa ce mardi 20 avril 2021, suite à l’incendie survenu le 4 avril dernier. Appréciant le niveau des dégâts causés par ce sinistre, Alassane Séidou a indiqué que le gouvernement est préoccupé par ce dossier. « C’est un dossier qui préoccupe beaucoup tout le gouvernement et en particulier son chef », informe le ministre. Il a rassuré qu’après l’étude, des mesures adéquates seront prises pour permettre aux usagers de reprendre leurs activités dans de meilleures conditions. Il annonce un appui du gouvernement pour soulager les sinistrées. Actualités 20 avr. 2021


Au Tchad : Idriss Déby Itno passe l’arme à gauche, l'un de ses fils prend le pouvoir
Le maréchal-président du Tchad, Idriss Déby Itno est décédé, ce mardi 20 avril, à N’Djaména. L’annonce de sa mort a été faite au monde entier par l’armée tchadienne à travers un communiqué lu, le même jour, sur les ondes de la télévision d’Etat. Il est mort « des suites de ses blessures au front » et son fils Mahamat Idriss Déby prend momentanément les rênes du pays. Delta-Charlie-Delta ! Le maréchal-président Idriss Déby Itno est mort, ce mardi, annonce un groupe de généraux et autres officiers de l’armée tchadienne à travers un texte lu, le même jour, hier, sur les antennes de la télévision nationale du pays. Comme une trainé de poudre, la nouvelle a parcouru le monde entier. L’Afrique est éploré, le Tchad pleure son président. Selon l’armée, Idriss Déby Itno est « décédé des suites de ses blessures au front ». Blessures survenues lors d’une opération militaire qu'il commandait lui-même contre des rebelles dans le nord du pays. Il va malheureusement passer de vie à trépas « une fois rapatrié à N’Djaména ». Pour l’armée, le maréchal-président est mort « en défendant l’intégrité territorial, sur le champ de bataille ». Plus aucun autre détail n’a été communiqué sur la mort du président tchadien par l’armée qui annonce par ailleurs la mise en place d’un conseil militaire de transition pour assurer la continuité de l’Etat pour une durée de dix-huit mois. Un conseil militaire de transition dirigé par Mahamat Déby Itno, l’un des fils du président défunt. D’autres mesures ont été prises par les militaires dont, entre autres, un deuil national de quatorze jours, la dissolution de l’Assemblée nationale et du gouvernement. Une charte de transition sera promulguée par le président du conseil militaire. L’armée a aussi annoncé la fermeture des frontières terrestres et aériennes du pays, l’instauration d’un couvre-feu allant de dix-huit heures à cinq heures du matin sur tout le territoire tchadien, un gouvernement de transition et de nouvelles institutions Républicaines seront mises en place par la transition après l’organisation d’élections libres et transparentes, indique le communiqué militaire. L’annonce de la mort du maréchal-président du Tchad a suscité de nombreuses réactions dans les rangs des personnalités et chefs d’Etats africains et du monde notamment le président béninois, Patrice Talon, le français, Emmanuel Macron, le gabonais, Ali Bongo, et bien d’autres encore. Tous ont salué la mémoire de l’illustre disparu et présenté leurs condoléances à la famille éplorée et au peuple tchadien. Au pouvoir depuis 30 ans, Idriss Déby Itno venait d’être réélu à la tête du pays pour un sixième mandat à l’issue du premier tour de la présidentielle avec 79,32 % des voix, selon les résultats officiels provisoires publiés, lundi dernier, par la Ceni. Actualités 20 avr. 2021


Tchad : Le président Idriss Déby est mort, selon l’armée
Le président tchadien Idriss Déby Itno est « décédé de blessures au front » lors d'une opération militaire, a annoncé l’armée, ce mardi 20 avril, à la télévision d’Etat tchadienne. Pour l'heure, aucun autre détail n'a été divulgué sur les circonstances du drame ayant provoqué la mort du maréchal-président. Au pouvoir depuis 30 ans, Idriss Déby Itno venait d’être réélu pour un sixième mandat à l'issue du premier tour de la présidentielle avec 79,32 % des voix, selon les résultats officiels provisoires publiés, lundi dernier, par la Ceni. Actualités 20 avr. 2021


Programme d’action du gouvernement 2021-2026: Accentuer la dynamique du développement national
La politique, l’économie, les finances publiques, la culture, la justice, la décentralisation, la diplomatie, la sécurité et la défense, les infrastructures, les transports et bien d’autres… Ce sont autant de secteurs dans lesquels Patrice Talon entend poursuivre son combat pour permettre au Bénin de compter parmi les Etats développés. En réussissant en cinq ans de gouvernance à positionner le Bénin dans le cercle des pays à revenu intermédiaire, le président de la République a prouvé à la face du monde que le sous-développement n’est pas une fatalité. Son second quinquennat augure déjà d’un avenir radieux pour le peuple béninois. Le président Patrice Talon a engagé, durant son premier quinquennat, plusieurs réformes difficiles qui ont bousculé les habitudes des Béninois. Cinq ans après, des résultats probants dont les premiers effets augurent déjà d’une amélioration rapide des pratiques