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Nouvelles

Election présidentielle: Le bon déroulement du scrutin réjouit les observateurs
L’élection présidentielle du 11 avril dernier s’est déroulée conformément au cadre juridique en vigueur et de manière calme sur la plus grande partie du territoire national. C’est le bilan qu’ont fait les observateurs des différentes institutions internationales présentes au Bénin, lors d’une déclaration à la presse, hier mardi 13 avril à Cotonou. Dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril dernier, les différentes missions d’observation électorale présentes au Bénin ont été déployées sur toute l’étendue du territoire national. Au terme du processus, lesdits observateurs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), du Conseil de l’entente (Ce), de l’Union africaine (Ua) et de l’Organisation internationale de la francophonie (Oit) ont fait des déclarations préliminaires pour situer l’opinion nationale et internationale sur le déroulement du scrutin. Ils ont aussi formulé des recommandations qui permettront aux autorités de consolider le dispositif juridique et organisationnel des élections au Bénin. Les observateurs ont noté que l’élection présidentielle du 11 avril 2021 a été marquée par quelques mouvements d’humeur dans certaines localités. Cela serait lié, selon eux, au rejet de certaines candidatures jugées non conformes au code électoral. Ils font observer que les bureaux ont ouvert à l’heure réglementaire à 7h dans la grande majorité des cas. Le retard enregistré au niveau de certains bureaux est en moyenne de 20 min, dû à l’aménagement tardif dans certains cas et au retard du personnel électoral dans d’autres. Ils ajoutent que dans les bureaux de vote visités par les différentes missions d’observation, le matériel était au complet, les activités de campagne n’y ont pas été constatées, les représentants des candidats étaient présents et en mesure de s’acquitter correctement de leur mission et l’affluence variait d’une localité à l’autre. « Toutes les urnes étaient disposées de manière visible pour le public et convenablement scellées. Les observateurs n’ont pas vu des personnes vivant avec des handicaps se présenter mais ont constaté que, dans certains cas, des personnes âgées ont été assistées chaque fois qu’il était nécessaire. Nous n’avons pas observé de plaintes ni constaté des irrégularités dans les bureaux de vote visités », indiquent-ils. Ils affirment que tous les bureaux de vote ont fermé à l’heure réglementaire et le dépouillement s’est déroulé en présence du personnel électoral au complet et des représentants des candidats. Suggestions Afin d’améliorer les processus électoraux futurs, les observateurs demandent au gouvernement de poursuivre la concertation entre les différents acteurs politiques et les institutions en charge des élections afin de favoriser continuellement un climat apaisé et de sérénité dans le processus électoral et d’assurer la cohésion, la stabilité et le développement. Ils encouragent aussi l’engagement de la jeunesse et l’implication des femmes dans le processus électoral et au sein des instances de prise de décision conformément à la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance. Les organisations internationales recommandent de même, le renforcement de l’éducation civique et électorale afin d’assurer une plus grande participation des citoyens aux élections en concertation avec la Commission électorale nationale autonome (Cena), les acteurs politiques et la Société civile. A la Cena, les observateurs suggèrent de renforcer continuellement les capacités techniques, logistiques et humaines afin d’améliorer l’organisation des élections futures, de veiller à l’affichage systématique des listes d’électeurs à l’extérieur de chaque bureau de vote et de renforcer la sensibilisation de la population à se faire enrôler lors des opérations d’actualisation des listes électorales. Ils recommandent aussi à la Cena de continuer à intégrer les réalités sanitaires au processus électoral. A la Société civile, ils suggèrent la poursuite des actions citoyennes pour susciter davantage chez les Béninois leur implication dans le processus électoral. Aux partis politiques et aux candidats, ils demandent de recourir aux voies légales en cas de contestation éventuelle et de sensibiliser leurs membres pour une meilleure participation aux élections. Actualités 14 avr. 2021


