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Nouvelles

Patrice Talon prête serment dimanche 23 mai prochain
Les regards sont désormais tournés vers la date du dimanche 23 mai prochain, pour la prestation de serment du candidat Patrice Talon réélu président de la République à l’issue de la présidentielle du 11 avril dernier. Ceci, sous réserve des résultats définitifs de ce scrutin qui seront proclamés cette semaine par la Cour constitutionnelle. Le processus de la présidentielle de 2021 va connaître son épilogue avec la prestation de serment et l’investiture du candidat élu. Ce dernier n’est personne d’autre que le président de la République sortant, Patrice Talon, sous réserve des résultats définitifs du scrutin présidentiel que proclamera cette semaine la Cour constitutionnelle. La cérémonie de prestation de serment est attendue pour dimanche 23 mai prochain. Cette date est sous-tendue par la loi n°90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin telle que révisée par la loi n°2019-40 du 4 novembre 2019 en son article 153-3. Lequel article stipule en son alinéa dernier que : «Dans tous les cas, le président de la République élu entre en fonction et prête serment le quatrième dimanche du mois de mai ». Ainsi, tous les projecteurs seront braqués, ce quatrième dimanche du mois de mai, sur Porto-Novo, la ville capitale, pour la cérémonie d’entrée en fonction de Patrice Talon au titre de son second mandat. Au rythme de 21 coups de canon, l’homme va prêter le serment suivant : « Devant Dieu, les mânes des ancêtres, la nation et devant le peuple béninois, seul détenteur de la souveraineté ; Nous Patrice Talon, président de la République, élu conformément aux lois de la République jurons solennellement : - de respecter et de défendre la Constitution que le peuple béninois s’est librement donnée ; - de remplir loyalement les hautes fonctions que la nation nous a confiées ; - de ne nous laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes nos forces à la recherche et à la promotion du bien commun, de la paix et de l’unité nationale; -de préserver l’intégrité du territoire national; - de nous conduire partout en fidèle et loyal serviteur du peuple. En cas de parjure, que nous subissions les rigueurs de la loi ». Le serment prévu à l’article 53 nouveau de la loi fondamentale en vigueur est reçu par le président de la Cour constitutionnelle devant l’Assemblée nationale, la Cour suprême et la Cour des comptes. 21 coups de canon La Cour des comptes, déjà créée, il ne reste que la nomination et l’installation de ses membres. Il est donc fort probable que la Cour des comptes soit opérationnelle avant le 23 mai prochain. La prestation de serment marquera l’entrée en fonction du président Patrice Talon ainsi que celle de la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, le duo élu par Knock-out au 1er tour de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. En attendant le 23 mai prochain, Patrice Talon qui a été investi au titre de son premier quinquennat le 6 avril 2016, demeure toujours le président de la République. Il n’y a aucun vide juridique en la matière comme certains tentent de le soutenir. Cette question de rallonge de 45 jours du mandat du chef de l’Etat a été réglée à travers l’alinéa 2 de l’article 157-3 de la loi citée supra. Celui-ci dispose : « Le mandat du président de la République en exercice s’achève à la date de prestation de serment du président de la République élu en 2021, à 00 h ». Cette prorogation de quelques jours du mandat de Patrice Talon, faut-il le rappeler, a été décidée par le législateur, constituant ordinaire, en vue de gagner, dès 2026, le pari de l’organisation des élections générales à savoir la présidentielle, les législatives et les communales dans la même année électorale. Actualités 19 avr. 2021