sont notés. Avec courage et détermination, le Bénin trace désormais les sillons de son parcours vers le développement. Outre les résultats engrangés au premier quinquennat, le gouvernement ambitionne au cours du prochain quinquennat de réformer la gouvernance locale pour la rendre plus efficace et plus vertueuse afin d’accélérer le transfert des compétences, de renforcer le bon fonctionnement des institutions de la République, d’entretenir le dialogue institutionnel, de poursuivre la réforme du système partisan pour permettre aux partis politiques d’animer efficacement la vie politique et d’instaurer durablement la bonne gouvernance. Les cinq prochaines années permettront à l’Etat aussi de promouvoir davantage l’esprit républicain pour consolider les bases de la démocratie béninoise et de rendre effective l’augmentation du nombre de femmes à l’Assemblée nationale dès les législatives de 2023, grâce à l’application du mécanisme de discrimination positive instauré par le nouveau code électoral. La prise et la mise en application des textes organisant la reconnaissance et le rôle des chefferies traditionnelles de même que la création des conditions d’exercice favorables à l’épanouissement des organes de presse et à l’amélioration des conditions de vie de leurs animateurs feront partie intégrante des réformes qui seront mises en œuvre très prochainement. Pour une presse plus épanouie, il s’agira d’organiser, avec les associations faîtières du monde des médias et la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, une évaluation de l’application du code de l’information en vue d’y apporter les amendements de nature à renforcer la liberté de même que les conditions d’emplois des professionnels afin qu’ils vivent de leur métier. L’autre chose est de faire des médias béninois de véritables entreprises de presse. Justice Dans le secteur de la justice, l’Etat a prévu aussi plusieurs réformes en vue de son renforcement, à travers notamment l’accentuation de la lutte contre la corruption et l’impunité, la définition et la mise en place du programme d’aide juridictionnelle aux citoyens, l’amélioration du système pénitentiaire et les conditions de vie des prisonniers. L’autre réforme qui sera engagée concerne la poursuite du programme spécial de recrutement et de formation de personnels au profit des juridictions, le rattachement stratégique de la police judiciaire à l’institution judiciaire et la mise en place de la Cour des comptes et des chambres régionales des comptes. La modernisation des infrastructures, des outils et des procédures, la réforme des statuts de chacun des corps professionnels de la justice de même que l’adoption et l’application des dispositions particulières de protection de la femme et des enfants sont aussi au cœur des actions futures à mettre en œuvre par le gouvernement de la Rupture. Finances et administrations publiques Au niveau des finances publiques, les réformes effectuées au cours du premier quinquennat, crédibilisent davantage le gouvernement aux yeux des partenaires. Raison pour laquelle, il a décidé de les poursuivre. Le prochain quinquennat augure d’un avenir meilleur en ce sens que l’Etat procèdera à la généralisation et la dématérialisation des procédures et favorisera les paiements bancaires ou électroniques. Il entend par ailleurs poursuivre l’assainissement des régies financières notamment en vue de l’accroissement continu des ressources internes, mobiliser toujours plus de ressources extérieures aux meilleures conditions de maturité et de taux d’intérêt et enfin poursuivre la lutte acharnée contre le gaspillage. Ainsi, si le quinquennat 2016-2021 a permis de relancer l’économie en engageant sa transformation structurelle, celui de 2021-2026 sera celui de l’explosion économique du Bénin en vue d’une plus grande satisfaction des besoins des populations. Bâtir une administration publique de plus en plus moderne où les agents s’acquittent de leurs missions avec professionnalisme et diligence est la préoccupation du gouvernement pour les années à venir. Pour cela, l’accent sera mis sur la poursuite de la dématérialisation des services, l’amélioration de la gestion des carrières, la promotion du contrôle citoyen de l’action publique, la remise automatique des livrets de pension au niveau des travailleurs du secteur privé. Le gouvernement envisage poursuivre l’amélioration des conditions de travail et de vie des agents de la Fonction publique à travers la construction de la cité ministérielle, de la cité administrative, des cités administratives départementales dotées de restaurants et autres commodités sans oublier la promotion d’un habitat décent au profit des travailleurs. Décentralisation et diplomatie Le quinquennat 2021-2026 dans le secteur de la décentralisation permettra notamment de réaliser la réforme de la gouvernance locale à travers un réaménagement des rôles entre les élus et les personnels techniques d’appuis. D’autres réformes seront mises en œuvre dans ce domaine comme la poursuite du renforcement des capacités opérationnelles des communes