Le préfet Christophe Mègbédji au sujet de l’organisation du scrutin présidentiel: « De plus en plus, la Cena affine sa façon de faire »
A l’instar des autres départements du Bénin, les électeurs du Couffo étaient aux urnes, dimanche 11 avril dernier, pour choisir le nouveau président de la République et son vice-président. Sur l’organisation et le déroulement du scrutin, ainsi que le comportement des candidats durant la campagne électorale dans le Couffo, le préfet du département, Christophe Mègbédji, livre ses appréciations dans cette interview. La Nation : Le Bénin a vécu, dimanche dernier, une élection présidentielle inédite en ce sens qu’il a été question, pour la première fois dans l’histoire du pays, de choisir un président et un vice-président de la République. A l’échelle du Couffo, comment les populations se sont-elles comportées ? Christophe Mègbédji : Les populations du Couffo étaient en fête. Il n’y a pas eu d’insultes ni d’invectives. Nous avons fait la campagne pendant quinze jours et il fallait aller au scrutin le dimanche 11 avril dernier. Et les électeurs s’étaient déplacés massivement pour aller voter. C’est vrai qu’au début, nous avons souffert. Parce que c’était un dimanche, le jour du scrutin, et certains pasteurs et prêtres n’ont pas compris que quand on parle d’interdiction de manifestations le jour de vote, cela inclut les cultes. L’animation des cultes a perturbé le scrutin en termes de participation. On a eu une peur bleue. Mais quand on a compris que c’était l’animation des cultes, on a commencé par appeler certains prêtres et pasteurs et ils se sont disciplinés. Par la suite, les populations ont envahi les centres de vote et ont accompli leur devoir civique. Je remercie d’ailleurs tous ceux qui ont choisi de se mettre au pas. Je pense qu’il faut intensifier la sensibilisation pour que les gens comprennent que quand on parle d’interdiction de manifestations, ce ne sont pas seulement les funérailles, les mariages et les marchés. Si on demande aux gens de ne pas organiser des cérémonies dans les couvents, c’est valable aussi pour les mosquées et les églises. Nous parlons de tout ce qui est confession religieuse. Que cela soit une religion révélée ou un culte endogène. Quelles impressions gardez-vous de la posture des candidats venus solliciter les suffrages des populations dans le Couffo ? A mon avis, les candidats et leurs soutiens se sont bien comportés pendant la campagne électorale. Vous savez que celui qui est au pouvoir reçoit plus de flèches que les autres. Celui qui arrive pour arracher le pouvoir doit dire que celui qui est en exercice est mauvais. Dans le cas d’espèce, c’était pour dire qu’on a mal géré tel programme ou telle autre réforme. Mais ce qui est intéressant, c’est que tous les candidats finissent par dire qu’ils sont pour la paix. C’est heureux d’avoir, dans un pays, des candidats qui disent qu’ils ne veulent pas qu’il y ait de la violence. Et chaque fois que j’entends ça, je vibre de joie. Pour cela, je voudrais féliciter les candidats de l’opposition même si, de temps en temps, ils essaient d’envoyer des flèches au pouvoir pour dire qu’il a mal géré. C’est la règle du jeu: pour arracher le pouvoir, il faut dire que l’autre a mal fait. Et ce n’était pas par des insultes. C’était avec respect qu’ils reprochaient des choses au président Talon. Le président candidat Talon aussi parlait, avec respect, des candidats de l’opposition. J’ai admiré ça. Il a respecté les opposants pendant toute la campagne électorale quoique président en exercice. Ceci est à saluer comme comportement. Il n’est pas gonflé. C’est avec humilité qu’il parlait des opposants. Notre champ est ensemencé en permanence. Nous n’avons pas attendu aujourd’hui pour comprendre que nous sommes tous des frères et sœurs au Bénin. Et quand le moment de la récolte arrive comme c’était le cas pendant la campagne électorale et le scrutin du 11 avril dernier, on a eu de gros épis de maïs. Quel a été votre rôle dans le déroulement du scrutin ? Nous, autorité, avons joué notre partition qui est d’assurer la sécurité pour que tout se passe dans les règles de l’art. Cette partition a été de faire en sorte qu’il n’y ait de casses nulle part et que celui qui est du Nord, du Mono ou d’ailleurs et qui vit dans le Couffo puisse se sentir chez lui. Dans cette perspective, nous avions eu des rencontres avec des sages, des chefs traditionnels, des têtes couronnées, et des dignitaires religieux pour discuter afin que la paix soit notre compagne durant tout le processus. Etes-vous satisfait de l’organisation du scrutin? La Commission électorale nationale autonome (Cena) a fait un travail de haut niveau. La Cena a sué pour nous, elle s’est bien battue. Nous avons des raisons sérieuses d’être contents. Moi, je suis content. J’ai été plusieurs fois membre de la Cena. Mais je constate que chaque jour que Dieu fait, les choses s’améliorent en tenant compte des technologies de l’information et de la communication. De plus en plus, la Cena affine sa façon de faire. L’avènement du numérique est en train d’arranger beaucoup de choses. Quand j’avais fait la Cena, il n’y avait pas ces choses. Aujourd’hui, la Cena profite bien du numérique. C’est à saluer et vous allez voir que les résultats seront vite proclamés. Actualités 14 avr. 2021