Célébration des 160 ans de l’arrivée des missionnaires au Bénin: L’Eitp commémore l’événement
L’École d’initiation théologique et pastorale (Eitp) commémore les cent soixante ans de l’arrivée des missionnaires au Bénin. Cet événement d’importance dans la vie de l’Église a démarré, samedi 17 avril, par une veillée des missions sur le site de ladite école dans l’enceinte du collège Père Aupiais à Cotonou. Celle-ci a mobilisé aussi bien des missionnaires et des prêtres que des fidèles. Il y a cent soixante ans, précisément le 18 avril 1861, que le Dahomey, actuel Bénin, a enrégistré l’arrivée des missionnaires. Pour marquer cet événement important dans la vie de l’Église, l’École d’initiation théologique et pastorale (Eitp) a organisé, samedi 17 avril, une veillée des missions sur son site sis dans l’enceinte du collège Père Aupiais à Cotonou. Une rencontre qui a mobilisé non seulement les missionnaires au Bénin, mais également des prêtres et des fidèles de l’Église catholique. Cette veillée, renseignent les responsables de l’École d’initiation théologique et pastorale, est l’une des activités prévues dans le cadre de la célébration. L’arrivée des missionnaires dont l’Église commémore les cent soixante ans est un événement d’envergure et selon François de Médéiros, le père célébrant, elle marque une phase importante dans l’évangélisation. Le père célébrant tire des lectures bibliques faites au cours de la célébration eucharistique, trois récits significatifs du contenu de la mission. Le premier porte sur les liens qu’il y a entre le Père et le Fils. Ce lien est capital, selon ses dires, pour la mission et le chrétien et représente le ton de la prédication. Le missionnaire devra s’identifier à Jésus qui s’est fait petit. Le deuxième récit que le père de Médéiros retient est relatif à la parabole du Bon Samaritain qui enracine la mission. Et enfin, le récit familial se rapportant à Marie et Marthe révèle un message essentiel de la mission. Pour sa part, le père Rodrigue Gbédjinou, directeur de l’École d’initiation théologique et pastorale, a expliqué que la mission est l’action de Dieu. « Ce qui a démarré le 18 avril 1861 voudrait aujourd’hui se poursuivre par nous et avec nous », a-t-il indiqué, soulignant que la veillée de mission est une transmission. Elle exprime aussi que la mission est la coopération dans la diversité qui est propre à l’unité de la mission, fait-il savoir. Le but de la mission, précise Rodrigue Gbédjinou, c’est la réhabilitation de l’homme dans sa dignité. Il y a lieu, d’après lui, d’aller annoncer le Christ rédempteur au monde entier. Il faut souligner que les sœurs Daniela Dalla Riva et Rasalie Maï-Awe de la Divine Volonté ont partagé leurs expériences avec l’assistance. Société 19 avr. 2021


Culture et arts: Le Bénin signe un mémorandum d’entente avec Cuba
Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts et Yienelys Vilma Regueiferos Linares, ambassadrice de Cuba près le Bénin, ont procédé, vendredi 16 avril dernier, à la signature d’un mémorandum d’entente entre le Bénin et Cuba dans le domaine de la Culture et des Arts. Cette convention va permettre à ces deux pays fortement liés par l’histoire et la culture, de redynamiser leur coopération bilatérale. « Notre objectif commun est d’engager nos pays respectifs sur la voie d’une coopération fructueuse afin de construire encore et toujours des passerelles qui nous rapprochent. C’est là toute la symbolique de cet acte qui vient renforcer nos liens d’amitié déjà très anciens, pour ne pas dire historiques», a expliqué Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, lors de la cérémonie de signature du mémorandum d’entente entre le Bénin et Cuba dans le domaine de la Culture et des Arts. Yienelys Vilma Regueiferos Linares, ambassadrice de Cuba près le Bénin, s’est réjouie de cet acte qui va revitaliser la coopération bilatérale entre les deux pays. Elle a alors salué l’implication du ministre chargé de la Culture et de toutes les parties prenantes qui ont œuvré à l’aboutissement de ce mémorandum. « Cuba et le Bénin ont un lien historique et fortement culturel », a souligné l’ambassadrice de Cuba près le Bénin. A en croire Yienelys Vilma Regueiferos Linares, cette signature n’est qu’une étape dans le processus de collaboration entre les deux pays. Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts en est tout aussi convaincu. « Aujourd’hui, nous sommes au terme d’un processus qui a permis de jeter les bases d’un partenariat durable dans le domaine de la culture et des arts… Cet événement marque une étape importante dans les relations entre nos deux pays et nous permet d’écrire ensemble un nouveau chapitre en matière de politique culturelle et artistique », a-t-il affirmé. Le ministre Jean Michel Abimbola rappelle que le Bénin a fait du tourisme le deuxième pilier de son développement. Et au regard de la richesse culturelle du Bénin, l’on ne saurait parler de tourisme sans évoquer la culture. C’est ce qui justifie les nombreuses réformes amorcées par le gouvernement dans le domaine de la Culture et des Arts. Ces réformes, poursuit le ministre, vont impacter durablement le secteur en lui donnant une nouvelle impulsion. Il évoque d’ailleurs la restitution imminente par la France de 26 œuvres, trésors de guerre gardés dans les collections du musée du Quai-Branly Jacques Chirac, comme l’une des manifestations tangibles de cette volonté politique de révolutionner le paysage culturel et touristique du Bénin. Culture 19 avr. 2021