pour une plus grande efficacité de leur action. Un fond d’investissement sera créé et viendra remplacer le fonds Fadec et permettra aux communes de disposer de capacités d’accès à d’autres sources de financement et les 12 cités administratives départementales dont les études ont été réalisées seront créées. Un centre de formation en administration locale sera construit à Allada et l’Etat va promouvoir l’intercommunalité pour une meilleure prise en charge des problématiques des communes. Au niveau de la diplomatie, l’ambition du gouvernement, au cours des années à venir est de promouvoir le multilatéralisme comme mode de gestion des affaires relatives à l’avenir du monde, opérationnaliser les postes d’ambassadeurs résidents ou itinérants, œuvrer à une meilleure présence des cadres béninois dans les organismes régionaux et/ou internationaux et promouvoir une zone de libre-échange avec le Nigeria. Egalement, des négociations sont engagées avec le Nigeria en vue de la conclusion d’un traité de libre-échange pour promouvoir la mise en place et le respect de nouvelles règles de coopération économique afin de dynamiser des échanges entre les deux pays. Les mesures envisagées comprennent notamment la libre circulation effective des personnes et des biens entre les deux Etats, la mise au point d’une liste de produits dont l’importation sera règlementée par les deux Etats, l’encouragement de partenariats entre les entrepreneurs des deux pays. La mise en place d’un Conseil bénino-nigérian pour les affaires en vue de l’émergence de co-entreprises dans divers secteurs de l’économie, du développement de marchés frontaliers, de la délocalisation réciproque des entreprises et la régulation de la zone sera assurée par un Comité mixte de coopération qui sera l’organe politique en charge de la fixation des règles de coopération et de l’arbitrage des différends économiques. Sécurité et défense Outre les principales actions menées au cours du premier quinquennat pour améliorer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national, le challenge pour les années à venir sera de consolider ces acquis pour renforcer la quiétude des populations et faire du Bénin, une destination sûre. Pour ce faire, une centaine de commissariats d’arrondissement seront construits et équipés, les recrutements d’agents seront poursuivis, leur formation sera renforcée de même que leurs équipements. L’armée aura un plus grand rôle dans la promotion de la sécurité intérieure et de la protection côtière, des mini-casernes seront déployées sur toute l’étendue du territoire national pour renforcer la protection contre le terrorisme et l’Agence nationale de protection civile sera dotée de plus de moyens d’intervention en vue de mieux répondre aux catastrophes et de les prévenir. Dans le secteur des infrastructures et des transports, l’action au cours du quinquennat 2021-2026 consistera à densifier encore plus le réseau routier à travers la réalisation de projets majeurs comme le contournement nord de Cotonou, la Route du coton (Djougou-Péhunco-Kérou- Banikoara), dont le financement est mobilisé et les entreprises en cours de sélection. Elle consistera aussi pour le transport aérien, à engager les travaux de construction du nouvel aéroport international de Glo-Djigbé et à développer une offre aéronautique en partenariat avec un opérateur privé. Le secteur portuaire sera marqué par la poursuite de la modernisation des infrastructures, le renforcement de la sécurité sur les côtes ainsi que la restructuration des opérations publiques portuaires et la construction du Centre des affaires maritimes. Enfin, l’Etat mettra en place un Bureau d’embauche unique. Energie et eau Réaliser l’autonomie énergétique, c’est l’ambition du gouvernement pour les cinq prochaines années. Pour y arriver, les actions en cours en vue d’une réelle autonomie énergétique seront poursuivies et achevées. Il s’agit, entre autres, d’améliorer le réseau de distribution d’énergie électrique, de construire une nouvelle centrale de 143 Mw à Maria Gletta, et une centrale solaire d’une capacité totale de 95 Mw déjà en cours d’exécution. L’Etat poursuivra aussi les négociations et actions en vue de la réalisation du barrage hydroélectrique multifonctions de 128 Mw dit Dogo-bis, sur le fleuve Ouémé. La construction du terminal de stockage de regazéification flottant dans le port de Cotonou en vue de la fourniture du gaz pour le fonctionnement des centrales thermiques de Maria-Gléta et la poursuite de l’amélioration de la gestion de la Sbee seront une réalité. En plus de l’énergie, l’Etat va garantir l’accès universel à l’eau potable pour tous. Le prochain quinquennat sera marqué par la concrétisation de la mobilisation des ressources nécessaires et la poursuite des investissements pour atteindre l’accès universel d’ici 2023. Afin d’assurer le contrôle de la qualité de l’eau, un laboratoire de référence en la matière sera mis en service. D’ores et déjà, plusieurs actions relatives à l’organisation institutionnelle et à la réalisation de ce laboratoire de référence totalement