Présidence de la Cour suprême: Victor Adosou félicité par son homologue chinois
Le président de la Cour populaire suprême de Chine a adressé ses vives félicitations au président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou pour sa nomination et sa prise de fonction à la tête de la Haute juridiction béninoise. Le message de congratulations lui a été remis, ce mardi 13 avril, par l’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Jingtao Peng. Ceci, à la faveur d’une audience que le président de la Cour suprême a accordée à ce dernier à son cabinet à Porto-Novo. Le diplomate chinois, au sortir de l’audience, dit avoir saisi l’occasion, pour faire le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays en général et les deux cours en particulier. Selon lui, les relations entre les deux hautes juridictions concernent notamment le partage d’expériences et l’assistance matérielle. Cette coopération a permis à la Cour suprême du Bénin de bénéficier en 2017 de son homologue chinois d’un don en matériel audiovisuel pour renforcer son service de communication. De même, des membres et des cadres de la Cour suprême, pour la mutualisation de connaissances, ont bénéficié de plusieurs voyages en Chine. Jingtao Peng promet d’accompagner le président Victor Dassi Adossou dans son ambition de dynamiser davantage cette coopération avec de nouveaux projets concrets. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 14 avr. 2021


Tentatives de fraudes lors du scrutin présidentiel: Le gouvernement dénonce un sabotage du processus électoral
Des images faisant état de fraudes lors de la présidentielle du 11 avril dernier ont circulé sur les réseaux sociaux. Le gouvernement pour qui ces actes ne resteront pas impunis, est revenu sur la question au cours d’une conférence de presse, ce mardi 13 avril, pour situer les responsabilités. Il dénonce un plan monté de toutes pièces par des individus de mauvaise foi pour discréditer le processus électoral. Les auteurs de fraudes lors du scrutin présidentiel du 11 avril dernier, répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes. Deux membres du gouvernement à savoir Séverin Quenum, ministre de la Justice, et son collègue de la Communication et de la Poste, Alain Orounla en plus de Wilfried Léandre Houngbédji, directeur de la communication à la Présidence, sont allés d’un ton ferme ce mardi pour dénoncer ces actes. « Ces images montrent des agents de vote estampiller plusieurs bulletins de vote. Il s’observe que les personnes en cause ont conscience qu’elles étaient filmées. Elles n’ont rien fait pour les en empêcher, ni pour cacher leur visage. Sur les images, on observe même la présence d’un observateur de la Cedeao. L’auteur était donc conscient que son acte serait consigné dans les rapports. Il convient de se demander si le but était réellement de frauder ou de discréditer le processus électoral », s’inquiète Wilfried Léandre Houngbédji. Selon lui, les mis en cause avaient plutôt leurs intérêts ailleurs : « Après avoir échoué dans leur projet de déstabilisation du pays, puis échoué à empêcher la tenue du scrutin, certains acteurs ont entrepris de discréditer le processus électoral en organisant la défection d’agents électoraux que la Cena a tôt fait de remplacer pour assurer la tenue du scrutin dans les localités concernées. Ces images montrent qu’ils ont aussi entrepris d’autres manoeuvres en vue d’entacher la transparence et la sincérité du scrutin, sans oublier que par ailleurs leur plan consistait à tenter de récupérer les fiches de dépouillement pour les détruire ». Il en conclut que tous les moyens étaient utilisés pour essayer de saboter le processus électoral : « La lecture combinée de tous ces agissements appelle à la conclusion que tous ces actes isolés sont si grotesques, qu’il est clair qu’un acte de fraude ne peut s’organiser de façon aussi flagrante. Nous sommes en présence d’une opération montée de toutes pièces pour tenter de jeter du discrédit sur le processus ». Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, en déduit que ces actes ne sont qu’un épisode parmi tant d’autres de ceux qui ont ‘’juré’’ que le processus électoral n’irait pas à son terme. « Après que l’on a coupé les routes, fait manifester les mineurs, fait sortir des manifestants avec des armes à la main, saccagé les édifices publics, nous constatons que le sabotage n’a pas occulté les bureaux de vote. Il s’agit manifestement des actes de ceux qui ont promis que le processus électoral n’ira pas à son terme », retient-il. Séverin Quenum, ministre de la Justice, n’y va pas par quatre chemins pour situer les responsabilités. Des sanctions attendent les auteurs. « Que nous soyons en présence de fraude effective ou de simulation de fraude, ces actes sont suffisamment graves pour ne pas être sanctionnés. « J’ai déjà instruit le procureur territorialement compétent de faire ouvrir immédiatement des enquêtes à l’effet de savoir les circonstances dans lesquelles ces faits se sont produits. S’il est établi qu’il y a eu des fraudes ou que les mis en cause ont simulé des bourrages d’urnes pour discréditer le processus électoral, ils seront déférés devant le parquet et seront jugés conformément aux dispositions de la loi ». Actualités 14 avr. 2021