Victor Dassi Adossou au cabinet de Tabé Gbian : « Nous avons une dynamique à développer entre la justice et le Ces »
Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême, a visité le président du Conseil économique et social ce vendredi 16 avril 2021 et invite les animateurs du pouvoir judiciaire à rechercher auprès du Ces, l'image que la justice renvoie au sein de la société. Le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, a échangé avec le président du Conseil économique et social, ce vendredi 16 avril 2021. À la faveur d’une visite de courtoisie et de prise de contact, il a saisi l'occasion pour échanger sur les relations que doivent entretenir dans l’intérêt de la République, le Conseil économique et social et la Cour suprême. Il estime au terme de sa rencontre avec Tabé Gbian que la Cour suprême et le Conseil économique et social ont une nouvelle dynamique à développer. Celle-ci a trait à l’image que la justice qui travaille sur les hommes renvoie au sein de la cité. Ce que pensent les Béninois de leur justice, leurs attentes par rapport à leur justice sont des questions que les animateurs du pouvoir judiciaire doivent rechercher auprès du Conseil économique et social, d’après Victor Adossou. C’est à cela qu’il entend travailler pour l’intérêt de la République. Actualités 16 avr. 2021


Carte nationale d’identité biométrique : L’Anip satisfait les demandeurs de l’Ouémé
Les demandeurs de la carte nationale d’identité biométrique de l’Ouémé sont désormais en possession du précieux sésame. La cérémonie de distribution officielle de ces cartes a été organisée, jeudi 15 avril, à Porto-Novo, par l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Jeudi de joie pour les demandeurs de la carte nationale d’identité biométrique du département de l’Ouémé. Ils sont entrés en possession du précieux sésame. La cérémonie de distribution officielle de cette carte a été organisée, jeudi 15 avril, à Porto-Novo, par l’Agence nationale d’identification des personnes(Anip) qui l’a réalisée. Pour Cyrille Gougbédji, secrétaire général adjoint du gouvernement et mandataire gestionnaire de l’Anip, cette distribution au niveau de l’Ouémé lui procure un sentiment de fierté . Il se réjouit de l’aboutissement heureux du processus de réalisation de ces cartes après une longue attente des demandeurs. Cyrille Gougbédji a rappelé que ce projet s’inscrit dans le cadre de l’ambition du gouvernement du président Patrice Talon de mettre en place au Bénin une plateforme de services. Ce qui passe par la concrétisation de certains projets structurants d’identification des personnes. Car, selon lui, sans un état civil aux normes, l’identification formelle des personnes sera compromise. D’où la création de l’Anip pour conduire l’ambition de permettre à chaque citoyen d’avoir droit à un état civil sécurisé non falsifiable. Cyrille Gougbédji explique que la carte nationale d’identité biométriques a été mise en vigueur pour remplacer l’ancienne carte d’identité nationale non biométrique et ne permettant pas à ses détenteurs d’accéder à certains services sociaux. Le gestionnaire mandataire de l’Anip a annoncé que 45 000 cartes nationales d’identité biométrique ont été éditées et rendues disponibles. Elles sont actuellement en distribution sur le terrain. Les bénéficiaires de l’Ouémé étaient donc hier à l’honneur. Le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, natif de Porto-Novo, étaient parmi les récipiendaires servis en guise de lancement symbolique de la distribution officielle. Perspectives heureuses Cerise sur le gâteau, le gestionnaire mandataire de l’Anip informe de l’opérationnalisation très bientôt du Centre national de personnalisation de la carte d’identité biométrique entièrement financé par le gouvernement. Selon lui, la création de ce centre permettra à l’Anip d’avoir une certaine autonomie d’édition des cartes. « A partir du mois de mai 2021, les demandeurs de cartes nationales d’identité biométriques seront satisfaits dans un délai maximal de dix jours », a souligné Cyrille Gougbédji. Il n’a pas manqué de rappeler que le certificat d’identification personnelle tient désormais lieu de carte nationale d’identité pour le demandeur qui est dans l’attente de sa carte biométrique. Toutes ces mesures, informe-t-il, ont été décidées par le gouvernement pour alléger la souffrance des populations dans le domaine de l’identification des personnes. Fernand Agbayahoun, représentant le préfet de l’Ouémé, a souligné que la plupart des agents de la préfecture de Porto-Novo sont détenteurs de cette carte et jouissent déjà de ses nombreux avantages. Il a invité les populations encore retardataires à se mobiliser pour se faire établir ces cartes biométriques à utilité multiple et à les conserver jalousement. Ces cartes sont établies aux normes de la Cedeao et permettent aux citoyens de circuler facilement et librement à l’intérieur des pays de cet espace communautaire. Le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, félicite le gouvernement pour les réformes qu’il a entreprises depuis 2017 et visant à digitaliser et à dématérialiser plusieurs secteurs dont celui de l’état civil. Il se dit heureux de voir sa ville abriter la cérémonie de lancement de la distribution de ces cartes au niveau départemental. Actualités 16 avr. 2021