moderne ont été déjà réalisées en vue du démarrage des travaux de construction courant 1er semestre 2021. Le Bénin sera aussi doté d’un centre de référence de formation aux métiers de l’eau. L’ambition du gouvernement étant de répondre de manière pérenne aux besoins en personnels qualifiés des fournisseurs d’eau potable en offrant des opportunités de formations professionnelles pour leur permettre d’assurer un meilleur service. La protection sociale et la santé La protection sociale et la santé des Béninois restent un souci majeur pour le gouvernement. Durant le quinquennat 2016-2021, l’action du gouvernement a consisté à promouvoir une couverture sanitaire plus efficace et des soins de santé de meilleure qualité. Au regard de ces acquis, le quinquennat prochain sera réellement celui de la généralisation du projet Arch. Dans tout le Bénin, l’assurance maladie sera une réalité et les pauvres extrêmes seront pris en charge par l’Etat. De même, le volet formation du projet Arch dont la phase pilote est en cours, pourra s’intensifier et se généraliser, tout comme le volet retraite. Le gouvernement poursuivra et achèvera les travaux de construction de l’hôpital de référence d’Abomey-Calavi. Il réhabilitera la plupart des Centres hospitaliers départementaux (Chd) et hôpitaux de zone avec une amélioration du plateau technique. La construction de centre de santé, l’amélioration des dotations financières pour le fonctionnement des structures, la mise en place d’un nouveau modèle de gouvernance des centres de santé, le recrutement massif et la formation de médecins et autres agents de santé pour renforcer la qualité des soins, la qualification de tous les centres de santé, la facilitation de l’accès aux soins de qualité pour tous, la disponibilité de médicaments répondant aux normes et standards internationaux font aussi partie des principales réformes que le gouvernement mettra en œuvre pour le bonheur des populations. Education Fort des constats effectués, le quinquennat 2016-2021 a permis de poser un diagnostic profond du système éducatif et d’aboutir à la conclusion qu’il faut impérativement changer de paradigmes dans ce secteur. La nouvelle vision du gouvernement en la matière, c’est de promouvoir un enseignement professionnel et technique de qualité pour que l’école béninoise forme désormais de la main d’œuvre qualifiée. L’objectif poursuivi est d’inverser les tendances pour que désormais 70 % au moins des enfants qui sortent de l’école, quel que soit leur niveau, soient des produits de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels avec une meilleure formation générale de base. Aussi, le quinquennat 2021-2026 oeuvra-t-il à l’amélioration de la formation générale au primaire et au secondaire à travers le recrutement et le renforcement de la formation des enseignants et la redynamisation des structures d’inspection. L’Etat essayera de donner corps à la mise en œuvre de la stratégie nationale de relance de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels, et poursuivra la formation des enseignants qui a déjà démarré avec l’envoi en Europe d’une première cohorte. D’autres cohortes suivront jusqu’à atteindre le nombre suffisant d’enseignants compétents. Par ailleurs, au cours de ce quinquennat, la qualité de l’enseignement sera améliorée à travers le recrutement et la formation. De même seront généralisées les cantines scolaires à toutes les écoles primaires publiques, la gratuité de l’école pour les filles au second cycle du secondaire. Environnement et cadre de vie Avec plus de 2000 milliards F Cfa investis de 2016 à 2021, le secteur du cadre de vie a été, indubitablement, l’une des vitrines des actions du gouvernement. Celle-ci s’est matérialisée par la définition et la conduite de programmes et projets visant à engager la modernisation et l’assainissement du cadre de vie. Outre les nombreuses actions menées au cours du premier quinquennat, les perspectives pour les prochaines années regroupent la conduite de la phase 2 du projet Asphaltage, la réalisation du programme d’assainissement pluvial de Cotonou, la mise en œuvre du projet d’assainissement des villes principales notamment Porto-Novo, Sèmè-Podji, Abomey-Calavi, Allada, Ouidah, Lokossa, Aplahoué, Abomey, Bohicon, Dassa, Parakou, Natitingou, Kandi et Djougou. Faire aboutir les constructions des cités ministérielle et administratives et rénover les ministères et bâtiments administratifs font partie aussi des grands projets du gouvernement. Il s’agira également de développer des villes durables et résilientes, ainsi que d’assurer une gestion rationnelle de l’environnement et des ressources naturelles. Actualités 20 avr. 2021


Dans le cadre de sa visite de courtoisie aux présidents des institutions: Victor Dassi Adossou échange avec Joseph Djogbénou