62e édition de la fête Agbésiyanlé à Comè: Filles et fils Watchi scellent l’union autour de leur culture
La communauté Watchi célèbre la soixante-deuxième édition de sa fête culturelle Agbésiyanlé. Tenues du 3 au 5 avril dernier, ces retrouvailles annuelles annoncent de nouvelles perspectives pour l’association du même nom. 1959-2021. L’association culturelle et linguistique Agbésiyanlé a 62 ans. Les filles et fils Watchi ont commémoré, du 3 au 5 avril, la création de cette organisation qui consacre l’unité et la volonté de progresser ensemble. La fête culturelle Agbésiyanlé a connu son apothéose, le 4 avril, à la Maison des jeunes de Comè, point de ralliement pour les retrouvailles, après une messe d’action de grâce en l’église Saint-Michel de Comè. Autour de leur langue commune, des rythmes locaux Agbadja, Atchanhoun, Atinmèhoun et des mets locaux dont l’incontournable ablo-akpèssè, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, serviettes au cou, drapés du pagne choisi pour l’occasion, ont communié avec faste. L’occasion est saisie pour rappeler la mission assignée à l’association. Agbésiyanlé vise à mobiliser tous les natifs de l’espace Watchi du Bénin, du Togo et du Ghana pour l’exécution des tâches de protection, de développement de la langue et de la culture communes, indique Jacques Tokognon, président du comité préparatoire de la fête. La célébration permet à chaque édition de « revisiter notre culture, nos arts, notre mode de vie, en un mot notre tradition », ajoute-t-il. Expédit Houessou, président du Bureau fédéral de l’Association Agbésiyanlé, se réjouit du chemin fait avant d’appeler à l’union sacrée autour de ces valeurs culturelles et surtout à une synergie d’actions pour leur promotion. De nouvelles perspectives devraient s’ouvrir pour l’association après ces retrouvailles annuelles et l’assemblée générale annoncée pour août prochain. En marge des festivités, les ministres Aurélien Agbénonci, José Tonato, Romuald Wadagni, Séverin Quenum et Oswald Homeky ont été faits membres d’honneur de l’association et donc « dignes citoyens » de Comè. Les manifestations ont pris fin, lundi 5 avril, avec la finale du tournoi Agbésiyanlé. Un concert animé par Vano Baby a mobilisé la jeunesse dans la soirée du dimanche 4 avril, après le show époustouflant assuré dans la nuit de samedi au dimanche par King Mensah venu du Togo. La fête a été célébrée au niveau des diverses collectivités, à l’instar de la collectivité Atifodé de Hongodé qui renoue avec la tradition par une procession en chants et danses sur le rythme Avogan à travers la ville, après trente ans d’hibernation. Même les Egungun, originaires de l’aire culturelle yoruba, ont marqué d’une pierre blanche la journée du dimanche par une parade fort attractive . Culture 12 avr. 2021