Confessions et premiers mots du chef de l’Etat après sa réélection : « Je donnerai davantage le meilleur de moi-même… »
Le président Patrice Talon a fait une brève déclaration de presse à son domicile dans la soirée du jeudi 15 avril, peu après l’annonce des résultats provisoires de la présidentielle du 11 avril 2021 par la Cour constitutionnelle. Réélu dès le premier tour, d’après les chiffres de l’institution, le chef de l’Etat a profité de ce moment de partage pour révéler de quoi sera meublé son prochain mandat. Sourire éclatant, costume demi saison sur mesure… C’est un Patrice Talon heureux qui s’est adressé à ses compatriotes dans la soirée de ce jeudi 15 avril, après la confirmation de sa réélection dès le premier tour par la Cour constitutionnelle. Ses mots étaient simples, bien choisis et autour de lui, partisans et collaborateurs aux anges. Artisans d’une nouvelle victoire de leur idole, ils sont venus la célébrer ou du moins célébrer avec lui l’heure du développement du pays. L’adresse ne dure pas plus d’une dizaine de minutes et comme s’il l’avait fait à dessein, Patrice Talon réserve le meilleur pour la fin. C’est sur ses engagements pour le mandat qui commence sous peu que le président de la République, autorisé par ses compatriotes à reprendre son siège, a chuté. Il veut travailler pour les cinq ans à venir « pour que chacun dans son être individuel commence à voir davantage les effets du développement ». Il veut surtout parfaire tout ce qui a été fait jusque-là. « Pour ma part, je donnerai davantage le meilleur de moi-même… Je m’attellerai à corriger mes insuffisances, à m’améliorer », s’est engagé le chef de l’Etat. Pour lui, ce n’est pas parce que ses concitoyens lui ont accordé à nouveau leur confiance qu’il a l’assurance que tout est parfait. « Je m’emploierai à améliorer ma façon de gérer, de conduire l’équipe qui a été en place, qui est en place et qui sera en place… Je vais œuvrer pour cela », a promis le président de la République. Il annoncera par ailleurs que le Bénin, sous peu, va être un grand pays, un pays de développement, un pays d’émergence. Révéler davantage Ce travail aussi bien pour le développement du pays que pour le développement individuel de chaque Béninois, il veut le faire avec ses collaborateurs, mais aussi et surtout avec la désormais vice-présidente de la République. De Miriam Chabi Talata, Patrice Talon n’est pas moins fière. « Pendant cette campagne, nous avons pu révéler au Bénin entier que nous avons eu tort d’avoir mis à l’écart un peu trop longtemps la moitié du pays tout entier. Je voudrais lui adresser mon admiration et dire que les cinq ans qui arrivent vont la révéler davantage et révéler la gent féminine, les femmes béninoises», a assuré le président. Une fois de plus, le chef de l’Etat a rendu hommage aux hommes en arme qui, au prix fort, ont permis à l’élection de se tenir et rétabli l’ordre et la quiétude au sein des populations. Il va à nouveau leur adresser un message de fierté et de reconnaissance, car « ils ont été formidables, professionnels… et ont géré la situation que tout le monde connait et nous ont permis de tenir le scrutin. Ils ont des mérites, ce sont des héros. La nation leur est reconnaissante ». Dès l’entame de son intervention, le président Patrice Talon a salué et félicité les autres concurrents pour leur parcours, leur sens de patriotisme et de démocratie. A travers ces élections, le peuple béninois a montré qu’il est fier de ses acteurs politiques et de ses candidats en dépit des circonstances dans lesquelles l’élection s’est déroulée, les menaces, les intoxications, les violences, a-t-il indiqué. Car, malgré tout, plus de la moitié des électeurs est allée aux urnes et a exprimé son choix. « C’est quelque chose qu’il faut saluer et pour cela, je remercie les uns et les autres. Ensemble, nous venons de passer une étape majeure de notre histoire… Nous avons montré, à travers ces élections, combien nous tenons à avancer, à ne pas faire de l’immobilisme, à ne pas nous accrocher à nos acquis parce qu’ils ne nous ont pas permis de satisfaire nos attentes depuis fort longtemps», reconnait le président de la République. Depuis cinq ans, souligne-t-il, « nous avons entamé des réformes difficiles qui ont mis à l’épreuve les uns et les autres », mais le temps est venu pour « renouer enfin avec le progrès et le développement ». Construire le pays Il dira aussi sa fierté à tous les Béninois, soutenant que «l’élection est terminée et c’est ensemble que nous allons construire notre pays dans la concorde, dans l’unité nationale, dans la paix et dans la sécurité ». Pour ce qui est des actes de violence connus par le pays du fait de certaines personnes, il dira que « ce qui s’est passé est fort regrettable et nous n’avons pas le droit de le banaliser même si nous sommes prêts à aller au-delà, et il va falloir faire tout ce qu’il faut pour que cela ne se répète plus jamais ». Le président se désole que « cela devient un peu récurrent et nous nous amusons à ce jeu qui est dangereux pour la nation, pour l’unité, pour notre intégrité individuelle et pour l’intégrité de toute la nation ». A nouveau, il prendra l’engagement que « ceux qui ont été auteurs ou instigateurs de ce genre de chose vont devoir en répondre » car, relève-t-il, « c’est bien de prôner le bon vivre-ensemble, mais il faudrait parfois mettre le doigt sur ce qui ne va pas et agir de sorte que cela ne devienne quelque chose d’habituel »? Actualités 16 avr. 2021