Au lendemain de sa prise de fonction à la tête de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou a entamé une visite de courtoisie aux présidents des institutions de la République. Cette tournée l’a conduit, ce lundi 19 avril, dans les locaux de la Cour constitutionnelle. Joseph Djogbénou et lui ont échangé sur le fonctionnement de leurs deux juridictions pour le renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit. Tête-à-tête chaleureux et convivial entre le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou et son homologue de la Cour constitutionnelle, Pr Joseph Djogbénou, ce lundi 19 avril. L’hôte, Victor Dassi Adossou, est dans les murs de la Cour constitutionnelle dans le cadre de sa visite de courtoisie aux présidents des institutions constitutionnelles de la République. Ce, après sa nomination au poste de président de la Cour suprême. Au terme de l’audience, le nouveau président de la Cour suprême confie à la presse qu’il est de son devoir d’effectuer une visite de courtoisie à ceux qui, avant lui, exercent le job. Ensemble avec Pr Joseph Djogbénou, ils ont fait un tour d’horizon sur des questions qui ont rapport au meilleur fonctionnement de leurs deux institutions, et ce, dans l’intérêt de la démocratie et de l’Etat de droit. « Ce matin, je suis venu rendre visite à un frère, un ami, le président de la Cour constitutionnelle, à qui j’ai fait mes civilités. Nous avons saisi l’occasion pour échanger sur la mission de nos deux Hautes juridictions dans la République… Nous avons échangé sur l’interaction entre nos deux Cours… Nous avons échangé sur ce que nous faisons déjà, ce que nous avons à faire et ce que nous continuerons de faire pour l’enracinement de notre démocratie, de notre Etat de droit… », a déclaré le nouveau président de la Cour suprême. Allant plus en détails, Victor Dassi Adossou souligne que les garanties de la Constitution béninoise pour l’enracinement de la démocratie et de l’Etat de droit, sont essentiellement juridictionnelles, et que l’Etat de droit n’est que l’affirmation au quotidien du règne du droit par les juges. Ces derniers, rappelle-t-il, notamment ceux qui statuent en dernier ressort, doivent prendre conscience de leur rôle fondamental dans la cité, de façon à donner un sens à l’Etat de droit pour que les citoyens aient confiance en la justice constitutionnelle, en la justice administrative, en la justice judiciaire, bref, en la justice en général. Outre cette question, Victor  Dassi Adossou et Pr Joseph Djogbénou ont discuté au sujet de l’Association africaine des Hautes juridictions francophones dont le siège est au Bénin. Le nouveau président de la Cour suprême dit avoir une vision par rapport au fonctionnement de cette association. Une vision qu’il a présentée à son homologue de la Cour constitutionnelle. « …Nous avons échangé là-dessus et nous avons convenu d’en discuter de façon plus approfondie avec la présidente de la Haute cour de justice », précise Victor Dassi Adossou. Avant sa rencontre avec Pr Joseph Djogbénou, ce lundi, le nouveau président de la Cour suprême était, vendredi dernier, au cabinet du président du Conseil économique et social, toujours dans le cadre de sa visite de courtoisie aux présidents des institutions de la République. Actualités 20 avr. 2021


Finalisation des documents de politiques du secteur des sports: Homéky reçoit le rapport du Comité technique de suivi
Oswald Homéky, ministre des Sports, a reçu, ce lundi 19 avril à Cotonou, le rapport du Comité technique de suivi chargé de l’élaboration et de l’actualisation des documents de politiques sectorielles des sports. A cette occasion, il a félicité les membres de ce comité pour le travail abattu en attendant la validation de ces documents au niveau national en vue de leur mise en œuvre. « A l’horizon 2030, le Bénin dispose dans toutes les disciplines sportives d’une organisation efficace, de compétences techniques avérées et de ressources matérielles et financières suffisantes pour se hisser au rang des grandes nations sportives ». Telle est la nouvelle vision déclinée par le comité technique de suivi chargé de l’élaboration et de l’actualisation des documents de politiques sectorielles des sports dans son rapport transmis à Oswald Homéky, ministre des Sports, ce lundi 19 avril à Cotonou. Julien Minavoa, président de ce comité technique, a salué la clairvoyance du ministre des Sports pour avoir confié une tâche aussi noble à une équipe composée de cadres du ministère des Sports, du Comité national olympique et sportif béninois, des journalistes sportifs, d’anciens sportifs et d’universitaires. A l’en croire, cette mission a été accomplie avec dextérité et a permis d’atteindre les objectifs. « Aujourd'hui, nous sommes arrivés à bon port et tous les documents sont disponibles », a-t-il déclaré. Victor Lawin, rapporteur général du comité, se réjouit que le Bénin ait réussi à se doter non seulement des Chartes nationales des Sports et des Loisirs et du Projet de Lois sur le financement des Sports au Bénin, mais aussi de Politiques nationales des Sports, de la Jeunesse, des Loisirs qui seront validées au niveau national en vue de leur mise en œuvre pour le bonheur des acteurs. Selon lui, ces documents sont le fruit de plusieurs séances de travail couronnées par un atelier de finalisation de l’ensemble des documents à Grand-Popo