Le candidat Corentin Kohoué après son vote : « Je voudrais me proposer pour servir de médiateur… »
Il sonnait 10h34min ce dimanche 11 avril à l’Ecole primaire publique Adjagnonhoué, dans le village Edjihoué, à Djakotomey quand le candidat Corentin Kohoué a exprimé son suffrage pour l’élection du nouveau président de la République du Bénin. Heureux d’avoir accompli ce devoir civique, le candidat de la dynamique « Restaurer la confiance » a justifié sa menace, vendredi dernier, de se retirer du processus électoral alors qu’il est tête du duo Kohoué-Agossa, l’un des trois duos de candidats en lice pour le scrutin. « C’est vrai que le vendredi dernier, il y a quarante-huit heures, j’avais menacé de me retirer du processus électoral si le gouvernement ne trouvait des mesures adéquates pour faire cesser les violences en cours surtout dans le Nord du pays », a-t-il rétabli avant de saluer la maitrise de la situation. « A la date de ce dimanche 11 avril, apparemment, pour ce que j’ai reçu comme information, les violences ont cessé. Je n’ai pas de nouvelles alarmantes », a fait savoir le candidat au poste de président de la République. A propos des chances de son duo de remporter la compétition électorale, Corentin Kohoué estime qu’il y a de l’espoir. « Si je suis venu voter c’est parce que j'y crois. Et il faut continuer à croire. Si les choses se passent normalement, je crois qu’il y a de l’espoir », a-t-il soutenu. Dans cette logique, il a appelé les militants à sortir massivement pour venir voter. Le candidat retient que « si quelqu’un n’exprime pas son mécontentement à travers ce vote, qu’il cesse les critiques ». Ne pas couper l’internet Egalement, la continuité du service de l’internet a préoccupé Corentin Kohoué. Il s’agit pour le candidat Rlc d’un important moyen de collecte des résultats du vote en vue de se fixer par rapport aux tendances en attendant la proclamation officielle par le juge comptent à savoir la Cour constitutionnelle. Pour cela, il a appelé le gouvernement à y veiller. « Je demande au pouvoir public de prendre toutes les dispositions pour ne pas couper l’internet afin de faciliter la compilation des résultats au soir de ce scrutin », lance-t-il. Pour finir, le candidat dit inviter tout le monde à rester serein. Et pour faire baisser la tension entre l’opposition et la mouvance, Corentin Kohoué se propose d’ores et déjà de servir de trait d’union entre les deux chapelles politiques. « Je voudrais me proposer pour servir de médiateur pour que les négociations reprennent dans le pays entre le pouvoir et l’opposition ». Actualités 11 avr. 2021


Election présidentielle 2021: Jean-Claude Houssou constate le bon déroulement du scrutin à Porto-Novo
Natif de Porto-Novo, capitale du Bénin, Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, a voté ce dimanche 11 avril à l’Ecole primaire publique de Tokpota Zèbè dans le 5e arrondissement de la ville. Coordonnateur communal du parti Bloc républicain, il s’est réjoui de  l’ambiance qui prévalait dans la ville avant d’inviter les populations à accomplir leur devoir civique dans la paix. « Après avoir parcouru certains bureaux de vote des 5e et 3e arrondissements, j'ai constaté que notre appel est entendu. Les populations sortent pour accomplir leur devoir civique et c’est heureux », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de saluer la maturité du peuple béninois habitué à élire ses dirigeants depuis plusieurs décennies. Pour lui, la présidentielle de 2021 ne fera pas exception afin que le Bénin soit le seul gagnant ce soir. « Gardons vive la flamme de la fraternité, de l'union, du patriotisme et de l’amour », a-t-il poursuivi avant de finir par l’exhortation de monseigneur Isidore de Souza de vénérée mémoire. « Qu’aucun bain de sang ne nous éclabousse et ne nous emporte dans ses flots », a-t-il conclu.   Actualités 11 avr. 2021


Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême « Tout se passe ici dans un calme habituel »
Le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, a exprimé « ses sentiments de joie, de fierté et de devoir accompli », après avoir voté dans son village à Guézin-Donhuinou, arrondissement d’Agatogbo, commune de Comè. « Tout se passe ici dans un calme habituel, dans le respect de la loi électorale », note-t-il. Quelque 150 personnes ont déjà voté avant lui, estime-t-il. « C’est la preuve, déduit-il, que tout le monde a pris conscience de l’enjeu qui n’est rien d’autre que l’expression de la démocratie, du pouvoir laissé au peuple de désigner librement ses dirigeants. » Actualités 11 avr. 2021


Mahougnon Kakpo, ministre : « Mes impressions sont très positives »
Le ministre Mahougnon Kakpo a voté à 11h 10 au poste de vote n°2 du centre Epp Bopa, quartier Gbédji-Comè dans l’arrondissement central de Bopa. « Mes impressions sont très positives », déclare-t-il, après avoir glissé le bulletin cacheté dans l’isoloir dans l’urne. Il dit être heureux que le scrutin se déroule dans le calme. « C’est fluide. Il n’y a pas péril en la demeure. Tout se passe très bien. Les populations de Bopa et environs sortent pour accomplir leur devoir citoyen », note-t-il. « Aujourd’hui où nous choisissons notre représentant pour diriger le pays, est un jour très important », confie-t-il. A ce poste de vote où 352 sont inscrits, une cinquantaine d’électeurs a effectivement accompli le vote, après trois heures d’opération. Le ministre saisit l’occasion pour inviter ceux qui traînent encore à lui emboîter le pas.   Claude Urbain PLAGBETO / Photo : Claude Urbain PLAGBETO   Actualités 11 avr. 2021


Election présidentielle du 11 avril: Scrutin calme à Natitingou
Les électeurs de la commune de Natitingou accomplissent ce dimanche 11 avril leur devoir dans le cadre de l’élection du prochain président de la République. Autant la ville est calme, autant le scrutin se déroule dans le calme. Ecole primaire publique Santa dans le deuxième arrondissement de Natitingou. A 7 heures, tout était fin prêt pour le scrutin. Agents et matériel électoraux étaient également fin prêt pour accueillir les électeurs. 457 électeurs sont attendus aussi bien dans le premier que dans le deuxième poste de vote. Ils n’attendront pas longtemps avant de faire le déplacement pour accomplir leur devoir citoyen. Jelilathou Lassissi, la trentaine est l’un des premiers votants. Son devoir, elle dit l’avoir accompli avec « fierté et rapidité » parce « soucieuse de voir son candidat l’emporter au soir du scrutin ». D’un poste de vote à un autre, même ambiance. Les postes de vote ont ouvert presque tous autour de sept heures dans les trois premiers arrondissements de la commune. A 7 heures trente, tous les postes de vote avaient ouvert et le scrutin se déroule dans le calme. Pour ce qui est de l’affluence, elle n’était pas encore forte trois heures après le démarrage du scrutin, mais cela se justifie par les cultes dominicaux, explique Séraphin Kombienou, président d’un des postes de vote au collège Sion dans le deuxième arrondissement de la commune. A la mi-journée, l’affluence devrait être de mise, assure Taté Ouindéyama, maire de Natitingou. Celui confirme avoir donné des instructions aux chefs de village en vue « de gongonner pour faire sortir les populations ». Dans le premier arrondissement, notamment à l’école primaire publique de Yokossi, tout se passe à merveille. Ambiance bon enfant et le vote a démarré à 7 heures dans l’ensemble. Politique 11 avr. 2021


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