Audiences à l’Assemblée nationale: Le nouveau président de la Cour suprême chez Louis Vlavonou
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience, mercredi 14 avril, plusieurs délégations dont celle de la Cour suprême conduite par son nouveau président, Victor Adossou. Ce dernier est allé présenter ses civilités à la deuxième personnalité de l’Etat après sa nomination et sa prise de fonction. « Je viens d’être nommé à la tête de la Cour suprême, la plus haute juridiction de notre pays en matière administrative, judiciaire et des comptes. J’ai pris officiellement fonction le 25 mars dernier et il était donc normal que je vienne vers le président de l’Assemblée nationale, la deuxième personnalité de l’État, pour lui faire mes civilités. Je suis donc venu lui rendre une visite de courtoisie administrative et de prise de contact », a précisé Victor Dassi Adossou. Selon lui, il a profité de l’occasion pour échanger avec Louis Vlavonou, sur certaines questions concernant surtout la haute juridiction. « Nous avons échangé, nous nous sommes compris et nous nous sommes mis dans un agenda de travail. Nous avons décidé de maintenir le contact pour que nous puissions ensemble aborder les questions qui touchent le meilleur fonctionnement de la Cour suprême », a ajouté le nouveau président de la Cour suprême. Victor Dassi Adossou était accompagné de trois de ses collaborateurs dont la secrétaire générale de l’institution, Dandi Gnamou. A la suite de Victor Adossou, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu l’ambassadeur du Bénin près la Chine, Simon Pierre Adovèlandé. Les deux personnalités ont surtout discuté de la coopération interparlementaire avec les pays qui sont sous la juridiction de l’ambassade et les groupes d’amitié qui pourront travailler entre le Parlement et l’ambassade du Bénin en Chine. « Nous avons visité également certains projets qui sont en cours et pour lesquels la partie chinoise intervient, notamment le nouveau siège de l’Assemblée nationale qui sera construit par une entreprise chinoise », a indiqué Simon Pierre Adovèlandé. Il a expliqué que la coopération entre le Parlement béninois et l’Assemblée populaire de Chine se porte très bien. Le diplomate béninois dit avoir exploré avec Louis Vlavonou les voies et moyens pour renforcer davantage cette coopération à travers de nouveaux canaux et mécanismes en ces temps de pandémie du Covid-19 où les voyages se raréfient. Le président de l’Assemblée nationale a bouclé ses audiences avec l’ambassadeur du Bénin près le Japon, Makarimi Abissola Adéchoubou. Il s’est agi ici aussi de comment faire pour fouetter davantage la coopération entre les Parlements béninois et japonais. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 15 avr. 2021