du 9 au 12 mars dernier. « Des consultations auprès des responsables des fédérations, confédérations sportives et les supporteurs ont eu lieu pour recueillir des propositions de ces derniers, dans un élan participatif, afin d’obtenir un document qui traduise le souhait et la vision du monde sportif », a-t-il ajouté. Sur de nouvelles perspectives Pour Victor Lawin, le projet de la Charte nationale des Sports, dans sa nouvelle version, est conçu pour encadrer dans toutes leurs acceptions, les deux axes principaux de la pratique sportive que sont le Sport pour tous qui vise le bien-être et le Sport de compétition qui est régi par la recherche de la performance. Suivant les mêmes démarches que celle des sports, le comité de suivi a proposé que le sous-secteur des loisirs soit bien gouverné et modernisé, offrant l’accès aux loisirs endogènes à chaque Béninois en respect des préférences individuelles quels que soient le statut et le lieu de résidence à l’horizon 2030. Satisfait du résultat des travaux, Oswald Homéky a salué la qualité du travail abattu. Il dit avoir suivi de loin les débats qui ont précédé les différents amendements apportés aux documents. « Les difficultés rencontrées témoignent de la qualité des documents, car je savais que cela n’allait pas être facile », a-t-il confié. A l’en croire, face à ses ambitions, le Bénin a besoin de textes fondamentaux pour le décollage de son sport. Pour lui, c’est un pas majeur qui vient d’être franchi en matière de consolidation des acquis dans ce sous-secteur dans lequel le gouvernement s’investit depuis 2016. « Au regard du diagnostic nous avons promis opérer une transformation systémique qui pourra consolider les acquis au-delà de notre personne », a-t-il fait savoir. Sports 20 avr. 2021


Election présidentielle du 11 avril dernier: La Commission béninoise des droits de l'Homme livre ses observations
Le président de la Commission béninoise des droits de l'Homme (Cbdh), au cours d’une déclaration aux médias, lundi 19 avril à Cotonou, a fait le point de ses observations sur les périodes pré-électorale et électorale dans le cadre de la présidentielle du 11 avril dernier. Lesdites observations ont été présentées par son président, Isidore Clément Capo-Chichi. En application des dispositions de l’article 4 de la loi n°2012-36 du 15 février 2013 portant création de la Commission béninoise des droits de l’Homme (Cbdh) qui lui octroie la mission de la promotion et de la protection des droits de l’Homme sur toute l’étendue du territoire de la République du Bénin, l’institution s’est engagée dans l’observation active du processus lié à la présidentielle du 11 avril dernier. Dans une déclaration rendue publique, ce lundi 19 avril, elle a livré le fruit de son travail. Isidore Clément Capo-Chichi s’est réjoui dans un premier temps de ce que le gouvernement ait retenu la Cbdh parmi les institutions impliquées dans le processus électoral avec une affectation budgétaire. Sur la période préélectorale, les acteurs impliqués dans le processus électoral ont été rencontrés. La Cbdh a ainsi pu s’entretenir avec la Commission électorale nationale autonome, la Cour constitutionnelle, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, la Plateforme des organisations de la Société civile pour les élections transparentes, le Cos-Lépi et l’Agence nationale de traitement. La Cbdh s’est aussi livrée à la surveillance des droits de l’Homme au cours du processus électoral. Celle-ci s’est faite à travers le “monitoring” qui consiste en la collecte active, la vérification et l’usage immédiat d’informations, en vue d’améliorer la protection des droits de l’homme, explique le président de l’institution. Au total, cent quatre-vingt-dix-huit (198) moniteurs dont 67 femmes et 131 hommes reliés à une salle de situation basée au siège de la commission et chargée de l’analyse des incidents ont eu à faire des propositions en vue de faire cesser les violations ou atteintes aux droits de l’Homme identifiées sur le terrain. La commission a aussi étendu ses activités à la phase électorale. Elle a porté un regard sur la campagne électorale et le déroulement du scrutin conformément au cadre juridique en vigueur au Bénin. De manière générale, la collecte des informations s’est basée sur plusieurs indicateurs que sont les conditions d’accès des électeurs aux postes de vote avec un regard particulier sur les personnes handicapées, le dispositif sanitaire dans les postes de vote, les indicateurs sur les cas de perturbation du déroulement des votes, les violations des droits des électeurs et le déroulement des opérations de dépouillement, indique la déclaration. Pas d’incidents majeurs « La Commission a également relevé l’intérêt des citoyens à comprendre les nouvelles dispositions relatives à la question du parrainage expérimenté pour la toute première fois au cours des élections présidentielles d'avril 2021 », relève son président. Aussi, l’institution apprécie-t-elle le fait que « la campagne électorale s’est déroulée sans incidents majeurs ». Les autres faits majeurs mis en exergue par le président de la Cbdh dans sa déclaration portent notamment sur l'atteinte au droit à la vie, à l’intégrité physique, des destructions et incendies de biens publics et privés, des entraves à la libre circulation des personnes et des biens dans certaines communes… ainsi que des attaques contre des personnes civiles, des symboles et l’autorité de l’Etat notamment les Forces de défense et de sécurité. Le respect des mesures barrières contre la Covid-19 avec la présence d’un agent en charge de la surveillance des mesures de prévention contre la pandémie dans la plupart des postes de vote visités par ses observateurs et moniteurs, a été également mis en exergue. Il en est de même de l’ouverture de la plupart des postes de vote sur l’ensemble du territoire national à l’heure et leur accessibilité aux électeurs. « La Commission a constaté par le biais de ses observateurs et moniteurs sur place que certains postes de vote n’ont pas pu s’ouvrir jusqu’à la fin de la journée ». La Cbdh « condamne les actes graves, les discours et propos haineux de citoyens béninois et les atteintes à la vie, à l’intégrité physique, aux libertés individuelles et collectives, à la cohésion sociale et au vivre ensemble. Pour finir, elle exprime sa compassion aux familles des personnes décédées au cours du processus électoral et souhaite un prompt rétablissement aux blessés ». Elle encourage également les autorités judiciaires à faire toute la lumière sur les violations manifestes de la loi N° 2019-43 du 15 novembre 2019 portant code électoral au Bénin au cours de l’élection présidentielle à l’effet de poursuivre et de traduire devant les juridictions compétentes leurs auteurs et complices. Actualités 20 avr. 2021


Elue vice-présidente de la République: La démission de Mariam Talata attendue au Parlement
Mariam Chabi Talata est appelée à choisir entre les fonctions de parlementaire et celles de vice-présidente de la République, à l’issue de la présidentielle du 11 avril dernier. Ce choix est plus qu’une évidence étant donné que la Constitution béninoise n’autorise pas le cumul de postes électifs. Mariam Chabi Talata ne pourra pas cumuler ses fonctions de député et première vice-présidente de l’Assemblée nationale avec celle de vice-présidente de la République pour laquelle elle vient d’être élue, sous réserve des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. Elle aura forcément à faire un choix. Les deux postes sont incompatibles. Cette incompatibilité est martelée notamment à l’article 54-1 alinéa dernier de la Constitution béninoise. Il dispose : « Les fonctions de vice-président de la République sont incompatibles avec l’exercice de tout autre mandat électif, de tout emploi public, civil, ou militaire et de toute autre activité professionnelle ». Ainsi, au regard de ces dispositions, Mariam Chabi Talata est appelée d’ici à là à faire un choix. A priori, elle n’aura normalement autre choix que de démissionner du Parlement pour occuper ses nouvelles fonctions de vice-présidente de la République. Lesquelles feront d’elle le Grand chancelier de l’Ordre national. La vice-présidente de la République n’est pas membre du gouvernement. Elle assure toutefois les fonctions de président de la République en cas de vacance par décès, démission ou empêchement définitif. Au regard de l’importance et des privilèges des fonctions de vice-président de la République, Mariam Chabi Talata ne devrait pas être embarrassée dans son choix. Mais comme l’on est en politique où tout est possible, il n’est pas exclu qu’elle décide de mettre une croix sur le poste de vice-présidente de la République au profit de ses fonctions au Parlement. Ce sera un grand coup de théâtre. Car, d’aucuns interpréteraient son acte comme une trahison de ses électeurs qui ont massivement porté leur choix sur elle et qui l’ont élue à plus de 86% en duo avec le président de la République, Patrice Talon. Le chef de l’Etat élu sera appelé dans ce cas de figure (qui sera un cas spectaculaire) à procéder à la nomination d’un nouveau vice-président de la République après saisine du Parlement. . En cas de démission de Mariam Chabi Talata de l’Assemblée nationale (ce qui serait logique) son départ aura non seulement réduit désormais la huitième législature à un effectif de 81 députés mais aussi crée une vacance au niveau du bureau du Parlement en ce qui concerne le poste de premier vice-président jusque-là occupé par l’inspectrice de l’enseignement de philosophie au collège. Parlement de 81 députés La bataille de sa succession sera du coup ouverte pour la remplacer dans le bureau. Mais en revanche, son siège de député ne pourra pas être pourvu au Parlement. En effet, Mariam Chabi Talata ayant suppléé en 2019 le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, qui a préféré rester au gouvernement, le siège de la prochaine vice-présidente de la République sera vacant jusqu’à la fin de la législature. Et ce sera de deux ! Car, l’Assemblée nationale était déjà amputée d’un membre depuis le décès en 2020 du député Alidou Démolé Moko, suppléant