Commission de l’Uemoa : Abdoulaye Diop nommé président
La Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) a un nouveau président. Le Sénégalais Abdoulaye Diop est nommé pour remplacer le Nigérien Abdallah Bouréima qui occupait ce poste depuis le 10 avril 2017, a-t-on appris à travers un communiqué de presse du président de la Commission en date du 14 avril 2021, parvenu à notre rédaction. A travers son ex-ministre du Budget, le Sénégal reprend ainsi la présidence de ladite Commission après le passage de Cheikh Hadjibou Soumaré qui avait démissionné en mars 2017. Lors de sa vingt-deuxième session ordinaire tenue par visioconférence le 25 mars 2021, la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union (Cceg-Uemoa) a décidé de confier la présidence au candidat proposé par la République du Sénégal. Elle avait pris acte de l’expiration des mandats du président et des membres de la Commission à compter du 8 mai prochain. La Commission sera également composée de Jonas Gbian au titre du Bénin, Filiga Michel Sawadogo du Burkina Faso, Paul Koffi Filipa de la Côte d'Ivoire, Mamadù Serifo Jaquité de la Guinée-Bissau, Lassine Bouaré du Mali, Mahamadou Gado du Niger et Kako Nubukpo du Togo. Ils y sont nommés membres par acte signé de Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso et président en exercice de la Cceg-Uemoa. La Commission de l’Uemoa est l'organe exécutif de l’Union. La présidence de la Commission dirige et coordonne le fonctionnement des services de la commission, assure la liaison, au plan des politiques générales, avec les gouvernement et autorités politiques des Etats membres, les autres organes de l’Union ainsi qu’avec les institutions spécialisées autonomes et partenaires extérieurs de l’Union. Elle assure également la représentation de la Commission dans les relations avec les pays tiers, les organisations et institutions internationales.   Actualités 15 avr. 2021


Election présidentielle : Les Etats-Unis expriment leur souhait au peuple béninois
Au terme du scrutin présidentiel, les Etats-Unis recommandent de traiter les crises électorales suivant les procédures prévues par les lois de la République et invitent le président élu à la tenue de consultations avec toutes les parties, pour un retour à la paix. Dans un communiqué en date du mercredi 14 avril 2021, les Etats-Unis d’Amérique ont exprimé leur souhait au peuple béninois au terme de l’élection présidentielle. « Nous appelons toutes les parties à traiter tout grief à travers les procédures prévues par la Constitution et les lois du Bénin », précise le communiqué de l’ambassade des Usa. Ledit communiqué précise que la violence n’a pas de place au sein de sociétés démocratiques. Mieux les Etats-Unis indiquent qu’ils sont préoccupés par la compétitivité électorale et la baisse de la participation aux élections au Bénin. Dans ce cadre, le pays de l’Oncle Sam encourage vivement le président élu à tenir des consultations avec tous les acteurs concernés y compris les candidats qui n’ont pas été qualifiés pour compétir et les citoyens ayant choisi de ne pas voter afin de s’assurer que les élections futures soient compétitives et inclusives. Actualités 14 avr. 2021


Diffusion de fausses images lors du scrutin : Le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête
Les images publiées dans le cadre du scrutin présidentiel tenu le dimanche 11 avril 2021 montrant des fraudes ont fait réagir le gouvernement. Ce mardi 13 avril 2021, des ministres du gouvernement et le directeur de la communication de la présidence ont échangé sur cette situation qui, à leurs dires, est susceptible de discréditer l’élection présidentielle. Au cours de la conférence de presse conjointe organisée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, les ministres Alain Orounla, en charge de la Communication et de la Poste, son collègue Sévérin Quenum de la Justice et de la Législation et Wilfried Léandre Houngbédji ont indiqué qu’une enquête est ouverte pour trouver et punir les auteurs de cette fraude électorale. Une occasion pour les conférenciers de faire des clarifications nécessaires sur les images qui circulent sur les réseaux montrant des individus en train d'estampiller des bulletins et d’apposer des empreintes, à un poste de vote en lieu et place des électeurs. « Ce qui s’est passé est suffisamment grave pour rester impuni », a affirmé le ministre de la Justice, Sévérin Quenum. Les procureurs territorialement concernés sont instruits pour l’ouverture des enquêtes aux fins de déférer devant les juridictions compétentes les auteurs de ces actes, précise le ministre. L’honneur du Bénin est sauf et ces petits jeux n’entachent pas la crédibilité du scrutin, d’après le ministre porte-parole du gouvernement. Autrement, les auteurs répondront de leurs actes. Actualités 14 avr. 2021


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