du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Alassane Séïdou. Le défunt ne pouvait pas être remplacé puisque la loi n’a pas prévu les conditions de remplacement d’un suppléant. La disparition de feu Alidou Démolé Moko avait fait passer le nombre de députés de 83 à 82. L’institution parlementaire va davantage en souffrir avec le prochain départ de Mariam Chabi Talata. Comme dans le cas du suppléant du ministre Alassane Séïdou, le siège de l’élue de la 8e circonscription électorale ne pourra pas être pourvu. «Lorsqu’une vacance isolée se produit par décès, démission, ou empêchement définitif, le candidat suppléant personnel est appelé par le président de l’Assemblée nationale à exercer le mandat pour le reste de sa durée. Tout député nommé à une fonction publique ou appelé à une mission nationale ou internationale, incompatible avec l’exercice de son mandat parlementaire, suspend d’office celui-ci. Son suppléant est appelé par le président de l’Assemblée nationale à siéger. Sa suppléance cesse à sa demande », prévoit l’article 149 du Code électoral. La loi prévoit l’organisation d’une élection complémentaire de remplacement lorsque les vacances isolées atteignent le cinquième du nombre des députés, soit 17 membres. L’on serait encore loin de ce taux de vacances. Mieux, il ne sera cependant pas pourvu à ces vacances lorsqu’elles surviennent dans les six mois précédant l’expiration du mandat de la législature, précise le Code électoral. Actualités 20 avr. 2021


Abdul Ganiyi Bakary, président du Comité de la Ligue Pro de Basket-ball: « L’horizon augure d’un avenir meilleur »
Abdul Ganiyi Bakary, président du Comité transitoire de gestion de la Ligue Pro de Basket-ball du Bénin, fait dans cette interview le point de la phase aller de la Super Ligue de Basketball du Bénin. C’est l’occasion pour lui d’évoquer les difficultés rencontrées et les dispositions que le comité est en train de prendre pour atteindre ses objectifs. Quel point pourriez-vous nous faire sur la Ligue Pro de Basket-Ball après les matchs de la phase aller ? La compétition se déroule normalement dans les deux zones A et B sans incident. Nous félicitons les organisateurs de tous les districts et la presse pour leur soutien. Nous avons fini la phase aller et les rencontres de la phase retour ont eu lieu, le week-end dernier. Comment vivez-vous cette nouvelle ère de la professionnalisation du basket-ball au Bénin ? Je peux vous dire que les acteurs ont bien accueilli cette nouvelle ère de professionnalisation de notre sport. Le public a eu droit à de belles rencontres de la part des 10 équipes engagées. Autant qu’elles sont, elles veulent faire partie des 6 meilleures équipes qui seront enrôlées pour les plays off Final 6. Ce désir clairement manifesté par les équipes, a donné droit à de belles performances. Chez les hommes, dans la zone A les quatre équipes de l’Atlantique-Littoral et de l’Ouémé-Plateau : Énergie de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et Aspac du Port autonome de Cotonou, Élan Sportive et Eternel de Porto-Novo ont donné le meilleur d’elles-mêmes alors que les six clubs du Borgou-Alibori et de l’Atacora-Donga : Kabas Sports de Kandi, Ata Sports de Natitingou, Aspal, Bosco Star et Réal Sports de Parakou, Panthères Sports de Djougou se lancent des défis. Chez les dames, la compétition se déroule entre les deux grands clubs du Bénin. Il s’agit de Aspac Bbc du Port autonome de Cotonou et Energie Bbc de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). A vous entendre, on a l’impression que le tournoi est allé comme sur des roulettes. Et pourtant, il y a eu des reports et des matchs en retard. Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées dans l’organisation ? Vous avez raison. Nous avons rencontré quelques difficultés auxquelles nous faisons face. Nous travaillons actuellement pour y trouver des solutions. L’indisponibilité à la dernière minute de certains terrains précédemment réservés pour abriter des matchs nous a amenés quelques-fois à réaménager notre calendrier. Cela n’émousse nullement l’ardeur des équipes à nous offrir de beaux spectacles et cela nous encourage à aller de l’avant. Qu’en sera-t-il des objectifs fixés au regard de ces problèmes ? Au comité, nous sommes convaincus que le président de la Fédération béninoise de basket-ball, Ismahinl Onifadé, et son bureau ne se sont pas trompés en nous engageant dans cette belle aventure. En dépit des ratés, le comité exécutif de la Fédération béninoise de basket-ball ne se met aucune pression. Nous pensons que nous allons atteindre les objectifs pour le bonheur du sport béninois en général et de la famille du basket-ball en particulier. Un mot pour conclure cet entretien? Je voudrais saisir cette occasion pour inviter les partenaires potentiels aussi bien de la Ligue professionnelle que des équipes engagées à nous faire davantage confiance. L’horizon augure d’un avenir radieux pour le basket-ball béninois et les fruits tiendront, à coup sûr, la promesse des fleurs. Sports 19 avr. 2021


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